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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier spécial publiscopie. Le groupe La Laurentienne
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-01-31, Collections de BAnQ.

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[" CHEF DE FILE LE GROUPE LA LAURENTIENNE Publiscopie Montréal Samedi 31 janvier 1987 Tous les chemins de l'intégration des services financiers mènent au Carrefour La Laurentienne 2 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Le Groupe La Laurentienne Le leader de l'intégration des services financiers Le courage fait les vainqueurs; la concorde, les invincibles.C.Delavigne Au Carrefour financier La Laurentienne, le consommateur peut acheter au même endroit tous les services financiers dont il a besoin.u M.Claude Castonguay, président du conseil d'administration et chef de la direction du Groupe La Laurentienne.n seul groupe financier au Canada est présent au sein de tous les «quatre piliers» des services financiers: le Groupe La Laurentienne.Bien que d'autres cherchent à le faire, aucun n y est parvenu.Les «piliers de la finance», c est lexpression qui désigne les quatre grands .ypes d'institutions financières, les banques, les sociétés d assurances, les sociétés de fiducie, les maisons de courtage en valeurs mobilières.Pendant de nombreuses années, le rôle de chaque type d institutions était remarquablement clair; à cette clarté correspondait la presence de murs lundiques infranchissables, ou presque, entre chaque type d activités.Puis un grand vent de déréglementation a balayé les pays occidentaux dans des domaines comme les transports, les télécommunications, etc.Les services financiers n ont pas échappé à cette régie.Partout au monde, des institutions |usque-la étanches s associent, s amalgament, s'acquièrent et se vendent.Au Canada, ce mouvement de «décloisonnement».comme on l'a baptisé, se fait a un rythme plus lent qu aux États-Unis ou en Grande-Bretagne.Le législateur y fait preuve de plus de conservatisme qu ailleurs.Malgré cela, le Groupe La Laurentienne a réussi a tirer son épingle du jeu de façon assez remarquable.D autant plus remarquable que limpulsion initiale est venue d une compagnie d assurances, alors que tout le monde surveillait les grandes banques avec leurs milliards de dollars et leurs centaines de succursales.Grandir, diversifier «Les institutions financières qui réussiront dans r avenir seront de grande taille, diversifiées et d'envergure internationale, affirme Claude Castonguay.le president du Conseil d administration et chef de la direction du Groupe.De grande taille, parce que, notamment a cause de la technologie de traitement d'information, les economies d échelle sont significatives dans les services financiers et quelles sont plus nécessaires que jamais pour offrir des tarifs concurrentiels et un service de qualité; diversifiées, parce que la qualité des services aux consommateurs et aux entreprises passe par l'offre d un éventail de services intégrés; d'envergure internationale, parce que les marches financiers s internationalisent chaque jour davantage.» Essentiellement, ce sont donc ces trois obiectifs que le Groupe La Laurentienne poursuit depuis quelques années, en acquérant d autres institutions financières et en les integrant de façon de plus en plus évidente a ses operations.La taille et len-vergure internationale, le Groupe avait de|a commence a les obtenir en faisant I acquisition de llm-penale en 1977.une compagnie d assurances cinq fois plus grosse que la Laurentienne de I époque et présente aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aux Bahamas.Au fil des acquisitions et de la croissance interne, le Groupe a maintenant atteint une stature non equivoque, contrôlant un actif de 11 milliards de dollars.Mais Claude Castonguay de préciser; «Oui, nous visons la taille, mais tout ce qui peut être decentralise continuera de I être, pour conserver au Groupe le dynamisme et la qualité de service des petites organisations.» La diversification, le Groupe la amorcée au fur et a mesure que les réglementations canadienne et québécoise I ont permise.C'est ainsi qu au cours des dernières années il prenait notamment le contrôle de compagnies de fiducie (Yorkshire Trust Eaton Trust et Les Fiduciaires) acquérait une participation significative dans la Banque d Épargne et dans le Groupe Geoffnon Leclerc.courtier en valeurs mobilières.Présent dans les quatre piliers, le Groupe faisait récemment I acquisition de Services financiers Eaton: outre des portefeuilles d'assurance, une société de fiducie, des fonds d'investissement et une société de gestion de fonds, cette acquisition stratégique lui fournissait un réseau de distribution de services financiers couvrant presque tout le Canada L'opération intégration «Le but n est pas simplement d additionner des compagnies les unes aux autres, explique Jacques A.Drouin, chef des operations du Groupe La Laurentienne Nous gérons ces compagnies et nous sommes a en faire un ensemble cohérent, rationnel et intégré de producteurs et de distributeurs de services financiers.» Aujourd'hui en effet, tous les outils sont en place pour CAHIER SPECIAL LA LAURENTIENNE Hebdobec Directeur des cahiers spéciaux Manon Chevalier Textes Daniel Larouche Photos Pierre Charbonneau Graphisme Linda Wilson Montage Atelier LA PRESSE Représentant publicitaire Jean-Claude Dumouchel Impression T.R.Offset Hebdobec 7, rue Saint-Jacques Montréal H2Y 1K9 Tél.: (514) 285-7299 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopie 3 M.Jacques A.Drouin, chef des opérations du Groupe La Laurentienne.compléter l'uopération intégration», qui reflétera clairement la vocation que s'est donnée le Groupe La Laurentienne: produire et distribuer de l'assurance de personnes, de l'assurance de dommages, des services bancaires et fiduciaires, et des services d'investissement et de gestion de fonds.Le tout centré sur les consommateurs.Ainsi au cours des prochains mois, le consommateur pourra mieux percevoir les changements que prépare le Groupe La Laurentienne depuis quelque temps.Progressivement, il verra mieux de quelle façon les compagnies qui travaillent ensemble a l'intérieur d'un même groupe peuvent lui offrir des services plus nombreux, plus accessibles et plus simples à utiliser.Grâce au recours de plus en plus poussé à la technologie moderne, la Société de technologie du Groupe permettra aux compagnies membres de fonctionner de façon coordonnée.Pour le consommateur, cela signifie que bientôt, par exemple, tous les comptoirs de services financiers du Groupe pourront techniquement lui offrir la gamme entière des produits et services des compagnies membres.Le consommateur pourra ainsi regrouper toute sa planification financière et ses transactions au sein d'un seul et même groupe.Il pourra acheter au même endroit tous les services financiers, comme c'est déjà le cas au Carrefour financier La Laurentienne.À son service, il aura des équipes multi-disciplinaires, préoccupées par l'ensemble des besoins du client, appuyées par des sociétés spécialisées dans quelques types de produits et services financiers, préoccupées de concevoir et de vendre les meilleurs produits à taux concurrentiels.On a longtemps spéculé sur l'allure que prendrait l'intégration des services financiers.Maintenant on en a une excellente idée et, surtout, on sait que cette intégration s'appelle La Laurentienne.H De l'édifice La Laurentienne, vue en plongée sur le carrefour Peel-Dorchester.[i* DEED M Fiduciaires: Le tandem gamme-performance i IlEEll J I à I \u2022 REÉR ÇPG \u2022 REÉR Fonds de placement i REÉR Fonds de placement * Rendement annualisé (01/03/86 au 31/12/86) REÉR Épargne \u2022 REER Obligations d'Epargne | REÉR autogéré .1253.av.McGill College Montréal Tel 878-8181 M 6633, rue Sherbrooke Est Montréal \u2022Tel 253-1720 M 132, b» Labelle Rosemère Téi 437-0710 a LE TRUST DE LA BANQUE D'ÉPARGNE 4 Publiscopie LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 REER On vous propose des grands classiques ainsi que toute une gamme de spécialités raffinées qui sauront correspondre à vos goûts.Notre personnel accueillant saura vous conseiller dans le choix du REÉR qui vous offre le meilleur rendement et qui répond le mieux à vos besoins.Au Café du REÉR, vous y découvrirez les services d'une banque personnelle.d'une banque où l'on se préoccupe vraiment de vos projets.\u2022Taux sujet a changement sans préavis LA BANQUE D'ÉPARGNE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopic 5 Au rez-de-chaussée de l'édifice La Laurentienne, le consommateur peut effectuer ses transactions bancaires, acheter de l'assurance, investir, etc.Le Carrefour financier La Laurentienne Une première canadienne Les miracles sont accomplis par les hommes unis.Proverbe hindoustani D Les directeurs des succursales du Carrefour financier La Laurentienne.De gauche à droite, M.Richard Longpré, Mme Hoda Masri, M.Robert Desmarais et Mme Andrée Tourangeau, agent d'information.epuis le temps qu'on en parle, on en voit enfin un.Bien avant qu'ils existent, on les a affublés d'une foule de noms: supermarchés financiers, guichets uniques, et quoi encore.On ne savait pas trop comment cela s'appellerait, ni de quoi cela aurait l'air, mais tout le monde semblait à peu près d'accord sur une chose: la tendance à la «déréglementation» et à «l'intégration» des services financiers déboucherait sur de nouveaux modes de distribution.Puis voilà que c'est à Montréal, angle Peel et Dorchester, que s'ouvre enfin le premier véritable centre commercial de services financiers au Canada.Ce centre, c'est le Carrefour financier La Laurentienne.Signe particulier: on peut s'y renseigner sur tous, absolument tous les types de produits ou services financiers qu'un individu peut vouloir se procurer.Et la quasi-totalité de ces produits peuvent être obtenus sur place.Tout sous un même toit «La raison d'être du Carrefour, explique Jacques A.Drouin, chef des opérations du Groupe La Laurentienne, c'est de simplifier la vie du consommateur de services financiers.» De fait, au rez-de-chaussée de l'édifice La Laurentienne, le consommateur peut effectuer l'ensemble de ses transactions bancaires, emprunter, acheter de l'assurance-vie ou maladie, investir dans des valeurs mobilières, dans des fonds d'investissement, confier à des experts sa planification financière, fiscale et successorale, faire rédiger son testament, se faire diriger vers un courtier qui distribue l'assurance automobile ou l'assurance habitation, voire acheter de l'or.Rien ne manque.Pour plusieurs de ces grandes catégories, une saine concurrence naît de la présence de plus d'un fournisseur parmi les compagnies présentes: La Laurentienne mutuelle d'Assurance, la Laurentienne Générale, La Personnelle, la Banque d'Épargne et sa filiale les Fiduciaires.Geoffrion Leclerc et ses filiales.Placements Geoffrion Leclerc et Assurances Geoffrion Leclerc Malenfant.Dans un proche avenir, les Services financiers Eaton, récemment acquis par le Groupe La Laurentienne, se joindront à ce groupe de compagnies pour élargir encore davantage l'éventail déjà sans pareil de services financiers qu'on peut se procurer au Carrefour.Ce n'est pas le choix qui manque.Une brochure du Carrefour financier La Laurentienne fait la liste de 82 types de produits et services (dont certains sont disponibles en plusieurs variantes) disponibles sur place.Tout cela sous un même toit, tout prés des transports en commun et au-dessus d'un stationnement souterrain.Un lieu ouvert, un travail d'équipe «Le Carrefour n'est pas une sorte de club des millionnaires.Il s'adresse à tous ceux et celles qui désirent obtenir des renseignements de nature financière», explique Jacques A.Drouin.Pour y faire appel, il n'est pas nécessaire d'être client d'une ou de plusieurs institutions qui en font partie.De la même façon, avoir recours au Carrefour n'engage strictement à rien: si voys n'y tenez pas, si vous craignez que votre visite soit suivie d'une avalanche de sollicitations postales ou téléphoniques, vous n'avez même pas à indiquer vos nom et adresse.Le vice-président Com- munication et Marketing de la Laurentienne Générale, aussi charge de la promotion et de la mise en marché du Carrefour, Jacques Filteau.précise: «Il n'y a pas d attrape.Le but, c'est d'informer et de guider le consommateur.» Tiens! voila Albert Tem-pion qui franchit les portes de I édifice La Laurentienne.Il se dirige vers les bureaux de renseignements du Carrefour.Un agent d information laccueille.Cet agent n'est pas un conseiller financier.Il ne demande pas à Albert comment se portent ses finances.Mais cet agent connaît parfaitement tous les produits qui sont offerts par les Compagnies membres et.surtout qui pourra lui donner des renseignements supplémentaires ou lui vendre tel ou tel type de produit.Et par qui.il faut comprendre une personne precise, en chair et en os.pas seulement le nom d une compagnie et d'un service.De cette façon.Albert est assure de ne pas perdre un temps précieux avant de trouver la bonne personne à qui parler.Qu'il cherche un conseiller, un assureur-vie.un courtier en valeurs mobilières ou un prêteur hypothécaire, on lui en indiquera un .parfois même quelques-uns.Plus de 120 professionnels de la finance, spécialises dans un ou plusieurs types de services et produits financiers, sont à la disposition des gens qui s adressent au Carrefour.Chacun de ces professionnels a accès au vaste réservoir de spécialistes qui oeuvrent partout dans les entreprises membres.Selon Andrée Tourangeau, agent d'information au Carrefour financier La Laurentienne, la majorité des gens qui se sont présentés au Carrefour jusqu'à présent recherchaient des renseignements sur des types assez précis de produits.La preoccupation de l'un était de savoir ou il pouvait ouvrir un compte REA; un autre voulait des renseignements sur des fonds de placement; un troisième cherchait un courtier prés de chez lui qui pourrait assurer sa voiture et son logement auprès de la Laurentienne Générale.De plus en plus souvent, toutefois, quelqu'un se présente pour se faire parler de planification financière générale.Mais les ressources existent pour tous les types de besoins, qu'ils soient précis ou très généraux.Au Carrefour, on peut aussi se procurer une foule de docu- 6 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 ments qui décrivent chacune des compagnies et les produits qu'elles offrent à leur clientèle.Selon Jacques A.Drouin, «un autre avantage de la formule du Carrefour, c'est que tous les gens qui y travaillent se connaissent.Ils sont régulièrement en contact les uns avec les autres.Pour un client éventuel, cette proximité signifie qu'une équipe multidisciplinaire est à son service, et non une seule personne».Par exemple, si Albert Tempion veut non seulement acheter des actions, mais emprunter pour ce faire, un représentant de Geoffrion Leclerc pourra le référer directement à la bonne personne à la Banque d'Épargne, à qui il expliquera la situation et les besoins d'Albert.Lorsque celui-ci traversera le hall de l'édifice pour aller négocier son emprunt, il ne sera déjà plus un inconnu à la banque.Bien au contraire, il sera d emblée un client du Carrefour, référé à un professionnel par un de ses collègues.De cette façon, toute démarche se trouve facilitée et accélérée.Le Carrefour, c'est un peu comme si.dans un centre commercial, le vendeur de chaussures et la vendeuse de vêtements décidaient de discuter ensemble et avec vous de la meilleure façon de vous habiller.Un foyer d'information Centre de services personnalisés, le Carrefour s'adressera également aux groupes.Tout au long de l'année, on y tiendra des séances d'information, des conférences, ou d'autres manifestations favorisant les contacts entre les professionnels et le grand public.«Par exemple, explique Jacques Filteau, la Laurentienne mutuelle projette d'organiser diverses conférences à l'intention de groupes nourrissant des intérêts communs: on pourra y traiter de rentes pour des gens à la veille de leur retraite, de planification financière à l'intention de groupes de professionnels ou de finissants d'université, etc.De la même façon, Geoffrion Leclerc offrira des séances d'information sur les valeurs mobilières, ou la Laurentienne Générale voudra expliquer à des dirigeants d'entreprises les subtilités de la responsabilité civile.» Parfois, le Carrefour financier La Laurentienne organisera des événements à plus fort déploiement.À ces occasions, des professionnels sortiront de leurs locaux habituels, envahiront le hall de l'édifice et.l'espace d'une journée ou d'une semaine, se mettront à la disposition des visiteurs pour répondre à leurs questions.Demain le rêve ?De l'aveu même de ses artisans, le Carrefour financier constitue un premier pas seulement.Au fil du temps, il est vraisemblable qu'on trouvera des Carrefours financiers La Laurentienne ailleurs au Québec et au Canada.Quand on songe à toutes les possibilités offertes par la technologie de traitement de l'information, quand on sait toute l'importance qu'on y attache au Groupe la Laurentienne, les bénéfices pour le consommateur seront forcément de plus en plus spectaculaires.Un exemple?Il ne serait pas étonnant que.dans quelque temps, le client du Carrefour qui choisit d'y effectuer toutes ses transactions financières reçoive, sur un seul état périodique, un relevé complet de sa situation financière: solde en banque, solde dû sur cartes de crédit et emprunts, assurances détenues, portefeuille de valeurs mobilières, état détaillé des autres investissements, etc., accompagné d'un journal de toutes les transactions, routinières ou importantes, effectuées pendant un mois ou un trimestre.Peut-être même pourra-t-il consulter son dossier en tout temps et le faire apparaître sur son écran de télévision en appuyant sur quelques boutons.Le client pourra alors mieux gérer non seulement son patrimoine, mais aussi son temps.Bien sûr, un tel degré d'intégration n'est pas pour demain.Mais il n'est sans doute pas si lointain non plus.Et en attendant, le Carrefour financier La Laurentienne est bien là.donnant enfin un corps et une âme tant attendus à l'intégration des services financiers.¦ Au comptoir du Carrefour financier La Laurentienne, deux préposés à l'information se préparent à recevoir les clients.Le Carrefour financier La Laurentienne a été conçu et mis au point par un comité réunissant des représentants des compagnies membres.M.Yvon Lamontagne, premier vice-président, Développement et Administration de la Laurentienne Générale, en a été l'âme dirigeante, de la conception à l'aménagement.ARREFOUR DE L EXCELLENCE Le succès du Carrefour financier la Laurentienne est, pour nous, une source d inspiration et de fierté.Xous sommes heureux d'avoir eu l'opportunité de contribuer ti ce succès en relevant un défi exaltant imager I excellence.NOI.IN LA ROSÉE ET ASSOCIÉS INC.DESIGN COMMUNICATIONS 1176, RIT BISHOP BUREAU J00 MONTRÉAL (QITBIXI H3G 2E3 (514) 861-1131 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopie 7 RENFORCEZ votre pouvoir de placement grâce au grand choix des options et services offerts par l'Impériale.EN faisant affaires avec l'Impériale, vous pouvez ajuster votre stratégie de placement et profiter de vos gains au maximum.ÉQUIPEZ-VOUS d'un groupe de représentants et de consultants de première force, présents partout au Québec.REMARQUEZ que l'Impériale étant une compagnie d'assurance-vie, votre REÉR ne pourra pas être réclamé par un créancier.A ce temps-ci de l'année, une des meilleures décisions à prendre est d'investir dans un ¦^^¦^^¦¦¦¦i REÉR.L'Impériale vous offre beaucoup d'avantages reliés à ce type d'investissement.L'IMPÉRIALE N'hésitez pas à consulter une de nos équipes de ^^^^^^^^^ représentants, le plus tôt possible.Cela pourrait être votre emploi du temps le plus profitable pour votre avenir.Compagnie d'Assurance-Vie.Un membre du Groupe La Laurentienne.Liste de bonnes adresses à conserver.CITADELLE DE QUEBEC Bureau 604 1150, rue Claire Fontaine Québec (Québec) G1R 5G4 Tél.: (418) 529-8851 MATANE CP.580 Matane (Québec) G4W 3P5 Tél.: (418) 562-1698 MONTRÉAL BONAVENTURE Bureau 300 4150, rue Sainte-Catherine Ouest Westmount (Québec) H3Z 2Y5 Tél.: (514) 932-1419 MONTREAL CENTRE-VILLE Bureau 1012 1080, côte du Beaver Hall Montréal (Québec) H2Z 1V1 Tél.: (514) 879-1281 SAINTE-ANNE-DES-MONTS 36, boul.Ste-Anne Ouest Sainte-Anne-des-Monts (Québec) GOE 2G0 Tél.: (418) 763-5325 SAINT-LAURENT Bureau 110 2, rue Saint-Germain Est Rimouski (Québec) G5L 8T7 Tél.: (418) 724-2828-9 BUREAU DES VENTES DE CHANDLER CP.1028 Chandler (Québec) GOC 1K0 Tél.: (418) 689-2217 THETFORD MINES Bureau 106 222, boulevard Smith Sud Thetford Mines (Québec) G6G 6N7 Tél.: (418) 338-8546 BUREAU DES VENTES DE SHERBROOKE 2964, rue King Ouest Sherbrooke (Québec) J1L 1Y7 Tél.: (819) 567-8418 BUREAU RÉGIONAL DU QUÉBEC ET DE L'ATLANTIQUE Bureau 1026 1080, côte Beaver Hall Montréal (Québec) H2Z 1V2 Tél.: (514) 395-8716 RÉGION DU QUÉBEC ASSURANCE COLLECTIVE Bureau 450 2015, rue Peel Montréal (Québec) H3A 1T8 Tél.: (514) 842-8531 L IMPÉRIALE 8 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Puis-je parler à la colonne, s.v.p.?Il n'y a pas d'heure pour les braves.Baudoin d'Aubigny Vue è contre-jour de l'entrée de l'édifice La Laurentienne.Au premier plan, le stand de renseignements de l'édifice La Laurentienne.A >>>>> >>>>>>>>> STRATÉGIE COMMUNICATION MARKETING 300 rue du Samt-Sacrement Bureau 114.Montréal.(Québec).H2Y 1X4.Téléphone (514) 285-1273 480.boul Champlam.Québec.(Québec) G1K 8B8.Téléphone (418) 641-1262 kvis aux timides, aux couche-tard et insomniaques, aux férus d'électronique.Au Carrefour financier, on peut obtenir des renseignements de deux colonnes rappelant vaguement les colonnes Morris, version haute technologie.C est ce qu a imaginé Jacques Filteau.vive-presi-dent.Communications et Marketing de la Laurentienne Générale, pour assurer une presence tangible et permanente au Carrefour financier La Laurentienne.Ces colonnes comprennent des écrans sur lesquels on peut voir des elements d information financière: les cours de la Bourse, les taux de change, les taux d'intérêt, des renseignements sur les REA et les REER.Plus bas.à une hauteur commode pour la lecture, un écran tactile répond à certaines questions qu'on peut se poser sur les compagnies du Carrefour, ou sur leurs produits.Par simple contact du doigt avec l'écran, on engage un dialogue avec la machine, qui peut nous renseigner sur les compagnies du Carrefour et leurs produits.Une pression du doigt a lendroit indiqué et hop! lordma-teur nous imprime les sections qui attirent davantage notre attention.Jacques Filteau a fait appel aux firmes Lambert Lepage Labbe inc.et Formic inc.pour réaliser ces deux colonnes.La premiere s'est chargée de mettre OFFRIR PLUS.$ Services de marketing \u2014 recherche, analyse et étude de marché \u2014 planification stratégique \u2014 étude de faisabilité ^ Services de communication \u2014 stratégie planification des communications \u2014 stratégie création \u2014 stratégie média \u2014 stratégie promotion \u2014 stratégie relations publiques \u2014 stratégie direct marketing \u2014 production imprimée \u2014 production électronique \u2014 placement média \u2014 design graphique ET ÊTRE SIMPLEMENT EFFICACE EN TOUT TEMPS. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3) JANVIER 1987 Publiscopie 9 Une des deux colonnes d'information électronique que l'on trouve au Carrefour financier La Laurentienne.au point les films et le concept d ensemble qui gouverne les messages.Quant à la seconde, elle a mis au point I équipement nécessaire, ainsi que les systèmes.Selon Jacques Lambert, de Lambert Lepage Labbé, les colonnes font appel à des systèmes très avancés, souvent les plus avancés au Canada en termes de gestion et de transmission de données.«De plus, dit-il.le système est conçu pour être évolutif.Comme il transmet les données par ligne téléphonique, il peut facilement être relié à d'autres points, soit pour recevoir, soit pour transmettre des données.Par exemple, les cotes de la Bourse pourront être affichées en temps réel; ou encore, un client pourra, au moyen d une carte d'identification (carte de crédit ou autre), effectuer des transactions par le biais de ce système, comme la préqualification pour un prêt ou de l'assurance.» Autre avantage du système: il est facilement gère par le client, en l'occurrence la Laurentienne.Elle peut à volonté modifier l'information qui apparaît sur les colonnes, sans avoir besoin d un expert.¦ «Félicitations et meilleurs voeux de succès au Carrefour Financier La Laurentienne!» «.Nous sommes fiers d'avoir réalisé la construction de ce prestigieux édifice!» hervé pomerleau inc.entrepreneurs généraux 315, boul.Dorchester est, suite 300 Montréal, Qc - H2X 3P3 Tél.(514) 282-1789 1 0 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 La planification financière Devenir millionnaire?Pourquoi pas! Les gens superficiels croient à la chance, les sages et les forts à la cause et à l'effet.Ralph Waldo Emerson Photo Antoine Desilets La conception et la mise en application d'un bon programme financier requièrent une information appropriée.Le Groupe La Laurentienne ne manque pas de services-conseils.« L épargne est une merveilleuse vertu, a déjà dit quelqu'un qui s'est empressé d'ajouter: .surtout chez un ancêtre!» Qui n'aimerait pas, par exemple, qu'un de ses grands-parents ait acheté cent actions d'IBM en 1913?Un investissement d'environ $4 500 vaudrait aujourd'hui quelque 35 millions de dollars.De quoi le remercier tous les matins, à moins d'être particulièrement ingrat.D'un autre côté, il aurait aussi pu investir la même somme \u2014 s'il l'avait eue! \u2014 dans une compagnie de voitures à chevaux, auquel cas on ne parlerait plus du grand-père aujourd hui.sauf pour railler ses dons d'investisseur avise.Entre ces deux extrêmes, il y a moyen de devenir modestement millionnaire, à condition d avoir du temps devant soi: à défaut de temps, il faut être plus habile que la moyenne, ou chanceux comme un Lavigueur.Un jeune adulte de vingt-cinq ans qui veut être millionnaire lors de sa retraite en l'an 2017 n'a qu'à suivre une recette toute simple: placer $250 par mois pendant les quarante prochaines années et obtenir un rendement moyen d'environ 8.5 p.cent sur cet investissement Cela semble tout à fait faisable pour une foule de gens, non?Tout commence par la décision Deux petites conditions, toutefois: réussir à mettre $250 de côté chaque mois et réussir à obtenir 8,5 p.cent de rendement.Ni l'un ni l'autre \u2014 n'est-ce pas?\u2014 n'est si facile qu'il y paraît.D abord trouver $250 par mois, dans un budget serré, sans «marge de manoeuvre», comme disent les gouvernements.Sans marge de manoeuvre?Ce que Ion cherche à dégager chaque mois, c'est à peu prés l'équivalent d un paquet de cigarettes par jour, plus trois sorties au cinéma pour deux personnes, plus $10 par semaine de «grignotines» (examinez votre prochain marché, pour voir.), plus une «grosse bouffe» pour deux dans un bon restaurant.Le secret de lepargne réside dans la discipline: et pour la majorité d'entre nous, pauvres mortels de peu de volonté, le secret de la discipline reside dans.l'obligation.La premiere étape du cheminement vers le million commence donc par le budget.Celui-ci sera réaliste, ni folichon ni epouvantablement ascétique.Dans le premier cas.aussi bien ne pas en faire : dans le second, il est probable qu'on ne le suivra pas.Une fois dégagée la somme susceptible d'être épargnée \u2014 qu'il s'agisse de S10, $50 ou $250 par mois \u2014 lepargne devrait être traitée comme une «dépense».La plupart des institutions financières offrent d ailleurs des programmes de prélèvement automatique sur le compte en banque, ce qui est un moyen très efficace de tenir ses résolutions d'épargne.La recherche du rendement Cela n'a l'air de rien, mais obtenir un rendement moyen après impôt de 8,5 p.cent pendant 40 ans est loin d être automatique.Or «l'efficacité» de lepargne est très sensible au taux de rendement réellement obtenu.Pour notre jeune adulte de 25 ans.par exemple, un taux de 8.25 p.cent plutôt que 8,5 p.cent lui fera perdre la bagatelle de $70000 en bout de course.Par conséquent, il vaut la peine de «magasiner» pour trouver les meilleurs véhicules de placement.On fera bien, aussi, de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.Chaque type de placement présente des caractéristiques bien particulières, qui peuvent convenir ou non à notre situation, à nos objectifs personnels et à notre personnalité.Certaines personnes tolèrent mieux que d'autres l'exposition au risque, certains sont prêts à emprunter pour investir, espérant bénéficier de ce qu'on appelle « l'effet de levier», alors que d autres seront plus conservateurs par tempérament.Et même à temperament identique, on n'aura pas le même programme financier selon qu'on a 40 ou 25 ans.que l'on est célibataire ou parent de famille nombreuse, qu'on a la sécurité d'emploi ou qu'on est professionnel a son compte.Quoi qu'il en soit, les véhicules sont nombreux.Les produits sont complexes, leur traitement fiscal peut avoir d'énormes répercussions, et tout cela évolue à une vitesse vertigineuse: les institutions financières mettent au point de nouveaux produits, les gouvernements changent les règles du jeu fiscal au gre des budgets, ce qui incite les institutions à modifier de nouveau leur gamme de produits, etc.Bref, la conception et la mise en application d'un bon programme financier requièrent autant d information que d'argent.Plus.même.Plusieurs personnes peuvent venir en aide a lepar-gnant.Les assureurs-vie, les courtiers en valeurs mobilières sont de bonnes sources d information et peuvent être de bon conseil.Ainsi les représentants de la Laurentienne mutuelle, de Placements Geoffrion Leclerc ou d Assurances Geoffrion Leclerc Malenfant peuvent mettre leur compétence au service des consommateurs.Ainsi, chez Services financiers Eaton (SFE).par exemple, on a commencé a offrir des services-conseils en planification financière intégrée des 1969 «Pour bien des gens, ce service est tout récent, mais nous avons commencé bien avant la rage des dernières années en cette matière, précise David Bâby.le vice-president regional de SFE pour l'Est du Canada.Depuis le temps, nos représentants ont perfectionné une approche qui a maintenant fait ses preuves.» Cette approche met I accent sur le contact continu entre le client et le conseiller, qui confine presque à la complicité.« Nous avons toujours préfère que nos conseillers aient une liste limitée de dossiers-clients actifs, pour qu'ils puissent adopter une approche aussi personnalisée que possible», ajoute David Bâby.De cette façon, le client n'a pas à passer par trois ou quatre intermédiaires lorsqu une mise a jour de sa stratégie de placement s'impose.Chez SFE.le «guichet unique» existait bien avant que l'expression soit populaire.Un bon conseiller financier examinera d'ailleurs non seulement la stratégie d'épargne de son client, mais aussi son portefeuille d'assurance.Tout comme I assureur-vie doit conseiller son client en tenant compte de sa planification financière globale L'épargne et la protection sont deux facettes indissociables de la planification financière globale. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopie 11 Elles sont d'autant plus rapprochées que plusieurs produits d'assurance contiennent une part d'épargne.Les polices d'assurance qui comportent une valeur de rachat sont donc à classer parmi les véhicules d épargne autant que de protection.L'oeuvre du temps C'est donc dans leur ensemble qu il faut toujours évaluer les produits d épargne et de protection qui composent notre « portefeuille personnel ».Et celui-ci doit, bien sûr, s'adapter au gre de l'évolution de la situation de chacun.Au cours d'une vie, la situation familiale change, les revenus augmentent, les biens qu'on possède augmentent en valeur: on achète une maison, etc.Avec les avantages sociaux que les employeurs consentent, un changement d'emploi a souvent des répercussions sur la stratégie d'épargne et de protection: les assurances collectives couvrant la vie et la santé de l'employé peuvent varier d'un employeur à I autre, et ces changements doivent se refléter dans le portefeuille personnel de chacun.Il est donc essentiel de réviser périodiquement sa situa- tion financière d'ensemble: réévaluer ses besoins, ses ressources, ses objectifs.La plupart des conseillers estiment que cette réévaluation doit être faite chaque fois qu'un événement significatif se produit, qui a un effet sur la situation financière: il peut s'agir d'un changement d emploi, de l'achat ou de la vente d'une maison, d'un mariage, d'un divorce, de la naissance d'un enfant, du départ d'un autre, etc.Des événements extérieurs peuvent aussi avoir des répercussions, comme un budget gouvernemental qui modifie la panoplie des exemptions fiscales prévues pour les particuliers.Et même si rien de tout cela ne se produit, quatre ou cinq ans sont l'intervalle le plus long qu'on puisse tolérer entre les examens sérieux de sa situation financière globale.Pour une bonne planification, toujours adaptée à la situation actuelle de chacun, l'idéal est de trouver un bon conseiller généraliste qui connaît bien la situation de son client et qui évoluera avec lui.Cela permet d'obtenir plus de cohérence que le cheminement toujours suivi par la plupart des gens, qui consiste à ajouter progressivement et un à un des produits épars, pour accumuler un tas de produits plutôt qu'un portefeuille rationnel et équilibré.On se retrouve à 45 ans avec quelques comptes d'épargne dans des institutions différentes, quelques REER en divers endroits, dont certains font double emploi, des polices d'assurance qui ne sont peut-être pas adaptées, etc.Heureusement, la cohérence est disponible sur le marché des services financiers.Au Carrefour financier La Lauren-tienne, c'est exactement ce que le consommateur peut obtenir.¦ COMMUNICATION JEAN LAFLEUR inc.« De l'expérience.pour mettre fin aux expériences ! » Nous saluons la création du Carrefour financier La Laurentienne.Et nous sommes heureux d'avoir conçu, planifié et exécuté sa campagne promotionnelle REÉR 1986.Communication Jean Lafleur inc.est fière d'être ainsi associée au nouveau leader dans le domaine des services financiers.300, rue du Saint-Sacrement, Bureau 114, Montréal, (Québec), H2Y 1X4, Téléphone: (514) 288-8877 12 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Le Carrefour financier La Laurentienne Comment placer son argent dans un REER Entreprenez doucement, mais poursuivez chaudement.Dias Services-conseils chez Placements Geoffrion Leclerc, au Carrefour financier La Laurentienne.F.évrier.C'est devenu une tradition bien canadienne: le «Noël» de l'épargne à long terme; tout le monde achète des Régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER).Et comme c'est le temps d'acheter pour les acheteurs, c'est le temps de vendre pour les vendeurs.Tout le monde offre le meilleur REER en ville.Pourtant, il n'y a pas plusieurs types de REER, il n'y en a qu'un.Il n'y en a qu'un parce que, comme l'explique David Bâby, vice-président régional des Services financiers Eaton pour l'Est du Canada, «le REER n'est pas un produit financier, mais une disposition fiscale».Investissement d'abord, déduction ensuite Mais pourquoi les institutions financières s'évertueraient-elles à vendre des dispositions fiscales?Voilà un produit bien étrange.Ce que les institutions financières offrent au consomma- teur, ce ne sont pas des dispositions fiscales.Ce sont des véhicules de placement admissibles à cette disposition fiscale particulière.Or, derrière le jargon juridique, cette disposition est simple: elle stipule que, jusqu'à un maximum donné, chaque dollar investi dans un véhicule de* placement admissible, et enregistré comme tel auprès du ministère du Revenu, donne droit à une déduction du revenu aux fins de calcul de l'impôt.À de rares exceptions prés, ces dollars sont donc traités indifféremment par le fisc au moment de l'investissement, pendant qu'ils demeurent investis dans un véhicule autorisé et au moment de leur retrait.Par conséquent, ce qui différencie les produits offerts sur le marché, ce sont leurs caractéristiques comme véhicules de placement.Et la quasi-totalité des véhicules de placement courants peuvent être enregistrés dans le cadre du REER.C'est donc au titre de véhicule de placement qu'ils doivent être évalués.Quand on «achète» un REER, on doit donc d'abord se demander ce qu'on attend de son investissement.Bien sûr, tout investisseur, grand ou petit, nourrit un désir secret pour le véhicule de placement idéal: celui qui est absolument sécuritaire, qui garantit un taux de rendement très élevé, qui protège contre l'inflation, qui permet l'espoir d'appréciation en capital, qui est parfaitement liquide et qui présente tous ces avantages dans la plus stricte légalité.Ah! si un tel véhicule existait, la vie serait simple.Seulement voilà: le véhicule qui fait tout cela n'existe pas, et il est douteux qu'il vaille la peine d'attendre qu'il soit inventé.On risquerait d'attendre longtemps.Il faut par conséquent choisir parmi les divers objectifs que sont le rendement, la sécurité, la liquidité.Et c'est par ces trois critères que tous les véhicules de placement diffèrent, ceux d'un REER comme les autres.Une fois dépouillé de la riche nomenclature commerciale que les institutions donnent à leurs produits, l'univers des REER peut être simplement divisé en quatre grands types.Aucun produit n'échappe à cette classification: les véhicules de dépôt à court terme, les véhicules de dépôt à long terme, les portefeuilles administrés par un mandataire et les portefeuilles administrés par l'épargnant.Simples et liquides: les dépôts à court terme Des placements aussi simples qu'un compte en banque, ou même des billets de banque, sont admissibles à un REER.On conviendra que les billets de banque bien que très liquides, n offrent pas un rendement très alléchant.Mais un compte d épargne inscrit comme REER peut avoir son utilité.Ses avantages la liquidité et la simplicité.Pour une personne qui décide de mettre de côté une somme tous les mois et d'attendre en février pour investir le total annuel dans une forme de placement à plus long terme, le compte d'épargne est idéal.Il peut être utile aussi pour quelqu'un qui n'a pas encore de cidè dans quel type de véhicule la somme sera immobilisée, ou qui l'a décidé mais croit qu'il pourra obtenir de meilleures conditions dans quelque temps.Des certificats de placement à court terme (de 30 à 364 jours) conviennent aussi pour satisfaire de teis objectifs.Comme pour les comptes «ordinaires», les comptes admissibles aux REER peuvent payer un intérêt quotidien ou mensuel.Outre la liquidité, ces véhicules offrent aussi la sécurité quant au capital, puisque les sommes déposées sont généralement couvertes par l'assuran-ce-dépôt.Ces avantages se paient, toutefois, par un rendement généralement inférieur a celui offert par les véhicules à long terme.L'avantage d'inscrire une somme à un REER dès qu'elle est mise de côté est de soustraire à l'impôt l'intérêt gagné sur cette somme tant qu'elle est placée dans un REER.Simplicité et sécurité: les dépôts à terme Selon le type d'institution financière, on appelle dépôt à terme ou certificat de placement garanti une somme placée à un taux d'intérêt fixé à l'avance pour une période donnée, généralement de un à cinq ans.Ce genre de véhicule a deux avantages majeurs: la simplicité d'utilisation et la sécurité.Dans le cas des dépôts LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopie 13 auprès des banques, de caisses populaires ou de sociétés de fiducie, les sommes sont couvertes par lassurance-dépôt.Ce n'est pas le cas si la somme est déposée dans une compagnie d'assurances de personnes, mais les assureurs canadiens se sont dotés de structures, de directives et de mécanismes qui ont fait qu'aucun épargnant n'a perdu un seul dollar investi dans une compagnie d'assurances depuis plus de cinquante ans.En outre les fonds déposés à terme dans une compagnie d'assurances sont insaisissables.Les dépôts à terme se caractérisent aussi par la sécurité du rendement, puisqu'il est fixé au moment du placement et garanti jusqu'à l'échéance.Quant aux taux de rendement, il dépend de l'échéance et de l'allure des marchés au moment du placement.Ceux qui ont placé des sommes à long terme il y a quelques années, alors que les taux d'intérêt s'exprimaient joyeusement en deux chiffres, n'ont pas à se plaindre du rendement.À un moment précis toutefois, les taux d'intérêt disponibles augmentent avec l'échéance du placement.Ces instruments à terme ne sont pas liquides; en contrepartie de sa garantie de rendement, l'institution financière exige naturellement la «garantie» que le consommateur laissera la somme à sa disposition.Certains dépôts sont carrément gelés; d'autres peuvent être retirés, moyennant une pénalité d'intérêt généralement substantielle.Le marché rendu facile: les fonds d'investissement Comme véhicules de placement, les dépôts à terme ont l'inconvénient de leur avantage: on sait toujours quel est le rendement minimum qu'ils nous offrent, mais ce minimum coïncide inéluctablement avec le maximum! Pas de risque, mais pas d'occasion propice non plus.Or, en gérant des valeurs en fonction des fluctuations cycliques des marchés, on peut obtenir des rendements bien supérieurs à ceux offerts par les dépôts; mais on court le risque d'en obtenir d'inférieurs, cela va de soi.Le problème, c'est que la gestion des valeurs demande des connaissances de base assez élaborées, une excellente in- formation sur le marché en général et sur des valeurs en particulier, et le temps considérable requis pour gérer l'information elle-même.Sans compter que lorsque le rendement est incertain, une approche raisonnable incite à répartir le risque sur un portefeuille de plusieurs valeurs, plutôt que sur une seule.Toutes ces conditions sont à la portée de bien peu de gens.Les fonds d'investissement (ou fonds mutuels) offrent une solution.Plusieurs investisseurs y placent des sommes relativement petites et les confient à des professionnels du placement, qui tenteront d'atteindre des objectifs assignés au fonds.Grâce au regroupement des sommes, il devient possible de bénéficier des avantages offerts par la diversification des portefeuilles.Certains fonds se spécialisent dans les actions, d'autres dans les obligations, d'autres dans les marchés monétaires, d'autres encore dans les hypothèques.Il existe des fonds «à croissance», qui contiennent surtout des actions de compagnies jeunes, qu'on souhaite prometteuses.De ces actions, on attend des gains en capital plus que des dividendes.Il existe aussi des fonds d'actions «à revenus», qui recherchent des actions à bon potentiel, mais parmi les compagnies mûres et établies, qui paient des dividendes réguliers.À long terme, on s'attend à ce que les premiers donnent un rendement supérieur aux seconds.Mais la valeur des premiers est appelée à fluctuer davantage au gré des cycles économiques.Les fonds de valeurs à revenus «fixes» (soit obligations, soit hypothèques) accumulent des titres de créance à long terme plutôt que de propriété.Leur rendement suivra forcément les taux d'intérêt à long terme.Ils pourront cependant faire un peu mieux ou moins bien que le marché, selon la sagacité des gestionnaires du fonds dans leur perception des conditions à venir du marché.Les fonds du marché monétaire achètent et vendent des créances à court terme et on les gère en fonction des taux d'intérêt à court terme.Leur rendement est plus volatile.Régie générale, les plus jeunes épargnants ont avantage à investir dans des fonds plus «agressifs» et à risque plus élevé, dans l'espoir d'un rendement plus élevé, fort probable sur une période de quinze, vingt ans ou plus.Les épargnants plus âgés ont intérêt à rechercher plus volontiers des fonds moins risqués (actions «à revenus», obligations.), pour lesquels la fluctuation du capital est moins grande.À soixante ans, les perspectives à long terme (vingt ans) sont moins préoccupantes! Cette règle vaut d'ailleurs pour toute forme d'investissement.Il existe enfin des fonds «équilibrés», qui diversifient leurs avoirs parmi tous les types de valeurs.Quand on achète des parts d'un fonds d'investissement, on achète essentiellement la compétence de ses gestionnaires.Comparez la performance de ce qu'on vous offre avec d'autres fonds du même type, et non avec les taux d'intérêt ou l'inflation.Épargne pour boursicoteurs La loi de l'impôt permet à chaque investisseur de se constituer son propre fonds d'investissement, en quelque sorte: le REER autogéré, où l'épargnant accumule les valeurs qu'il choisit et gère lui-même.Il évite les frais de gestion déduits des bénéfices des fonds mutuels, mais il doit assumer les frais de transaction.S'il est lui-même un bon gestionnaire, il peut obtenir un meilleur rendement qu'avec les véhicules collectifs de placement.Mais même les épargnants compétents doivent être conscients qu'il leur faudra consacrer du temps \u2014 qu'ils n'ont peut-être pas \u2014 à la gestion de ce type de fonds.D'autres fonds ne peuvent être qualifiés d'autogérés, mais sont «gérés» séparément par leur titulaire: ceux qui ne contiennent que des obligations d'épargne, et ceux où les titulaires du fonds y placent de l'argent qu'ils utilisent ensuite pour se faire un prêt hypothécaire à eux-mêmes.¦ Au Carrefour financier, on trouve tous les types de REER Quel que soit le type de placement REER choisi, le consommateur trouvera de quoi le satisfaire au Carrefour financier, puisque tous y sont disponibles.\tDépôts court terme\tDépôts long terme\tFonds Fonds d'investis- autogéré sèment Laurentienne, mutuelle d'Ass.\t\tX\tX Banque d'Épargne\tX\tX\t Les Fiduciaires\tX\tX\tX X Geoffrion, Leclerc Inc.\t\t\tX Placements Geoffrion Leclerc\t\tX\tX D'autres compagnies du Groupe La Laurentienne, qui ne sont pas encore physiquement représentées au Carrefour, offrent aussi des produits d'épargne pour le REER: L'Impériale et Services financiers Eaton.\t\t\t 14 Publiscopie LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 L'édifice La Laurentienne La rationalisation élégante Dans su maison, un homme est estime pour ce qu'il est.Proverbe chinois c est d abord à des lins de rationalisation des activités que l'édifice La Laurentienne a été construit.D'acquisition en acquisition a Montréal, le Groupe La Laurentienne multipliait les locaux et il était inévitable qu il songe à regrouper les fonctions administratives montréalaises dans un seul édifice Comme une bonne part de ses activités consiste à investir des fonds, notamment en immobilier par le Fonds F-l-C.il était aussi normal qu'il investisse dans ses propres locaux.De son côté, la firme de génie-conseil Lavalm rivait aussi besom d espace fonc-lel et bien situé.C'était la rançon de sa croissance remarquable des dernières années.Par une étrange coïncidence, l'édifice La Laurentienne est situé exactement la ou se trouvait l'hôtel Laurentien.jusque ce qu il soit détruit par un incendie il y a une dizaine d années.Le nouvel édifice appartient à un consortium formé du Fonds F-l-C.membre du Groupe La Laurentienne.de Prodevco-Lava-lin.filiale de Lavalin, et de Marathon, filiale des Entreprises Canadien Pacifique.Ses principaux occupants sont des compagnies membres du Groupe La Laurentienne, ainsi que Lavalm et Price Waterhouse.La surface brute de l édifice est de plus de 80000 mJ répartis sur 27 étages en surface et quatre sous-sols.Les architectes sont Di-makopoulos.Larose & Associés, et l'ingénierie a été faite par Lavalm L ingénierie mécanique est r oeuvre de Saint-Amant.Vézina.Vinet.Brassard La construction, réalisée sous la coordination de I entrepreneur général Hervé Po-merleau inc.s est échelonnée de lanvier 1984 à décembre 1985 L édifice est sobre et elegant.Des details permettent de deviner le goût sûr des propriétaires, sans tape-â-l oeil toutefois, depuis le granit discret du hall d entrée jusqu aux bonsaïs qui voisinent la grande salle de reunion du 25e étage.Manage d art et de fonction.I intérieur des cabines d ascenseurs est signé Jacques de Tonnancourt Très bientôt, une sculpture de Micheline Beauche-min viendra orner le hall d entree de l edifice ¦ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopie 1 5 GROUPE GEOFFRION LECLERC Du 2 février au 2 mars Un coup d'envoi spectaculaire À toute heure du jour, au Carrefour financier, les colonnes sont sources de renseignements pour le public.M ^11\t\t\t3\t1\t\t1\tjVj\tIl I MUTUELLE D'ASSU J M.Jacques Filteau.vice-président, Communications et Marketing de la Laurentienne Générale.acques Filteau, vice-president, Communications et Marketing de la Laurentienne Générale, n est pas homme de demi-mesures.Mandaté par les compagnies membres du Carrefour pour animer le hall et pour organiser des manifestations susceptibles d intéresser les gens à la gestion de leurs finances personnelles, il lance officiellement le Carrefour par un événement d une durée d un mois, rien de moins: la campagne REER 1986 Sur le thème «Vous gagnez du temp$», la campagne REER du Carrelour permettra à tous de rencontrer facilement des représentants de toutes les compagnies membres, qui seront à leur disposition de 8 h à 21 h, du lundi au samedi, du 2 février au 2 mars.Dépliants, brochures et autres documents seront à la disposition des visiteurs, mais les professionnels seront sur place, dans des stands qui trônent bien en vue.Le tout débutera par l'inauguration officielle du Carrefour, le lundi 2 février à midi.En présence des présidents des compagnies membres, le chef des opérations du Groupe La Laurentienne.Jacques A.Drouin.donnera le coup d envoi au Carrefour et au mois des REER 1986 Carrefour des arts L édifice La Laurentienne.ce n est pas seulement le Carrefour financier.C est aussi un carrefour des arts Effet du hasard?Ou les sociétés partagent-elles avec les humains la caractéristique de s associer en tenant compte de leurs affinités?L'édifice abrite deux sociétés que les arts visuels ne laissent pas indifférentes: Lavalm et la Laurentienne.Toutes deux ont en effet des collections d oeuvres de peintres canadiens.Affaire de prestige peut-être, affaire de placement sans doute, mais aussi affaire de goût.L'affection pour les arts du président Bernard Lamarre de Lavalin est bien connue.Les premières acquisitions de ce qui est devenu la Collection Lavalin.d'ailleurs, c'est lui qui les a faites à titre personnel.On sait moins, cependant, qu un Claude Castonguay, pour sa part, peint en amateur et démontre un talent certain dans ce passe-temps.Les oeuvres des deux sociétés sont disséminées un peu partout dans leurs bureaux, au Canada comme à l'étranger.On y trouve des oeuvres d'artistes canadiens en forte majorité, connus et moins connus.Comme lexplique une brochure de Lavalin, la collection veut «être un témoignage tangible de l'art canadien» et «donner au lieu de travail une dimension culturelle».Lavalm a en outre aménagé au sous-sol de l'édifice la Galerie Lavalm, ouverte au public.Dirigée par Léo Rosshand-1er, directeur de la promotion des arts chez Lavalm.et animée par Céline Mayrand.la galerie sera le lieu d expositions non seulement d oeuvres de la Collection Lavalm.mais d autres oeuvres aussi.Le public montréalais pourra ainsi découvrir des artistes canadiens grâce à ce «carrefour des arts».¦ La Laurentienne Générale.dynamisme en tête! La gamme complète des produits d'assurances de dommages qu'offre la Laurentienne Générale compte bien des innovations qui originent.de ses clients.Normal.Depuis longtemps, l'écoute active de la clientèle est en tête de nos priorités.Consultez votre courtier d'assurance.Aujourd'hui même.LAURENTIENNE GENERALE Nous redéfinissons l'assurance. IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1937 Publiscopie 17 La Laurentienne mutuelle Assurance.etc.Il faut planter un arbre au profil d'un autre âge.Coecilius Statius D epuis sa création en 1938, la Laurentienne mutuelle est devenue une des plus importantes sociétés d'assurances de personnes au Québec.Avec des bureaux au Québec, au Nouveau-Brunswick et à Ottawa, elle compte plus de 800 agents et courtiers, sans compter ceux qui s'occupent des produits collectifs.Son actit dépasse 800 millions de dollars.Comme le dit son président et chef des opérations.Roger Décary, la Laurentienne.mutuelle d'Assurance offre ioute la gamme des produits d assurance dp personnes: l'assurance-vie individuelle et collective, l'assurance maladie et accident.On y trouve aussi des produits d'épargne ou d'étalement de revenu comme les rentes, les plans d'épargne-retraite admissibles aux REER ainsi que des conseils en planification fiscale et successorale.La Laurentienne mutuelle est très active dans le financement hypothécaire et.depuis peu, on peut même y acheter des fonds d investissement.Déjà plus que l'assurance Guy Massé, vice-président Marketing de la Laurentienne, mutuelle d'Assurance, parle avec un enthousiasme communicatif du Carrefour financier La Laurentienne.Cela s'explique, et de deux façons.D'une part, la Mutuelle est la maison-mére de tout le Groupe La Laurentienne.On peut penser qu'il voit cette manifestation concrète de la collaboration entre les compagnies membres avec la même tendresse qu'un parent qui voit ses enfants mettre l'épaule à la roue au sein de l'entreprise familiale.D'autre part, et surtout, Guy Massé voit s'incarner dans le Carrefour l'intégration des services comme il la souhaite depuis longtemps.Déjà, on trouve dans certaines succursales de la Laurentienne des professionnels des Fiduciaires de la Banque d'Épargne.Cette société de fiducie, elle aussi membre du Groupe La Laurentienne, peut donc faire bénéficier les clients de la Laurentienne mutuelle de ses conseils et services, notamment en matière de planification et d'exécution testamentaire, et contribue ainsi à la mise sur pied de «carrefours embryonnaires».Des représentants de Geoffrion Leclerc, la maison de courtage en valeurs mobilières du Groupe, ont pignon sur rue dans des succursales de la Laurentienne mutuelle « Ces expériences vont bien au-delà du partage d'espace, explique Guy Massé.Bien que représentant des compagnies différentes, ces profession-nels travaillent véritablement en équipe, participent aux mêmes réunions de planification du travail, se consultent dans l'élaboration de programmes financiers pour leurs clients, etc.» Dans ce même esprit d'innovation, trois succursales de la Banque d'Épargne distribuent des produits d'assurance-vie de la Laurentienne mutuelle.Ces produits ont été conçus spécifiquement pour ce moue de distribution.Dans les succursales qui participent au projet, ce sont des assureurs-vie professionnels de la Mutuelle qui voient à bien servir la clientèle.Le Carrefour sera l'occasion de pousser plus loin cette intégration Aux bureaux de la Laurentienne mutuelle du Carrefour financier, un fiscaliste et un notaire appuient l'équipe d'assureurs-vie en place et l'ensemble de l'équipe collabore bien sûr avec tous les autres professionnels des compagnies membres.11 M.Guy Massé, vice-président Marketing de La Laurentienne, mutuelle d'Assurance.Siège social de la Laurentienne, mutuelle d'Assurance, à Québec.M.Roger Décary, président et chef des opérations de la Laurentienne, mutuelle d'Assurance. i8 Publiscopie IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 JANVIER 1987 Laurentienne Générale Le charme discret de la protection > Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites par beau temps.Proverbe chinois Photo Antomu Desilets En plus des produits connus comme l'assurance automobile et l'assurance habitation, le Laurentienne Générale offre des produits aux entreprises et à des clientèles extrêmement spécialisées.M.Jean Bouchard, président et chef de l'exploitation, la Laurentienne Générale.E n assurance feu.ou en assurance automobile, on transige généralement avec son courtier, plutôt que directement avec l'assureur.Cela explique que la mention de la Laurentienne Générale soit parfois accueillie par un regard perplexe.Même parmi ceux qui connaissent cette compagnie, bien peu de gens, à part les spécialistes, savent qu'il s'agit du plus important assureur de dommages au Quebec.La Laurentienne Générale regroupe l'ensemble ces activités d'assurance de dommages du Groupe La Laurentienne.Elle est le fruit de la fusion, en 1985.de La Prévoyance (fondée en 1905 et acquise par La Laurentienne en 1975) et de Les Prévoyants du Canada \u2014 Assurance Générale, fondée en 1962 et acquise par le Groupe en 1981.Grâce à ses filiales, la Laurentienne du Pacifique, de Vancouver, et La Personnelle, de Toronto, elle est présente dans toutes les régions du Canada.De tout pour tous, en souplesse Si on exclut les lacerations aux jambes de Marléne Dietrich, la perte de voix d'un chanteur de rock, le ciel qui tombe sur la tête d Astérix ou d'autres événements très spéciaux, la Laurentienne Générale assure la plus grande partie des risques assurables.Sa clientèle se compose d'individus, d'entreprises, d'exploitations agricoles, desservies par la filiale Laurentienne Agricole, ainsi que de municipalités.Elle assure leurs biens et leur responsabilité.«Parmi les assureurs de dommages du Québec, nous sommes sans doute celui qui offre la plus vaste gamme de produits, précise le président et chef de l'exploitation, Jean Bouchard.Et nous entendons bien poursuivre notre diversification.» En plus des produits connus comme l assurance automobile et I assurance habitation, en effet, la Laurentienne Générale offre des produits moins répandus, qui s adressent a des clientèles extrêmement spécialisées.Par exemple, elle est la seule compagnie québécoise a assurer les transporteurs routiers interprovinciaux et internationaux, et les risques commerciaux très importants, soit au-dela de 2.5 millions de dollars.Il s agit de domaines ou ne s aventurent que les assureurs qui disposent des finances et des competences techniques les plus solides.Quel que soit le type d assurance, la Laurentienne Générale favorise la souplesse.À ceux dont les besoins sont ('normaux», la Laurentienne Générale offre ses protections multirisques, qu'il s agisse de véhicules personnels ou commerciaux, d'habitation, de responsabilité individuelle ou commerciale, d assurance voyage, etc.Ces polices standardisées permettent de minimiser les frais d'administration et d offrir les primes les plus concurrentielles.Mais ceux dont les besoins sont très particuliers ne doivent pas désespérer: la Laurentienne Générale vend aussi, dans tous ses domaines d'activité, des protections «à la carte», taillées sur mesure.«Grâce au Carrefour financier, explique Jean Bouchard, la Laurentienne Générale sera plus connue, ce qui devrait se traduire par une confiance encore plus grande des consommateurs.» On ne pourra acheter d'assurance au Carrefour même, puisque la Laurentienne Générale transige exclusivement par l'entremise de son réseau de courtiers.Mais on pourra s'y renseigner sur les produits disponibles et y obtenir l'adresse des courtiers les plus prés de chez soi.¦ LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 31 JANVIER 1987 Publiscopie 19- VOICI UN DES MEILLEURS TAUX SUR LE MARCHÉ.O/* °/e Placement garanti 5 ans.VOICI MAINTENANT LE MEILLEUR TAUX DE SATISFACTION.Quand vient le temps de choisir un REER, il y a deux taux à considérer: le taux d'intérêt et le taux de satisfaction.Avec un des meilleurs taux d'intérêt sur le marché, les conseils et la qualité du service de nos professionnels des services financiers qui vous aideront à choisir le REÉR qui correspond vraiment à vos besoins, nous vous offrons les deux à la fois.Téléphonez-nous! LA LAURENTIENNE MUTUELLE D'ASSURANCE Région de Montreal Laval Carrefour financier i5Ui«a»-n:M 15141392-6820 Agence Beloeil i514i 467-2948 Agence Dollard 15141 337-9521 Agence Lnbclle S.iini 'Jérôme 16141430-8939 Agence Place d'Armes 1514) 849-6374 Agence Montréal-Centre 15141875-81 lu Agence Montréal-Frontenac 1514)381-9951 Agence Montréal Métro 1514)353-9612 Agence St-Lamberl 1514)671-3783 Région
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