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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie internationale
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-04-30, Collections de BAnQ.

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[" Économie internationale LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 30 AVRIL 1989 Ijb monde économique Les pays membres de la Communauté européenne, en foncé, et ceux du Comecon, en pâle.photothèque, u m.Ouverture à l'Est fmnçois biens de consommation et de ¦¦*c>* capitaux y sont moins criantes ¦^^¦¦¦i^^™ qu'ailleurs.Aide à la pièce L'Europe de l'Est a besoin des capitaux occidentaux pour se reconstruire, mais l'Ouest ne veut pas répéter l'expérience des années 1970 quand des injections massives de capitaux ont freiné les réformes plutôt que les promouvoir.L'Occident ne veut plus garnir les coffres des banques centrales est-européennes, mais plutôt accorder une aide «à la pièce», assortie de sévères conditions de gestion et de rentabilité des projets de développement.C'est ce que font les États-Unis avec leur récent plan d'aide à !»\u2022 Pologne, destiné à y déve-¦\">er l'entreprise privée.La Communauté européenne y va également «à la pièce».Un accord de coopération a été signé avec la Hongrie, qui désavoue la compétence du Comecon, cet embryon de marché commun du bloc soviétique.L'Allemagne de l'Ouest a entrepris, de son côté, la multiplication de ses liens économiques avec les pays de l'Est: prêts de plusieurs milliards de marks à l'URSS, tranferts annuels de plus de $1 milliard vers l'Allemagne de l'Est, plusieurs centaines de projets conjoints en Hongrie.La RFA est le pays capitaliste le plus impliqué à l'Est: 200000 emplois y dépendent directement d'entreprises en pays communistes.Le lapon a lui aussi commencé à prêter des sommes d'argent importantes aux Européens de l'Est.La reconnaissance de la nécessité de sortir l'Europe de l'Est de son isolement vis-à-vis de l'Occident, au moment où Moscou fait la promotion de la restructuration, va culminer au début de l'année prochaine dans une conférence économique majeure à Bonn.Cette conférence Est-Ouest sur l'économie va réunir les 35 pays signataires de l'Acte d'Helsinki de 1975, qui visait à réduire les barrières artificielles créées à Yalta à l'issue de la Deuxième guerre mondiale et à assurer le développement des relations économiques ainsi que des droits de l'homme dans toute l'Europe.La conférence se penchera notamment sur la coopération industrielle, la question de l'énergie et des matières premières, les relations financières et la protection de l'environnement.Elle se tiendra quelques mois avant la conférence de Moscou sur les droits humains, prévue en 1991.La question des droits humains en Europe de l'Est est d'ailleurs centrale.Dans l'esprit des leaders occidentaux, toute véritable libéralisation de l'économie doit être accompagnée d'une plus grande liberté politique.La Hongrie a ouvert la voie au pluralisme des partis politiques et la Pologne a redonné une tribune à l'opposition syndicale.Les capitales occidentales disent attendre des ouvertures similaires dans les autres pays est-européens avant de leur offrir une aide.L'ouverture à l'Est est encore loin d'avoir l'ampleur de la coopération qui a permis le relèvement de l'Europe de l'Ouest il y a quarante ans, mais les germes d'un nouveau «plan Marshall» pour l'Europe de l'Est paraissent bien vivants.(Le vent de la perestroïka v s^fm gorbatchevien-fi ne, ce grand S.projet de res- tructuration de l'économie so-™ viétique, souffle en rafales inégales en Europe de l'Est, où les six pays de la «zone d'influence» du Kremlin entreprennent, chacun très différemment, l'ouverture de leurs économies décrépites en direction de l'Occident capitaliste et riche.Au coeur des deux grandes guerres du XXe et de la guerre froide subséquente entre l'Est et l'Ouest, l'Europe orientale reste aujourd'hui la région du globe la plus «sensible»: les 115 millions d'Européens de l'Est continuent de vivre dans des conditions difficiles et parfois carrément catastrophiques, au moment où l'intégration des économies en Europe de l'Ouest, en Amérique et en Asie est en voie de créer un nouvel ordre économique dont semblent exclus, jusqu'à maintenant, les Polonais, Hongrois, Bulgares, Tchécoslovaques, Allemands de l'Est et Roumains.Même si les projets conjoints (joint ventures) entre des entreprises occidentales et les pays est-européens se font de plus en plus nombreux, la faiblesse des échanges entre l'Est et l'Ouest fait encore de l'Europe de l'Est un laissé-pour-compte: moins de deux p.cent des importations de la Communauté européenne et moins d'un dixième d'un p.cent de celles des États-Unis proviennent de cette région.La drécrépitude des usines est-européennes et la très basse productivité accompagnée de gaspillage dans cette partie du monde ( où on consomme 60 p.cent plus d'énergie qu'en Occident pour produire des biens de piètre qualité) placent l'Europe de l'Est à la dernière ligne de la liste des pays industrialisés.Déjà, les «miracles» économiques que sont les sociétés sud-coréennne et les taiwanai-se déclassent les Européens de l'Est sur les marchés internationaux.Deux pays du «bloc» soviétique commencent à s'en sortir un peu mieux que les autres.La Pologne et la Hongrie, d'ailleurs tributaires des deux plus grosses dettes extérieures de la région, ont augmenté leurs échanges commerciaux avec les pays capitalistes au point où ils représentent maintenant 40 p.cent de leurs échanges totaux.À part l'Allemagne de l'Est, dont les liens avec sa soeur de l'Ouest en font un cas particulier, les autres pays d'Europe de l'Est \u2014 Tchécoslovaquie, Bulgarie et Roumanie \u2014 ont très peu développé leurs échanges avec l'Occident (entre 15 et 18 p.cent des échanges ).La perestroïka y est plutôt mal vue par des dirigeants attachés à l'orthodoxie communiste.Le tiers des activités économiques hongroises comme polonaises sont déjà le fait de l'entreprise privée, ce qui est loin d'être le cas des autres pays est-européens.La libéralisation de l'économie en Hongrie, par exemple, a bien sur des effets pervers comme l'apparition de l'inflation et du chômage, mais les pénuries de 1000 mégawatts d'électricité à New York $ 17 milliards ?Non ! Plutôt $ 2,5 milliards Nos enfants verront bien si le Québec a conclu une bonne affaire la semaine dernière à New York MIVII IlAY ercredi dernier, à New York, le premier ministre Bourassa signait dans la joie un contrat record de $17 milliards pour l'exportation de 1 000 mégawatts pendant 20 ans.Difficile d'évaluer cette affaire pour le commun des mortels.Mais aux yeux d'Hydro-Ouébec, cette électricité, qui suffirait à alimenter la Rive-Sud immédiate, ne vaut pas $17 milliards, mais plutôt $2,5 milliards! C'est que les millions que recevra Hydro-Québec à la fin du contrat, en 2016, valent beaucoup moins cher que les millions qu'elle recevra en début de contrat.Pour évaluer correctement un contrat, la société d'État ne se base pas sur les chiffres lancés par M.Bourassa, mais ramène en dollars d'aujourd'hui les dollars des années à venir.L'économiste Bourassa le sait très bien, mais le politicien préfère, semble-t-il, impressionner avec l'illusion des dollars courants, que de parler de la valeur présente des contrats.Les calculs d'Hydro sont très compliqués, mais le principe à retenir est très simple.N'importe qui préfère recevoir $ 1 aujourd'hui que $ 1 dans 20 ans.En supposant un taux d'inflation de 4 p.cent par an, le pouvoir d'achat du dollar que vous recevrez dans 20 ans ne sera plus que de $0,46 en dollars d'aujourd'hui.En revanche, si vous obtenez $ 1 ajourd'hui, et que vous le placez à 10 p.cent, vous obtiendrez $6,73 dans 20 ans.Enlevez l'effet de l'inflation, et vous conservez S 3,21.En fait, pour trouver la valeur que l'on accorde aujourd'hui à $ 1 reçu dans 20 ans, il faut le dégonfler par un taux d'intérêt qui égale le rendement que l'on considère acceptable pour un placement à long terme.Pour ce faire, Hydro-Québec utilise habituellement un taux d'actualisation de 11,5 p.cent, qui mesure le coût de son capital.Ce taux comprend une estimation de son coût moyen d'emprunt, qui est de 10,7 p.cent, plus une petite marge pour le risque, plus une marge de profit qui lui assure un rendement de 13 p.cent sur l'avoir de l'actionnaire.(L'avoir de l'actionnaire est la valeur comptable de la société d'État, moins sa dette.) Un rendement de 22 p.cent Pour les ventes à l'exportation, la société est plus gourmande et vise un rendement minimal de 22 p.cent sur l'avoir de l'actionnaire.Le facteur d'actualisation est donc plus élevé à 13,5 p.cent.La différence de deux pour cent entre le facteur utilisé pour évaluer les projets d'exportation et les projets destinés aux besoins québécois constitue également un coussin de sécurité, qui permet d'absorber certains risques, comme celui posé par des variations du taux de change entre le dollar américain et le dollar canadien.En faisant ce calcul, le contrat de $ 17 milliards que l'on vient de signer avec la New York Power Authority ( N YPA ) est dégonglé à $2,5 milliards.En répétant cet exercice pour les deux autres contrats de puissance et d'énergie garanties \u2014 ceux du Vermont (oint Owners et du Central Maine Power \u2014 le total des revenus courants passe de $ 30 milliards à $4,5 milliards, en dollars actualisés de 1989.La différence est une bagatelle de $25,5 milliards! Le bénéfice: un secret d'État Il faut également souligner que les $4,5 milliards sont un chiffre d'affaires \u2014 pas un bénéfice \u2014 étalé sur 30 ans, de 1990 à 2020.La moyenne n'est que de $150 millions par année.Le bénéfice prévu, Hydro-Québec se refuse obstinément à le révéler, c'est un secret d'État! Hydro-Québec ne veut pas révéler à ses clients américains, avec qui elle négocie continuellement de nouveaux contrats, les forces et les faiblesses de sa position de vendeur.Économiquement, il est rentable de vendre de l'électricité aux Américains parce que les coûts de production d'Hydro-Québec sont considérablement inférieurs à ceux des Américains.La différence entre ces coûts est partagée entre le vendeur et l'acheteur.Les deux parties doivent profiter de cet écart pour qu'il y ait une entente, mais la part du gâteau qu'obtiendra chacun est tout l'enjeu des négociations commerciales.Robert Bourassa et le gouverneur de l'Etat de New York, Mario Cuomo PHOTOLASER PC La société admet seulement viser un rendement très généreux de 22 p.cent, et aimerait bien faire croire à ses clients qu'il n'y a plus de gâteau, ou de «surprofit» à partager, une fois qu'elle a obtenu son rendement, et qu'elle a accordé le rabais qu'elle propose à ses clients.On peut en douter, tout au moins pour la première partie des contrats.Au début, l'électricité sera produite par des barrages qui coûteront beaucoup moins cher à construire que le projet NBR, qui fournira l'électricité en fin de contrat.Et l'électricité produite par NBR sera toujours exportée à profit, assure Hydro-Québec.Il importe de noter que l'électricité vendue aux Américains sera toujours fournie par les bar- rages les plus coûteux du réseau d'Hydro-Québec.L'avantage de l'électricité meilleur marché est réservé à la clientèle québécoise.Prix indexé à l'inflation Le prix négocié dans les contrats à long terme se situe donc quelque part entre les coûts de production du vendeur et de l'acheteur, mais il n'a pas de lien explicite avec les coûts de production de l'une ou l'autre des deux parties.C'est un prix «x», en dollars américains, qui sera ensuite indexé au taux de l'inflation américaine, tout au long de la durée du contrat.Il n'y a pas de formule de prix parfaite, et celle-ci comporte certains risques, qu'Hydro-Québec considère mineurs, étant donné les marges de sécurité que comportent ses calculs.Ainsi, si le coût de construction de ses barrages devait être plus élevé de 20 p.cent, le surprofit baisserait de 20 p.cent.Si le taux de change moyen s'avérait de $0,82, au lieu des $0,77 prévu, le surprofit baisserait également de 20 p.cent.Somme toute, malgré toutes les précautions prises par Hydro-Québec, il est quasi impossible ae prévoir la rentabilité exacte des exportations d'électricité.Mais selon la société d'État, la seule question est de savoir si on fera une très bonne affaire, ou une affaire extraordinaire.Nos enfants verront bien.Petit lexique pratique On comprend tous que le Québec vend de l'électricité aux Américains, mais lorsque Hydro-Québec évoque ses contrats d'énergie excédentaire, d'énergie garantie, ou de puissance et d'énergie garanties, on s'y perd facilement.Ce n'est pourtant pas sorcier.Une première distinction s'impose: La puissance, c'est la capacité d'exiger (ou de livrer) en tout temps une certaine quantité d'électricité.La puissance se mesure en megawatts ( MW ).Mega signifiant million, 1 megawatt égale 1 million de watts.L'énergie, c'est la quantité de watts (de jus) qui passe sur le fil pendant une heure.Cette électricité se mesure en kilowatt-heures ( kWh ).Kilo voulant dire 1000, il s'agit de 1 000 watts par heure.Elle se mesure aussi en térawatt-heures (TWh), soit 1 milliard de kilowatt-heures.Somme toute, la puissance est une capacité et l'énergie est l'utilisation au cours d'une période de temps d'une partie ou de la totalité de cette capacité.En gros, Hydro-Québec a trois types de contrats d'exportation: ¦ L'énergie excédentaire, c'est de l'électricité que produisent les centrales mais que les foyers, les usines et les lampadaires du Québec n'utilisent pas.Les Améri- Revenus tirés des contrats d'exportation à long terme Contrats signés: Puissance Énergie Revenus Revenus MW TWh $ courants $ actualisés \t\t\t(milliards)\tà 13,5 % (milliards) Vermont Joint Owners\t450\t62\t7,6\t1,3 Centra! Maine Power\t300\t40\t5,3\t0,7 New York Power Authority\t1000\t131\t17,0\t2.5 TOTAL\t1750\t233\t29,9\t4,5 SOURCE: Hydro-Québec, avril 1989 cains s'y intéressent en autant qu'elle est moins chère que le carburant qui alimente ses centrales thermiques.Les ventes se font au jour le jour, selon les disponibilités du réseau québécois et des besoins des réseaux américains.Elle est interruptible en tout temps, et Hydro-Québec ne se gêne pas pour le faire pendant ses pannes et ses périodes de pointe.A ce jour, Hydro-Québec a surtout exporté ce type d'électricité, mais ces ventes achèvent, car les surplus ont quasiment disparu.¦ L'énergie garantie implique la livraison et l'achat d'une quantité minimale d'électricité (de kilowatt-heures) au cours de l'année.Toutefois, le moment des livraisons variera selon les disponibilités du Québec et les besoins des Américains.Comme ces livraison sont interruptibles.les Américains doivent avoir la capacité d'activer des centrales thermiques (charbon, pétrole ou gaz) pour remplacer l'électricité québécoise.Hydro-Québec n'a qu'un seul gros contrat de ce type avec le New England Power Pool (NEPOOL), lequel expire en l'an 2000.¦ La puissance et l'énergie garanties sont d'une toute autre nature.Ces contrats de vente à long terme donnent le droit aux Américains d'exiger en tout temps la livraison d'une certaine quantité d'électricité, de jouir d'une certaine capacité permanente, fixée à l'avance.Un peu comme s'ils étaient directement branchés sur la centrale.Ces contrats permettent aux Américains de se passer d'une centrale additionnelle sur leur territoire.Les Américains craignent la technologie japonaise, selon Gallup Agence France-Presse TOKYO La technologie de pointe japonaise constitue un sérieux défi pour la position américaine dans ce domaine, selon une enquête effectuée auprès de responsables américains.80 pour cent des personnes interrogées sont de cet avis et 64 pour cent d'entre eux estiment que la concurrence entre les deux pays ira en s'accentuant, notamment en ce qui concerne les semiconducteurs et les ordinateurs.Selon cette enquête effectuée par la société Gallup auprès de professionnels américains pour le compte du ministère japonais des Affaires étrangères, 86 pour cent des personnes interrogées estiment également que le lapon n'a rien fait pour faciliter l'accès de son marché aux importations.Interrogé sur les moyens de réduire le déséquilibre de la balance commerciale avec le Japon, seules 5 pour cent des personnes interrogées citent une restriction des importations japonaises.50 pour cent estiment que les Etats-Unis devraient répondre par une industrie plus compétitive et d'avantage tournée vers l'exportation, alors que 43 pour cent affirment que la solution réside dans une augmentation de la demande intérieure japonaise et un meilleur accès des produits américains à ce marché.Gallup avait envoyé des questionnaires à 3 183 professionnels en activité, notamment des hommes politiques, des avocats, des journalistes et des responsables d'entreprises sélectionnés à partir du Who's Who in America.336 d'entre eux ont répondu au questionnaire. VOTRE * HOROSCOPE LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 30 AVRIL 1989 Ce que la semaine vous réserve IV TAUKfAU OU JJI AvRIl AU 70 MAI Beaucoup de contretemps a prévoir cette semaine a votre travail, ce qui aura comme consequence de vous mettre de mauvaise humeur.Votre ton intempestif ne réglera rien si ce n'est de vous attirer certaines critiques.Il serait preferable que vous preniez le temps de ¦ décompresser* avant d entrer au foyer pour ne pas provoquer des bisbilles inutiles.(.(MEAUX ou ?l MAI AU ?i juin Ne laissez pas filer la chance qui se présentera a vous sous des aspects inattendus.Bien que cela risque de transformer beaucoup votre vie présente vous devriez tenter I aventure Vous n aurez que très peu de temps pour reagir.Ne cherchez pas a analyser les différents points de vue.car cela ne créerait qu une indecision gene-rale.Un conseil pertinent viendra du milieu familial CANCIU ou 22 juin au 22 JUUltl Cette semaine, la chance vous sourit.Que ce soit dans le domaine des jeux du hasard, de I amour ou des gains financiers, tout semble aller pour le mieux.La vie vous apparaîtra facile, plaisante et enrichissante.Nous ne pouvons parler de fortunes ou d énormes gains, mais de quoi vous rejouir.Soyez discret dans votre bonheur, tout en faisant profiter les gens que vous aimez et qui méritent quelques attentions spéciales ou 33 JUlUIi au LION \".0U' Vous ne devez pas craindre d afficher vos convictions et votre façon de voir les choses si vous voulez que l'on vous respecte dans votre milieu.Votre franc-parler sera perçu comme le gag de votre honnêteté.Dans votre vie affective, vous risquez de créer certains malentendus si vous ne vous dégagez pas du climat tendu qui caractérise votre milieu de travail et qui affecte votre caractère.Ne délaissez pas certains amis qui cherchent a vous contacter.Trouvez un peu de temps a leur consacrer.ou 2* AOUT AU Vl|Ht;t » SEPTEMBRE Des événements significatifs de cette semaine se produiront principalement dans le domaine amoureux, pour les natifs de ce signe.Cette semaine peut être autant bouleversante qu'heureuse, il semble que les natifs de ce signe subissent de grandes tensions au niveau affectif.Nous ne pouvons que conseiller la prévoyance et la délicatesse pour ceux qui craignent un bouleversement dans leur vie amoureuse.Pour les autres, les flèches de Cupidon peuvent vous atteindre a tout moment.JPUj DU 23 SEPTEM8RI 2) OCIOBRf UAL AN'.: E Des informations inexactes pourraient vous amener a faire de mauvais calculs financiers.Prenez le temps de verifier toutes les informations pertinentes avant de faire des démarches qui pourraient s avérer coûteuses.Donc, pas d emballements intempestifs.Cherchez a conserver votre sang-froid ; vous ne serez que plus respecte lorsque vous annoncerez votre décision même si celle-ci peut déplaire a certaines de vos connaissances.SCORPION OU 24 OCTOBRl AU 22 NOVEMBRE Votre capacité d adaptation sera requise au travail.Vous aurez a faire face a de nouveaux défis qui pourraient s'avérer fort intéressants et possiblement faciliter une promotion.Afin de donner votre pleine mesure, vous devriez voir a créer un climat de vie plus sain.Soyez attentifs(ves) aux besoins de votre corps et surveillez principalement vos heures de sommeil.Un peu moins de sorties serait bénéfique si vous abusez un peu trop de l'alcool.OU 23 NOVEMBRE AU 21 DECEMBRE SAGITTAIIU Les natifs de ce signe ne devraient pas chercher a résister a une attirance très forte pour une personne qu'ils rencontreront cette semaine.N'ayez pas peur de vos sentiments et vivez pleinement vos emotions.Vous risquez d'être emuiei jusqu'à croire cette expérience possible, a vous demander si vous ne perdez pas toute retenue.Avouez en toute simplicité votre émoi a lami(e) qui vous a présente cette personne.Cherchez pas ce tiers a en savoir un peu plus OU 22 DECEMBRE AU CAPRICORNE 20 JANVIER Une personne que vous avez quittée brusquement et dans une situation ambigué cherchera a vous contacter afin de mettre les choses au clair.N'ayez crainte de vous expliquer si celle-ci ne cherche qu'une clarification.Au travail, certains signes de fatigue se feront sentir et il faudra particulièrement surveiller les douleurs au dos.Au niveau sentimental, vous ferez une rencontre intéressante au restaurant.OU 21 JANVIER AU VIRSiAU ,3'EV,\"fR Mefiez-vous des propos mielleux que l'on vous adressera.Ceux-ci cachent probablement autre chose, mais il vous sera impossible de le determiner avant quelques temps.Au niveau monétaire, vous devrez mettre un peu d'ordre dans vos comptes sinon vous serez obligé de faire un emprunt.Vous aurez des nouvelles d'amisles) de lono'j?
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