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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2010-09-29, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES Chantal Lacroix relance «La collection» LA CHRONIQUE D\u2019HUGO DUMAS PAGE 5 VIVRE LES PUCES «SAUTÉES» DE POP MONTRÉAL PAGE 6 www.cyberpresse.ca/arts VIDÉO Découvrez un aperçu de la programmation du Festival du nouveau cinéma sur cyberpresse.ca/fnc PHOTOS Voyez les photos du film québécois Le poil de la bête sur cyberpresse.ca/bete BLOGUE Nathalie Collard nous parle de la révolution Twitter selonMalcolm Gladwell sur cyberpresse.ca/collard ALAIN BRUNET Millbook et Baby, deux chansons du premier album de Rufus Wainwright lancé en 1998, furent coréalisées par Van Dyke Parks.Ce n\u2019est que la pointe montréalaise de l\u2019iceberg.californien.Depuis le début des années 60, cette tête d\u2019affiche de Pop Montréal a réalisé, arrangé, coécrit ou joué sur des albums des Beach Boys (Smile, plus particulièrement), Randy Newman, The Byrds, Cher, T-Bone Burnett, Carly Simon, Gordon Lightfoot, Fiona Apple, Ry Cooder, Joanna Newsom, The Everly Brothers, etc.Le grand public ne connaît pas Van Dyke Parks, créateur de l\u2019ombre qui s\u2019est rarement présenté sur scène en un demisiècle de carrière.Les férus de musique populaire moderne, eux, lui vouent le plus grand respect, ce qui justifie cette mise en lumière pour sa première escale sur une scène montréalaise.Van Dyke Parks a fait des études sérieuses en musique, tant et si bien que son expertise de multi-instrumentiste, arrangeur, compositeur, réalisateur et parolier l\u2019a positionné parmi des plus importants artistes de studio dès le début de sa carrière.Il faut écouter sonmatériel original des années 60 et 70 pour constater sa capacité à habiller les chansons populaires de fastes orchestrations.«Je viens d\u2019un pays qui n\u2019existe plus», amorce-t-il en français lorsque joint à son domicile californien.La phrase est gorgée d\u2019ironie et l\u2019interviewé est prêt à en remettre.«Je suis un étranger sur ma propre terre, et je suis prêt pour cette tournée.N\u2019est-ce pas excitant?Vous savez, je suis venu à Montréal une première fois en 1964 afin d\u2019y découvrir Claude Gauthier.Puissantes mélodies, textes intelligents.ça m\u2019avait pris le coeur.Je l\u2019avais vu sur scène, mais je ne l\u2019avais pas rencontré.Il écrit toujours des chansons?» De toute évidence, VanDyke Parks est francophile, en plus de s\u2019avérer un interlocuteur courtois, raffiné et généreux.«Enfant, j\u2019ai étudié le français à l\u2019école.Depuis, je me suis toujours intéressé à la culture française.Vous savez, j\u2019ai un fils qui a étudié à McGill, j\u2019ai donc visité Montréal à quelques reprises.Cette ville française et cosmopolitem\u2019impressionne.Rufus Wainwright?Je connaissais son père avant de faire sa rencontre.Il mérite tout ce qui lui est arrivé.» Un vétéran débutant Van Dyke Parks n\u2019a pas l\u2019habitude des tournées, il envisage l\u2019expérience avec l\u2019enthousiasme des débutants.«Je suis très excité, mais aussi angoissé par cette série de concerts.J\u2019y reprends les chansons tirées de quelques- uns de mes albums.À l\u2019occasion, je les interprète avec d\u2019autres.Et je compte également présenter du matériel inédit car je prépare un album qui devrait être terminé à la fin de l\u2019hiver.» Van Dyke Parks, en fait, n\u2019a pas lancé d\u2019album solo depuis des lustres.Il s\u2019est concentré sur la composition de bandes originales pour le cinéma ou la télé, sans compter moult collaborations musicales avec notamment Ringo Starr, Brian Wilson et Manhattan Transfer.Van Dyke Parks estime sa vie remplie de musique.Il ne lui restait qu\u2019à se produire en public avec son propre matériel.Ainsi, il a entrepris de ratisser son «pays qui n\u2019existe plus».et plus loin encore.«C\u2019est pour moi une nouvelle expérience puisque je n\u2019ai pas construit d\u2019auditoire en tant qu\u2019interprète.Or, je m\u2019estime très chanceux de me produire avec de jeunes musiciens très talentueux, modestes, adorables: Clare and the Reasons regroupent chanteurs et musiciens \u2013 violon, violoncelle, cor, clarinette, xylophone, etc.En première partie du programme, ils créent cette escapade de rêve, je les rejoins après l\u2019entracte.Et nous quittons tous la Terre!» VanDyke Parks se produit ce soir, à 21h, à la Fédération ukrainienne.Lisez la version intégrale de cette entrevue sur cyberpresse.ca/van Ouverture du festival Pop Montréal VAN DYKE PARKS, CET « INCONNU» PHOTO FOURNIE PAR L\u2019ARTISTE «C\u2019est pour moi une nouvelle expérience puisque je n\u2019ai pas construit d\u2019auditoire en tant qu\u2019interprète.» ESTHER BÉGIN COLLABORATION SPÉCIALE NEW YORK \u2014 Robert Lepage a senti une «sorte de consécration» lundi soir à New York.Il nous l\u2019a dit peu après la première de Das Rheingold, prologue du Ring de Wagner, au Metropolitan Opera.La réaction enthousiaste du public n\u2019était que le prélude aux critiques des deux côtés de l\u2019Atlantique qui ont généralement encensé hier son opéra.Le critique du New York Times parle d\u2019un «succès impressionnant, en grande partie ».Sur le plan technique, le Times écrit que Lepage a réalisé «des prouesses technologiques qui misent sur des éléments de vidéo sophistiqués sans jamais que cela ne devienne une simple projection vidéo».La Presse a rencontré Lepage au gala qui a suivi cette grande première de la saison 2010-2011 du Met et qui réunissait sous une grande tente érigée à côté du Lincoln Center tout le gratin new-yorkais, de même que plusieurs vedettes hollywoodiennes, dont Patricia Clarkson, Meg Ryan, Anjelica Huston, Vera Farmiga et Holly Hunter.QVotre version du Ring de Wagner était très attendue.Elle a suscité un intérêt hors du commun.Maintenant que la glace est enfin brisée, quels sentiments vous habitent?R Je suis très satisfait.Mais un peu frustré parce qu\u2019à la toute fin de l\u2019opéra, on n\u2019a pas pu présenter le dernier tableau parfaitement (NDLR: un pépin technique a empêché l\u2019immense structure de 24 pales de se déployer comme prévu, privant le Ring d\u2019une finale sur un effet d\u2019arc-en-ciel grandiose).On a eu le même problème technique à la générale.On va essayer de saisir pourquoi ça ne s\u2019est pas passé comme prévu.Mais bon.les gens ne s\u2019en sont pas rendu compte.C\u2019est tout de même malheureux parce qu\u2019on avait ce qu\u2019on appelle en anglais un closing wall et on n\u2019a pas pu le présenter.Ça va forcer les gens à aller voir la retransmission en HD.Sinon, on est très heureux! QAvez-vous l\u2019impression d\u2019avoir fait entrer Wagner dans le XXe siècle ?R Oui, et c\u2019est sûr que ça crée toujours beaucoup de désaccord.Il y avait des traditionalistes dans la salle (NDLR: quelques huées ont été entendues à la fin de la représentation) et on les attendait.C\u2019est souvent comme ça, un soir de première ! Mais dans l\u2019ensemble, on sentait l\u2019enthousiasme de la salle.Robert Lepage à La Presse «J\u2019ai senti une sorte de consécration » EXCLUSIF >Voir LEPAGE en page 4 PLA CRITIQUE S\u2019EMBALLE PAGE 4 MONTRÉAL MERCREDI 29 SEPTEMBRE 2010 Aujourd\u2019hui, le documentaire American Faust : From Condi to Neo-Condi sur Condoleezza Rice vu par Marc Laurendeau, et rencontre avec Léo-Paul Lauzon.Réalisation: Marie-Claude Beaucage Radio-Canada.ca /christiane ARTS ET SPECTACLES AUJOURD\u2019HUI À POP MONTRÉAL SEPTEMBRE 29 30 1 2 OCTOBRE MENOMENA 3 POPMONTRÉAL TURBOGEIST FEIST ÉMILIE CÔTÉ Pop Montréal présente ce soir la première mondiale d\u2019un documentaire sur Feist et son entourage, intitulé Look at What the Light Did Now, réalisé par Anthony Seck.«Le filmporte un regard impressionniste sur le processus créatif de l\u2019artiste Feist confrontée au succès explosif de son album The Reminder en 2007», annonce-t-on.The Reminder a été sélectionné au gala des Grammy et a valu à Feist une reconnaissance du grand public.Les journalistes devaient visionner Look at What the Light Did Now avant sa présentation ce soir, mais finalement, nous n\u2019avons pu voir que la bande-annonce en ligne au www.listentofeist.com/lawtldn.Feist parle à la caméra sur le ton du journal intime.Il y a aussi des extraits d\u2019entrevues avec des proches de Feist, dont son complice Chilly Gonzales, et Kevin Drew du collectif Broken Social Scene.La réalisation et le montage s\u2019annoncent poétiques et artistiques, avec des photos et des images tirées des pochettes de Feist, qui entrecoupent des images de concerts et des discussions intimes entre Feist et ses collaborateurs sur «les thèmes du processus artistique et de l\u2019identité, de la vulnérabilité de la représentation», résume Pop Montréal.Bref, Look at What the Light Did Now s\u2019annonce comme un hommage à l\u2019art, à l\u2019aboutissement d\u2019une vision artistique et à la magie créée par le dévouement de gens inspirés réunis autour d\u2019un projet commun.Parlant de Feist, son nouvel album très attendu \u2013 fait en collaboration avec Gonzales \u2013 devrait sortir au début de l\u2019année prochaine.LOOK AT WHAT THE LIGHT DID NOW Fédération ukrainienne, 20h UN DOCUMENTAIRE IMPRESSIONNISTE Mines, le dernier et quatrième album du groupe Menomena, originaire de Portland, est un bjiou de rock caverneux et puissant, chargé d\u2019une émotion vibrante.Le trio formé de Danny Seim, Justin Harris et Brent Knopft mérite d\u2019être découvert par un plus grand nombre d\u2019auditeurs.Avis aux intéressés, c\u2019est un mélange réussi des univers de TV on the Radio, The Flaming Lips et Wolf Parade.\u2013 Émilie Côté > 22h à la Sala Rossa.Fidèle à ses habitudes, Pop Montréal étend ses tentacules au-delà de la musique.Prenez le volet «Art pop» du festival, qui promet encore une fois des oeuvres flyées et actuelles.On aime particulièrement cette visite guidée du monde virtuel Second Life, que nous propose l\u2019artiste d\u2019origine montréalaise John Rafman, avec son avatar inspiré du bonhomme Koolaid.Ce projet ludique sera sans doute prétexte à réflexion sur notre propre réalité.Intrigante, par ailleurs, que cette rencontre entre les Français Koudlam et Cyprien Gaillard.Le premier fait de la musique aztèque électronique pendant que le second nous livre des vidéos «entropiques » (science de la dégradation) de bâtiments sur le point de s\u2019effondrer.Enfin, si les effets de l\u2019internet vous intéressent, la double exposition Stratégies technologiques et solutions matérielles se penchera précisément sur la question.Ne pas se fier au titre ronflant, ce regard sur notre temps s\u2019annonce fort intéressant.\u2013 Jean-Christophe Laurence > Pour lieux et adresses, se reporter au site web du festival (popmontreal.com) Si l\u2019envie vous prend d\u2019aller vous faire caresser l\u2019âme, pointez-vous tôt à la Casa del Popolo pour entendre la première performance à Montréal des Irlandais Villagers, « revivalistes» folk-pop aux mélodies envoûtantes, transportées par la voix pure et porteuse du leader et principal compositeur Conor J.O\u2019Brien.Le premier album du jeune quintette de Dublin, le suave Becoming a Jackal, s\u2019est d\u2019ailleurs distingué auprès de la presse britannique, jusqu\u2019à sa considération parmi les 10 finalistes du Mercury Prize, remporté par The xx.À découvrir aussi, l\u2019orchestre de la Caroline du Nord baptisé Lost in the Trees, une pop indé aux arrangements raffinés, ornés de références à la musique classique qu\u2019étudiait son leader, Ari Picker.\u2014 Philippe Renaud, collaboration spéciale > Casa del Popolo, 23h.Avec Share et Lost in the Trees PHOTO FOURNIE PAR POP MONTRÉAL ART POP VILLAGERS PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE PHOTO FOURNIES PAR L\u2019ATTACHÉ DE PRESSE DU GROUPE Le groupe britannique Turbogeist, qui se produira à Pop Montréal demain, n\u2019a pas encore d\u2019album sur le marché, mais il fait parler de lui.Normal : l\u2019un de ses deux guitaristes-chanteurs se nomme Jimmy Jagger.ALAIN DE REPENTIGNY James Leroy Augustin Jagger, Jimmy pour les intimes, a déjà dit à un journaliste britannique que son nom de famille lui pesait lourd.Être le fils de Mick Jagger aide sûrement à ouvrir quelques portes, mais les attentes sont élevées quand ton père est le chanteur des Rolling Stones.Comme les autres membres de son groupe Turbogeist, Jimmy a déjà eu un pseudonyme (Jimbo Mutant Shinobi) et il lui est même arrivé de chanter le visage peint en blanc et un masque sur les yeux comme les autres membres du groupe.Cherchait-il à brouiller les pistes?«C\u2019était juste pour s\u2019amuser, dit-il au téléphone, de Londres.De toute façon, je ne peux pas vraiment y échapper.En tout cas, ce n\u2019est pas un peu de peinture corporelle qui va faire le travail.» Le jeune homme de 25 ans a le sens de l\u2019humour \u2013 ça s\u2019entend dans les chansons de Turbogeist \u2013 et il a du Jagger dans le nez.Quand je lui raconte que Sean Lennon a songé très brièvement à adopter un pseudonyme avant de lancer son premier album, Jimmy répond du tac au tac : «Si Sean ne voulait pas être reconnu, peut-être qu\u2019il n\u2019aurait pas dû porter des lunettes rondes comme son père!» Papa Mick était plutôt du genre sévère avec sa progéniture, dit-il.«C\u2019était très important pour lui ; mon grand-père était un homme fort qui lui a donné une éducation très stricte.\u2013 Quand as-tu réalisé que ton père était un Rolling Stone?\u2013 J\u2019ai grandi là-dedans, je l\u2019ai toujours su.Il ne sait pas vraiment ce que ses parents pensent de sa musique \u2013 il ne le leur a jamais demandé \u2013 mais il est convaincu qu\u2019ils l\u2019appuient.De toute façon, il a d\u2019autres références musicales que son père avec qui il n\u2019envisage pas de collaborer un jour.«Ce n\u2019est pas comme si je le faisais exprès, mais ma musique est très différente de la sienne, tout naturellement.J\u2019ai écouté beaucoup de hip-hop et de musique électronique.» Acteur et musicien Jimmy Jagger s\u2019est d\u2019abord fait connaître comme acteur dans un théâtre du West End de Londres après avoir suivi des cours d\u2019art dramatique dans une école de New York, avec Robert Pattinson devenu depuis le vampire que l\u2019on sait.Puis il a tâté du cinéma notamment dans le film Sex, Drugs and Rock\u2019n\u2019 Roll qui racontait la vie du chanteur anglais Ian Dury.Il y tenait un rôle fait sur mesure, celui du guitariste des Blockheads, John Turnbull.«Mais j\u2019ai pu jouer de la guitare sous l\u2019eau, un grand moment pour moi!» Au théâtre, les critiques plutôt favorables à son endroit l\u2019ont vraiment surpris.La presse britannique a les dents longues.«On dirait que parce que mes parents ont eu du succès, ils ne veulent pas que je réussisse.Ça ferait une meilleure histoire si je me cassais la gueule.Mais j\u2019ai été pas mal chanceux.» Le hasard a également bien servi Turbogeist jusqu\u2019ici.Ils ont croisé le réalisateur John Drew \u2013 connu pour son travail avec Fucked Up, gagnant du prix Polaris l\u2019an dernier \u2013 à Toronto lors du festival North By Northeast et y ont enregistré quelques chansons avec lui.Des chansons de rock lourd et punkisant qui ne sont pas nécessairement représentatives de leur premier album prévu l\u2019été prochain ni de ce qu\u2019ils vont jouer demain à L\u2019Abreuvoir.«On fait du rock dur, mais aussi toutes sortes d\u2019autres choses.Nous avons aussi une sensibilité pop.» TURBOGEIST À L\u2019Abreuvoir, le 30 septembre à 20h PNOTRE REPORTAGE SUR LE VOLET PUCES-POP EN PAGE 6 PAPA ÉTAITUNROLLING STONE (AIRCONNU) Turbogeist (dans l\u2019ordre habituel) : Jimmy Jagger, Josh Ludlow, Luis Felber et James Dunson.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É AL ME R C R E D I 29 SE P T E M B R E 2 0 1 0 ARTS ET SPECTACLES ANDRÉ DUCHESNE Alors qu\u2019une nouvelle fournée de documentaires, de livres, d\u2019entrevues et d\u2019articles soulignent les 40 ans de la crise d\u2019Octobre, le cinéaste Alain Chartrand planche sur un projet de fiction sur les prémisses de cette crise.Chronique de la quinzaine de mois qui ont précédé octobre 1970, le film La maison du pêcheur revient sur la fondation de ce restaurant-auberge pour jeunes sans argent que les frères Paul et Jacques Rose, a insi que Franc is Simard, ont ouvert à Percé à l\u2019été 1969.«En 1969, ces individus se rendent compte que, s\u2019il y a des groupes révolutionnaires à Montréal, il faut aussi aller dans les régions pour changer les règles de la société», explique Chartrand en entrevue.Le moyen de le faire?Créer des endroits de rassemblement où l\u2019on peut manger, être hébergé et discuter politique.« Ils voulaient ouvrir la Maison du pêcheur en Gaspésie, la Ma ison du bûcheron dans le Nord, une autre au Lac-Saint-Jean, dit Chartrand.Leur but était de rassembler la jeunesse.» Mais le beau projet ne se déroule pas comme prévu.À Percé, plusieurs habitants de la ville trouvent que les Rose et cie sont dérangeants.Des matamores tentent d\u2019expulser les organisateurs de la maison avec des boyaux d\u2019incendie.S\u2019en suivent des semaines de confrontations au terme desquelles «Percé devient le symbole de la lutte des jeunes contre l\u2019establishment », lit-on dans le synopsis.« Entre ces arrivants de la ville et les gens de la campagne, il y a eu un choc des valeurs, dit Chartrand.Dépités , ces jeunes sont retournés à Montréal.Onze mois plus tard, ils ont enlevé Pierre Laporte.À mon avis, il y a eu un problème de communication.Ils n\u2019ont pas su bien communiquer aux gens de Percé ce qu\u2019ils voulaient faire.» Alain Chartrand ajoute que son casting est terminé.«On y retrouvera Évelyne Brochu et François Arnaud.Je les ai mis ensemble pour les auditions et ils sont tellement bons! Il y aura aussi Raymond Boucha rd , qui incarnera le maire de Percé; Luc Picard, un commerçant un peu odieux; et Kevin Parent.un Gaspésien.» Évidemment, le tournage est tributaire du financement des organismes publics et des fonds privés.Chartrand prévoit réécrire une autre fois le scénario avec Jacques Bérubé et Mario Bolduc, avant de faire ses demandes de financement pour la production.Celle-ci serait confiée à Vic Pel letier, un résidant de Matane spécialisé dans le documentaire.Le troisième orchestre Alain Chartrand (Ding et Dong : le film, Scoop IV, Simonne et Chartrand) a aussi deux autres projets de films dans ses cartons, dont une adaptation du roman Le troisième orchestre de Sylvain Lelièvre.L\u2019histoi re est cel le de Benoît Blondeau, un adolescent, pianiste talentueux vivant dans une fami l le modeste et monoparentale de Québec au milieu des années 50.Au collège, il rencontre Hubert, un dandy, gosse de riche dont la mère, Majorie, Américaine à la beauté fulgurante, est une violoncelliste accomplie.Benoît et Hubert deviennent les mei l leurs ami s du monde et Benoît tombe fol lement amou reux de Majorie, tout en étant initié à la sexualité par Sarah, une autre adolescente greffée au groupe.« C\u2019e s t un f i lm su r la recherche du père, la découver te de la sexual ité, la perte de l\u2019innocence et la passion de la musique », dit Chartrand.C\u2019est aussi une histoire sur la rencontre de plusieurs mondes : la hauteville et la basse-ville de Québec, la Grande noirceur et la Révolution tranquille, la religion et les profanes\u2026 Le livre est écrit à la première personne.Alain Chartrand compte respecter ce choix en superposant une voix hors champ aux images.Il y aura aussi desmodifications, notamment la finale, par rapport à l\u2019écrit, avertit le cinéaste.L\u2019Amérique d\u2019Abdou Enfin, il compte réaliser L\u2019Amérique d\u2019Abdou, histoire basée sur un scénario de Mounia Benalil, chercheure universitaire.Le film décrit la rencontre entre François, un jeune formateur québécois en tourisme, et Abdou, guide touristique au Maroc.François tombe amoureux du jeune homme et parraine sa venue au Québec.Mais Abdou feint cet amour homosexuel uniquement dans le but d\u2019immigrer en Amérique.Au lieu de rejoindre François à Montréal , i l se rend à Toronto où il tombe amoureux d\u2019Audrey, jeune femme travaillant dans le monde de la mode.Il se greffe aussi à un groupe de Maghrébins qui constitue en fa it un réseau de faussaires.CINÉMA / Alain Chartrand Un film sur l\u2019avant-crise d\u2019Octobre PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Alain Chartrand s\u2019est intéressé à la période qui a précédé et préparé la crise d\u2019Octobre.Chaque nouvelle décennie de la crise d\u2019Octobre 1970, c\u2019est toujours le même scénario.On découvre que le disque dur de la mémoire collective a été effacé et que l\u2019amnésie s\u2019est emparée d\u2019un peu tout le monde.Pour y remédier, les journalistes retournent à la case départ et remontent le cours de l\u2019Histoire en nous servant, décennie après décennie, les mêmes faits, parfois éclairés différemment, parfois carrément réchauffés.La démarche a ceci de louable qu\u2019elle nous empêche tous de sombrer dans une amnésie terminale.Mais elle a ses défauts et ses écueils.Le premier étant l\u2019enlisement dans l\u2019anecdote spectaculaire qui empêche d\u2019avancer et de réfléchir plus profondément sur l\u2019événement politique le plus traumatisant du Québec moderne.Le deuxième écueil est une vilaine manie: le recours à un marketing tonitruant qui nous promet la révélation du siècle et toute la vérité sans pour autant les livrer.C\u2019est un peu le cas des deux reportages de Guy Gendron diffusés dans le cadre de l\u2019émission Tout le monde en parlait et présentés la semaine passée comme une extraordinaire exclusivité, peuplée de témoins qui n\u2019ont jamais parlé à la caméra et pavée de révélations fracassantes menant à la vérité avec un grand V.En regardant les reportages, une arrière-pensée diffuse me disait que j\u2019avais déjà vu tout ça, mais où?J\u2019ai fini par trouver.C\u2019était à Télé-Québec.Il y a 10 ans, les cinéastes Carl Leblanc et Luc Cyr avaient réalisé La belle province, un documentaire sur la mort de Pierre Laporte qui sera d\u2019ailleurs diffusé sur RDI le 6 octobre.S\u2019ajoute à ce premier film.L\u2019otage, réalisé par le même tandem en 2004 avec le concours de James Richard Cross qui acceptait pour la première fois de revenir sur les événements.Dans le documentaire de Leblanc et Cyr sur Laporte, Jacques Lanctôt raconte la même histoire qu\u2019il répétera 10 ans plus tard à Guy Gendron.Idem pour Julien Giguère le chef du renseignement à l\u2019escouade antiterroriste et pour Robert Demers, l\u2019avocat du gouvernement.Bref malgré une décennie d\u2019écart, ce sont toujours les mêmes qui s\u2019empressent de témoigner, favorisant ainsi toujours la même version (biaisée?) de l\u2019histoire.Le documentaire de Cyr et Leblanc regorge d\u2019images d\u2019archives saisissantes qui traduisent bien le climat glauque et tendu de l\u2019époque.Il n\u2019y a pas cette richesse visuelle dans les reportages de Radio-Canada.En revanche, dans le reportage de Gendron, on apprend de la bouche de Giguère et de Demers que la police et le gouvernement ont toujours su que la mort de Laporte était accidentelle.De mémoire, c\u2019est la première fois que la chose est dite aussi clairement, confirmant que la police et le gouvernement ont récupéré le mensonge de l\u2019exécution, récupération qui faisait autant leur affaire que l\u2019affaire des terroristes.Ironique quand même.On apprend aussi dans le reportage de Gendron que la communication entre la police et le gouvernement était mauvaise, voire inexistante et que ce manque de coordination est peut-être responsable de la proclamation de la Loi des mesures de guerre.Selon Demers, si le gouvernement avait su que la police détenait les noms des ravisseurs dès les premières heures de la crise, le gouvernement Bourassa n\u2019aurait peut-être pas eu recours à des mesures aussi abusives.Giguère, pour sa part, insiste que l\u2019information a bel et bien été communiquée et que ce n\u2019est pas de sa faute si elle ne s\u2019est pas rendue.Qui dit vrai?Difficile pour le commun des mortels qui vit en Amnésie, de se faire une idée.D\u2019autant plus que personne n\u2019a cru bon lui rappeler que Julien Giguère n\u2019était pas que le chef des renseignements à l\u2019escouade antiterrorisme.C\u2019était aussi le monsieur qui a, pour ainsi dire, inventé l\u2019indicatrice Carole Devault, Mata Hari de la politique québécoise.C\u2019est aussi Julien Giguère qui, après la crise, a tenté de relancer un faux FLQ avec des faux communiqués et des vrais braquages qui ont coûté cher à de jeunes et naïfs idéalistes à la sauce André Lavallée.Giguè re es t peut- êt r e aujourd\u2019hui un monument de candeur (calculée) mais pendant la crise d\u2019Octobre, c\u2019était un as de la manipulation.Il aurait fallu le dire et le souligner au crayon gras, chose qui n\u2019a pas été faite.Le résultat de tout cela, c\u2019est que 40 ans plus tard, on n\u2019en sait pas tellement plus.C\u2019est, à quelques nuances près, toujours la même histoire, voire la même fiction pour paraphraser l\u2019écrivain Louis Hamelin, qui circule et qui nous est resservie décennie après décennie.À ce propos, l\u2019auteur de La constellation du Lynx met le doigt sur un des plus grands obstacles à la compréhension de la crise d\u2019Octobre.«Nous vivions, écrit-il à la page 296 de son roman, à une époque où l\u2019idée même de la conspiration avait été réduite, sous les espèces du complot et de la conspirationnite, à la permanente caricature d\u2019ellemême, discréditant d\u2019avance toute tentative de réflexion un peu soutenue sur le thème des manipulations politiques.» Quarante ans plus tard, la question de la manipulation politique et policière et, surtout, de son ampleur, demeure entière.Faudra-t-il encore pendant longtemps passer par la fiction pour en débattre ?Octobre en amnésie NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE Malgré une décennie d\u2019écart, ce sont toujours les mêmes qui s\u2019empressent de témoigner, favorisant ainsi toujours la même version (biaisée?) de l\u2019histoire.s Pour joindre notre chroniqueuse : npetrows@lapresse.ca Silencieux depuis quelques années, le cinéaste Alain Chartrand travaille à La maison du pêcheur, fiction qui s\u2019attarde aux mois qui ont précédé la crise d\u2019Octobre.Avec, entre autres, Évelyne Brochu, François Arnaud et Luc Picard.Le film La maison du pêcheur revient sur la fondation de ce restaurant-auberge pour jeunes sans argent que les frères Paul et Jacques Rose, ainsi que Francis Simard, ont ouvert à Percé à l\u2019été 1969.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 9 S E P T E M B R E 2 0 1 0 A R T S E T S P E C T A C L E S 3 ÀL\u2019AFFICHE LE 29 OCTOBRE! Cette promotion est publiée dans La Presse les 29-30 septembre et les 1er-2 octobre.Le tirage aura lieu le 4 octobre.Les gagnants recevront leur prix par la poste.Règlements de la promotion disponibles chez AllianceVivafilm.Fac-similés refusés.Valeur totale des prix offerts: 1000 $.Gagnez l\u2019un des50 LAISSEZ-PASSER DOUBLES pour la première film CLAUDE LEGAULT ROBERT NAYLOR SCÉNARIO ET DIALOGUES CLAUDE LALONDE UNE PRODUCTION DE PIERRE GENDRON UN FILM DE PODZ en compagnie des artistes et artisans du fifilm le mercredi 13 octobre! présentée par dans le cadre du Nom : Adresse : Ville: Code postal : Pour participer, découpez le coupon ci-joint et postez-le à: Promotion «10½» La Presse, C.P.280, Succ.Place d\u2019Armes, Montréal, QC, H2Y 3H1 visitez le vivafilm.com et inscrivez l\u2019indice suivant: PODZ ARTS ET SPECTACLES 0929 17h00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC Pyramide Union fait la force Le Téléjournal 18 h Virginie L'Épicerie Enfants de la télé / Stéphane Rousseau Mauvais karma Tout sur moi Le Téléjournal 22h45 Nouv.sports Kiwis et hommes / Chuck Hughes \" TVA TVA Nouvelles TVA Nouvelles Le cercle Oeufs d'or Tranches de vies Destinées / Sang chaud, sang froid La collection TVA Nouvelles 22h45 Denis Lévesque 23h45 PSYCHOSE.\" V De zéro à 1000$ La guerre des clans Atomes crochus Un souper parfait Glee / Le talent n'a pas d'âge Une femme exemplaire / Crash Lie to Me: Crimes et mensonges Un gars le soir Dumont Atomes crochus Call TV \" TQc Cornemuse Toc toc toc Kaboum! Tactik Au nomdu sport / Directeur général Les francs-tireurs / Marie-France Bazzo Voir 24 heures chrono / De 19 h à 20 h Génial! CBC CBC News Coronation Street Wheel of Fortune Jeopardy! Dragons' Den The Tudors CBC News: The National 22h55 CBCNews 23h40 22 Minutes CTV-M Dr.Phil / A Family's Fear Partie 1 de 2 CTV News eTalk Big Bang Theory Think You Can Dance / Top 12 Criminal Minds / JJ / Gil Bellows The Defenders / Las Vegas v.Reid CTV National News CTV News \" GBL-Q 16h30 ! Young & R.Global National Evening News End of My Leash E.T.Canada Ent.Tonight Survivor: Nicaragua NCIS / Worst Nightmare Shattered / Sound of a Strap News Final Tube Tales ABC The Dr.Oz Show Smarter-5th Grad ABCWorld News Fox 44 News The Office The Middle Better With You Modern Family Cougar Town TheWhole Truth / Thicker Than Water TMZ 23h35 Nightline \" CBS Channel 3 News The: 30 Channel 3 News CBS Evening News Ent.Tonight Survivor: Nicaragua Criminal Minds / JJ / Gil Bellows The Defenders / Las Vegas v.Reid Channel 3 News 23h35 Letterman \" FOX King of the Hill Family Guy The Simpsons Met Your Mother 2 1/2 Men 2 1/2 Men Hell's Kitchen / 13 Chefs Compete Fox 44 News Met Your Mother Entourage NBC First at Five 5:30 Now Newschannel 5 NBC Nightly News Jeopardy! Wheel of Fortune Undercovers / Instructions Law & Order: S.V.U./ Behave Law & Order: Los Angeles / Hollywood Newschannel 5 23h35 Jay Leno \" PBS-P Electric Company Homework Hotline BBC World News Nightly Business PBS NewsHour The Tenth Inning / Bottom of the Tenth Partie 2 de 2 The Tenth Inning / Bottom of the Tenth Partie 2 de 2 \" SHOW Sea Patrol Silent Witness ME, MOM, DAD, AND HER (2007) avec Paul McGillion, Melora Hardin.Shattered / Sound of a Strap Rescue Me NCIS / Heartland / Ralph Waite ARTV Les Contes d'Avonlea Cormoran / Bagarre Artistes Rumeurs Viens voir les comédiens / Alexis Martin VERSAILLES (2008) avec Judith Chemla, Aure Atika, Guillaume Depardieu.Souvenir des cendres CD Destruction Destruction Complètement fou Complètement fou Biographies / Robert DeNiro J'ai frôlé la mort! / Panique à la ferme Ondes de choc Alliance meurtriè / Rongée par l'envie Les grands travaux Cinépop 16h25 ! CAUCHEMAR AMÉRICAIN ROBOCOP II (1990) avec Tom Noonan, Belinda Bauer, Peter Weller.VENGEANCE (1986) Steven Bauer.Partie 2 de 2 21h40 YANKS (1979) avec Vanessa Redgrave, Lisa Eichhorn, Richard Gere.0h05 \" EV North Shore / La vérité sur Bellport Nomades Land / États-Unis Ushuaïa Nature Partie 1 de 2 Safari photo / Le dernier des serpents Pékin Express 5: La route du bout du monde / La route des vignobles North Shore / La vérité sur Bellport HI Dr Quinn, femme médecin Enquêtes Partie 2 de 2 Soldats / Le siège de Malte Kaamelott Kaamelott NCIS enquêtes / Cheval de Troie Vers l'Ouest / La danse des esprits MMAX Régime tempo Génération 90 / 1994 Top5.Musimax.com Danser pour la gloire Génération 80 / 1982 Les 40 stars qui ont le plus maigri Benezra reçoit MP Nitro Circus Palmarès L'univers M+ M.Net Danse ou crève! Coup de rock Bienvenue à Jersey Shore Duel RDI Le Téléjournal RDI RDI monde RDI économie 24 heures en 60 minutes Les grands reportages Le Téléjournal RDI RDI économie Le National Le Téléjournal 23h45 Nouv.sports S+ Le rêve de Diana C.S.I: Les experts La loi et l'ordre: Crimes sexuels Les vies rêvées d'Érica Affaires de femmes / Le dernier métro Loi & ordre: sexuels / La soeur disparue Sydney Fox / Le dernier solstice SE GRAN TORINO (2008) avec Christopher Carley, Bee Vang, Clint Eastwood.MARLEY ETMOI (2008) avec Eric Dane, Jennifer Aniston, Owen Wilson.LAISSE TOMBER, IL TE MÉRITE PAS! (2008) Morgan Lily.23h10QUAND ARRIVE L'AMOUR 1h00 \" TFO Sam Chicotte La quête 64, rue du Zoo Le Dino train RelieF Tank: Les grands combats BLED NUMBER ONE (2005) avec Abel Jafri, Meriem Serbah.Artisans du changement TV5 Prendre sa place 17h50 Questions pour un champion Journal France 2 Science ou fiction Québec en 12 lieux NOUS TROIS (2010) Emmanuelle Béart.21h35 Negropolit.Les orphelins de la médecine TV5 le journal 23h35 Thalassa \" VIE Maisons vertes Maison de Sarah Ma maison Décore ta vie Idées de grandeur Laisse faire Prêt-à-changer / Tara Chef académie Décore ta vie Recettes en vedette ROMANCE3ÉTO.\" Z L'épée de vérité / Furie La porte des étoiles Équipé pour rouler Comment c'est fait Surnaturel / L'antéchrist Mélinda, entre deux mondes Chuck / L'atout de Chuck Les stupéfiants / Écrasement explosif RDS Défi Génacol Le monde du sport Sports 30 Baseball (D) L'antichambre (D) Sports 30 Défi Génacol SPN Connected With Prime Time Sports Connected With Prime Time Sports LMB Baseball / Yankees de New York c.Blue Jays de Toronto (D) Sportsnet Connected Ultimate Fighter 12 TSN Off the Record Interruption SportsCentre Boxing - Champoinnat HBO Into the Wind SportsCentre LNH Hockey Vancouver vs San Jose (D) \" DP 101 Dalmatiens Route p.jungle Les Doodlebops Maison de Mickey Elliot Les Tifoudoux Maison de Mickey Agent spécial Oso Tibère.maison Route p.jungle Les Zic-Magines Johnny et lutins Agent spécial Oso Maison de Mickey TTF Ben 10 Star Wars: Clone Les Simpson Les zybrides Jimmy L'intrépide Johnny Test Défis extrêmes Stoked Les Simpson Têtes à claques South Park La Clique Les Simpson Décalés du cosmos VRAK Cory- dans la place Hannah Montana Sorciers Waverly Zack et Cody Dans le trouble Grenade avec ça?Dans le trouble Ma famille d'abord Championnes à tout prix Derek Fan Club M.changement Presserebelle.com VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE R Le public était vraiment emballé et c\u2019était sincère.Ça fait plaisir ! À la fin, il y a eu une ovation spontanée, les gens ont crié bravo à tout rompre.Le public était content.Et parmi les commentaires que j\u2019ai entendus jusqu\u2019à maintenant, on a dit que la jeunesse était ramenée à l\u2019opéra.Le mandat que m\u2019avait confié Peter Gelb (NDLR: le directeur général du Met) était justement de revitaliser l\u2019opéra.Ce soir, il y avait le public d\u2019opéra habituel, le gratin de New York, mais aussi des gens qui ne vont jamais à l\u2019opéra.Et ils étaient probablement les plus emballés.Cet enthousiasme devrait se propager ! QOn l\u2019a dit, le pari était très risqué.Lorsque vous avez entendu ces bravos alors que vous avanciez sur la scène du Metropolitan Opera, qu\u2019est-ce qui vous a traversé l\u2019esprit ?R C\u2019est sûr que New York, ce n\u2019est pas le centre du monde.mais j\u2019avoue que j\u2019ai senti une sorte de consécration.Ça arrive rarement dans une carrière.Oui, on a des succès, des triomphes.Mais ce soir, ces bravos, ils étaient idéologiques ! Un signe que les gens voulaient que ça change, que ça bouge, que l\u2019opéra devienne autre chose.Pas seulement le Metropolitan Opera, mais que tout le monde de l\u2019opéra soit animé par un nouveau souffle.C\u2019est ce qui me fait dire mission accomplie.QOù situez-vous cette réussite dans l\u2019ensemble de votre carrière ?R La représentation de ce soir n\u2019est que le prologue à une aventure encore plus grande, plus spectaculaire, plus exigea nte .(NDLR : Lepage mettra en scène les trois autres opéras de la Tétralogie de Wagner dont les représentations au Met s\u2019échelonneront jusqu\u2019au printemps 2012.) Je ne peux pas m\u2019asseoir sur mes lauriers.Ce qui s\u2019en vient sera plus complexe, plus rafraîchissant, mais encore plus audacieux.Il va donc falloir tenir le coup.Alors, je ne ressens pas le relâchement qui accompagne habituellement l\u2019après-soir de première.La fusée a décollé.Elle va atterrir dans plus de deux ans! QOuvrir la saison du Met, qu\u2019est-ce que ça représente pour vous?R C\u2019est très prestigieux.Mais en même temps, c\u2019est fait avec le soutien de toute une équipe (NDLR : Ex Machina qui a créé tous les éléments de décors et effets spéciaux), et surtout d\u2019un directeur général (Peter Gelb) qui est un vrai visionnaire.Le Met n\u2019est aucunement subventionné par l\u2019État.C\u2019est le mécénat qui finance l\u2019opéra.Le vieux et le nouveau mécénat.Et Peter prend énormément de précautions dans sa façon de changer un répertoire, d\u2019attirer un nouveau public.Il marche constamment sur des oeufs.Et il le fait avec un goût, un enthousiasme et une rigueur que je ne trouve chez aucun autre directeur d\u2019opéra.De travailler avec le maestro James Levine est aussi un grand privilège.Sa santé est fragile, il vieillit.Je profite de chaque instant avec lui, de tout ce que je peux apprendre.Je suis très privilégié d\u2019être accueilli dans une telle famille.Sans compter les chanteurs (Bryn Terfel, Deborah Voigt , Stephanie Blythe, Jonas Kaufmann).Ce sont parmi les plus grandes voix wagnériennes au monde et ils ont accepté ma vision de tout leur coeur.C\u2019est très satisfaisant.« J\u2019ai senti une sorte de consécration » LEPAGE suite de la page 1 ANDRÉ DUCHESNE Entre 10½ (Podz) et Curling (Denis Côté), films d\u2019ouverture et de clôture de sa 39e année, c\u2019est à un très varié tour du monde de nouveautés et de premières que le Festival du nouveau cinéma (FNC) convie les cinéphiles du 13 au 24 octobre prochains.«Originales, surprenantes, audacieuses» sont les épithètes utilisées hier matin en conférence de presse par le présidentfondateur Claude Chamberlan pour qualifier les 19 oeuvres inscr ites dans la sect ion Sélection internationale.Quelques titres : Année bissextile de Michael Rowe, Littlerock de Mike Ott et Le vagabond d\u2019Avishai Sivan.Un film québécois dans le lot : Jo pour Jonathan de Maxime Giroux.L\u2019histoire est celle d\u2019un jeune homme, Jo (Raphaël Lacaille), qui vit dans l\u2019ombre de son frère aîné, amateur de voitures et de courses illégales.Le film est actuellement sur la route des festivals en Europe.Parlant de films québécois (et canadiens), leur présence est imposante encore une fois dans la section Focus du FNC qui leur est consacrée.Parmi les titres annoncés, notons Jaloux de Patrick Demers, Vous n\u2019aimez pas la vérité, documentaire de Patricio Henriquez et Luc Côté consacré à Omar Khadr, La fille de Montréal de Jeanne Crépeau, Neige et cendres de Charles- Olivier Michaud et bien plus.Inscrit dans la section Temps Ø, le film Territoires d\u2019Olivier Abbou risque de faire jaser.Ce film d\u2019horreur raconte le délire patriotique de douaniers américains qui capturent des enfants québécois à la frontière pour jouer à «Guantánamo».Nombreux sont les réalisateurs connus inscrits dans l\u2019une ou l\u2019autre des sections.Quelques titres parmi bien d\u2019autres : Solutions locales pour un désordre global, film environnemental de Coline Serreau (Trois hommes et un couffin), Carlos, film sur ce terroriste d\u2019origine vénézuélienne, d\u2019Olivier Assayas, Film socialisme de Jean-Luc Godard, Nénette de Nicolas Philibert, Tournée de Mathieu Amalric, L\u2019arbre de Julie Bertuccelli, film de clôture cette année à Cannes, ainsi que la palme d\u2019or 2010, Uncle Boonme Who Can Recall His Past Lives du Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul.Hommage à Pierre Falardeau Plusieurs hommages et rétrospectives sont inscrits à la programmation.Ils portent entre autres sur Pierre Étaix, Wang Bing, Werner Schroeter, Roger Diamantis et André Lamy, ex-commissaire et président de l\u2019ONF, grand ami du FNC.Claude Chamberlan lui a rendu un vibrant hommage, disant que ce 39e festival lui était dédié.Un peu plus d\u2019un an après sa mort (25 septembre 2009), un hommage sera rendu au cinéaste, auteur et polémiste Pierre Falardeau, avec la présentation de deux de ses films: Octobre et Le party dans une version restaurée et numérisée.La sortie, en première mondiale, d\u2019un documentaire sur le cinéaste, Falardeau de German Gut ier rez et Carmen Garcia, complète cet hommage.Par ai l leu r s, le nouveau documentaire d\u2019Anaïs Barbeau-Lavalette, Se souvenir des cendres, fera l\u2019objet d\u2019une présentation spéciale sur grand écran le 21 octobre, en présence des principaux artisans du long métrage Incendies de Denis Villeneuve.Le documentaire porte sur les figurants embauchés au Moyen-Orient pour le tournage du film.La liste des invités qui seront de passage au FNC sera par ailleurs dévoilée la semaine prochaine.39e FESTIVAL DU NOUVEAU CINÉMA Le tour du cinéma en 295 films PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE «Les bravos de la salle étaient idéologiques», juge Robert Lepage.PHOTO CRAIGRUTTLE, AP Trois interprètes de Das Rheingold : Stephanie Blythe (Frika), que l\u2019on voit de dos, Bryn Terfel (Wotan), et Wendy Bryn Harmer (Freia), à genoux.«Originales, surprenantes, audacieuses» sont les épithètes utilisées hier par le président-fondateur Claude Chamberlan pour qualifier les 19 oeuvres inscrites dans la section Sélection internationale.ALAIN DE REPENTIGNY Les premières critiques de Das Rheingold publiées hier couvrent Robert Lepage d\u2019éloges.Même Anthony Tommasini du New York Times, qui émet quelques bémols, félicite le metteur en scène québécois pour son travail inventif et sa direction des acteurs-chanteurs.De l\u2019autre côté de l\u2019Atlantique, la critique s\u2019emballe littéralement.Dans le Guardian britannique, Ed Pilkington lui accorde une note de 4 sur 5 et parle même d\u2019un «triomphe» et de «performances glorieuses ».La brillante scénographie détourne rarement l\u2019attention de la musique que Lepage sert bien en usant des gadgets avec discrétion, ajoute-t-il.Pilkington relève aussi les quelques huées qui se sont glissées parmi les applaudissements nourris, mais il ajoute: «Je crois que les cris d\u2019approbation l\u2019ont emporté, ce qui es t une réussi t e majeure compte tenu de la clientèle régulière du Met, reconnue pour être réfractaire au changement.» Dans le Telegraph de Londres, Claire Prentice écrit que Lepage a gâté le public avec un «étalage fascinant de magie virtuelle», et un «festin pour les yeux pendant les scènes intimistes entre les coups de théâtre».«Le verdict dans la salle était unanime: un triomphe à la fois subtil et spectaculaire, intime et épique.» Au Canada anglais Au Canada, le Toronto Star publie une critique dithyrambique intitulée «Lepage est un sorcier du Ring ».Richard Ouzounian félicite Lepage pour son travail à la fois «traditionnel et révolutionnaire» et souligne qu\u2019il a su éviter le piège mortel d\u2019une adaptation littérale.Il y voit déjà un ajout de valeur au répertoire des grandes productions opératiques de l\u2019univers.Robert Everett-Green, du Globe and Mail, parle d\u2019un spectacle digne de l\u2019ovation à laquelle il a eu droit, et d\u2019une performance exceptionnellement riche au plan de la magie scénique et du travail des musiciens.«Plusieurs metteurs en scène ont de la difficulté avec les passages purement orchestraux de Das Rheingold, mais Lepage s\u2019en délecte », écrit le critique torontois.La critique encense Robert Lepage llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 9 S E P T E M B RE 20 1 0 ARTS ET SPECTACLES C\u2019était particulièrement agressant dans la première mouture de La collection: le prêt-à-ploguer de tous les commanditaires qui défilaient entre les coups de ciseaux des apprentis designers.Pour la deuxième saison de cette téléréalité animée par la rousse Chantal Lacroix, qui démarre ce soir à 21h sur les ondes de TVA, fini les capsules de Garnier Nutrisse ou les exclamations peu subtiles sur le mascara Lash Stiletto de Maybelline.Le rythme a été accéléré sur une musique plus rock et l\u2019éclairage a été braqué sur les couturiers et non plus sur ceux qui cousent, dans les coulisses, le montage financier de cette Collection.Dix candidats, dont l\u2019âge oscille entre 23 et 46 ans, s\u2019assoiront ce soir dans l\u2019atelier La Baie (bien sûr, le grand magasin finance encore ce Project Runway québécois) dans l\u2019espoir de rafler un juteux chèque de 100 000$.Nouveauté cette année: un vrai couple a été sélectionné, soit Simon, 28 ans, et son copain José- Manuel, 24 ans.Les deux ont déjà collaboré avec Denis Gagnon.Leur relation s\u2019effilochera- t-elle sous nos yeux?Le personnage le plus coloré de la troupe s\u2019appelle Cluc \u2013 c\u2019est son nom d\u2019artiste, comme Madonna et Lady Gaga, a-t-il fait remarquer \u2013 et il balance des phrases comme: «La robe, c\u2019était trop quétaine, ça faisait Priscilla poupoune.» Vous reconnaîtrez Luko, 39 ans, à son petit chapeau noir et à son style de création «trash-chic».Flavie, 23 ans, aime tellement la mode qu\u2019elle s\u2019est fait tatouer des ciseaux, du fil et une aiguille sur le bras droit.Martin, 28 ans, croit que son hétérosexualité lui donnera un coup de pouce (car il connaît bien la femme avec un grand F).Et Zena, 26, qui a déjà participé à la téléréalité Mission Fashion Lebanon, s\u2019exprime dans un franglais parfois difficile à décrypter.Le casting a été bien effectué et l\u2019on démêle rapidement toutes ces nouvelles têtes savamment décoiffées ou décolorées.Le premier mandat des designers consiste à créer une robe de soirée pour une demoiselle qui rencontre son cavalier pour la première fois.Une blind date, finalement.Pas beaucoup de drame ou de larmes autour de la machine à coudre, mais le montage est efficace, le suspense grimpe et on se laisse embobiner par le jeu des prédictions.La robe gagnante, qui a fait l\u2019unanimité chez les chroniqueurs hier, est franchement jolie.On verrait bien une Cameron Diaz la porter.Les trois juges de La collection restent les mêmes, soit la designer Marie Saint Pierre, le styliste Dick Walsh et l\u2019animatrice Isabelle Racicot.Ils critiquent sévèrement les vêtements, sans sombrer dans la méchanceté gratuite ou la bitcherie violente.C\u2019est ce qu\u2019on aime: à bas la complaisance.Tou t e s l es sema i nes , une vedette, dont Charles Lafortune, Herby Moreau, Éric Salvail et Geneviève Borne, protégera le participant dont la création l\u2019a fait flancher.Et toutes les semaines, un des apprentis remballera son kit de couture après le défilé fatidique.Le premier épisode se terminera malheureusement avant l\u2019annonce de la coupe finale, ce qui est très frustrant pour le téléspectateur qui vient de s\u2019enfiler 60 minutes de contenu sans connaître le dénouement.Occupation double nous joue le même mauvais tour année après année.Au printemps 2009, environ 828 000 fans se sont scotchés à La collect ion.Le grand gagnant, Patrice Soku, a vendu ses pièces chez La Baie et la finaliste Mélissa Nepton fait encore craquer les fashionistas.À l\u2019animation, Chantal Lacroix, qui porte des créations québécoises comme Tavan & Mi t t o ou Andy The Anh, est empathique, souriante et peut-être trop discrète.On aurait aimé la sentir plus présente dans les défis.Maintenant, «cue » Antoinette, ça commence dans trois, deux, un.Pénélope McQuade à la SRC?Non, vous n\u2019avez pas la berlue: c\u2019est bel et bien Pénélope McQuade qui rugit avec Les Lionnes de Radio-Canada toute la semaine.La blonde animatrice aurait-elle quitté TVA après son départ de Salut, bonjour week-end et à la fin de son contrat à Juste pour rire en direct ?Voici la réponse de la principale intéressée, jointe hier par La Presse: «Présentement, je n\u2019ai pas de contrat à TVA.Ils ont un intérêt, mais rien de concret à m\u2019offrir.Moi, je fais de la pige, je suis une journaliste, une communicatrice et je me sens totalement apte à travailler.Je n\u2019ai pas de salaire de TVA et je n\u2019y ai pas de perspective d\u2019emploi à court terme», détaille-t-elle au bout du fil.Entre vous et moi, Pénélope McQuade, qui tourne pour La petite séduction ce week-end, cadrerait autant aux Lionnes qu\u2019à Six dans la cité que dans une émission de mode ou de design à ARTV, un créneau pointu abandonné par TVA.La direction du 95,1 FM lui a d\u2019ailleurs proposé le poste de chroniqueuse culturelle à l\u2019émission C\u2019est bien meilleur le matin de René Homier-Roy, emploi qu\u2019elle a refusé en raison de l\u2019horaire matinal trop brutal.Autant d\u2019années à Salut, bonjour, ça vous met un système à plat.LA COLLECTION 2 Moins de pacotille, plus de guenille HUGO DUMAS CHRONIQUE NATHAËLLE MORISSETTE Permettre le tournage de l\u2019accident de voiture qui avait été rayé du scénario faute de budget ou encore acquérir les droits d\u2019utilisation d\u2019un mégasuccès d\u2019Elvis Presley à la dernière minute.Voilà le genre de possibilités que pourra offrir aux créateurs la nouvelle enveloppe de 1,2 million de dollars \u2013 octroyée par le Fonds Quebecor \u2013 destinée à l\u2019industrie cinématographique.«Actuellement , il n\u2019y a personne qui fait le film qu\u2019il voudrait faire, déclarait hier le président du Fonds Quebecor, Serge Thibaudeau, après une conférence de presse visant à faire l\u2019annonce du programme d\u2019aide à la production événementielle et cinématographique (PAPEC).J\u2019ai été bien étonné de voir comment tout le monde passe à la moulinette.Tout le monde est coupé.Cette somme va donner aux créateurs le coup de pouce supplémentaire pour réaliser une oeuvre à la hauteur de leurs attentes », espère-t-il.Avec 1,2 million de dollars, le Fonds Quebecor \u2013 qui finance depuis 10 ans l\u2019industrie télévisuelle \u2013 croit pouvoir verser de l\u2019argent à six ou sept films au cours de la prochaine année.Les critères?Les projets qui recevront l\u2019aide du PAPEC devront déjà avoir trouvé 90% de leur financement.Contrairement à Téléfilm Canada et à la SODEC, les deux principaux bailleurs de fonds en cinéma, le nouveau programme d\u2019aide ne sélectionnera pas les heureux élus à partir de critères concernant le scénario, par exemple.Une affaire de sous Les demandes, formulées conjointement par le producteur et le distributeur, seront évaluées en fonction du minimum garanti que le distributeur est prêt à verser, ainsi que le budget qu\u2019il prévoit allouer pour la mise en marché du film.«C\u2019est une façon de demander aux distributeurs quel est leur enthousiasme par rapport au film», explique M.Thibaudeau.Chaque projet recevra en moyenne 200 000$ ou encore 10% de son budget.Outre les films, une portion du PAPEC (300 000$) servira à financer la diffusion au petit écran de grands événements culturels en français, notamment les festivals.Au fil des ans, l\u2019enveloppe destinée au programme risque d\u2019augmenter.Le Fonds Quebecor n\u2019a toutefois pas l\u2019intention de financer plus de films, mais il versera aux différents longs métrages une somme plus importante.«On veut éviter le saupoudrage parce qu\u2019on ne veut pas que les autres bailleurs de fonds se retirent », précise le PDG du Fonds Quebecor.Et à ceux qui croient que ce nouveau programme servira principalement à financer les oeuvres de TVA Productions, propriété de Quebecor, M.Thibaudeau a une réponse toute prête.« On est complètement indépendants.En télévision, au cours des six dernières années, il y a 29% des projets financés qui ont été diffusés à TVA, ça veut dire qu\u2019il y a 71% des projets qui ont été diffusés chez des concurrents de TVA.Donc, on pense que c\u2019est une bonne moyenne au bâton.» CINÉMA / Fonds Quebecor Quebecor investit en production NATHAËLLE MORISSETTE Les textes francs, directs et sans censure de plusieurs webtélés québécoises font visiblement l\u2019envie des Français.À preuve, les scénaristes des Chroniques d\u2019une mère indigne, Miryam Bouchard, et de Couple.tv, Lily Thibeault, ont toutes deux été invitées à Scénaristes en série, qui se tiendra dans l\u2019Hexagone en octobre afin de parler de l\u2019expérience québécoise.«On nous invite en tant que colonisateurs ! lance en riant Miryam Bouchard.Au Québec, on a une liberté de création et un public qui répond.Ils (les Français) veulent savoir comment on fait.Comment ça se finance?Ils veulent comprendre notre méthodologie.» Lors de cette manifestation qui aura lieu du 15 au 17 octobre, une table ronde intitulée Contenus web : la France et l\u2019exemple québécois figure au programme.«En termes de contenus, les webséries québécoises sont parmi les plus créatives du moment.Pourquoi le Canada a-t-il cette longueur d\u2019avance ?Nous allons aborder la question notamment à travers les structures en place outre- Atlantique», peut-on lire dans le programme de Scénaristes en série, publié en ligne sur l\u2019internet.« Les Français considèrent vraiment qu\u2019on a une avance sur eux», ajoute Lily Thibeault, qui a remporté le prix du jury et celui décerné par les internautes lors du premier Festival international de télévision sur l\u2019internet qui se tenait en mai dernier à La Rochelle.Les chroniques d\u2019une mère indigne\u2026 la fin Par ailleurs, les internautes qui visionnaient avec plaisir les aventures de Mère indigne (Marie-Élaine Thibault) , Père i nd igne (Stépha ne Archambault) et de leur marmaille seront déçus d\u2019apprendre que la quatrième saison de l\u2019émission ne verra pas le jour.«Il n\u2019y aura pas de nouvelle saison, confirme la scénariste et réalisatrice, Miryam Bouchard.C\u2019est la fin.Trois saisons sur le web, je pense que c\u2019est beaucoup.On aurait eu des idées pour une saison 4, mais je pense que l\u2019engouement était moins là.» Les nostalgiques pourront tout de même regarder sous peu les épisodes de la troisième saison qui seront diffusés au petit écran sur les ondes de Radio-Canada.WEBTÉLÉ Le modèle québécois plaît aux Français s Pour joindre notre chroniqueur : hdumas@lapresse.ca PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE L\u2019animatrice Chantal Lacroix, entourée des designers qui participent à La collection.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L M E R C R E D I 2 9 S E P T E M B R E 2 0 1 0 A R T S E T S P E C T A C L E S 5 Pour participer et pour tous les détails, rendez-vous sur cyberpresse.ca/bigbazar Une soirée de bonheur pour quatre personnes au spectacle de Big Bazar et l\u2019album des grands succès de Michel Fugain ! ConCours À gagner VIVRE ÉMILIE CÔTÉ a foire Puces POP est devenue une véritable tradition qui revient trois fois par an.En fin de semaine, en marge du festival POP Montréal, près de 70 exposants présenteront le fruit de leur travail à l\u2019église St.Michael, à l\u2019angle des rues Saint-Urbain et Saint-Viateur.Les participants sont des designers et des créateurs \u2013 surtout locaux \u2013 de vêtements, de bijoux, d\u2019illustrations, de produits pour la peau, de jeux pour enfants ou encore d\u2019accessoires pour chats ou d\u2019objets déco faits de matériaux écoresponsables.«De 4000 à 5000 personnes viendront à la foire et découvriront des artisans de Montréal, qui vendent souvent leur créations exclusivement en ligne», souligne Marilis Cardinal, codi rectrice de Fashion POP.À quelques pas de là, à l\u2019église ukrainienne, une foire du disque «présentera des collections de disques rares, des ateliers de réparation d\u2019instruments et une sélection intéressante de maisons de disques indépendantes».Aussi en marge du festival POP Montréal, le défilé Fashion POP aura lieu ce soir au théâtre Rialto.On pourra y voir les créations de designers émergents, tels Market Market (Amélie Tessier), Prototype (Catherine Durocher), Third Eye (Marie-Julie Dessaivre), Natasha Thomas et Caroline Laquerre.Toutes courent la chance de gagner une bourse de 1000$.«Ce sera notre quatrième défilé.Ça grandit enpopularité», indiqueMarilis Cardinal.Parmi les juges, on remarque la gagnante de l\u2019an dernier,Angie Johnson, copropriétaire de la galerie-boutique Headquarters et créatrice de la griffe Norwegian Wood, dont des morceaux ont été portés par des blogueuses de mode connues mondialement comme Suzy Bubble et Tavi.«Le Fashion POP a été un tremplin pour Angie.Elle fait maintenant une collection à chaque saison.Elle a vendu une mini-collection à Topshop (une populaire chaîne anglaise)», souligne Marilis Cardinal.Voici un aperçu de quelques artisans locaux qui seront à la foire Puces POP, samedi et dimanche, à l\u2019église St.Michael.PHOTO FOURNIE PAR LA RAFFINERIE \u2022 This Ilk La dentelle sous toutes ses formes: voilà comment on peut décrire les bijoux de This Ilk, que ce soit les boucles d\u2019oreilles dont on apprécie la légèreté ou les colliers dont les longues franges rehaussent toutes les tenues.Tamara Bavdek, diplômée en design industriel, fait également des pièces très féminines et originales, qui glissent dans le bas du dos.www.thisilk.com \u2022 Geneviève Savard Contrairement à ce que son nom laisse entendre, Geneviève Savard vient de l\u2019Alberta.Nouvellement installée à Montréal, la designer fait des bijoux, des accessoires, des vêtements et de superbes sacs à main en cuir recyclé, que vous avez peut-être vus à la boutique Unicorn.Difficile d\u2019y résister.www.genevievesavard.com \u2022 La Raffinerie Conçus par la designer Julia Vallelunga, les bijoux de La Raffinerie sont faits d\u2019objets trouvés dans des brocantes.Ce sont des objets colorés et dorés à l\u2019air rétro qui suivent néanmoins les tendances du moment: pendentifs en forme de boucle ou de feuilles, look marin, superposition de chaînes, etc.Sa dernière collection, baptisée Été indien, comprend plusieurs colliers couverts de rubans colorés.www.laraffinerie.ca \u2022 Clever Cupcakes Vous êtes invité à souper chez des amis samedi ou dimanche soir ?Passez par l\u2019église St.Michael pour y acheter les petits gâteaux de Clever Cupcakes.L\u2019entreprise en propose trois formules: le classique, le créatif (fait selon vos goûts) et une variété pour un service de traiteur.www.clevercupcakesmontreal.com \u2022 Dot&Lil C\u2019est l\u2019automne, le temps idéal pour se dorloter.Dot&Lil fabrique de façon artisanale des produits pour le corps ou le bain.Tous les produits sont faits d\u2019ingrédients biologiques : sels de bain à la lavande, bain à la menthe pour les pieds, savons à raser pour hommes ou beurre corporel au satsuma.www.dotandlil.com \u2022 Drawn&Quarterly Les amateurs de bandes dessinées de Montréal connaissent bien cette librairie qui anime la rue Bernard, dans le Mile End.Drawn&Quarterly est avant tout une importante maison d\u2019édition, dont les publications ont été citées dans The New York Times Book Rev iew, Los Angeles Times et Rolling Stone.www.drawnandquarterly.com Affiche du spectacle de Wolf Parade réalisée par Jack Dylan IMAGE FOURNIE PAR L\u2019ARTISTE SEMAINE DEMODE DEMONTRÉAL ÈVE DUMAS PHOTO FOURNIE PAR DRAWN AND QUATERLY.PHOTOS RICHMOND LAM, FOURNIES PAR PUCES POP.LES DÉFILÉS DU JOUR 17 h > Chromozone (salle cocktail) 18 h > Sérum par Marta M 19 h > Lovas 20h > Collection Iris Stelakwe 21h >Soïa&Kyo (aussi diffusé en direct sur ustream.tv/channel/smm19) PHOTO SEMAINE DE MODE DE MONTRÉAL ÈVE GRAVEL TOUT EN FÉMINITÉ Même si son défilé était ralenti par d\u2019interminables «changements de costumes » dans les coulisses, on retiendra surtout d\u2019Ève Gravel la joliesse de sa 17e collection.La designer a le don de viser juste quand vient le temps de deviner ce que sa jeune clientèle a envie de porter ici, maintenant.Malgré les influences marine et militaire (dans les coupes comme dans la palette de beiges, d\u2019ivoire, de marine et de gris), la collection demeure d\u2019une gracieuse féminité.Ponctuée de dentelles et de boucles, elle est composée principalement de robes, mais aussi de quelques pantalons étroits et d\u2019un amusant short taille haute, façon jupe-culotte.Malheureusement, il faudra attendre au printemps pour pouvoir la porter.avec un chapeau de marin ou de cadet, absolument.HELMER SURPREND Après un festival du joli sein rebondi chez Muse, Helmer a fait défiler une de ses muses d\u2019âge mûr, la superbe Jane Endersen (cliente et amie), seins nus sous la dentelle noire.C\u2019est Serge Reggiani qui aurait été ému, lui qui a si bien chanté les paroles de Georges Moustaki: «La femme qui est dans mon lit / N\u2019a plus 20 ans depuis longtemps / Les seins si lourds / De trop d\u2019amour / Ne portent pas / Le nom d\u2019appâts / Le corps lassé /Trop caressé / Trop souvent, mais /Trop mal aimé.» On reviendra sur son défilé «couture» vendredi.\u2022 JackDylan Les affiches de Jack Dylan tapissent la ville depuis plusieurs années.Dylan, qui signe aujourd\u2019hui beaucoup d\u2019illustrations pour des magazines, est un habitué de Puces POP.C\u2019est lui qui, l\u2019an dernier, avait dessiné des affiches à l\u2019effigie des chefs des partis politiques canadiens en s\u2019inspirant de l\u2019illustration que l\u2019Américain Shepard Farey avait faite à partir du visage de Barack Obama.www.jackdylan.ca \u2022 Pain de sucre Pain de sucre est une fabrique d\u2019imprimés.«Je fais de l\u2019impression textile, ce sont donc mes dessins que je sérigraphie sur différents tissus et que je couds par la suite pour en faire des coussins, des tabliers, des serviettes et des t-shirts », explique Pascale.Elle fait aussi des vêtements très mignons pour les toutpetits, de même que de belles nappes avec serviettes assorties qui épateront les invités.www.petitpaindesucre.blogspot.com \u2022 Poids plume Poids plume fabrique à la main des vêtements et de la literie pour bébés avec du coton bio.Le graphisme des imprimés est simple et épuré.Coussins imprimés de nuages, décorations murales en forme d\u2019arbre ou pyjamas semés d\u2019oiseaux \u2013 des cadeaux parfaits pour de nouveaux parents.www.poidsplume.ca Boucles d\u2019oreille Spanish Rose Red PHOTO FOURNIE PAR THIS ILK llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É AL ME R C R E D I 29 SE P T E M B R E 2 0 1 0 "]
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