La presse, 7 avril 1988, E. Économie
[" Economie Alain Dubuc LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 AVRIL 1988 Le déficit menace la santé de l'économie Le contrôleur des finances publiques québécoises Paul Cobeil déçu par les partis fédéraux qui ne semblent pas avoir de plan précis pour contrôler les dépenses RUDY LE COURS Ou'ils soient libéral, conservateur ou néo-démocrate, les engagements des partis politiques fédéraux pour endiguer le déficit budgétaire déçoivent le contrôleur des finances publiques québécoises Paul Gobeil.« |e pense qu'on devrait aborder davantage celte question dans les discours des partis fédéraux, confiait hier à La Presse le président du conseil du Trésor en marge du dîner organisé par l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières (ACCOVAM).|e n'ai pas l'impression que les partis fédéraux ont un plan précis de contrôle des dépenses ni d'objectif de réduction du déficit.» M.Gobeil reconnaît qu'il y eu un certain effort de la part de la présente administration fédérale pour ramener le déficit tout juste sous la barre des $30 milliards alors qu'il se dirigeait allègrement vers les $38 milliards au moment de son arrivée en poste.Néanmoins, cet effort demeure insuffisant à ses yeux.* Le déficit menace sérieusement la santé de l'économie canadienne à moyen terme.Étant de nature structurelle, il ne pourra être résorbé simplement par la croissance économique.«On devra rapidement décider quelle sera la meilleure combinaison La papeterie de Matane réalisée en deux phases MIVILLE TREMBLAY Donohue pourrait réaliser la papetric de Matane en deux étapes \u2014 l'usine de pâle et la machine à papier \u2014 afin d'en réduire les coûts de construction et de démarrage.Une étude a révélé une majoration de $160 millions pour le projet, soit une note plus salée que ne l'anticipait la compagnie.Une décision finale est attendue pour l'assemblée annuelle de Donohue le 21 avril, a indiqué M.Charles-Albert Poissant, président de la compagnie, lors d'une interview récente.Il y a environ deux ans, lorsque la compagnie norvégienne Saubrugs s'est intéressée au projet de papier supercalendré (pour magazines), des études de faisabilité établissaient les coûts à $380 millions.Lorsqu'elle s'est retirée du dossier, le prix avait grimpé à $420 millions.Aussi, quand Donohue a pris la relève, elle a demandé à Simons, des consultants de Montréal, de lui faire une évaluation très serrée et très détaillée des coûts d'implantation.À la mi-mars, cette étude établissait une facture de $580 millions.Surprise par les résultats, Donohue a demandé à Simons d'étudier diverses possiblités pour réduire la note sans pour autant compromettre la viabilité du projet.Deux avenues sont possibles: demander aux gouvernements de puiser un peu plus profond dans leurs goussets, ou plus réalistement, réduire les coûts afférents au rodage des installations.À cet égard, la réalisation du projet en deux étapes pourrait entraîner des économies significatives.La première coûterait $300 millions et l'usine de pâte donnerait du travail à 125 personnes en usine, deux foix moins que pour le projet complet.Toutefois, comme une usine de pâte exigerait plus do bois, il y aurait davantage d'emplois en foret.Au moment de la deuxième phase, la compagnie opterait pour le papier journal ou le papier supercalendré selon l'état du marché.Par ailleurs, Donohue doit s'assurer que le crédit d'impôt à l'investissement, canal principal de l'aide fédérale, ne serait pas affecté par la réalisation par étapes du projet.de hausse d'impôt et de réduction des dépenses nécessaire pour stabiliser l'explosion du rapport dette-produit intérieur brut», prédit-il.Ce rapport, qui était de 25 p.cent en 1982, a atteint 53 p.cent en 1987.Tout en rappelant que le Québec forme 25 p.cent de la population canadienne et qu'il est de ce fait responsable du quart de la dette fédérale, le ministre croit que les provinces et Ottawa devraient se concerter pour trouver une manière d'assumer en douceur les contre-coups d'une réduction des dépenses fédérales.Le Québec peut faire sa part, ajou-tc-t-il, mais pas question de lui faire avaler le plus amer de la pilule, comme ce fut le cas en 1986 lors du renouvellement des accords de péréquation.Devant les courtiers, M.Gobeil a bien fait ressortir les lourdes ponctions qu'exerce Ottawa sur l'épargne disponible afin de financer sa dette.D'aucuns se réjouissent peut-être que le taux d'épargne du Canada atteignait 8,9 p.cent du revenu disponible en 1986-87 contre un peu plus de 2,7 p.cent seulement aux États-Unis.Un tel niveau devrait normalement mettre des capitaux à la disposition des entreprises et favoriser la croissance économique.Hélas, il n'en est rien, constate M.Gobeil, car le déficit absorbe 85 p.cent de l'épargne: «La demande de fonds par le gouvernement fédéral exerce une pression sur les taux d'intérêt et réduit d'autant l'offre d'épargne en faveur des entreprises, en particulier des PME.L'accumula- Paul Cobeil PHOTO D'ARCHIVES tioh dé dettes par le gouvernement fédéral, suscite des inquiétudes sur la capacité de l'économie à soutenir un tel fardeau à moyen terme et ces inquiétudes se traduisent sur les marchés par une pression sur le coût du capital au Canada.» A l'opposé des tâtonnements fédéraux, le contrôle du déficit québé- cois est beaucoup plus serré, soutient M.Gobeil.Il ne représente plus que 2 p.cent du produit intérieur brut québécois contre 5,3 p.cent pour le déficit fédéral ou 3,3 p.cent pour le déficit américain.L'objectif avoué est de le ramener à 1,5 p.cent d'ici 1990.«La réduction des emprunts sur les marchés laisse ainsi plus de place aux investisseurs privés», en déduit M.Gobeil.De 1980 à 1985, poursuit-il, les emprunts nets annuels ont été en moyenne de $2,2 milliards.«Ils devraient être inférieurs à $ 1 milliard à compter de 1989.» Même si la résorption graduelle des déficits américain et canadien devrait entraîner un certain ralentissement économique, M.Gobeil croit l'économie québécoise suffisamment saine pour ne pas trop s'inquiéter.Par contre, la montée du dollar canadien le préoccupe au premier plan à court terme.Tout comme le premier ministre Robert Bourassa, il souhaite que la politique monétaire de la Banque du Canada soit assouplie et les taux d'intérêts abaissés.M.Gobeil prononçait son discours à l'occasion du 5e anniversaire de la Mention d'excellence en financement public organisée par l'ACCO-VAM.Cette année, la mention a été accordée à la firme Memotec qui, en plus d'avoir complété une émission de $70,9 millions, la plus forte de toute la cuvée RÉA 1987, a fait le bonheur des courtiers en raison des volumes élevés de transactions sur ce titre à la suite de l'acquisition de Teleglobe.Saumier croit que le RÉA n'était pas la solution au financement de la PME L'ancîëft frWdëfitde la Bourse de Montréal estime que l'on devrait plutôt donner des avantages fiscaux aux sociétés à capital dé risque JACQUES BENOIT ne façon nouvelle d'assurer le financement des petites entreprises serait d'accorder aux acheteurs de parts des sociétés de capital de risque, des avantages fiscaux du même type que ceux dont bénéficient les détenteurs d'actions RÉA.«Il faut que ces sociétés soient admissibles aux avantages fiscaux, si ce sont des compagnies de capital de risque.C'est de ce côté-là que la réflexion doit être poussée», a déclaré dans une interview à La Presse, hier, M.André Saumier, président du conseil de la maison de courtage Saumier, Morrison & Davidson, et qui fut président de la Bourse de Montréal.En regardant en arrière, «en rétrospective», ce fut une erreur de passer par la Bourse pour financer tant de PME, plutôt que par l'intermédiaire de sociétés de capital de risque, aux dires de celui-ci, dont la causerie ( Le financement des compagnies québécoises) mettait le point, hier, au colloque annuel de l'Association des analystes financiers de Montréal sur les entreprises québécoises.«Normalement, les gens et les entreprises qui font du capital de risque attendent 3, 4 ou 5 ans avant de rendre les compagnies publiques.En plus, elles conseillent du point de vue gestion ces entreprises dans lesquelles elles investissent, ce qui n'a pas été fait avec le RÉA», a-t-il dit.De telles sociétés de portefeuille ont un point de vue très différent des particuliers achetant des actions.Ainsi, «pour 4 entreprises dans lesquelles elles placent de l'argent, elles s'attendent à ce que 2 soient déficitaires, à ce qu'une ne fasse pas d'argent et n'en perde pas, et à ce qu'une seule fasse des sous».Et il ne fait pas de doute, à ses yeux, que de telles sociétés de portefeuille pourraient ramasser les fonds voulus, comme le montrent les résultats des émissions RÉA de PME, lesquelles ont rapporté au total, depuis la création du régime, $ 1,2 milliard.«À la fin de 86, ça s'élevait déjà à $ 1 milliard, ce qui est remarquable puisque c'est vraiment du capital de risque», a-t-il dit.De la chance.Qu'est-ce qui fit le succès du RÉA, avant sa déconfiture lors du krach d'octobre?André Saumier PHOTO D'ARCHIVES Pour lui (comme le disait Napoléon de ses généraux ! ), «ça relève de la chance», autrement dit d'un heureux concours de circonstances.Plusieurs facteurs ont joué, cstimc-t-il.Le premier fut le très grand succès de l'émission de Cascades, en 1982, aii moment où le régime, créé en 1979, prit vraiment son envol.«C'a été un succès fabuleux.Si ça n'avait pas marché, tout se serait écroulé.» Autre facteur clé, la mise en route du RÉA se fit au moment même où le marché haussier apparut, «le 15 août 1982 \u2014 ce n'est pas difficile de s'en souvenir, c'est la fête de l'Assomption».Ainsi, le nombre de comptes RÉA ( 100 000 à la fin de 1982) grimpa très fortement l'année suivante, avec 170 000 particuliers titulaires d'actions de ce type fin 83.«Il y a eu aussi \u2014 on l'a souvent dit \u2014 l'éveil des Québécois à la Bourse.» Enfin, dit-il, l'attribution d'avantages fiscaux équivalait à ce que sont les subventions dans le domaine de la production, ce qui contribue aussi à expliquer que la valeur des actions RÉA vendues ait crû 18 fois de 1979 à la fin de 1987.Hausse subite du dollar US: le Dow Jones bondit de 64 points RICHARD DUPAUL LW indice Dow Jones de la Bourse de New York a connu sa meilleure journée en trois mois, hier, avec un bond de 64,16 points à 2 061,67 en réponse à une hausse subite du dollar américain sur les marchés étrangers.Comme à l'accoutumée, les bourses canadiennes ont emboîté le pas.L'indice TSE 300 de la Bourse de Toronto, pratiquement inchangé jusqu'à la mi-journée, a grimpé de 32,63 points à 3 360,94.A Montréal, l'indice de portefeuille XXM a monté de 21,7 points à I 655,5.Dans les deux cas, le volume des transactions a été important.On avait pas vu une telle hausse du Dow Jones depuis le 4 janvier, soit la première journée de transactions de 1988.À ce moment, le plus important indice boursier au monde avait bondi de 76,42 points.Les appels à l'achat ont retenti à la suite d'indications que le groupe des Sept pays industrialisés, qui doit se réunir prochainement à Washington, fixerait le plancher du dollar à 125 yens.Les rumeurs précédentes avaient établi la borne inférieure du billet vert à 120 yens.À nouveau, l'indice TSE 300 a été grandement aidé par la hausse du prix des métaux.Le sous-indice des mines et métaux a grimpé de 3,1 p.cent.Dans ce groupe, Falconbridge a terminé la journée en hausse de % à $23 xh; Alcan a fait un saut de $1 V* à $35 et Inco a monté de $ 1 % à $31 */«.Tous les secteurs ont clôturé la ' séance des transactions en hausse, exception faite des aurifères qui accusent un recul de 0,7 p.cent.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK) 1 DOLLAR CANADIEN\t \t\t\t1 $449,00 1 1 (-4.40) 1 l(-0.97%)l\t'^x (tr +5/100 \\ > I 80,56 ~\\ 1655,50 |^ 1 (-1-21.70 1 1 (+1.32%) 1\t^\\ 3360,94 1*\" 1 (+32.63 ) 1 1 (+0.98% )1\t'Hi 2061,67 \\~ (+64.16 1 |(+3,21%)|\t\t Les salaires sont plus élevés aux USA qu'ici Ouel est le salaire minimum imposé par les autorités fédérales américaines?Est-ce $2,00?Un peu moins, ou un peu plus?C'est beaucoup plus: $3,25 de l'heure, ce qui donne $4,18 en monnaie canadienne.Autrement dit, le salaire minimum est à peu près semblable des deux côtés de la frontière, contrairement à ce que l'on croit souvent.De la même façon, le salaire industriel moyen est plus élevé aux USA qu'au Canada.Ces chiffres sont utiles.Ils montrent que le mythe des salaires de famine chez nos voisins est fort fragile.Et par voie de conséquence, la grosse peur que les Américains profitent du libre-échange pour nous enfoncer grâce à leurs bas salaires repose sur des bases bien fragiles.DES CHIFFRES Il s'agit-là de données importantes quand on parle de libre-échange et de capacité concurrentielle des deux pays.Pourtant, ces statistiques sont peu connues.Cela s'explique par le fait que les chiffres des deux pays sont très difficilement comparables, les organismes gouvernementaux ne calculant pas la même chose.En plus, les traditions salariales varient beaucoup d'un pays à l'autre, ce qui est considéré comme du salaire, des bénéfices marginaux, ce qui est payé par l'employeur ou par l'État change selon les pays et les lois.Enfin, le jeu du taux de change fausse encore plus les comparaisons.Mais Statistique Canada, dans sa publication intitulée L'observateur économique canadien, fait le ménage dans tout cela.Une étude fouillée montre d'abord que les données indiquant que les hausses de salaires sont systématiquement plus élevées ici que la-bas ne comparent pas la même chose.En bout de ligne, la progression des salaires est sensiblement la même dans les deux pays.L'étude souligne également que le salaire horaire dans l'industrie manufacturière est toujours plus bas ici.11 y a eu une exception, de la fin 1975 à la mi-1977, la période où notre dollar valait plus que celui des USA et où les hausses salariales étaient délirantes au Canada, avant le contrôle des prix et des salaires.Depuis, l'écart fait que nos salaires sont plus bas.Bien sûr, le taux de change y est pour quelque chose et ses fluctuations font jouer cet écart.En 1985, les travailleurs canadiens touchaient $ 1,09 de moins.Au début 1986, l'écart était de $ 1,95 et maintenant, il serait aux alentours de $0,75.En gros, le salaire horuire américain est de $ 10 US et celui du Canada, de $9.LES CAUSES Quoiqu'on en dise, c'est la chute du dollar canadien qui nous a donné cet avantage salarial.Et si notre devise retrouvait la parité avec le billet vert, nous serions dans de beaux draps.Mais il n'y a pas que le taux de change.Quand on veut comparer les salaires entre deux pays, il faut comparer ce que les entreprises paient à leurs employés, mais il faut aussi regarder ce que ces travailleurs font pour l'argent qu'ils reçoivent.On entre dans le domaine de la productivité.Or, de ce côté, le Canada est gagnant.Selon l'OCDE, depuis dix ans, la productivité a augmenté de 5,4 p.cent aux USA et de 8,6 p.cent ici.On rattrape le terrain perdu.En plus, les hausses salariales ont été modérées au Canada.Quand on met tous ces facteurs ensemble on en arrive à une mesure commune d'un pays à l'autre, soit les coûts unitaires de la main d'oeuvre : combien ça coûte en salaires pour produire une certaine quantité de marchandise.Pour les comparaisons internationales, le tout est converti pour tenir compte de chaque monnaie.Selon un document accompagnant le budget fédéral, les coûts unitaires de main d'oeuvre «ont marqué une amélioration appréciable par rapport à nos principaux partenaires commerciaux depuis la récession de 1981-82.Sur l'ensemble de la période 1983-86, les coûts unitaires mesurés en dollars américains ont diminué de 3 p.cent par an en moyenne au Canada, reflétant la forte performance de la productivité, la modération des salaires et le réalignement du dollar canadien par rapport aux autres monnaies.Bien sûr, un employeur qui veut comparer ses coûts de main d'oeuvre ne tient pas seulement compte des salaires.Il supporte d'autres coûts de nature fiscale, des programmes sociaux.Ceux-ci sont plus élevés ici que dans certains États américains où les travailleurs n'ont que très peu de protection; mais ces coûts sociaux sont aussi élevés qu'au Canada dans la plupart des États avec lesquels nous faisons affaire.LE SALAIRE MINIMUM Par ailleurs, c'est l'hebdomadaire financier américain Business Week qui relate un débat à Washington sur le salaire minimum.C'est un salaire minimum fédéral qui régit les deux tiers des emplois aux USA.Depuis 1981, il se situe à $3,25 de l'heure.Actuellement, parce que notre dollar est élevé, cela équivaut à $4,18 en monnaie canadienne, un peu moins que notre $4,40.Mais, il y a un an ou deux, le salaire minimum US était plus élevé que le nôtre.Le Congrès discute d'un projet qui le ferait passer à $4,65 d'ici 1991, soit $ 5,80.Mais la plupart des états américains ont en plus leur propre salaire minimum qui complète le fédéral ou le remplace à la hausse.Or, comme Washington tarde à trancher, plusieurs états ont déjà augmenté leur salaire minimum: il est maintenant de $4,65 en Californie ($5,30 canadiens).New York devrait suivre bientôt.Dans le fond, il n'y a rien d'étonnant à cela.Le revenu per capita es» de $13 600 au Canada et de $ 16 500 aux USA.Il faut bien que cet argent aille quelque ptrt.Mais cela montre que, même si certains états, comme ceux du «deep south », détiennent certains avantages, on est loin d'avoir à craindre un exode d'entreprises voulant produire à meilleur compte au sud de la frontière. E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 7 AVRIL 1988 CORPORATION DU CROUPE LA LAURENTIENNE Monsieur André LoBel La Corporation d «ifoupfi La Laurentionno .innonce la nomination de monsieur André LeBel au poste de vice-président aux ressources humaines de la Corporation.A ce titre, monsieur LeBel aura la responsabilité d'établir et de mettre en oouvro, de concert avec les compagnies membres du Groupe, des politiques et pratiques destinées à mettre en valeur les ressources humaines dans l'ensemble du Groupe La Laurentienne.Avant de se joindre à la Corporation, monsieur LeBel était président d'une filiale d'un important conglomérat canadien ot avait antérieurement acquis une longue expérience à titre de spécialiste des divers aspects de la gestion des ressources humaines.La Corporation du Groupe La Laurentienne, un chef de file dans la distribution des services financiers diversifiés au Canada, est le holding qui détient les actions des compagnies membres du Groupe La Laurentienne.Elle est présente sur les marchés canadien, américain, britannique ainsi qu'aux Bahamas, au Luxembourg et à Hong Kong.LE GROUPE DES COMPAGNIES IDÉAL INC.Le Conseil d'administration du Groupe des Compagnies IDÉAL Inc.a déclaré son premier dividende semestriel de dix cents (ioe) par action.Le dividende sera versé le 30 avril 1988 aux actionnaires Inscrits aux registres de la Compagnie In 1il avril 1900.Par ordre du conseil.Le Président Irving Storfer Toronto, 30 mars 1988 DATES D'ASSEMBLEE l'ooim locrnlM ftr li wlrlr rarlIrW par Irnlrrulv it IA CAISSE CANADIENNE DE llf POT DF.VALEURS LIÉE.\u2022 Modifications nu« renseignements dè|à publiés.A ¦ annuellosaS - spéciale*G ¦ générale* X ¦ supplèmoniairo \u2022 E ¦ extraordinaire àtCUMD jwrcmiSMacrauMTit) ireuuwKtraffOMnon* \u2022lumccuisnofTwctmra lIUTOMTtPUIlOPUiirO ursisswrtun sauras *c otMicaonsotimini ctNuiKwnisnM ClUmiCOWrtlBIlWmi UUUSlIllCOtKPlIBIIWI\"!! 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