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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1989-06-13, Collections de BAnQ.

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[" QUÊRIN h LE PLUS GRAND QUOTIOIEN FRANÇAIS 0 AMERIQUE i.ti météo Aujourd hué: Ciel variable MtamuRi 0 Maximum 22J Demain: Nuageux DETAILS PAGE A2 \u2022 MONTREAL, MARDI 15 JUIN 1989 105e ANNEE N° 230 76 PAGES, 6 CAHIERS Hors de la zone metrooolitaine 45 cents Ailleurs au Quebec 50 cents ¦ Iles de La Madeleine 90 cents Aujourd'hui S11 BOXE Sugar Ray Leonard conserve son titre des super-moyens WBC en faisant match nul avec Thomas Hearns dans un combat de 12 rounds à Las Vegas.A3 SAINT-CALIXTE La petite localité de Saint-calixte, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Montréal, s'apprête a accueillir les sols contaminés d'une bonne partie du Québec.A7 DÉSARMEMENT Le président Mikhaïl Gorbatchev qualifie de «sérieux et concret» le plan de désarmement conventionnel proposé le mois dernier pour l'Europe par le président Bush.Dl ÉCONOMIE Le Trust Royal relance la guerre des taux d'intérêt hypothécaires en abaissant son taux au-dessous de la barre des 10 p.cent, ce qui ne s'était pas vu depuis un an.Loin de jouer un rôle de camouflage, le maillot une pièce est devenu le symbole de la belie sportive: cuisse largement découverte, dos nu et décolleté très plongeant.Sommaire Annonces classées immobilier.015 a D18.E1 marchandises.E1, E2 emploi*.E2 a E4 automobiles.E4, ES propositions d'affaires.D10 Arts et spectacles informations.B4aB8 horaires.B7 Bandes dessinées.E3 Bridge.A6 Décès.E7 Économie.01 à D14 Ètes-vous observateur?.D15 Feuilleton.017 Horoscope.D16 La mode.C1 àC7 Le monde.AG a AO Mots croisés.E1 \u2022 Mot mystère».D18 Sports Andre Turfaide.16 Cilles Blanchard.11 Rejean Tremblay.S Mots croises.10 Télévision.B6 Ben Johnson passe aux aveux MICHEL MAROIS y.¦&.PHOTO REUTER Ben Johnson, le héros déchu de Séoul, a avoué hier avoir consommé des stéroïdes depuis 1981.Tommy D'Errico a eu un entretien avec le président de la CPTAO CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC Le président de la Commission des finances du Parti libéral du Québec, Tommy D'Errico, a bel et bien eu un entretien avec le président de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) avant d'acheter des terrains qui font partie d'un lot ajouté, en dernier lieu, au projet de révision de zonage qui a été négocié a Laval.C'est le président de la CPTAQ lui-même.Me Pierre-Luc Blain, qui l'a reconnu dans un communiqué émis en fin de journée, hier, après que le ministre de l'Agriculture en eut fait l'aveu en Chambre, pressé de questions par le whip en chef de l'Opposition, lacques Brassard.L'entretien a eu lieu au cours de l'été 1987 et portait, selon le communiqué de M.Blain, «sur le processus de révision des zones agricoles, ainsi que sur le cheminement d'une demande indivi- duelle pour utilisation, à d'autres fins que l'agriculture, de terrains situés en zone verte».M.D'Errico a donc rencontré le président de la Commission, vraisemblablement après avoir soumis cinq offres d'achat pour faire l'acquisition d'autant de lots totalisant plus de cinq millions de pieds carrés, au coût de $1 168000.__ voir d'errico en a 2 9 B 1: La famille D'Errico se défend d'avoir spéculé Ottawa qualifie de «percée majeure» le projet de loi US sur les pluies acides d'après la Presse Canadienne et Canadian Press OTTAWA Le gouvernement fédéral considère comme «une percée majeure et un tournant historique» le projet de loi présenté hier par le président George Bush sur la réduction des pluies acides.En vertu de cette initiative, les États-Unis couperaient de moitié d'ici l'an 2000 les émissions d'anhydride sulfureux \u2014 composante essentielle des pluies acides.Ils resserreraient en outre les contrôles sur plusieurs autres polluants, notamment l'oxyde nitreux et l'ozone.La majeure partie des pluies acides qui sévissent au Canada y sont acheminées dans l'atmosphère depuis les États-Unis.voir pluies en a 2 TORONTO Le suspense n'aura pas été long.Quelques minutes après le début de son témoignage devant la commission d'enquête présidée par le juge Charles Dubin sur l'usage des drogues dans le sport amateur, hier à Toronto, Ben Johnson a reconnu qu'il avait consommé des stéroïdes.Après avoir rappelé les grandes étapes de la carrière de l'athlète, le conseiller du juge Dubin, Me Bob Armstrong, lui a demandé: \u2014 Si quelqu'un suggérait qu'à l'automne 1981, vous avez commencé un cycle de dopage avec du Dianabol, aurait-il raison?Johnson a répondu: \u2014 Il pourrait bien avoir raison, oui.En trois heures d'un témoignage confus et parfois contradictoire, le sprinteur a beaucoup avoué, mais il a aussi attaqué ses anciens partenaires.Le héros déchu des (eux Olympiques de Séoul a reconnu que Charlie Francis lui avait remis des comprimés de Winstrol, en I982, avant les Jeux Panaméri-cains.Il a avoué qu'il savait que ces produits étaient sur la liste des substances interdites par les autorités sportives, et qu'il risquait une suspension si on trouvait leurs traces dans son urine lors d'un test anti-dopage.Johnson a reconnu qu'il avait reçu des injections d'Estragol à partir de 1985.C'était généralement le Dr Jamie Astaphan qui les lui administrait, mais il a admis que l'opération était aussi effectuée par Angela Issajenko, son mari Tony, Charlie Francis et quelques autres coéquipiers.«Charlie n'était pas très habile avec les aiguilles, a raconté Johnson avec un brin d'humour.Il tremblait beaucoup.Je lui ai dit que je ne le laisserais pas recommencer .» Des aveux limités Devant l'ensemble des membres de sa famille, Johnson s'est livré à des aveux limités.En effet, malgré l'importance de ses révélations, il a refusé d'admettre qu'il connaissait bien les stéroïdes, utilisant toujours le mot «drogue» pour désigner les substances interdites qui lui étaient injectées.Johnson a aussi indiqué qu'il n'avait jamais donné son accord avant d'entreprendre le programme de dopage préconisé par Char-lie Francis.«Charlie m'a dit que le monde entier prenait des stéroïdes et que je devais le faire si je voulais m'améliorer, a-t-il déclaré.Je n'ai dit ni oui, ni non.Il m'a demandé d'y penser.Je n'ai jamais répondu.» Johnson a d'ailleurs contredit plusieurs témoignages faits précédemment devant la commission.Charlie Francis, Jamie Astaphan, Angela Issajenko et plusieurs autres témoins avaient indiqué que la vedette de l'équipe connaissait les effets secondaires des stéroïdes.Hier, cette vedette a tout nié.Il aurait pu arrêter Johnson a provoqué une vive réaction dans la salle remplie à pleine capacité lorsqu'il a affirme voir johnson en a 2 \u2022 Sports 3: Johnson suivait les ordres Le Canada rappelle son ambassadeur en Chine d'après PC.AFP.AP.UP1 et Renter Le Canada a décidé de rappeler en consultation son ambassadeur à Pékin pour protester contre le massacre de manifestants pacifiques, la semaine dernière, dans la capitale chinoise, a annoncé le secrétaire d'État aux Affaires extérieures, M.Joe Clark, hier à la Chambre des communes.Pendant ce temps, la Chine intensifiait ses attaques publiques contre les dissidents les plus en vue et contre les États-Unis, avertissant ces derniers que la crise diplomatique pourrait atteindre un point de non retour.Washington, pour la première fois depuis l'écrasement du «printemps de Pékin», critiquait de son côté Deng Xiaoping, déclarant que si sa responsabilité dans les violences se prouvait, «il aurait remis en cause le processus de réformes qu'il avait iui-mëme mis en route».L'ambassadeur du Canada, M.Earl Drake, arrivera probablement à Ottawa avant la fin de la semaine, a précisé M.Clark, il retournera à Pékin à une date indéterminée, après avoir fait rapport au gouvernement canadien, a-t-ii ajouté.M.Clark a indiqué que son ministère étudiait la possibilité de réunir un groupe d'experts des questions chinoises pour préparer d'éventuelles mesures «punitives» contre le gouvernement de Pékin.La communauté sino-canadien-ne avait réclamé, la semaine dernière, le rappel de l'ambassadeur du Canada.M.Clark avait alors répondu qu'il préférait attendre que tous les ressortissants canadiens souhaitant quitter la Chine aient pu le faire.C'est maintenant chose faite, a indiqué le secrétaire d'État.Le dernier vol spécial de Canadien International a quitté Pékin hier matin avec 16 Canadiens et 30 ressortissants d'autres nationalités.Selon le porte-parole du ministère des Affaires extérieures, M.Christian Sarrazin, quelque 550 Canadiens ont quitté la Chine depuis les événements sanglants de la semaine dernière mais une centaine d'autres \u2014 touristes, coopé- voir chine en a 2 \u2022 A 7: Comme dans les romans d'espionnage \u2022 C 8: Des Québécois, place Tienanmen Alliance Québec avait confié le système de sécurité de ses locaux à Donald McCleery ANDRÉ NOËL Le système de sécurité des locaux incendiés d'Alliance Québec, le 30 décembre dernier, a été mis sur pied par un ancien sergent-major de la Gendarmerie Royale du Canada, Donald McCleery, accuse d'avoir ordonné l'incendie criminel d'une grange, en 1972.Au cours d'un entretien au téléphone hier, M.McCleery a précisé qu'Alliance Québec faisait toujours affaire avec la firme d'agence de sécurité qu'il dirige, McCleery Donald & Associates Inc., à Saint-Laurent.« Ils nous appellent de temps en temps, pour des enquêtes ou des choses comme ça», a dit M.McCleery, qui a été congédié par la GRC, en 1973, pour des raisons obscures mais qui, selon plusieurs sources, aurait continué à entretenir des contacts avec ses anciens collègues de la GRC, dont certains travaillent maintenant au Service canadien de renseignement et de sécurité.L'ancien président d'Alliance Québec, Royal Orr, a dit de son côté à La Presse, hier, que le groupe de pression anglophone avait fait appel aux services de M.McCleery pour concevoir le système de sécurité des locaux du siège social, situé au 1411 rue Crescent, à Montréal.«Avant qu'on fasse appel à lui, on n'avait aucune véritable mesure de sécurité», a expliqué M.On* au cours d'une entrevue dans les locaux de la station de radio CJAD, où il anime une ligne ouverte.«Ce n'est pas moi qui suis entré en contact avec lui, mais je sais qu'on a requis ses services pour avoir un plan de sécurité, pour les serrures, les clés, le système d'alarme, etc.» M.Orr a suggéré à La Presse d'appeler la directrice générale par intérim d'Alliance Uuèbec, Mme Sheila Mooré, pour avoir plus de détails.Malgré des appels répétés, il a été impossible de parler à Mme Moore.M.Orr a dit qu'il ignorait si Alliance Québec faisait toujours affaire avec M.McCleery.La Commission Keable Les activités de M.McCleery dans la GRC ont été mises au jour entre 1978 et 1981 par la Commission d'enquête sur des opérations policières en territoire québécois, présidée par Me Jean-F.Keable et déclenchée après la perquisition illégale des locaux de F Agence de presse libre du Qué-bec.Selon le rapport de la commis- voir mccleery en a 2 Donald McCleery, en 1978 Les places sont limitées.LOS ANGELES - 359$.VANCOUVER Le s'jul vol direct snns escale de WW W&J taxes Vo' dircct s,,n5 escale Los Angeles, departs tous les mercredis du 28 juin au 6 septembre.Vancouver, départs tous les jeudis du 29 ium au 7 septembre.Nous acceptons également les reservations d'origine de Los Angeles ot Vancouver Consultez votre agent de voyages A2 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, MARD113 JUIN 1989 SUITE DE LA UNE D'ERRICO Tommy 0 Errtco a eu un entretien le prnWent de la CPTAO Comme son fils l'a déclaré, hier, les offres étaient conditionnelles à des analyses permettant de déterminer si ces sols pouvaient se prêter à l'exploitation d'une carrière.Ces études devaient être réalisées dans un délai de huit semaines.C'est donc durant cette période que M.D'Erri-co a fait sa démarche auprès de Me Blain, et c'est ensuite, après avoir obtenu les résultats d'analyse, qu'il est passé chez le notaire compléter ses transactions, soit entre le 6 août et le 5 octobre I987.Il y a plus d'une semaine, le premier ministre soutenait que, selon ses informations.M.D'Erri-co avait acquis en I974 ses terres situées en zone agricole.Vendredi, à Montebello, il a paru étonné d'apprendre que « Pavage d'asphalte Beaver», une compagnie appartenant à la famille de son grand argentier, avait acheté d'autres terres entre août et octobre I987 dans la zone concernée.M.Bourassa déclarait alors qu'il sévirait contre M.D'Errico s'il s'avérait que celui-ci avait violé le code d'éthique du parti.Les possessions de « Pavage d'asphalte Beaver» sont inclues dans un ensemble de terres qui ont été ajoutées, à la fin d'avril dernier, aux superficies dont on avait négocié le retrait de la zone agricole.M.Blain a voulu démontrer, par son communiqué, que la rencontre en question a eu lieu avant que ne soit soumise à la CPTAQ, le 29 avril I988, l'entente intervenue entre l'UPA et la ville de Laval sur cette modification devant être apportée au zonage agricole.Le président de la commission précise que les superficies, dont son organisme a proposé le retrait du territoire agricole lors des séances de négociation avec la MRC (municipalité rurale de comté) et l'UPA de Laval, ne constituent pas seulement la propriété d'un seul individu, mais un ensemble de lots totalisant 188 hectares.A l'Assemblée nationale, le député Brassard a demandé au ministre Page s'il avait tenté d'obtenir des explications de la part de la commission relativement à l'ajout de cette parcelle au projet initial.Le ministre de l'Agriculture a indiqué, grosso modo, qu'il ne le savait pas et qu'il n'avait pas à le savoir.M.Page a cependant déposé un rapport signé par un analyste de la Commission de protection du territoire agricole, M.Lévis Yockell, qui précisait, en date du 9 juin dernier, que la proposition d'exclure un dernier ensemble de terrains de la zone agricole, le 7 avril, venait de la commmission.C'est elle-même qui avait déjà fait la suggestion à la MRC de Laval et à l'UPA, le 20 janvier 89, d'examiner cette possibilité.À une réunion du 23 mars entre la MRC et l'UPA.le bloc de terrains en question (qui porte le numéro 26) ne faisait toujours pas partie de la discussion.La commission a suggéré une fois encore aux parties qu'il serait peut-être opportun d'englober les superficies localisées au sud, jusqu'au ruisseau, de même que l'agglomération résidentielle située au ca-refour du rang Saint-Elzéar et de la Montée Saint-Prançois.Selon M.Yockell, autant l'UPA que la MRC-Laval se montraient défavorables à un tel projet «en raison des effets d'entrainement possibles vers l'est».Malgré tout, le 7 avril 89, la commission revenait à la charge et proposait d'exclure de la zone agricole le fameux module 26, représentant exactement le territoire dont il avait été question antérieurement.Soutenant que l'Opposition avait exprimé beaucoup d'allégations ou d'insinuations dans ce dossier, le ministre Michel Page a dit que rien, aucun document, n'avait démontré jusqu'ici qu'une L'agent Tapp admet avoir fait une arrestation «inusitée» dans l'affaire Cowling Tapp et son collègue Stéphane Denis sont accusés d'avoir brutalisé Cowling YVES BOISVERT ¦ Si l'agent René Tapp a décidé de procéder à l'arrestation de David Cowling, c'est parce qu'il craignait qu'il ne trouble la paix.Voilà du moins l'explication qu'a fournie hier au tribunal le policier Tapp, qui est accusé, avec l'agent Stéphane Denis, du SPCUM, d'avoir brutalisé Cowling, un étudiant en droit de 22 ans, à la sortie du bar Thunder Dome, rue Stanley, le 31 mai 1987 à 3 h.Le procès a lieu en Cour supérieure de Montréal.Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 9 h à 20 h ; \u2022 à Boisbriand : Club des Lions, école Notre-Dame-de-Fatima, 287, Grande Côte, de 15 h 15 à 20 h 30; \u2022 à Saint-Esprit : parrainée par les Chevaliers de Colomb, sous-sol de l'église, de I5h30à20h30; \u2022 à Anjou : caserne des pompiers, 7650, rue Châ-teauneuf, de 10 h à 20 h 30; \u2022 à Saint-Laurent : Northern Telecom, annexe de la cafétéria, 105, boulevard Laurentien, de 9 h à 11 h 30 et 13 h à 15 h 15.Interrogé par son avocat, Tapp a dit qu'il voulait «fairecirculer» Cowling, pour éviter un attroupement à la sortie du bar.Selon le policier, Cowling aurait fait mine d'accepter de circuler, puis aurait change deux fois d'idée quant à la direction qu'il allait choisir.Le policier a alors demandé à l'étudiant de s'identifier, ce que Cowling aurait refusé, tout en faisant un petit pas de danse pour narguer l'agent.C'est à ce moment que Tapp aurait décider d'arrêter Cowling.Sans qu'on lui ait demandé de précisions, Tapp a déclaré hier qu'un policier avait bien pris soin de mettre sa main sur la tète de l'étudiant au moment de le faire pénétrer, menottes aux poignets, dans la voiture de police.Cowling a affirmé la semaine dernière avoir perdu connaissance après s'être cogné violemment la tète sur le toit de la voiture de police quand les policiers l'y ont poussé brutalement.Toujours selon l'agent Tapp, en route vers le poste de police.Cowling ne cessait de hurler et de s'agiter.À bout, Tapp, l'aurait donc tassé dans le coin de l'auto-patrouille en le poussant «à l'épaule ou à la poitrine».Cowling, lui, dit avoir reçu un coup de poing à l'oeil.En contre-interrogatoire, Tapp a tenté d'expliquer la raison pour laquelle il a arrêté Cowling.Selon le policier, c'est parce qu'il y avait danger que Cowling ne trouble la paix.Or, a souligné le procureur, ce motif n'est inscrit nulle part au rapport d'incident.Le motif d'arrestation est celui d'avoir commis une infraction à un règlement municipal (circuler) et a d'avoir refusé de s'identifier.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 717 3866 24-2-01 Mardi 13 juin 1989 LA MÉTÉO L_ Québec ¦ Abitibi Oulaouais Laurennaes Cantons de l Est Maurice Ouebec lac-Samt-Jean Rimouski Gaspesie Baie-Comeau Sept-lles Canada Victoria Edmonton Regma Winnipeg Toronto Fredencton Halila» Chartortetown Saint-Jean' Etats-Unis Mu.19 20 20 22 21 21 19 16 16 16 16 «UfOUTd'hUI Ensol.nuag.Ensol., nuag.Ensol.nuag.Ciel vanaNe Ensol.nuag.Ensol.nuag.Ensol., nuag.Vana.aver.Varia, aver.Varia., aver.Varia., aver.Wn.Mu.Mm.Mu.Boston 16 24 N Orléans 25 32 Buffalo 9 22 Pittsburgh 11 23 Chicago 16 24 S.Francisco 12 16 Miami 27 32 Washington 16 26 New York 17 25 Dallas 13 33 les capitales Min.Mu.AufOurd'hu 9 24 8 23 21 21 25 14 16 14 13 10 14 13 5 Amsterdam Athènes Acapulco Berlin Bruxelles Buenos Aires Copenhague Genève Hong Kong Le Caire Lisbonne Londres Mai Mu.14 25 Madrid 30 Moscou 16 27 35 Mexico 10 25 Oslo 10 26 Paris 6 15 Rome 6 19 Séoul 12 23 Stockholm 26 30 Tokyo 20 32 Tnmdad 16 29 Vienne 17 27 Mardi 13 juin 1989 Mu.28 27 30 20 26 30 26 22 23 31 23 Le président Ce orge Bush a présenté hier ses propositions en vue sur la pollution atmosphérique.PHOTCXAStR ASSOCIATED PWSS de refondre de façon radicale la législation américaine existante personne en autorité avait faussé les règles du jeu.Mais, estime-t-H, le processus, comme le permet la loi 44 adoptée en 1985, est tel que tout gouvernement ou tout ministre de l'Agriculture pourrait être laissé dans une «situation particulièrement délicate, pour ne pas dire particulièrement embarrassante».M.Page a donc annoncé que ses fonctionnaires travaillaient actuellement à la préparation d'un projet de loi qui serait soumis au Conseil des ministre à la réunion de demain, pour établir une démarcation plus évidente entre le pouvoir quasi judiciaire et le pouvoir administratif qui sont conférés à la Commission de protection du territoire agricole.Le ministre souhaiterait déposer ce projet de loi avant la fin de la présente session, soit avant le 24 juin.Mais comme la date limite pour soumettre les projets de loi était le 15 mai, il devra obtenir le consentement de l'Opposition, ce qui est loin d'être assuré.Le projet du ministre de l'Agriculture trouve son inspiration dans un document que lui a fait parvenir, en fin de semaine, le président de la CPTAQ, Pierre-Luc Blain, dont le mandat, échu depuis janvier dernier, a été prolongé par Québec jusqu'à l'entrée en vigueur, le 1er juillet, de la Loi 100 modifiant la Loi sur la protection du zonage agricole.Ce projet, s'il était adopté, donnerait à la commission le pouvoir de statuer en matière de zonage agricole et d'exclusion, et le gouvernement n'aurait en quelque sorte plus rien à y voir.Par exemple, un entente entre les organismes intéressés pourrait être ni plus ni moins sanctionnée par la commission, dont les décisions seraient finales et appliquées automatiquement.La CPTAQ pourrait également être dotée d'une «chambre» où les commissaires seraient nommés ad hoc, pour prendre les décisions, tandis que le personnel ayant travaillé aux négociations ne pourrait en faire partie.?PLUIES Ottawa qualifie de «percée majeure» le projet de loi US sur les pluies acides Si importante est l'initiative américaine que son application, combinée au plan canadien annoncé en 1985, permettra de renverser le processus d'acidification de l'eau qui a anéanti jusqu'à présent 14000 lacs au Canada, a prédit le ministre de l'Environnement, Lucien Bouchard, devant ses homologues provinciaux \u2014 dont la ministre québécoise Lise Bacon \u2014réunis à Ottawa.Le gouvernement fédéral affichait cependant hier un optimisme un peu plus nuancé quant au sort que réservera le Congrès américain au plan environnemental de M.Bush.La réforme du « Clean Air Act», a affirmé M.Bouchard, constitue dans la lutte aux pluies acides une étape prometteuse qui ne doit pas faire oublier les obstacles qu'elle devra encore franchir au Congrès avant d'entrer en application.M.Bouchard promet en conséquence de commencer immédiatement à faire campagne auprès du Congrès afin qu'il résiste au lobbying des puissants groupes de pression américains opposés à toute tentative gouvernementale de réduction des émissions industrielles d'anhydride sulfureux, qui sont à la source des pluies acides dont souffrent au premier chef le Québec et l'Ontario.Le ministre a souligné par ailleurs que le Canada conservait l'espoir de conclure avec les États-Unis un accord sur les pluies acides, car une telle mesure, a-t-il précisé, rendrait la législation américaine moins vulnérable aux amendements que les groupes de pression aimeraient y faire apporter.On sait que le président Reagan avait toujours rejeté toute entente de ce genre durant les huit années de ses deux mandats, en faisant valoir que des recherches plus approfondies étaient nécessaires pour déterminer si les pluies acides menaçaient réellement l'environnement.Mme Bacon a de son coté lancé un «appel à la vigilance» d'Ottawa et des provinces relativement au processus législatif que le projet américain va affronter au Congrès.«C'est loin d'être terminé», a-t-eIle affirmé, tandis que son collègue oniarien lames Bradley invitait M.Bouchard «à ne pas sabler le champagne trop vite».M.Bouchard et le premier ministre Mulroney se sont flattés de voir enfin la persévérance du gouvernement fédéral porter ses fruits dans cet épineux dossier.Dans un bref communiqué, M.Mulroney note qu'il s'agit là de l'initiative la plus positive qu'ait prise une administration américaine à cet égard depuis plus de 10 ans.Le moment est maintenant venu, à leur avis, d'ouvrir des négociations entre Ottawa et Washington sur un accord bilatéral touchant les pluies acides.M.Mulroney a indiqué avoir obtenu une fois de plus de M.Bush, dans un coup de téléphone donné hier matin, l'engagement de conclure un tel accord avec le Canada 4i dans un proche avenir».Mme Bacon a d'ailleurs exprimé à ce sujet l'espoir que les provinces seront associées à ces éventuelles négociations.Pour leur part, libéraux et néodémocrates ont insisté sur les insuffisances du projet américain.Le libéral Charles Caccia, qui fut ministre de l'Environnement dans le gouvernement Trudeau, a déploré que Washington n'ait pas tenu compte des échéanciers canadiens d'élimination des émissions polluantes.Le Canada s'est engagé à réduire de moitié ces émissions d'ici 1994, a-t-il souligné, pendant que les États-Unis se donnent jusqu'en l'an 2000 pour atteindre le même objectif.La néo-démocrate Lynn Hunter a jugé quant à elle que l'initiative américaine, qui représente des dépenses de $4,5 milliards, n'empêchera pas les lacs de mourir au cours des 10 prochaines années.La Coalition canadienne contre les pluies acides voit elle aussi dans le projet de loi américain des lacunes évidentes, dont la moindre n'est pas, selon elle, l'absence de limites permanentes aux sources d'émission: même si l'on réduit la pollution émanant des sources actuelles, précise cet organisme écologique, il est à craindre que de nouvelles sources ne réduisent tôt ou tard à néant cette amélioration.Enfin, les écologistes québécois ont accueilli avec soulagement et scepticisme le projet de loi américain.«Pour une fois, on entend parler de dates et d'objectifs mais ce n'est pas demain que les érables du Québec vont reverdir», a déclaré le président de l'Association québécoise de lutte aux pluies acides, M.André De! isle.?Le Canada rappelle son ambassadeur en Chine rants et hommes d'affaires \u2014 ont préféré rester dans le pays.Le département d'État américain a en outre déclaré que tous les efforts des dirigeants chinois pour dénoncer leurs opposants comme des contre-révolutionnaires ne changeraient rien au fait qu'«un grand nombre de manifestants pacifiques ont été abattus par l'armée», il y a une semaine, place Tiananmen.Fang Liz hi Auparavant, hier, l'administration américaine s'était employée à minimiser l'incident diplomatique créé par le mandat d'arrêt lancé dimanche contre le plus célèbre des dissidents chinois, Fang Lizhi, réfugié à l'ambassade des États-Unis à Pékin.Souhaitant manifestement éviter toute nouvelle dégradation des relations sino-américaines, le porte-parole du département d'État a affirmé que cette affaire était «trop sensible pour être discutée» publiquement, tout en ajoutant que rang était toujours dans la mission américaine.Un haut responsable américain, parlant sous le couvert de l'anonymat, a révélé que ses conseillers présenteraient dans la E- urn6c au secrétaire d'État lames iker une liste complète de propositions que les États-Unis pourraient adopter pour marquer leur désaccord avec la normalisation en cours en Chine.Le président George Bush a déjà annoncé la semaine dernière un gel des ventes d'armes américaines à Pékin, mais rien ne lais- r sait penser, selon ce même responsable, que de nouvelles sanctions économiques étaient envisagées.Au Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères des Douze ont chargé l'Espagne de protester au nom de la Communauté économique européenne contre la répression du mouvement pour la démocratie en Chine.Us ont également confirmé le gel de leurs relations de haut niveau avec Pékin.La télévision d'État chinoise a annoncé hier l'arrestation, à Pékin, de 44 personnes accusées d'avoir participé à des activités « contre-révolutionnaires ».Dans son principal bulletin d'informations du soir, la télévision a précisé que l'arrestation de 25 d'entre eux a été possible grâce à l'aide d'informateurs.Dix autres personnes appartenant à un groupe appelé «Force d'intervention» ont également été arrêtées, et plusieurs d'entre elles accusées d'avoir aidé des étudiants et des ouvriers à fuir la capitale, a indiqué la télévision.Cette «force d'intervention» avait été à l'avant-garde du mouvement de protestation place Tiananmen, la semaine dernière, lorsque des milliers de personnes y tenaient des sit-ins permanents, selon la télévision.Samedi, la télévision avait fait état de l'arrestation de 400 personnes depuis le 3 juin, lorsque l'armée avait réprimé le mouvement, et dimanche, elle avait annoncé l'arrestation de 86 autres personnes à Pékin.Dans une autre émission, la télévision a montré un groupe de protesta ires en train d'attaquer des véhicules de transport de troupes et de voler des armes.Des images montrant deux adolescents dégonflant un pneu d'un véhicule militaire et un homme tentant de mettre le feu à une jeep de l'armée à l'aide d'une alu-mette, ont également été diffusées.Le commentateur a appelé les personnes impliquées dans les attaques contre les soldats à «se rendre de leur plein gré et à implorer la clémence».Devant cette situation et l'utilisation que les autorités chinoises font de leurs images, les chaînes de télévision américaines ont commencé à obscurcir les visages des dissidents qu'ils interrogent afin d'empêcher qu'ils soient dénoncés et arrêtés comme cela s'est produit ces derniers jours.La Chine a également intensifié hier ses attaques contre la Voix de l'Amérique (VOA), accusant le service radio ondes courtes américain d'inciter à l'agitation.La BBC a aussi été victime de la loi martiale lorsque qu'un de ses journalistes, Brian Barron, et son équipe eurent été arrêtés dimanche par la police alors qu'ils tournaient un reportage dans les rues de Pékin.M.Barron a été interrogé pendant trois heures par les policiers avant d'être relâché.?MCCLEERY Alliance Ouebec avait confié le système de sécurité de ses locaux à Donald McCleery sion, le sergent-major McCleery a orchestré le vol de bâtons de dynamite et de détonateurs dans une poudrière de Saint-Grégoire, le 27 avril 1972, dans le cadre d'une opération visant à infiltrer une cellule du Front de libération du Québec.Une semaine plus tard, dans la soirée du 8 mai et dans la nuit du 9 mai 1972, M.McCleery a demandé à ses hommes de mettre le feu à la grange du «Petit Québec Libre», à Sainte-Anne-de-la-Ro-chelle, dans les Cantons de l'Est, selon le rapport de la Commission Keable.M.McCleery, qui dirigeait alors la sous-section «G-2» de la Division de sécurité de la Division «C» à Montréal, croyait que la grange pouvait servir de lieu de rendez-vous à des membres du FLQ.«La GRC ne pouvant capter de façon satisfaisante les ondes des micros qui pouvaient être disposés à l'intérieur de la grange où aurait lieu une réunion, il fut alors décidé qu'on brûlerait cette grange afin d obliger ceux qui devaient s'y rencontrer à se réunir ailleurs», note le rapport.Un autre policier de la GRC, le sergent Claude Brodeur, avait donné cette autre explication au commissaire: « Peu de temps après la crise d'octobre 70, McCleery avait vendu l'idée à la haute direction du service de sécurité de la GRC à Montréal d'adapter une politique préventive.» À la suite de la Commission Keable, le procureur général du Québec a porté des accusations criminelles contre M.McCleery et 16 autres agents de la GRC.Les accusations ont été portées en 1981 mais le procès de M.McCleery a sans cesse été remis « pro forma», a dit hier M.McCleery.«le dois aller en cour deux ou trois fois par année pour l'affaire de la grange», a-t-il dit.La GRC a congédié M.McCleery en 1973 sans jamais donner de raisons, quelques mois mois après lui avoir décerné une médaille pour bons services.Au cours d'une commission d'enquête sur les pratiques de la GRC en 1975, M.McCleery a soutenu qu'il avait été congédié à cause de ses liens étroits avec l'homme d'affaires Mitchell Bronfman, neveu du fondateur de la Distillerie Seagram Corp.D'autre part, Royal Orr sera un des témoins vedettes à l'enquête sur l'incendie survenu chez Alliance Québec, qui se tiendra mardi et mercredi prochains au Palais de justice de Montréal sous la direction de Me Cyrille Delage, commissaire aux incendies.En janvier, sur la base de sources policières anonymes, plusieurs médias avaient suggéré que M.Orr était le responsable de l'incendie des locaux d'Alliance Québec.M.Orr avait publiquement réfuté ces allégations, entamant même des poursuites contre certains médias.La police de la Communauté urbaine de Montréal n'a jamais arrêté personne.Elle a seulement confirmé que: l'incendie était d'origine criminelle.L'ancien chef de la police, Roland Bourget, a aussi indiqué qu'il n'y avait pas eu d'entrée par effraction.La porte des locaux était verrouillée au moment de l'arrivée, des pompiers et toutes les fenêtres étaient fermées.Des pom-' piers interrogés par La Presse ont affirmé qu'il s'agissait d'un incendie criminel «parfait»: comme toutes les issues étaient bouchées, le feu n'a brûlé que le temps de consumer tout l'oxygène des locaux.Il y avait alors peu de risques que l'incendie se propage au reste de l'édifice.Lorsque les pompiers sont arrivés, le feu était en train de s'éteindre de lui-même.?Ben Johnson passe aux aveux qu'il aurait cessé toute relation avec le Mazda Track Club s'il avait connu les risques physiques qu'il courait.«Si quelqu'un m'avait averti franchement des effets secondaires des stéroides, j'aurais rompu avec eux, a-t-il dit.J'aurais aussi arrêté de consommer ces drogues.Mais tout le monde était beaucoup trop occupé à faire de l'argent j» Francis et Astaphan avaient pourtant juré qu'ils avaient informé leur protégé de tous les effets, bénifiques et négatifs, des produits qu'ils lui prescrivaient.Selon Johnson, ces questions n'ont jamais été abordées au cours des discussions qu'il a eues avec les deux hommes.«Ils n'expliquaient que les effets sur ma force.Charlie me disait que je serais plus fort.Jamie me parlait des meilleures drogues; il me disait que j'avais le meilleur 'stuff.C'était normal puisque j'étais le meilleur.» Le témoignage de lohnson a suscité un intérêt exceptionnel parmi les médias du monde entier.232 accréditations ont été accordées et les réseaux de télévision d'une dizaine de pays avaient envoyé des équipes complètes.L'arrivée de Johnson, hier matin, était digne d'un chef d'État.Un cortège policier accompagnait la camionnette dans laquelle il avait pris place avec ses avocats et son amie.Sa famille entière suivait dans un autre véhicule.Le témoin a gardé ses commentaires pour les membres de la commission.Tant à son arrivée qu'à son départ, il a refusé de répondre aux questions des journalistes.Johnson poursuivra son témoignage aujourd'hui et il devrait commenter sa disqualification à Séoul.? LA PRESSE.MONTREAL, MARD113 JUIN 1989 Suspect recherché pour le meurtre de Piedmont ¦ Des témoignages recueillis auprès de personnes résidant dans le voisinage de Mme Pauline l aplanie.45 ans, retrouvée morte dimanche à son domicile de Piedmont, dans les Laurentides, a permis à la Sûreté du Québec de tracer un portrait-robot du suspect recherché relativement à ce meurtre.Selon la description fournie aux enquêteurs de la section des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, le suspect âgé de 25 à 35 ans mesure environ cinq pieds et neuf pouces et pèse 160 livres ( 1.78 mètres, 72 kilos).Il a le teint clair, les cheveux noirs ondulés et il portait une boucle à l'oreille gauche.Le coroner du district de Saint-lérôme, le docteur Linda Talbot, n'a pas pu préciser hier les causes exactes du décès, n'ayant pas encore pris connaissance du rapport de l'autopsie effectuée hier à l'Institut médico-légal de Montréal.Pauline Laplante, professionnelle à l'emploi d'un centre d'accueil pour jeunes filles de Laval, a été retrouvée sans vie à son domicile situé au 875, route 117, à Piedmont, près de Sain te-Adèle.La victime a été retrouvée nue dans son lit, ligotée avec un fil de téléphone.Elle avait la gorge tranchée et avait reçu une vingtaine de coups de couteaux au visage et au thorax.Son décès remontait à deux ou trois jours.Même s'il est encore trop tôt pour établir des liens, les enquêteurs de la SQ ont noté de nombreuses similitudes entre ce meurtre et celui de Louise Blanc, 36 ans, retrouvée nue et ligotée dans son logement de Sainte-Adèle, le 26 septembre 1987.Elle avait été poignardée à 17 reprises.Ce meurtre n'a jamais été résolu.Toute personne pouvant renseigner les enquêteurs sur les allées et venues du suspect recherché est priée de communiquer au (514) 598-4242.Toute information sera traitée en toute confidentialité.Un jeune homme poursuit un policier qui a fait feu sur lui à quatre reprises WES BOISVERT ¦ Un jeune homme de 18 ans, Wayne Robinson, du quartier Saint-Paul, dans le sud-ouest de Montréal, a déposé hier une poursuite de $80000 contre la Communauté urbaine de Montréal et l'agent Vital Renouf, membre du service de police de la CUM.Robinson prétend que le policier Renouf a fait usage d'une force disproportionnée en tirant sur lui à quatre reprises après qu'il eut renversé le confrère de Renouf avec sa voiture.Le jeune homme a été arrêté dans la nuit du 13 au 14 juin 1988.Robinson conduisait une voiture qui appartenait à un de ses amis, qui fut arrêté en même temps, dans un autre véhicule, présumément volé celui-là.Une fois ces deux véhicules immobilisés, l'agent Serge Laplante sortit de l'auto-patrouille et se dirigea vers eux.«Sous l'effet de la crainte», prétend le jeune homme, Robin-son «tenta de partir soudainement avec l'automobile qu'il conduisait, heurtant accidentellement l'agent Laplante», qui serait tombé sur la chaussée sans subir de blessure.«C'est alors que le partenaire de l'agent Laplante, l'agent Vital Renouf, intervint immédiatement (.), dégaina spontanément son arme et fit feu à quatre reprises» sur le jeune homme.Une des balles aurait perforé l'abdomen de Robinson, qui immobilisa son véhicule, puis «en sortit, en tombant par terre.» «Croyant mourir», poursuit la requête, Robinson «demanda au policier Renouf, qui s'approchait, de faire venir une ambulance.» Plutôt que de ce faire, assure le jeune homme, Renouf le «frappa à l'estomac et lui braqua son arme sur la gorge en lui disant 'tu vas mourir'».Par la suite, d'autres policiers arrivant sur les lieux, une ambulance fut dépêchée.Le plaignant demeura à l'hôpital plus d'un mois.Une plainte fut déposée contre Robinson, par les policiers, pour tentative de meurtre.Il en fut acquitté, de même que de l'accusation de négligence criminelle ayant causé des lésions.Robinson prétend avoir subi de graves séquelles physiques et psychologiques, et que le policier Renouf n'était pas justifié, dans les circonstances, de tirer sur lui.Il réclame donc $80000.On ne veut pas de sols contaminés chez nous, disent les citoyens de St-Calixte Sans consulter la population, les dirigeants de cette municipalité ont modifié le zonage du rang 11 pour y faire enfouir les sols contaminés d'une partie du Québec ¦ La petite localité de Saint-Calixte, à une cinquantaine de km au nord-est de Montréal, entre Repentigny et Rawdon, s'apprête à recevoir les sols contaminés d'une bonne partie du Québec.Ces tonnes de terre prélevées sur l'emplacement d'anciennes raffineries, d'usines de produits dangereux, de stations d'essence désaffectées, etc.seront littéralement enfouies dans les entrailles d'une colline, dans le rang 11 du village de Saint-Calixte.Les membres du conseil municipal ont approuvé, la semaine dernière, un règlement modifiant le zonage de ces terres à vocation récréative, afin de permettre à la compagnie Cintec Inc d'aménager, à cet endroit, un lieu d'enfouissement de sols contaminés par des hydrocarbures ou autre produits analogues.En retour de cette modification de zonage, la compagnie Cintec s'est engagée à verser à la municipalité des redevances annuelles représentant $5 par mètre cube de terre contaminée.La compagnie prévoit, dès le début de ses opérations, enfouir annuellement environ 100000 mètres cubes de terre contaminée, ce qui représente une redevance annuelle de $500000 à la municipalité.Si le volume d'enfouissement dépasse 100000 mètres cubes par année, la compagnie versera, en plus des redevances par mètre cube, un montant additionnel de $100000 à la municipalité.Déjà, depuis plusieurs jours, la compagnie Foratex effectue des opérations de carottage et de sondage sur les lieux destinés à l'enfouissement.C'est la présence des camions de Foratex et de l'équipement mis en place qui a alerté les citoyens.Jusqu'à maintenant, la municipalité a été très avare de renseignements et n a convoqué aucune assemblée d information.Hier, toutefois, au cours d'une entrevue à La Presse, le secrétaire-trésorier de la municipalité, M.Denis Malouin, a confirmé le projet et l'adoption du règlement.Il a expliqué que les sols contaminés qui seront enfouis à Saint-Calixte ne contiennent pas de BPC ni de produits toxiques.Il s'agit, selon lui, de terre contenant surtout des huiles, des dérivés de pétrole et divers hydrocarbures.M.Malouin a ajouté que même si le règlement de modification de zonage a été adopté par le conseil, le permis n'a pas encore été émis.Il faudra, auparavant, que le ministère de l'Environnement approuve le projet.Une étude est en cours à ce sujet.M.Malouin a aussi expliqué que l'emplacement retenu par la compagnie Cintec Inc ne représente qu'une infime portion du territoire de Saint-Calixte, puisque la municipalité s'étend sur 155 kilomètres carrés.L'emplacement choisi est cependant au coeur d'une zone consacrée à la récréation et aux espaces verts, où l'on retrouve plusieurs chalets.M.Malouin signale qu'il n'est pas question de modifier le zonage d'autres secteurs.Seule la colline du rang 11, retenue par Cintec, sera touchée.«Ce projet rapportera environ $500000 par année à la municipalité.C'est 25 p.cent de notre budget annuel.C'est un projet qui mérite qu'on s'y attarde, surtout si le ministère de l'Environnement nous assure que la terre qui sera enfouie ne contient pas de produits toxiques, comme tels» a ajouté M.Malouin.M.Malouin a expliqué que ce dossier n'a pas encore fait l'objet d'une séance d'information parce qu'il en est encore à l'étape préliminaire et que les autorisations du ministère de l'Environnement n'ont pas encore été accordées.Cependant, le règlement de modification du zonage sera soumis à l'approbation des électeurs du secteur et ces derniers seront informes au cours d'une assemblée que convoquera la municipalité.Quant aux citoyens, ils ne cachent pas leur inquiétude.Un porte-parole des citoyens, Mme Suzanne Berthiaume, a déclaré à La Presse qu'une requête circule, depuis quelques jours, à la grandeur de la municipalité, exigeant le retrait immédiat de ce projet.« La principale caractéristique de notre région, c'est son potentiel récréatif.Nous ne voulons absolument pas devenir le dépotoir des terres contaminées du reste de la province», a-t-elle déclaré.Les citoyens craignent également que les dirigeants municipaux soumettent le règlement à l'approbation des électeurs en pleine période des vacances estivales.L'incendie du Midway a fait quatre morts GILLES ST-JMN Les pompiers et les enquêteurs de la police de la CUM ont commencé les fouilles hier matin dans les décombres du bar-salon Midway.photo paul henri talbot, u Presse 84% des femmes chauffeurs de la STCUM travaillent la nuit Aucune d'elles n'a cependant demandé à changer d'horaire à la suite du viol survenu dans la nuit de dimanche CILLES ST-JEAN ¦ L'agression sexuelle commise au cours de la nuit de dimanche contre une femme chauffeur d'autobus de la STCUM a amené la direction de la société de transport à révéler hier, que 83,96 p.cent de ses 213 femmes chauffeurs, soit 178 d'entre elles, étaient appelées à travailler la nuit.Au cours d'un entretien téléphonique, Mme Monique Mathieu, du service des affaires publiques de la STCUM, a indiqué que les autres en étaient dispensées à cause de leur ancienneté.C'est l'ancienneté qui détermine le choix des horaires des chauffeurs.La moyenne d'ancienneté des femmes chauffeurs est de deux ans et quatre mois, contre 14 ans et trois mois chez leurs confrères.Mais aucune, hier après-midi, n'avait demandé à changer d'horaire à la suite des événements de la nuit de dimanche, a noté Mme Mathieu.Quant aux moyens envisagés pour éviter qu'une semblable tragédie ne se reproduise, Mme Ma- ie suspect aurait forcé l'employée de la STCUM à conduire son autobus à cet endroit, derrière le Centre de soins prolongés, à I'extrémité est de la rue Sainte-Catherine.photopaul hen« tmbot.up™» thieu souligne que leur mise en vigueur prendra un certain temps mais qu'on a déjà décidé depuis le mois de mai de renforcer la présence de la police de la CUM et des agents de la STCUM.La STCUM doit soumettre au comité exécutif de la CUM, cet été, un projet d'installation de radios-téléphones dans les autobus.«Nous avons I 769 autobus.L'entrée en service de ce dispositif, évalué à $5,5 millions, pourrait prendre une couple d'années», a dit Mme Mathieu.Rappelons que l'agression est survenue derrière le Centre de soins prolongés de Montréal, situé au 5155 est, rue Sainte-Catherine.L'agresseur, un Blanc mesurant environ 1,67 mètre et pesant environ 68 kg, serait monté à bord de l'autobus de la ligne 125 (rue Ontario) sur la rue Viau, près de la rue Notre-Dame.Étant seul avec la femme chauffeur, âgée de 32 ans, il l'aurait forcée à tourner à droite sur la rue Sainte-Catherine, et à s'engager sur le terrain de l'hôpital.C'est pourquoi personne n'aurait vu le signal d'alarme du véhicule.Un policier a noté hier que l'agresseur pourrait avoir prémédité son coup; en tout cas, le fait qu'il ait forcé la femme chauffeur à stationner son véhicule à cet endroit, très tranquille la nuit, incite les enquêteurs à le penser.L'homme aurait de plus porté son chandail bleu à l'envers et se serait mis un diachylon sur la joue gauche pour ne pas être identifié.Il avait les cheveux châtains mi-longs et une moustache; il a les yeux bleus.La police doit diffuser un portrait-robot du suspect aujourd'hui.Tout renseignement à son sujet peut être communiqué aux sergents-détectives André Cham-poux ou Michel Vigeant, du district 52, au 280-2552.Discrétion assurée.¦ Un autre nom s'est ajouté hier à la liste des victimes de l'incendie criminel du bar-salon Midway, survenu dans la nuit de samedi dernier boulevard Saint-Laurent à Montréal.Un homme transporté à l'hôpital Saint-Luc et souffrant de brûlures au deuxième degré aux deux mains, avait rendu l'âme samedi après-midi sans jamais avoir repris conscience.Il s'agit de Marcel La rose, âge de 47 ans et domicilié rue Amherst à Montréal.Selon un de ses amis rencontre hier près de l'édifice dévasté où des pompiers et des enquêteurs de la police poursuivaient les fouilles, la victime ne fréquentait pas le Midway assidûment.«Marcel y était peut-être allé deux fois depuis trois ans que je le connaissais», a noté M.Armand Charette.Ce dernier avait été prévenu samedi par une amie commune de l'hospitalisation de Marcel Larose.il dit qu'il ne l'a pas reconnu quand il l'a vu à l'hôpital.«Il semblait enflé de partout», a assuré M.Charette.Le corps de Marcel Larose a été identifié par un de ses frères.La police a par ailleurs identifié les trois autres victimes.Il s'agit de Richard Morissette, qui avait eu 31 ans vendredi dernier; Paul Fontaine, âgé de 69 ans, et lean Soucy, âgé de 34 ans; les parents de ce dernier n'avaient pas été avisés de la mort hier après-midi.La fouille approfondie des décombres, qui doit commencer ce matin, pourrait permettre la découverte d'autres cadavres.Au chômage D'autre part, M.Réal Lapalme, serveur depuis deux ans et demi au bar-salon de «la Main», rencontré hier près des ruines du Midway, a indiqué qu'une douzaine de personnes se retrouvaient au chômage à la suite de l'incendie.Le mobile de l'incendie criminel est que l'homme n'a pas accepté le vol de sa bécane, qu'on l'avait obligé à laisser à la porte.La police recherche la bicyclette et l'homme.En relevant le numéro de série, les policiers pourraient trouver qui a acheté la bicyclette, en autant bien sûr qu'elle ait été acquise d'un marchand.C'est une bicyclette de femme, du type «de montagne» et de couleur rouge; le guidon est droit.La police pourrait oublier qu'elle a été volée si la personne qui l'a prise la rapportait.Quant au suspect, un Blanc de 25 à 30 ans mesurant environ 1,65 mètre et pesant de 65 à 70 kg, il aurait des cheveux châtains foncés aux épaules et beaucoup de tatouages sur les deux bras.11 boitait.L'enquête a été confiée aux sergents-détectives Jean-Pierre Beau-din et Martin Naud, de la section des incendies criminels.Tout renseignement peut leur être communiqué au 280-3090.Discrétion assurée.VENEZ FAIRE UN S4UR A4 LA Pg\u20acSSE MONTREAL, MARDI15 JUIN 1989 Yvon Tremblay à la STL; Pierrette Patenaude au comité exécutif JMNMUl CM Alt BONN EAU S Quelques jours après avoir été clu maire par le Conseil municipal de Laval, M.Gilles Vaillan-court a annoncé le nom du futur président de la Société de transport de Laval (STL) et dit qu'il procède à un remaniement au comité exécutif de la ville.Le poste de président de !a STL est confié à M.Yvon Tremblay qui représente le district Auteuil Le maire Doré en Californie ¦ Le maire de Montréal, M.lean Doré, est en mission économique, depuis hier, en Californie, il doit s'entretenir avec ses collègues, les maires Art Agnos, de San Francisco, et Tom Bradley, de Los Angeles.Le programme de sa mission comprend également une rencontre avec les hommes d'affaires de San Francisco, une visite de l'entreprise d'informatique Tandem, des entretiens avec les représentants du secteur bancaire de Los Angeles et un discours devant la Chambre de commerce canadienne de Los Angeles.Enfin, M.Doré rencontrera des producteurs de cinéma dans le but de leur faire connaître tes avantages du tournage de films à Montréal.Le maire doit rentrer à Montréal vendredi.à l'hôtel de ville.M.Tremblay, gestionnaire, succède à M.Marcel Lemay qui a récemment remis sa demission comme président de la STL et membre du comité exécutif de Laval.M.Tremblay ne siège pas au comité exécutif.Avant sa nomination, il était membre du conseil d'administration de la STL.Par ailleurs, La Presse a appris que M.Vaillancourt nommera, une deuxième femme au comité exécutif, soit Mme Pierrette Patenaude qui occupe actuellement le poste de président du conseil municipal.La représentante du district de Labelle rejoindra ainsi Mme Monique Gauthier.Cette dernière accède au poste de président intérimaire du comité exécutif, fonction que détenait M.Vaillancourt avant qu'il ne succède à M.Claude Lefebvre.Un autre conseiller sera promu au comité exécutif : M.André Gervais.conseiller du quartier Saint-Vincent-de-Paul.Dorénavant chaque membre du comité exécutif sera responsable d'un module.Pour Mme Patenaude ce sera les Services offerts à la population, pour M.Gervais les Services administratifs, et pour M.André Boileau les Services de la qualité du milieu.Mme Patenaude serait aidée par M.Denis Goulet (Auteuil) qui deviendrait le premier titulaire d'un poste de conseiller-associé.Selon les informations obtenues, M.Yves Gratton (Renaud) succédera à Mme Patenaude à la présidence du conseil municipal.Il n'est pas assuré que tous les membres du comité executif demeurent en poste après le 5 novembre, si bien entendu le Parti du ralliement officiel des Laval-lois (PRO) est reporté au pouvoir.\t «ni\t \t \t \t Enquête policière à la Commission scolaire Davignon Fmae Canadienne PHOTO JEAN GOUPH.H Pms* Claire Courtois, à droite, et Mary Bourdon, de dos, deux employées du ministère fédéral de la Consommation, y sont allées chacune d'un hot dog «ail dress » avec frites bien graisseuses.Le Temple du hot dog rouvre ses portes JEAN-PAUL SOULJE ¦ À peine trois semaines après sa fermeture pour cause d'incendie, le Montréal Pool Room, le Temple du hot dog «ail dress » à 85 cents \u2014 le super vaut $1 \u2014 et de la frite bien grasse, le tout arrosé d'une petite bouteille de liquide pharmaceutique brun sucré, a enfin rouvert ses portes.Après le feu qui l'avait obligé à se barricader aussi hermétiquement que le patron du Salut Ga-larneau de Jacques Godbout, le vendeur de hot dogs littéraire, le Montréal Pool Room a fait peau neuve: même mobilier, mais fraî- che odeur de peinture, très loin de la friture relish-moutarde.La ruée du bon peuple affamé était attendue anxieusement par les médias \u2014 tous les journalistes, radio, télé et écrit confondus, étaient là.Pas de chance.Pas de longue queue de clients frustrés par trois semaines de privation, pas de bagarre.«Business as usual », dira le gérant, propriétaire-résidant d'origine bulgare, Peter Stefanov, qui a repris le commerce fondé en 1912 par les anciens patrons eux aussi bulgares.La Bulgarie serait-elle en partie financée par la Main?Un beau sujet pour journaliste d'enquête, avec voyage en Bularie à la clef.Grand reportage ou pas, le hot dog «ail dress» attire toujours son monde.Deux des premières clientes étaient des fonctionnaires du ministère fédéral de la Consommation, en route pour leur base de la Place Guy Fa-vreau.Claire Courtois, en teeshirt de Batman et sa collègue Mary Bourdon ont mangé pour $3,25 chacune, mais n'ont pas fait d'évaluation scientifique du produit.Plusieurs clients sortaient avec leurs frites à la main, surveillés du haut des airs par les goélands charognards, prêts à fondre sur les stationnements pour finir les nombreux restes.OVtBiC ¦ Une enquête policière est présentement en cours sur les agissements de certains dirigeants de la Commission scolaire Davignon, à Cowansvtlle.a indiqué hier le ministre de la Sécurité publique Gil Rémillard.L'enquête fait suite à la publication d'un rapport de vérification effectué par !c ministère de l'Éducation, et dans lequel on signale plusieurs irrégularités, notamment la possibilité de conflits d'intérêts.Le rapport indique que le laxisme le plus total régnait dans la gestion des comptes de dépenses des dirigeants.Les comptes de la commission comprennent des dépenses pour l'entretien et la réparation de voitures (alors que la commission n'est propriétaire d'aucun véhicule); des achats d'équipements sportifs entreposés dans une base de plein air privée appartenant à des commissaires; des frais à des clubs de golf; des frais de téléphone en Floride, au Mexique, en République dominicaine et en Europe, sans compter les dépenses personnelles du directeur général; M.Fernand Barsalou, soit $11 700 uniquement en 1987.Hier, en Chambre, l'Opposition péquiste a réclamé la mise en tutelle de cette commission scolaire, en plus de la tenue d'une enquête policière.C'est alors que le ministre Rémillard a confirmé l'existence de cette enquête.De son côté, le ministre Ryan a fait savoir que plusieurs irrégularités signalées dans le rapport de vérifications ont été corrigées.M.Ryan attend par ailleurs les indications que la commission scolaire lui donnera aujourd'hui.AVIS LIQUIDATION DE LUMINAIRES DOLLAR EN 1989! 150,000$ de luminaire à liquider avant notre fermeture le 24 juin '89 LUNDI\tMARDI\tMERCREDI ^J2 JUIN J\tWj3JUINJ\t^^14 JUIN]] OUVERT' JUSQU'À < iitll 70% DE RABAISl 0il TOYOTA 2 3955 EST RUE FLEURY (PRÈS DE PIE-IX) - Premiers arrivés - Premiers servis - Toutes ventes finales - Toute offre raisonnable acceptée' 2405 boul.Le Corbusier ^C\\Y VISA Angle bout.Le Carrefour (Face M.D.Vaillancourt) Laval 682-1232 \u2014.-.\u2014.¦\u2022 ¦ \" ¦ -.Faut-il dire: \"Prendre Rapidair en classe Affaires\" ou \"Prendre la classe Affaires sur Rapidair\"?Quel que soit votre point de vue là-dessus, une chose demeure.: avec ses comptoirs 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prochaines années, veut, cette fois-ci, souligner l'importance de l'héritage laissé par Félix, son amour de la langue française et son acharnement à la défendre.La cour du «roi heureux», le Complexe Desjardins, sera envahie par les amuseurs publics, jongleurs, «échassiers» et artistes Félix Leclerc 1082 nouveaux logements ¦ I 082 nouveaux logements seront mis à la disposition des ménages québécois à faible revenu d'ici la fin de 1989.C'est Alan Redway, ministre d'état à l'Habitation, et Pierre Paradis, ministre québécois des affaires municipales, qui ont fait cette annonce hier après-midi.maquilleurs.Dimanche matin, le 18 juin, aura lieu le premier spectacle, « Le Sage et le cerf-volant ».Pour les enfants, petits et grands.Pour célébrer la liberté et l'enfance.En souvenir du patriarche.Pour s'émerveiller comme lui, avec ses mots et sa musique.Métissa Dauphin, Québécoise d'origine haitienne, chantera alors Félix en créole.Le lendemain soir, quarante ans de théâtre québécois défileront dans un spectacle qu'on promet dynamique et mouvementé.Dans « 101 visages, une parole», un jeune écrivain, Michel Duchesne, a voulu évoquer depuis Duplessis et sa grande noirceur, la montée du Québécois «gagnant».Les finissants des quatre écoles d'art dramatique du Québec joueront ce collage au rythme fou, fait de répliques tirées de 80 pièces québécoises.Volubile, enthousiaste, Michel Duchesne souhaite que «les Québécois commencent enfin à parler d'eux-mêmes, à être fiers de ce qu'ils sont».Le dernier jour, le 22 juin, une sculpture de Roger Langevin à l'effigie de Félix, sera dévoilée à midi.Amoureux de son oeuvre, Roger Langevin avait depuis longtemps le projet de réaliser une sculpture de Félix.Proche, fidèle.Mais Félix nous a quittés.Alors lentement, sans les chansons de Félix pour l'accompagner, parce que «sculpter exige une précision impossible à atteindre les larmes aux yeux», Roger Langevin s'est mis au travail.C'est par hasard que Serge Tur-geon.le président de l'Union des Artistes, de passage à Mont-Laurier, a vu cette sculpture qu'il a fait venir à Montréal.A l'occasion de son dévoilement, jeudi, on annoncera le futur emplacement de l'oeuvre.Le soir, lors du spectacle «Un visage, une parole» retransmis à la télévision, on s'adressera à Félix, retraçant pour lui le fil des nombreux événements survenus depuis son départ.Plusieurs artistes, dont ce n'est pas le répertoire habituel, feront revivre ses chansons.Quatre comédiens, dont Michel Poirier, liront ses poèmes.Touché d'avoir été choisi, Michel est heureux «que l'on reconnaisse la qualité et l'importance des textes québécois, trop longtemps négligés».À quelques jours du spectacle, il ignore toujours quels textes il lira.Mais, ajoute-t-il, «c'est sans importance; Félix, c'est Félix», le poète, le visionnaire, toujours d'actualité, toujours vivant.A PARTIR OE VANCOUVER Val direct uns escale VANCOUVER Tous les jeudis, du 29 juin au 7 septembre Nous acceptons également les réservations d'origine de Los Angeles et Vancouver.LOS ANGELES Le seul vol direct sans escale LOS ANGELES Tous les mercredis, du 28 juin au 6 septembre Nombro o*« places limité , ¦ Contulttz votre UcSLob 'gant da voyages.DALE CARNEGIE Fondateur DEVENEZ PlUS CONFIANT EN VOUS-MÊME GRÂCE AU COURS DALE CARNEGIE ® Sachez tirer parti des objections Devenez plus enthousiaste Provoquez le désir d'achat \u2014 Sachez parler en public \u2014 Communiquez efficacement \u2014 Améliorez vos relations humaines Cours Dale Carnegie \" débutant le mercredi 21 juin à 18 h 30 Pour informations appeler maintenant le 285-1287 Présenté par: E.J.Glowka, 300, Léc-Pariseau, suite #714, Montréal, Québec OFFRE SPÉCIALE Alilili! 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déontologie proposé par Québec RICHARD FORTIN ¦ Les représentants syndicaux des 13000 policiers du Québec s'opposent au code de déontologie proposé par le ministère de la Sécurité publique dans le cadre la Loi 86 sur l'organisation policière adoptée en décembre 1988.«Quinze articles du code relèvent de la discipline plutôt que de nos obligations envers les citoyens, et le code du travail ne nous protège pas dans les causes déontologiques», a déclaré M.Guy Marcil, directeur exécutif de la Fédération des policiers du Québec, et porte-parole de tous commerciaux seulement sans nantissement.Rapid Finance Co.Ltd.342-4488 les syndicats policiers au Symposium sur la déontologie policière qui s'est ouvert hier à Montréal.Il a indiqué que la question sera abordée au congres de la FPQ qui aura lieu la semaine prochaine à Laval.«Nous allons mobiliser nos troupes contre le code.Mais il n'est pas question de moyens de pression pour le moment parce que le règlement ne sera pas adopté avant octobre.» La loi 86 confie au ministre de la Sécurité publique des fonctions de réglementation, d'inspection, de conseil et d'enquête anciennement dévolues à la Commission de police.Elle propose également une réforme de la déontologie policière sur laquelle s'appuieront les trois instances créées pour traiter les plaintes du public.Le commissaire à la déontologie policière jugera du bien-fondé des plaintes avant de les soumettre, le cas échéant, aux comités qui rendront une décision.En cas de contestation de 1l'une ou l'autre des parties, le dossier sera traité par le tribunal de la déon- tologie policière dont les jugements seront finaux et sans appel.Le tribunal constituera l'instance unique en matière policière.Même si la troisième version du code de déontologie n'est qu'un document de travail, le sous-ministre adjoint, M.Serge Roberge, a reconnu hier qu'il ne sera pas modifié en profondeur.«Le ministre est prêt à recevoir des commentaires, mais il faudra procéder rapidement.» Le document sera distribué aujourd'hui aux 400 participants au symposium et soumis à la discussion.Selon M.Roberge, le ministre Gil Rémillard proposera un règlement qui sera ratifié par le conseil des ministres en août ou septembre.L'unanimité s'est faite hier sur la nécessité de soumettre tous les policiers à des règles de conduites uniformes en ce qui concerne leurs relations avec le public.«Un code de déontologie est la pierre angulaire d'une relation harmonieuse entre les citoyens et la police», a déclaré M.Alain (ean-Bart, président de SOS-Ra-cisme.M.|ean-Bart a plaidé en faveur de l'inclusion d'une clause prévoyant des sanctions dans les cas de discrimination raciale.Cette clause, qui faisait implicitement partie de la deuxième version du code, a été rayée dans la nouvelle version.«Comme le pouvoir des policiers est grand, il est normal que l'État prévoie des règles pour contrôler les abus et pour établir des normes d'éthique applicables à tous», a affirmé de son côté M.Claude Masson, vice-président et éditeur adjoint de La Presse.M.Masson a invité les forces policières à aller sur la place publique pour prendre part, en tant que professionnels, aux débats sociaux qui les touchent.Les représentant des élus municipaux et des cadres policiers ont ont toutefois mis en garde le ministère contre une éventuelle érosion du droit de gérance qui «doit appartenir à la direction des services de police».'OCCASION DE RAJEUNIR LA GARDE ROBE DE PAPA (celle de Grand-papa aussi) U'IL AIT 30,40 OU 50 ANS.PAPA (GRAND-PAPA AUSSI) AIMERAIT SUREMENT QUE SON CADEAU VIENNE DE CHEZ BOVET.ALORS VENEZ FAIRE VOTRE CHOIX PARMI TOUTE UNE COLLECTION PRESTIGIEUSE DE VÊTEMENTS ET D'ACCESSOIRES POUR HOMMES DE TOUTES TAILLES.^OICI QUELQUES EXEMPLES: ; Chemises sport d'élé\t.32$ et plus Pulls de coton léger\tde 50$ à 150$ Pantalons sport\tde 55$ à 125$ Peignoirs modèle judo 100% coton 55 Set plus\t Chemises habillées\t33$ et plus CERTIFICATS-CADEAUX BOVET DISPONIBLES EN COUPURES DE 10$, 25$, 50$ OU 100$.4475.bout.Métropolitain \u2022 Galeries d'Aniou \u2022 Fairview Pointe-Claire \u2022 Carrefour Angrignon \u2022 Les Terrrasses \u2022 Centre Rockland \u2022 Carrefour Laval \u2022 Promenades St-Bruno LA PRESSE.MONTREAL.MAR0415 JUIN 1tt» Une bombe explose à New Dehli : sept morts et plus de 50 blessés d après AFP.Reuter et UFI_ NEW DELHI ¦ Sept personnes ont été tuées et une cinquantaine d'autres blessées dans l'explosion hier d'une bombe artisanale placée dans le hall d'entrée de la grande gare de New Delhi, l'un des lieux les plus populeux de la capitale.Beaucoup de blesses, amenés a l'hôpital par triporteur et pousse-pousse, ont été gravement atteints par les boulons et les écrous dont l'engin à retardement était bourré.Le bilan pourrait donc s'accroître, a expliqué un porte-parole de l'hôpital.L'attentat n'a pas été revendiqué mais il est généralement attribué aux groupes extrémistes sikhs qui réclament l'indépendance de l'État du Punjab.Il y a quatre jours, la police avait lancé une alerte après avoir reçu des informations selon lesquelles un commando séparatiste sikh préparait des attentats dans la capitale.Après l'attentat d'hier, des mesures de sécurité ont été décrétées à l'échelle de tout le pays, particulièrement au Punjab.L'explosion s'est produite à I0h25 locales (04H55 gmt), près des guichets de vente des billets.Un train venait d'arriver et des centaines de voyageurs sortaient de la gare.Chargé de grenaille et de boulons, l'engin TtUPHOTOAP Le corps de l'une des victimes d'un attentat à la bombe, survenu à l'heure de pointe dans le hall d'entrée de la grande gare de New Dehli, gît sur le sol Jonché d'objets pulvérisés.a atteint plus de 50 personnes, tuant six d'entre elles sur le coup, dont une fillette de 12 ans.Une septième devait décéder à l'hôpital.26 victimes, dont une petite fille pakistanaise de 18 mois, sont dans un état grave.La déflagration a été telle qu'un des corps a été projeté au plafond de la gare, à 20 m de hauteur, a précisé un enquêteur.«Tout le hall était empli de fumée, et j'ai cru que le bâtiment allait s'effondrer.Des gens couraient dans tous les sens et criaient à l'aide sans aucun résultat», a relaté un des blessés hospitalisés.Londres refuse d'approuver une charte sociale européenne Un affrontement lors du sommet européen paraît inévitable LU.XtMBOl.KC ¦ La Grande-Bretagne s'est retrouvée hier pratiquement isolée dans son refus d'approuver une charte sociale commune garantissant aux travailleurs de la CEE une série de droits fondamentaux dans l'Europe sans frontières de 1993.Un affrontement entre Londres et ses partenaires lors du prochain sommet européen, dont les perspectives de succès sont déjà limitées parjKpolémique entre la Grande-Dreia«ne et les autres pays sur le déister de l'union monétaire, paraTraesormais inévitable, a-t-on estimé de source diplomatique.Norman Fowler, ministre britannique de l'Emploi, a rejeté hier un texte demandant aux chefs d'État et de gouvernement de la CEE, qui se réunissent à Madrid les 26 et 27 juin, d'adopter une « déclaration solennelle » des droits des travailleurs de la Communauté.Le Danemark, qui doit encore consulter son Parlement, ne s'est pas non plus formellement prononcé en faveur du texte, mais en accueille favorablement l'idée.Les autres pays veulent adopter une telle charte pour éviter que l'abolition totale des frontières dans la CEE, prévue.à la fin de 1992, ne se traduise par un nivel- lement vers le bas de la legislation sociale.Londres a pris la téte d'une croisade sur le thème, cher au premier ministre Margaret Thatcher, de la résistance à une Communauté qui réintroduirait au niveau européen le «dirigisme» dont le Royaume-Uni s'est débarrasse en dix années de thatchéris-nte.« La Communauté doit prendre en compte les différences de tradition entre les pays», a dit Fowler à ses partenaires.«Je ne vois pas la nécessité d'une charte sociale .cela ne crée pas de nouveaux emplois », a-t-il ajouté selon son porte-parole.La, Commission européenne a proposé l'élaboration d'une legislation sociale européenne en deux étapes.La première serait marquée par l'adoption de la déclaration solennelle par le Conseil européen.Des propositions concrètes de législation devraient alors être déposées sur la table avant juillet 1990.Un porte-parole de la Commission a cité les domaines qui seraient regis par la CEE.Les licenciements collectifs ou la durée du travail, qui va de 39 heures par semaine en France à 48 heures au Portugal, seraient ainsi harmonisés, tandis que le nombre minimum de jours de vacances ou les jours d'ouverture des grands magasins seraient laissés au soin des Etats membres.COvamboland en liesse salue ses premiers réfugiés rentrés d'exil d'après AFP ONDANCWA.Namibie ¦ Poings levés en signe de ralliement au mouvement indépendantiste SWAPO, coups d'avertisseurs des voitures particulières, drapeaux aux couleurs bleu, rou- DES NOUVELLES FRAICHES MAZDA 323 CLIMATISATION SANS SUPPLÉMENT VALEUR AU DETAIL 1500 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