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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-03-20, Collections de BAnQ.

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[" O LA METEO: GÉNÉRALEMENT ENSOLEILLEMENTS MODÉRÉS.MINIMUM: - 9°, MAXIMUM: -6'.DEMAIN: ENSOLEILLÉ ET FROID.DÉTAILS PAGE A 2 MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1986, 102'ANNÉE, N° 148, 82 PAGES, 8 CAHIERS \u2022 ÏEntre (ote *-* VIN SEC^ ROUGE ET BLANC 35cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Québec 50 cents.Iles de La Madeleine: 90 cents AUJOURD'HUI WÊËÊt I Reagan endosse la lutte contre les pluies acides I WASHINGTON - Le pré-™ sident des États-Unis, M.Ronald Reagan, a déclaré hier JEAN-FRANÇOIS USÉE collaboration spéciale qu'il «endosse intégralement» les propositions du rapport Drew-Lewis, sur les pluies acides, y compris l'allocation de S 2,5 milliards en cinq ans pour commercialiser des systèmes de dépollution.Les États-Unis n'ont pour l'instant débloqué que $400 millions pour trois ans, mais se sont engagés à «chercher à obtenir les sommes que le rapport recommande», selon les termes d'un communiqué officiel.L'Administration doit cependant faire approuver ces dépen- ses par le Congrès, qui traverse une période de restrictions budgétaires.L'annonce présidentielle a été faite lors d'une brève cérémonie à la Maison-Blanche en début d'après-midi hier, après que le président et le premier ministre, M.Brian Mulroney, eurent conversé pendant plus d'une heure lors d'un déjeuner de travail qui a surtout porté sur les questions internationales.Les deux hommes ont également signé le renouvellement pour cinq ans de l'accord de défense aérienne de l'Amérique du Nord (NORAD).En conférence de presse, le premier ministre a reconnu que le président aurait de la difficulté à faire adopter par le Con- grès les dépenses recommandées par le rapport Drew-Lewis.« |e sais que c'est un problème pour lui.Mais cela ne réduit pas son engagement», a-t-il dit.À une journaliste qui lui demandait si le président s'était engagé à travailler aussi fort pour faire passer les dépenses sur les pluies acides qu'il le voir REAGAN en A 2 NORAD : l'entente est reconduite Urgences : Québec débloque des crédits mm QUÉBEC \u2014 «Première ™ priorité» du programme électoral libéral, le problème de l'engorgement des salles d'urgence justifie des crédits supplémentaires de $156 millions en trois ans, a annoncé, hier, Mme Thérèse Lavoie -Roux.MARIO ROY do notre bureau de Québec C'est moins que ce qui avait été promis \u2014 $150 millions en deux ans \u2014 mais c'est tout ce que permettent les finances du Québec, a ajouté le premier ministre, M.Robert Bourassa.Le train de mesures que le ministre de la Santé et des Services sociaux propose, se veut, a dit Mme Thérèse Lavoie Roux, un plan «global, cohérent, réaliste et responsable».Un plan complexe, qui repond à la pièce aux problèmes spécifiques ressortis à l'analyse.Mme Lavoie-Roux ne touche toutefois pas pour l'instant aux défauts structurels \u2014 lenteur administrative, guerre des pouvoirs \u2014 affligeant la haute administration de la santé et des services sociaux.« Il s'agit d'un des aspects qui ont conduit à la mise en place de la Commission Rochon», commente-t-elle, ce qui remet à plus tard la mise en place de cette partie du casse-tète des soins de santé.D'autre part, la majeure partie des dépenses en immobilisations et équipements sont prévues pour 1987, 1988 et 1989, ne laissant que de minces crédits pour l'année qui vient.Devant l'Assemblée nationale, l'opposition a livré ses premières réactions.' Il s'agit d'un plan «incomplet, abstrait et qui ne prévoit rien pour les régions», a déclaré le député péquiste de Gouin, M.Jacques Rochefort.Selon lui, cette «macédoine de mesures sans fil conducteur ne prévoir URGENCES en A 2 SOMMAIRE Annonces classées.E 4, E10,E11,F1àF7 Arts et spectacles \u2014 Informations.G 1 à G 4 \u2014 Horaires.B 6, B 7 Bandes dessinées.F 2 Décès, naissances, etc.F 8 Économie.E 1 à E 9 Êtes-vous observateur?.F 3 FEUILLETON.F 3 Horoscope.F 4 Le monde.C 1, C 2 Mots croisés.F 5 «Mot mystère».E 11 Quoi (aire aujourd'hui.B 6 Télévision.G 1 Vacances-Voyage.E 12 Vivre aujourd'hui \u2014 Décoration.D 1 à D 5 TABLOÏD sports Mots croisés.14 Rejean Tremblay.5 Libre - échange : O'Neil confiant _ pageB 1 li y avait des étincelles dans l'air, hier, au Centre Paul-Sauvé, où plus de 3 000 cols bleus s'étaient rassemblés pour entendre leurs dirigeants leur recommander de retourner au travail.photo Poui-Henri Taibot, la presse Les cols bleus rentrent pour «batailler de l'intérieur» am Ce n'est n»s de eaiété de le travail a effectivement re- et trois semaines Dour la répara- la promesse Que Ce n'est pas de gaieté de coeur et la fleur à l'oreille que les 4 200 cols bleus sont retournés au travail, hier, après GEORGES LAMON une assemblée générale de près de deux heures.Ils comptent poursuivre la bataille de l'intérieur et ressortir en grève le plus tôt possible.Le travail a effectivement repris partout en ville.Les employés étaient au poste, hier, dans une proportion d'au moins 70 p.cent, selon le porte-parole de la Ville, M.Gaétan Trudeau.On se donnait un délai de trois jours pour l'enlèvement des ordures accumulées, deux semaines pour le remplissage des trous dans la chaussée des artères principales et trois semaines pour la réparation des fuites d'eau et des bouches d'incendie.Tous ces travaux seront exécutés simultanément.Cependant, si la grève est terminée, la paix est loin d'être assurée.Les grévistes ont décidé majoritairement, par un vote à main levée, de reprendre le travail, mais seulement après avoir reçu la promesse que «la bataille n'est pas finie» et l'assurance qu'elle se transportera en novembre aux élections municipales.Entretemps, on exercera divers moyens de pression.Notamment, les cols bleus refuseront de faire du travail supplémentaire et le syndicat entend appliquer rigoureusement les voir COLS BLEUS en A 2 D'AUTRES «PETITES» BANQUES EN DIFFICULTE Les avances de la Banque du Canada atteignent $4 milliards mm OTTAWA \u2014 La crise des te operation de sauvetage de Canada récupère un passif de nique, dont les difficultés onl OTTAWA \u2014 La crise des banques canadiennes, qui MICHEL VASTEL de notre bureau d'Ottawa avait commencé il y a exactement un an comme une modes- te opération de sauvetage de $ 255 millions, représente maintenant un pari de $4 milliards pour la Banque du Canada.Après la faillite des banques Commerciale et Norbanque \u2014 dans laquelle la Banque du Canada récupère un passif de $ 1,55 milliard, «dont la réalisation s'étalera sur plusieurs années» \u2014, après la liquidation de la Banque Mercantile, fusionnée avec la Banque Nationale, ce sont les banques Continentale et de Colombie-Britan- nique, dont les difficultés ont été confirmées hier par M.Gerald Bouey, gouverneur de la Banque du Canada, qui ont besoin d'avances de plus de S 2 milliards.Ces avances «extraordinai-voir BANQUE en A 2 Le loyer de l'argent continue de baisser/page E 1 \u2022 ORATOIRE La Saint-Joseph, la plus grande fête de l'année à l'Oratoire du Mont-Royal, attire près de 20 000 personnes au célèbre sanctuaire montréalais.page A 3 \u2022 CRAIG William Craig, le pilote de Nordair accusé d'avoir fauché trois grévistes avec sa voiture le mois dernier, est remis en liberté sous un cautionnement de $20 000.page A 3 \u2022 OSTÉOPOROSE Des chercheurs de l'hôpital Saint-Luc établissent un rapport direct entre la vulnérabilité des Québécoises à l'ostèo-porose et leur consommation de calcium.page A 4 \u2022 ÉLECTRICITÉ L'électricité, depuis longtemps moins chère que le mazout, est en voie de devenir la source d'énergie la plus onéreuse pour le chauffage au Québec.page E 1 \u2022 NICARAGUA Le président Reagan s'engage à différer de 90 jours la livraison d'armes offensives aux contras, en échange de l'approbation par le Congrès d'une assistance de $100 millions aux rebelles antisandinistes.page C 1 .c'esr la $ëi/e CocHon, i/oi/ou$ !j tCouvez Le- vevr} essr Vous voulez acheter ou vendre une maison.et vous avez des questions.Appelez des connaisseurs.842-5011 ROYAL LePAGEI \u2014j| C'EST BON DE CONNAITRE DES CONNAISSEURS A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1986 COLS BLEUS SUITE DE LA PAGE A 1 consignes relatives à la sécurité au travail.Pour apaiser le mécontentement des militants irréductibles, le négociateur syndical.M.Gilles Charland, a précisé que cette suspension du droit de grève ne tenait «que pour huit jours».Le syndicat présentera d'ici à deux jours une nouvelle liste au Conseil des services essentiels pour pouvoir «ressortir en grève le plus tôt possible».Or, le ministre du Travail, M.Pierre Paradis, a bien souligné, hier en conférence de presse, que «ce décret restera en vigueur jusqu'à ce qu'il soit démontré à la satisfaction du gouvernement qu'en cas d'exercice du droit de grève les services essentiels seront maintenus de façon suffisante dans ce service public».En d'autres termes.Seul un autre décret ministériel peut redonner aux syndiqués leur exercice du droit de grève.Le négociateur syndical n'en poursuivra pas moins les démarches pour reprendre les négociations avec la Ville et tenter d'en arriver à un règlement négocié du conflit.Ce que souhaite, du reste, le ministre du Travail.De son côté, le négociateur patronal.M.Pierre Girard, s'est dit prêt à reprendre les négociations si les syndiqués s'abstiennent d'exercer des moyens de pression, notamment en refusant de faire du temps supplémentaire, et si le syndicat s'en tient à l'entente intervenue entre MM.Lamarre et Laberge.Il y avait beaucoup d'émotion, de déception et d'amertume, hier, au Centre Paul-Sauvé, où une bonne majorité d'employés s'étaient rassemblés pour connaître les recommandations du bureau de direction de leur syndicat.Un col bleu affecté au secteur ouest de la ville.M.Denis Menard, n'a pu contenir ses larmes en venant au micro pour dénoncer l'attitude du gouvernement Bourassa et de M.Lamarre.D'autres clamaient leur indignation de devoir retourner au travail.D'autres encore se résignaient.«On n'a pas le choix, on retourne au travail tout en étant en grève.» Le président du syndicat, M.lean Lapierre.a tenu à rassurer ses membres, dont certains avaient les nerfs à fleur de peau et qui n'en finissaient plus de lancer des hou! hou! à l'endroit des élus municipaux et du ministre du Travail.Même le président a été chahuté quand tl a parlé de retour au travail, s'empressant cependant d'ajouter qu'il ne fallait pas voir dans la recommandation une défaite «puisque la bataille continue».«On n'a pas perdu notre temps, car c'est grâce à notre solidarité si nous sommes encore là, a soutenu M.Lapierre, dont la voix bien souvent était masquée par le tumulte de l'assemblée.Depuis le début, la Ville a tenté de casser le syndicat, mais on s'est tenu debout et on ira jusqu'au bout.On va faire une bataille de l'intérieur.» Le gouvernement Bourassa et son ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre en ont pris également pour leur rhume.On a vu en Pierre Paradis «un ministre dans les nuages», et, dans le cabinet Bourassa, «un gouvernement qui nous fait rentrer à cause des trous (dans la chaussée)», un gouvernement qui n'est pas du côté des travailleurs.Enfin, M.Charland a accusé le gouvernement Bourassa d'avoir pris «une décision injustifiée compte tenu du fait que les règles du jeu étaient faussées au départ ».«Les membres sont très mécontents de ce décret, a -1 - il dit.Ils ont compris, mais cela ne leur enlève pas leur mécontentement.» D'autre part, le Rassemblement des citoyens de Montréal a déclaré dans un communiqué que la suspension du droit de grève ne réglait pas pour autant le conflit.Dans l'esprit de M.|ean Doré, si le gouvernement veut un règlement négocié, il devrait nommer immédiatement un médiateur spécial pour rapprocher les parties.M.Doré a accusé l'administration municipale de «faire preuve d'irresponsabilité et de mauvaise foi dans le conflit actuel».Il lui reproche en particulier de vouloir faire durer le conflit, qui lui fait économiser $400 000 par jour.REAGAN SUITE DE LA PAGE A 1 fait depuis deux semaines pour faire adopter une aide de * 100 millions pour les «contras» nicaraguayens, le premier ministre a repondu: «Non, pas cet engagement.» Il a insisté sur le fail que la décision des USA d'endosser le rapport constitue un «changement majeur et utile».«Maintenant, nous devons réduire les émissions de polluants.Cela reste notre objectif immédiat», a dit M.Mulroney.Sans être aussi explicite, le président Reagan a également reconnu que l'accord d'hier n'était que le «début d'un processus qui va profiter aux générations futures».Comme le recommandait le rapport des envoyés spéciaux, MM.William Davis et Drew Lewis.Ottawa et Washington vont chacun créer un comité sur les problèmes de pollution transfrontière.Les deux comités échangeront des informations et seront un forum de discussions bilatérales.Le programme que les États-Unis s'engagent a financer par leur décision d'hier est un plan quinquennal de $5 milliards, qui vise a faire la démonstration commerciale de techniques ami-pollution.En gros, il s'agit de subventionner des entreprises polluantes, notamment des centrales électriques alimentées au charbon, pour qu'elles mettent au point et utilisent des procédés anti - pollution les moins chers et les plus efficaces possible.Une série de projets-pilotes seront ainsi financés d'ici a cinq ans mais le rapport ne pose pas d'objectif de réduction des émissions de gaz sulphurique tenues pour responsables des pluies acides.Le porte-parole de la Maison - Blanche, M.Larry Speakes.a cependant déclaré que «les usines les plus coupables» de pollution auraient de grandes chances d'être choisies pour les projets-pilotes, ce qui produirait «une certaine réduction» des émissions.M.Mulroney a également qualifié de «ridicule» l'affirmation de groupes écologistes, selon lesquels le programme de démonstration ne réduira pas d'une seule tonne les émissions de gaz polluants.Le rapport prévoit que le budget de $9 milliards doit être financé pour moitié par l'État américain et pour moitié par le secteur privé.M.Speakes a cependant précisé que l'industrie pourrait fournir plus que la moitié, il a ajouté que les sommes ne seront pas réparties également sur les cinq années.Le budget de $400 millions sur trois ans que les États-Unis affecteront à ce programme a déjà été voté par le Congrès dans le cadre d'un programme de réduction de la pollution liée au charbon.6/49 : pas de gagnant am II n'y a aucun billet gagnant ™ du gros lot du tirage du 6/49 qui a eu lieu hier soir.Les six numéros gagnants sont: 19, 25.34.40, 42, 46.Le numéro complémentaire est 18.Dans la catégorie 5/6 plus, il y a deux billets gagnants d'une valeur de $295891,70 chacun.Dans la catégorie 5/6, ce sont 129 gagnants qui remportent chacun $ 3 508.La catégorie 4/6 fait 8879 gagnants qui empochent chacun $98.Enfin, dans la catégorie 3/6, il y a 175221 gagnants à $ 10.La cagnotte de la catégorie 6/6 n'ayant pas été remportée, sera ajoutée au gros lot du tirage de la semaine prochaine qui se chiffrera donc à $ 3 500000.La Quotidienne\tà trois chiffres\tà quatre chiffres Tirage d'hier\t453\t2795 LA MÉTÉO] Jeudi 20 mars 1986 AUJOURD'HUI Min.: -9' Mai.! -6* CIEl VAJtlABU EN MATINÉE.GEN.ENSCHEItlÉ PAI LA SUITE DEMAIN: ENSOIEIILÉ ET FROID 12 4 01 Québec Au.'bi Ou'OOun-.laureniides Cantons de l'Est Mourxie Quebec loc-Somt-Jeon Rtmouski Gospésie Baie-Comeou Sep'llei Canada Victono Edmonton Regina Winnipeg Toronto ErederKton Holrfoi Chorlotletown Sowii-iean ¦28 -9 -18 ¦9 \u202217 ¦7 19 -7 \u20227 ¦12 Ajfourt'rw Ensol, Iroid Ciel varia.C*l »orio.Ciet vorio.Ciel vorto.Neige, ensol.Ciel varia.Ciel voria Ciel vana Ciel vario.Ciel voi.o Mm Mu Aujourd'hui 6 0 -7 -17 3 -I -I -3 -6 9 5 3 I 9 8 3 2 -4 Etats-Unis\t\t\t \tMin Mil.\tt.-\tMl- Boston\t5 17 N-Orléans\t17\t27 Buflolo\t9 12 Pittsburgh\t11\t15 Chicogo\t3 15 S.Francisco\t9\t21 Miami\t24 28 Washington\tII\t14 New York\t3 13 Dollas\t6\t23 les capitales\t\t\t Afliltofdom\t4 13 Modrid\tMin.6\tMai It- AnSéne»\t4 13 Moscou\t-0\t8 Acopulco\t18 29 Mexico\t10\t78 Berlin\t0 12 Oslo\t0\t7 Bruxelles\t3 13 Pam\t8\t18 Buenos Aires\t13 20 Rome\t4\tlo Copenhague.\t1 7 Séoul\t1\t3 Genève\t2 IS Stockholm\ts\t8 Hong Kong\t18 20 Tokro\t6\t9 le Cotre\t10 21 Irmidad\t26\tM lisbonnu\t9 li Vienne\t-1\t10 Londres\t7 9\t\t LE PLAN POUR SORTIR LES MALADES DES CORRIDORS Satisfaction prudente dans les milieux hospitaliers wm Les mesures annoncées par ¦¦ le ministre Thérèse Lavoie-Roux pour décongestionner les services d'urgence des hôpitaux ont suscité une satisfaction plutôt sobre chez les directeurs des hôpitaux de la région de Montréal, dont l'urgence est chroni-quement engorgée.Mais, contre son habitude, l'Association des hôpitaux réagit très favorablement au plan Lavoie-Roux.HUGUETTE ROBERGE « Les décisions du ministre vont évidemment dans le bon sens, dit M.Guy Saint-Onge, directeur général de l'hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville, dont l'urgence a connu ses heures de gloire au cours des dernières années.Il est trop tôt pour dire si les investissements consentis par Québec sont suffisants ou pas, alors que nos budgets de fonctionnement de l'an dernier ne sont pas encore arrivés ! Pourvu que le gouvernement ne nous force pas à de nouvelles coupures et ne retire pas d'une main ce qu'il donne de l'autre.» De l'avis de M.Saint-Onge, il faut maintenant régler le problème de la pénurie d'infirmiè- res.« Augmenter le nombre de lits actifs dans les hôpitaux, c'est très bien, mais cela coûte plus cher, et cela nécessite plus d'infirmières.Même si on a l'argent, on n'arrive plus à trouver les infirmières qu'il nous faut.Nous avons énormément de difficulté à recruter celles dont nous avons besoin pour garder nos lits ouverts cet été.» Même écho chez Mme Marie-Hélène Ouellette, directrice générale par intérim à la Cité de la Santé de Laval, dont les problèmes d'urgence sont aigus.« Tout cela parait fort intéressant, dit-elle.Encore faut-il voir comment les nouvelles ressources annoncées seront réparties.Pour nous, il est fondamental d'obtenir sur le territoire de Laval de nouveaux lits de soins prolongés.» Manque d'infirmières Mme Ouellette ajoute que son établissement éprouve également beaucoup de difficultés à cause de la pénurie d'infirmières, qui procède certainement d'un manque de vision à moyen terme en haut lieu : « Alors que les cégeps produisaient annuellement 3 000 infirmières il y a quelques années, ce nombre est maintenant réduit au tiers.Et les diplômées ont un éventail de plus en plus large de possibilités, de la pratique à l'hôpital.au travail en départements de santé communautaire, en passant par les programmes de soins à domicile des CLSC.Le ministre a promis la semaine dernière 200 lits d'agrandisse^ ment à la Cité de la santé, ce qui est certes nécessaire.Mais cela veut dire aussi qu'il faudra augmenter considérablement le personnel infirmier.Il faut de toute urgence former plus d'infirmières et d'infirmiers.» Attentisme aussi de la part de M.Claude Desjardins, directeur général de l'hôpital Maisonneu-ve-Rosemont, dont l'urgence est la plus problématique à Montréal à l'heure actuelle : « Le ministre a bien compris le problème et semble vouloir travailler à améliorer l'ensemble des ressources.Cependant, avant de me réjouir pour vrai, j'attends ses précisions quant aux 100 lits de soins aigus promis pour l'est de Montréal.Rien ne dit qu'ils iront à Maisonneu-ve-Rosemont, où le besoin est le plus criant.Et si ce n'est pas Maisonneuve-Rosemont qui obtient ces lits supplémentaires né- cessaires, ce sera dramatique pour la population que nous avons à desservir.» Satisfaction à l'AHQ Pour sa part, l'Association des hôpitaux du Québec a fait connaître sa reaction préliminaire très favorable au train de mesures annoncé par Mme Lavoie-Roux : « La ministre de la Santé et des Services sociaux a posé ce matin des gestes extrêmement significatifs et très attendus par la population de Montréal et de Québec.Ces gestes, de poursuivre le président de l'AHQ, M.André Brousseau, nous apparaissent d'autant plus intéressants 3u'ils s'insèrent à l'intérieur 'une approche globale et s'écartent résolument du cataplasme posé en catastrophe.« L'ajout et, dans certains cas, la réouverture d'un nombre important de lits de courte durée, combiné avec d'autres mesures comme l'addition de 1 147 lits de longue durée, l'accroissement des services de soins à domicile, etc., contribueront de façon significative à résorber de façon permanente la situation maintes fois chaotiques des salles d'ur* gence.» URGENCES SUITE DE LA PAGE A 1 voit rien non plus pour l'avenir».Quoi qu'il en soit, bien que Mme Lavoie-Roux soutienne que le problème des salles d'urgence en est un de gestion interne, la plus grosse partie des sommes prévues servira à «sortir» les malades de ces corridors historiquement encombrés de civières.Dans la région montréalaise, $54 millions, c'est-à-dire 87 p.cent des $62 millions prévus en équipements et immobilisations, créeront 1 147 places en centres d'accueil et en centres hospitaliers de soins de longue durée.Les autres mesures les plus coûteuses visent aussi à élargir la porte de sortie: il s'agit essentiellement de trouver aux malades des salles d'urgence des lits de courte durée.On fermera 500 lits de moins en période estivale, on réorientera 65 lits existant vers les soins de courte durée; on rouvrira 125 lits actuellement fermés dans quatre hôpitaux.Et surtout, Québec va investir $ 14 millions afin d'ouvrir et d'exploiter 100 lits supplémentaires dans l'est de Montréal, où le problème est particulièrement aigu.Mme Lavoie-Roux a aussi parlé de l'imminence d'une solution au problème du même ordre affligeant la région de Laval.Bref, l'investissement dans le « béton » est considérable, alors que ce genre de solutions semblait tomber en désuétude depuis quelques années.«Vers l'an 2000, les personnes âgées compteront pour 12 ou 13 p.cent de la population, les cas seront plus lourds: même s'il n'y avait pas eu ce plan d'urgence, il aurait fallu orévoir des Dlaces d'hébergement de toute façon», a dit Mme Lavoie-Roux, qui n'exclut pas la possibilité que des mesures «légères» s'accaparent graduellement une plus grande part des disponibilités budgétaires.Parmi ces solutions «légères», on note: ¦ à Montréal toujours, l'injection de $9 millions dans les services de maintien à domicile devant être assurés par 16 CLSC et sept équipes de secteurs; ¦ la mise sur pied de cinq unités d'un jour susceptibles d'assurer le traitement sans hospitalisation des patients; ¦ l'affectation d'une enveloppe de $2 millions à un projet pilote d'hôpital à domicile (il s'agit de distribution de soins) dans le secteur de Verdun.Mme Lavoie-Roux nie que ces derniers projets constituent des amorces d'un processus de privatisation des soins de première ligne.Maintenant, il faut aussi prévoir des mesures particulières pour une clientèle (personnes âgées, malades psychiatriques et femmes itinérantes) qui, a révélé le rapport Spitzer, alimente pour une bonne part le problème de l'engorgement des salles d'urgence.Pour les personnes âgées, Québec propose le développement et la consolidation d'hôpitaux de jour, de centres de jour, de 14 unités de gériatrie; en plus de la création d'équipes de psycho - gériatrie à domicile.D'autre part, $4,5 millions vont être investis dans le développement de centres de crise destinés aux malades psychiatriques, dans le développement de services d'hébergement temporaire et dans l'embauche de professionnels en santé mentale dans les salles d'urgence.Ensuite, $800 000 vont servir à mettre en place des facilités d'hébergement (foyers de groupe et appartements supervisés) pour les femmes itinérantes de la région montréalaise qui demandent annuellement 3 000 admissions en salles d'urgence.Enfin, quelques mesures visent à remettre de l'ordre dans la trop fréquente anarchie des salles d'urgence.En plus d'une vaste révision des pratiques administratives et médicales, des sommes \u2014 modestes, il est vrai \u2014 de $1,5 million vont permettre d'engager des médecins-coordonna teurs à l'urgence dans une douzaine d'hôpitaux montréalais.Ces sommes permettront aussi de consolider ou de créer des équipes multidisciplinai-res chargées de réduire les délais de prise de décision, donc de temps de séjour.La part congrue de ce programme triennal de renflouage \u2014 un peu moins de $20 millions \u2014 revient à la région de Québec.Comme à Montréal, on va y consacrer des sommes importantes afin de créer des disponibilités en centres d'accueil et en centres hospitaliers de soins de longue durée, ainsi qu'à des mesures similaires à celles envisagées dans la métropole.De plus, $500 000 vont servir à consolider le centre anti -poison du Centre hospitalier de l'Université Laval.Ailleurs en province, là où les problèmes sont différents et moins aigus, «une étude plus précise se poursuit et des recommandations seront portées à l'attention du gouvernement dans les prochaines semaines», a ajouté Mme Lavoie-Roux.Première \\ sortie du ; président de la CUM Accompagné de 24 des 28 maires de l'île de Montréal et d'une centaine de conseillers municipaux et d'officiers, le président de la Communauté urbaine, M.Michel Hamelin, a prononcé son premier grand discours public, hier soir, devant les membres du Bureau de commerce.Il a brossé un tableau de l'avenir économique de Montréal, insistant sur le rôle de la petite et moyenne entreprise.M.Hamelin a été reçu par le président du Bureau de commerce, M.John Lynch-Staunton, ancien membre du comité executif de Montréal.photo Bernard Braull, LA PRESSE BANQUE SUITE DE LA PAGE A 1 res » de la Banque du Canada sont consenties aux banques à charte qui éprouvent «des problèmes persistants de liquidité».(Il s'agit en fait de véritables crises de confiance envers ces institutions, les gros clients retirant soudain leurs dépôts tandis que les mauvais créanciers font traîner le remboursement de leurs emprunts.) Ces avances extraordinaires qui ne dépassaient pas $40 millions au début de 1985, tournent autour de $4 milliards depuis le début de 1986.La crise des banques Commerciale et Norbanque a porté ces avances à $1,8 milliard en septembre 1985.Les difficultés de la Continentale ont soudain fait passer ces avances à plus de $3 milliards en octobre et la crise qui menace la Banque de Colombie-Britannique a fait grimper les avances de la Banque du Canada de $700 à $800 millions.D'autre part, alors que la Banque du Canada augmente chaque année son portefeuille de titres du gouvernement, elle a, pour la première fois l'an dernier, réduit la taille de ce portefeuille à cause des demandes de fonds de plus en plus imposantes des banques à charte en difficulté.En fait, la banque centrale a réduit son portefeuille d'obligations et de bons du Trésor de $1,5 milliard, obligeant ainsi le gouvernement fédéral à se tourner vers d'autres sources de financement.C'était la première fois hier en conférence de presse, à l'occasion du dépôt du rapport annuel de la Banque du Canada, que le gouverneur faisait ouvertement référence aux difficultés de la Banque de Colombie-Britannique.Les rumeurs veulent que cette banque soit prochainement fusionnée avec une des cinq grandes banques canadiennes, de même que la Banque Mercantile a été sauvée de la faillite par sa fusion avec la Banque (Nationale.Quant à la Banque Continentale, elle a dû demander un renouvellement de l'avance de $1,4 milliard que la banque centrale lui avait consentie le 31 octobre dernier, et son rem- boursement a été reporté de six mois au 31 juillet 1986.«La banque avait des besoins de liquidités», a dit hier M.Bouey.Le gouverneur de la Banque du Canada a de plus reconnu qu'une crise des prix du pétrole fera traverser «quelques moments désagréables» aux institutions financières canadiennes.M.Bouey maintient cependant que les banques auxquelles il avance des fonds sont solva-bles.Il se fonde sur l'opinion de l'Inspecteur général des banques, qui vient de démissionner, et dont le travail a été abondamment critiqué au mo- Îient de la crise de septembre 985.Au moment de la liquidation des banques Commerciale et Norbanque, la Banque du Canada récupérait des actifs de $ 1,55 milliard pour couvrir ses avances.Le gouverneur ne cache pas qu'il faudra plusieurs années pour récupérer ces fonds et que cela dépendra beaucoup de l'évolution de la conjoncture économique.Même s'il s'agit de fonds engagés au nom des contribuables canadiens, il est impossible d'en savoir davantage puisque le gouvernement et I opposition officielle observent la loi du silence, par crainte d'aggraver la situation des banques déjà en difficulté.Le rapport annuel de la Banque du Canada souligne en outre que la lutte contre l'inflation ne devrait pas s'arrêter là : « Il ne faudrait pas que les Canadiens prennent un taux d'inflation de 4 p.cent pour un plancher», a prévenu M.Bouey, qui réclame encore plus de vigilance.La politique de la banque centrale va donc rester «résolument anti-inflationniste», même si le taux de chômage oscille toujours autour de 10 p.cent et que le taux de croissance semble commencer à fléchir.M.Bouey en était sans doute au dépôt de son dernier rapport annuel hier puisque son mandat se termine dans dix mois.On le dit tenté par une prolongation pour atteindre l'âge officiel de la retraite mais le premier ministre, pour sa part,, semble pressé de procéder à une nomination politique aussi importante.lé LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1986 la presse \u2022 A3 POUR PROTESTER CONTRE LE CONFLIT AUX AUTOBUS TERREBONNE Plus de 4000 élèves restent à la maison am Le comité ad hoc des pa-™ rents de la Commission scolaire des Manoirs, fortement exaspéré, a réussi, hier, à faire manquer l'école à 4 076 enfants JEAN PAUL CHARBONNIAU de Mascouche et de Terrebonne en guise de protestation.Il s'agit du plus haut taux d'absentéisme chez les écoliers depuis le début de la grève des chauffeurs des Autobus Terrebonne.Pour le principal porte-parole de ce comité, M.Gilles Patenau-de, il s'agit d'une victoire.Cela démontre clairement que les pa- rents en ont « ras le bol » de cette situation qui prive de transport quelque 6 000 écoliers de la CS des Manoirs depuis le 21 octobre.Au total, la CS des Manoirs a 12 000 étudiants répartis dans 20 écoles.« Nous avons convaincu plus du tiers des parents de la commission scolaire de garder leurs enfants à la maison, a dit M.Patenaude.Par contre, si l'on se base sur le nombre d'étudiants transportés, les deux tiers ne sont pas allé à l'école aujourd'hui.Ce n'est qu'un début; nous allons continuer notre action demain (aujourd'hui) et durant les jours suivants.Le ministre Claude Ryan nous, a de- mandé de nous mobiliser, c'est justement ce que nous faisons.» M.Patenaude a précisé que le gouvernement québécois a été informé de la situation qui prévalait hier à la CS des Manoirs.La majorité silencieuse Selon M.Claude Hamer, secrétaire général de la CS des Manoirs, les parents exaspérés ont établi des lignes de piquetage seulement aux écoles secondaires Armand-Corbeil, à Terre-bonne, et des Manoirs, à Mascouche.À 8 h, seulement 500 élèves sur I 500 étaient en classe à Armand-Corbeil.Le fait que 4 076 écoliers aient manqué l'école est, pour M.Pa- tenaude, très significatif.Lundi soir, le comité de parents élu en septembre s'était prononcé contre la proposition du comité ad hoc qui voulait que les enfants soient gardés à la maison hier.«Cela démontre clairement que la majorité silencieuse est de notre côté», a dit M.Patenaude.Rappelons que l'ensemble des parents du territoire de la CS des Manoirs est appelé à décider si les enfants iront à l'école ou pas la semaine prochaine.Les résultats du sondage présentement effectué seront connus lundi soir lors d'une réunion du comité des parents présidé par M.Jacques Richer.Quelque 50 pèlerins occupant des civières ou des fauteuils roulants étaient groupés à l'avant de la basilique de l'Oratoire Saint-Joseph, hier après-midi.photo Jean goupil, la presse LA FÊTE DE SAINT JOSEPH Près de 20 000 personnes ont envahi l'Oratoire wm C'était hier, 19 mars, la ™ plus grande fête de l'année à l'Oratoire du Mont-Royal: la fête de saint loseph.À cette occasion, près de 20000 personnes ont gravi les pentes et les escaliers du célèbre sanctuaire montréalais.JULIS BÉLIViAU_ Dès l'aube, à 6 h 30, a rapporté le père Marcel Lalonde, recteur de l'Oratoire, la chapelle de la crypte du sanctuaire était déjà envahie par des travailleurs venus rendre hommage à leur saint patron avant de gagner leur usine, leur chantier ou leur bureau.Quelques heures plus tôt, la célébration de la fête de saint loseph avait commencé par une messe de minuit.Mais la foule des grands jours allait s'amener vraiment pour les messes solennelles célébrées au cours de la journée.On a ainsi estimé que de 3200 à 3400 personnes ont pris place dans la basilique de l'Oratoire pour la messe de 10 h 30.Dans l'homélie prononcée à cette occasion, Mgr |ude Saint-Antoine, évèque auxiliaire à Montréal, a rappelé l'importance de la vie intérieure chez les chrétiens pour assurer la qualité de l'action de l'Église dans le monde.La messe célébrée à 14h, à laquelle assistent traditionnellement de nombreuses personnes âgées et handicapées, a attiré de 3600 à 3800 fidèles dans la basilique de l'Oratoire.Devant les quelque 50 pèlerins occupant des civières et des fauteuils roulants groupés à l'avant de l'église, Mgr Fer-nand Lapointe, vicaire episcopal, a évoqué dans son homélie les béatitudes et la paix.Pendant cette messe et vers la fin de l'après-midi, la foule était également nombreuse dans la crypte du sanctuaire, où est placée la grande statue blanche de saint Joseph.En soiree, la messe de 20h, célébrée par Mgr Paul Grégoire, devait réunir plus de 5000 personnes à l'Oratoire.S'adres-sant aux pèlerins, l'archevêque de Montréal a d'abord parlé des vocations particulières du frère André et de saint Joseph.De ce dernier, il a répété ce que dit de lui l'évangile: il était un homme juste.Et il a souligné: «Il faut comprendre ce mot à la lumière de toute l'Écriture.(.) Être juste, dans la Bible, c'est accepter le plan de Dieu sur soi et s'efforcer de le réaliser.Être juste, c'est vivre en faisant siens les chemins de Dieu et en les suivant.» Mgr Grégoire a ensuite traité de la cause de la paix, pour laquelle il a invité les chrétiens à s'engager concrètement.Selon le père Lalonde, au moins 40000 personnes ont participé cette année à la neu-vaine préparatoire à la fête de saint loseph, dont le prédicateur était M.Gabriel Villemu-re, curé de la paroisse Saint-Léon de Westmount.Trois ans de prison à un automobiliste mm L'ORIGNAL (PC) - Un ™ jeune homme de 20 ans, Yvon Brouillard, de St-Eugène, près de Hawkesbury, a été condamné hier à trois ans de prison après avoir plaidé coupable à quatre chefs d'accusation de négligence criminelle causant la mort.Au volant de sa voiture et en état d'ébriété, le jeune homme avait omis un arrêt obligatoire et provoqué une collision.Les quatre occupants de l'autre véhicule, Charles et Agathe Vary, tous deux âgés de 62 ans, leur fille Hélène, 25 ans, enceinte de cinq mois, et son époux Ré-jean Filion, âgée de 31 ans, étaient tous décédés à la suite de l'accident.Craig libéré sous une caution de $20 000 wm William C.Craig, le pilote ^ de Nordair accusé de négligence criminelle et de conduite en état d'ébriété causant la mort, à la suite du décès de trois JOYC1 NAPI1R_ personnes, a été remis en liberté, hier, par la Cour supérieure, en attendant son enquête préliminaire prévue pour aujourd'hui.Le juge Jean-Guy Boilard a libéré l'accusé moyennant un cautionnement de $20 000 et a ordonné à Craig de remettre son passeport aux autorités, de ne pas fréquenter les endroits où on ne vend que de l'alcool, de demeurer chez lui de 20 h à 6 h tous les jours, de ne pas conduire de voiture et d'informer le tribunal de tout changement d'adresse.Craig, qui répond en tout à sept accusations, aurait tué trois grévistes, tard dans la nuit du 10 février dernier, lorsque sa voiture a fauché un groupe de pique-teurs devant Les Industries Câble d'acier, à Pointe-Claire.Guy Miron, 30 ans, est mort sur le coup alors que son compagnon, Gaétan Duguay, 31 ans, est décédé plus tard à l'hôpital.La troisième victime, Roger Chouinard, 31 ans, est décédée le lendemain.Lors de son enquête sur cautionnement, la semaine derniè- re, le juge D'Arcy Asselin, de la Cour des sessions, avait décidé que Craig, 39 ans, devait attendre son enquête préliminaire derrière-les barreaux.L'avocat de l'accusé, Me Clément Bluteau, avait dit alors qu'il en appellerait de cette décision devant la Cour supérieure, qui a en effet décidé hier de libérer le pilote.La nouvelle loi fédérale sur la conduite en état d'ébriété causant la mort, adoptée le 4 décembre dernier, prévoit maintenant une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement.Quiconque est reconnu coupable de négligence criminelle est passible de l'emprisonnement à perpétuité.photo Pierre CÔTÉ.LA PRESSE Hier, ça ressemblait au printemps, mais c'était l'hiver.Aujourd'hui, ça ressemble à l'hiver, mais c'est le printemps.LE FROID EST REVENU MAIS.À 171103:47, nous aurons passé l'hiver! mm Non, le printemps ne s'est ™ pas trompé de jour.C'est bien aujourd'hui, 20 mars, qu'il arrive.À 17 h 03:47.Alors, un gros bravo â tous ceux qui ont passé l'hiver! PAUL ROY_ Hier après-midi, il faisait 8 degrés.Pierre Gingras, qui a lui-même passé quelques hivers, en a profité pour aller se ballader à la campagne, à Bou-cherville.Il y a aperçu des volées d'étourneaux, des carou-ges, des sansonnets, un petit paquet de perdrix hongroises et des mainates rouilleux.Et il a vu des érables couler et une marmotte creuser dans la neige.Et en revenant à la civilisation, plus précisément aux abords d'un restaurant de poulet frit â la Kentucky, il a vu plusieurs dizaines de goéiands à bec cerclé.Et c'était encore l'hiver.Aujourd'hui, c'est le printemps: l'angle d'incidence du Soleil par rapport à la Terre est tel que le jour est égal à la nuit.Mais aujourd'hui seulement.Cet événement astronomique ne devait d'ailleurs pas empêcher les experts du Bureau météorologique de Montréal, qui loge à l'aéroport de Dorval, de nous prédire un -6 pas très printannier.La normale, c'est 2 degrés Qu'à cela ne tienne: le printemps 86 est arrivé et, au printemps, la température grimpe doucement d'un degré par quatre jours en moyenne.Et ce jusqu'à l'été, autre saison fort appréciée.Èn principe, il devait faire -6 aujourd'hui, autour de -2 ou -4 demain et encore assez frais samedi.Hier, à Dorval, on ne prévoyait pas de réchauffement avant dimanche, alors que le mercure pourrait grimper à 4 degrés.sous la pluie.Mais ce ne sont pas là des températures normales.La température normale pour un 20 mars, c'est 2 degrés comme maximum et -6 comme minimum.Le 21, on passe à 3 et -6; les 22, 23 et 24, à 3 et-5; le 25, à 4 et -5.et ainsi de suite.Le 20 avril, dans un mois, la normale sera de 12 et 2.Et le 20 mai, de 20 et 8 degrés.L'été arrivera à I2h30:58 le 21 juin.A ce moment-là, la température normale aura atteint 24 degrés pour le maximum et 14 pour le minimum.Quelques «accidents» Mais ne vous y trompez pas: il s'agit-là de moyennes, établies entre 1941 et 1985.Rien ne nous assure qu'il n'y aura pas de tempête de neige au cours de ce printemps qui débute un peu mal.Ce ne sont d'ailleurs pas les exemples* d'accidents » prin-tanniers qui manquent: ainsi, en consultant l'Almanach météorologique d'Environnement Canada, on constate que le 2 avril 1975, une grosse tempête d'hiver avait traversé l'Ontario, le Québec et les Maritimes, y déposant entre 25 et 50 centimetres de neige.Était-ce « l'hiver des Indiens »?Le 10 mai 1963, l'aéroport de Dorval est enseveli sous 21,8 centimètres de neige et le 20 mai 1936, Montréal reçoit 0,8 centimètre.Hiver quelconque Tout cela peut aussi nous arriver cette année.Mais il faudrait être passablement malchanceux.En attendant, ce qui compte, c'est que l'hiver soit fini.Au fait, comment était-il cet hiver?Assez beau, mais plutôt quelconque d'un point de vue strictement météorologique: un peu plus sec, un peu plus froid que l'an passé, pas de très grosses précipitations, un seul record de basse température ( -26 degrés le 18 décembre ), mais par contre cinq records de chaleur lors des périodes de redoux de janvier ( les 12, 17, 18, 19 et 20 ).Le mercure était notamment monté à 5,5 degrés le 17 janvier.Cet hiver, il y a eu cinq chutes de neige de 10 centimètres ou plus \u2014 la moyenne est de six par hiver.La plus importante chute de neige a été de 13,6 centimètres le 26 janvier.L'an dernier, il était tombé 22 centimètres le 4 mars.L'accumulation totale de neige depuis le début de l'hiver: 201,7 centimètres.L'an dernier, à pareille date, il en était tombé 205,7 centimètres.Une petite vite pour finir: le 14 avril 1969, les Expos jouent leur premier match à domicile; il fait soleil, 21 degrés.et le parc |arry est déjà tout vert.Us9h^nointe de.tegÊrL**& 6 *«* T3itna«che èbec A 4» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1986 photo Bernord Broult, LA PRESSE Laurent Portugais, directeur général de la CÉCM.CECM : Laurent Portugais nommé directeur général ¦e C'est désormais M.Lau-\u2014 rent Portugais qui assumera la tâche de directeur général à la Commission des écoles catholiques de Montréal.En effet, hier soir, lors de leur assemblée, les commissaires ont décidé à l'unanimité de nommer pour deux ans, à partir du 2 mai 1986, celui qui assurait déjà l'intérim depuis le 2b septembre dernier.MADELEINE BERTHAULT Dans leur résolution les commissaires soulignent que M.Portugais remplit déjà la fonction « à l'entière satisfaction du Conseil des commissaires » et qu'il repond à « toutes les conditions d'admissibilité au poste de directeur général ».Rappelons que le prédécesseur .de M.Portugais, M.|can-Claude Rondeau, avait été congédié en septembre dernier à l'issue d'une decision majoritaire des commissaires réunis à huis clos.Ce geste des commissaires avait causé quelques remous a l'automne.École alternative Par ailleurs, les commissaires de la CÉCM ont accepté à l'unanimité, hier soir, la mise en place d'une école alternative dans Rosemont.Il s'agira donc de la cinquième école de ce type sur le territoire de la CECM.L'école alternative de Rosemont sera situé à l'école Sainte-Bibiane et cohabitera avec l'école régulière primaire de Sainte-Bibiane.Une trentaine de parents présents ont applaudi avec enthousiasme cette decision des commissaires.Dans une autre décision, les commissaires ont accepté la mise en place d'un projet d'enseignement de l'anglais, langue seconde, au premier cycle du primaire à l'école Saint-Pascal-Baylon.La CÉCM doit toutefois obtenir l'autorisation du ministère de l'Éducation du Québec pour ce faire.Il s'agit d'une école dont les élèves sont à 90 p.cent allogènes, c'est-à-dire provenant d'origines ethniques différentes.On souligne que ces élèves éprouvent de sérieuses difficultés à distinguer le français de l'anglais et de la langue d'origine.Enfin, on a dévoilé hier soir le résultat du concours lancé par la CÉCM auprès de cinq firmes d'architectes pour la construction de l'école secondaire de Rivière-des-Prairies.C'est le projet présenté par la firme Desnoyers et Mercure qui a été retenu.Le jury a particulièrement apprécié le souci d'intégration de l'école dans le milieu.Rappelons que le budget alloué pour la construction est de $13500 000.RECLAMATION DES FACULTES DE MEDECINE Un statut particulier pour les hôpitaux universitaires jm Faut-il accorder un statut * particulier aux hôpitaux affiliés aux universités, pour la formation des médecins et pour la recherche?Question irrésolue depuis 10 ans mais qui a amené les quatre facultés de médecine du Québec à se prononcer, devant la Commission Rochon, en faveur d'un tel statut qu'elles jugent nécessaire.NICOLE BEAUCHAMP Le président de la Commission, le Dr lean Rochon \u2014 ancien doyen de la faculté de médecine de l'Université Laval\u2014 a prêté, hier, une oreille sensible à cette demande qui touche par ricochet aux standards de la médecine québécoise.«Il ne s'agit pas seulement de donner un statut privilégié aux hôpitaux universitaires, en guise de reconnaissance.Il importe d'en approfondir la portée, et notamment les incidences financières», a fait remarquer le président, avant de convenir avec les doyens de discussions ultérieures en présence des dirigeants des hôpitaux concernés.Ce dossier se révèle plus complexe et délicat qu'il n'y parait.D'après les explications des doyens des facultés de médecine, le statut d'hôpital universitaire suppose une distinction entre les «affiliations complètes ou Cart ici les» avec les universités, es «hôpitaux majeurs» sont les grands centres hospitaliers (ex.Notre-Dame, Royal Victoria etc.) qui, tout en prodiguant des soins spécialisés, forment les étudiants dans diverses disciplines médicales et autres professions reliées à la santé (pharmaciens, infirmières etc.).Le financement de ces hôpitaux fait problème.C'est même là que le bât blesse.D'après des études américaines, ces institutions enregistrent des coûts de 5 à 20 p.cent plus élevés.«Nous ne voulons pas un financement basé sur le per capita des étudiants qui y font leur apprentissage.Cette formule négligerait bien d'autres aspects comme la recherche, qui contribue à re- hausser la qualité des soins», ont indiqué les doyens.De fait, ces hôpitaux officieusement «universitaires» requièrent la présence de plus de personnel de haute compétence scientifique et plus d'équipement sophistiqué.Toutefois, les budgets attribués par le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSS> ne tiennent pas compte de ces réalités, ni des dépenses inhérentes à l'enseignement et à la recherche médicale.En outre, des discordances entre les politiques du MSS et celles du ministère de l'Éducation s'en mêlent: « Mal engagé dès le départ, le processus de transfert de fonds entre les deux ministères demande à être révisé en fonction des besoins réels des centres d'enseignement universitaire», affirment les doyens.Ces derniers pensent aussi qu'il faut réexaminer les politiques de planification de la main d'oeuvre médicale.Celles-ci visaient à répartir l'effectif médical entre les omnipraticiens (60 p.cent) et les médecins spécialistes (40 p.cent).Les doyens mettent en doute les études sur lesquelles sont appuyées ces politiques et ils déplorent les «effets néfastes» causés par les contingentements des candidats auxquels ces études ont conduit.11 s'agit ici, bien sûr, des candidats admis dans les facultés de médecine.Selon le monde médical, les besoins à venir de notre population vieillissante commandent d'accélérer la formation de médecins en gériatrie, de même qu'il faut ouvrir des unités et des cliniques externes de gériatrie dans les hôpitaux.Mais à quand le coup de barre des facultés pour préparer à une pratique médicale plus attentive aux dimensions psycho-sociales?«Les programmes de formation des omnipraticiens en médecine familiale permettront mieux de contrebalancer la pratique fragmentée qu'engendrent les spécialités», répondent les doyens.SELON DES CHERCHEURS DE SAINT-LUC Les Québécoises qui ont boudé le lait sont plus sujettes à l'ostéoporose m Une équipe de chercheurs \u2014 de l'hôpital Saint-Luc vient de découvrir une relation directe entre la vulnérabilité des Québécoises à l'ostéoporose et leur consommation quotidienne HUGUETTE ROBERGE de calcium.Conclusion: les Québécoises qui ont toujours boudé le lait et les produits laitiers présentent, à la quarantaine, une masse osseuse plus faible que les autres.L'ostéoporose, cette maladie dont on parle de plus en plus, rend graduellement les os plus poreux et beaucoup plus fragiles.La quantité d'os peut devenir insuffisante et ne plus assurer sa fonction mécanique de soutien de l'organisme.On observe alors des écrasements vertébraux, des fractures plus ou moins «spontanées» du col fémoral ou du poignet.On savait déjà que les Canadiennes adultes ont une alimentation trop pauvre en calcium.On savait aussi que l'ostéoporose atteint une Québécoise sur quatre après la ménopause, et un Québécois sur huit après l'âge de cinquante ans.La carence en calcium n'est pas seule responsable de l'ostéoporose, qui est également associée à des facteurs génétiques et au mode de vie (l'exercice physique, entre autres), mais plusieurs études étrangères ont démontré qu'elle en est une cause certaine.L'étude québécoise, réalisée au cours des six derniers mois par une équipe de professionnels, médecins et diététiste, sous la direction du Dr Daniel Picard, a été subventionnée au coût de $30000 par la Fédération des producteurs de lait du Québec.11 s'agit d'une première, car jamais encore on n'avait mesuré scientifiquement la densité osseuse des Québécoises et étudié ces données en relation avec leurs habitudes alimentaires.L'échantillon d'analyse se composait de 200 femmes entre 40 et 50 ans, en bonne santé générale, menstruées régulièrement jusqu'à l'année dernière.À l'aide de deux types d'ostéoden-sitomètre (appareil à simple ou double émission qui sert à mesurer la densité des os), les chercheurs ont mesuré leur contenu minéral osseux au niveau des parties anatomiques les plus vulnérables aux fractures: poignet et colonne lombaire.De plus, les participantes ont répondu à un questionnaire diététique élabo- ré, visant à quantifier la prise de calcium dans la diète au cours de la vie.Le résultat, illustré par graphiques: plus les femmes ont consommé de calcium et plus leurs os sont solides.Cette étude souligne l'importance pour chaque Québécoise de consommer quotidiennement et au cours de toute sa vie les quantités de calcium recommandées pour les différents groupes d'âge, soit de 800 à 1 000 miligrammes pour les femmes de 20 à 40 ans.Toutes doivent savoir que la prise de calcium dans la dicte -c'est-à-dire dans les aliments, laits et produits laitiers, et non sous forme de comprimés difficilement assimilables - est essentielle pour bâtir leur capital osseux et ainsi réduire les risques d'ostéoporose.NOS Venez voir \\usq« ¦ ïeTpïOS Hisson chez w; .^-a-jtfs.doimf**** *w ****** des concessions, *w «A dédié A» M\" 10386$ MICRA PULSAR 'taxe, transport et préparation en sus.« » t \u2022 a.\\ 000,00$ MP* PB F W»OCi»IMMI 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pu-bliciser les informations recueillies, mais de renseigner les mandataires et de les éclairer, le cas échéant, sur les décisions à prendre », le juge Bernier a admis qu'il eut été « plus spectaculaire de révéler des noms » \u2014 le comité a interrogé 125 individus reliés de très près au milieu montréalais de la boxe \u2014 mais qu'il était plus important de mettre en place une législation susceptible de combler les lacunes existant présentement à plusieurs niveaux de l'organisation de la boxe professionelle et de son fonctionnement ».De toute façon, le Comité avait donné à ses témoins l'assurance d'une totale confidentialité.Puis les informations policières recueillies, selon les termes du mandat du comité, étaient tout aussi aussi confidentielles, parce qu'elles reposaient en partie sur de l'écoute électronique.Le juge Bernier a tenu à préciser que les membres du comité avaient quasi unanimement sug- indésirables, et cela malgré les Chartes des droits ».Avant de déclarer qu'il rentrerait carrément chez lui si rien ne changeait, dans des délais raisonnables, dans le monde de la boxe professionnelle au Québec, le juge Bernier a admis que la décision de ne révéler l'identité d'aucun des témoins interrogés par le comité, de même que celle de n'identifier aucun des individus du monde interlope ayant présumément infiltré la boxe professionnelle au Québec, était celle du ministre de la Justice, M.Herbert Marx.Les enfants en congé et les enseignants en colloque h Pendant que les enfants ™ des écoles catholiques de Montréal jouiront de deux journées de congé pégagodi-que, lundi et mardi, leurs professeurs se réuniront au Palais des Congres pour se pencher sur les particularités de l'enseignement en milieu urbain.Plus de 4 000 enseignants, membres de l'Alliance des professeurs de Montréal, prendront part à ce colloque qui se tiendra sous le thème Éduquer en ville.L'Alliance, affiliée à la Centrale de l'enseignement du Québec, profitera de cette rencontre annuelle pour dévoilier sa politique syndicale d'enseignement pour l'école montréalaise.C'est le biologiste et humaniste français bien connu, Henri Laborit, qui prononcera, lundi matin, la conférence d'ouverture.Son exposé traitera de l'influence de l'environnement urbain sur les comportements et les conditions d'apprentissage des enfants.Par la suite, les participants formeront des ateliers pour discuter notamment de la violence, des arts, de la culture ainsi que de l'importance croissante des communautés ethniques.Le juge Raymond Bernier géré « une réglementation sévère, une application sévère des règlements et un contrôle sévère ».« Nos motivations, au départ, a-t-il expliqué, tenaient aux considérations suivantes :1a boxe professionnelle au Québec est infiltrée par le monde interlope ; une telle infiltration est rendue possible par la loi du silence, l'absence de dénonciation, l'appât de l'argent, raison d'être du crime organisé; cette infiltration est réelle par le biais de la promotion et de la gérance ; l'intérêt public, qui doit primer sur les intérêts de la boxe professionnelle, commande de dénoncer cette infiltration ».Le juge Bernier conclut : « Dans les circonstances, un contrôle par des organismes SELON DES PROFESSEURS INTERROGÉS Les cégeps ont peu d'avenir photo P.-H.Talbot, LA PRESSE d'État, selon des normes équitables, réalistes, raisonnables, s'impose.Dans une décennie axée juridiquement sur des Chartes des droits, certains diront que nous sommes allés trop loin dans nos recommandations.Le problème est de savoir où finissent les droits des uns, les exploitants, \u2014 et où commencent les droits des autres, les exploités.Dans le monde de la boxe, les boxeurs et le public sont les exploités.Or, dans une société démocratique, ceux-ci ont aussi des droits.Il nous est donc apparu nécessaire qu'un organisme gouvernemental puisse obtenir des pouvoirs bien définis \u2014 l'ex-sous-ministre de la justice René Dussault travaille déjà à plein temps à définir ces pouvoirs et à élaborer une éventuelle législation \u2014 pour contrôler certains ¦ Les cégeps ont peu d'avenir ™ et ne sont pas un idéal souhaitable, ont dit les enseignants des collèges publics à des enquêteurs, qui ont rendu leur rapport public hier.ANDRÉ NOËL « Les enseignants interviewés décrivent un cégep qui,.dans son fonctionnement concret, n'est pas une institution viable à moyen ou à long terme », affirment les enquêteurs du Conseil des collèges dans une vaste étude.Le conseil a mené des entrevues au printemps dernier auprès d'un échantillon scientifique de 201 enseignants représentant les 9 556 enseignants à temps complet oeuvrant dans les 46 cégeps de la province.Le rapport de 138 pages décrit un enseignant mal à l'aise « qui oscille entre l'adaptation, la résignation et la colère ».En moyenne, les enseignants ont 41 ans, gagnent $33 000 par année, donnent 12 heures et demie de cours par semaine, trente semaines par année et sont des hommes à 68 p.cent.Quelque 55 p.cent d'entre eux ont un baccalauréat; 15 p.cent une maîtrise; quatre p.cent un doctorat; et le reste, des diplômes non universitaires.Ils se trouvent à 58 p.cent dans le secteur général et à 42 p.cent dans le secteur professionnel.Vingt pour cent font de la recherche.Beaucoup semblent insatisfaits, affirme le rapport, intitulé « Étude de la pratique professionnelle des enseignants et enseignantes de cégep » et qui se veut un tableau complet.La première plainte concerne les étudiants.Les enseignants interviewés ont soutenu que les nouveaux étudiants manquent de notions fondamentales et de capacité d'analyse, sèchent les cours ou arrivent en retard, sont incapables d'attention soutenue, ne peuvent tolérer longtemps la théorie, etc.Des enseignants ont ajouté que les étudiants passent trop facilement au cégep à cause de la normalisation des notes au secondaire.Selon certains, il faudrait une année préparatoire avant d'être admis au collège.« C'est urgent de se pencher sur les nouveaux étudiants; bientôt on ne pourra plus rien leur enseigner », a dit un enseignant au cours d'une entrevue.Les enseignants se plaignent aussi d'un manque de communication avec la direction des cégeps.Ils ne cachent pas leur colère face à la pauvreté des ressources.Enfin, 77 p.cent d'entre eux soulignent que les conflits sont abondants au sein de leurs départements.De nombreux conflits surgissent autour des modes d'évaluation.La moitié des enseignants estiment que l'évaluation est un mal nécessaire.Les enseignants croient par ailleurs que leur profession est dépréciée dans la société québécoise.Le rapport souligne que l'enseignement aura été le premier choix de carrière pour moins de la moitié (42 p.cent) des 201 enseignants interviewés.« Il y a un malaise sérieux dans les cégeps, a conclu un des auteurs du rapport, Reginald Grégoire.En fait, le malaise est à ce point sérieux et profond qu'il remet en cause l'avenir de cette institution .» Créé en 1967, le reseau des cégeps \u2014 acronyme pour collèges d'enseignement général et professionnel \u2014 dispose d'un budget annuel d'environ $700 millions et accueille cette année 137 124 étudiants.« COALITION-JEUNESSE » Les jeunes appuient « en principe » le sénateur Hébert ¦I Profitant de l'importante ^ couverture des médias que leur ont value la grève de la faim du sexagénaire sénateur libéral Jacques Hébert, l'abandon du programme Katimavik et la FERNAND BEAUREOARD quasi-dissolution du ministère d'État à la jeunesse, les jeunes du Québec sont en voie de créer un mouvement auquel ils ont donné le nom de « Coalition-jeunesse ».Conçue il y a à peine un mois, « Coalition-jeunesse » appuie « en principe » le geste spectaculaire du sénateur.Si le mouvement se veut apolitique, comme l'a souligné hier M.Gilles Maltais, vice-président de la CEQ, lors d'une conférence de presse à l'Univesité de Montréal, il entend lancer sur la place publique le débat concernant la situation dramatique de la jeunesse.Déjà une soixantaine d'associations de jeunes (étudiants, chômeurs, travailleurs sociaux, etc.) et partis politiques (NPD-Québec, Parti humaniste, jeunes libéraux du Canada, section Québec), ont accepté de se joindre à la Coalition, mais à condition d'être consultés avant qu'un véritable programme d'action soit mis au point.Par la voix de son porte-parole, « Coalition-jeunesse » invite tout organisme, mouvement ou parti politique, regroupement de tout genre, intéressé aux problèmes de la jeunesse, à rallier ses rangs afin d'aider les jeunes à se sortir d'une situation qui n'est rien d'autre qu'un «chaos injus-tiable».Comme premier geste officiel, le mouvement demande au gouvernement Mulroney: ¦ de restaurer le ministrère d'État à la leunesse en lui réinjectant les crédits nécessaires; ¦ de tenir compte du rapport du comité sénatorial spécial de février 1986(«jeunesse: un plan d'action») et d'ouvrir le débat à partir des 26 recommendations du rapport ; ¦ de rencontrer le premier ministre et tout autre membre de son cabinet intéressé à la condition de la jeunesse; ¦ de convoquer dans les plus brefs délais un forum national où tous les groupes \u2014 syndicats, partis politiques ou associations participant directement ou indirectement au mieux-être de la jeunesse \u2014 seraient invités; ¦ de créer un programme «jeunesse nationale de service volontaire à la communauté» ouvert à tous les jeunes de 17 à 24 ans, soit en s'inspirant de Katimavik, soit en accordant à cet organisme non gouvernemental que financerait le secrétariat d'État, les crédits nécessaires à son développement.Accident mortel n Une résidante de Saint-Eus-\u2014 tache est décédée tôt hier matin dans un accident de la circulation sur l'autoroute des Lau-rentides près de la sortie du boulevard Sainte-Rose, à Laval.Mme Lise Sarrazin, 29 ans, a perdu la maîtrise du minibus qu'elle conduisait et est allée heurter un lampadaire.La victi- me était seule à bord du véhicule.Selon la Sûreté du Québec, Mme Lise Sarrazin est morte instantanément.Le minibus a été transporté au service d'inspection du ministère des Transports, à Rivière des Prairies, où 1 on procédera à des tests dans le but d'éclaicir les causes de l'accident.ViJJV, o i i /ivi_>i_n / ooo- I 1 £.£.>' HOOO ~ ^ (sud de Métropolitain) 5916, BÉLANGER 256-7571 SPEC (coin Lacordaire) A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1986 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 20 MARS 1986 A 7 LES SERVICES ESSENTIELS ASSURÉS STRSM: employeur et syndiqués restent sur leurs positions ¦Les parties concernées dans le conflit du transport en commun de la Rive-Sud attendent d'être de nouveau convo- PIIRRI BILLIMARE quées par les médiateurs Michel Sainte-Marie et Marcel Béliveau, avant de reprendre les pourparlers Entre-temps, les services essentiels ont été « admirable- ment » fournis aux usagers hier, selon un porte-parofe de la Société de transport de la Rive-Sud, dont les véhicules avaient été paralysés la veille, en raison d'une grève spontanée des 551 chauffeurs ( SCFP ).Ceux-ci ont vivement protesté contre une proposition de leur exécutif syndical, dirigé par M.lean-Roger Cinq-Mars, de suspendre, pour une période de dix jours, la grève déclenchée le 8 mars dernier.Réunis en assemblée générale spéciale, mardi à Longueuil, l'exécutif et les membres ont convenu de trancher cette question vendredi, par voie de référendum.Comme d'autres élus de la Rive-Sud, le maire de Boucher-ville, Hugues Aubertin, commence à manifester des signes d'impatience.II se demande s'il ne sera pas bientôt nécessaire de faire appel au gouvernement québécois pour mettre un terme au présent conflit.Utilisant un langage moins agressif que son homologue Stephen Olynyk de Greenfield Park, qui suggérait la semaine dernière un congédiement massif de tous les grévistes, M.Aubertin n'en estime pas moins que la STRSM n'a pas les moyens de satisfaire les demandes des syndiqués.Sondage de la Voix populaire défavorable à la candidature du maire Drapeau ¦| Le maire Drapeau ne de-\u2014 vrait pas se représenter à la mairie lors des prochaines élections municipales, selon une majorité d'électeurs du Sud-Ouest de Montréal.Tel est le résultat d'un sondage sans aucune prétention scientifique, publié par La Voix populaire, cette semaine.Pour 64 p.cent des 200 personnes interrogées, M.Drapeau ne devrait pas solliciter un autre mandat à la mairie; 31 p.cent pensent le contraire tandis que 5 p.cent n'ont pas d'opinion.Ces résultats coïncident avec ceux d'un sondage Sorecom, fait auprès de 195 Montréalais et publié récemment dans The Gazette.Les raisons invoquées par ceux qui favorisent la retraite de M.Drapeau sont « sa santé fragile et son âge, ainsi que le goût de nouvelles idées », écrit l'hebdomadaire.La majorité des répondants ont également souligné leur reconnaissance au maire Drapeau pour ce qu'il a apporté à la ville de Montréal.La Voix populaire est distribuée dans les quartiers du Sud-Ouest de Montréal et son sondage a été mené auprès de 200 résidents des districts Saint-Henri, Côte Saint-Paul, Ville Émard et Pointe Saint- Charles.Il s'agit là de châteaux-forts du Parti civique du maire.La Voix populaire a choisi des adresses au hasard, à raison de 10 par rue, avec un maximum de 50 noms pour chacun des districts, explique la journaliste Nicole Mousseau.On a fait des appels téléphoniques pendant trois jours, la semaine dernière.Il ne s'agit pas d'un sondage scientifique, mais tout au plus d'une indication.Le journal se propose de mener le même exercice, cette semaine, pour savoir qui on verrait pour remplacer M.Drapeau.Le maire Jean Drapeau McGill College: le projet Cadillac-Fairview compromis ?I La Ville de Montréal vient \u2014 d'essuyer une rebuffade en Cour supérieure.Le juge Philip Cutler a en effet décidé qu'elle n'avait pas le droit d'exproprier un terrain sur l'avenue McGill College, dont le propriétaire contestait l'expropriation.Ce jugement compromettrait, à moins d'entente entre les parties, le projet Cadillac-Fairview-Montréal Trust prévu dans le quadrilatère formé des rues Sainte-Catherine et Mansfield, du boulevard de Maison-neuve et de l'avenue McGill.MARIAN1 FAVRIAU Et cela, parce que « la Ville n'a pas le pouvoir d'exproprier pour un réaménagement urbain non autorisé en vertu du plan d'urbanisme, du règlement de zonage ou du programme particulier d'urbanisme applicable au centre-ville », écrit le juge Cutler.Le propriétaire du terrain, Brensim Corporation Ltd, arguait que la Ville n'avait pas le droit de l'exproprier au profit d'un tiers, la Corporation Cadillac-Fairview.Il soutenait qu'elle l'expropriait sans respecter les dispositions de la loi sur l'aménagement et l'urba-1 nisme, donc à des fins non autorisées.Et que la Ville brimait son droit à la propriété tel que défini par la Charte des droits et libertés.Il s'agit d'une propriété sise au sud-ouest de l'avenue McGill College, entre le boulevard de Maisonneuve et la rue Sainte-Catherine, et dont la superficie est de 265,97 mètres carrés.Le juge examine l'entente passée entre la Ville de Montréal et Cadillac-Fairview quant à l'expropriation et à l'échange des terrains entre elles.Il juge que la façon dont la Ville a procédé, en vertu de cette entente, à l'égard de Brensim « constitue une conduite et des actes posés contraires à la loi et surtout contraires aux droits de Brensim d'avoir la jouissance paisible de ses biens ».II ordonne donc de radier l'avis d'expropriation, la Ville de Montréal n'ayant pas le pouvoir d'agir comme elle l'a fait.Saint-Hubert: les cols blancs votent des grèves sélectives mm Les cols blancs de Saint-Hu-™ bert, au nombre d'une centaine dont une vingtaine d'employés temporaires, ont manda- PHRR1 BELLEMARE té leur exécutif syndical de déclencher éventuellement « des grèves limitées et sélectives », afin de hâter le renouvellement de leur contrat de travail.C'est au moment de l'élection du maire Guy Desgroseilliers, en novembre 1984, que le processus des négociations a été mis en branle par le syndicat, affilié au Syndicat canadien de la fonction publique ( SCFP ).La nouvelle administration municipale a cependant mis plus de 16 mois avant de soumettre ses offres monétaires, rejetées avant-hier par un vote de 45-23.Immédiatement après ce vote, on en avait tenu un deuxième sur une proposition pressant les dirigeants syndicaux d'intensifier les moyens de pression, allant jusqu'à « des grèves limitées et sélectives ».Ce scrutin s'est soldé par 49 votes en faveur de la proposition et 8 contre.Si la séance de conciliation prévue pour aujourd'hui devant M.Raynald Brassard ne satisfaisait pas les négociateurs syndicaux, ceux-ci pourraient alors faire parvenir un avis de grève au ministère du Travail.Les deux parties semblent tout près d'un règlement en ce qui a trait aux conditions salariales.La Ville offre un montant forfaitaire en 1985, 5 p.cent en 1986, 3 p.cent en 1987, plus l'indexation, et 5 p.cent en 1988, plus l'indexation.Les cols blancs, eux, réclament 5 p.cent dans tous les cas.MAIRIE DE SAINT-LAURENT L'ex-député Leduc candidat mm Après avoir cédé son siège ™ au premier ministre Robert Bourassa, lors des dernières élections provinciales, M.Germain Leduc sera candidat à la mairie de Saint-Laurent le 2 novembre prochain.Il affrontera le maire sortant, M.Marcel Laurin, en poste depuis près d'un quart de siècle.M.Leduc dirigera une nouvelle formation politique, l'Alliance municipale de Saint-Laurent, dont l'autorisation vient d'être accordée par le directeur général des élections du Québec, M.Pierre F.Côté.La municipalité de Saint-Laurent comprend quatorze districts électoraux.¦Il est de ces métiers que les transformations technologiques et les produits nouveaux ont fait disparaître.Celui de tonnelier par exemple, qu'Armand Bernard a exercé pendant 44 ans à la Société des alcools du Québec.Pourtant, rien ne prédestinait M.Bernard à pratiquer ce métier.Lors de son arrivée à la Commission des liqueurs du Québec (la SAQ du temps), en décembre 1928, il venait de quitter son emploi à la carrière de la Côte-des-Neiges, sur le flanc du Mont-Royal, pour raison de santé.Le hasard a voulu qu'on le confie au tonnelier Rodrigue Bissonnetie, qui lui transmit tous les petits trucs du métier avant de prendre sa retraite 18 mois plus tard, laissant à M.Bernard l'honneur de devenir le seul \u2014 et le dernier, à la SAQ ou ailleurs \u2014 Canadien français à occuper ce métier au Québec.« le crois que la société Seagram emploie toujours des tonneliers, mais à ma connaissance ce sont des Canadiens anglais », a dit M.Bernard à LA PRESSE lors d'une récente communication téléphonique.Le boulot de M.Bernard consistait à faire des barils de différents formats, de 5 à 25 gallons, pour revente aux hôteliers et aux restaurateurs.Comme matériau, il utilisait le chêne provenant des tonneaux employés pour le transport transatlantique en fût des whiskys, des cognacs et des vins de qualité supérieure.« Une fois l'arbre coupé et le bois scié, on laissait vieillir le chêne pendant six à huit ans avant de l'utiliser.C'était le TÊTES D'AFFICHE Guy Pinard Armand Bernard, le dernier des tonneliers canadiens-français meilleur bois possible pour les tonneaux », dira encore M.Bernard en parlant du chêne.Aujourd'hui, le métier de M.Bernard n'a plus sa raison d'être puisque le plastique a remplacé le bois dans la fabrication des fûts.Quant à M.Bernard, à la retraite depuis 11 ans, il ne conserve que ds bons souvenirs d'un métier qu'il a de toute évidence pris à coeur.\"\\ | Au générique ¦Le ministre Gittes Roche leau, responsable de la Régie des installations olympiques, et Ai Jean Deschamps, président de la RIO, reçoivent leurs invités ce soir à 18 h pour une réception suivie d'un dîner, afin de marquer le début des célébrations du dixième anniversaire du Parc olympique.Mlle Victorine Leclair, de Montréal, recevra le Prix de Lu-tèce à Paris, demain.Ce prix souligne les efforts déployés par le récipiendaire dans le domaine des arts, des lettres et des sciences.L'ex-ministre Bernard Landry enseignera en Commerce internationale à l'Université du Québec à Montréal à partir de septembre prochain.\u2022 Pierre O.Courtemanche, directeur général de la Librairie des sciences administratives, nous apprend que son local servira de tremplin pour le lancement du livre Au delà de la gestion traditionnelle - Une voie vers l'excellence.Cette oeuvre de Henri Cazeault est publiée par Laporte et Cie (éditeurs).Photo René Picard, LA PRESSE M.Armand Bernard conserve ce baril fabriqué de ses mains comme la prunelle de ses yeux.Ce baril lui avait permis de mériter un deuxième prix lors de l'Exposition agricole et industrielle de Saint-Hyacinthe, en 1939.Employé de Pratt & Whitney honoré ¦ Le Centre d'éducation permanente de l'université McGill a remis le prix Consolidated-Ba-thurst à Gary R.Mason, B.Sc.(McGill).Ce dernier est analyste en systèmes chez Pratt & Whitney Canada Inc.Le prix lui a été remis par J.Michael Dawson, secrétaire de la Consol.Le prix est attribué depuis 1956 à un employé qui a complété avec succès le programme de perfectionnement pour cadres supérieurs.Sur la photo, de gauche à droite: MM.James Archibald, de l'université McGill, Dawson, Mason et Colin R.Wrong, vice-président (avionnerie) chez Pratt & Whitney.M.Georges Villedary, directeur général du Centre Sheraton, reçoit ses invités à une représentation des Grands Ballets canadiens, samedi à la Place des arts.Ces initiatives qui associent le monde des arts à l'industrie touristique ne peuvent être que bénéfiques pour les deux parties.La base de plein air Le P'tit Bonheur cherche actuellement une trentaine de jeunes afin de compléter ses cadres pour la période printanière.Les candidats aux 30 postes d'animateur-moniteur et aux deux postes de sauveteurs doivent être âgés d'au moins 18 ans et avoir des aptitudes pour les sports et les activités de loisirs.En outre, ils devront être libres du 28 avril au 11 mai pour suivre le stage préparatoire.Quant à l'emploi rémunéré au tarif de $4,75 l'heure, il sera en vigueur du 12 mai à la fin de juin, avec possibilité de prolongement en période estivale.Pour de plus amples informations, on peut s'informer à Louise van Pe-borgh, au 527-1256, ou à Hélène Léger, au 875-5555.Des séances d'informations auront lieu à Montréal, à Trois-Rivières et à Sherbrooke, entre le 20 et le 27 mars.Vous avez des moments de loisirs et vous souhaiteriez les occuper à titre d'entraineur ou de marqueur de baseball ou de balle-molle?Vous pourrez réaliser votre rêve en communiquant avec Roland Bleau, du Service des loisirs de la Ville de Montréal, au 872-6304.Si c'est plutôt le tennis qui vous intéresse, vous avez jusqu'au 18 avril pour vous inscrire aux stages annuels des prétendants au titre d'arbitre ou de juge de lignes, au 872-6799.M.John Lynch-Staunton John Lynch-Staunton, président de la compagnie John de Kuyper & fils (Canada) Ltée, a accepté la présidence de la campagne annuelle de financement des jeunesses musicales du Ca1 nada.Au niveau local, c'est Jacques Corrlveau, président de Jacques Corriveau Design, qui remplira les mêmes fonctions.Il sera entouré de diverses personnalités de toutes les sphères d'activités: Marcel Côté, Me Stephen Cheasley, Me Yvon Cyrenne, Pierre Deniger, Joseph E.de Re-pentigny, Giuseppe Di Battista, Me Gilles Hébert, Henri P.Label-le, Michel Langlois, Jacques La-verdière, Yves Marcoux, Claude Mercure, Joseph Morselli, David Novek, Pierre Y.Pelland, Clément Richard, Michel Robert, François Roy, Marcel Savard et Hector St-Louis.Le Dr Robert Beaudet, cardiologue à l'hôpital Notre-Dame, était jadis gardien de but au sein de l'équipe de hockey des Carabins de l'Université de Montréal.Guy D'Aoust, lui aussi gardien de but des Carabins il y a une vingtaine d'années, est aujourd'hui chirurgien-dentiste et pratique son art à LaSalle.Les 185 membres du Club des amies de Liaison Saint-Louis et ceux qui voudraient le devenir sont invités à un brunch qui aura lieu dimanche à 11 h à la Fondue du prince, rue Prince Arthur.Parmi les membres, on retrouve les politiciens David Berger, Jacques Chagnon, Gerald God in, Jean Doré, John Gardiner et André Cardinal; le libraire Raymond Talbot; Jean Desnoyers, un militant du troisième fige; Jean-Marc Séguin, du CLSC Saint-Louis; l'économiste Ruth Rose-Li see, et John Hobday, directeur général de la fondation Bronfman, pour ne mentionner que ceux-là.Il faut réserver d'ici à demain 17 h, en faisant le 286-9772.\u2022 Aime Pierrette Lecompte, de Montréal, sa soeur Mariette et son frère Bernard peuvent dire que la chance leur sourit souvent puisque ces trois personnes ont remporté au moins un lot par semaine de Loto-Québec pendant huit semaines consécutives.Ces prix ont varié de $10 à $100.\u2022 Marie Rosas, de l'Office du tourisme français à Montréal, ne rate jamais une occasion de se rendre en Martinique, son pays natal.Tout ce qu'on peut écrire de bien sur la Martinique la comble d'aise.Mais à bien y penser, comment pourrait-on être méchant à l'égard de la Martinique?m Dieu et Associés Publicité.La réponse à vos prières.271-5056.Cette publicité publiée dans les pages du journal Le Devoir est on ne peut plus sérieuse.Selon Pierre Léveillé, un des deux associés (avec Martin Corbeil), le choix du nom n'a pas été fait à l'aveuglette.Ces deux jeunes l'ont adopté avec l'espoir de pouvoir « faire des miracles » pour la clientèle qui leur fera confiance.\u2022 Le publicitaire Serge de la Rochelle occupe actuellement les fonctions de secrétaire provisoire du Centre d'études et de recherches en économie philanthropique, le CEREP fondé en 1984.Le mandat du CEREP consiste à informatiser les 2 978 dossiers du fichier des organismes, et les 1 050 dossiers du fichier des entreprises.L'organisme est subventionné par l'Ai-can, Hydro-Québec, LA PRESSE, Les Coopérants et l'Université du Québec.LE SERVICE DE COURRIER LE PLUS RAPIDE ET FIABLE QUI SOIT, POUR VOS LETTRES ET DOCUMENTS.La PUROLETTER est livrée le lendemain à n'importe 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