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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
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B. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-10-11, Collections de BAnQ.

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[" Informations générales LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 11 OCTOBRE 1987 JULES BELIVEOU Humberto Almazan a joué au cinéma avec Sophia Loren avant de devenir prêtre J on quatrième film en \" Iwl Italie, je l'ai joué avec la jeune, jeune, jeune Sophia Loren.Elle disait qu'elle avait 18 ans.elle avait l'air un peu plus âgée.Llle était en tout cas un peu plus.ronde! Llle était fan-tast.sensationnelle!» Le pere Humberto Alma/an, ancienne vedette de cinéma devenue membre des Missionnaires des Saints-Apôtres, ne s'en cache pas: Sophia Loren lui a déjà sérieusement fait tourner la tète.Lncore aujourd'hui, d'ailleurs, son sang mexicain s'échauffe passablement lorsqu'il parle de la grande actrice italienne.Au point que des amis lui disent: «Mais tu es prêtre, Humberto.» À tout coup, ils ont droit a un sermon que, vraiment, ils n'attendaient pas : « |e suis prêtre, oui, mais je ne suis pas aveugle! Ce sont des choses différentes!.Ça prend seulement le bon-Dieu pour avoir créé tan t de beauté ! » La vie du père Almazan, c'est un peu cela: de l'inattendu.leune homme, Humberto Almazan était bien loin de songer à la prêtrise.Né au Mexique en 1925 dans une famille plutôt à l'aise, il étudiait en architecture mais rêvait surtout de devenir une vedette du théâtre et du cinéma.L'ascension a été longue et rude, mais Humberto a réussi: après des études au Conservatoire d'art dramatique de Paris, il a joué au cinéma avec des vedettes comme Sophia Loren (bien sûr!), mais aussi avec Anna Magnani, Ingrid Bergman et Charlton Hes- Lors de la célébration de sa première messe, le 13 février 1966, le pére Humberto Almazan a donné la communion à Gregory Peck et à sa femme.On peut reconnaître tout près de lui le père Eusèbe Menard, fondateur des Missionnaires des Saints-Apôtres.Environ un an après son ordination à la prêtrise, le père Humberto Almazan a joué dans un dernier film, Rain for a dusty summer, aux côtés de Ernest Borgnine.Cette production raconte la vie du père Miguel Pro, le jésuite mexicain martyr de sa .foi, dont il a interprété le personnage.ton.Il a eu lexole du mauvais garnement ( irpè>sonnifiait le plus souvent des bons garçons) dans le film Le dortoir des grandes aux côtes de Icanne Morcau.I rançoise Arnaul et lean Marais.II s'est lie d'amitié ou a eu au moins d'excellentes relations avec Roberto Rossellini.Fredcri-co Fellini, Vittorio De Sica.Marcello Mastroianni, lean Renoir.Luis Bunuel et Gregory Peck.Et.choisi acteur principal ou interprétant un rôle majeur pour plusieurs des 28 productions cinématographiques dans lesquelles il a joue, il est lui-même devenu une vedette.Le pére Almazan, qui est aujourd'hui âge de b3 ans, mais qui a encore des ajrs de jeune premier, se souvient comme si c'était hier de l'épisode le plus bouleversant de sa vie : son mariage a Paris, alors qu'il avait 25 ans, avec une jeune fille extraor-dinairement belle d'à peine 18 ans, qu'il avait connue deux mois plus tôt et dont il était follement amoureux.Bientôt enceinte, la jeune épouse devait accoucher d'un enfant mort-né.Et elle mourait à son tour d'une hémorragie que les médecins ont été incapables de contrôler.«|c l'avais eue dans mes bras pendant 10 mois, dit le père Almazan, et elle était partie pour toujours, le ne pouvais accepter qu'un Dieu que l'on disait bon ait fait cela, l'étais terriblement révolté!» Fuyant Paris et poursuivant de plus bel son rêve d'être un jour adulé des foules, Humberto est arrivé peu de temps après a Rome mais s'est rapidement trouvé sans le sou.Il n'avait pas mange depuis quelques jours lorsque, lui qui se disait existentialiste et qui ne voulait rien savoir de la religion, s'est résigné à frapper â la porte d'un franciscain dont un ami lui avait donné l'adresse.Le jeune homme a accepté avec plaisir la nourriture que lui a donnée le religieux, mais il a répondu de façon plutôt cynique a toutes ses paroles édifiantes.Le pere Antonio Alessandrini a dit â son nouveau protégé: «Humberto, je te parle de religion parce que je suis prêtre comme toi tu me parles de films parce que tu veux devenir vedette de cinéma.|e te souhaite d'ailleurs de parvenir un jour au sommet de ta profession et d'être heureux.Mais si tu arrives la et que tu n'es pas heureux, souviens-toi qu'il y a une autre façon de connaître le bonheur.» Devant de tels propos, le jeune homme demeurait de glace.Il se rappelle même s'être alors dit intérieurement: «Typique platitude de prêtre!» C'est seulement lorsque le franciscain, mine de rien, a mentionné qu'il avait baptisé quelque temps auparavant un bébé dont les parents s'appelaient Ingrid Bergman et Roberto Rossellini que Humberto s'est montré plus réceptif.Deux semaines plus tard, l'acteur en chômage prenait le thé.en compagnie du franciscain, â la Villa Marinella.la résidence que possédait le couple célèbre à Ostia Antica, près de Rome.Il ne devait se passer que deux mois avant qu'un tout petit rôle ne soit confié au jeune homme dans un film intitulé Umanita.C'était peu, mais pour Humberto, c'était le debut de la gloire! La suite, en effet, ne fu qu'une succession de succès tout plus éclatants les uns que les au ires In I9b0.quelques année: après son retour dans son pay: d'origine, Humberto a deja joui dans 21 films internationaux tournes en France, en Italie, ei Angleterre et au Mexique.Soi interpretation du plus grand he ros mexicain dans un long me trage sur Benito luarez lui a valu en I955 I'Ariel, l'équivalent dt l'Oscar américain.L'acteur i joué-dans une trentaine de pic ces de théâtre c:t a fait une cen laine d'apparitions a la télévi sion.Il en est â sa 500 représen talion d'une pièce de theatre intitulée Las Cosas Simples et Hollywood vient de lui faire une offre mirobolante lorsque Hum berto, qui est alors âgé de 35 ans annonce l'incroyable : il veut se faire prêtre et missionnaire! Le père Almazan a aujour d'hui cette explication: «Tu a> les autos les plus luxueuses pout tous* les genres de sorties et pout aller avec chaque fille, une maison et des amis plein ton bar et ta piscine.A 2h du matin, tout le monde \u2014 même si personne n'en croit rien sauf toi \u2014 te dit que tu es un génie.A 2h50, il n'y a plus de champagne et tes amis s'en vont.Il ne reste que des chaises, des tables vides.Et toi aussi, seul chez toi, tu com menées à te sentir vide.» Le vide, les propos du père Alessandrini sur le bonheur et aussi un livre sur les vocations d'adultes écrit par un prêtre èa nadien, le père Eusèbe Ménard ont donc produit leur effet sur l'acteur mexicain.A son entrée au séminaire Saint-lean-Vianney, a Montreal Humberto Almazan était heu reux, mais également un peu sur pris.«Des mon arrivée ici, ra conte-t-il, on m'a mis une souta ne noire sur le dos.Je ne pouvais pas marcher avec ça! Et j'avais l'air d'une grand-mére! Le premier matin, on m'a réveillé a 5h30 \u2014 j'étais plutôt habitue a revenir des clubs de nuit à cette heure-la \u2014 pour chanter au Seigneur des psaumes en latin â la chapelle, l'ai dit au pere Ménard, l'auteur du livre sur les vocations tardives: «A 5 h 30 du matin, même le Seigneur doit être fâché!» Le futur religieux a cependant réussi â s'adapter à sa nouvelle vie.Et le 12 février I966, à l'âge de4l ans, il était ordonné prêtre au sancturaire national dé l'Im-maculée-Conception.à Washington.Le pere Almazan ne s'attendait pas que, â cette occasion, de vieux amis allaient assister à cette cérémonie : Gregory Peck.Marcello Mastroianni, |ean-Claude Pascal, Charlton Hes-ton.«Ils sont venus avec grand amour et grand respect, et comme pour savoir ce qui m'était arrivé, souligne-t-il.Et puis ils me regardaient.Mais j'ai dit: \"Ça y est! le suis tranquille.\" Presque tous m'ont confié : \"Tu as une chose que je n'ai pas et que j'aimerais avoir.\"» Aujourd'hui, le pere Almazan vit dans le désert du Sahara, dans le nord de l'Afrique, ou il étudie la lèpre.Et il dit a qui veut l'entendre : «Quand on cherche le bonheur des autres, on n'a plus le temps d'être malheureux.» 60 ans de journalisme: Jeanne Crisé-Allard avait réponse à tout LU (SO Bien avant que les «lignes ouvertes» radiophoniques n'acquièrent leur popularité, cç sont les courriers de lecteurs qui permettaient à tous de s'exprimer, de faire valoir leurs idées, et surtout de demander conseil.« le recevais entre 400et 500 lettres par semaine », confie Jeanne G risé-Al lard dont les souvenirs remontent aussi loin que la Première Guerre mondiale.Toujours vive et alerte à 85 ans, elle évoquait récemment sa longue carrière devant les nombreux amis venus la fêter au Complexe Gouin-Langelier à l'occasion de ses 60 ans de journalisme.Une carrière qui couvrait en fait sept décennies, si l'on compte les années durant lesquelles elle assurait bénévolement une chronique sur la vie culturelle de Saint-Césaire pour les grands quotidiens de Montreal ( La Presto^ La Patrie et Le Canada), et cela dès l'âge de 15 ans.Elle en avait 25 en I927 quand M.L.Orner Perrier, directeur de l'hebdomadaire Le Canada français de Saint-|ean, qui avait remarqué son talent, lui propose une situation dans son journal.« Non, non, je ne peux pas travailler à l'extérieur », répond cette jeune fille de bonne famille dont le père, Henri Grisé, était maire de Saint-Césaire.Devant une offre aussi exceptionnelle, celui-ci l'invite à reconsidérer sa décision.C'est alors par un «oui» enthousiaste que leanne accepte de se lancer dans la carrière.« |e venais de terminer une neuvai-ne », avoue-t-elle.Et c'est dans la voiture paternelle conduite par un chauffeur qu'elle couvre les 15 milles séparant Saint-Cesairc de Saint-|can.Au Canada français, elle publie un billet littéraire signé «Régis» en plu\\d'autres articles.En I934, Icanne Grisé entre â La Patrie où on lui confie sept courriers par semaine, plus quatre billets, des contes pour les enfants, les concours de «Marraine» ainsi que la double page littéraire du samedi, fondée par Madeleine Huguenin et intitulée «Le Royaume des Femmes».« |'ai gardé un cahier contenant bOO noms de correspondantes avec leurs pseudonymes.On m'écrivait parfois 20 pages et je répondais personnellement â une soixantaine de lettres », se souvient-elle.Couronnée par I Académie française Prolifique a souhait, Icanne (.¦rise entreprend parallèlement en I935 au poste CHLT un courrier radiophonique intitulé Le courrier de leanne: réponse ù tout, qui se poursuivra durant 15 ans.Un recueil de poèmes intitule Médaille de cire et des bil- lets littéraires publiés dans La Patrie lui valent, le 16 décembre I937, le Prix de la langue française décerné par l'Académie française, accompagné d'une magnifique médaille qu'elle porte â l'occasion autour du cou.L'année suivante, elle rencontre l'homme de sa vie, Hertel Allard, un enseignant qui deviendra son mari.« J'avais le coeur gros en quittant La Patrie pour Cythére », confiera-t-clle.Le Bulletin des Agriculteurs, un mensuel, s'efforce de récupérer celle journaliste appréciée, devenue la reine des courriéristes.« A condition que je travaille â domicile », répond-elle quinze jours avant son mariage.Et la voila s'adressant cette fois aux femmes rurales.Cela durera plus de 40 ans.Depuis I980, c'est dans la Revue des Fermières qu'elle publie ses Souvenances qui constituent en fait de précieuses anna- Mme Jeanns.Gr les.Ce regard sur le passe lui a inspire l'idée de rédiger l'histoire de sa famille de I875 a I925.de la naissance de ses parents a leurs noces d'argent, un travail assez avance aujourd'hui.A l'intention des touristes, elle projette egalemcnl d'entreprendre un livre de conversation en trois langues \u2014 français, anglais et italien \u2014 en collaboration avec Gino Silicani avec qui elle a deja publié l'apprends l'anglais.« je suis jeune encore ».lance celle qui a signé une douzaine d'ouvrages.Celle longue carrière n'est que « la cerise sur le desserl ».selon leanne Grise-Allard.Ce qui a compte plus que tout au monde, c'est sa famille cl la « lune de miel de 4b ans » vécue jusqu'au deces de Hertel Allard.il y a un an et demi.Aujour d'hui.le bonheur lui vient de ses trois fils tous maries et de ses deux peiiis-eivrunts. B2 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 11 OCTOBRE 1987 Paul Desmarais orrsident du conseil d .idministration Roger D Landry president et éditeur Michel Roy éditeur adioint Claude Cravel directeur de I information Jean-Cuy Dubuc éditorialiste en crie» Editorial Le Vieux se meurt Cette semaine, un restaurant fort connu de la place Jacques-Cartier va fermer ses portes pour tout l'hiver.Pourquoi?Parce que l'hiver, le Vieux-Montréal se vide de sa clientele joyeuse et nombreuse des autres saisons.Il devient triste, délaisse, esseulé.Les commerçants risquent chaque année d y perdre leur chemise.Or, cette année, les restaurateurs de la place Jacques-Cartier croyaient avoir trouvé une façon de ranimer leur quartier: ils garderaient «sous verre- leurs terrasses qui attirent tant de gens en saison estivale.Derrière la vitre, a la chaleur, leur clientele profiterait de la vie que susciterait cette nouvelle attraction.Avec décoration appropriée, avec éclairage d'occasion, avec la neige et l'attrait du quartier, le Vieux pourrait connaître un nouvel elan de jeunesse.Excellente idée; d'autant plus que les commerçants en défraient tous les coûts, qui s'élèvent pourtant à $1 500 000.impossible.Parce que les «autorités» ne le permettent pas.On pourrait leur reconnaître ce droit si seulement elles pouvaient appuyer leur decision sur des raisons plus convaincantes que celles qu'elles ont servies aux promoteurs du projet.A la Ville de Montréal, là où l'administration actuelle avait, au merveilleux temps de l'opposition, accordé un accord verbal a la proposition, on laisse la responsabilité au Service de l'urbanisme.Et celui-ci dit non parce que «la place Jacques-Cartier, tant au point de vue architectural que touristique, est tributaire de son occupation saisonnière «légère».Une telle permission.serait le prélude a une banalisation complète des lieux».Retenez bien les mots.Au ministère des Affaires culturelles, la réponse surprend encore davantage: «L'installation de terrasses permanentes ferait disparaître la relation actuelle entre la place publique et les bâtiments qui la définissent.Ces terrasses vitrées masqueraient les détails architecturaux des rez-de-chaussée ou supprimeraient la simplicité volumétrique et l'unité du rez-de-chaussée par rapport aux étages.» Quelle langue! Or, les gens qui définissent ces critères sont les mêmes qui ont laissé se construire, sur cette même place, deux affreux edifices en quelques années.L'un, où loge le ministère, totalement insignifiant et banal, sans relation avec l'architecture environnante et le caractère historique du quartier, ne peut trouver meilleur locataire qu'un vendeur de hot-dogs et hamburgers.L'autre, qui vient juste d'apparaître, est une honte d édifice bâtard aux commerces faussement exotiques.Des chevaliers d'industrie ont le droit d'enlaidir la place; mais malheur à ceux qui veulent y attirer les Montréalais pour en profiter comme les touristes de l'été.\u2022Banalisation des lieux».! Et à Paris sur les Champs Élysèes?Et ailleurs, partout ailleurs où l'on aime la vie?Partout où I architecture des lieux est nettement mieux respectée qu'à Montréal et ou on sait attirer les visiteurs pour qu'iPTjouissent \"*de ces lieux?Qu'on la ferme, la place, si on veut si bien la protéger.L'été prochain, les touristes pourront en profiter.L'hiver, les «autorites» reprendront les études, les comités et les projets inutiles pour raviver le Vieux-Montréal, délaissé par les Montréalais.Voila comment s'écrit notre histoire.Jean-Cuy DUBUC Choses d'aujourd'hui Action de grâce JEAN TfULLEFER uelcju'un a dit un jour (je ne sais plus qui) que la partie la plus importante d'un voyage, c'est le billet de retour.On pourrait ajouter qu'il n'y a pas de meilleure façon d'apprécier son pays, sa province, son chez-soi.que de voyager a l'étrunger.«Home, sweei home», comme on dit en anglais.Aussi, à tous les Québécois qui, en celte fin d'été, reviennent de quelque «vieux pays» (et semble-t-il qu'ils sont legion), je propose ce chant d'action de grâce.Merci, mon Dieu, pour le confort de nos maisons, notamment pour nos salles de toilette.Peut-être n'avons-nous pas des bidets comme en Europe mais, au moins, nous avons des douches, des bains et des toilettes partout.Nous avons même des rideaux autour des douches! Et des débarbouillct-tes! Merci pour nos électriciens.Pas besoin ici d'adaptateurs, de transformateurs ou autre machin.Lâ-bas, il n'y a pas deux fiches pareilles, l'avais dans mes valises un transformateur et trois adaptateurs pour mon rasoir électrique: j'ai fini par me raser avec des Bic.Merci pour nos petits déjeuners \u2014 que nous appelons ici, non sans raison, nos déjeuners tout court.Merci pour le choix de jus et de céréales, pour le bacon et les oeufs, le jambon, la saucisse, les confitures, le beurre de «peanut» sur les toast.Adieu croissants et café au lait! Merci pour nos émissions de radio et de télévision (même si certaines sont pourries).Il faut être allé en Europe pour se.ren- dre compte à quel point nous sommes gâtés, â Montréal, avec nos multiples canaux ca-\u2014i-1- nadienset américains, en français comme en anglais.Merci pour la simplicité de notre système de monnaie.Il suffit ici de savoir qu'un dollar vaut I00 cents (et que 100 cents ne valent pas grand-chose).Mais en Europe, le voyageur qui passe d'un pays à l'autre doit être comptable pour s'y retrouver: aujourd'hui la livre anglaise, demain le franc belge, suisse ou français, le florin hollandais, le mark allemand, le shilling autrichien ou la lire italienne.C'est à y perdre son latin.Et, à cause des pickpockets, vous risquez d'y perdre votre porte-monnaie en plus.Merci pour les prix raisonnables.Avant ce voyage, je pensais que tout coûtait cher â Montréal; maintenant, je trouve des aubaines partout.Quand on a payé $3 pour un café en Suisse, un café au lait â SI.85 au Faubourg Sainte-Catherine parait tout ce qu'il y a de plus raisonnable.Quand on a dù verser $14 pour une demi-bouteille de blanc bien ordinaire, on est tenté de canoniser la SAQ.Quand on a payé $22 pour deux petites pizzas in-mangcablcs, un Coke et un verre d'eau â Avignon, on se dit que, sur le pont d'Avignon, tout le monde y passe, même les voleurs.Et quand on a vu l'essence vendue partout â $1 et plus le litre, on se surprend â trouver des vertus à la taxe ascenseur du Québec.Enfin, merci pour l'accessibilité de nos toilettes.Ici, quand l'envie vous prend sur la rue, vous pouvez généralement trouver un magasin, un restaurant pour vous dépanner.Là-bas, il faut payer.Malheur à vous si vous êtes fauché ou si vous n'avez pas dans vos poches la pièce de monnaie que réclame la toilette automatique.Préparez-vous à marcher les fesses serrées-Montaigne disait avec peu d'élégance mais beaucoup de sagesse: «Voyager n'est pas tant aller loin que savoir comparer et, partant, mieux connaître son pays, ce qui est aussi le plus aimer.» * i i LA PRESSE D'AILLEURS THE WALL STREET JOURNAL Réal Pelletier FINANCIAL TIM I:S L'accord Canada-US vu par la presse d'ailleurs Lu presse étrangère a relevé plutôt modestement l'accord de libre-échange intervenu il y a une semaine entre le Canada et les Etats-Unis.Les commentaires édi-toriaux se sont faits sobres tout en accueillant positivement le résultat connu des négociations.Le Wall Street tournai traite de Raccord dans un vaste éditorial sur la conjecture actuelle des Amériques, un article où il est beaucoup plus longuement question des inquiétudes que suscite l'avenir politique du Mexique que de l'accord.Le journal parle d'un accord «exemplaire», se réjouissant du fait que le Canada,-chemin faisant, se soit départi de ses titillations nationalistes et les États-Unis, de leur protectionnisme rampant.Le quotidien financier redoute néanmoins que de part et d'autre de la frontière, les législatures viennent saboter l'opération.Ouant au New York Times, il salue l'accord comme une'étape importante vers un grand marché commun nord-américain.Il constate que 80 p.cent des biens qui circulent entre les deux pays échappent aux tarifs douaniers, mais que subsistent une foule d'irritants qui empêchent, par exemple, les distilleries américaines d'étaler leurs produits dans les magasins d'Etat au Canada ou les entrepreneurs canadiens de répondre aux appels d'offre du gouvernement américain.Le quotidien new-yorkais se réjouit en particulier de la procédure d'arbitrage qui sera mise en place parce qu'elle devrait contribuer a dépolitiser les différends.Les États-Unis ont déjà des ententes bilatérales avec des pays étrangers, mais cet accord va plus loin que les autres.Aujourd'hui, le Canada, demain le monde, écrit le journal, sans ambages.Pour le Financial Times de Londres, le Tait que les deux pays aient pu surmonter leurs différends et en arriver à un accord de dernière heure est politiquement plus important que le contenu comme tel de l'accord.Le journal estime qu'un échec aurait non seulement refroidi les relations canado-américaines, mais renforcé lâShèse de ceux qui croient que les États-Unis ne sont pas sérieux quand ils parlent du GATT et du libre-échange.Les USA, dit le FT, viennent d'ajouter une corde à leur arc.Ils pourront désormais dire à leurs partenaires qu'en cas d'échec dans les négociations du GATT, ils sont ouverts a des négociations bilatérales du type de celles qu'il a engagées avec le Canada.Mais justement, le journal craint que le succès d'un tel accord ne vienne saboter en définitive le Uruguay Round des négociations du GATT. tout compris, vue sur parc, «495 mois, libre.767-7716 ILE DES SOEURS o louer l'rseml meuble, 4605 tout compris avec stationnement extérieur.766-1942, 378-3711, demande.' 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des planches en dessous des pattes, le poêle est toujours croche.J'espère que tu as quand même fait un désir.» Blanche sourit à sa mère qui, tous les jours, trouvait une imperfection à ses locaux.Elle la connaissait assez bien pour savoir que ces complaintes faisaient partie de son plaisir.Sa mère commençait souvent une phrase par une critique pour en conclure, quelques minutes plus tard, qu'elle avait vu pire.C'était sa façon de se consoler de ne pas avoir obtenu tout ce qu'elle attendait de la vie.«Remarque que j'aime mieux avoir des gâteaux un peu croches dans une maison chaude que des gâteaux bien plats dans une maison glacée.» Blanche éclata de rire et, ce faisant, elle s'étouffa comme elle le faisait souvent quand elle buvait un thé trop chaud.Emilie, se leva et lui tapota le dos.C'était devenu un rituel des repas.Blanche coupa la gâteau et en offrit une généreuse portion à Emilie, qui la refusa en alléguant qu'elle était déjà bien trop grosse mais y piqua sa fourchette sans laisser à sa fille le temps de lui en donner un morceau plus petit.Elle leva l'ustensile en direction de sa fille comme si elle lui portait un toast.«A toutes les joies pis les décisions de tes dix-huit ans, Blanche.» Blanche fronça les sourcils.Sa mère, ce soir, lui ouvrait trop de portes.Elle semblait vouloir l'entraîner sur ce terrain qu'elle uppréhendait: celui de son avenir.Blanche frappa la fourchette de sa mère avec la sienne.«Aux grands changements que vous semblez toujours attendre, moman.» Cette fois, ce fut Emilie qui avala sa bouchée de travers.«Est-ce que je t'ai déjà raconté.Blanche, le soir de ta naissance?» Sa mère était d'humeur aux confidences, elle n'en doutait plus.Si pendant des années elle avait attendu ce moment, maintenant qu'il semblait vouloir se présenter, elle voulait le fuir.Sa mère avait un air moqueur.Peut-être que sa naissance avait été drôle.«Non.\u2014 Bonne affaire, je t'ai juré, quand tu avais quelques heures à peine, de jamais le dire à per-, sonne.» Emilie prit une autre bouchée qu'elle mastiqua longuement devant une Blanche maintenant.intriguée.«Qu'est-ce que ma naissance a eu de spécial?\u2014 Rien.\u2014 Ah! moman, vous faites exprès.\u2014 Un peu, mais ça m'amuse.\u2014 À mes dépens.\u2014 Non, je m'amuse avec mes souvenirs, c'est tout.» Quand sa mère finissait une phrase par un «c'est tout»,HBhrnche savait la discussion close;-Elle prit un autre morceau de gâteau.Blanche aimait ses élèves et ses élèves le lui rendaient bien.À chaque matin quand elle entrait dans sa classe, elle se félicitait de son choix.L'enseignement comblait tous ses besoins.11 lui apprenait à taire sa timidité, à être à l'écoute des coeurs de ses petits élèves qui savaient encore exprimer les grandes joies et les grandes peines de leur vie sans les nuancer.Elle se découvrait aussi une patience dont elle ne soupçonnait même pas l'existence.Ainsi, le petit Pierre, qui par ses difficultés retardait tout le groupe de sa classe, était maintenant bien installé à côté d'elle et elle surveillait ses moindres gestes.Elle racontait à sa mère toutes les anecdotes dignes d'intérêt.Sa mère faisait la même chose et souvent, elles riaient à gorge déployée de quelque mot d'enfant.Emilie lui confia que jamais, depuis l'année où Antoinette avait habité avec elle, elle n'avait eu autant de plaisir à enseigner.«Parlant d'Antoinette, j'ai reçu une lettre d'Henri Dquville.D'après lui, c'est pas impossible qu'une fille aille à l'université.» Blanche soupira.Sa mère recommençait son harcèlement.«l'aime mieux pas parler de ça, moman.levons l'ai dit, pour l'instant j'ai envie d'enseigner.Rien de plus.Vous le savez.» Blanche ne disait pas la vérité.Elle adorait l'enseignement mais elle caressait l'ambition de poursuivre des études supérieures.«On m'a raconté ce que tu as fait le jour de la tornade.Du sang-froid, qu'on m'a dit.Votre fille a du sang-froid.La médecine, Blanche, tu y penses pas?\u2014 Non.Pour ça il me faudrait un caractère à la Marie Curie.La médecine ou la recherche, c'est pas le genre de travail qui me conviendrait.\u2014 Tu pourrais faire un bon médecin.\u2014 l'aimerais mieux quelque chose de plus doux.\u2014 T'aimerais?Tu as dit «j'aimerais»?Ça veut dire que tu y penses, d'abord.» Blanche était furieuse contre elle-même.Sa mère l'avait encore amenée là où elle refusait d'aller.Elle ne voulait pas parler de projets encore trop vagues.« La seule chose à laquelle je pense c'est que la vaisselle est sale pis que j'ai plein de corrections à faire.» Emilie se mordit l'intérieur de la joue.Si sa fille et elle étaient différentes en presque tout, elles avaient cependant en commun leur incapacité à se faire brusquer.Elle, elle réagissait en criant.Blanche réagissait en se taisant, en fuyant.Mais toutes les deux, elles se rebiffaient devant toute pression.Emilie la regarda se déplacer rapidement et efficacement, ramasser les assiettes souillées, les tremper dans l'eau savonneuse et se demanda ce qui attendait ce petit bout de femme qui ressemblait à sa grand-mère Pronovost ; à laquelle Ovila avait légué le bleu de ses yeux; qui n'avait d'elle que la couleur des cheveux.24.Blanche éteignit sa lampe en soufflant légèrement, se demandant quand l'école serait éclairée à l'électricité.Elle s'enroula dans ses couvertures puis, se rappelant que le printemps était arrivé sans s'annoncer, en repoussa une au pied du lit.Dans une semaine, ce serait le congé de Pâques et elle n'en pouvait plus d'attendre de partir pour Trois-Rivières.Ce serait un drôle de départ.Sa mère et ses soeurs l'accompagneraient.Toute la famille se déplacerait pour rendre visite à Paul qu'une violente bronchite, probablement provoquée par le changement de saison, clouait au lit.Et elles logeraient toutes chez Napoléon! Elle appréhendait ce moment, certaine que l'énergie de ses soeurs viendrait à bout de la patience de la mère de Napoléon.Mais elle craignait davantage les tête-à-tête de fin de soirée entre sa mère et madame Frigon.Elle s'endormit en rêvant que sa mère et madame Frigon faisaient un concours de français bien parlé.Ses soeurs arrivèrent enfin, plus excitées qu'à l'accoutumée.Le temps de boucler les valises et de sauter dans le train, Emilie et ses quatre filles arrivèrent à Trois-Rivières.Napoléon les attendait, fidèle au rendez-vous.Blanche, à son grand étonnement, ne ressentit pas la joie qu'elle avait anticipée.Si le sourire de Napoléon l'attendrissait, il ne provoquait pas de pétillement dans son coeur.Napoléon les fit toutes monter dans son automobile et les conduisit chez lui.Madame Frigon était devant la porte, enroulée dans un châle pour se protéger d'une brise tellement douce et discrète que son lainage lui faisait quasiment af- front.Napoléon tint le bras d'Emilie et l'aida à monter les quelques marches qui la séparaient de sa mère.Emilie regardait cette femme qui l'attendait et respira profondément avant de tendre une main ruche quand Napoléon, fit les présentations.Ses trois filles firent chacune une petite révérence et elle sourit intérieurement, fière de leurs bonnes manières.Elles entrèrent' dans la maison et madame Frigon s'empressa de demander à sa domestique de leur indiquer les chambres qu'elle leur avait assignées.Blanche et.Napoléon montèrent les derniers.Madame Frigon s'appuya sur la rampe au pied de l'escalier.- «Quand vous vous serez rafraîchies, je vous attends au salon pour la collation.» Emilie la remercia poliment mais elle redescendit preque aussitôt, son manteau toujours sur le dos.\u2022 \" v «Vous m'excuserez, madame Frigon, mais vous comprendrez certainement que j'aimerais aller voir mon fils.Si vous étiez assez aimable de m'indiquer la route à suivre, je partirais immédiatement.\u2014 À pied ?.'l'I \u2014 Mais oui.Une bonne marche a jamais tué personne.\u2014 C'est que c'est assez loin.Au moins.un mille.» Emilie éclata de rire et lui affirma qu'elle avait! l'habitude et qu'un mille, pour elle, c'était tout; au plus une promenade d'agrément.Madame Frigon sortit avec, elle devant la maison et lui; indiqua le trajet.Emilie la remercia encore une fois et descendit l'escalier.' En route vers le séminaire, Emilie se demanda si elle n'avait pas été trop brusque.Elle se promit d'être charmante au souper.Mais la santé de son Paul l'inquiétait davantage que l'opinion de; madame Frigon.Blanche et Napoléon invitèrent leanne, Alice et Rolande à visiter Trois-Rivières.Napoléon les conduisit sur les rives du fleuve pour qu'elles puissent admirer quelques bateaux et s'amuser avec des galets.Pendant qu'elles étaient occupées, il chercha désespérément à renouer avec Blanche.Blanche était trop distante, ressemblant, tout à coup, à cette anguille que Rolande tenait fièrement au bout d'une branche.Blanche regardait dans la psyché de sa chambre une femme qui ne lui ressemblait en rien.Elle se demandait ce qui avait pu lui arriver depuis la dernière fois qu'elle avait quitté Napoléon.Une trop longue absence avait émoussé le piquant plaisir qu'elle avait toujours ressenti en le voyant.Elle acheva de se coiffer, se pressant un peu pour ne pas faire attendre ses hôtes et sa famille.Elle descendit et madame Frigon l'accueillit avec joie.Blanche lui sourit et demanda à sa mère des nouvelles de Paul.a suivre 0 mo tDIJ IONS QUEBEC AMERIQUE: *& llluiiraiton de U page couveriurc detail d'une tuile de Chantai Poulin LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 11 OCTOBRE 1987 \u2022 B 11 Les parcs zoologiques du Québec accusent dix ans de retard MBR ¦ Autant le dire carrément: les porcs /oologiques prestigieux du pays ne se touvent pas au Quebec.Les deux plus prestigieux, en tout cas, sont dans des provinces anglaises.Il s'agit, en effet, des parcs /.oologiques de Toronto et de Calgary.La-dessus, aucune contestation décente n'est possible ! C'est ce qu'a affirme récemment, à La Presse, le Dr Robert Patenaude, vétérinaire en chef au lardin /oologique de Charlesbourg, en banlieue de Québec, et président sortant de l'Association canadienne des parcs zoologiques et aquariums (CAZPA) dont l'assemblée annuelle debute, ce malin, à Montréal.Le Dr Patenaude ne met pas pour autant les parcs zoologiques et les aquariums publics du Quebec sur une liste noire.Ce qu'il ne craindrait pas de faire, cependant, si la situation le commandait.Or.tel n'est pas le cas.Il admet, cependant, qu'il faudra plusieurs années et des rajustements substantiels, voire radicaux, pour que les parcs zoologiques et les aquariums publics du Quebec puissent se comparer aux plus prestigieux du pays par la qualité des exhibits, la diversité des espèces, les programmes éducatifs et les services au public.«Ce qui représente actuellement un problème, explique-t-il, c'est d'abord l'absence de directives gouvernementales en matière de parcs zoologiques.Cela fait au moins dix ans que nous attendons du gouvernement du Québec le document qui précisera une fois pour toutes les orientations fondamentales à donner à nos parcs zoologiques et à nos aquariums publics.Le président de la CAZPA se dit personnellement convaincu que pareil document ne peut pas se faire attendre indéfiniment.L'Association québécoise des parcs zoologiques (AQPZ) le réclame également depuis plusieurs années.Les parcs zoologiques se multiplient au Québec.Puis il y a cette prolifération de petits parcs saisonniers qui fonctionnent avec des allures de cirques et qui, ne sont pas tellement rassurants quant au traitement des animaux! Il faut mettre de l'ordre là-dedans, préciser les types de parcs zoologiques convenant le mieux à nos régions, penser et structurer des programmes susceptibles de remplir le plus adéquatement possible le triple mandat de tout parc zoologique décent et professionnel qui est d'aider à la préservation des espèces animales, favoriser au maximum la recherche et éduquer le public.PHOTO MICHEL CRAVEl, 1J Preue L'idée d'aller travailler encore une autre journée peut rendre malade Presse canadienne TORONTO ¦ Le réveille-matin de leanne sonne le début d'une autre journée de travail, mais ce matin est différent, leanne a la gorge irritée et le rhume.Se sent-elle suffisamment mal pour se porter malade ou se rendru-t-elle tout de même au travail?Cette décision, chaque travailleur doit la prendre à l'occasion.Mais la réponse à la question «Suls-je trop malade pour aller travailler?» a souvent moins à voir avec la santé de l'employé qu'avec ses conditions de travail, affirme M.Dan Ondrack, professeur de comportement des groupes à l'Université de Toronto.Les gens intéresses et motivés par leur emploi ont plus de chance de se croire capables d'affronter les problèmes et de travailler que les gens mécontents et ennuyés, prétend M.Ondrack.«La perspective d'aller travailler une journée de plus peut être si déprimante qu'elle rend les gens malades».Ceux-ci craignent le travail pour plusieurs motifs.Leur emploi peut être ennuyant, le lieu de travail déplaisant, les collègues antipathiques et le patron insupportable.«Si votre travail est très intéressant, il est possible que vous fassiez beaucoup d'effort pour vous y rendre», explique M.Ondrack.«Si celui-ci est comme ci comme ça.juste moyen, mais que vos collègues soient vraiment amicaux et solidaires et que vous appréciez cire en leur compagnie, vous pourriez alors vous dire 'le ne me sens pas si bien mais j'y vais quand même pour être parmi mon groupe social»'.« Mais si vous n'êtes attirés par aucune de ces choses.et qu'au moment du réveil vous vous dites 'le crois que ie suis grippé', vous ajouterez *|e ne crois pas que j irai aujourd'hui»'.Impasse à l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska: les médecins entendent encore démissionner Presse canadienne ARTHAÈASKA ¦ C'est l'impasse dans le dossier de l'Hôtel\u2014Dieu d'Arthabaska où les 68 médecins et dentistes menacent de démissionner le 4 novembre.Le rapport du comité tripartite, chargé de trouver des solutions au conflit entre le Conseil des médecins et dentistes ( CMDP ) et la direction de l'hôpital, a été déposé jeudi mais ses recommandations n'ont pas fait l'unanimité.Même si les administrateurs et le corps médical de l'hôpital avaient accepté la recommandation du rapport de mettre sur pied, comme le suggère la loi sur les services de santé, un comité administratif au sein du conseil d'administration, ce sont des requêtes du CMDP sur les pouvoirs de ce comité qui ont fait reculer les administrateurs.Selon le président du CMDP, le Dr Jean-Luc Bétit, le principe du comité administratif était acceptable, «mais dire oui à ce comité sans connaître les pouvoirs qui lui seraient accordés, c'était donner un chèque en blanc au conseil d'administration».En ce sens, le CMDP demandait, entre autres, que les deux médecins appelés à siéger à ce conseil administratif aient un droit de veto concernant l'activité médicale et les soins aux malades; «on ne demandait pas un droit de veto sur la couleur des briques à acheter, précise ironiquement M.Bétit, on veut simplement se protéger en donnant des dents au comité administratif».Les médecins voulaient également que tout dossier soit accessible, sur demande, aux membres du comité et que les décisions de ce dernier soient entérinées par le conseil d'administration.M.Bétit avoue que ces exigences visaient explicitement à contrôler la gestion de la directrice générale, Soeur Claire Perreault, qui est au centre de ce conflit.Le CMDP conteste en effet sa gestion et le retrait de la démission de ses membres était jusqu'à maintenant conditionnel à la démission de la directrice.Pour le président du conseil d'administration de l'Hôtel-Dieu, M.Claude Aubert, les exigences des médecins étaient inacceptables.« Accepter ces demandes, soutient M.Aubert, ça reviendrait à laisser le contrôle de l'hôpital aux mains des médecins; on veut à toutes fins utiles renverser les rôles».M.Aubert dit ne pas comprendre ce que veut finalement le CMDP.«Nous, ajoute-t-il, on en vient à croire que les médecins veulent purement et simplement diriger l'institution».Pas question pour le conseil d'administration, donc, de céder aux demandes du corps médical, ce qui ramène les opposants à la case départ.M.Aubert reconnaît qu'il faut maintenant recommencer les échanges pour trouver une voie de sortie à ce cul-de-sac.Il a indiqué que le comité tripartite avait été conséquemment maintenu et que les parties pourraient être rappelées au cours de la fin de semaine pour reprendre les pourparlers.« l'oui ceci est inconscient, bien sur».Chaque semaine, prés de six pour cent de la main d'oeuvre canadienne s'absente une journée ou plus pour raisons de maladie, selon des chiffres de Statistique Canada.Mais personne ne sait combien dé ces personnes sont vraiment malades et combien d'entre elles s'absentent pour une autre raison.Il est clair, cependant, que les personnes aimant leur travail font plus d'efforts pour surmonter un obstacle, peut importe la nature de ce-lùi-ci.De plus, les personnes croyant que leur absence sera ressentie ont moins de chance de manquer le travail que ceux qui estiment que leur absence n'aura aucun effet, estime enfin M.Ondrack.Le taux d'absentéisme varie selon lé type d'emploi et d'employeur, précisent- il.Second procès pour Barbie ¦ L'instruction d'une nouveau procès de Klaus Barbie, \u2014 ancien chef de la Gestapo de Lyon, condamné en juillet dernier à la réclusion criminelle à perpétuité \u2014 débutera demain, sous la conduite de M.lacques Hamy, doyen des juges d'instruction de Lyon et sera consacrée à l'« uffaire de Caluire ».Demain, et les jours suivants, le jugé interrogera Klaus Barbie dans le cadre d'une nouvelle instruction entreprise à la demande des familles de Bruno Larat et André Lassagne.Ces deux hommes, responsables de la Résistance, avaient été arrêtés en même temps que lean Moulin, le 21 juin 1943, dans la villa du docteur Frédéric Dugoujon, à Caluire, dans la banlieue lyonnaise.Là, se tenait une réunion des chefs de la Résistance.Avec Jean Moulin, président du Conseil national de la résistance (CNR), de Larat et Lassagne, se trouvaient Àubrac, Schwarzfeld, Aubry, Lacaze et René Hardy, décédé récemment, responsable de Résistance-fer et dont le rôle au sein de l'organisation clandestine fut très controversé.Les macaques soviétiques reviennent ¦ Les deux macaques qui se trouvent à bord du biospoutnik soviétique effectueront leur retour vers la terre demain, a annoncé l'agence Tass.Un des deux singes, Erocha, qui avait refuse de boire et de manger au début ,_du vol, est en bonne santé, a précisé l'agence captée à Paris.DÉCÈS, PRIÈRES, REMERCIEMENTS DÉCÈS AIRD (Jean) ALLARO (Albert) AUBIN (Marguerite) BROSSEAU (Mme Eglantine) CLOUTIER (Roger) LAMARCHE (Pere Gustave) (es v ) DUPUIS (Marthe) GAREAU (Jean-Paul) GIRARD (Germaine) HARVEY (Azade) LACELLE (Roger) LECLERC (Adrienne) PARENT (Nicole) née Desmarais RAYMOND (Alice Proulx) AIRD (Jean) A Lavul.le 9 octobre 1987.a luge de 7b ans.eu decede M.lean Aird.époux de feu Lucienne Hochun.Il laisse dans le deuil ses enfants et leurs conjoints: Georges (Mûrie Gucrtin), leanne 'Ihor Dvrdn).kohert el Nicole, ses petits-enfants: I rancois.I rie.Stéphane, Kulia.Philippe el Alexandre ainsi que ses frères et sa soeur, ses belles-soeurs, cousins, cousines.Les funérailles auront lieu le lundi 12 courunt.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltèe et F.Brisebois Enr.625, rue Principale, Ste-Dorotheo, Laval pour se rendre à l'église Noire-Dame-de-l'Espè-ranec (Ile Blgras).ou le service sera célébré a 10 h.inhumation mardi le U a 10 h au cimetière Notre-Dame-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: samedi et dimanche de 14 h a 17 h.19 h a 22 h.allard (Albert) A Montreal, le 9 octobre 1987, à l'âge de74 ans,'est décède Albert Allard, époux de Cécile Roy.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Monique (son époux Roland Denis).Alice (son époux Fcrnand Nolet).Louise (son époux Robert Lcfort).Albert jr (son épouse Lucienne Laro-tce).Lucie (son époux CUude Dcmcrs).Denise.Hélène (son époux Paul-Êmlle Bernier).ses petits-enfants et urriere-petils\" enfants.ses deux soeurs: soeur Alice de l'Eucharistie cl Marguerite Allard.Les funérailles auront lieu le mardi 13 courant.Le convoi funèbre partira des salons T.Sansregret Ltèe, 3198 est, rue Ontario, Montréal pour se rendre à l'église Nativité de Hochclaga.ou le service sera célèbre a II h cl de la au Repos St-françois-d'Assise.lieu de la sépulture.Parents et amis sont prié» d'y assister sans autre Invitation.I xpose dimanche a IJ h.Suions fermés de 17 h a 19 h.BIN (Marguerite) ,.-Heroine, le 8 octobre 1987.a l'âge de 81 ans, est décédéo Marguerite Si-rum il épouse de feu Roger Aubin, demeurant a Sic-Sophie Elle laisse ses enfants: Louise (Radu bumbaru).docteur Gilles (Sylvie Lèvcsque).Robert ainsi que ses petits-enfants.Exposée ,i compter de dimanche, a 2h p.m., au salon dé la Maison funéraire Trudel Inc.Les funérailles auront lieu lundi, le 12 courant, a ) I h.en l'église paroissiale de Ste-Sophle.Inhumation a Sic-Sophie.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.BROSSEAU (Mme Eçlontlne) A Montreal, le 9 octobre 1987, à l'âge de 88 ans, est décédée Mme Louis-Paul Brosscau, née Eglantine Duhamel.Elle laisse ses fils lean-Cuy (Cécile Si-mardi.Claude, André.4 petits-enfants: lacques.Lucie, France et Daniel, Les funérailles auront lieu lundi le 12 courant.Le convoi funèbre partira des salons J.Paul Marchoml Membre R.F.A.Q.4221, rue Papltwou Montré*! pour se rendre t l'église Immaculée-Conception.Où le service sera célébré a 11 h et de la à la chapelle du salon.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.CLOUTIER (Roger) \u2022\\ Miinireal.le 9 octobre 1987.a l'agi-de \"37 ans.cl ilci cite M Roger ( loti lier, époux de feu Matte k-ine Aubr\\ Il Lusse so.enfants\" I m ie I Louis t .in nni.I runtois et lacinihe.son pert- I ouis t loulier llcunnellc Kohillardl.ses frères ci soeurs 1 herese i Pierre Dubois».Pierrette II lande Imhcaulll.Ko hert (l)ianel.Nicole (lean Pierre llardyl.Oise le.Madeleine (Pierre i hapleaul, l ouise H'.i t rie s.Butfetl).lean-Mau-riee (Inannc C'revierl.Micheline; ses neveux, nieces el amilcls.Il était aussi le frère de lacqueli-ne tdeeedeet les funérailles auront lieu mardi le 13 courunt.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Lté* 8H, rue Ste-Croix SILDuront pour se rendre a l'église Sl-|oscph de l.anoraic.ou le service sera célèbre a Il h 30 el de la au cimetière du même endroit, lieu de la sepulture.Pu rents et amis sont pries d'> assister sans autre invitai ion.Au lieu de fleurs, des dons a la Ion-dation du Dr Maurice Bertrand seraient apprécies Heures de v isiies: dimanche et lundi de 14 h u 17 h.19 h a 22 h.NECROLOGIE Pére Gustave Lamarche, c.s.v.CLERC DE SAINT-VIATEUR (1895-1987) Le l'ère Gustave Lamarche.c.s.v.de la province rcligicuse de Montreal, est decede au Centre l'hampagneur de lolictte.le 9 octobre 1987.u l'âge de 92 uns.dans sa 73e année de profession religieuse et sa b8e année de sacerdoce.Ne a Montreal le 17 juillet 1895.Gustave Lamarche fit ses etudes classiques au Collège Hourgel de Rigaud.éludes qu'il compléta en 1913.Il entrait alors au Noviciat des Clercs de Saint-Viaieur, a lolielle.Ordonne prêtre le 7 mars 1920, le Père Lamarche poursuivit ses eludes universitaires en Lettres et en Pédagogie a Paris, et en Sciences sociales a Louvain.De retour au pays, Il enseigna au Séminaire de lolielle (1927-31) el au College Bourget de Rigaud (1931-34).Nommé au Scolastlcat d'éludés Idéologiques à lolielle.Il y enseigna la littérature el la predication, fonda la revue littéraire «Les Carnets Via-toriens» qu'il dirigea durant plus de vingt ans.Il collabora a la rédaction d'une Histoire du Canada avec le Père Paul-Emile tarley.c.s.v., composa une cinquantaine de pièces théâtrales el des centaines de poèmes qui onl été publiés enwA-au_j_ Presses de l'université Laval.Ecrivain remarquable, il fut nommé en 1944 a l'Académie canadienne-française.Nationaliste convaincu.Il s'esl (ail remarquer par ses prises de position personnelles dans de nombreux articles de journaux et conférences publiques.Il prit sa retraite au Centre Chnmpugneur de toilette en 1984, Le Père Gustave Lamarche laisse dans le deuil, outre aa famille religieuse, ses frères et soeurs: Père Maurice Lamarche, s j,, Pent Clément Lamarche, s.|., Soeur Claire Lamarche.s.n.j.m.Madame leanne Lamarche et Monsieur lean Lamarche.Le Père Lamarche est exposé i la Maison provinciale des Clercs de Suint-Viateur.132.rue Saint-Charles nord, a lolielle, ou auront lieu les funérailles le lundi 12 courant, a 14 heures, suivies de l'inhumation au cimetière de la congrégation, a lolielle.\u2014 DUPUIS (Morlhc) A Monireul.le lOociohre 1987.a luge de 73 ans.dl'i eilee M me Mari lu-v dli-neusc.époux de Ku land Dtipuis Outre -ou epuuv.elle laisse ses en Ianiv tlille»- il.orraine I au/un 1.Monique.I ran tine et Renée, son (rere C lement.sa soeur laïque line ainsi que ses petits-enfants, neveux et nieces 1 xposée a la residence fu neraire Magnus Poirier Inc.73B8, Viau ou une reunion de prières aura lieu lundi le I1 courant a 11 h en la cjiapcllc des salons el de la au ere manure Magnus Poirier lue Salons termes de 17' h a ll» li GAREAU (Jean-Paul) A Montreal, le 9 octobre I9H7.a l'âge île 75 ans.est décédé M |can-Paul Cia-reaii, autrefois de St-Puly-carpe, époux de Margot Caron.Outre son épouse-, il laisse ses frères el soeurs: Maurice (Pauline Lalondc).tulles lUisclc Theorel).soeur fslelle Gareau.r.b.p.C laire (Real Aubry».Celine iRa phael Durocher).Angeli ne.Gabrielle, soeur Lucienne Gareau.s.s.a., ainsi que plusieurs neveux el nieces.Les funérailles auront lieu lundi le 12 cuurunl.Le cunvoi funèbre partira des suions Urgel Bourgie Ltèe 1415, rue Fleury est pour se rendre a l'église paroissiale de Sl-Polycar-pe.Cle SoulanRcs, ou le service sera célèbre a 2 h et de la au cimetière du même endroit, lieu de la sepulture.Parents el amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons a la f-ondatiun du Oucbec des maladies du Coeur seraient apprécies.Heures des visites: dimanche de 14 h a 17 h.19 h a 22 h.lundi a compter de midi.GIRARD (Germaine) A Si-Lambert, le 10 octobre 1987.a j l'âge de 74 ans.est decedee Mme veuve Roland Girard née Germuine Sl-Amour.Elle laisse sa fille Rolande (Maurice Canlinl.ses petits-enfants- Pierre-Luc cl Marie-Aimée ainsi que son frère, ses soeurs et leurs conjoints.Les funérailles auront lieu mardi le 13 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltèe 63, rue Lome Si-Lambert pour se rendre u l'église St-Thomas d'Aquin, où le service sera célébré à II h et de la au cimetière de Sl-Lamben, lieu de la sepulture.Parents el amis sont priés d'y assister sans autre invitation; Heures de visites: dimanche de 7 h a 10 h.lundi de 2 h a 5 h.7 h à 10 h.HARVEY (Azode) À Montreal, le 9 octobre 1987.à I age de 62 ans.est decede M.Aiade Harvey, natif des Iles-de-la-Made-Icine.époux de Carmen Longlin.II laisse dans le deuil ses enfants: Serge (Suzanne Dussault).Ghis-lain, Sylvain et son amie Michèle Harvey, deux petits enfants, plusieurs frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, neveux et nieces uinsi 3u'une grande famille cl 0 nombreux amis.Les funérailles auront lieu lundi le 12 courant.Le convoi funèbre partira dessalons Urgel Bourgie Ltèe, SMS, rue Allard rour te rendre a l'église t-|can-dc-Matha.ou le service sera célèbre a 10 h et di li au cimetière de JJClaon.lieu de la scpultu-re.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.Heures des visites: samedi el dimanche de 14 h i 17 h et de 19 h * 22 h.LACELLE (Roger) A Montréal, le 9 octobre 1987, a l'Age de 60 ans.est décédé M.Roger Lacclle.époux de Madeleine lu doln.pére de Sylviane (Yvan Gagnon).Benoit (Gina I crland).Pierre (lohinne Marcoux).Yves (Carol* Bcauchamp).Nathalie (Michel Guillemet-te).Il laisse également 6 petits enfants Les funérailles auront lieu mardi le 13 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltèe 1135, rue Airly LaSalle pour se rendre a l'église Sl-Naiaire.ou le service sera célèbre a 11 h.Parents cl amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: dimanche et lundi de 14 h a 17 h.19 h a 22 h.Exprimez vos \u2022 \u2022 condoléances-' par un don aux Oeuvres du Cardinal Léger.Vous aiderez aussi les plus pauvres du monde.Envoyez votre don directement au Cardinal ou utilisez les cartes disponibles dans les maisons (unéraires.Nous enverrons à la famille éprouvée votre message de sympathie Fondation Jules et Paul-Emile Léger 130.av.de l'Èpee \u2022 Outremont H2V 3T2 usui ira LECLERC (Adrienne) A Montreal, le 10 octobre 1987.a lagede88ans.esi decedee Adrienne Bru neau Leclerc.epou.se de-feu Louis-Philippe.L
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