Le passe-temps, 1 janvier 1905, v. 11, no 257
pes '-26 n LE PASSE-TEMPS ABONNEMENTS: Pou l'Amérique: Hi an.11.50 : ili mol», 76 mu '.- Pour l'Europe : (tn an.10 frs t sis mob.fl fn j Vol.XI — JVo êô7 i-inau d'ataioi MON'TKEAI., SAMEDI, "8 JANVIER 1905 Le JVo, 5c ; anciens Nos, 10c 1.E.nil.tllt, «.III.|.r.i|.HOU» l'rillR MOV I Ui;\ !.t'itllml» ANNONCES utenréacalt) lre Insertion 10e la !Umet insertions sabs équeotes 5* Condltl-*» libérais* pour annonça à Ions terme L.UU W Voir la liste de Nos Primes à la page 7.«=^|r * 4>L.UU A.ARAMINI Sommaire TEXTE : Portrait 1 Mr A.ARAMINI.a.Ristark Chronique ni Quinzaine.Grappilleur Poésie: EN RÊVE.L.-J.Doucet — CHANSON DE LA NEIGE.Jerome Doucet Monologues : CHOSE ET MACHIN.Serard et Dupuy Coups de Ciseaux : GEORGES BIZET.Camille Saint-Sarns Espeeanto i 13me ARTICLE.a.Saint-Martin Veuille-ion t RÊVE DE FEMME (mite).C.du Camppranc Dsns la monde artiste j — Mondanités ; — Block-Notes ; — Graphologie ; — Récréation i — ,'eui de société | — Ponr rire, etc., etc.MUSIQUE : CllANI CHANSON DE LISE.Léo Delibes o.jj 10UT SIM LEMENT.Paul Delmet 0.15 O SALUTARIS I (choenr i 3 roi a égales).A.J.Hamel 0.40 chanson comique LES PLAISIRS DE LA PLAGE.Paul Marinier o.io p/aao FEUILLES MORTES (raise lente).Gaeriel Feontih 0.60 mandoline el guitare DORA (maiurka).A.Gilaidingiii 0.30 —1.00 PAGES MUSICALES -"PASSE-TEA\PS~ Vol.XI! Sommaire musical No 257 28 janvier 1905 CHAN7 Chanson de Lise.•.Léo D< libes O.j» Tout simplement.Paul Delmet o.iS O Salutaris ! (choeur à 3 voix égale).A.J.Hamel r .40 CHANSON COMIQUE Les plaisirs de la plage.Paul Marinier o.10 PIANO Feuilles mortes (valse lente).Gabriel Frontin c 60 MANDOLINE et OUI! ARE Dora (mazurka).A.Gilardenghi 0.30 $2.to L3PASSE.TEMPS, BOO* Craig;, Montr al 1 CHANSONNIER GRATIS! Mao prix • n court de publication, Album de chanson», airs d'opéra, etc.0.7$ Ami du chanteur (P), romance», etc.3S Ecrin du chiiieur(l').mélodie» etc.35 Ecrin lrrique (!').mélodies, romance».35 Ecrinmusical(1 '), mélodie*, romance».35 Monde qui cnante;(ig04) cluuu.com.2} Nouveau répertoire VéranJe, chana.com.i 5 Plaisir au salou, mélodie» etc.35 Répertoire Ilaimanl, chanson» com.25 Répertoire Vérande, chansons comiques.15 Klfoladc (la), chanson» comique».3S iiuccai du aaloD, mélodie», romans.».35 Qadté (la), rha—nai conuiae*.*S fiait* meWtUas*.«slaole», fomnnens.3 j Caa ekanacnle.» (noie.) ao.taa.il wvojrt.«ranco .«réception d« Vm »»"K' U tAM-JHtn, »•*• "» Crolfc Mt-tréaJ (Caanis). LE PASSE-TEMPS MUSICAL.LITTERAIRE it FANTAISISTE fnrail tout i" tfm'w iouri Uni AEOMITEMEtTT : Pour :".1 ¦'>-i'.' A pordr i hileine, je mo reportais A vingt ans en arrière.Jc me retrouvai» aux débuts de co môme Scherzo, mal exécuté, mal écouté, tombant snus l'inattention et l'indifférence générales, et ne se relevant pas le lendemain ; car l'insuccès, alors, pour nous autres, jeunes Français, c'était U la mort ! I.c succès lui-même n'assurait pas toujours une seconde au Jitinn dans ces concerts dont le chef rr e disait : — Faites dee chefs-d'œuvre, comme Beethoven, et je les jouerai ! On imagine sans peine quel résultat devait produire ce système, au point de vue de l'fncouragcmcntetde lu production.Qadques années plus tard, les circonstances étaient autres, ot l'accès des concerts no nous était plus fermé.En revanche, la criso théâtrale commençait, cette crise qui dure encore, bien que la situation sorcblo s'améliorer.— Puisqu'on ne veut pas de nous an théâtre, dinais-je souvent i Georges Bizet, réfugions-nous au concert ! — Tu en parles i ton aise, me répandait il ; je ne suis pas fait pour la s y m-phonie; il mo faut le théâtre.Je ne puis rien sans lui. CHANS0N BE LîISE Poésie de EUGÈNE VIENET Musique de LÉO Dt-LIBES PIANO.< —g- — jl -h- —1- —-i- -g»- -3-—- m-—*•-=¦-•-—h—E-g—* T*^ -»—•—r»- t:—a^-c^![tq= X-^wS Z^è^EE l±§i=*~Ë =Î=S^—- 1.Dant U menthe et le thym 2.Mils vers ce fralt ber -ceau 3.Comme un re ¦ aeau pen > ché, Cou • r»nt dit le m» • lin Qui bor - de le rul« -«au Du toi pretque ar - ra - ché, Où rat • tu, Mon - de Li-Nt vat pat, bion - de LI-Tu pieu -rea, pau - vre Li- -— h- —1— M?Ml Ml 4 Ton rire ar • gen • tin Ad • mets qu 'en pat - tant Ce Joy • au char • mant Vert l'é • cho loin • tain Sur le bord glii ¦ tant Ce pur di • a • mant un peu animé 3 Vol le leste Ton pied t'est-Qu'on possède $1 vous touMSMBz, prenez fo BAUME RHUMAL LE PASSE-TEMPS POÉSIE EN RÊVE I a neige bUnche, En avalanche Que iouffle encor Le vent du nord, Tourne, tremblante, Dins U tourmente, Au regard noir Du vaste «olr.Et clans la brume, l.e toit qui fume Noua apparaît Soua un reflet D'astre nocturne, Oubli diurne.Petit décor D'un rayon d'or.Mois la tempête, Courbant la téte Aux humilié*, Dont vous riex, Jette le réve D'une autre grève Où tout s'endort Avec la mort.La neige en belle.Mail ces bruit» d'ailes, Dan» les grand» vents, Sont les tourments De» pauvres âmes Sortant de» flammes En soupirant i C'e»t effrayant Kt sur la sente, Suivant la pente Des {teupliers Blancs et plies, Au vent qui gèle, Va, solennelle.Sur les verglas, la voix des glas.Iji neige tombe, Voici la tombe De mon ami.Pauvre endormi, Près d'une borne, Dans la nuit morne, Ployri genoux ; Prier pour nous ! I.J.DOUCET.Il La Chanson de la Neige Femme, c'est l'hiver, et la neige blanche En folle avalanche T'assaille et te cingle ; La bise lugubie, au sanglot pareille, Te pique l'oreille De cent coups d'épingle.Femme, c'est l'hiver j la gente personne Par ce froid frisson ne, De neige aveuglée.Ton eceur lui même a quelques frissons vagues ; Tea doigts, lourds de bagues, Pleurent sous l'onglée.Mais non.Me voici, je suis la fourrure, la riche parure Douillette et câline.Qu'importe le froid ! lu peux aller outre, Car je suis la loutre Et U Zibeline.Je suis astrakan, chinchilla, vigogne, l.e vent d'hiver grogne A me voir si chaude.Je suis le boa, le manchon, la mante.Brave la tourmente Sinistre qui rAde.Si le froid est vif, on marche plus vile ; Ma douceur t'invile A le braver, — femme,— El l'amour aussi, divine fourrure.De tiiste froidure Gardera ton âme.* JJrtmi DOUCtl.MONOLOGUE Chose et Machin Avant hier soir, j'rencontre Chose Qui m'dit : Bonjour, mon vieux Machin, Qu'est-c'que tu fais ?J'travaill1 chez chose.Et toi I —Moi, j'travaiH' chez machin ; Ah ! tu sais, ('contre-maître à chose, 11 vient d'inventer un machin ; Je t'assur* que c'est un' bonn' chose Qui lui f'ra gagner du machin.Tésîrant m'expliquer la chose Il m'fait rentrer chez un machin.Sur I'comptoir U m'otTr' quelque chose Ht moi j'iui paye un autre machin.Puis U veut m'ra onter la chose, Mais il avait bu tant d'machin Qu'il m1 pousse en bousculant la chose Et que j Mémo lis tout I* machin.—Ah ï mail non, ta sais, mon vicus chose.Tu m'bassin** avec ton machin.Si t'as l'air de m'prend' |K>ur un* chose, J'vas l'coller tout d'suite un machin.Patatras 1 je r'çnis sur la chose l'n' claque envoyé* par machin I Pouvant pas digérer la chose, V 'lan ! d'un coup j'recfonc' son machin.Un polic'man qui voit la chose M'assomm' d'un coup de son machin, Vous comprenez, j'étais tout chose.l'Iu: dis : C'est la faille i machin, Machin vcul-y expliquer la chose, Il lui déchir' tout son machin, Si bien qu'pour terminer la chose On nous fourr* tous deux au machin.I.'magistrat fait : J'compreods la chose Vous avez toit, monsieur machin Il n'fallait pas mettr' monsieur chue Tout ça c'est un vilain machin, Enfin, j'vous tiens quin* de la chose Pour cett' fois j'oubli' tout c'machin.Ah ! merci, que j'tais, monteur ('hose I J'vais fair' la paix avec machin, (/•ami/ sortie,j J 'ai mal fait d'écouter la chose Que voulait m'raconter machin.Il aurait du la lire A chose, (,'* n'aurait pas fait tant d'michin, Si vous avez compris quéqu'chose.Un traître mot dan» tout c'machin, J'vousjur' qu'je l'f'rai connaître A chose A moins qu'je n'ic dise i machin.SERA/CD tt DUPUY.RBCRBATIOK ¦ 31 — HIARAIlX.\r terrain élevé, q'ii les vaisseaux abrite.Chez les marins de X'unc prend le nom.Dea navires aussi c'est la noire prison, i.'u'un criminel habile.Où jour et nuit il se moifond.Mainte claasc où l'enfant s'ennuie et ae dépite.Pour aiïjeciif a le itceuJ.Le hilé pèlerin, qui croque la poussière.Et dan» sa soif dé-ire ou f intaine ou rivière, D'un trait vide le tout, et le vide jusqu'au fond.I.es réponses seront reçu» jusqu'au S février.Les div remières réponse» justes, accompagnée» de notre coujKin de primes.No 257, recevront un morceau de musique de chant oa de piano, au choix.SOLUTION 11 — char tnr.i Bécasse.Il so I r.un p îi t, évi liMii nu'iii ; un musicien do cette valeur ost rartoutft ea placé.Il Biibisaait l'influence do l'éducation rrçue dans les cl isses de com potiliondu Conservatoire, visant uni-quemi nt le concours du prix do Rome, qui tel un prix do musique dramatique.Car, soit dit en passant, et si étrange que cola puisse p r»ltr.!,il n'y a pas de prix au C inaervtvtoire, et il n'y a pas de concours pour les élèves des classes de de composition, sauf des prix, de contrepoint et de fugue; et lo Grand Prix de l'Ir.ftiint cal le seal moyen qu'aient les élèvrcs do couronner leurs études.On ro demsndc, maintenant que le temps,grand juBticticr,a mis autour du nom deGcorg-s Biaetle rnyonnemtnt d'une apothéose, pourquoi co musicien clnirmant, cet aimable ctj yeux garçon, a trouvé tant o'ofstarlos sur son cho-rnjri.Qu'un génio abrupt comme Ber- I lioz, habitant les sommets inaccessibles, voie diffliilomer.1 le public venir ft lui, cela r st dsiiB l'ordre naturel des chose.Mais Iliset 1 la jeunesse, la sève, la gaieté, la bonno humeur fdte homme I Le con positcur de musique est devenu, par suite de la difficulté des ttmps, un être eingnliérementcompliqué, une sorte do diplomate au petit pied; il dissimule sans cesse, il feint de feindre, comme s'il jouait lss Fauna Confidences, de Marivaux ; tt, s'il vous dit né gligemment qu'il fsit beau, ou qu'il pleut, ou qu'il est jour en plein nili, vous vous apercevez, longtemps après que ces parolts insignifiantes avaient un but seen t, un hi ne caché et profond.Ttl n'était pi'int Georges Bixpt;son amour pour la franchise, fat elle rude, s'étalait au grand jour ; loyal et sincèro, | il ne dissimulait ni ses amitiés ni sea antipathies.C'était entre lui et moi, un trait commun de caractère qui nous avait rapprochés.Pour le reste, nous différions du tout au tout, poursuivant un idfal différent : lui, cherchant avant tout la psssion tl la vie ; moi, courant après la chime.ro de la pureté du stylo et do la perfection do la forme.A usai, nos causeries n'avaicnt-i'llcs jamais de fin ; nos discussions amicales avaient une vivacité et un charme que ju n'ai plus retrouvés, depuis, avec personne.Bitet n'était pas un rival, c'était un frère d'armes ; j- me retrempais au contact de c«;to haute raison parée d'une blsgio ii'srissablc, de ce caractère fortement ir.mpé que nul déboire ne pouvait ab 1 re.Avant d'éire un1, musicien, Geoig>*r liiiet était uu homme, et o'est peut-être, plus que tout, ce qui lui a nui.Ab! qu'ils sen' coiipnfk-s ceux qui par leur lintiiiité ou leur indifférence, nous ont iriv's do cinq ou six chefs-d'œuvre qui siraiont, maintenant, la gloire de l'Ecolo françaiso! Camille SAIXT-SAENS.CUISINE COTELETTES DE CHEVREUIL A LA SAUCE POIVKADE Parer et piquez de lard nn les côtelettes el faites mai hier pendant quelques heures.— Retirez les et laissez égoutler complètement sur un feu vif; faites les aauler dan* du beurre.La cuisson terminée, dressez-les en couronne dans un plat chaud, mettez une papillote à chaque manche, et servez en accompagnant d'une sauce poivrade à part.SI VOUS TOUSSEZ Si vous toussez prenez le BAUME RHUMAL, il guérll qiand les aulres remèdes n'apportent aucun soulagement.C'est un vrai trésor pour ceux qui l'emploient. tl PASSE-TEMPS cl rou - lin lui - ras - sut nn mo - ment.«ur l'ai - lc Tu clan - eel Mais oui si de la bri - se les «ar - pri - se i" se bri • le, OS donc »as • ta t.Que fe - rais • tu,,.L'as - tu trou • vé .-1-m~ i —m- Tont su bord du champ Je me re • lien • drais.Tout au bord du pré llf- Je m'eu Tait cher • chant Aux ra - meaux cen - drés J'a - vai.ren - con - tré —ft—ft—M—N—ë-—m— Le jojr • au d'à Qu'un vieux saule é -La trou-blan • te lur, , tend fleur, la., là-lit- ; pieu Dan» 1 "herbe ai • ro Pri • ont qa'il ar La M • le co se ri roi Des pleurs de l'a • mour.Vite à mon se • cours.De la (leur d'à - mour.a tempo.Pour finir.i — Chatton de Um, 4 LE PASSE-TEMPS Mr fils de Mr E.Du- flans le fig^t %,rMt NATIONAL FRANÇAIS — l44oSte-Ca-therine — Tél.Bell E«t 1736, TéL Mere jo — DRAME — Deux représentations, pur four.Prix, Matinées 10, 15, jo, 2$ et 30e " Soirées 10, 2 -, 35, 40 et 50c N.B.— Les enfants âgés de moins de cinq ans ne sont pas admi» aux représentations.iiiplom's DI musique Lundi, le 9 janvier courant, avait lieu la distribution des diplômes de musique, A l'Association du Collège Dominion.Résultat des examens du 18 décembre dernier.Sur la liste des diplômés on remarquait 2 élèves du professeurs Chs.E.A.Houde.Figuraient avec honneur.Cours Elementaiee Mlle Fleurette Benoit, fille de Mr Aimé Benoit ; Mlle Rose Aima Gadoua, fille de Mi Z.Gadoua ; Mlle Alice Page, fille de Mr F.Page ; Mlle Brigile Guibord, fille de Mr F.Guibord ; Mlle Aurore Dubois, fille de Mr Zotique Dubois ; Mlle Auréa St Onge, fille de Mr J.A.St-Onge ; Mlle Marie-Louise Gagné, fille de J.-B.Gagné ; Mr Joseph Dumont, - mont ; Mr Emile Dumont, fils de Mr E.Dumont.COUES junioe Mlle Olivine Houde, fille de Mr le pro fessenr Chs K.A.Monde ; Mlle Eva Blanchard, fille de Mr Alcide Blanchard ; Mlle Yvonne Rivet, fille de Mr J.E.Rivet ; Mlle Ilortense Bourguignon, fille de Mr F.Bourguignon ; Mr Antoine Lamontagne, fils de Mr F.Lamontagne ; Mr Philias Boulay, fils de feu Mr Phllia Boulay, ex-organiste de la Cathédrale d'Ol* tawa.COUES INTEBM EDI aise Mlle Blanche Ménanl, fille deMrlim-dre Menant ; Mlle Clara Houle, fille de Mr Télesphore Houle ; Mlle Eva Monté, fille de Mr Chs Monté ; MM Irène Marchand, fille dc Mr C.Marchand 1 Mlle Yvonne Provost, fille de Mr II.Provost ; Mr Ernest Lamontagne, fils de Mr F.Lamontagne.Coubs Senioe Mlle Laura Montreuil, fille de Mr Arthur Montreuil, Noua offrons donc à Mr le professeur Chs E.A.Houde et à ses brillants élèves nos plus chalourcuses félicitations.• lowell, mass.Le directeur de l'église Saint-Joseph, le révérend père Lamothe, rient da donner un banquet aux chantres, au New American Hotel.Après avoir bit honneur au menu, les chantres se sont donnés le plaisir d'un joli concert.Inutile de dire que le chant fut magnifique.Mlle Blanche Dextra, Mlle Priscilla Coté, M.Arthur Joly et M.Georges Perreault se sont fait entendre en de délicieuses (partitions.Mlle Ida Tarte a chanté PEtoile, Poiieau el la Jteur.Les autres chantres furent le révérend père Viaud, O.M.I., h6te de la soi-rée, MM.Frank Bourdeau, maitre.chanlre ; M.Henri Wellbrenner, M.Laurent Aodet-te, M.Jules Morrissette, M.Ulric Duchar-me, Mlle Georgianna Boisvert, Mlle Yvonne et Mlle Antoinette Montmarquet, M.Albert Jean, M.Bernard Montmarquet.Mlle Rose Audette a aussi fort bien chanté.Le révérend père Lamothe qui présidait a ESPERANTO 56e MINUTE (mots complots) Tuj — tout de suito, aussitôt.Vo — malheur hoias ! Jc — Proposition a sens indétorminé que l'on emploie lorsque les au'._e propositions ne donnent pas exactement le EXEMPLES Kiel vi fartas, sinjoro t Comment vous portez-vous, monsieur t — Paa- toro cdzigas lu gef ianchoin, la cdzo cdzigas knj In cdzinn cdzinigns.1* prètro marie (rond marié) ^les fiancés, sens voulu ; chaquo proposition, en Es- le mari se marie (devient époux) ot la peranto, ayant un sons unique, déter- fournie se mario (devient épouse).—-miné et immuable.1 Nia ostro estas Do L.Zamonhof, » ut EXEMPLES Ve, fripono, forini, tuj T Malheur fripon, éloignez-vous immédiatement.No ridu je li, char bo li no oBtas bêla, li estas bona.— Ne iff* pus de Ici, car si il n'est pas beau, il est bon.67e MINUTE Quelques racines étrangères, d'usage fréquent.An ni n ' — automne.Bov' — boeuf.Brak' — bras.Chapel' — chapeau.Dnnk ' — reinert'irr.Dekstr' — droit, du rftté droit.EXEMPLES La prinïempo, ln somero, la autuno kaj la vlntro estas la kvar nozonoj de la jaro.— Le printemps, l'été, l'automne et l'hiver sont les 4 saisons de l'année.Li metis sinn ebnpelon tuili ainn doks-trnn brakon aalutis kaj dankis, — 11 mit son chapeau sous son bras droit, salua ot remercia.( 58e MINUTE (racines étrangères) Dlk' — gros.Doin' — maison.Kdz' — mnri.Estr' — chef.Est' — être.Fart' — se porter (on santé).Dzikn, Varsovie, liimlnndo.— Notre chef rat lo Dr L.Zamcnhof, 0 ul Dzika, Varsovie, Russie.59e MINUiE (racines étrangères) Foj' — lou.Fraul ' — homme non marié.Forges' — oublier.Oratnl' — félieiter.llak ' — hacher, har' — cheveu, poil.EXEMPLES Mi renkontis tlun grizharan fraulon tri forojn.kaj ne foriieeos lin.ne gra-tulu min pro tio.— J'ai rencontré trois fois cet (homme non marié) à cheveux 1 gris et je no l'oublierai pas, ne me fé-I huilez pas pour cela.— Mi tolegraf is 1 gratulajojn ni la gocdzoj.—Je téiégrv pliiai des félicitations aux époux.60e MINUTE Kap' — Téte.Kar' — Cher.Knab' — (Jargon.Kor' — Coeur.Kred — Croire.Knrac — Traiter, (maladie).Exemples : La krueluln frnpis la kun bon sur M kapon, la kuraeisto kredaa kc la karulo mortos.— l,o cruol frappa le garçon sur la tête, le médecin croit que le "»iiArl" mourra.Kiam onl ostaB richa, oni havaa hulte da amikoj.— Quand on est riche, on a benueoup d'amis (PoJt le commencement, voir les n imêros 211 ot suivants.) à suivre fail un discours très spirituel et fort goûté de tous.salem, mass.On organise pour le vingt deuxième jour de janvitr un grand concert nu profit de l'orphelinat dc la rue Lafayette, le meilleurs talents locaux ont promis leurs concours et des artistes qui seront de passage ici vers cet te date contribueront au succès de la soirée.PAS CONTESTABLE L'action prompte, énergique et sûre du BAUME RHUMAL n'est pas contestable.C'est a ses propres vertus qu'il doit ses succès constants et toujours croissants.Ne pas oublier à cette saison, qu'il guérit toutes les a(f étions de la poitrine el de la gorge.MOfJ Dy\N ITES Nous invitons nos laoUurs à nous tenir au courant du nioureinont mondain de leur localité respective.Les renseignements qu'ils nou» fourniront laooompagiiés de notre coupon) seront insérés dans nos colonnes, pourvu qu'ils portent une ¦lanature responsable.• EH VILLE proclnméc " Keine," bonheur de quelques instants que beaucoup auiaient envié, mais qui sey ient tout de même à ravir A Mlle Itissonurtte, car elle aut remplir les fonc-lions dc ce haut personnage on ne peut mieux.On remarquait parmi les |>ersonnes présen tes : Mmes J.Gagnon, O.Gravel, E.Neutre, H.Lablanc ; Mlles A.Gagnon, D.(.elebvre, A.Bissonnette, C.Bissonnette, A.Jenkins.Bordeleau, B.David, A.Long, Y.Long.Painchaud, A.lablanc, A.Séguin, !.Gérodia*, Lavoir, A.Cinq-Mars ; MM.B.Cinq-Mars.D.Laverdlère, O.Gagnon.N.I. 0 SALïèfTARIS ( Grand choeur à trois voix égal ri ) A.J.HAMEL Andante.i.3.Bassi.7't — :tnf_: o u Sa - lu.ta - ri» ho» - u ni Iri - no - que Do .cul I .efc= 1—y -J E.=?EE —j- • » • * -J —1—,—i_ 1 « IP = Epjrgfe Soprani e Alti.Sit ce sem t; li non |i| - ter ¦Ju os ti - un na glo ¦ ri .l| il ¦m*\ Kf en, 3- ——• t~=t: i o u Sa • lu .tn ni .tt» • no- -.5»-! -e»-i- ~s&EEp.-rS- LE PASSE TEMP* 6 Réve k Femme — PAR — 2^L.cl-u.Campfranc Lauréat de l'Académie Jrautaùe fSuÙeJ Et s ni" prolongor l'attonte : — Eoouto bien, tn aura» un hô'.el à toi, mignon-no ; uno maison renaissance située dans la plaine do Monceau.Je n'ai ou qu'à poser ma signature aur udo fouillo do papier timbré, ot me voici heureux propriétaire.J'ai choisi sans ton conseil, il est vi «i.un logement à P ris, mais, quand tu le verrai, tu ne pourras que me (élioiter.Oui, nous aurons un hotel à nous, comme les main- s les plus glorieux do la peinture moderne.D.re que j'ai pu iro contenter .-i longtemps de mon chélif atelier do Montmartre I La raisonnable Alice fut d'abord saisie d'effroi Elle devait être d'un prix très élevé, cette acquisition de Maurice.Il la plaisanta : — Vas-tu dovonir semblable à bonuo maman, et t'incnrnci en ces deux mots: Economie ! Prudence I Et dans la crainte de déplaire à celui qtiMle aimait, imprudemment, elle s'écria: — Non, Maurice.Après tout qu'importe la dépense I Tu sais mioux qne moi ce qui convient à nn grand artiste.Il sourit rassuré : Alioe no voulait-elle i as toujours co qu'il roulait?Cette petite Ame de colombe n'avait qu'un désir : le voir lieurenx.Lo soir, ils firent encore leur promenade accoutumée sous l'épaisse futaie.Mais Maurice oublia de do chanter le duo à doux voix : J'ai vu les peupliers tendre leurs branches fines Le long des grands chemins, au l-oi J des sentiers creux.Il ne l'entretint que de meubles de style, de bibelots qui seraient tous authentiques.Il désirait ardemniont la lin de leur villégiature afin do présider lui même à l'ornementation du nouveau logis Alice l'écoutait avec mélancolie.C jument pouvait-il souhaiter de quitter leur nui oun lté nichée sous les grand* arbres ?Leur habitation renaissance aurait-elle ce charme poétique?parlerait-elle it ton âme comme tous ces cheis hahitants do la futaie : ces bouleau» frôles», ces lifitres à l'écorce argentée, ces platanes au port niajestuoux, ces pins a l'odeur balsamique El, furtivement, elle essuyait sa première liroie de jeune femme, on regardant lu* fouilles déjà jaunies d'un marronnier.Elles s'envolaient, une à une, comme l'aile d'un papillon mort, et tournoyaient en tombant sur la mousso.XII Kn janvier, l'installation do Maurice Ernault dans la maison renaiessneo de l'avenue Van-Dick fut définitive.C'était vraiment uno luxueuse demeuro, ou le peintre avait mis la note do son bon goût.11 n'avait rion épargné pour l'embellir.Da reste Ernault était en pleine fièvre d'organisation.Il no comptait pu-, il no s'inquiétait pas, fort de l'eapoir do vendre de plus en plus cher ses tableaux.Jamais peintre ne fut plus violemment lti»i de ls maladio moderne : lo grand luxe.Sa situation nouvelle l'avait affolé.Entre Its mains du peintre, l'argent coulait sans être jamais retenu.Chaque jour uno fantaisie nouvelle se greffait sur lac-quitilion plus oa moins raisonnable de la veille.Il se créait des nécessités jusque-là ignorées, dos choses soi-disant indispensables, dont, pendant des années, il avait sa se passer.Parfois Alioe avait des tentations do vaincre sa naturelle doucoor, de se montrer énergique, do signaler le danger.Elle disait d'uno voix sage : — No sommes-nous p.is imprudents, mon cher Maurice?Toutes oos dépenses me font frémir.Il la rassnrdit : — Qu'as-tu à cra'ndre, ma bonne pnlito ?mes pinceaux ne sont ils pas 14 ! Et Mauiice se laissait de plus en plus conquérir par le luxe.Il était en pleine fièvre.Il donnait des fêtes, des din rs et il avait autour de lui des flatteurs, des parasitos.Seule Madame de Br'al avait vertement refusé de mottre les pieds dsns l'hôtel.SanB cesse, elle fulminait contre l'existence opulente de son petit-fils.E ait-ce là l'enfant élevé dans de rigides principes d'austère économie ?Comme il foulait aux pieds ses conseils, le malheureux ! Que de fois aile lui avait répété : •' Il faut tenir sa bouiso fermée tant tt tant qa'elli se gonfle I " ; au lieu de cela, il mettait en pratiquo ce détestable axiom i : " Si Verge t est rond, o'est pour rouler." Il s'épuisait àgaguer des sommes importantes, et il se plaisait, ensuite, i> les joter au vent.L'insensé 1 — Eh bion 1 se dit un jour Madamo de Bréal, j'irai, cependant, le trouver jusque dans cetto maison ds malheur.Je voux voir, de mes propres yeux, ses fjlies.S'il n'écoute pas mes sages avis, oe qui est probable, j'aurai au u oins la satisfaction ds le lurler do mes flèches.Ceoi dit, elle posa, sur ses cheveux blancs, sou éternel petit chapeau aux plumes défrisées, aux dentelles rougit s.Malgré lo brillant soleil, ello se munit do son fidèle parapluie ; et, de son pas agile, ello se dirigea vers l'avenue Van-Dick.La course était longue, mais tut ! tut ! les fiacre* sont inutiles, et uno longue marche entretient la santé parfaite, la souplesse des membres.lorsqu'elle ai riva devant l'hôtel, Alice revenait des magasins du Louvre où, sur le peasant conseil de Maurice, presque l'ordre, elle avait fait divers achats, uécessités par leur situation nouvelle.Elle était dans son coupé, un coupé àsou cliiffre.iiue lui avait offert E nault.Il était fort joli, cet équigage, le cocher irréprochable, le choval demis >ng.L'avare branla la tête à cette vue, et, rejoignant la j-une fomme, qui descendait do voiture : — Bonjour, Alice.— Bonjour, grand'mère.Quello joio de vous voir ! Iviiin vous vous êtes décidée à venir chex nous.Soyez la bienvenue.Madame do liréal haussa légèrement loi épaules.— Je ne vi.ns pas vous voir ; je viens faire de la morale au jnune maître, puisqu'il ne vient plus chez moi écouter mos sermons.Quand le vide so fait autour d'uno chaire, il faut bien que le prédi-coteur devienne missionnaire, et aille, lui-même, semer la bonne parolo aux quatre vents.Elle pénétrait dans lo vestibule, tondu de vieilles tapisseries, elle granvissait l'escali.r on bois sculpté, oit montaiont, en panaches, des plantes v.r-tes.— Jour de ma vie I fit la grand'mère joignant los mains, en signe d i détresso, cela commence bien Quoi, jusque dans le vestibule, dea bahuts, dos fleurs, des tenturea.Je comprends maintenant que Maurice ait refusé mos offres.Je voulais lui abandonner, en partie, le mobilier qui m'a Buffi, à moi, durant cinquante années, lo lui céder dans les prix doux, mais Monsieur mon petit-fils n'a pas trouvé que mon acajou cadrât aveo sos idées de magnificence.— Chère bonne maman, fit doucement Alice, magnificence est un bien grand mot.L'avaro demeu a debout sur 1 • dernière marohe, puis embrassant du regard l'ensemble du décor: — Non, certes, js ne retire pas mon mot; et j'en voudrais u.6me un plus miiifique.Ah I s'il vous faut tout ce luxe pour Atrn heureux I mes compliments ! Autre foi-, les jeunes mariés étaient moins ambitieux : uno chaumière ot un cœur leur suffisaient ; mais n'est la vieille chantou.Alice essaya de Taps i-sr.— C'est une chanson quo je trouve toujours charmante, toujours jeuno, ma chèro boune-maman.J'ai été fort houreuse pendant notro séjour à Fontainebleau.1 uii ii- je n'aurais voulu quitter la maisonnette do lu forfit, si Maurice nn m'avait assuré qu'un peintro doit pissor l'hiver à Paris.Madamt do Bréal lui donna une tape amicale aur la joue.— Je sais, mignonne, quo pour la ruison et la simplicité, vous dépassez votie ronri de cent coudées, aussi n'est-ce pas vous quo je viens moriguuer.Je sais aussi que vous vous êtes effjrcôo de mottre uu frein à la folle vanité de cet imbécile do Maurice.Alice fut choquée et voulut défendre son mari.— Bonne-maman, n'êles-vous pas trop lévite?Madame de Bréal no l'écoutait guère.— Dites-moi, letito, où ost doue lo jeune luflltro, co glorieux Tition, est incomparable Corrègo ?Près do la Urge baie vitrée, Maurice Erna ill, le pinceau en main, donnait des r nets à la lobe do velours d'une femme éléganto, assise sur un pliant le bambou devant uu grttnd vsbo do brouze, d'où s'échappait une gorbe de fleur.Appuyé sur sa mère, un petit blondin, ù la mice c.iliue, suivait, de son doigt mignou, les lignes d'un syllabaire.La mère semblait ravis des prog èsdu jeuno élève.On sentait déjà le bii-or do la •••• mp • fr niir sur ses lèvrel.Cotto toilo avait pour " 1- ¦' Ltçon de lecture.Maurice quitta son travail, accourut vo s sa grand'mère, la main tendue Kilo ¦ 'ai !¦'¦ i net, inspectant toutes choses du regard.— Eh ! eh ! qi rapporte fameusement la peinture, s'exclama-t elle puisque tu peux to payer tant de fol ii s.Elis contiuua on s'exaltant : — Et cette ii.li-.n renaissance e«IrA£sJ Vorol.Prix franoo.60a. Tout Simplement S Poésie de MAURICE BOUK.AV Musique ue PAUL DELMET Tout simplement comme u - ne Ro- se Que l'on cueille un jour, -v-1 Vous a .ret pris mon cœur mo - ro - se, En pu-sut rf-rant ma mai-son.Mon cœur est u - ne fleur d'au- t=t==t=- -ba- tons • ne : Sans sa - voir pourquoi ni comment I Vou» l'a -.vet pris Je vous le don - ne.Tout- pie - ment 1 I suive:- taSaapd, i —, Von* avez, a votre corsage, La .leur de mon Cœur rêveur.Mis la dear écoutait le langage.Fr les regrets de votre ccear, Faisant pins douce son haleine.Sans savoir pourquoi ni comment.Ma peine endormait votre peine.Tout simplement ! Sous le tendre amour qui l'effleure.Troublant vôtre Réve ingénu, La fleur a grandi d'heure en heure Au frisson de votre sein nu.Parmi les désirs ct les fièvres.Sans savoir pourquoi m comment, Elle a fleuri jusqu'à vos lèvres.Tout simplement ! Sous le Baiser qui l'ensorcelle La F ley r a Henri tout nn jour ; Votre Bouche est rose comme elle, Le ciel se fait rose a son tour, Laissc£-la vous baiser sans trêve Et qu'un soir, sans savoir comment, EUe meure avec votre Kévc.Tout simplement ! LE PASSE-TEMPS VENANT de Le Drapeau Fleurdelisé PARAITRE (DE CARILLON), parole»du ma jor François Lapomte ; musiqnede A.(Villain.Prix, franco, 35c.CHANSONNIERS NOTÉS ^Olaeiite des Patriotes Keceuil noté do chanBons patriotiques canadiennes ot françaises.Prix not, 50c La Gerbe Mélodique, l'Ecrin Musical, l'Ecrin Lyrique l'Ecrin du Chanteur et la Rigolade, chansonnier comique Prix net, - 35 ots chaque J.G.TOIT 1732 rue Ste-Gatkeriaie, Montréal Marchand d'Instruments de Musique, Importateur de Musique Vocale et Instrumentale et Fournisseur de la plupart de nos Maisons Religieuses.' 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