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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 5, no 105
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1899, Collections de BAnQ.

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per p-26 ex.2 6 ,E PASSE-TEMPS MUSICAL, LITTERAIRE et FANTAISISTE ABONNEMENTS : Tour I'Amoriquo t Un an.Jl.fiO ; six mois.7:' conta t SAMEDI, 1er AVRIL 1899 ANN0NCK8 : Pour l'Eurono : Un an.10 ira : six inois, 6 frs 1 l'a va RLE D'aVAXCI Adrpiwç» touto oommuntoation LE PASSE-TEMPS.DniTr rosTAi.x 2100.Montréal.Oak.Vol.V—No 105 Le Numéro, 5 cents Contiit ion* libérales pour aunoneca .Ions tenno \f* annonças sont mesurées sur l'ainto.Adresses toute commualeation LE PASSE-TEMPS.IlulTK postals 2109, MoffTIBUL.OaS.J.E BELA1R, EDITEUR-PROPRIETAIRE Hureaux et Atelier» : N'o 58, bue Saint-Gabribl, Montreal Toute personne qui noue enter-'ra le prix d'un an d'ahonnciiienl (SI.ftO) oura droit ù l'une des primes mentionnées ù la paye 79.silhouettes artistiques MESDBHOlMELLtfl 1 I | ¦ .\ 111 i M Un chroniqueur du Tempe, d'i-ttawa, écrivait ceci, apiès les avoir entendues dans un concert attqtiol assistait l'élite de la capitale : " .Puis Mlles l'osai ha et l(o-semondc Desjardius recueillent leur part de succès et se montrent comme toujours excellentes pianistes, au jeu délie ct brillant, et que n'éliraient pas les difficultés de vélocité de Rail et de Saint-Saens.Do lours doigts agiles, elles font tourner le rouet d'Omphale et danser la tarontcle aux pêcheuses aux yeux noirs de Prcscida, sur les sables dorés de l'Adriatique, tandis quo la grando voix de la mer mugit dans le lointain." Ce quo ce ohroniquer a oublié de dire, c'est qu'elles sont artistes par tempérament.Artistes avant tout, artistes plus que pianistes même.En effet, l'on pout être pianiste à un très haut degré, sans posséder pour cela le don do communiquer ses sensations ; on pout admirer les combinaisons harmoniques d'une composition sans découvrir l'idée prédominante qui avait obsédé l'auleur et l'avait inspiré.Et jo douta fort que lo chroniqueur dn tempe eût entrevu comme ça lui est arrivé, les pêcheuses aux yeux noirs do l'rrrcidi, si Mesdemoiselles DesjardinB n'avaient fait quo détailler au piano celte tarentélo de l.'.ilT que nous connaissons, sans y mottro quelque chose do bion à elles, do caractéristique et d'original ; tant il est vrai qu'on matière artistiqao l'individualité avant tout constitue le véritable artiste.Mesdemoiselles Desjariins demeurent à Hull.Elles ont fait leurs études musicales à Ottawa, ce mémo Olla-w.\ qnl lu accliino aujourd'hui, et les placo it la tète do la hiérarchie dans le Mlles Iîosemonpe kt Rosalba Desjaiiiuss L'amour que qu 'c'est Opérette en uu acte S HMfat.ca -inuur item nu'o'cst uu'çn Mntn'elle.I/o - Ulour «—»- que" «luVi'Sl on'ça ?mimut.Pou- vait-ou .• iii t.-ii-lr- .ce - la, La ourn-liun eit non - voile, ris.SsrttaM Main" • ici - le.Minn' Sup • :; I : / lo.L'n - uiuur nu* qu'c'rst qu'ça t ttV- t**.Qu'cll' vous fns- sa v» Hlf-'inrt.ri - s«tte Kt qu'à votr'tour vous lui sou-ri pi, Quai af - fet Qu'ça ronsTraii ï i> n'uie frail rien ma n'-sol - le.Vo - Ire orur eut done ItUrinel.H " sourd, Quoi rion quand u 2 //'/.m.r.L'amour nu* qu'e'cst qu'ça Main'sell L'amour qu* qu'c'tsl qu'ça T /•( TV.'., l'on vait on s'aie-ndrc -x cil» ¦ t>tt' quMtloo r*\ nouvelle, i'¦ :,;.,:„)., à aa.b«lla L'amour que nu'e'eet qu'ça T - im doue enfin, Uu*à lu Mi* du villimr.Un' jeun* till' v«us vnsagn Kt vous ir-uii' cuinuT rs la rniin Quel effet Qu'ça voua fruit î BUtimH.Ou n'mc raltrltMi Mara'aelle.Zrrlint, J'y renoue** a mou tour Quoi, fit' main qu'une belle Pres-'ralt st** amour.I.'ninoiir qu* qu'a'«'ft qu'çn.Mn, ¦ ¦ L'smour qu* qu'e'est qu re ?bel - 1e Vous r'sarde a - vre a - tno'tr ! L'a- /?.rr/i^j/.l'ouvuit on s attendri' à eela.Octf question est nouvelle, D'iuandor à su b-llo L'amoar qu* qu'e «-st qu'ç»?/'.'¦•'.Mais four cette Ii*çoo Qu" Msm'selle tous donne.J emia iel ma ii+reonuo Itiutilt* mon Tous les deux.Kn ces lieux.Kxpliqueiei* mviderv.Kt plus instruit là d'as os, A mou retour.l'espère.Vous o'drmanqrrvi plus: /V.«rl;iiBnir qo«- qu e est qu'çsj Matn'solle, L amour qu* quVost qu'ça | r.mvs.il on s'att«ndre -• < • ¦ • «vu* qu»»lion est nouvelle I "¦:;.¦•!< r à ux hollo L «wuiir qu* que rwt nu'ça ?lire vatuionee intitulée " catalogue de musique et de liliroiri,: du Passe-Temps " sur la 4e page.du supplément illustré.inonde musical.KUus liguront h lous lea concerts et à toutoa les auditions.Kl t —> sout coustain-uioiit souj l'ieil du publie, ot co nous est une raison de les présenter à nos lecteurs.îs'ous avons souvenance do les avoir entendues à Montréal, il y a quelques aunées.Elles n'avaient pas encore débuté daus la carrière artistique, et cependant nous ne pouvions uous empêcher d'admirer chez toutes doux les qualités naissantes qui font les virtuoses : l'enthousiasme, lu t! persévérance ot la connaissance parfaite do leur instrument.j Nous avons souvenance d'avoir rêvé aux fenêtres ; par les soirs prin-lauiers, à l'audition des œuvres do Chopin, a la fois si mélancoliques et si romantiques, d'avoir été saisi d'éton-uemeiit devant les liardiosses de Gricg : enlin, dn nous être laissé bercer par le charme indéfini qui so dégageait do l'interprétation si porsonnolle do Mlles Desjardins.Et puisqu'elles sont très jeunes ot qu'un avenir brillant leur sourit, qu'elles continuent il travailler, qu'elles laissent en lour cœur péuétrer l'espoir, l'espoir sublime et consolant, d'arriver ot do marcher dans los sillons que les maltros ont tracés.Gustave Comte.On ne pout resistor ù la mode ; c'est un torrent qui entraîne tout.Il est impossible de se faire uno idée des sacrifices que les femmes peuvent s'imposer pour parvenir à suivre les modes ; elles s'élèvent parfois jusqu'à l'héroïsme, ct «c privent des choses qui paraissent les plus indispensables.Quelque ridicule qno soit la mode, il est encoro plus ridicule du no pas la suivre.Quand lo violon s'en va, la danse est fini.Lire l'article intitulé " Explication des songes" sur la quatrième page. 66 LE PASBE-TEMI-s LE PASSE-TEMPS1 RKVCB MUSICALE.LITTÉRAIRE kt FANTAISISTE Paraitaa.nl tout lei quinee joun ABONNEMENT POUR L'AMÉRIQUE i Un »n.; I I Bli .i-."5ou POUR L'EUROPE: Un n.10fr»| Six mol».5 frs payablk D'aYAKC» ANNONCES : Première Insortion .lOetalaligu insertions subséquentes.S " *' CondiUons libérale» pour annonce» a long lgrammc des plus atliayants.M.et Mmo Van der Biest, Bleau, etc., continuent à égaver le public par leurs chansonnot tes.* Jakdin d'été.— Programme varié.Un musé a été ajouté aux attractions déjà nombreuses.Ce café-concert de vient dc plus en plus achalandé.* Jeudi, 6 avril, bénéfice do Klle Elise Chapdelninc, au Monument National.* Jeudi, le 23 mars, avait lieu à la salle Karn.le concert d'élèves de M.Achille Fortier.* M.Dominique Ducharme prépare IHitir le 27 avril un grand concert d'élèves, qui aura lieu à la salle Windsor.* M.Angclbert Beaudoin, comptablo delà Banque d'Hochelaga à Trois-Ri vières, et ancien directeur de fanfare, vient de perdre son épouse bien aimée.Nos condoléances les plus sympathiques.Au "I .ailirg' musical club "de Sherbrooke, à une audition du mois de janvier dernii r.Mlle Alice Dnchamie, violonisto de Montréal et lille du professeur D.Ducharme, a recueilli dos applaudissements chaleureux.C'était un juste hommage rendu à son beau talent.» Le H avril, le CercleSaint Louis jouera à la sallo St-Jean Berchmans, ruo Chambord.Au programme, le superbe drame Mataiin, première fois à Montréal.1*8 interprètes seront MM.Magnau, Bastion, Guimond, Durand, Marceau, Girotix, Fille.L'orchestre Hébert jouera entre les actes.M.W.Quesnel ehant> ra une jolie romance et et M.Fillo déclamera VEpate do Fr.Coppée.L'audition do la lîfdemption, au Monument national, fut un succès artisli-uue et une révélation pour le public.M.Dubois, le savant professeur do solfège du Conservatoire, mérite de sincères f«'¦ 1 i ii v i pour avoir préparé en si ; co de temps uncieuvred envergure aussi vaste quo l'oratorio de Gounod.L'orchestre et les clueurs étaient excellents ; nous aurions aimé copendant à constater un plus grand souci des nuances.On nous apprend, à la dernière heure, que los élèves du cours de solfège se préparent à répéter ce magnifique concert au commencement d'avril.* I» 24 mars courant, avait lieu à la salle Karn le concert de Mlle Hélène l/oBoiithilii r I.'assistance nombreuse manifesta son contentement par do frénétiques applaudissements.M.Dû-frein e remplaça M.P Bruyère et chanta les Sl-nir» do Fléchier.M.J.B.Du bois fut chaudement rappelé pour son solo de violoncelle.Mlle Lebonthilicr a délicieusement chanté le Itepentir de Gounod, la On iline de Leila de Bitot ct le grand duo du Doute de la lumière de Anib.Thomas, avec M.Joseph Saucier.M.Saucier chanta avec, brio I.e.l'rinee aux Muguets de Mme Holmes Ct Embarques tous de B.G.Klard.Los autres artistes qui prirent part au programme ont mérité d.s applaudissements.Ce sont MM.R.Pelletier, A.Lavallép Smith.Danser-'au, Barry.Stephens: Mlle A Gérin-Lijoie et Mme J.Saucior.Co fut un très joli succès.* XTSA1T3SS Mort à Paris, le 3 mars courant, M.Joseph Gabriel Gaveao, fondateur d'une maison trèa justement estimée dans la factura d"s pianos.M.Gaveau est mort à l'Age de 7-1 ans.M.Rodolphe Plamondon, l'interprète favori drs o-uvres de M.Romberg, daus une foule de concerts parisiens, obtient à chaque représentation d'éclatants succès.C'est un des nôtres, et nous en sommes fiera.» M.Emiliano Renaud, notre pianiste canadien à Berlin, doit nous revenir dans une couple de mois.* I e théâtre hongrois de Budapest a joué avec succès une opérette inédite, intitulé la l'erte d'Egale, de MM.Eug.Hetai et Nicolas Forr.ii.* M.Gustave I.-./ .:¦ - a fait jouer au théAtre municipal d'Elberfold un opéra inédit intilé Mandanika.m On vient de jouer à New-York, un opéra inédit in titulé'' les trois dragons" musique de M.De Eovffl POURQUOI DONC ?Pourquoi vous épuiser la poitrine à tousser, alors qu'une dose de Baume Khumal remettra vos poumons on état.m 20 MONDANITES Mme ct Mlle Tranchemontagne.de Bert hier, sont en promenade à Montréal.• Mme et Milo Méthot.d'Arthabwka-ville, sont en promenade obex M.Hardy, ne Saint-Denis.* M.Th.Unas loudra qu'aux lettre* ¦*••-oomiingriées de l'envol d'un Ci upon de priinei du PAHHK-iKlirfl.Nus correspondant* rt wmuipunilautei ne doivent pas s'attendre i oe que noua leur disions la boons aventure.l«eur caractère est toul ee que noua pouvons connaître à l'aide de la axapholofte.Nous leur recommandons Instamment de amena r sur du papier non réglé leur ochnntilton d'écriture, et d'rV*rire eouraintuenl.oommt pour un ami intime à qui l'on n'a rien à cacher.ï*a signature complète — nom et paraphe — ne doit i>a* «Mre omise, vu sa grande utilité pour l'analyse «rraphokisrjque.k-.-rtu¦.-l'>iur s'éviter do ci m dit* h .utTi .lui-.* .ut los années luises du songo.dans Tordre ou elles se sont écoulée» : remplir nu moins une pu go de potlt format, et joindre l()a.à 1» lettre de demundo.Pour les consultations privée*, nous adresser 25c.Nous ne donnons qu'une explication a la foi*.l'nu fidèle uu bonheur.—Pans sun ensemble) votre rote a une signification heureuse.1 |u Ile que soit la façon dont vous êtes entrée duos lecN'Ilre.lest-ulfuit d'y avoir pénétré et d'y avoir vécu un moment—dès que vous vous «tes éveillée avant d'en sortir—vous anuonoo la paix et la consolation.Votre résistance à revêtir le eusturne Indl que pin la trahison prochaine de 1* port d'an a-mit mnis les larme* que vous nves versées corrigent dans une large mesure la douleur que vous fora n prouver cette trahison, et indûment qui VOUl seres vlte>consolée.De plus, vous seras prochain*'* ment victime d'un léger accident qui vous intlgera une infirmité passagère.inn it* donl !n duréi n'i-xé tlera pas 21 jours- IsMcnnRM 7 cl 1 voussontfi-diMes Si vous devex courir uno ohanoo dont lo succès est basé sur des nombres, prunes do préférence celui ou ceux oii ces deux cbltTres figurent.Ijola.—SI eu oc moment un joune homme vous recherche cn inurioge vt que vous miissiee uppll-ouor h sa personne le songe quo vous ares fnit.mener vous./ar il se vante faussement d'iltn1 riche, et se glorifie de In puissance des autres.Si votre Songerie luleit pu applicable, c'est que vous vous faites illusion sur vos mentes, et qu'il conviont uue vous preniez la réMilution de vous cantonner .!¦ -¦¦! ir ¦ i ¦ dans la modcstio.car la beauté seulo ne suffit pas a rendre une jeuno lille séduisante.B.L.S-—Un deail douloureux vous frnppera bientôt.A la suite de celle épreuve, uue foule do calamités inattendues vous menacent.A vous de prévoir les accident* qui pouvant vous atteindre et à voim efforcer de les_ éviter.— Maintenant, n'oublies pa* quo relie interprétation do votro réve n'est point absolue et que dans cette circonstance je serai» heiimur, de mo tromper.Marguerite.—Joie, santé, bonheur, richesse, n-inoiir et longue vie.telle est la signification de l'ensemble des Islon» que .vous avez eues.Que cette perspeetivo ne vous grise pnn cependant, et gardez-vous de vous abandonner, car tous les dons heureux ne nous viennent que ni nous aidons le sort à nous Itv octroyer.Hinourx.BOIT£ AUX LETT H ES SJStT" Nous répondons ci-dessous à plusieurs lettre» adressées au fasse-tkuph durant la derouVe quhunine.Commo oes réiKmses contiennent do» ronsciimoments.tous no» lecteur» sont priés d'en prendre eonnaissanno.M.Chs Ed.I.nhranche, Qtt*JU— ïx coupon ne ; t être utilisé quand on ordonne des anciens numéros, Mlle Mary Tremblay, Chapleau, Ont.— Nous allouons une commftêJOO de 50 c*ls pnr nbounement d'un an.Ces abonne1* uni droit aux prime*.M.J.Chartier, Central Falls, b\ L-Ccs abonnés ont droit aux prîmes.Mlle Eglantine Soulière, P.O.Parc Algonquin, Canoe I jxkc Ont.- Ces numéro*) ont été envoyés, ville A¦ Gratton, Uull,Qttt),—1*numéro est épuisé, maïs nous avons réimprimé la musique.Envoyez 10 cts.M.P, H.Hébert, St-Isidore Je., ejue.— Ni avons reçu votre abonnement, et (mit ce que vous ave/demaadé a été envoyé.Mlle Anna McLtan, l'ointe à Pic, *,'ue.— Oui Mademoiselle, nous avons teçii votre lettre contenant $1.60 et quand le présent numéro vous parviendra, vous aurez très certainement reçu vos primes, Mme Edmoml Trudcl, Liinoiloti, *.>ue.— L'erreur provient tlu fait fine vous aver, fait adresser VCtrsj journal a limoilou nu lieu de HeddleyvMIe, en renouvelant votre abonnement.Mlle Evangeline Gcndroii, Il X.Que.— Veuillez consulter notre catalogue da niuhi-que cl de librairie, qni pnratt à chaque mimé ro u 1*\r*hb-Tmii'«.M.Adrien Uonin, Collège Ste- Mai ie, Montréal.—Nous avons cette méthode.Le prix cn est de $1.50.Mlle Lauretta Toubert, St-Viure.it de Paul, *,*ue.—Nous ne pouvons faire droit à votre demundc.M Edmund Chartier, Vnllcyfield, "Vue — Nous n'avons pus encore eu occasion de publier dc la musique puur clarinette, mnis nous avons publié plusieurs morceaux pour violon, flûte, mandoline, etc., qui peuvent h 'a rigueur s'adapter ù cet instrument.M, E.Victor Désy, M.D., Ile du Pas.•ue.—Nous n'avons pus le inorucsu deinan-Jé.Pour névralgie faciale, migraine, chute des cheveux 2> .Brillant.E.BEVIGNaNL -fV- I* pre-mier n - mmi-reux tjui de srs ten-drea vieux, En beau lan - ga - ge, Me lit honi • nui - ge, Etait un f riten.p con gratia.grand Seigneur : .le lui dis, c'est llatteur ! Maismui! Mais moi! Tempo.^ —-: p con etnire**>oite.¦s Je veux garder mon otour.Puis un autre (il é - tait, je crois, Al - tes- riten.^ Tempo.^ se) M'offrit ion nom,son rang et fortune et splendeur.Ali ! Jo m'é cri - ai Quel rêve.fi - tro Princes - se ! Mais moi, mais > > " \ riten Tempo.moi Je veux gar - der mou cœur, Ahl le beau rite».der, jo veux gar - der mon cœur.Mt cuuiuiine ctt à loi, Enfin me dit le Koi, SI ton cœur m'aime ! Au Bot lui-même Je répondit sans peur : >ire, c'est trop d'honneur.Mais moi : Mais moi ! Je veux garder mon cœur ! Et réfutant toujours grandeur, richesse, A mes genou, je via un pauvre enfant ii-veui ; Ah 1 II ne pouvait m'offrir que ta tendresse, Mais mol, mais moi je lui donnai mon cieur, Il ne pouvait m'ollrir que sa tend-esse, Mais moi je lui donnai, je lui donnai mon co/ur ! LA M KM K, a.ee accomnatneinent d.piano.50e.ohts j.O.ïou, 17M Bt.-Cath.rtne.Montréal Instruments de Fanfares D's célèbres Maisons f BESSON, de Paris IMAHILLON, de Bruxelles Musique en Feuilles, Partitions pour Bandes et Orchestres MANDOLINES, forints ordinaires, de S4.00 A $60.00.MANDOL1N1S NOUVELLES, formes guitares, de $10 4 »3fi.(Mi GU1TABF.8, VIOLONS, *c.PHONOGRAPHES EDISON et Gît A PHOPIIQNES ; prix i $14, $17, $25, $30 ot $85.En vente au magasin de musique dc.Edmond: 2ïa,xd.3r HS7H rue Notre-1 Ht me Mti.YTH h'.i l.Une amie du Passb-Temps, Napierville, Que.—PtrfaitemenL Envoyez-nous la copie.Mlle Anna Villeneuve, St-Henri, Montréal.Ayant déjà reçu unc prime qui consistait en morceaux de musique, il nous est impossible de faire droit à votie demande.1^ portrait de Mlle Keid a paru aur le No 98.M.JosDescliénes, Valleyfleld.—M.Man-tetu, notre agent, vous ayant donné la valeur d'une piastre en moiceaux de musique, il vous faudra attendre le renouvellement de votre alxmnement.Pour l'utllité de nos lectours de la partie Est, nous avons établi une agence chez M.Geo.Pinault, librairo-impriniour, No 1261 Ste-Catherine, où l'on pout trouver tous los numéros du Passh-Tbmi's, ainsi que toutes los chansons et morceaux do piano annoncés duns notro catalogue.AVIS Les nouveaux abonnés ainsi nue les anciens qui renouvellent leur abouiiemont sont priés de désigner su rie blanc de souscription, ou dans leur lettre, lea morceaux de musique ou livres qu'ils désirent comme primes.Dans la eus où l'on oublierait de désigner les nrimos, nous on ferons nous-memo lo choix et elles no puorront être changées plus tard.Nos abonnés de Monréal qui veulent bénélicier drs primes doivent payer leur abonnement 4 notre bureau ct non pas 4 uotre collecteur.LE MONDE ILLUSTRÉ, lo plus ancien et le mieux fait des journaux hebdomadaires illustrés, devrait étro reçu dans toutes !' jsti283 .„a SOURIRES PRINTANIERS Marche ou Cake Walk ' /2j5i- ' Musique de »ug.BOSC.PIANO r ^ 1 > $ risnluto.M'i i I j f T • ~tj—*— - / >-¦ j *g ! 1 1-' 3?IP Pie Jesu DE STRADELLA CHANTE AUX OBSEQUES DE FELIX FAUftB CHANT PIANO au •< re .qui ; cm Js.Do .na \>» is Va qui.em_ Do.na e .is, Du .na, Do i na ,e> » ;is_ re.qul .ere sernpi „ ter .nam LB PASSE-TEMPS 77 l- cueil lotte P.Gigue.5 O.Ia chanson du marquis (Cloebo' dc t'orne- ville).P.Marche militaire.7 P.La charmeuse (raise), 8 Ç.J'Ignore eon num 'Si l'étais roll).9 C.Marguerite.12 C.Doux mystère.16 P.Gavotte-Duchesse.17 C.C'est un réve 'Le songe d'une nuttd'sttX P.Romance suiu parut.;.18 0.Enfin un Jour plus s Mignon P.Le dod > d r «signol (berceuse) C.Le petit crucifié 0 L'hlronlelis P.Jeu d'esprit polka) M Pagtnl Vais 0.Ave M»'l* U Im Mate oi- sont rigolos.P.The Golfer-«Shotti.h».C.s Ivi i Pe t eo rn-na-.e.¦ 0.Paisuns KsieuMut notre jstxncsas P.mmvU aveu (rymauoe l ans paroles).\ M Mandole.Ç.Ia petit doigt n'a pas tout dit.P.(Jrotehe.Polka •'.I«es Mousquetaires au o uveut.0.Le neilt chat.pi Mo.toi'et I>|ndoos(La Mue tte).P.Swet .Memory'no ¦ urnel V.Mîgnnq (fanta'slei 0.niidetdu iluqian cnalre.1.Les regrets de Migno .C, mir-'ho Lor'alue pi Marche ot-Jean Baptiste.0.Marquis et Marquise, t:.I^s on ny.«*du P.radls .La MaRO tte).P.!'•«!'•' I- ».U.L'amour s*d* domicile C.Ne parle pas.Rof>(Le- Dragons de Vdmrs).P.No^t -ne de Massenet.0.Voue qnl voolei des servantes (Les Cl oc t m de Corneville).S9 C.La romance du baiser (La Mascotte).P.Bisarrfade AnUta(polka).P.ur la pUge 'marohe) 89 C.Il va venir (La Juive) 0.Dans mos voyages ('loches do Corneville).P Joyeuse KO to (masurka).90 C Jo rvsrsrdais en l'air (Clochas do Corno^iUe).Ber'euse d'amonreux.P.Tlllno s) Battleship (marohe).91 0.Vous êtes si jolie.c.Verduronette p.Doux secrets (valse).92 0.o ('iinaila.mon pays, mes amours.C.No parlez pas de mon courage (Cloches de Corneville) C.Je suis un peu grise (la Périchole).P.L-s Pupltlous (i-olka-msiurkal.93 V.Im vnlso dos Zépblro».C Les Nation a U (air : Les Montagnards).P.Le Passe-Temps (polka villageoise)-M.Lu danse des fées.91 ft.Elle no croyait pas (Mignon) C.Sonnet C.L- ¦ famines, H n'y a qu'ça (la Pérjobole).C.Im Credo du Paysan.P.Frou Frou (valse).P.Polonaise 95 C.L'amitié d'une hirondelle.C.U jouruû vou* m'uvesaîmé.P.Impromptu-Valse.V.Dans le hamac 98 C.Profitons bien de* Jours d'automne.('.A hi« les paresseux.C.Ln elunsu'i de Muriuctte.P.Iluiunrcske 97 C.(toujour Suzon 0.l^s choses qui grisent.(\ I,mi .'li m*.ut lu MiirsciMn.se 4!.81 tu n'ai o pas ça, i.m i autr' chose.P.Ramener, vus moutons, bergère.M.Un réve d'amour.1>H C.La chanson des peupliers O.Vieux No(
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