La presse, 22 mai 1988, E. Arts et spectacles
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 22 MA11988 Des musées dans un musée Le nouveau Musée des Beaux-Arts du Canada, le plus transparent et le plus secret du monde JOCELVNE LEPAGE Vu de l'extérieur, le nouveau Musée des Beaux-Arts du Canada, à Ottawa, a l'air d'une cathédrale de verre, ou encore d'un dessin d'église fait par ordi-nateur.Sans doute est-ce le musée le plus transparent au monde, un musée «glassnost».La grande place extérieure, qui mène à l'en-trée et aux jardins, au pied de la colline parlementaire, est si vaste et si vide que les invités l'ont pris, la semaine dernière, pour un ter-rain de stationnement, au grand désarroi des agents de sécurité.( Mais une fois à l'intérieur de l'enveloppe de verre, le visiteur a l'impression d'entrer dans une ville imaginaire dominée par un monastère ou un château-fort, en granit, rose, décidément la cou-leur à la mode en cette fin de siè-cle.Le visiteur longe les murs de ce monastère, et se dirige, hypno-tiquement, vers le grand hall comme vers un point de fuite, si-tué au bout d'un long couloir en pente ascendante.De là, il voit le ciel au-dessus de sa tête, derrière des voiles triangulaires.H voit à sa gauche les édifices du Parle-ment et, devant lui, la rivière des Outaouais.De l'autre côté de la rivière, à Hull, les courbes si-nueuses du nouveau Musée de la civilisation viennent lui rappeler que ce n'est pas un, mais deux musées, qu'Ottawa s'est payé, au coût approximatif (à ce jour) de $400 millions.Dehors même en dedans Dans le grand hall, lieu d'éven-tuelles festivités outaouaises, le visiteur conserve le sentiment d'être encore dehors, à un tel point que l'orage qui s'abat sur Ottawa, en ce vendredi 13, vient troubler la quiétude des invités assis autour de tables rondes pour le déjeuner.Quand le visiteur quitte enfin pie, si l'on en juge par les espaces qui lui sont réservés et la qualité de la collection du Musée où l'on retrouve une bonne représenta-tion internationale des artistes qui ont marqué l'art des 25 der-nières années.Mais ce qui le frappera surtout, lors d'une première visite, ce sont les lieux autres que les espaces d'exposition.La chapelle du Cou-vent de la rue Rideau ( 1888) que l'on y a reconstruite, avec ses voû-tes en évantail; le jardin monacal rempli de fleurs et ouvert sur le ciel; l'atrium et son étang aux arcs-en-ciel; les fenêtres dans les salles qui donnent sur l'extérieur ou sur d'autres fenêtres où l'on voit circuler les visiteurs des au-tres salles.Décidément, l'oeuvre architec-turale signée Moshc Safdie occu-pe tellement l'attention que l'on en oublie les collections présen-tées pour marquer l'ouverture du musée au public.C'est peut-être un effet qui disparaîtra avec le temps.Mais le musée lui-même est pour le moment la plus gran-de curiosité qu'il y a à voir au Mu-sée.Un habit bien grand Une autre chose qui frappera le visiteur, c'est l'ampleur et la ri-chesse des lieux (4t>112 mètres carrés, $160 millions) comme un habit trop grand et un peu pré-tentieux par rapport à l'humilité des collections du Musée.Même si ces collections comptent parmi les plus importantes au Canada, on ne peut pas dire que Tari cana-dien exerce un attrait aussi grand que l'art des vieilles civilisations.Quant aux collections d'art euro-péen, nos voisins américains nous ont habitués à tellement plus qu'on a peut-être du mal à les ap-précier à leur juste mesure.Un habit bien grand en effet, se dira le visiteur ( avec quelque cho-se de jaloux dans la voix s'il vient de Montréal), pour un bassin de population si petit (819 000 habi-tants en comptant la région de Hull).Comment fera le Musée pour remplir ses deux étages de stationnement souterrains et ses trois restaurants, surtout la se-maine, se demandera-t-il?Com-bien pourrart-il se payer de Degas par année pour y attirer du mon-de?Et tout cet argent que devra verser Ottawa pour faire vivre convenablement ses deux grands musées, est-ce que ça ne veut pas dire qu'il en restera de moins en.moins pour les autres musées?Le visiteur montréalais, qui sait combien sa ville manque d'insti-tutions culturelles et combien elle a du mal à convaincre les deux ordres de gouvernement de l'aider, sort du Musée des Beaux-Arts du Canada bien perplexe.Le Grand Hall, avec une vue sur le parlement, PHOTOS PIERRE CÔTE, U presse PHOTO La Presse La Canada a le musée le plus transparent du monde ment.Pas le moindre signe d'une oeuvre d'art à l'horizon.Il a bien vu, en bas, en allant déposer son manteau au vestiaire, un drôle de truc.Il y a là, en effet, un carré aménagé dans le plancher, fait en partie de tuiles de verre.Ce carré est placé vis-à-vis un autre carré, au plafond, transparent et trou-ble comme un étang.Au travers de l'étang., il voit le ciel et des tê-tes qui le regardent lui, en bas.S'il fait soleil, il verra se dessiner des arcs-en-ciel dans l'espace.La transparence et le secret Le nouveau Musée des Beaux-Arts du Canada est peut-être le plus transparent au monde, mais c'est en même temps le musée le plus secret.Les oeuvres d'art sont là, cachées derrière des portes menant aux différentes galeries.Il y a les galeries d'art canadien, d'art européen, d'art contempo-rain, celles des dessins et estam-pes, de l'art indien (de l'Inde) et \u2022 les galeries pour les expositions temporaires, comme celle de De-gas que l'on présentera à compter du 21 juin.Pour chaque catégorie de galeries, l'architecture est dif-férente.Si bien que l'on pense à un musée gigogne ou aux poupées russes.Des musées dans un musée dans un musée.En parcourant les différentes galeries, le visiteur aura quelques surprises.L'importance accordée à l'art contemporain, par exem- du regard le paysage envahissant pour se tourner vers ce que l'on peut appeler l'édifice dans l'édifi-ce, il voit des murs en granit et un autre long corridor, puis des gens qui le regardent du haut des pas-serelles.« Il y a plein de couloirs ici, dit un photographe.On devrait y dé-ménager le parlement, c'est un endroit parfait pour les lobbies.On mettrait alors le musée dans le parlement, qui a l'habitude des vieilles choses.» Le visiteur qui serait entré au musée sans savoir qu'il s'agit d'un musée, ne saurait toujours pas à quoi sert au juste ce beau bâti- Le jardin du Musée, où les oranges poussent en hiver.La promenade.TéléScopé OBL pour quelques watts de plus.Au pays des méga-watts, une radio de Montréal vit depuis huit ans avec 16.Pas 16 mé-gawatts, 16 watts.À peu près puissant comme une douzaine de piles qu'on met dans les walk-mans, pour les plaisirs solitaires.C1BL, la Radio communautaire de l'est qui lance ses 16 watts à 104,5 sur la bande FM, voudrait augmenter sa puis-sance à 315 watts.Avec une antenne en haut du mat olympique, ça lui permet-trait d'atteindre les limites de la ville de Montréal.Montréal, la capitale du Canada fran-cophone, où la radio conventionnelle émet environ 1 200 000 watts: 800000 sur les ondes françaises, le moitié sur les autres.C'est beaucoup quoique cer-taines stations n'hésitent pas à dépasser leur limite de puissance pour crier plus fort la même chanson que l'autre.Anne-Marie Pichette, la nouvelle di-rectrice générale de CIBL, n'a pas 30 ans.Rien de la militante de gauche, ni dans la tenue, ni dans le discours.«Donner la chance au monde de faire de la radio, c'est une job merveilleuse».Elle venait de lancer la campagne de fi-nancement de CIBL, qui avait invité pour l'occasion tous ses anciens colla-borateurs.Des anciens qui, dans le temps, ont parlé «dans» le micro, travaillé à la mise en ondes, réalisé des reportages, repeint des murs.Enfin, tout ce qui se fait par du monde dans une station de radio.On en connaît des anciens de CIBL qui ont continué jusqu'au «grands» médias: Rock et Belles oreilles et Chan-tai Francke, Laurent Mathieu de C|MS, Marie-José Turcotte, Jean Lalonde et Marie-France Bazzo de Radio-Canada, Carole Vallières de Radio-Québec, Jo-hanne Hébert de Quatre Saisons, Mi-reille Simard.Bien d'autres.On ne connaît pas tous les autres qui sont passés a CIBL pour voir, pour ap-prendre ou juste pour « faire des affaires avec d'autre monde».Bénévolement, parce que c'est trippant, 16 watts.Voulez d'autre chiffres sur CIBL?Huit ans d'existence; $10 la carte de membre; 65 p.cent de la musique voca-le en français; 70 p.cent du budget en subventions; 85 p.cent des 110 heures d'émissions hebdomadaires produites par 150 bénévoles qui collaborent ponctuellement avec 200 organismes; I 500 membres; 30000 auditeurs par semaine et Un budget annuel d'environ $200000; 526-2581.Pour des raisons historiques et tech-niques, la radio communautaire est ren-due beaucoup plus loin que la télé du même nom, qui se cherche encore une voie.À la radio, pas de freak show.Bien sûr, vous ne risquez pas trop d'entendre sur d'autres fréquences les propos et les musiques de la Béte hu-maine, Radio suicide ou Menu sodium.Pas plus d'ailleurs que les nouvelles mu- nicipales de Déclic Montréal, la criti-que littéraire du Vol du vampire ou les créations sonores de Tapage nocturne.Ben oui ! flye.«spécialisé», marginal.Créateur et original aussi.et limité aux TSF du quadrilatère Notre-Dame-Viau-Papineau-Rosemont.Les gens de CIBL ne font pas que de la radio.La station produit des specta-cles; offre des cours de production et de journalisme radio en collaboration avec le Service d'éducation aux adultes du Cégep Rcsemont et la Commission de formation professionnelle.Les matins renversants sont produits quotidienne-ment par les étudiants du profil radio du département de communications de l'UQAM.Tournée vers son milieu et avant-gar-diste.Quelle radio, privée ou publique, peut en dire autant?Chantai Francke: «Les Rita Mitsouko, Renaud, Paolo Conte, on jouait ça à CIBL il y cinq ans.C'est mieux que la grosse toune de Ma-donna 18 fois par jour.-.» Le 5 juillet.prochain, CIBL va se pré- senter devant le Conseil de la radiodif-fusion et des télécommunications pour la deuxième fois en un an et demi.En mars 87, le CRTC a refusé à CIBL la fré-quence éducative 90,3 FM qu'il a plutôt accordée à Radio McGill avec assez de watts pour se faire entendre, par temps clair a dit un gars, jusqu'au Vermont.Surprise générale.Même à McGill où on ne comprend pas.Le CRTC ne mo-tive pas ses décisions.Il a dit non et le ministère des Com-munications à rejeté l'appel de CIBL, mais en l'encourageant à présenter de nouveau sa demande.Aujourd'hui, forts de cette «promes-se» et d'appuis partout sur l'Ile et dans les de gouvernements, les gens de CIBL ont bon espoir de recevoir les 299 watts qui leur manquent pour se faire enten-dre à Montréal.Le CRTC contrôle un des systèmes de radiodiffusion les plus sophistiqués au monde.11 devrait pouvoir raccorder ce-lui-là sans prendre de choc.Entretemps, CIBL chauffe ses 16 watts pour son radiothon, le week-end prochain.Objectif: $20 000.DANIEL LEMAV T T Le plus gros band des it Antilles, chef de file en Afrique noire, coquelu- i ilm che de la pop tiers-mondiste, groupe black chéri des Parisiens, voici venir Kassav.Toute la francophonie internationale tombe de sa chai-se et se met à vibrer sur cette musique chantée en créole mar-tiniquais/guadeloupéen.Toute?non.Seuls quelques Blancs québécois résistent enco-re à l'assaut.Mais contraire-ment à Astérix et ses collègues gaulois, c'est le conquérant qui détient la potion magique: le ZOUK! La capitulation des troupes devait avoir lieu au Palladium en novembre 86.Après une dé-plorable fausse alerte, tout indi-que que Kassav va respecter ses engagements, vendredi et same-di prochains au même Palla-dium.Une nébuleuse histoire d'imprésario frauduleux à New York avait été à la base de cet imbroglio, un an et demi plus tôt.Cette fois-ci, les producteurs issus de la communauté haïtien-ne ne comptent pas se laisser berner.Pour m'assurer que l'annonce du spectacle était crédible, j'ai appelé les producteurs à Paris, j'ai vérifié avec nombre d'inter-venants montréalais impliqués dans la musique black; tout semble indiquer que Kassav s'en vient pour de vrai la semaine prochaine, rassurez-vous.En tout cas.si ces bonnes gens de Kassav ne viennent pas, elles n'oseront plus jamais se pointer ici! Kassav vient d'être repéché par CBS-France.un argument de plus pour la crédibilité de l'événement, car la branche ca-nadienne est parfaitement au courant de l'importance de ce premier passage à Montréal.On tarde malheureusement à faire la copie canadienne du microsil-lon Vini Pou; donc, pas de dis-que largement distribué avant quelques jours encore.Soit dit en passant, ce n'est pas leur plus «hot»; les autres sont disponi-bles en importation sur étiquet-te GD Productions (distribution Sono Disc).Sur le zouk En Guadeloupe, on dansait la biguine, le style dominant des décennies précédentes qui fai-sait état du patrimoine africain chez ces Antillais francophones.Il y avait aussi la mazourka en Martinique, un dérivé afro des quadrilles françaises-musiques des ex-colonisateurs esclavagis-tes.Puis à la fin des années 70, un nouveau terme s'impose.À la base, le zouk signifie party, fête, ambiance, mais cette ex-pression désignera dorénavant ce style devenu LA fierté de ces îles.Le zouk provient-il essentiel-lement du folklore guadelou-péen ou martiniquais?Les interprétations abondent.Les Haïtiens affirment que le zouk reprend des rythmes de leur rara traditionnel et l'actualise avec des syntés.Les Zaïrois af-firment que les confiseurs de zouk copient quelque part leur musique, particulièrement la rhumba zaïroise, qui s'est elle-même inspirée de la musique Votre soirée de télévision Aujourd'hui CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousincou 16:00 OQtfD- Sport Mag Jean Perron a-t-il encore quelque chose à ajouter sur son malheur?Jean-Paul Chartrand, Tom La-pointe et Bertrand Ray-mond l'interrogeront durant 20 minutes.18:02 0 3D © \u2014 Sclence-réolité On y parlera notamment d'une méthode pour arrê-ter de fumer développée par le CLSC de Château-guay qui a un taux de réussite de 60 pour cent après un an.19:00 Q GD 09 \u2014 L'Homme qui plantait des arbres Oui, oui, oui, on va le re-garder encore.20:00 GD \u2014 «Au mi-temps de l'âge» La version de Stardust AL.L'épouse de James Brown à son tour Agence France-Presse AUGUSTA (Géorgie) \u2022 Deux jours après l'interpella-tion de son époux, le chanteur de musique «soul» lames Brown, Mme Adrienne Brown a été arrê-tée a son tour vendredi à Augusta (Géorgie) pour le même délit : possession de PCP, drogue extrê-mement toxique.lames Brown, «le parrain du soul», a été interpellé mercredi près de son domicile d'Aiken (Caroline du sud) à l'issue d'une course poursuite en voiture avec les policiers, alertés par son épou-se, qu'il avait brutalisée.Il avait été inculpé, outre la possession de PCP, de voies de fait, résistance à agent, délit de fuite et possession d'une arme à feu non déclarée.Il a été libéré contre une caution de 24.218 dol-lars mais s'est vu interdire de quitter l'Etat de Caroline du sud, ce qui remet en question sa pro-chaine tournée européenne.Mme Adrienne Brown a été Très grosse fiesta Un show de Kassav peut ras-sembler jusqu'à 16 personnes sur scène, avec toute une section de brass français à laquelle s'ajoute d'autres sidemen anti-llais et africains.Même des dan-seuses professionnelles partici-pent à la fiesta.Une fiesta à grand déploiement, dirons-nous.Kassav a même déclassé des gros bands africains comme Touré Kunda à Paris.On parle actuellement du plus gros grou-pe black installé dans la capitale française.Pour vous donner une idée de l'envergure du phéno-mène parisien, signalons que Kassav vient de faire le Zénith, attirant plus de 100 000 person-nes.Et on ne vous parle pas des centaines de milliers de person-nes qui remplissent les stades en Afrique! L'empire de Kassav poursuit encore son expansion.Montréal sera fort probablement la pro-chaine conquête.Ici, la commu-nauté haïtienne connaît très bien les disques de Kassav, on compte surtout sur elle pour remplir le Palladium (cette salle à l'exécrable acoustique) deux soirs d'affilée, mais nombre de Blancs pourraient aussi être aus-si mobilisés.Pour ce méga-groupe, il reste encore la difficile conquête'de l'Occident anglo-saxon, qui éri-ge généralement une barrière linguistique à ses critères de suc-cès.Alors là, c'est pas évident.Au fait, Kassav est un terme créole qui représente une galet-te à base de manioc, un met tra-ditionnel dans les Antilles fran-çaises.Ce qui est certain, c'est que Kassav veut dire des mil-lions de galettes.de vinyle! 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 O Le Sens des affaires JHommeplantaitarbres \u2022 Hockey: les Oilers d'Edmonton vs les Bruins de Boston (3o).o Le Teléjoumal \u2022 Ciné-club (22M5).GD Benson 60 Minutes Murder, She Wrote rtovte-'My Father, my Son\".' t- GB NBC Nightly News Our House Family Ties Movie: \"H» incredible Hulk Returns\".O Disney Movie (18h) The Raccoons Hockey: les Oilers d'Edmonton vs lea Brains do Boston (3a).Sunday Report O Ticket \"Celt dans la poche Mathilda\" (ISh).Export, la chanson française (2c partie) L'Empire Colby L'Heure juste À qui de droit Ot Ticket: \"C'est dans la poche Mathilda\" (18h).Export, la chanson française (2e partie) L'Empire Colby L'Heure juste À qui de droit o Question Period Family Ties W5 Special Movie: \"The Baby M Story\" (ire de 2, suite lundi, 2th) QD ABC Newt Disney Movie: \"Meet the Munceys\".That's Incredible'Reunion Special Movie: \"Tto Baby M Story\" (1re de 2, suite lundi, 21h) QD Le Sens des affaires 'Homme planta it arbres e Hockey: les Oilers d'Edmonton vshrs Bruina do Boston (Je).\u2022 Le Teléjoumal \u2022Continent crise(22M5) Œ) Cinéma du (firaanchr.\"Brewster teCta^ilNi).\u2022\u2022 Export, la chanson française L'Empire Colby L'Heure juste À qui de droit (B Travel, Travail Family Ties WS SpeeW lie^'TWBeiby M Snaty pwWaTsW.^ ?î
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