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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Week-end
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1989-08-25, Collections de BAnQ.

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[" Week-end Le Festival des films du monde_ ¦ te 13e Festival des films du monde s'est ouvert hier.Serge Dussault nous parle de Trop belle pour toi, Veedu et John Huston: the man the movies, the maverick: Huguette Roberge, de Shirley Valentine, dont on voit ici une séquence.Daniel Lemay fait le point sur le cinéma à la télé et à la radio.Louise Marteau, elle, nous fait partager ses premières impressions.PACESC2ètC3 McCartney au Forum ¦ Montréal est au nombre des cinq villes nord-américaines où se produira Paul McCartney cette année, mais lex-Beatle ne donnera qu'un spectacle au Forum, le samedi 9 décembre.McCartney ne s'est pas produit a Montréal depuis le spectacle des Beatles au Forum en septembre 1964.PACE C 4 LA PRESSÇ.MONTRÉAL.VENDREDI 25 AOÛT 1989 Télévision L'Anglais le plus fou! On sait que les Anglais sont souvent un peu fous: l'Angleterre a un plus haut niveau de tolérance pour l'originalité que partout ailleurs dans le monde occidental.Dans un pays ordinaire, Basil Fawlty aurait été enfermé depuis des lunes dans un asile: là, il tient hôtel dans la station balnéaire de Torquay.Basil Fawlty, c'est |ohn Cleese, qui fut un des créateurs de Monty Python avant de devenir le producteur et interprète d'un des films les plus drôles des dernières années, A Fish called Wanda.L'émission s'appelle Fawlty Towers et fait la joie Basil Fawlty, c'est John Cleese, qui fut un des créateurs de Monty Python.des amateurs d'humour débridé depuis plusieurs saisons au réseau PBS ( le canal 33 pour les gens de Montréal).Qu'arrive-t-il dimanche?Un cadeau pour les amateurs: Fawlty mur à mur, depuis 14 h jusqu'à 22 h 40 le soir.Le.prix à payer, la télé ne faisant jamais de vrais cadeaux?L'équipe de la station viendra vous quêter de l'argent entre les épisodes, puisque c'est la campagne de financement.Basil est un propriétaire d'hôtel qui se met continuellement les pieds dans les plats.Il est continuellement en crise de nerfs.Son seul rempart contre la faillite de l'entreprise et le départ pour l'hôpital psychiatrique, c'est sa femme Sybil.Curieusement, elle est remarquablement de bonne humeur, malgré son épreuve.A voir dimanche.Après, tout le monde va se sentir plus sain d'esprit qu'avant.louise cousineau Le parc Lalancette, un des rendez-vous des joueurs de pétanque, à Montréal.La pétanque est affaire de précision et de concentration, comme en témoigne ce tir de Cisèle Landreville.PHOTO RICHARD COOIN.La Pre«e / ?- Mm Lanaudière : le dernier soir Le douzième Festival international de Lanaudière se termine demain soir.L'événement, à 20 h, aura lieu, bien sûr, au nouvel Amphithéâtre dont un immense public a découvert cet été, soir après soir, les qualités acoustiques et environnementales.Ce dernier programme de l'été devrait rejoindre plusieurs auditoires car il est populaire et, en même temps, ne comporte que de la bonne musique.Les deux pièces de résistance sont de musique russe: la séduisante Scheherazade, de Rimsky- Le Père Fernand Lindsay, le fondateur et directeur artistique du Festival international de Lanaudière.Korsakov, et la spectaculaire Ouverture 1812, de Tchaikovsky, qui couronnera la soirée et.du même coup, ces deux mois de musique.En début de programme: la pétillante ouverture de l'opérette Die Fledermaus ( «La Chauve-souris»), de lohann Strauss, suivie de cinq irrésistibles pièces composées pour son usage par le légendaire violoniste Fritz Kreisler, et que jouera Peter Zazofsky.Au pupitre: le chef attitré du Festival, Semyon Vekshtein.claude cincras Aux boules! Un espace de terre battue, c'es boules, des amis et du soleil, voilà les ingrédients de base pour un match de pétanque.Pas besoin d'aller loin pour se mettre au jeu : dans un parc, dans la cour arrière, à la plage, parfois même près d'une terrasse, qu'on soit a la ville ou à la campagne, on a l'embarras du choix quant au terrain de jeu.Vous voulez voir de quoi il eh retourne?Un tournoi en double de classes élite et intermédiaire (hommes et femmes) aura lieu dimanche à 11 h 30 au Centre/de la Nature, à Laval.Les inscriptions seront acceptées de lOh à 11 h., \u2022 V Le mardi soir, des joueurs intermédiaires évoluent au parc Lalancette dans l'est de Montréal (rue Hochelaga, «m peu à l'ouest de Pie IX).Les débutants y sont les bienvenus, nous dit Mme Lyne Morin, delà Fédéfation de pétanque du Québec.Mme Morin pèjtt aussi référer les débutants à un club situélpès de leur domicile.Il suffit de la joindre, le jour, au (514)252-3077.hjcharo chartier The Cure : The Cure, qui sera de passage au Forum ce soir, en est semble-t-il à sa dernière tournée.Le chanteur et leader du groupe post-punk britannique, Robert Smith, aurait déjà commencé à travailler à un album solo.Les fans de The Cure \u2014 et ils sont nombreux à Montréal \u2014 voudront aussi voir ce soir comment se débrouille le groupe sans le claviériste Lawrence Tolhurst qui a été évincé par les autres avant le début de la tournée.Les non-initiés ne doivent surtout pas s'attendre à un show énergique et haut en couleur.Smith a toujours privilégié une musique hypnotique, pop par moments, qui s'accommode mieux de la fumée et du noir que des Robert Smith dernière chance fantaisies pyrotechniques.Un groupe important des années 80.* * * Ce week-end, il y en a pour tous les goûts en matière de rock.Le vétéran bluesman James Cotton s'arrête au Spectrum ce soir.Demain, le Forum propose une soirée hard-rock avec comme tête d'affiche le groupe Cinderella.De nettement plus intéressant il y a, dimanche à La Ronde, le show de Love and Rockets avec en lever de rideau le groupe américain The Pixies qui est promis à un bel avenir.ALAI7I de REPENTIGNY Jouets de A à Zoo à la galerie Port-Maurice Les Montréalais de l'île ne vont pas assez dans les musées, qu'à cela ne tienne, ce sont les musées maintenant qui vont chez eux grâce à un astucieux programme mis en oeuvre ces dernières années par le Conseil des arts de la CUM : Exposer dans l'île.Ainsi, c'est au tour des gens de Saint-Léonard d'accueillir, dans leur Galerie Port-Maurice, l'adorable exposition des fouets de A à Zoo, une centaine de jouets et de jeux qui occupaient les petits enfants entre 1820 jet 1920: maisons de poupées et poupées, voitures de pompiers, petits \u2022 animaux, jeux de société, et toute cette sorte de choses.Cette collection, qui compte parmi les plus importantes au Canada, appartient au Musée McCord.Longtemps exposée au Musée, elle a connu un formidable succès.Elle fut présentée ensuite au Stewart Hall de Pointe-Claire, puis au Manoir MacDonald de Pierrefonds et après Saint-Léonard, elle ira à Dorval et à Ville de LaSalle.On peut la voir du 31 août au 1er octobre au 8420 Boul.Lacordairc.JOCELYNE LEPAGE ÎPLAYERS Un film de BERTRAND BLIER GERARD DEPARDIEU, CAROLE BOUQUET ET JOSIANE BALASKO E UNE COPRODUCTION OINE VALSE 0 0 PRODUCTIONS.ORLY FILMS.SE 01 ÇSSEfiES FILME EN PANAVISION UUimuI IWIf \u2022 _ T F I FILMS PR00UCTK3N À L'AFFICHE DÈS LE SAMEDI 26 AOÛT! -ne**»*''*\"*\"0' K0 PALACE © C2 LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 25 AOUT 1989 AUJOURD'HUI THÉÂTRE MAISONNEUVE 09h00 TM02 Black Hula (CO) Mary Newland: Canada: 5mn.Romero (CO) John Duigan; U.S.A.: 105 mn; Ang.il h 20 TM03 Queen ol Hearts (CO) Jon Amiel: Grande-Bretagne: 112mn; Ang.16h30 TM04 En El Aire (CO) Pastor Vega Torres: Cuba; 92 mn; S.T.A.TSF 19h00 TM05 Black Hula (CO) Mary Newland; Canada: 5 mn.Romero (CO) John Ouigan; U.S.A.; 105 mn: Ang.TSF 2ih30 TM06 Queen ol Hearts (CO) Jon Amiel; Grande-Bretagne; 112mn; Ang./TSF THÉÂTRE PORT-ROYAL IlhOO PR01 En El Aire (CO) Pastor Vega Torres; Cuba: 92mn: S.T.A.I9h 10 PR02 By the Will of God (CAD) Peter Bokor; Hongrie; 83mn; ST A.21 h 10 PR03 Cookie (HC) Susan Seidelman; U.S.A.; 93mn; Ang.PARISIEN 1 09h00 P101 Zero Cyty (CAD) Karen Chakhnazarov: U.R.SS ; 102mn: S.T.A.11hOO P102 Wired \u2014 The Laughs and Times of John Belushi (HQ Larry Peerce; U.S.A.: 110mn; Ana.13M0 P103 Performance Pieces (CAD) Funny (CAO) Bran Ferren; U.S.A.: 82mn; Ang.15 h 00 P104 Blackout (CAD) Doug Adams: U.S.A.: 90mn; Ang.16h50 P105 John Huston: The Man.The Movies, The Maverick (CAD) Frank Martin: U.S.A.; 127mn; Ang.19h20 P1Ô6 Nayakan (Hero) (1) Mani Rathnam: Inde: 145mn; Tamil S.T.A.22h00 P107 Wired \u2014The Laughts and Times of John Belushi (HC) Larry Peerce; U.S.A.; Ilûmn: Ang.PARISIEN 2 09h00 P201 Trop belle pour toi (HC) Bertrand Blier: France: 90mn; S.T.A.10h50 P202 Cookie (HC) \u2022 \u2022 Susan Seidelman; U.S.A.; 93mn; Ang.12h50 P203 Marie des étoiles (CAD) Thomas Mauch; R.F.A.; 90mn; S.T.F.14h50 P204 Deserter (CAD) Giorgos Korras.Chnstos Vou-pouras; Grèce; 121mn; S.T.A.17h00 P20S Jours de vagues (CAO) Alain Tasma: France; 26mn; S.T.A.Monlalvo et l'enfant (CAD) Claude Mounéras: France: 75mn: Fr.19h00 P206 Trop belle pour toi (HC) Bertrand Blier; France; 90mn; S.T.A.21h00 P207 O Grande Mentecapto (AL) Oswaldo Caldeira: Brésil: 103mn; S.T.A.PARISIEN 3 09h20 P301 Kingsgate (C) Jack Darcus: Canada: 110mn: Ang.11h30 P302 Terezin Diary (CAD) Dan Weissman; U.S.A.: 86mn; Ang.13h20 P303 The Great Teacher: Northrop Frye (TV) Harry Rasky; Canada: 87mn; Ang.15h20 P304 For Dancers (CAD) Bridget A.Murnane; U.S.A.: 17mn.Buenos aires, Cronicas Villeras (AL) Marcello Cespedes.Carmen Guanni; Argentine; 54mn; S.T.A.-17h00 P305 It is Hard for the First one Hundred Years (CAD) Viktor Aristov; U.R.S.S.; 136mn; S.T.A.19h40 P306 Terezin Diary (CAD) Dan Weissman; U.S.A.: 88mn; 2ih30 P307 Black Lights, White Sha-dows (CAD) C-i.Gabe von Dettre; U.S.A.; 96mn; ~ ; - Ang.; PARISIEN 4 - P9h10 P401 The Break (HC) Frank Beyer; R.D.A.: 119mn: S.T.A.Hh30 P402 Veedu (The House) (I) Balu Mahendra; Inde: 108mn; Tamil S.T.A.- 13h40 P403 Bunker Palace (CAD) ; - ' Enki Bilal; France; 1 15mn; Fr.16h00 P404 El Espectro de la Guerra (AL) _ - _ Ramiro Lacayo Deshon; Nicaragua, Espagne, Cuba, Mexique; 84mn.S.T.A.17h40 P405 The Flame of Pomegranate in the Cane (CAD) Saeed Ebrahimifar; Iran; 100mn; S.T.A.19h50 P406 El K had em (Le domestique) (CAO) Ahmed Yedia; Egypte; 110mn; S.T.F.22h00 P407 Ayahku (My Father) (CAD) Agus Elias; Indonésie; 90mn; ST.A.PARISIEN 5 09h3O P501 Infidelity \u2014 Italian Style (TV) Mario Monicelli; Italie; 56mn; S.T.A.10h40 P502 An Unremarkable Life (CAD) Amin Q.Chaudhri; U.S.A.; 92mn: Ang.12h-10 P503 Les sirènes de minuit (TV) Philippe Lefebvre; France; 90rnn; Fr.14h40 P504 Stalin with Us (CAD) Tofik Shahverdiyev; U.R.S.S.; 75mn.S.T.A.16h30 P505 La sage reine Mandou-khal (CAD) B.Baljinnyam; Mongolie; 180mn: S.T.F.20h00 P506 November, the last ball (HC) Dan Pita; Roumanie: 90mn; S.T.A.21h50 P507 Vous avez dit.Inuit?(CAD) Etienne Bours.Daniel Remi.André Gérard; Belgique; 18mn: Fr.Ang.Inuit.Il Decimo Clandestino (TV) Lina Wertmuller: Italie; 61mn; S.T.F.Trente-trois films, 3074 minutes de projection serge oussault Trente-trois longs métra» ges aujourd'hui en dehors de la compétition officielle! Soit 3074 minutes de projection.Un peu plus de 51 heures! Des films de dix-neuf pays différents.Venus d'aussi loin que l'Indonésie.l'Inde, l'Egypte et le Brésil.A chaque Festival des films du monde, c'est le même casse-tète : quoi voir dans tout ça?Il y a d'abord le film de Bertrand Blier, Trop belle pour toi.Vous connaissez Blier : fils de l'acteur français Bernard Blier, il s'est fait connaître par des films de plus en plus singuliers ( Préparez vos mouchoirs.Tenue de soirée.Buffet froid, etc.) et un regard particulièrement caustique.Imaginez un homme riche (Gérard Depardieu ) marié à une femme d'une grande beauté (Carole Bouquet) et pourtant amoureux d'une fille moche (Josiane Balas-ko).Il y a des filles moches qui ont du chien, qui savent s'arranger.Oui ont un sourire, un oeil égrillard.Elle, rien.Mal fagotée.le regard terne.L'allure d'un chien battu.Un vrai boudin! Et pourtant.l'homme riche en tombe amoureux.Pas une passade comme ça, pour le kick.Une vraie passion.Voyant sa rivale, la femme d'une grande beauté ricane.La fille moche lui explique qu'elle a tant de plaisir à donner l'amour qu'elle n'est jamais seule bien longtemps.Y a-t-il une morale à cette histoire?Peut-être pas.Sinon que les grandes passions viennent du coeur.Et qu'on peut tout avoir.et manquer de l'essentiel.Trop belle pour toi était en compétition à Cannes où il a reçu un prix spécial du jury.Il est donc ici en sélection officielle, mais hors concours.C'est un film intelligent, comme tous les films de Blier.Un brin insolite.Un brin méchant.Et d'une belle écriture.Si vous ratez les deux représentations d'aujourd'hui, vous pourrez vous reprendre: Trop belle pour toi prend l'affiche dès demain dans une des salles de la chaine Famous Players.TROP KUf POUR TOI.de Sertrand Blier.aujourd'hui.* * * Le Festival a la bonne habitude de rendre chaque année un hommage aux cinéastes d'un pays donné.C'était les Yougoslaves l'an dernier, les japonais l'année Cerard Depardieu et Carole Bouquet dans Trop belle pour toi.d'avant.Britanniques, Hongrois, Soviétiques, Espagnols, Allemands, Américains, Italiens et Français ont eu leur tour.C'est celui des Indiens cette année.Au programme : dix longs métrages.Dont le premier.Veedu \u2014 en français, la Maison \u2014 est présenté ce matin ( il repasse demain et le 4 septembre).Ce que j'aime dans ce film écrit, filmé, monté et réalisé par Balu Manhendra, c'est qu'il donne de l'Inde d'aujourd'hui des images qui ne sont pas folklori- ques.Mélange de réalisme social et de satire.Fonctionnaires qu'il faut soudoyer, paperasserie écrasante, petites escroqueries.Une jeune femme vit avec sa soeur cadette et son grand-père dans une maison dont le loyer devient trop cher.Il faut déménager.Mais où trouver quelque chose d'abordable?Un collègue de la jeune femme lui suggère de faire construire une maison sur un lopin de terre appartenant au grand-père.On gratte les fonds de tiroir.On emprunte.L'argent Durant toute la journée d'hier, Il y a eu une forte affluence à l'Intérieur et à l'extérieur du cinéma Parisien, où les cinéphiles souffraient d'un grand embarras du choix devant un program- me proposant pas moins de 252 films de genres et d'origines fort diverses.photo michei cmvïu u piw» que le vieux gardait pour doter ses petites-filles \u2014 c'est encore l'usage là-bas, même s'il est décrie \u2014 fond dans l'aventure.Il faut, dans ce film, passer pardessus quelques naïvetés, un manque de subtilité qui fait sourire et une post-synchronisation vraiment déficiente.Mais un festival de cinéma, c'est comme le tourisme : si on s'en tient aux valeurs sûres et aux hôtels tout confort, autant rester chez soi.Veedu est un petit voyage de 108 minutes qui ne se représentera pas après le festival.VEEOU.de BjIu Martendra.auiourd nui.demain et le 4 septembre.* * * le ne crois pas que lohn Huston : the Man, the Movies, the Maverick, de Frank Martin, ait été acheté par un distributeur québécois.Il est présenté dans la section « Cinéma d'aujourd'hui et de demain ».Ceux qui aiment Huston ne voudront pas le rater.Robert Mitchum assure la narration du film.Il raconte les premières années du cinéaste, comment il se croyait condamné à douze ans \u2014 les médecins avaient diagnostiqué un coeur hypertrophié \u2014 et comment il s'en est tiré.En provoquant, m bravant la Mort.Ce qui l'a conduit, soit dit en passant, jusqu'à l'âge respectable de quatre-vingt-un ans.I » Huston lui-même se confesse sans se prendre au sérieux.Ses enfants (Angelica et son fils Danny) racontent leurs souvenirs émus.Ses amis, Lauren Bacall.Paul Newman, Arthur Miller, Michael Caine, apportent leurs témoignages.Son fils Danny prétend que son père mettait la peinture au-dessus du cinéma, mais que celui-ci lui permettait de payer ses dettes \u2014 qui étaient toujours considérables.Huston buvait, Huston jouait.Huston aimait les chevaux et les femmes.Huston aimait la vie.C'était un géant.Ce documentaire sur Huston n'est peut-être pas de facture très inventive, mais l'homme est si passionnant \u2014 et son oeuvre si importante \u2014 qu'il se regarde avec plaisir.Et il y a dans ce film un humour, je dirais plutôt une bonne humeur qui est celle du cinéaste.On sait qu'il a fait tourner son père, Walter Huston, notamment dans The Treasure of Sierra Madré, et il dit à ce propos : « sur un plateau de cinéma, le metteur en scène est comme le père de ceux qui jouent pour lui.le me trouvais donc le père de mon père, c'est-à-dire mon propre grand-père.» Cette façon de ne pas se prendre au sérieux n'est pas le moindre charme de ce grand cinéaste.JOHN HUSTON : THE MAN, THE MOVIES, THE MAVERICK, de Frank Martin, aujourd'hui et dimanche.Radio télévision La passion, Plan 89, prise 1 daniel le may If >\"\u2022- uestion : en temps normal, combien y a-t-il d'émissions «de cinéma» à la radio et à la télé montréalaises?Réponse: deux.Il est possible que vous connaissiez Au cinéma qu'anime Richard Gay au Réseau FM de Radio-Canada, le vendredi après-midi.Par contre, les chances sont que vous n'aviez jamais entendu parler de Plan 89, prise I.Ni de CHAA FM I03.J, la Radio communautaire de la Rive-Sud qui diffuse l'émission le samedi de 18 h à 19 h.Question: comment une radio communautaire, pauvre par définition, peut-elle mettre a l'antenne un magazine de cinéma d'une heure qui, à part l'activité montréalaise, couvre des festivals à Cannes, à Toronto et en Abitibi?Et qui depuis deux ans a reçu tous les grands noms du cinéma international?Réponse: avec la passion \u2014 et les sous! \u2014 de gens comme Denise Laplante, Élie Castiel et Pierre Lisi.Denise Laplante réalise et anime Plan 89.prise I depuis le début, il y a un an et demi.Elle voit 200 films par année et réalise des centaines d'entrevues.Durant ses moments libres.Denise Laplante enseigne les mathématiques au secondaire.Faut bien manger et à la radio communautaire, non seulement travaille-t-on bénévolement mais il faut mettre la main dans sa poche pour les voyages, l'équipement et tout, «j'ai déboursé $15 000 depuis deux ans mais je m'en fous.Plan 89, c'est ma vie.Sans ça, je meurs demain ! » Pierre Lisi est dans la jeune vingtaine.Après son bach en droit, il a préféré les plateaux au Barreau et a entrepris un certificat en scénarisation à l'UQAM.Puis il est parti en France pour un certificat en réalisation au Conservatoire libre du cinéma français.Et pendant un an, Plan 89a un «correspondant à Paris».Pierre Lisi a couvert les Césars et CHAA MF a diffusé les noms des gagnants deux heures avant tout le monde à Montréal.Lisi était à Cannes, bien sûr, avec les grands noms de Radio-Canada et de CKAC.De Paris, Lisi a «envoyé» des entrevues avec Sophie Marceau et Jacques Doillon, un monsieur qui n'accorde jamais d'interviews.Denise Laplante, l'animatrice de Plan 89, prise 1, en entrevue avec Jeanne Moreau.« Malgré nos faibles moyens, aucune porte ne nous est fermée*.Élie Castiel, spécialiste en bibliothéco-nomic, écrit dans Séquences et dans Tribune juive.Sur le cinéma.À Plan 89, il est assistant-réalisateur, un poste humble auquel il consacre des dizaines d'heures par semaine.La semaine dernière, mardi matin, l'équipe entière de Plan 89 était dans l'autobus qui amenait la presse au lancement du tournage des Filles de Caleb en Mauricic.Trois personnes fois sept heures pour un segment de trente minutes.Comment on appelle ça?«Les gens du milieu nous respectent, dira Denise Laplante.Malgré nos faibles moyens, aucune porte ne nous est fermée.» Plan 89 est de tous les visionne-ments de presse, de tous les lancements.Pierre Lisi, d'un autre angle: «Les gens savent qu'il n'ont aucun avantage médiatique à tirer de notre petite émission.Ils nous reçoivent parce qu'ils comprennent qu'on est là pour faire connaître le cinéma».La gratuité est un bien rare.* * * Voici la liste des émissions où.jusqu'au 5 septembre prochain, les fervents de cinéma pourront suivre les activités du Festival des films du monde.À LA TÉLÉ Telé-Festlval, le réseau du FFM \u2014 câble 19 (Vidéotron), 18 (CF Cable) et 22 ailleurs en province \u2014 diffuse 24 heures sur 24 heures.Au programme: conférences de presse animées par Richard Gay en direct du Méridien, reportages et entrevues avec locelyne Morissette et Martine Bilodeau, extraits de films, etc.Les blocs de six heures sont repris sans interruption jusqu'au lendemain.À la Télévision de Radio-Canada, Chantai Jolis et René Homier-Roy reviennent avec des segments FFM d'une demi-heure, dans le cadre de Côfê jardin en semaine et en émissions spéciales en fin de semaine.L'horaire est dur à suivre mais le voici quand môme ( l'heure des reprises est entre parenthèses).Ce soir: 19 h (minuit 10); demain: 18 h 10 (minuit ): dimanche27août: 18 h (23 h 15); du lundi 28 août au vendredi 1er septembre: 19 h (en reprise à minuit 30 lundi et mercredi et à 23 h mardi, jeudi et vendredi ); samedi et dimanche 2-3 sept: 18 h ( en reprise à minuit 30 et 23 h 25 respectivement); lundi 4 sept: 18 h 30 ( 23 h 15).Notons par ailleurs que Côté jardin est rediffusée intégralement le lendemain à midi 15.* À MusiquePlus (câble 20), le magazine quotidien FAX/L'InfoPlus ( 18 h 30) consacre 10 minutes au FFM; avec Chantai Mondoux, Marie-Ange Barbancourt et Stéphane LeDuc.À LA RADIO CBF 690: Francine Grimaldi consacre au FFM toutes ses chroniques de CBF Bonjour (6 h à 9 h ) et de Montréal Express ( 16 h à 17 h 30).L'émission Les belles heures ( 13 h à 15 h) ne parlera que de cinéma pour toute la durée du Festival; aujourd'hui l'animateur Winston McQuade et la critique Minou Petrowski reçoivent Mathieu Carrière.CKAC 73: dans le cadre de l'émission Touche-à-tout, animée par Suzanne Léves-que, Mireille Deyglun suivra quotidiennement les activités du FFM (9 h 05); Mme Lévesque recevra ensuite un invité.En voici une liste partielle: mardi, lean-Hugues Anglade (37\"2 le matin et Nocturne indien); mercredi, Béatrice Dalle (Les bois noirs); vendredi, Louise Portai (Mes meilleurs amis, qui n'est toutefois pas au FFM).CKOI FM 96,9: dimanche, l'émission Hollywood Passion ( 7 h à 8 h ) est consacrée entièrement au programme du FFM; le dimanche 3 septembre, Hollywood Passion durera exceptionnellement deux heures aux cours desquelles l'animateur Michel Millard recevra les réalisateurs Patricia Mazui (Peau de vache), Radovan Padic (Erreur de jeunesse) et Christine Pascal (Zanzibar), et les acteurs Jean-Hugues Anglade et Philippe Volter (Les bois noirs).CIEL MF 98,5: pendant tout le FFM.Micheline Ricard diffusera entrevues et reportages en direct du Foyer du Méridien; à 7 h 45,8 h 45, 10 h 40, 14 h 40,16 h 20, 19 h 10, 20 h 10et21 h 10.CINO MF 102,3: Françoise Wcra, Josée Ricci, Denise Houle et Ewan Kapetanakis suivront le FFM pour Radio Centre-Ville; on pourra les entendre à l'émission du matin (6 h à 9 h) et à La Balançoire ( 16 h à 17 h 30).CHAA FM 103.1: l'animatrice Denise Laplante et le chroniqueur Pierre Lisi prennent le Plan 89, prise l tous les samedis de I8hà 19 h.CIBL FM 104,3: Anne Guastavi et Marc-André Lussier assurent la couverture quotidienne dans le cadre du magazine culturel Virgule 5, animé par Bertrand Roux (I6hà 18 h 30).CITE FM 107: l'animateur Jean Doyon se fait chroniqueur cinéma et on l'entendra a 8 h 15 et 17 h 15 en semaine et à 9 h 15, midi 15 et 15 h 15 les samedis et dimanches, t LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 25 AOUT 1989_ C 3 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\tà T M » 1\t\t;\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Au premier plan, Pauline Collins, alias Shirley Valentine, éclipsant gentiment le réalisateur Lewis Gilbert.À droite, Richard, 12 ans, le plus jeune des quatre enfants de l'actrice, et son fan le plus inconditionnel.PH0T0S MICH\" u pr«* Pauline Collins «Ce que nous avons en commun Shirley et moi: l'espoir!» HUCUETTE ROBERGE Elle ressemble tant u son personnage qu'en lui serrant la main, on a envie de lui dire Bonjour.Shirley Valentine! Mais Pauline Collins tient à se démarquer de son personnage.«|e suis une femme mariée depuis 21 ans, et mère de quatre enfants.Comme Shirley Valentine, je réalise que je n'ai pas réalisé tous mes rêves de jeunesse, entre autres celui d'utiliser davantage mon cerveau à écrire des poèmes ou des romans.Mais attention! à la différence de Shirley Valentine, j'ai un autre espace vital que le foyer.Heureusement!» «Et puis, il faut bien le dire, j'ai la chance d'avoir un journaliste de mari et des enfants très chouettes qui acceptent de jouer Shirley Valentine à la maison, dans la cuisine, quand moi, je pars la jouer à Broaway pendant cinq mois!» Pauline Collins éclate de cet étonnant rire spontané qui vous rappelle celle d'une amie, ou d'une voisine intime.Une femme heureuse, manifestement.«S'il y a un trait commun entre Shirley Valentine et moi, c'est la conviction profonde que la vie est belle en dépit de tout.C'est l'espoir.Hope!» Shirley Valentine a 42 ans.Pauline Collins ne fait pas de manière pour dire qu'elle aura 49 ans la semaine prochaine.On dirait même que ça lui fait plaisir, «l'ai beaucoup apprécié ma quarantaine, assure-t-elle.Et je vais adorer ma cinquantaine!».Toujours dans la peau de Shirley Valentine, mais sur scène, elle a été couverte d'honneurs: Tony Award de la meilleure actrice de théâtre pour sa performance dans l'adaptation de Shirley Valentine à Broadway.Drama Desk Award.Outer Critics Circle Award.Distinguished Performance Award.La même ménagère banlieusarde transposée au grand écran la promène maintenant à travers le monde.Après Montréal.Mme Collins fera des bonds à Toronto, New-York, Los Angeles, avant de voler vers le japon.Quelle carrière pour un film féministe! «Pas féministe, humaniste! corrige-t-elle.La pièce a été détestée par quelques machos craignant que Shirley Valentine donne de terribles envies de liberté à leurs charmantes épouses.Mais j'ai reçu plein de témoignages favorables, et des tas de lettres enthousiastes, de messieurs qui ont aimé Shirley Valentine, et se sont même reconnus en elle.Tous les êtres humains font le constat, un jour ou l'autre, que la vie passe vite et que des rêves laissés en plan pour toutes sortes de mauvaises raison peuvent être repris.et réalisés.» Elle a joué le personnage a l'écran et à la scene.Fait-elle une différence entre les deux expériences?Laquelle a-t-ellc préféré?Pauline Collins répond prudemment: «Le texte de Willy Russell ne laisse aucune place à l'improvisation.L'auteur a trop longtemps travaillé ce texte, en a trop pesé chaque mot, pour que je m'autorise à y substituer les miens, sur une impulsion.En réalité, le théâtre et le cinéma ont chacun ses avantages: l'un favorise un excitant échange d'énergie avec le public, l'autre donne au spectateur un excitant sentiment de réalité, l'impression d'être vraiment transporté dans l'action.Une autre différence, énorme: Shirley Valentine, la pièce, est appréciée au théâtre par 700 personnes, les meilleurs soirs, le film est vu par des milliers de gens.» Son personnage s'offrant à Mykonos une aventure avec un hédoniste à fière moustache, Pauline Collins a dû accepter de tourner nue.Elle est aussi à l'aise pour en parler qu'elle l'a été, jure-t-elle, pour tourner cette très belle scène du bateau.«Tom Conti et moi, on se connaissait bien pour avoir joué la pièce ensemble.On était en confiance.En réalité, jouer nue m'a causé moins d'émotion que sauter du bateau! Et puis, mon fils Richard, qui a 12 ans, a bien aimé le film, et la scène Shirley valentine Une sacrée bonne femme HUCUETTE ROBERGE Les années se suivent.et les films d'ouverture du Festival des films du monde de Montréal ne se ressemblent pas.L'an dernier, les festivaliers avaient reçu en plein ventre un fameux coup de bâton ( The Stick de Darrell Roodt ).ce film dérangeant, interdit en Afrique du sud.Cette fois, Shirley Valentine s'éclate et fait éclater le rire.Entre deux bouffées de tendresse.L'idée d'accorder a cette comédie l'honneur de la soirée d'ouverture du FFM 89, alors que le programme a son quota de films denses, en a étonné plus d'un.Ce choix se justifie pourtant par le sujet du film, éminemment universel, l'habile façon dont il est traité par le réalisateur Lewis Gilbert, et le jeu exceptionnel de Pauline Collins, une «bête» de scène qui profite de sa première présence au grand écran pour le crever.On peut rire.Le sujet de Shirley Valentine est grave quand on s'y arrête.Et «unisexe» peut-on dire, n'en déplaise aux hommes qui doivent rigoler jaunâtre par moments.Le film démarre un peu laborieusement, pour atteindre une bonne vitesse de croisière après une quinzaine de minutes, une fois qu'on s'est habitué (en version originale) au typique accent de liverpool et au débit ultra-rapide du personnage central.Mais quand Shirley vous a accroché, elle vous tient jusqu'au générique final.Une sacrée bonne femme, la Shirley Valen-tine-Bradshaw! La quarantaine bien entamée, cette ménagère de banlieue - ici la banlieue londonnienne, mais ce pourrait aussi bien être Bouchervillc ou Duvcrnay - en a soudain plein le dos de sa petite vie.A quel moment, comment et pourquoi Bobonne a-t-elle décroché de ses envies de jeunesse?Perdu, au fil d'un mariage format moyen, cet indispensable grain de folie qui rend la vie mieux que supportable?Où s'en est allée la Shirley rebelle et fantasque de ses quinze ans?Soupirs et bruits de casseroles.Cette épouse et mere exemplaire (lire: frustrée en titi).dont la moue de philosophe de cuisine ne rate jamais son effet, ignore encore, mais elle l'apprendra bientôt, que la petite Shirley Valentine sommeille toujours en elle et n'attend qu'une occasion pour se réveiller.mbm Pauline Collins dans Shirley Valentine.femme.Vivante, vibrante, vraie.Il suffira qu'une amie décroche le premier prix d'un concours de magazine, deux semaines en Grèce pour deux, et lui offre de l'accompagner, pour que les retrouvailles de Shirley avec elle-même et avec la vie s'accomplissent.Mme Valentine-Bradshaw part donc à la recherche de sa vraie nature, de Shirley Valentine sans trait-d'union.Son escapade à Mykonos exploite à fond le cliché éculé de l'initiation instantanée au plaisir de vivre (et au plaisir tout court) par le premier Zorba venu, sur fond de mer, de musique et d'ile grecques.Ben oui ! Mais on embarque quand même! Parce que, nous épargnant le double ennui du réquisitoire féministe et du bain de guimauve, le réalisateur Lewis Gilbert y va en fines touches d'un humour souvent ironique, jamais noir ou méchant.Sur un bateau dérivant au large de Mykonos, tanguant nue au gré des vagues et des ardeurs de son amant de vacances.Shirley Valentine se récupérera finalement.Un flah de la (asmin de Bagdad Café viendra peut-être alors se superposer dans certains esprits à l'image de la Shirley libérée.Les gabarits ne sont pas comparables, mais c'est la même générosité, la même santé, qu'on retrouve chez les deux comédiennes et leurs personnages.Autour de Pauline Collins, l'excellent acteur italien Tom Conti fait merveille dans la peau et Yanglais malmené de l'amant grec Costas, comme le britannique plus vrai que nature Bernard Hill dans le rôle de l'époux déstabilisé, tandis que, physiquement et psychologiquement, la jeune Gillian Kearney est très crédible en Shirley Valentine adolescente.Shirley Valentine est un long métrage a grand dénominateur commun (avis à tous ceux-celles qui aiment le sertaki sur airs de bouzouki), un film-miroir où plusieurs se reconnaîtront.Un remarquable film commercial.d'amour en particulier.C'est bien le test le plus concluant, non?» Pauline Collins en a encore pour plusieurs semaines à fournir ce «service après-vente» que sont les tournées de promotion.Ensuite?Pas de projet précis, mais elle rêve de.«Tourner un second film, peut-être, louer un personnage différent, j'aime être surprise.» Or.comme ceux de Shirley Valentine, les rêves de Pauline Collins sont faits to become true.La meilleure personne.«C'est la plus charmante.la meilleure personne que vous puissiez rencontrer de toute votre vie.La plus généreuse, la plus honnête {clean).Elle est vraiment extraordinaire!» Le réalisateur Lewis Gilbert ne tarit pas de superlatifs à propos de sa vedette Collins.Mais d'où lui est venue l'idée de traiter à l'écran ce «vide» laissé dans l'existence des femmes de quarante ans par leurs rêves abandonnés?«C'est la qualité du texte de Willy Russell qui m'a décidé, et non le succès de sa pièce, puisque la pièce n'avait pas encore quitté Liverpool pour New-York (où elle a décroché plein de prix ) quand j'en ai acheté le scénario pour le cinéma.» Le réalisateur explique comment Russell (Educating Rita) s'est fait une spécialité de regarder le monde à travers les yeux d'une femme: «C'est un diable d'homme qui semble posséder tous les talents.Après avoir quitté l'école à 15 ans, Willy Russell a travaillé un temps comme coiffeur, autant dire comme confesseur de ces dames.Voilà comment il en est venu à percevoir les choses à travers l'oeil féminin, sinon féministe.Plus tard, il a été professeur, et joueur de guitare, mais c'est le fer à friser en main qu'il a le plus appris sur les femmes!» Cela dit, Gilbert defend le caractère «universel» de Shirley Valentine qu'il voudrait voir classé comme bon film commercial, susceptible de plaire à tous les publics, des deux sexes et peu importe l'âge: «On the Golden Pond, qui mettait en vedette deux septuagénaires, Katherine Hepburn et Henry Fonda, s'adressait-il particulièrement aux gens âgés?demande le réalisateur.Les gens de 40-50 ans vont sans doute s'identifier aux personnages.En cours de tournage, j'ai été estomaqué d'apprendre que plusieurs Anglaise faisaient leur vie à Mykonos après avoir épousé un Grec rencontré au cours d'un voyage dans les iles.Mais les jeunes vont aussi être touchés par ce film.Apres l'avoir vu, il est à prévoir qu'ils regarderont leurs mères d'un autre oeil!» Des souris et des films iW/u/Hiruliim Jt ai peur.Mais j'ai envie d'accepter la proposition de La Presse, j'ai envie, tout-a-coup, de devenir ion -ris.de me faire invisible.Moi qui fuis les photographes et les journalistes, ces prédateurs de l'intimité, moi qui suis habituée a m'identifier au gibier, me voilà enfin celle qui capture, celle qui chasse.Et pourtant.il me semble impossible d'assumer ce rôle, le ne serai jamais celle qui juge, qui condamnc,.qui assassine, ni celle qui encense.Ce pouvoir ne m'appartient pas.Et puis tant pis.l'enjambe l'écran, a la manière d'une rose pourpre du Caire, avec le plus grand sérieux, sans trop me prendre au sérieux.Armée d'un crayon et d'un calepin, je vais essayer humblement de raconter, au fil des jours, mes pensées, mes emotions.l'affronte ce nouveau rôle, j'en assume les risques.Devant un écran cathodique noir, la page blanche.Parler, sans texte, sans personnage, sans metteur en scene, sans filet.Des festivals, je connais les limqusi-nes, les réceptions, les deceptions* Jcs conférences de presse, les prix, les mépris, les applaudissements, les longs et bruyants silences, les desolations, les ovations.Comment arriverai-je a être le témoin impuissant de la souffrance ot\"de l'humiliation, j'ai été.déjà, jurée au FFM.j'ai été.déjà, jugée par les jures du FFM.Comment arriverais-je, maintenant, a faire l'équation entre les deux positions.Aujourd'hui, je suis en dehors, 'en périphérie.On me confie le quatrième pouvoir, moi qui suis un artisan du septième art, une «prolo du théâtre».Moi qui ne me livre que lorsqu'un m'interroge, voila que je le fais de mon plein gre.le tremble, et du plus profond de mon être, je me sens extrêmement vulnérable.Avec des mots écrits, jes miens, je vous confierai pendant quelques jours le cheminement de tries pensées, à vous, spectateur devant qui.tant de fois, je me suis mise a nuj>.a vous, maintenant, lecteur, terrible et magnifique lecteur, devant qui je ,nc me suis jamais sentie si démunie.* * * La Presse m'a bien dit que je pouvais donner à cette chronique la forme que je voulais.Soit, le ne vais pas voir tous les films, je ne vais pus parler à tout le monde, je ne vais pas me faire critique de cinéma.Il y a donc bien des choses que je ne ferai pas.je suis une actrice, avec tout ce que cela comporte, je vais écrire de ce point de vue.Surtout écrire.Écrire sur tout.Et sur rien.Sans toujours tenter de me coller a l'actualité quotidienne du festival, je vais explorer des thèmes qui me sont chers.Ouf.Voilà une première chronique d'écrite.Leslie Caron.présidente du jury.Denys Arcand et le critique japonais Kyushlro Kusakabe.membre dU jury 'HOTO MICHEL GRAVEL U Presse Ciné-marathon: c'est parti! HUCUETTE ROBERGE eg est l'auteur et metteur en scène québécois Denys Arcand qui a officiellement déclaré ouvert, hier, le treizième Festival des films du monde de Montréal.L'événement a ensuite pris son envol dans un éclat de rire généralisé, avec la double projection, en début et en fin de soirée, de la comédie américaine Shirley Valentine devant plus de 2 500 spectateurs.Bien avant le début de la cérémonie d'ouverture, le tout-Montréal artistique et habille avait investi le hall du théâtre Maisonneuve de la Place des arts, dans l'espoir de ne rien manquer.ou de ne pas être manqué.C'est dans cette même salle, devenue pour l'occasion le plus grand cinéma en ville avec ses I 290 sièges, que les vrais cinéphiles verront, à compter d'aujourd'hui jusqu'au 4 septembre inclusivement, les 25 films en compétition, parmi les quelque 250 productions sélectionnées du Festival provenant de 18 pays des deux hémisphères.Mme Lise Bacon, ministre des Affaires culturelles du Québec, M.lean Doré, maire de Montréal, les membres du jury et plusieurs gens de cinéma, dont les héros du jour.Lewis Gilbert.|ohn ' Dark et Pauline Collins, réalisateur, producteur et vedette principale de Shirley Valentine, ôni eu l'exquise politesse des rois.La cérémonie s'est donc déroulée sans retard, menée rondement par l'ineffable animateur Serge Grenier.Le film d'ouverture appartient à la catégorie des productions hors compétition, mais les neuf membres du jury international du Grand prix des Amériques préside par l'actrice Leslie Caron.étaient présents, soit: le producteur québécois Roger Frappier, le réalisateur polonais Krzystof Kieslowski, le critique japonais Kyushiro Kusakabe, le réalisateur italien Giuliano Montaldo, le critique argentin Carlos Morelli.le réalisateur indien Govind Nihalani, le réalisateur hongrois Ist-van Szabo.et le directeur artistique espagnol Gil Parrondo.ce dernier arrivé directement dc-Mira-bel en fin de soirée.La présence sur scène du réalisateur deJésus de Montréal lui a valu une belle ovation assise.Mais Denis Arcand n'est pas sorti du texte traditionnel de dix mots (d'aucuns auraient bien aime!).Après la présentation des héros du jour, Martin Barry, auteur de lukc-Bar, court métrage présente en apéritif.Lewis Gilbert, |ohn Dark et Pauline Collins, respectivement réalisateur, producteur et vedette du film d'ouverture, ce fut l'obscurité.Aussitôt envahie par la magie du cinema.Le FFM : c'est parti ! C4 \u2022 LA PRESSE.MONTREAL.VENDREDI 25 AOUT 1989 Paul McCartney sera à Montréal pour un soir, le samedi 9 décembre PARTIE DE COTON OUATÉ NOUS CÉLÉBRONS NOTRE 16e ANNIVERSAIRE VENEZ FÊTER AVEC NOUS LA FETE SE TERMINE LE 29 AOÛT TOUTES LES VENTES SONT FINALES ¦ Montréal est au nombre des cinq villes nord-américaines où se produira Paul McCartney cette année, mais l'e.vBeatle ne donnera qu'un spectacle au Forum, le samedi 9 décembre.McCartney L'HISTOIRE COMPLETE DE GENESIS VEN.25 AOUT 22H CLUB SODA égarai ne s'est pas produit à Montreal depuis le spectacle des Beatles au Forum en septembre 1964.Les billets pour le spectacle montréalais du célèbre bassiste seront disponibles, au coût de $32,50 l'unité, lundi à lOh aux guichets du Forum et aux points de vente habituels.McCartney donnait hier au Lyceum Theatre de New York une conférence de presse pour dévoiler l'itinéraire de sa tournée nord-américaine, la première depuis 1976 alors qu'il était accompagne du groupe Wings.Après des spectacles en Europe cet automne, McCartney chantera à Los Angeles les 27.28 et 29 novembre, à Chicago les 3.4 et 5 décembre, à Toronto le 7, à Montréal le 9 et au Madison Square Garden de New York les 11.12.14et 15.McCartney et ses musiciens reviendront en Amérique du Nord au début de 1990.mais les détails de cette autre tournée n'ont pas été dévoilés hier.Cette tournée coïncide avec le retour en forme de McCartney dont témoigne son récent microsillon.Flowers in the Dirt.En spectacle, il sera épaulé par son épouse Linda aux claviers et aux voix, le bassiste-guitariste Ha-mish Stewart, le claviériste Wix.le guitariste Robbie Mcintosh et le batteur Chris Whitten.L'cx-Beatlcs a mentionne qu'il pigerait dans le répertoire rock n roll d'avant les Beatles ainsi que duns les chansons des Fab Four, du groupe Wings et dans celles de son dernier microsillon.11 a rappelé qu'il n'avait jamais FONDATION COISE QUEBEC VIDEO À PARTIR DE $91* ENVIRONNEMENT chante sur scène bon nombre de chansons des Beatles, dont celles du microsillon Sergeant Pepper's Lonely Hearts Club Band, les quatre garçons dans le vent ayant arrêté de donner des spectacles en 1966.McCartney a également précisé que dans chaque arena où il s'arrêtera, il permettra au groupe en-vironnementaliste britannique Friends of the Earth d'installer un comptoir pour distribuer sa littérature et sa marchandise.On a également annoncé lors de cette conférence de presse que chacun des spectacteurs recevra gratuitement un livre souvenir de 100 pages sur la vedette.Paul McCartney Le « vrai » Yes passe à la caisse ALAIN tie REPENTICNY ¦ Anderson.Bruford, Wake-raan et Howe n'ont pas le droit de revendiquer le nom Yes pour leur groupe ressuscité.Pourtant, hier soir au Forum, ils ont aisément prouve ce que savaient déjà tous les vieux fans du groupe britannique: bien avant le bassiste Chris Squire et ses amis épiciers qui en possèdent légalement le nom, ce sont Anderson.Bruford.Wakeman et Howe qui demeurent les plus authentiques représentants de la tradition Yes.Malheureusement, en 1989.ce n'est pas nécessairement un compliment.Hier soir, ils étaient un peu plus de 7000 à se recueillir pendant que ces quatre messieurs et leur trois complices \u2014 dont le bassiste chauve Tony Levin.le Mario Légaré anglais \u2014 reprenaient presque note pour note des pièces qui ont marqué à leur façon ce qu'on appelait il y a plus de 15 ans le rock progressif : And You And I.Close To The Edge.Roundabout.Heart of the Sunrise.I've Seen All Good People.Long Distance Runaround et même lu très vieille Sweet Dreams.Des la chanson terminée, l'impressionnant silence faisait invariablement place ù une longue ovation.louée aussi fidèlement, cette musique rappelait sûrement des souvenirs aux nostalgiques ou faisait frissonner les plus jeunes qui n'avaient pas vu Yes a son apogée.D'autres, qui trippent supergroupes et musiciens héros, ne demandaient pas mieux que de les voir ainsi s'amener un à un sous les réflecteurs recueillir leur juste part d'applaudissements en début de spectacle.S'ils ont perdu de leur impact dans les années 80, les quatre musiciens ont déjà compté parmi les virtuoses du rock progressif.Mais voilà, en 1989, Anderson, Bruford, Wakeman et Howe ont quelques petits problèmes.D'abord un manque d'inspiration flagrant qui les incite a plagier leur production d'il y a 18 ans et à pondre du sous-Close To The Edge pour meubler leur recent microsillon.Ca n'a jamais été aussi evident qu'hier soir au Forum.Consequemment.leur musique souffre d'un évident manque de pertinence.Quand, en 1972, Anderson chantait de sa voix pure l'Univers, les petits oiseaux, la paix, l'amour et les valeurs des chevaliers médiévaux, ça pouvait passer, mais de nos jours c'est d'un ridicule consomme.Comme les fioritures musicales pseudo-classiques de son copain claviériste Rick Wakeman qui avant d'être rey.cape par les copains pataugeait dans le new-age.Steve Howe, lui.a tente su chance dans tous les super-groupes de deuxième ordre.d'Asia à GTR, et sombrait rapidement dans l'oubli.Le batteur Bruford.enfin, n'avait pas perdu sa crédibilité avec King Crimson ni avec son propre groupe plus proche du jazz, mais il s'est sans doute dit.comme ses trois acolytes, que la résurrection du Yes mythique lui permettrait de regarnir son portefeuille.Quitte à y perdre des plumes.FAMOUS PLAYERS En 1905, il découvre la relativité.En 1906, Il Invanta la «Rock A Roll.! G ' YOUNG EINSTEIN version o.anglaise qo°~»' \"ussi \\ f ¦ _ » \u2022.'¦ J ven 12:50-3:00-5:05-7:10 \u2022am i leu : M-J )\u2022\u2022) 10 COUCHE TARD ven >am 11:10 «Un divertissement pur et joyeux pour tout* la famille.> \u2014 o.icr,'o v associa no rtiss \u2014q-« | version française VERSAILLES © l HAC( VlR.SA4.LtS GREENFIELD PARK van Mm dim 12:30-2:20 \u2022am dim 12:30-2:IS «Tellement agréable que vous ferez le beau pour en avoir plus».\u2014J.Siegel, ABC-TV GOOD MORNING AMERICA N K S VERSION FRANÇAISE LAVAL GREENFIELD PARK '\u2022(BUUL TASO» RiAV ^VERSAILLES © Tous le» soirs 7:10-9:25 ven Min dim 17:30-2:40 Tous les soirs 7:IO-9.10 Tou» les soirj 6:50-9:10 4:50-/10-9:25 COUCHE TARD ven sam 11:30 sam dim 12:15-2:45 4:55-7:10-9:30 CJ.QRUL:, .1.1 un .ST-HYACINTHE,- Le PARIS l.'.uo si jQjjPn , -i ¦ ¦ 7ous les soirs 7:20-9:20 Tous les soirs 7:15-9:15 ven sem dim 1 20-3:20 5:20-7:20-9:20 ven :am dim 1:15 3:15-7:15-9:15 ven sam dim 12:'0-2:35 4:40-6:50-9:10 COUCHE TARD ven sam 11:25 | I tri*.Riv IMPERIAL Tous les soirs 7:20-9.30 ven «m dim 1:00-3:00 5.00-7:20-9:30 Présentation exclusive au cinéma PALACE dés DEMAIN en version originale française.«AMENEZ VOS ENFANTS! Vous na l'oubliaraz jamais».\u2014J.S,ego/, AÊC-TW GOOD MOI NI NO AMIMICA .™ LE FILM \" version française LAVAL IN ANGLAIS AUX PALAU n FAIIVIfW ven «am dim 1:20-3:10 VERSAILLES © 1S3J ven sam dim 12:30-2:15 Tout le monda mérita una journée comme celle-ci.PRENEZ NOTE: À COMPTER DU LUNDI 38 AOÛT, certains cinémas casseront d'opérer en malinoo et reprendront l'horaire régulier.«Un film policiar américain de pramiar ordra: beaucoup do rires, beaucoup d'action da la même cuvée que DIRTY HARRY et BUILIT».\u2014D.Gilmorco.CSC THE JOURNAL 1i,,r:- LETHAL WEAPON version o.anglaise B I RICHARD DREYFUSS l £ 7 17 ride v.canglaise LOEWS © VM3TI C*TMCH'Ni O LOEWS 5 1:30-1:30-5:30-7:30-9:30 COUCHE TARD ven ïam 11:30 4 ven à mur 12:30-2:30 4:30-6:30-8:30 COUCHE TARD ven sam 10.30 jn ootsr -.irara CINEMA V Tous les soirs 7:20-9:30 bbbO SH{RfU*O0«t rï*fll sam aUisSfcss CINÉMA DU PARC 3*n AvtfJuPAMC et la 9:30 Tous les soirs 7:10-9:10 sam dim 1:10-3:11) 5:10-7:10-9:10 \u2014y £)£fùsJ]£fté ÔÎWâ version française d» INDIANA JOK-3 and THILAST CRUSADE ¦^^iTTidTj'jTTbI H4 \\\\jnr no/ai 1:30-4:15-7:00-9:30 CINÉMA DU PARC JS7S* Tous les soirs 7:00-9:30 sam dim 1:00-4:00 7:00-9:30 GREENFIELD PARK \u2022 ROI 'l TAàCWt Ht *U \u2022Mi Tous les soirs j0- ».v.sam dim 4:00-6:SO-9:35 LAVAL Tous les soirs 7:00-9:40 ven sam dim 4:00 7:00-9:40 COUCHE TARD ven sam 12:10 -1 ; ; ooiai> .¦ r,, - - b-2 VERSA IL LES © Tous les soirs 6:50-9:35 ven sam dim 4:00-6:50-9:35 COUCHE TARD ven s.im 11:55 .LONCUFUH.OMEGA Tous les soirs 7:00-9:30 Tous les soirs 7:00-9:30 ven sam dim 2:00 7:00-9:30 [trois, Rrvu'ri.-»5\" IMPERIAL les soirs 7:00-9:35 FN ANGLAIS AUX LOEWS ET CINEMA V EN ANGLAIS A L'IMPERIAL ET DORVAL.6- 2 PALACE © %M CATMf AINE O 1:40-4:10-6:50-9:30 COUCHE TARD ven sam 11:55 LAVAL L CIN1W LAI Tous les soirs 7:10-9:30 ven sam dim 4\"50 7:10-9:30 COUCHE TARD ven .m 12:00 DORVAL l i *.» DORVAL Tous les soirs 6:45-9:30 *f VERSAILLES © \u2022V AC t Vf «SAUlLb 3M mao^ Tous les soirs 6:45-9:30 ven s*m dim 4:00 6:45-9:33 COUCHE TARD ven Srim 11:50 Robin Williams G ¦m\u2014e lj\\SOCIÉTÉD£S POÈTES DISPARUS version français» de DEAD POETS SOCIETY 0»Xt* 7TÏ »| O - CINÉMA DU PARC 4:30 7:00-9:30 Tous les soirs 7:05-9:35 sam dim 1:15-4:15 7:05-9:35 IN ANGLAIS AUX LOEWS tT JEAN-TALON «D'une originalité dévastatrice et avec du style».-8.0.Johnton, MACltAN'S MAO*ZINC «Vos yeux sont rivés à l'écran!» \u2014».Travers.MOUING STOHI Jack Nicholson Michael Keaton SIS ifin version o.anglaise /:70iViivirjrjoQ' ¦y.*n;'iioN 12:00-3:00-6:00-9:00 COUCHE TARD ven sam 11:45 6.FAIRVIEW FTBJI fAeWVf *v fX>\"i- Lu.» ¦ ¦\u2022 ' - J Tous les soirs 6:50-9:30 v*n «m dim 4:15 6:50-9:30 TIMOTHY DALT0N DfDMf^ JAMES BOND 007\" *^*V*I*4& & ^VERSAILLES ® DfTuer 11*21 VEI5ION FRANCAI5C Of LICENCE TO KILL I Tous les soirs 7:00-9:40 COUCHE TARD ven sam 12:10 EN ANGLAIS AUX LOEWS ET FAIRVIEW il \"i » i .- ¦ >¦¦¦ .j *-¦! I PI CT VIE ».Guépard VERSION FRANÇAISE DE: CHEETAH ctMmdt PLATEAU ISo^l MONT MOV.V C !)?W8'J Tous les Jours t 12:30-2:30 ï EN ANGLAIS AUX PALACE ET DORVAL I LAVAL LCCMTRt LJMtj VERSAILLES ®||| OMEGA .LOf4G(JEUIL .tvi ,-,uviJ [ ».
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