L'Echo du Cabinet de lecture paroissial de Montréal., 1 septembre 1873, Chapitre III: comment ne pas y croire?
son discours !.Comme ils nous révèlent cette maternelle tendresse, à laquelle rien n’échappe, ni cette terre solitaire du Coin, où les épis de blé tombent en poussière, ni les sollicitudes d’un pauvre montagnard, qui craint de n’avoir pas de pain à donner à son enfant- Quand on vint dire au charron Ciraud qui Maximin avait vu la sainte Vierge, cet homme se prit à rire.Il eut hâte cependant de faire raconter à son fils ce qui s’était passé.Celui-ci répéta fidèlement tout ce que lui avait dit la Belle-Dame.Giraud fut fort surpris de voir ce même enfant, auquel il avait eu tant de peine à apprendre une courte prière, réciter facilement un si long discours.Mais Y incident de la terre du Coin le frappa plus vivement encore.Il en était pleinement convaincu, personne n’avait pu entendre les paroles qu’il avait dit a son fils, en lui donnant un morceau de pain.Et cependant la Belle Dame les avait exactement rappelées.Il crut donc à l’Apparition et s’empressa de remplir scs devoirs de chrétien, depuis longtemps négligés.A la nouvelle de l’apparition, Corps et ses environs furent immédiatement transformés ; plus de blasphèmes, plus de profanation du dimanche.Mélaine plus impressionnée encore que Maximin versait des larmes en racontant les pleurs de la sainte Vierge ; les deux petits apôtres de Marie ressemblaient aux disciples d’Eramaus ; leurs paroles étaient animées, brillantes ; le feu qui brillait dans leur regard donnait a leur langage, d ailleurs si candide et si naïf, une force, une lumière qui portait au fond dosâmes une irrésistible conviction.Comme de nouveaux Jonas ils transmirent a tout le monde les menaces prophétiques et les promesses de la reine de I rance, et la voix de deux petits bergers fut plus efficace que ne l'était depuis longtemps la voix des pasteurs et des missionnaires.III.COMMENT NE PAS Y CROIRE ?L’énergie avec laquelle le discours de la divine Messagère révèle les plaies de notre siècle a paru à un illustre prélat(l) une des preuves 1( s plus péremptoires de la vérité de l’Apparition.Les premières paroles de la sainte Vierge, qui sont comme le résumé de tout le discours, signalent les péchés dominants de notre époque : le blasphèmo et la profanation du dimanche.(2) (1) Mer (iinoulhiue, un¦ !.«• vi• |iu* Lyon.“ Le l’aii ilf lu Sulfite est lmp connu d1111111' par Uni', l’a t tentai cou ire le nom 'lu Sitfneiir et l'attentat contre le jour iiu >Seij{ncur sont reprochés et présenté- tous deux cainnie • ux sources de mrt prête s ù couler sur le terre -i.Le terrible SI accompagne l'homme avec une fidélité rrlotitaWle.C’est loiut>ro qui -ait le corps.” ( lii.u.0 /.¦ jour 'lu >’uis il entra dans l’église et sentit comme un coup noient sur le cdtd droit de la poitrine.Il fut vaincu d heureuses larmes signalèrent sa défaite triomphante.En 1808, un prêtre napolitain vint accomplir ici un vœu fait en circonstances singulières (1 .™ on 1,08 Il 7 a quelques années, un marin frappe à la porte du R.P.Supérieur Sal tt?TvZ^ •' “ P-.r-' -"à alette Ah .c est que, moi, j ai visité les cinq parties du monde ic suis lie partout, et partout j’entends de, gens m'adresser cette fmestioù "1C vous venez d Europe, puisque c’est de la Franco que vous non» c cc ,|Uc c’t'9t quc cct, pécheurs ont prêche.I»our moi, le fait .Je la SalettoY .I ’ v/n h‘ r«ers 0,11 «u et ce que les l i Sainte-Vierge à des petits enfants) ct*« j«ct jts »^.ifttut*s hlca 1 laI*L*.•" r 8j^e' ^,el1 ,l Pn, lé jiar i< i.toui les ans, des hommes de tims les pays de toutes !«•<
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