Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Cinéma
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (14)

Références

La presse, 1989-06-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Cinéma LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED110 JUIN 1989 ¦ Critiques en page c 4 ÏT«32r It-'- - Delphine Robin Williams « Fierro.l'été des secrets » d'André Melançon Le secret du cinéaste ?Un grand respect pour les enfants HUGUETTE ROBERGE André Melançon a deux grands enfants qui portent son nom.Il est aussi le père « cinématographi-y&mmîZm* que» d'une bonne \u2014m - \u2014 cinquantaine d'autres, qu'il a aidés à grandir sur différents plateaux de tournage depuis dix-huit ans.Melançon est un cinéaste qui aime les enfants d'un amour fondé sur un grand respect.Mutuel.On pourrait croire que cet ancien psycho-éducateur a un jour décidé de recycler sa vocation dans l'univers du cinéma, en se spécialisant dans les films dits «pour la famille».La vérité, c'est que dans la vie, Melançon se laisse volontiers orienter par ses coups de coeur.D'où ses trois carrières convergentes de réalisateur, de scénariste et de comédien.À 46 ans, il cumule une vingtaine de réalisations (documentaires, films didactiques, longs métrages de fiction pour enfants ou adultes, séries pour la télé), plusieurs scénarios et une vingtaine de rôles à l'écran.On l'imagine mal se cantonner dans la seule mise en scène, et encore moins dans un seul genre de films.' «Ça a l'air béte à dire, mais c'est par accident que j'ai fait des films d'enfants, raconte-t-il.Mon premier grand film de fiction en 1973 - Des armes et les hommes -traitait du port de l'arme à feu comme phénomène social.Un film d'adultes donc, avec Marcel Sabourin, Yves Massicotte, et Michel Forget dont c'était le rôle au cinéma.J'ai toujours aimé les comédiens, indépendamment de leur âge, et mes six ans dans la Ligue nationale d'improvisation, comme entraîneur de la fameuse équipe des Noirs, ont encore amplifié le plaisir que j'ai à les regarder travailler.Ce sont des gens qui me fascinent, parce qu'ils prennent tout le temps des risques.» Comme sujets de scénarios, comédiens, clientèle-cible, les enfants occupent pourtant une énorme place dans sa vie de cinéaste.D'où lui est venu ce goût particulier pour les films d'enfants?«Né à Rouyn en 1942, j'avais 14 ans quand j'ai vu la télévision pour la première fois.Mais j'étais déjà un mordu du cinéma depuis longtemps.À quatre ans à peine, je suivais mes frères à l'école Saint-Michel de Rouyn où les Clercs de Saint-Viateur présentaient des films tous les week-ends.Quand j'ai eu 12 ans, ma mère a acheté une caméra 8mm avec laquelle je me suis beaucoup amusé.Ma passion pour le cinéma vient de là, et elle n'a jamais cessé de grandir.« Parallèlement, depuis l'âge de 16 ou 17 ans, j'ai une attirance très forte vers le monde de l'enfance.Ça m'a -incité à faire des études en psycho-éducation.Pendant cinq ans, mon travail auprès des jeunes délinquants de Bosco-ville m'a aidé à percevoir la complexité de cet univers de l'enfance et de l'adolescence.Cette expérience, je la charrie dans ma façon de faire des films, tout comme celle que j'ai acquise à la LNI.» Il n'avait jamais vu les films d'enfants de Walt Disney, ni ceux des réalisateurs européens (Truffant.Robert), avant de faire les siens.Qui sont nés simplement, croit-il, de la rencontre de ses deux passions pour le cinéma et l'enfance.«Tous les enfants peuvent jouer la comédie, chanter ou dessiner.Mais, en travaillant avec eux au cinéma, j'ai appris que, de la même façon que certains chantent plus juste, certains jouent aussi plus juste.On doit avoir à l'esprit que chez les enfants d'aujourd'hui, il y a les génies et les très grands artistes de demain.Aussi quand, parmi 1000 enfants, on en trouve un ou deux qui possèdent un véritable instinct dramatique, on est saisi de respect.Il y a 18 ans, j'avais rencontré 18 garçons seulement pour trouver les six héros de mon film «Les Oreilles» mené l'enquête (Les Oreilles: surnom d'un garçon).Un ratio de trois pour un! Aujourd'hui, pour un rôle important d'enfant, on auditionne 2000 candidats! « Mon deuxième critère important, ajoute Melançon, vaut celui-là pour le choix de tout comédien, enfant ou adulte: la possibilité d'établir un vrai rapport de complicité avec lui.» Quand le réalisateur avoue à quel point il était ému, impressionné, devant les grands comédiens argentins que sont Hector Alterio (L'histoire officielle, Mi General) et China Zorrilla, qu'il a eus à diriger dans son dernier film, on comprend que ce nécessaire rapport de complicité franchit allègrement les frontières et les barrières de langues.Après «Les Oreilles», André Melançon a réalisé plusieurs films ( Le tacot.Le violon de Cas-ton, Les vrais perdants, Comme les six doigts de la main.) avant de goûter en 1984, son premier triomphe au box-office avec La Guerre des tuques, premier de la collection des «Contes pour tous» de Rock Demers.Il récidive deux ans plus tard avec Bach et Bottine.Revient au film psycho- Le cinéaste André Melançon PHOTO JEAN GOUPIl.U Presse social avec Le lys cassé, un dramatique retour à l'enfance d'une jeune femme victime d'inceste, qui confirme son talent exceptionnel pour la direction d'acteurs.Fierro.l'été des secrets, qui prend l'affiche à Montréal des la semaine prochaine, est son troisième Conte pour tous.«Le rythme était très rapide dans La Guerre des tuques, un peu moins dans Bach et Bottine.Avec Fierro.j'ai encore ralenti le tempo, explique Melançon.On a souvent l'impression qu'il faut se dépécher de dire les choses avant que l'enfant ne s'ennuie.Il est vrai que l'enfant a une acuité de perception très développée.Mais il est vrai aussi qu'en feuilletant un magazine, il peut nous étonner en s'attardant plusieurs minutes devant une seule photo.Sans vouloir jouer au psychologue, je crois qu'on peut proposer aux enfants, en choisissant tes bonnes images, quelque chose à percevoir sur un rythme plus lent.» «Bien sûr, cette façon de faire n'est pas dans la culture actuelle.La mécanique de l'émission-télé la plus écoutée des petits depuis SUITE A LA PACE C 2 \" Le huitième Conte pour tous .et le plus émouvant HUCUETTE ROBERGE Dans Fierro.l'été des secrets, le nouveau film d'André Melançon, deux histoires s'entremêlent sur fond de pampas argentines: l'amitié de deux garçons, menacée par leur passion commune pour un cheval sauvage, et la relation tendue entre une adolescente et son grand-père au passé douloureux.Le scénario de Geneviève Le-febvre et André Melançon situe l'action à Las Herras, petite ville située à 100 kilomètres de Buenos Aires.Chaque été, Laura, Daniel et Felipe vont y passer leurs vacances au ranch (estancia, dit-on en Argentine) de leur grand-père Frederico, veuf dont la soeur Ana partage la vie paisible.Daniel y retrouve son ami Martin, fils d'un employé de Yestancia.Mais cet été-là.Daniel, qui a 13 ans, se voit offrir par son grand-père un jeune cheval sauvage à dompter et à dresser.Il choisit un superbe rouan à robe sable, le plus farouche de la horde, qu'il baptise Fierro (Fier, en espagnol).Crevant du coup le coeur de son ami Martin qui avait déjà commencé à apprivoiser ce beau rétif, sans ima- giner toutefois pouvoir le posséder un jour.Laura, qui s'est physiquement épanouie depuis l'été précédent, s'explique mal le brusque changement d'attitude de son grand-père, qui la rejette, malgré la tendresse dont elle l'inonde.Cet étrange comportement cache une souffrance que personne ne soupçonne, sauf la chaleureuse Ana, et Felipe, un gamin qui voit bien des choses du haut de ses dix ans.Conçus pour séduire en priorité les pré-adolescents, les Contes pour tous de Rock Demers sont tissés de bons sentiments.Ils répondent aux critères de base du producteur, en racontant une histoire contemporaine, sans violence gratuite ni sexisme, et en présentant des protagonistes oscillant entre l'enfance et l'adolescence, évoluant dans un univers non divisé entre «bons» et «mauvais».Pourtant, Fierro se distingue des autres.Chargé d'une sensualité absente chez ses prédécesseurs, ce huitième Conte pour tous - troisième signé Melançon (La Guerre des tuques; Bach et Bottine)- va aussi beaucoup plus loin dans l'intensité dramatique.Comme les autres, Fierro fait rire et pleurer, mais en pinçant, me semble-t-il, des cor- des sensibles plus profondément enfouies chez les spectateurs de 12 à 92 ans.À cause de son rythme plus lent, qui permet d'installer une ambiance avant de présenter l'action, à cause du sujet aussi, ce film vise un public un peu plus mûr: les 12-15 ans.En s'identi-fiant à Felipe, le benjamin des quatre enfants-vedettes, les moins de dix ans aimeront aussi Fierro.mais il est douteux qu'ils puissent en saisir toute la finesse.Assistant à la première en compagnie de Julian Osborne, 13 ans.j'ai découvert que les garçons aiment, autant que les filles, pleurer entre deux rires au cinéma.À la sortie, Julian se disait content d'avoir vu Fierro, qu'il a aimé.Aimé comment?«Beaucoup.Plus que Bach et Bottine et autant que La Guerre des tuques.( hésitation).Fierro est un bon film, avec plein de belles images, des chevaux magnifiques, mais il est triste!» a-t-il précisé, sans cacher que certaines scènes lui ont arraché une larme ou deux, l'étais bien placée pour comprendre ça.Peu importe son âge, on retrouve son regard d'enfant devant Fierro.On s'émerveille du naturel des jeunes Argentins de la distribution, qu'André Melançon a manifestement réussi à apprivoiser.Se mêlant à eux, la belle Montréalaise Alexandra London Thompson, est tout simplement bouleversante dans le rôle de cette Laura qui bascule de l'enfuncc à l'adolescence pratiquement sous nos yeux.Une jeune comédienne - douze ans à peine \u2022 qui ira loin si elle veut.Le doublage est étonnamment juste, si on veut pardonner (accent pointu qui perce parfois la voix française de Laura, accent assez incongru, puisque l'adolescente (doublée de l'anglais à l'espagnol dans la version originale) a, en version française, deux frérots argentins.aux accents très québécois! Vous me suivez?Le soir de la première, les jeunes spectateurs, eux, ont suivi sans broncher.Notons enfin les images sublimes de Thomas Vamos, la musique d'Osvaldo Montes et l'excellent jeu de Hector Alterio et de China Zorrilla, qui méritent incontestablement leur statut d'immenses vedettes dans leur pays.Fierro.l'été des secrets arrive dès le 16 juin en version française dans onze salles de la région de Montréal et quatre ciné-parcs.À compter du 23 juin, il essaimera sur 33 écrans à travers le Québec.Enfin, des voisins qui ont de la dasse!.~> ~ 14, une sacrée famille.un film vraiment sauté! Distribue par MALOFILM DISTRIBUTION >Vi C2 LA PRESSE.MONTREAL.SAMED110 JUIN 1989 Star Trek: the Pinal Frontier Issu de l'imagination féconde de l/Villiam Shatner, le capitaine Kirk : BOB THOMAS [.¦LOS ANGELES Le concept de Star Trek cm balle depuis longtemps ses adeptes, tout comme il exaspère ses dé- Itracteurs, et William Shatner en ci t're l'explication suivante: «Outre la science-fiction, ^'aventure, peut-être avons-nous créé une nouvelle mythologie do m notre culture moderne avait -;un besoin réel », dit-il.Ce qui est certain, c'est que Star '.Trek est un phénomène: les Stu-; 'dios Paramount louent encore profit la série télévisée des années I960, tandis que «Star \u2022*;Trek ; The Next Generation » attitré énormément de monde.Le ;;:film de I979, «Star Trek: The Moi ion Picture », dans lequel on iuj'n investi $50 millions, a réali-;_*sé de très intéressants profits, et \u2022 avec $57 millions, «Star Trek: '.\"The Voyage Home» a rapporté \u2022 en location le plus d'argent de .ionic la série.>j> Et maintenant, voici «Star .'\u2022Trek: The Final Frontier*, dont : l.i vedette est encore une fois l'acteur d'origine montréalaise Wil- .liam Shatner, qui a également dirigé le film.X:«|'ai dirigé pour le théâtre et \u2022; pour la télévision, et je pensais ; - que diriger un film à gros budget .'serait le point culminant de ma -Carrière.Ce fut, en tout cas.le moment le plus excitant de ma vie.» Leonard Nimoy.qui a lui-même dirige «The Voyage Home», ainsi que « Three Men and a Baby » et « The Good Wife*, affirme que son ami possède toutes les qualités voulues pour réussir dans ce métier, mais qu'il se distingue surtout par son désir de distraire, de raconter une histoire, de capturer l'attention, de surprendre et de faire rire son public.Quant à la différence qui peut exister entre le style des deux hommes.Nimoy souligne que Shatner, dans ses films, est beaucoup plus actif, physiquement parlant, que lui-même, «l'ai toujours recherché des rôles plus cérébraux, tandis que lui, il préfère donner la chasse aux vilains que de tenir une conversation.» «The Final Frontier* est issu de l'imagination féconde de Shatner, qui avait soumis aux studios une histoire originale traitant d'un leader messianique qui kidnappe \\ Enterprise et son équipage et les emmène dans une planète lointaine où il est convaincu que Dieu réside.Le producteur Harvey Bennett approuva l'idée, et David Loughe-ry en écrivit le scénario.Toutefois, la production devait être retardée par deux grèves et d'autres engagements qu avait acceptés Nimoy.Il s'ensuivit qu'il ne resta que 18 semaines pour réaliser le tout, alors qu'il aurait fallu trois fois plus de temps.Cette situation a sans doute contribué aux critiques peu élogieuses que formula la presse sur ce film en avant-première.Le lancement du film est maintenant prévu pour le 9 juin.Shatner.qui est âgé de 58 ans, joue depuis l'âge de six ans.Il se produisit dans des pièces de théâtre amateur à Montréal, puis se lança dans le théâtre professionnel après avoir obtenu son diplôme de McGill.«Je n'ai jamais rien fait d'autre dans ma vie que de jouer, écrire et diriger», souli-gne-t-il.Formé aux classiques au Festival shakespearien de Stratford, Ontario, il fit ses débuts à Broadway dans «Tamerlan-le-Grand».et devint rapidement l'un des acteurs de télévision les plus en demande; il signa bientôt un contrat avec MGM et fit ses débuts cinématographiques dans « Les Frères Karamazov », tout en continuant de faire la navette entre le théâtre et la télévision.En 1965, Gene Roddenberry soumit au réseau NBC un film pilote sur une nouvelle série spatiale dans lequel jouait Jeffrey Hunter sous les traits du capitaine Christopher Pike.Le projet fut jugé trop intellectuel et rejeté.Roddenberry réalisa alors un second film pilote pour Star Trek, confiant à Shatner le rôle du capitaine lames T.Kirk.L'avenir de Shatner était assuré.Les cascadeurs de la marine américaine, les Blue Angels, dans une des séquences les plus remarquées de Vertige photothèque, un**» Vertige:Où est le progrès?-LUC PERREAULT ¦ Quand un cinéaste a entre les ; mains une machine aussi fringante que le système Imax \u2014 l'équivalent de la Formule 1 au cinéma ¦\u2014 l'occasion parait, bien choisie pour traiter d'un thème en apparence aussi cinématographique que la vitesse.Avec cet écran géant qui plonge le spectateur au coeur même de l'action, grande devrait être la tentation du réalisateur d'exploiter au maximum les possibilités qui lui sont si libéralement offertes.Vertige de Greg MacGillivray (version française de Speed) hésite pourtant à faire le saut.Ce film de 33 minu- tes se cantonne timidement dans un certain statisme.Là où l'on s'attend à des images choc, on n'a le plus souvent droit qu'à de plates considérations sur la conquête par l'homme de la vitesse.Albert Einstein servant ici de caution scientifique.La partie évoquant les premières découvertes dans ce domaine (comme la roue ou le vélocipède) sont d'un académisme affligeant.Le premier et rare frisson, on le ressent en voyant une voiture du début du siècle négocier quelques courbes.Quand enfin apparaissent les inventions les plus modernes ( voitures mues par moteur à réaction, avions), on n'a droit tout au plus qu'à des machines fringantes mais le plus souvent filmées sans imagination.Ce frisson de qualité, on va donc l'attendre en vain.L'apothéose ne sera atteinte qu'avec la promenade en montagne russe.On se demande : mais où donc est le progrès depuis 7 his is Cinerama ?Procédé d'avenir, Imax reste désespérément en quête de son Griffith ou de son Chaplin._ vertige , de Greg MacGillivray, au cinéma Imax, Expotec, Vieux-Port.Les As du fantastique sont de retour.Avec des aventures encore plus excitantes.mm -^Commodore ISE TEASED.S>80 0 BOul GOUIN 334 8560 jf/iMS AGUICHANTS Bill MURRAY DAN AYKROYD SICOURNEY WEAVER HAROLD RAM1S RICK MORANIS VFPSION ORIGINALE ANGLAISE 'CHOSTOIRS f \u2022 ERNE WDjON \u2022 â]BPOTTS GRANDI EOEWAN m À L'AFFICHE À COMPTER DU VENDRED116 JUIN! VIDEO a; ttir de S9J5 «MERCI D'AVOIR PARTICIPÉ À LA PROMOTION GHOSTBUSTERS II: wm, prïytcw iwirntai, «usooT-nio, lb nuts rwi, kemo, MCigCOWtCaâOjTia^COCI^CUMIOUE.»_ William Shatner, qui joue le rôle du capitaine James T.Kirk, et M.Spock, son inséparable ce de la série a succès Star Trek photothêouiOiJ FAMOUS PLAYERS «Une comédie hystérique, juteuse, imprévisible.» \u2014a «m* tx'tbuio eumm Maintenant àl'atikhe! \t LOEWS\t© L«MSTf MMO\t Il l:0J-J:0O-S.C Il 7:00-9:00 \"I COUCHE TAI * ua 11: rBEACHES -m v.o.anglaise midlejC 1\t LOEWS ©1\t1 100: Tou.le.Mlr.6:55-9:20 sam dim 12:10-2:25 4:40-6:55-9:20 COUCHE TARD um 11:35 DOS»» GREENFIELD PARK 111 h FAIRVIEW || ^^VERSAILLES © raawnw ao.Ha.owa ml Tou.!.aolr.7:10-9:35 .m dim 12:10-2:30 4:50-7:10-9:35 COUCHE TARD sam 11:50 Tous les soirs 6:40-9:15 s.m dim 1:15-3:50-6:40-9:15 | COUCHE TARD sam 11:35\" Toua las soirs 7:15-9:40 sam dim 12:00-2:20 4:45-7:15-9:40 Tous I-s soirs 6:45-9:20 sam dim 1:30-4:05 6:45-9:20 hace viasAsifs Tous l.s soirs 7:30-9:50 sam dim 12:40-2:55 5:15-7:30-9:50 COUCHE TARD sam 12:00 l?J me MORlN 229-7655 .Tous les soirs 6:30 sam 7:20-10:00 C4 LA PRESSE, MONTREAL.SAMED110 JUIN 1989 CINEMA PHOTOTHÈQUE Là Pnaa Robin Williams dans une scène de son récent film Dead Poets Society Robin Williams Dans la vie comme au cinéma.SERGE OUSSAULT envoyé spécial La Presse A NEW YORK w York a rarement connu un début de juin aussi chaud.Le portier de l'hôtel Regency, sur Park Avenue, étouffe dans son uniforme.À l'intérieur de l'hôtel, l'air climatisé est comme une brise du paradis.Robin Williams s'amène en chemise noire à manches courtes.Décontracté.Et bavard comme dans Good Morning Vietnam.Il soliloque, improvise des bouts de dialogues, oublie de répondre aux questions des journalistes.Au bout de vingt minutes, thank you, thank you.il s'en va parler à d'autres.Touchtone Pictures avait profité de ce qu'il tourne à New York ( le rôle d'un vendeur d'autos dans un film de Roger Donaldson ) pour inviter la presse américaine \u2014 et canadienne \u2014 à le rencontrer avec une partie de l'équipe qui a fait Dead Poets Society, à l'affiche depuis T -filer à Montréal.Le réalisateur du film.Peter - Weir, n'était pas là.Sitôt terminé le montage du film, le 21 mai, il a \u201e fait ses valises pour retourner auprès des siens en Australie.Complètement exhausted, épuisé, vidé, dit le producteur du film, Steven Haft, qui, lui, y était.Est-il vrai que le rôle de Williams devait aller à Kevin Kline?« Avant de signer, explique Steven Haft, Robin voulait savoir qui allait réaliser le film.Nous ne pouvions pas prendre de chance et nous avons envisagé de donner le rôle à Kline.Mais Robin a dit oui dès qu'il a su que le film serait fait par Peter Weir.» Peter Weir est un jeune metteur en scène australien que quelques films, notamment Picnic at Hanging Rock, G ni I i poli et The Year of Living Dangerously (avec Sigourney Weaver et Mel Gibson) ont fait connaitre à l'étranger.Aux États-Unis, il a tourné Witness avec Harrison Ford et Kelly McGillis.Witness a décroché huit nominations aux Oscars, dont celle du meilleur film.Le prof rêvé Dans Dead Poets Society, William Robins enseigne la littérature à des adolescents sur le point d'entrer à l'université.Il leur enseigne surtout à se méfier des lieux communs et des idées toutes faites.Il grimpe sur son pupitre et, pour expliquer son geste, déclare à la classe ébahie : « 11 faut changer de point de vue, il ne faut pas toujours voir les choses du même angle.» L'histoire se passe en 1959, dans un collège privé ultra conservateur.Surtout ne jamais marcher au pas, dit Williams qui leur lance des carpe diem ( profite de ta journée, vie intensément) à longueur de journée! À une époque où il était normal pour un fils de suivre les traces de son père, Robin pousse ses étudiants à trouver des voies différentes.C'est le professeur dont révent tous les jeunes.Un communicateur comme on dit aujourd'hui.Qui se change en John Wayne ou en Skakespeare pour capter l'attention de la classe et faire passer son message.Le scénario de Dead Poet Society est de Tom Schulman, un petit homme à lunettes qui a vaguement la tète de Woody Allen.C'est son premier scénario.II ne l'a pas placé facilement et a dû le retravailler avant de trouver un producteur.A-t-il écrit le rôle spécifiquement pour Robin Williams?!-\u2022;« Non,-répond-t-il.le me suis -inspiré de profs que j'ai eus à l'école à la fin des années soixante.Bien sur, Robin a improvisé quelques répliques, mais je n'ai pas modifié le scénario pour lui.» Toute la publicité du film est faite autour de Williams.C'est le seul nom à mettre au bout d'un hameçon.Les autres sont trop jeunes.Ou trop peu connus.Com-me Kurtwood Sicuth, pourtant excellent dans le rôle d'un père intransigeant qui fera le malheur de son fils.« Les vedettes du film, c'est les jeunes, moi je ne suis que le catalyseur, dit Robin Williams qui porte une petite moustache pour le film qu'il tourne à New York.» Les jeunes, ce sont josh Charles.17 ans, qui a fait ses débuts dans Hairspray, Gale Hansen, 20 ans, qu'on a furtivement aperçu dans le Zelig de Woody Allen.Robert Sean Leonard, 20 ans, qui a déjà beaucoup travaillé au théâtre, Tom Schulman, Allelon Rug-giero dont c'est le premier film, Ethan Hawke, Dylan Kussman, lames Waterston.Une enfance solitaire .Béte de scène avant d'être acteur de cinéms, Robin Williams est né à Chicago au début des années cinquante.Son père était cadre chez Ford.Sa mère travaillait à l'extérieur.Confort matériel.Solitude.Le jeune Robin tâte des sciences politiques.Coup de foudre pour le théâtre.Études à la fameuse luilliard School de New York.Premiers emplois dans des petites boites de la côte ouest.Devient un maître du stand-up comic, qui consiste à lancer un artiste dans la fosse aux lions en souhaitant qu'il en sorte vivant.Seul sur scène, devant un public parfois aviné, il faut de la présence d'esprit, de l'imagination, et un sens du comique extraordinaire pour tenir une salle.Robin Williams excelle dans ce genre.Il a le génie de l'improvisation, il marche au flash.C'est la télévision qui le fait connaitre (Happy Days et surtout Mork and Mlndy).Le cinéma vient ensuite.Huit films en huit ans.On le voit d'abord dans Po-peye de Robert Altman, avec des gros bras de silicone, une pipe de blé d'inde et une voix de crécelle.Une comédie musicale complètement débridée, Popeye, pleine de gags visuels, dans laquelle Williams se faisait voler la vedette par Shelley Duvall incarnant la grande Olive Oyl.Wiliams tourne ensuite un film plus conventionnel, The World According to Carp, d'après un best seller de lohn Irving.Et cette fois se fait voler la vedette par Glenn Close.Des cinq films qui suivent, on ne retient que Moscow on the Hudson (Williams amusant en saxophoniste russe et barbu qui demande asile politique.chez Bloomingdale's) et le Good Morning Vietnam dont le scénario parait avoir été fait tout exprès pour lut.' Dans Dead Poets Society, il est si près de son personnage qu'on dirait Robin Williams jouant au professeur.C'est ce que voulait le producteur du film.« Nous cherchions un prof extrêmement vivant, dit Steven Haft, qui pourrait captiver un auditoire d'étudiants.» Robin Williams n'a pas eu à jouer.Il n'avait qu'à être ce qu'il est toujours dans la vie.Dead Poets Society Un drame qui a des allures de comédie Dead Poets Society est plus qu'un film sur une bande de collégiens des années cinquante fascinés par un professeur original.Plus qu'un film sur les écoles privées américaines qui singeaient les public schools de la vieille Angleterre.C'est un film sur les vies étouffées.Un film sur la délation.Sur le conformisme.La Welton Academy s'ennor-gueillissait d'une forte tradition de discipline.Travail.Obéissance.Apprendre quoi penser.Là se formait l'élite.Un étudiant (Robert Sean Leonard) se découvre une passion pour le théâtre.Son père (Kurtwood Smith) le pousse vers la médecine.« Après tous les sacrifices que nous avons faits, ta mère et moi.» On ne se crève pas pour voir son fils végéter dans les théâtres de province! Les arts, le théâtre, la poésie, de la faribole! La médecine, surtout si on passe par Harvard, c'est du sérieux.Et c'est socialement valorisant.Un nouveau professeur (Robin Williams) exhorte l'étudiant à tenir tète à son père.À faire ce qu'il veut de sa vie.Le père est intraitable.Ce sera le drame.Le sujet est grave.Mais le film trottine avec des allures de comédie jusqu'au virage final.Robin Williams n'en met pas plus qu'il faut dans le rôle du prof qui cherche à oxygéner ces jeunes têtes asphyxiées.!! est drôle.Le rôle le veut.Ce qu'on a du mal à com-' prendre, c'est comment son personnage a pu décrocher un poste de professeur à Welton : ancien élève de la maison, il a dû laisser le souvenir d'un esprit original \u2014 crime i m pardonable dans ce genre d'établissement \u2014 et sans doute l'aura-t-on mis sur une liste noire.Pour le.reste, cette histoire mise en scène par le cinéaste australien Peter Weir se tient et se laisse voir sans déplaisir.J'aurais, pour ma part, préféré un film plus court, plus concentré sur l'essentiel.11 faut un peu de patience pour arriver aux dernières minutes du films, qui sont les plus fortes.5 jj DEAD POETS SOCIETY, de Peter Weir, Loews 3, Cinema V.Ou Pire 2 et Dorval 2.SUITE DE LA PACE C 1 des années, Passe-Partout, tourne à l'accéléré, les sketches y sont très courts.Et la série Lancé et compte est à mon avis une sorte de Passe-Partout pour les grands, l'ai choisi d'aller à contre-courant, de prendre le temps d'installer un climat avant de lancer l'action.Un risque à courir!» On se souviendra de ces propos de Melançon en voyant cette scène de Fierro., une des plus belles du film, où la jeune Laura va trouver sa grand-tante Ana le matin, dans la cour de Vestancia.La caméra aurait pu nous montrer directement Ana peignant les longs cheveux de Laura en répondant à ses questions.Le cinéaste a plutôt filmé l'air du temps qui prédispose à cette conversation intimiste entre femmes.Cela donne un plan-séquence d'une grande douceur.On voit d'abord Ana étendre sa lessive à sécher, puis arriver Laura.L'adolescente et la vieilU: dame se regardent.Se sourie^ Lentement.Ana va baisser le volume de la radio diffusant un andante de Vivaldi.Laura lui présente son pei- §ne, s'assoit.Puis, dès la caresse u peigne amorcée dans ses cheveux, elle ferme les yeux en soupirant de plaisir.Une longue minute sans parole pour créer l'atmosphère de connivence, préparatoire à la confidence.Plus tard, à cause de cette minute de pure sensualité, on pourra mieux mesurer le sacrifice que fera Laura, en mettant les ciseaux dans sa chevelure de fille, pour que son grand-père l'aime «comme avant».Le film, dont la première a reçu un accueil chaleureux à Montréal cette semaine, est promis à une carrière internationale que Melançon entend suivre de près au fil des prochains mois.Tout en rêvant à Rafales, un projet de psycho-policier qui commande un tournage d'hiver, et dont il a déjà écrit le scénario, en collaboration avec Denis Bouchard et Marcel Leboeuf, qui en tiendront les deux rôles principaux.Delphine seyrig, muse du 7e art « On a tué la créativité des cinéastes » LUC P8RRSAULT Elle est assise toute droite et toute digne à une terrasse intérieure de la rue Saint-Denis.Malgré ses verres fumés et ses airs d'incognito, on la repérerais entre mille.Dès qu'elle ouvre la bouche, sa voix un peu traînante aux accents si chantants fait affluer toute une série de souvenirs.Aucun doute n'est possible : c'est bien Delphine Seyrig.tions, des scènes, des dialogues qu'il aurait voulu voir et qu'il a vus dans d'autres films.» \u2022 Ce goût qu'on abêtit Difficile de nos jours, dit-elle, de découvrir des oeuvres aussi fortes que les premiers films de Resnais ou de Duras ou que Baisers volés de Truffaut.Ce dernier film, elle le qualifie de bijou.De la première à la dernière image, elle trouve que Truffaut touchait à la perfection.Elle constate, amère : « Je n'ai plus cette sensation-là aujourd'hui en voyant des films.Cela s'appelle vieillir, je crois.L'interprète célèbre de L'année dernière à Marienbad d'Alain Resnais et A\"India Song de Marguerite Duras, la merveilleuse apparition de Baisers volés de Truffaut \u2014 vous vous souvenez de cette scène dans laquelle elle vampirisait Jean-Pierre Léaud ?\u2014 est de passage à Montréal à l'occasion du Festival de films et vidéos de femmes.L'hommage qui lui est consacré offre un vaste tour d'horizon de ses talents depuis Pull My Daisy, un des premiers jalons de l'underground new-yorkais tourné en 19S9, jusqu'au récent [ohanna d'Arc of Mongolia d'Ulrike Ottinger.Sans oublier l'unique film qu'elle a elle-même tourné, Sois belle et tais-toi, dans lequel elle posait à ses collègues actrices les questions qu'elle se pose à elle-même.L'entretien a bien failli tourner court, l'avais eu le malheur de qualifier d'intellectuel Marienbad.«Qu'est-ce que vous voulez dire par intellectuel ?de me demander l'actrice française.Si vous voulez dire qu'il n'est pas idiot, c'est vrai.Sinon, je ne crois pas.Il est visuel, il est auditif, il est sensible mais il n'est pas intellectuel.Il ne relève pas de la pensée.Enfin, oui, c'est un jeu intellectuel, mais pas très intellectuel.» D'emblée, elle affiche ses couleurs.Les films qui l'intéressent sont ceux qui, comme Marienbad ou India Song, explorent de nouvelles avenues.« India Song a été une nouvelle percée dans un nouveau langage et une nouvelle façon de faire du cinéma dont, peut-être, le père était Resnais.Je crois que Marguerite est un jeune réalisateur qui a réinventé à son tour le langage cinématographique.C'est comme Marienbad, c'est des gens qui inventent leur langage propre et qui ne s'occupent pas des codes conventionnels de la façon de faire du cinéma.» Que fait-elle alors de Truffaut dont il est difficile d'affirmer qu'il explorait de nouvelles avenues ?« Ce qui me plaît chez Truffaut, explique Delphine Seyrig, c'est ce plaisir qu'il a à jouer avec la tradition cinématographique.Il y a chez lui une espèce de jouissance vis-à-vis cette tradition, le ne peux pas dire mieux que de dire qu'il a tellement aimé le cinéma lui-même qu'il le réinvente en tant que spectateur.Il est comme un spectateur qui jouit de voir un film.Donc il crée.%des situa- PHOTQ JEAN C0UP1L, (J .\"r«5S \u2014 Peut-être est-ce le cinéma lui-même qui a pris un coup de vieux.\u2022 \u2014 Oui, parce que j'ai eu ces sensations-là en voyant de la vidéo, justement.La vidéo m'excite plus que le cinéma parce que là aussi il y a un plaisir de jouer avec cet instrument.On ne sent pas derrière la préoccupation d'un producteur.On sent le vrai plaisir pur de se servir de cette manière d'écrire, de ce crayon, quoi! » De quoi le cinéma est-il donc malade ?« le crois qu'on a tué la créativité des cinéastes, je crois que maintenant il y a quelque chose, est-ce que c'est l'applaudi-mètre de la télévision, les producteurs ?je ne sais pas.Il y a tellement d'images, il y a tellement de films que les réalisateurs sont essoufflés.Us sont saturés par les images qu'ils voient.Ça doit être très difficile de faire le vide et de repartir à zéro ou bien, au contraire, de repartir sur cet amoncellement d'images en en tenant compte et en se disant : bon, ça existe et c'est mon passé, le ne sais pas comment il faut faire pour être réalisateur de nos jours.Ce qu'il y a dé sûr, c'est que les réalisateurs qui ont eu une fraîcheur sont presque maintenant dans l'impossibilité de tourner.La télévision est devenue le plus gros producteur.Il faut soit-di-sant que ça plaise à un nombre gigantesque de spectateurs.Donc c'est nivelé au plus bas dénominateur.)e pense que c'est faux et qu'un beau jour on va découvrir que les gens acceptent toutes sortes de cinémas.Mais les producteurs ont décidé que c'est ça et pas autre chose, je ne connais pas les mécanismes du marché mais, d'une façon très approximative, je sens qu'on abêtit le goût du public au lieu de l'inspirer.On l'abrutit.|e ne sais pas qui est responsable de ça mais c'est certainement l'argent quelque part.» L'espoir vidéo Elle croit pourtant qu'il existe aujourd'hui une sorte de société secrète.Ce sont les jeunes vidéastes indépendants.Société secrète parce que leurs oeuvres restent confinées aux galeries ou aux festivals.Leur liberté vient de là : personne ne cherche à les contrecarrer.Us se retrouvent entre eux et discutent vidéo.« La, soutient-elle, il y a une véritable liberté d'écriture, une nouvelle manière de raconter des histoires.Pour moi, c'est une bouffée de fraîcheur.» Il existe également une poignée de cinéastes qui travaillent encore dans une liberté totale.« Prenez Ulrike Ottinger.par exemple, dit-elle.Son dernier film est vraiment très beau.Le public aime ça.Mais entre elle et le public, il y a les distributeurs, il y a tous les gens qui dé-cident ce que le public aime.Or, moi, je pense qu'Ulrike Ot-, linger est un des réalisateurs importants des années 80.le pense que dans les années 90, on va s'en apercevoir quand elle sera devenue une vieille dame.Maintenant que c'est enr, core une jeune femme, les gens ne se rendent pas compte de' l'oeuvre importante qu'elle fait.' Depuis 1975, précise le pro-.gramme du festival des films de femmes, Delphine Seyrig n'a tourné, à une ou deux exceptions prés, qu'avec des femmes.Qu'est-ce qui l'a entraînée vers la cause féministe ?« Des convictions et des constatations personnelles, répond-elle.Je crois que je vois le monde comme à peu près n'Importe* qu'elle autre femme mais j'ai peut-être la possibilité d'expri-' mer des choses que toutes ne peuvent pas exprimer.» ¦ Quand je lui demande ce qui* l'a amenée à faire son métier,* elle répond du tac au tac : «Si je le savais moi-même! l'étais bonne à rien.|e sortais; de l'école et j'avais loupé mon bac.Mon frère avait des amis comédiens et quand j'ai vu comment ils vivaient, ie me suis dit : je sens que je suis capable de faire des efforts.En fait, j'ai découvert que le travail pouvait être une chose plaisante.J'ai eu une chance inouïe, je suis tombée sur le théâtre.Je pense que c'est ce qu'il me fallait absolument.C'est une chance inouïe d'avoir trouvé ce qu'il ma fallait et d'avoir pu le faire.' D'avoir réussi à gagner ma vie de cette façon-là, c est miraculeux quand j'y réfléchis.» Une voix exeptlonnelle L'instrument de travail par excellence de Delphine Seyrig reste sans contredit sa voix.A-telle toujours été consciente de son importance ?« J'aurais du mal à ne pas être consciente que ma voix agit puisqu'on me le dit et qu'on me rassasse la même chose.Mais au début, quand je n'étais pas connue, on me demandait pourquoi je parlais comme ça.On me disait: qu'est-ce que c'est que cette façon de parler ?Pourquoi tu parles pas comme tout le monde ?Pourquoi tu prends ces intonations incroyables ?je ne comprenais pas cè 3u'oii me disait.Je me deraan-als ce qui ne leur plaisait pas.Plus j'essayais de trouver, plus' au contraire ça accentuait les.choses.C'était terrible, far beaucoup souffert à cause de ça.» Resnais a compris la richesse de cette voix en lui confiant dans Marienbad le rôle qui, du jour au lendemain, allait la catapulter au faite de la célébrité: Ce qui jusqu'alors avait consti* tué pour elle un handicap devenait soudainement son principal atout.Après dix ans d'errance, elle devenait une tète d'affiche, au cinéma comme au théâtre.Aujourd'hui, elle prend la chose comme allant de soi.sans trop chercher à analyser : «je parle comme je parle, sans doute pour des raisons ex; trèmement concrètes, sans doute parce que j'ai vécu dans des cultures différentes, je suis née et j'ai grandi au Liban.Ensuite je suis allée aux États-Unis.Je suis devenue bilingue à dix ans;' Et puis, je suis arrivée en France très tard finalement.Donc je ne parle pas français comme les Français.II y a un mélange d'accent libanais, d'accent américain, d'accent de toutes sortes.Si j'avais vécu à Montréal, j'aurais piqué des intonations de Montréal.Et puis voila, c'est ce mélange qui fait que je ne parle pas comme une Française type.Mais c'est aussi que je ne suis pas une Française type.» Elle estime avoir eu beaucoup de chance, celle de gagner sa vie en faisant seulement les choses qu'elle avait envie de faire.U n'y a qu'en France, selon elle, où cette situation est possible pour une actrice.Une chose pourtant l'Inquiète : la tendance de plus en plus poussée chez les producteurs français à se tourner vers l'anglais.« C'est plus qu'inquiétant, note l'actrice, c'est lamentable et c'est une catastrophe, je sais qu'il y a des films qui se tournent en France pour la télévision directement en anglais.Les acteurs français n'auront plus qu'à aller se coucher.Moi je suis bilingue, ça ne me gène pas trop.Mais quelle hontel Pourquoi faire des films en anglais.Surtout qu'ils ne plairont pas de toute façon aux anglo-saxons parce qu'on a beau se mettre à quatre pattes pour leur plaire et tourner en anglais, on ne leur plaira pas.Tout ça a quelque chose de grotesque.» LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 10 JUIN 1989 C 5 Enfin, des voisins qui ont de la classe!.HELO Of DHEAHS (G) Ootb» IM THJC 100- I 10- S.20- I 30- 945_ SCANDAI lllmil 0**f Sh*a IliJIJ S.ISMSUS PLACE ALEXIS NIHON NO mol03 BAP.REO (14 ans) Ooibr swtto 11 oo - 3 oo - î oo - ?oo ¦ » oo f AUTH GIM.S ARC f AS» (G) 0»»H«««o 1 10-3 '0-i:IO- Mi ¦ «20 OU rsioe CHANCE Of MAXIMILLIAN (O) 120¦ s ;o , 20 - ; :s-t Ji tie.J«udi l»|um: 1 20- 3 20 - S 20 - »I1 JESUS OF MONTREAL (14 ans) Oolb» (v.o.jvcc ious-litra» anglais) Son «\u2022 Oim : 12 00 ¦ 2 10 ¦ 4:30 ¦ 7:00 ¦ »:» Sam 2 00 S 10- > 20 ¦ 9:30 PAPER HOUSE (G) Doloy Shttta 1 IS - 3:19 \u2022 S:1S ¦ Ml-tli_ NO HOLDS BARRED (14 MU) Dolby MM* I 00 \u2022 340 - 5 00 - 740 - 9:00 POINTE-CLAIRE SJ61 Trjm rjoadi^n* RENEGADES (14 ans) Oolb* »14r*o Sam.tl O.m : 12 10 ¦ 2 50 ¦ 5 00 \u2022 7:10 \u2022 } 20 Stm 7 10- 9 28 FIELD OF DREAMS (Gl Oolb* SMrao Sam.al Olm.: 1.00 \u2022 3 Oi - s.10 \u2022 t 20 - »:30 Stm t 20 ¦ 9:30 K-9 (G) Oolby Slaïao S un «I Dim.: 1:40 - 4:30 - 7:30 \u2022 3:40 ton».: 7:30 - 9 40 SCANDAL (14 an»| Dolby SIIKO THX Sam.al Dim.: 2:00 - 4:30 - 7:00 \u2022 9 30 Stm 7 00 ¦ 9:30_ - NO HOLDS BARRED (14 ini] Dolby Sltrto Sam.al Dim.: 1:00 - 3:10 - 5:00 - 7:00 - ».0O Stm 7 00 - 9:00_ JESUS OF MONTREAL (14 an» (v.o.vac sous-titres anglais) Sam.al 01m.: 12:00 - 2:10 - 4:30 - 7:00 - 9:30 San.: 7:20 - 9 30 PONAVENTURE CRIMINAL LAW (IO ans) 01m.: 1:45-4:15- 7:00-9:20 Sam.al Sam.¦ 7:00 - 9:J0_ CYBORG (IS ans) Dim.: 1:30 - 3:30 - 5:30 \u2022 7:30 \u2022 5 30 Sam.al Sam.: 7:30 -9:30 .PLACE DU CANADA 1010 our,l de 1.1 Gjucht?li»rv LAWRENCE OF ARABIA (C) Dolby SMrto SR 70MM Sam.at Dim.: 1:30-7:30 Sam.: 7:30 CENTRE-VILLE 2001 Uotortitèi SUlion Mflfu M< C.-\"! MISSISSIPI BURNING (14 ans) 1:00- 4 00 - 7:00 - 9:30 DANGEROUS LIAISONS (14 ans) 1 05- 4:05 - 7:05 -9:35 VOYAGEUR MALGRE LUI (O) 1.10-3:45-7:10-9:35_ NAVIGATEUR (G) 1.15 -3:15 -5:15 -7:15- 9:15 BAGDAD CAFE (G) (varsion anglais* sous-titras français) 1 30- 3:30- 5:30- 7:30-9:30 LA PETITE VGLfcUSE (G) 1 00- 3:15-5:30- 7:40 -9:50 K-9(G) j 1:05 - 3:15 - 5:25-7:35-9:41\" THE ADVENTURES OF BARON MUNCHAUSEN (G) Dolby Slorto 1:10-4:10- 7:00-9:35 NAVIGATOR (G) 1:20 - 3:20 - 5:20 - 7:20 - 9:20_ DECARIE 6855.riMt Cl.tnrjn.ilJ.CoU- StltK SCANDAL (14 ans) Dolby Slafée Sam.al Dim.: 2:20 - 4:40 - 7:00 - 9-.1S Stm.: 7:00-9:15 RENEGAOES (14 ans) Sam.al Olm.: 12:50 - 2:55 - 5:00 - 7:15 - 9:20 Sam.: 7:15-9:20 LES LAVIGUEURS DEMENAGENT (14 ans) 1:30-3:15-5:15-7:15-9:15 CAOILLAC ROSE (14 ans) / 1:40-7:00 2am«tllm: POLICE ACADEMY .6 / 4:30 \u2022 *30 COMBAT A FINIR (14 ans) 1:30 ¦ 3:30 - 5:30 ¦ 7:30 - 9:30 EQUIPE DE REVE (G) Dolby Sltrao 1:45- 4:15-7:15- 9:30_ BANLIEUSARDS (G) / 2:00-5:00- 7:15-9:40 CRÉMAZIE 6610.rue St-'Dems LES LAVIGUEURS DÉMÉNAGENT (14 ans) Sam.al Olm.: 1:30 - 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:30 Sam.: 7:30-9:30 LAVAL 2000 Centré 2000.(3195 ouesl boul Si Ma'tir LES LAVIGUEURS DEMENAGENT (14 ans) Sam.al Olm.: 1:45 \u2022 3:35 - 5:45 - 7:30 - 9:30 Stm- 7:30-9:30_ COMBAT A FINIR (14 ans) Sam.at Dim.: 1:25 - 3:15 \u2022 5 05 .7:15 - 3 15 Sam.: 7:1S-9:15 _ LE DAUPHIN 2396 rue Be.iubien JESUS DE MONTRÉAL (G) Dolby Slaféo Sam.al Olm.: 12.00 - 2:10 - 4:30 - 7:00 - 3:30 Stm.2:00- 5.10- 7:20-9:30_ LIAISONS DANGEREUSES (14 ans) Sam.et Dim.: 2:30 - 5:00 \u2022 7:30 - 3:15 Sam.: 7:30-9:45 LONGUEUIL Place t rjii4-iu.-L.il - [\u2022;.'¦', ouesl.rue St< J.icqu LES LAVIGUEURS DÉMÉNAGENT (14 .ni) Sam.al Olm.: 1:00 - 3:00 - 5:00 \u2022 7:00 - 3:00 Sam: 7:00-9:00_ BANLIEUSARDS (G) Sam.at Dim.: 1:05 - 3:05 - 5:10 - 7:15 - 9:20 Sam.: 7:1S-9:20 LES AVENTURES OU BARON MUNCHAUSEN (O) Ooaby r 240 «Jior 00 .30 CAAtaLLE CLAUOCL (G) Dvaky Saerao v30 ¦ 500-0:30_ LIAISONS DANGEREUSES (14 ana) I 25-4 10- 7 10 - 9.45 BKOSSAHt) equipe Ot RÉVC (g) Sam at Olm.: 1 45 - 4.30 \u2022 74B \u2022 9:3» Sam I 00 ¦ S 30 CAOILLAC ROSE (14 ana) Sam.al Ohh : 1.00 - 5.00 \u2022 9:10/Sens.: 9.10 2am* lilm POLICE ACADEMY »\u2022 Sam «I Olm.3:25 - 730 Sam: 7:30 COMBAT A PIMM (14 axa) Sam.al Dm.: 1:13 \u2022 3:15 - 5:15 - M» \u2022 ».15 Sam ; lj.9 15 CARREFOUR tAVAL 2330 boul L» Ci'ttf'our CAOILLAC ROSE (Mans) Sam al Dim : 4 55 \u2022 9-00 Sam.t-00 2tma lilm : POLICE ACADEMY Sam, tl Dm».: 1:10 \u2022 fcis .H2S / S K-t(O) Sam, at Dim: 3:10 - 7 20/ Sam.: 7:20_ EQUIPE Of RtVf (O) Dotby SES Sam.*l Olm.: 1 IS \u2022 4.11 ¦ 745 - 9 20 Sam.: 7:05 \u2022 9:20_ RENEGAOES (14 am) Sam.al Dim.1 00 - 3:05 \u2022 5:11 \u2022 7 30 - 9:45 5m: 7:30-9:4»_ BANLICUtAROS (0) Sam.at Dim : 1230 - 2:40 - 540 - 7:25 - 9:45 6*m.: 7:2* \u2022 MS_ JESUS 06 MONTREAL 111 mi] QolOy Slti~i$.-i9hi5.21 h 15.;«£VBorg ^*- S31\".dim-.Hfc 15h05.-SES?!) 10.19h20, 21 h30; en sem.19h20.:»*jB h30.V; FLESH POND .\"**«iOU: 13 h, 17h 10.21 h25.^HISTOIRES DE FANTÔMES CHINOIS .' Ou Plateau I2>: 13H15, 15 h 15.17 h 15, \\\\ 19 h 15.21 h 15.\u2022\u2022 Université.Sam., dim., 12 h 50,14 h 55,17 h.;?19 h 15.21 h 30; en sem: 19 h 15, 21 h 30.INDIANA JONES & THE LAST CRUSADE Cinema V 11) Sam., dim.13 h, 16 h.18 h 50.21 h 35; en sem.: 18 h 50, 21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 55.Dorval ID.Sam., dim.13 h.16 h.18 h 50.21 h 35; en sem.18 h 50, 21 h 35.Dernier .spectacle sam.23 h 55.Du Pjkt (1).Sam., dim.13 h, 16 h.19 h, 21 h 35; en sem., 19 h, 2'l h 35.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 55.¦* a * ï > ¦ ¦ ¦ I h k \u2022 « ¦ * * ï k 1 ¦» k k .k k k ¦ ¦ ¦F ¦ ¦ m k k .k k k ¦ ¦ * -k » 15 h 15.19 h 15.15 h 15.19 h 15.» .k Greenfield (1) Sam.dim.13 h.16h.18h50.21 h 35; en sem .18 h 50.21 h 35.imperial: 12 h 20.15 h 20.18 h 20.21 h 20.Dernier spectacle ven, sam.23 h 55.Lavai H).Sairv dim.13h.16h, 18h50.21 h 35: en sem.18 h 50.21 h 35.Dernier spectacle ven.sam.minuit 10.Pin* (1.Sainte Adèle) Sam.19 h.21 h 50: en sem.20 h Versailles(1).Sam.dim.13h.16h.18h50.21 h 35; en sem.18 h 50 Dernier spectacle ven.sam.23 h 55 INVASION LOS ANGELES Cine-Parc Laval (2r.des 19 h JESUS DE MONTREAL Carrefour Lavai 16) Sam, dim.; 12 h.14 h 10.16 h 30.19 n.21 h 30: en sem 19 h 20.21 h 30.Cinema Egyptien (1).Sam., dim.12 h, 14 h 10.16 h 30.19 h.21 h 30; en sem.14 h.17 h 10.19 h 20.21 h 30.Dauphin 11).Sam., dim., 12 h.14 h 10.16 h 30.19 h.21 h 30; en sem.14 h.17 h 10, 19 h 20.21 h 30 Pointe-Claire (6).Sam., dim.: 12 h, 14 h 10, 16 h 30.19 h.21 h 30; en sem.: 19 h 20.21 h 30.JE SUIS NEE POUR BAISER Bhou 10 h 10.14 h 20.18 h 35.JUMEAUX Cine-Parc Odeon (2.Boucherville): des 19 h.Cine-Parc Saint-Eustache 121: des 19 h.Cine-Parc Tracy n i des 19 h.K-9 Astre (2).Sam., dim.13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15; en sem., 19 h 15.21 h 15.Carrefour Laval 12).Sam., dim.: 15 h 10.19 h 20: en sem: 19 h 20.Cine-Parc StEustache (4): des 19 h.Cineplex 17): 13 h 05, 15 h 15.17 h 25.19 h 35.21 h 45.Pointe-Claire (3).Sam., dim., 13 h 40,16 h 30.19 h 30.21 h 40: en sem.19 h 30, 21 h 40.LAVIGUEUR ILES) DEMENAGENT Astre (1).Sam., dim.: 13 h.15 h, 17 h.19 h, 21 h; en sem.: 19 h.21 h.Oernier spectacle ven.sam.: 23 h Berri (1k 13 h 30, 15 h 15.17 h 13.19 h 15.21 h 15.Cine-Parc Chateauguay H): dès 19 h.Ciné-Parc Odeon (1, Boucherville): des 19 h; Cine-Parc StEustache (1): des 19 h.Cremazie Sam., dim.: 13 h 30, 15 h 30, 17 h 30, 19 h 30.21 h 30; en sem.: 19 h 30.21 h 30.Laval 2000 M) Sam.dim.: 13 h45.15h 35.17h45.19n 50.21 h 30: «n sem: 19hS0.21 h 30.Longueuil (1).Sam., dim: 13 h.15h.17h.19 h.21 h: en sem.: 19 h, 21 h.Paradis 11) Sam., dim.: 13 h 15.1S h 1S.17 h 15.19 h 15.21 h 15: en sem : 19 h 10.21 h 10.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h.LAWRENCE Of ARABIA Place du Canada.Sam., dim , 15 h 30.19 h 30: en sem.19h30.LIAISONS DANGEREUSES Complexe Oesjaroms (4h 13 h 25.16 h 10.19 h 10.21 h 45.Cremazie Sam., dim., 14 h.16 h 20, 19 h.21 h 20; en sem.19 h.21 h 20.Dauphin 12).Sam., dim.: 14 h 30.17 h.19 h 30.21 h 45; en sem.: 19 h 30.21 b 45.LOVERBOY Palace (5): 12 h 35.14 h 50.17 h 05.19 h 15.21 h 30.Oernier spectacle ven., sam.23 h 45.LOVERBOY IV fi Laval 13).Sam., dim.: 12 h 50, 15 h.17 h 10.19 h 25: 21 h 25; en sem.: 19 h 25.21 h 25 Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Omega (2, longueuil).Sam., dim.: 13 h, 15 h 10.17 h 10.19 h 15.21 h 15; en sem.: 19 h 15.21 h 15.Parisien (3k 13 h.15 h.17 h, 13 h 15.21 h 15; en sem.: 19 h 15.21 h 15.Versailles 13): Sam., dim.: 12 h 45.15 h.17 h 10, 19 h 20.21 h 30; en sem.: 19 h 20.21 h 30.Oernier spectacle ven.sam.23 h 35.MEMORIES OF AMANDA Guy: 11 h 21.1 î h 25.15 h 29.17 h 33.19 h 37.21 h 41 MISSISSIPI BURNING Cineplex centre-viHe (1): 13 h.16 h.19 h.211)30.NAIN ASSOIFFE DE PERVERSION Bijou: 11 h 35,15 h 45, 20 h.NAVIGATEUR Cineplex (4): 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15.NAVIGATOR Cineplex centre-ville I9k 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20 NO HOLDS BARRED Astre (3).Sam., dim.: 13 h 10.15 h 10.171) 10.19 h 10.21 h 10: en sem.: 19 h 10.21 h 10.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 10.Cinéma Egyptien (3): 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.Place Alexis-Nihon H).1J h, 15 h.17 h.19h.Mk Pomte Claire (5).Sam., dim : 13 h.15 h 10.17 h, 19 h.21 h; en sem.: 19 h.211».OUTSJOf CHANCE OF MAXIMILIAN Place Alexis Ninon 13): 13 n.20.15 b 20.17 D 20.19 h 25.21 il 35; jeu.: 13 h 20, 15 h 20.17 h 20.21 h 55 PAPER HOUSE Cinéma Egyptien (21: 13 h 15.15 h 15.17 h 15,19 h 15.21 h 15.PETITE (LA) VOLEUSE Cineplex (6k 13 h.15 h 15.17 h 30.19 h 40.21 h 50.PET SEMATARY Palace 16k 13 h 30.16 h.18 h 45.21 h.Oernier spectacle ven.sam., 23 h 15.r «CC DE CRISTAL Ciné-Parc Tracy I2k dés 19 h.PINK CADILLAC Pa&c» I3k 13 h.15 h 40.18 h 20.21 h.Dernier spectacle ven.sam.23 h 40.POLICE ACADEMY (\u2022) Berri (2k 16 h 30.21 h 30.Brossard (2).Sam., dim.: 15 h 25,19 h 30; en sem.: 19 h 30.Carrefour Uval (1): Sam., dim.: 14 h 10.19 h 15; en sem.: 19 h 15.One-Pare Chateauguay I3k dés 19 h.Ciné-Parc Laval (4k dés 19 h.Ciné-Parc St-Hilairé (1k dés 19 h.PRINCE A NEW YORK (UN) Ciné-Parc StEustache (3k dés 19 h.OUI VEUT LA PÏAU DE ROCER RABBIT?Ciné-Parc Laval (3k dés 19 h.R ain man Palace (4k 11 h.15 h 45.18 h 30.21 h 20.RAINMAJilvf ) Ou Plateau (1k 13 h 30,16 h 15.19 h, 21 h 20.Omega (1.Longueuil).Sam., dim.13 h.15h 50.19 h, 21 h 30; en sem .19 h.21 h 30.Parisien (21:13 h, 15 h 45.18 h 40.21 h 25.Versailles (5).Sam., dim., 15 h, 15 h 45, 181)45.21 h 30; en sem.181)45.211)30.Dernier spectacle ven.sam., minuit.renegades Astre (4).Sam,, dim.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 20.211)30: en sem.: 191)15.21 h 20.Carrefour Laval (4).Sam., dim.: 13 h.15 h 05.17 h 15, 19h30, 211)45; en sem.: 191)30.211)45.Cine-Parc StEustache (4k dès 19 h.Oécarié (2).Sam., dim.: 12 h 50,14 h 55.17 h.19 h 15, 21 h 20; en sem: 19 h 15.21 h 20.Faubourg Ste Catherine (3k 13 n.15 h 10.17 h 15.19h25.21h40.Pointé-Claire ID.Sam.dim.: 12 h 40.14 h 50.17 b.19 h 10, 21 h 20; en sem.: 19 h 10.21 h 20.ROADHOUSE Fairview 11».Sam., dim.13 h 55.16 h 2a 19 h.21 h 25.en sem.: 1» h, 21 h 25.Jean-Talon.Sam.: 16h45.19MS, 21h4S: dim.: 12 b 15.14 h 30.16 b 45.19 h 15.21 h 45: en sem.19 h 15.21 h 45.Palace (1): 12 h.14 h 15.16 h 35.19 h.21 h 30.Oernier spectacle ven .sam.23 h 55.Pine (2.Samte-Adeiei Sam.19 b 20.21 h 50; en sem.: 20 h 30.SAIGON L'ENFER POUR DEUX FLICS Cine-Parc St Hilaire (2k des 19 h SCANDAL Carrefour Laval (2).Sam., dim.: 13 b 10.17 h 15.21 h 25: en sem.: 21 h 25.Decarie (1).Sam., dim.14 h 20,16 h 40.19 b.21 h 15; en sem.19 h.21 h 15.Faubourg Sainte-Catherine (2k 14 b.16 b 30.19 h.21 h 30.Pointe-Claire (4).Sam., dim.14 b.16 b 30, 19 h, 21 h 30; en sem .19 b.21 h 30.SEE NO evil.HEAR NO evil Ciné-Parc St Eus tache (Sk dès 19 h.Dorval (4J.Sam., dm., 13 b, 15 h 10,17 b 20, 19 h jo.21 h 40.an sem.I9h30.2lh40.Dernier spectacle sam.23 h 30.Loews I2k 12 H 30.14 b 45.16 b 50.19 b 05.21 h 30.Dernier spectacle ven.sam : 23 h 35.Pine (5.Stè-Adéale).Sam.: 19 h 10.22 b; en sem.: 20 h 15.SEX CRAZY Eve: 11 h 35.14 h 45.17 h 55, 21 h 05.SINS OF NINA HARTLEY Guy: 10 b 10.12 h 14.14 b 18.16 b 22.13 h 26, 20 h 13.STAR TREK (V) Dorval (3i.Sam., dim.: 13 h 15.15 h 50.18 h 40.21 h 15; en sem.: 18 h 40.21 h 15.Dernier spectacle sam.: 23 b 35.Ou Parc 131.Sam., dim.: 12 b 10.14 b 25.16 h 40, 18 h 55, 21 h 20: en sem.: 18 b 55, 21 h 20.Oernier spectacle sam.: 23 b 35.Fairview 12).Sam., dim.: 13 h 30.I6h05, 18 h 45.21 h 20; en sem : 18 h 45.21 h 20.Greenfield (3).Sam., dim.: 12 h, 14 b 20.16b45.19 h 15.21 h40; en sem.: 19 h 15, 21h40.Avez-vous vu?¦ Alias Will James (Cinéma ONF, mercredi) - Le cinéaste lacques Codbout raconte dans ce documentaire brillant comment Ernest Dufault, un p'tit gars de Saint-Nazaire d'Acton, a décidé à l'âge de 15 ans de troquer son avenir au Québec contre la réalisation de son plus grand rêve : partir pour le Far West, devenant ainsi un écrivain western légendaire.¦ Anne Trister (Cinéma ONF, samedi ) - Un cinéma personnel, un regard original.Deuxième long métrage de Léa Pool.Anne Trister quitte la Suisse à la mort de son père et s'installe au Québec, chez une amie psychologue dont elle devient amoureuse.Anne Trister est peintre.Elle se lance à corps perdu dans un projet de peinture environnementale.Cherchant ainsi à réinventer son espace intérieur, à retrouver son identité.¦ Bagdad Café (Cineplex Centre-Ville 5) - Un café en plein désert américain.Une touriste allemande y débarque.D'abord suspecte, elle deviendra la coqueluche des lieux.Un petit film au charme irrésistible signé Percy Adlon.Avec sous-titres français.¦ Baisers volés ( Ouimetoscope, lundi et mardi) - Un des meilleurs films de François Truffaut.Avec Jean-Pierre Léaud dans le rôle d'un détective privé amoureux d'une belle fille (Claude lade) à qui il vole un premier baiser.¦ Camille Claudel (Complexe Desjardins 3) - Le destin tragique de Camille Claudel, artiste-sculpteur, soeur de l'écrivain Paul Claudel, qui deviendra littéralement folle d'amour (pour l'art et pour le grand Auguste Rodin).Vu par Bruno Nuytten et Isabelle Adjani, qui joue le rôle-titre avec une impressionnante intensité.Un très beau film de près de trois heures.¦ La Citadelle (Parisien 5) -Une histoire d'amour dans un village algérien.Avec un homme qui passe pour un peu fou parce qu'il a le coeur bon, une femme concupiscente et ratou-reusc, un mari qui mène ses trois épouses à la baguette.Tout ça raconté avec humour par Mohamed Chouikh dans une fiction qui a la vérité d'un documentaire.Avec sous-titres français.¦ La Commmissaire (Ouimetoscope, jeudi) - Une digne commissaire de l'armée de Lénine doit accoucher chez une famille juive.Tourné en 1966 mais non distribué pour de sombres mobiles bureaucratiques, le film d'AIcksandr Askoldov étonne par ses qualités humanistes doublées d'une recherche formelle stupéfiante.En v.o.et s.-t.franc.¦ La Dame en couleurs (Conservatoire d'art cinématographique, jeudi) - Des orphelins recueillis dans un hôpital psychiatrique trompent l'austérité des lieux en explorant un souterrain et en rêvant d'évasion.Une réalisation sensible et nuancée de Claude jutra.¦ Dans le ventre du dragon (Complexe Desjardins 1 )- Deux hurluberlus.Steve et Bozo, livreurs de circulaires de leur métier, partent au secours de leur copain Lou, victime des expériences d'une femme-médecin machiavélique.Le tandem comique Michel Côté-Rémy Girard est hilarant dans ce conte fantastique signé Yves Simone; n.le nouveau.film à succès du cinéma québéepis.¦ Empire of the Sun (Conservatoire d'art cinématographique, samedi) - En 1941, un garçon découvre la guerre à Shanghai.La guerre et l'aventure.De Steven Spielberg, spectaculaire.¦ E.T.(Conservatoire d'art cinématographique, mardi) - Une petite créature délarque d'un vaisseau spatial et s'aventure un peu trop loin.L'appareil décolle sans elle.Par chance, l'extra-terrestre tombe sur un enfant d'une dizaine d'années.Commence alors la plus merveilleuse histoire qu'un petit Terrien ait vécue.Remarquablement mis en scène par Steven Spielberg.¦ Field of Dreams (Faubourg Ste-Catherine I et Pointe-Claire 2 ) - Un film qui montre que tout est possible a qui a la foi.Kevin Coster entend des voix.Il aménage un terrain de baseball dans son champs de mais.Surgissent quelques fantômes de grands joueurs morts depuis longtemps.Invraisemblable?Oui.Et pourtant on y croit.¦ Indiana (ones and the Last Crusade (Imperial, Dorval 1, Cinema V-l, Greenfield 1, Du Parc 1, Laval I et Versailles 1 ) -Parti à la recherche du Saint-Graal, le docteur Henry Jones disparaît dans la nature.Son fils Indiana a toutes les raisons de croire qu'il est tombé entre les mains des nazis.Il part à sa recherche.Un film d'aventure plein d'invraisemblances qu'on avale en riant.Mis en scène par Steven Spielberg.Avec Harrison Ford et Sean Connery.¦ Jésus de Montréal (Cinéma Égyptien 1, Pointe-Claire 6, Dauphin 1 et Carrefour-Laval 6) - Un jeune comédien dépoussière le texte d'un spectacle sur la Passion.Il recrute des camarades qui sont presque des disciples.Et pose sur Jésus des questions intéressantes.Sa vie finit par ressembler à celle du Christ.Jusqu'à la crucifixion.Et la résurrection d'entre les morts.Un film brillant, souvent drôle et émouvant.Signé Denys Arcand.Prix du jury au dernier festival de Cannes.¦ Lawrence of Arabia (Place du Canada ) - Complètement restauré et présenté dans sa version originale.Avec Peter OTooIe dans le rôle d'un aventurier britannique qui s'est pris de passion pour le monde arabe pendant la première guerre mon-' diale.Une super production qui a récolté sept Oscars en 1962, dont celui du meilleur film.¦ Mississippi Burning (Cineplex Centre-Ville 1 ) - En 1964, le Ku Klux Klan élimine trois activistes qui défendaient la cause des Noirs dans une petite ville du Mississippi.Deux enquêteurs du FBI remuent l'État de fond en comble pour retrouver les disparus.Leur passage soulève une vague hystérique de violence, de haine et de crimes.Une oeuvre puissante signée Alan Parker mettant en vedette l'excellent Gene Hackman.¦ La Petite Voleuse (Cineplex Centre-Ville 6) - Un scénario de François Truffaut, retravaillé et mis en scène par Claude Miller.Avec le jeune Charlotte Gains-bourg, émouvante, absolument étonnante dans le rôle d'une adolescente mal aimée qui découvre l'amour et fait.les 400 coups.¦ Pixote (Conservatoire d'art cinématographique, mercredi) -Pixote est un gamin d'une dizaine d'années qui traîne les rues de Sao Paolo et se fait ramasser PHOTOTHEQUE, IM PrtfSe L'actrice Albane Cuilhe interprète le rôle d'Anne Trister dans le film du même nom de la réalisatrice Léa Pool.par la police.Puisqu'il est mineur, on l'envoie dans une école de redressement.La vie y est insupportable.Pixote s'évade avec des copains.Ils volent les passants, s'acoquinent avec une vieille prostituée dont ils dépouillent les clients.Pixote devient un assassin.Mais reste d'une incroyable innocence.Un film sensible et intelligent, réalisé par Hector Babenco.¦ Les 400 coups (Conservatoire d'art cinématographique, lundi) - Le premier film de François Truffaut.Et sans doute son chef-d'oeuvre.Largement autobiographique.L'histoire d'un gamin d'une douzaine d'années, incompris de ses parents Il fait des fugues et adore le cinéma.EN VERSION FRANÇAISE M Les Aventures du Baron de Munchausen 'Complexe Desjardins 2.En v.o.: Cineplex Centre-Ville 8) - Les récits « améliorés » des célèbres exploits du baron de Munchausen magistralement mis en images par Terry Gilliam.Un débordement d'imagination et de situations loufoques.Un des meilleurs films de l'année.¦ La dernière tentation du Christ (Ouimetoscope, mercredi et vendredi) - Extrêmement controversé.Pourtant pas de §uoi vouer le cinéaste Martin corsese à la Géhenne! Le Christ en tant qu'homme, momentanément dépourvu de ses attributs divins, qui veut éprouver toutes les tentations et les faiblesses propres à l'espèce humaine.Y compris les aiguillon du désir charnel.¦ Histoires de fantômes chinois (Université) - Un jeune percepteur d'impôts aime une belle fille qui n'est qu'un fantôme.Une méchante sorcière leur fait les cent misères.Un heureux mélange du genre fantastique et du surnaturel, des arts martiaux et de poésie.Une mise en scène éblouissante.Fait à Hong Kouk par un réalisateur de trente-cinq ans, Ching Siu Tung, qui a été primé au festival d'Avortaz.¦ Les Liaisons dangereuses (Complexe Desjardins 4 et Dauphin 2.En v.o.: Cineplex Centre-Ville 2) - Le plaisir cruel de la séduction dans la France décadente du XVIIIe siècle.Une marquise et un vicomte font tourner les têtes sans perdre la leur.À ce jeu il faut être cynique, jamais sincère et surtout pas vraiment amoureux.Une mise en scène conventionnelle, mais un texte brillant et d'excellents interprètes (Michelle Pfeiffer, Glenn Close et John Malkovich ).¦ Rain Man (Parisien 2, Versailles 5, Du Plateau 1 et Oméga 1.En v.o.: Palace 4)- Plutôt que d'hériter des $3 millions de son père, un jeune loup de la vente automobile (Tom Cruise) se découvre un frère autistique qui le force à reconsidérer le sens de son existence.Une performance exceptionnelle de Dustin Hoffman.¦ Voyageur malgré lui (Cineplex Centre-Ville 3 ) - Un beau rôle pour William Hurt qui, comme toujours, joue avec une remarquable économie de moyens.Quelques bons gags sur les touristes américains qui pourraient faire le tour de la planète sans rien voir du monde.Et.l'histoire tragi-comique d'un homme pris entre une timorée et une flamboyan^ bohème.»\u2022 Uval 15).Sim .dim.: 12 b 10.14 h J0.16 h 50.19 b 10.21 h 55: en sem : 19 h 10.21 b 55.Oernier spectacle ven.sam.25 h 50.Loew s 11): 12 b.14 b 50.17 h.19 h 25.21 h 55.Dernier spectacle wen., sam.: minuit 20.Pine 15.Sté-MèW.Sam.: 19 h 20.22 h: en sem.: 20 b 30.Versailles 12).Sam., dim.: 12 h 40.14 h 55.17 h 15.19 n 50, 21 h 50: en sem 19 h 50.21 b 50.Dernier spectacle ven.sam \u2022 minuit STORMY MONDAY Palace 12k 12 h 25.14 h 55, 16h40.18 h 50, 21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 2i h 10.TAKE MY BODY Eve: 10 b.13 h 10.16 b 20.19 h 50.VEimCf iMmax (Vieux-Port) Tous les Jours de 10 b a 22 h.VIE AMOUREUSE D'UNE FEMME EMANCIPEE Commodore: dès 18 b.VOYAGEUR MAIGRI LU) Cineplex centre-ville 13): 13 h 10.15 b 45 19 h 10.21 h 55.; .WILD WILD NURSES Carre Saint-Louis: 12 h 45.16 h 35.20 h 25.SALLES DE REPERTOIRE; î SAMEDI A CORPS PERDU Ouimetoscope: 21 h 15.ANNE TRISTER Cinéma ONF: 20 h.COMEDIE Ouimetoscope: 21 h.HEATHERS t Rislto: 21 h 30.MADAME 50usatzkA Ouimetoscope: 19 b.NO LOOKING BACK RialtO: 23 h 30.NOSFERATU Ouimetoscope: 19 b 30.THEOREME Ouimetoscope: 21 h 25.VIE (LA) EST BELLE Cinéma ONF: 20 b.DIMANCHE ALOUETTE, JE TE PLUMERAI Ouimetoscope: 16 h 15.CHER (MON) petit VILLAGE Ouimetoscope: 16 h 30.DEAD RINGERS Ouimetoscope: 21 h 15.DRESSMAKER (THE) RialtO: 19 h 15.FESTIVAL d'animation Ouimetoscope: 14 b 30.GARDENS OF STONE Ouimetoscope: 19 b.GRENOUILLE (LA) ET LA BALEINE Ouimetoscope: 14 h.HEATHERS Rialto: 15 h, 17 h, 21 h 30.MADAME SOUSATZKA Ouimetscope.16 h.MOUCHE (LA) Ouimetoscope: 21 h 30.0UEBEC EN SILENCE \u2014 VILLENEUVE, PEINTRE BARBIER \u2014 OZIAS LEDUC; PEINTRE DECORATEUR \u2014 RI0PELLE Cinéma ONF: 20 h.SOFT AND HARD Ouiméoscopé: 20 h 45.TEMPS (les) MODERNES Ouimetoscope: 14 h 15.VAMPYR Ouimetoscope: 19 b 30.vice VERSA Ouimetoscope: 19 h 15.À LA ONÉMATHÈQUE ET AU CONSERVATOIRE - j SAMEDI EMPIRE OF THE SUN Conservatoire d'art cinématographique: 21 h.ENFANT (L) SAUVAGE Conservatoire d'art cinématographique: 19 b.DIMANCHE GERMANY, YEAR ZERO Conservatoire d'art cinématographique: 19 b.OUVER TWIST Conservatoire d'art cinématogreaphique: 20 h 30.FESTIVAL INTERNATIONAL DE FILMS ET VIDÉOS DE FEMMES DE MONTREAL SAMEDI BINGO.BRIDESMAIDS & BRACES Parallèle:?.CINEMAMA PANEL Goethe Institut: Cinémama Panel: 10 b.19h30,15b.COURBE (LA) BLANCHE \u2014 ILE (L) FLOTTANTE \u2014 HUMEUR IL) A L'HUMEUR Cinémathèque québécoise: 19 h 30.HEARTS & OU ARKS Parallèle: 15 h 30.IN THE CACE Cinémathèque québécoise: 15 h 30.JOHANNA D'ARC OF MONGOLIA Cinémathèque québécoise: 21 h 30.JOUR APRES JOUR \u2014 LE TEMPS DE L'AVANT Parallèle: 21 h 30.DIMANCHE IN THE CAGE Cinémathèque québécoise: 17 h 30.LETTERS HOME Goethe-Institut: 15 h 30.1 I ¦1 NICE COLOURED GIRLS \u2014 SEND A GORILLA Cinematheque québécoise: 21 h 30.PICKING TRIBES Cinematheque québécoise: 17 h 30.POUCE (LA) \u2014 DE MERE EN HUE Parallèle: 15 h 30.QUARANTAINE (LA) Cinémathèque québécoise: 19 h 30.RESERVAAT \u2014 SURNAME: VIET, GIVEN NAME: NAM Parallèle: 17 h 30.SCH00N CEN0EC \u2014 WETRWORKS \u2014 BLACK MOTHER, BLACK DAUGHTER \u2014 FOR RICHER.FOR POORER Cinémathèque québécoise: 15 h 30.TERRE MÉRE \u2014 DREAMING REIVERS \u2014 DER LIEBEN MUTTER Goethe-Institut: 15 h 30.VAND \u2014 DAVID ELLE.1 GOLIATH Goethe-institut: 21 b 30.VON WEGEN \u2014 SCHICXSAL Goethe-institut: 19 h 50.WAY (THE) OF THE WICKED \u2014 KRIK7KRAKI CONTES D'UN CAUCHEMAR Parallèle: 17 h 30.' ta*, LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 10 JUIN 1989 C7 DANS LE CADRE DU 50* ANNIVERSAIRE DE L'OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA DU 16 AU 25 JUIN À MONTRÉAL QUAND LA RÉALITÉ DÉPASSE LA FICTION.F \u2022 Plus de 250 films documentaires, de 40 pays \u2022 Un colloque international avec des cinéastes de renom Programme disponible dans Chebdo «VOIR» du 15 juin et à compter du 12 juin aux cinémas suivants \\ Complexe Desjardins, Cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau, Cinémathèque québécoise.Cinéma Parallèle, Goethe Institut Prix du public BANQUE NATIONALE DU CANADA accompagné d'une bourse de 5000 $ Prix d'entrée : 2,50 $ Lassu-pass* : 25 $ Renseignements : 496-2320 Une présentation de rOrfice rational du Mm du Canada, avec le periàpefen de TèÉSm Canada, du Secrétariat d'État et du ministère des Affaires curtureles du Québec Offlca National national du tlkn Film Board du Canada of Canada LE DEVOIR Cemti \u2022 Ouom clint eastwood bemadette peters ROCK DEMERS présente CONTES POUR TOUS n°8 un film de ANDRE MELAIMÇON CINtMAS ClNEPtLX OOEON CONSULTEZ NOIRE GUIDE CINEPLEX OOEON POUR LES HORAIRES! (SAUF AUX CINÉMAS PARADIS, fh DRUMMONDV1LLE ET JULIETTE) W ¦S BROSSARD CARREFOUR LAVAL PARADIS I TROIS-RIVIÊRES I SHERBROOKE I ST-JEROME JULIETTE I ORUMMONOVILLE SI UtWS ¦ Slt-CAlHtHINl il»2Ui mu l.nAW.n its.*** 2330 AUI DES LAPRENTIOES 0^30* 8215 RUE HOCHELAGA 3S4-J1I0 CIKf MA 0t PABIS 8ELVE0ERE ¦ CARREFOUR OU-MORO CINEMA JOUET TE ROUTE TO ISOHTE 1151 45.-04e2_6 KM OU PONT MERClEH 6311310 AUf OEàLAunrHIIQ-i ^oa>:E 14, 62»-55S> CINEMA CAPITOL li\\ PR1\\Œ A EW YOR CINÉ-PARC ST-EUSTACHE PRIX DU JURY FESTIVAL DE CANNES 1989 JAY SCOTT GLOBE & MAIL PRIX OECUMÉNIQUE ?*?FRANCO NUOVO JOURNAL DE MONTRÉAL ?''\u2022¦ouoiiiiié Mm en off«nt« FIERRO ! DES SECR produit par ROCK DEMERS et LITA STANTIC j.ec Ht CTOS air RIO \u2022 ALEXANDRA LONOON-THOMPSON \u2022 JUAN it BENE DICT1S ¦ SANTIAGO GONZALES \u2022 MARIANO BERTOUNi «I .OJHicipinon spécule u CHINA 20RRIUA \u2022 Scenario GENEVIEVE LEFEBVRE m ANDRE ME I ANÇ0N i.iil le coliitwrettxi 0c ROD01EO 0TER0 rj joreSunenislOiieoriginiledefiOUOlFOOTERO Producteurs rJelequesOANIElLOUIS.JOSESTRIER-lrn,i,;i., THOMAS VAMOS-Oireclriceerlistique ESMERALUAALMLWACID-MonldgeANDRE CORRIVEAU-Son WONlilNQil'CuncepleuisonoreCLAU0E LANGL0IS* Musique0SVALDOMONTES Roman, iigui «I lutris produits 3Vn«s LES EOi'iONS LA (ETE INC \u2022Violet , letrjnget LES PRODUCTIONS LA >ETE INC Trjme sonore originel» disponible su' eliquen» PHILIPS '0rstr.0u.tion POLYGRAM \u2022 D'StnOue lu li-hIi per CINEMA PLUS'CINENOVE ,is mclucîicv, j.»!*( ^ tu- **r ' u 'ui'iv cauli > seen cimili .v.-Wusrns :aruNias -*rf«c joi; Radio-Canada Télévision CKAC 73 \u20ac1 ôautho st Jîl |H»ur.Informaîton : j | 1514) 872 8181/ À L'AFFICHE À COMPTER DU VENDREDI 16 JUIN! LUC PERRAULT LA PRESSE RICHARD G AT BON DIMANCHE BILL BROWNSTEIN THE GAZETTE «Il IM f«CîiCi:il3-Ci51?.S «,W FSKJCIiCtS llAÎSSMit» 1VIC IVIiCl UliMli OU lui 3» uiui .tySWW 14 ANS non.M* Jésus de Montréal UN FILM DE DENYS ARCAND ROGER FRAPPIER \u201e PIERRE GENDRON ,.LOTH Ai R£ BLUTEAU CATHERINE WILKENING JOHANNE-MARIE TREMBLAY REMY GIRARD ROBERT LEPAGE GILLES PELLETIER YVES JACQUES -.GUY DUf AUX r.u isabelle DE oie U .' fflAKCOIS seguin .patrick rousseau marcel pgthier .'.yves LAfERHIEHE lquise joem tes geraro miïal jacoues-ehic strauss ooris &m ¦ soger frappier , piihre gendhon dehys arcand FILMS 6E N F S WILDER 'Richard Pryor jj mm \u2022»»**vimio« ooicikali «ciaih ROUTE I HACKMAN GLOVER 14.H-fDIIMIlU'.TIHn rïlM.o» Miciuil anglais! TOUTE 15'SORTIE .'1' jr?,6W P>Wg CINÉ-PARC ST-EUSTACHE «Une réussite complète et un exemple de cinéma à la fois populaire etintedigent.i.\u2014 Rtne Homier-Roy.Châtelaine DANS LE VENTRE P.' ¦¦\u2022 il.M I\" u MALOFILM CUSTRIBUIlONj 6341 THANSCANADIENNE 630-7286 2J30 AUT_ OES LAURENIIOES 6M-3664 mu CD\".04DO LACOROAIRE 3?;-500l CARREFOUR LAVAL 2.120 Aur OtS LAUHENT;QkS 6ddJ6(M on'cinalf angla:»l 09 Les films en primeur C 8 LA PRESSE.MONTREAL.SAMED110 JUIN 1989 Todd Bryant (à droite) dans le guerrier Vixis.ALOUETTE, JE TE PLUMERAI tilm français (1987) de Pierre Zueca.Scenario: Zucca.Image»: Paul Bonis.Montage: Nicole Lubt-chansky.Musique: lean-Philippe Rameau.Avec Claude Chabrol, Valerie Allaln, Fabrice Luchlni.Micheline Preste.lean-Paul Koussillon.lii)ue: Tom Bahler.Avec Keith Carradinc.Sally Kirkland.Tom Wails.Bill Pullman.Rip Torn, leff Bridies.94 min.Loews 4.(14 ans) ¦ Un gars du Montana, Monte, a eu l'idée de faire passer en fraude une quantité d'émeraudes du Mexique aux U.S.A.en les cachant dans le corps d'un cheval.Mais il a doublé ses complices.rôle de Captain Klaa et Spive Williams (à gauche) dans celui du l'ineffable Maureen et le dangereux Kenny, et s'est réfugié avec le cheval dans le ranch de son frère Buck.Mais Maureen et Kenny le retracent et surgissent au ranch à ('improviste.Kenny veut les pierres précieuses, mais Maureen n'a pas d'autre ambition que de se faire épouser par Monte.Entretemps, le cheval a été envoyé à l'abattoir.Alerté par un commerçant, le shérif local se doute de quelque chose et se déguise en pasteur pour mieux enquêter.CRUSOE film américain 11988) de Caleb Peschanel.Scenario: Walon Grccn d'après le roman « Robinson Crusoe » de Daniel De foe.Images: Tom Pinter.Montage: Humphrey Dixon.Avec Aidan Quinn.Ade Supara, Hepburn Graham, Warren Clarke, limmy Nail.Elvis Payne.95 min.Le Faubourg 4.(G) ¦ Au début du XJXe siècle, un marchand d'esclaves de Virginie du nom de Crusoe décide de se.rendre en Afrique pour renouveler sa marchandise à bas prix.Avarié par une tempête, le voilier sur lequel il voyage fait naufrage près d'une île déserte.Seul survivant, Crusoe arrive a subsister quelque temps dans l'île.Des cannibales viennent y sacrifier quelques hommes dans un rituel funéraire, mais l'un deux s'échappe et Crusoe lui donne asile, tout en le traitant en esclave.Mais l'évadé kiosque à journaux à New York.Lorsqu'il demande un assistant par la voie des petites annonces, c'est un aveugle entreprenant.Wally Karew, qui y répond et se fait engager.Le lendemain, un meurtre est commis devant le kiosque.En unissant ce que l'un a vu et l'autre entendu, ils découvrent que l'assassin était une femme.Mais la police croit que David et Wally sont les meurtriers.Arrêtés, ils arrivent à s'évader mais ils sont pris en chasse par la tueuse et son complice.Malgré leur handicap respectif, les deux hommes cherchent ensemble à se tirer d'affaire.ÉQUIPE DE RÊVE (The Dream Team) Film américain (1989) de Howard Zicff.Scenario: Ion Connolly.David Loucka.Images: Adam Ho-lender.Montage: C.Timothy O'Meara.Musique: David McHugh.Avec Michael Keaton.Christopher Lloyd.Peter Boyle, Stephen Furst.Lorraine Braceo, Philip Bosco, lames Remar.MUo O'Shea.Denhh Bouuikari*.112 min.Version française.Barri 4.Brassard I, Carrefour Laval J.(C) ¦ Mythomane et irascible.William Caul field est soigné depuis deux ans dans un institut psychiatrique du New Jersey.Il fait de la thérapie de groupe avec trois autres patients.Un psychiatre décide d amener le joyeux quatuor à New York pour assister à une partie de balle.Témoin inopiné d'un meurtre dans une ruelle de la ville, le praticien est assommé et se retrouve à l'hôpital.Laissés à eux-mêmes, Caulfield et ses cama- rades sont d'abord décontenancés puis forment équipe pour retrouver leur guide.Us ont ainsi l'occasion d'affronter des criminels et de reprendre confiance en eux-mêmes.HEATHERS Fila) américain (1988) de Michael Lehmann.Scenario : Daniel Waters.Images: Francis Kenney.Montage: Norman Hollyn.Musique: David Newman.Avec Winona Ryder.Christian Slater, Shan-nen Doheny.Lisanne Falk.Kim Walker, Penelope Mitford.Glenn Shadix.102 min.Kiaito.114 an.) ¦ En quête de popularité, Veronica a lié son sort à un trio de filles elegantes et snob de son école, toutes trois prénommées Heather-.Mais elle est mal A l'aise dans ce groupe dont elle déplore la malignité.Elle s'attache A un nouvel élève d'allure indépendante, Jason Dean dit J.D.Celui-ci l'entraine dans des coups pendables qui provoquent la mort de quelques élèves détestables, dont 1 une des Heather.J.D.s'y entend à camoufler en suicides ces divers décès et a des plans encore plus destructeurs pour ses autres camarades.Veronica regrette son implication dans cette mauvaise affaire et se demande comment faire marche arrière.LES LAVIGUEUR DÉMÉNAGENT (Flopper) Film hollandais (1986) de Dick Maas.Scenario: Maas.Images: Marc Felperlaan.Montage: Hans Van Dongen.Musique: Maas.Avec Nelly Frrjaa, Huub Stapel, Rene van'l Hof.Tatjana Simic.Ill min.Bcrri I, Crenu/ic.Place Loogiaewl |.(14 ans) 5 FESTIVAL INTERNATIONAL de FILMS et VIDEOS de FEMMES de Montréal Du 7 au 15 juin 1989 Cinémathèque québécoise 33S, bout, de Maisonneuve est Gœthe-lnstitut 418, rue Sherbrooke est Cinéma Parallèle 3682, bout.St-Laurent fis h Billets: 4$ l'unité 30$ pour 10 Pour information: 845.0243 McDermott, rôle défendu par Peter Boy le et Sikorsky, joué par Christopher Lloyd tentent de vaincre le préposé à l'enlèvement des véhicules, Jihmi Kennedy, de ne pas remorquer leur auto: scène du film The Dream Team est tué par un guerrier avec lequel Crusoe doit- arriver à s'entendre s'il veut continuer à vivre.con-une ¦ S'apercevant qu'une famille d'un quartier misérable occupe un taudis situé sur un terrain public, le conseil municipal décade de la reloger dans une villa inoccupée d'un secteur résidentiel.L'arrivée de ce groupe aux manières débraillées détone plus qu'un peu dans ce milieu réservé aux gens fortunés.Mais les nouveaux venus ont le sens de l'hospitalité et ils invitent leurs voisins « les aider à pendre la crémaillère dans la demeure qui leur a été allouée.La réception prend vite une curieuse allure.On a voulu donner au film une saveur locale en le doublant en pur jouai.STAR TREK V: THE FINAL FRONTIER Film américain (1989) de William Shatner.Scenario: David Loughery.Images: Andrew Lasxlo.Montage: Peter Berger.Musique: (erry Gotdunilh Avec William Shatner.Leonard Nimoy.DeForett Kelley.lames Doohan.Laurence Lucklnbill, David Warner, Niche Ile Nichols, Waiter Xoenig.George Takel.110 min.Dorval 3.Fairview 2.Du Pare J.Loews I, Versailles 2, Uval S, Greenfield Park 3.(0) ¦ Sous la direction du capitaine Kirk.l'équipage de l'Entreprise reprend ses randonnées dans l'espace pour explorer les mondes où l'homme n'a jamais mis le pied.Mais les explorateurs de l'espace doivent compter cette fois avec Sybok, un Vulcain renégat qui veut s'emparer de leur vaisseau pour des fins personnelles.Ils aborderont la planète Nimbus III, connue au XXIIIe siècle comme le foyer de la paix galactique.Mais ils devront affronter de nouveau leurs ennemis habituels, les Klingons.STORMY MONDAY Film anglais (1988) de Mike Figgis.Scenario: Figgis.Images: Roger Deakins.Montage: David Martin.Musique: Figgis.Avec Melanie Griffith, Sean Bean, Sting, Tommy Lee lones, lames Cosmo, Mark Long.93 min.Palace 2.(G) ¦ En tendant de connaître la gloire comme écrivain, un jeune Irlandais, Brendan, accepte un emploi d'homme à tout faire dans un club de Newcastle, en Angleterre.Le propriétaire, Finney, est en butte aux tracasseries d'un financier américain, Cosmo, qui ambitionne de construire un ensemble commercial dans le quartier.Brendan s'intéresse à une serveuse de restaurant, Kate, une Américaine qui se trouve avoir été la maîtresse de Cosmo il y a quelques années.Surprenant au restaurant une conversation entre deux hommes où il est question de supprimer Finney, Brendan se trouve entraîné dans une lutte à finir entre son patron et Cosmo.DEAD POETS SOCIETY Film américain (l9D9>de Peter Weir.Scenario: Tom Schulman.Images: (oim Seule.Montage.William Anderson.Musique: Maurice Jarre.Avec Robin William, Robert Sean Leonard.Ethan Haw-ke.Josh Charles.GaloFiaiuen.Norman Lloyd.124 min.Dorval 2.Du Parc 2.Loews 3, Cinema V 2.(G) ,* ¦ 'iw.\u2022 '* Vf-, .a L'académie .Welton, située au Vermont, est réputée pour sa discipline sévère aussi bien que pour ses exigences .scolaires.Les parents sont heureux de payer cher pour inscrire.leurs enfants dans cette institution huppée, Voici qu'en 1959 arrive un nouveau professeur, John Keating, ancien élève de Welton d'ailleurs, qui se signale par ses méthodes d'enseignement peu ort h odoxes.Il inculque à ses élèves l'amour dé la poésie, les poussant même à former un club académique pour améliorer leurs connaissances en ce domaine.II les encourage surtout à cultiver l'estime de soi et l'esprit d'indépendance, ce qui ne va pas sans créer quelques difficultés avec les parents des adolescents et .lés directeurs de l'académie.DIABLE I VOIS-TÙ CE QUE J'ENTENDS ?(See No Evil, Hear No Evil) Him américain 1118')) d'Arthur Miller.Scenario : Earl Barret.Arne Sultan, Eliot Wald; Andrew Kurt/nan et Gene Wilder.Images: Victor J.Kemper.Musique: Stewart Copeland.Avec Gene Wilder.Richard Pryor.Joan Severance.Anthony Zcr-be.Kevin Spacey, Krfstcn Chi Ids.97 min.Version .française.Parisien 4, Versailles 4, Laval 4.0 Ancien acteur devenu sourd, l> David Lyon est propriétaire d'un Wally «t Dave, Richard Pryor et Gene Wilder, dans une scène du film See No Evil, Hear No Evil SAISON 89 90 W SUR M: MONDE! Présenté gflVaa* BANQUE NATIONALE par MONDES INTERDITS D'ASIE avec Patrick Bernard 0 TAHITI avec Marcel Isy-Schwart JAPON DES NEIGES avec Yves Mahuzier TEXAS, Terre des Géants avec Jean Mazel PAYS D'AMAZONIE Pérou, Equateur avec Jacques Cornet RUSSIE D'EUROPE avec Michel Drachoussoff AL'ECRAN : 6 GRANDS FILMS SUR SCÈNE : 6 CINÉASTES-CONFÉRENCIERS HORSSERlf spécial LONDRES *°°NNE avec JEAN-LOUIS MATHON *»\u2022 '> ÉCONOMISEZ JUSQU'À 42% * Prix variant entre 30$ et 42$ ¦k Rabais pour âge d'or et étudiants * 1 abonnement GRATUIT en formant UN GROUPE DE 15 PERSONNES.i 10 Obtenez 6 coupons St-Hubert d'une / \\ valeur de 1 $ chacun, échangeables dans les Rôtisseries St-Hubert participantes.ABONNEZ-VOUS À LA 17' SAISON 282-9362 Lundi au vendredi 9h à 17h Également présenté: MONTRÉAL ?Salle TRITORIUM - CEGEP VIEUX-MONTRÉAL LAVAL ?Salle ANDRÉ-MATHIEU MTL-NORD ?COLLÈGE MARIE-VICTORIN JLO^^^^^^LJ^^^^^HMONTraïï^ ê «Haathers, c'est quelque chose comme Breakfast Club en plus infernal!» \u2014 VIIlogo Voie» 8-1e JUIN Vend.: M15,9 D30;Sun.: 91)30: Dim.: 3D.5», 91)30.¦7*3, av.ém Para RIALT0 jk?\" "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.