Le passe-temps, 1 janvier 1910, v. 16, no 406
Vol XVI — N° 406 abonnement : eÜ^Ut^'Hoo p” “"** Montréal, IÇ octobre 1910 Ce Numéro Contient Sept Morceaux de Musique et de la Littérature de choix «¦» «r Un No, 5 cts La Fortune et la Muse Le Péché de Rose Chansonnette .nn« 300 Heureux Temps Gavotte race iBi Un Nid sur une Tombe Chanson patriotique • âge 396 Un P'tit Conseil Chanson comique.PnCe "^8 L’Art de Composer la Musique XXXVme Leçon page 403 Ma P’tit’ Cousine Ch'oaon conique int rt>t«tée |>«t Ualmiam .p«Kt 3H6 La Belle de l’Aéroplane T'vo-step pour l'iano .p*R** 394 La Question des Drapeaux Un article «le l’hon.!.O.David.page 3H2 Poeisie: de: Alfred Lallemand DE LA SOCIÉTÉ DES AUTEURS ET COMPOSITEUR- DE FRANCE.Musique: de.OFFICIER DACADE-MIE-CrWo p»r DALBKRTY »u Thtttre Nation»! d'Ottawa, et p»r PAUL D'AJAX »ü Th64tre du Moulin Rouge de Montrai.( Voir notre Album Musical ) LE PASSE-TEMPS No 406 — M Mitai, 15 octobre 1V10 ^PROF PROFESSEUR j^gg/g^g^ PERRUQUIER _o Vm t s PERRUQUES etTOUPETS m Une Spécialité: Cheveux teints de toutes les couleurs Coiffures pour les Bals et les Soirées Toujours en mains un assortiment complet es et Houclrs en Cheveux Naturel».Ausm Peignrs et Ornement* de tous genres pour cheveux, ainsi que drsar.ticle* de toilette des meilleures marques pour l'Embellissement du Teint et Conservation de la Chevelure.SANS 8, NOTRE-DAME-OUEST, MONTREAL, CANADA Importateur direct de PARIS.LONDRES et NEW YORK Tél.Main 6106 Les Ecliecs TACTIQUE ET STRATEGIE ( Suit! ) Du l'attaque 1011.— L’attaque est dévolue à celui qui a le Irait, c'eat-à-dire h celui qui joue le premier.Celui oi, contre un adversaire de même force, conservera l'attaqua pendant aix, huit, dix coups, ou même plua longtemps ; alors disparaîtra l'avantago du trait.107.— Généralement il faut préférer unjtu attaquant à un jeu timide et par trop réservé ; et l'om peut bien appliquer aux Echecs ainsi que le remarqueGeorges Walker, le mot de Danton : lie l'audace, encore de faudace, toujourt de l'audace.DEUX CAVALIERS OONIRE ROI ET PION Nol 118 2 PIÈCES w ¦ * rÊ- ¦ 1 m t « • ¦ & II m ¦ m % i» m i w m m < m m m m m m BLANCS 3 riftCKS Les blancs jouBiit et gagnent.Trait aux noirs Bi.ancs Soirs 1.-.1 R 1 C 2.-C5FD 2 R 1 T [A) 3 —0 7 FR échec «RIO 4 —C 7 D 4P joue 5.—C 6 T échec 5 RIT 6—0 5R 0 P joue 7 —0 5 R il 7 FR échec et mat.(-4) 2 .2 R 1 F 3.—R fi F 8 R 1 0 4.—0 6 R 4 R 2 T.S'ils avancent le Pion ou a'ila jouent R 1 T, les Blancs doivent répondre par R fi C et faire mat en quatre coups B.-C5FH 5 RI Tou 1’ joue.S'ils jouent R 1 C.il faut jouer R 6 0 et l'on fait mat en 3 coups 6.—R 7 F 7 C 8 F échec 8.-C 7 R 9.—C 7 R à 6 C échec et mat.Trait aux blancs 1____0 fi FR 1 P 4 F 2.—C 7 FR éoheo et mat.A mon ami, M.D.DUBUISSON Ma P’tite Cousine CHANSON COMIQUE Interprétée avec succès par M.Ü.DUBUISSON, au Nationoscope Paroles de L.J.PARADIS Musique de Gaston MAQUIS X Allegro L'sutr* jour, sur la ru'Saint-Cath-ri • ne.Je me pro-me*naia tranquill’- ment,Quand jVois Ni nett'.ma ptit' cou - si - ne.Uui s’en al - lait le nez au .I.I.: I - .I.in dVUntmit L'a.liai A\ .- r» nltr n .UOI vent.Je la sui • vis, le cœur plein d'flamme.En lui d» • sant Viens a * ve< m moi1 EU' r(- [ion • dit.la loi' dans l'â-rae Ah! oui.cou - ain.je suis à * a .Valae.REFRAIN._ | 1.1 IW.II, .a aka.«___ a- .n„ aw.1 U toi.yuelle est char- man - ta ras cou - si - ne! Je le dis sans in • lion.Car elle estKnon a - do • ra-tion.Machormant'p’tit’ caj - si • ne.J'aime Ninette h la folie.J'adore ses beaux cheveux blonds, Et je pourrais donner ma vie.Pour un de ne» regarda profonds.Nous nous somme» fait des promesses D'amour et de fidélité.Nous sommes plongés dans I ivresse : Notre bonheur c’est la gaitë.REFRAIN Que je l'ad or’.ma p’tit’ cousine.J'aime sea beaux yeui captivants.J'aime aussi sa taille divine Qui trouble mes rêves brûlants.J’aime les baisers enivrants D' ma charmant' p’tit' cousine.L'autr’ aoir en sortant du théâtre.J'aperçus le charmant minois Do ma Ninette au cœur folâtre ; Alors, j' m'approche en tapinois.Quand soudain j' vois qu'ma p’tit1 cousine S’en allait aux liras d’un rival Mon cœur bondit dans ina poitrine Sous l'affront de ce coup fatal.rrïrain Je l’aimaia bien ma p'tit' cousine I En ell' j’avais mis mon espoir.Mai» à présent que la coquine M'a trompé depuis l'autre aoir, O non, je n’ veux plus la revoir Ma charmant' p'tit' oouaine.A vknprk.— Coma pratique iwrmet ant j COURTIERS D’IMMEUBLES, Hôtels, d'appre dre la sténographie sans malt e en Assurances, prêts sur première hypothèque, moins de dix |ours.Envoyés cette annonce etc.J.O.Léger &* C(e, chambre 316, Bâ-et $ 1 00 4 boite po-tale 252, Montréal.I tisse New-York Life.332 L Auousti Charbonnier.En vente partout.CHANSONNETTES NOTr.ES et iolis contes formant une magnifi que brochure de 180 page*, avoc préface et portrait de l’auteur, Prix 50 cts ; par la poste, 55 cts.Nos Succursales On peut se procurer les anciens numéros du Passe-TbmPS en s’adressant à tous nos agents locaux, main plus particulièrement aux adresses suivante* : A Montréal.Arthur Von, 94 SteCat henne-Est.C.B.Desrochcrs, 1159 Papineau (coin Ma.rie-Anne), Tél.Bell Est 4915.L.N.Guajr, 1001 Notre-Dame-OueBt.A Qudbte : I.Alf.Csiiay.283 rue St Inxph.A Ottawa Ch* ^t-lacques.*6» mr W*t*r.GAGNEZ VOTKK ABONNEMENT Vou les-vous gagner un abonnement ?b» oui, envoyeï-nous le nom et l'adresse de quatre personnes, accompagnés du prix de trois abonnements d’un an, soit $4.50.Chacun de ces quatre abonnés a droit à une prime Mme CHRISTINE HELIANE De la prochaine troupe de grand opéra au Majesté, dans le tôle de Carmen AVEC Montréal, 15 octobre 1910 — No 408 LE PASSE-TEMPS 4i*PaSSe (*l^tlPS MUSICAL, LITTÏHAIRB it ÏANTAISISrK Pareil bM U» qui*Mi /mri Pour It Canada I Pnr Ut Blali-Onù Pmr l'Bvrof ! 10 frt pu an UTUII i’lV»»01 En s'abonnant pour an an, chaque abonné reçoit Une Prime valant S 1.00 Demande! notre liste de primei Promttro laatrtlon.M’}?1'1 Insertions saMeoeates.6 Condition! libérales Kiar annonces à lontUrrat Le» annonces sont aeiwlti inj l'ataU.TonU demanda da «basse ««ut d'adretat doti Mïk ».i, it r.avoir part tons sel arrérage».Lai manuMriU imbUtl on non na >ont paa raa dus.Adressas tonte wmmniLlaaUon LE PAS9K-TKMPS, Montréal.Can.1.B.BKLAIR, Mltaar-proprlitaln, 11.rut Crali-Brt.Montréal.Poil» Ttrmpu-Chronique L’Homme et le Chien homme et le chien, le chien et l'homme sont deux.animaux, dont le plug intelligent n'eit pas, souvent, celui que l'on veut bien dire, maie bien celui qu’on pense.in petto.Que si le chien — excepté le chien mangeur d'hommes — est l’ami de l'homme.on n’en peut dire autant de l'homme à l'égard du chien ; car l'homme n’est pas toujours l'ami du chien.Ut quanl j« dis l'homme, remarquez bien que je no parle pas de l'homme mangeur de chiens — hélas I il y a dos hommes mangeurs de chiens, tout commo il y a des chiens inan-geura d'hommes ( les femmes ne sont paa en cause : règle générale, les vieilles Biles surtout préfèrent les ohats).Sur bien des points lo ohien est de beaucoup supérieur à l'homme, et je le prouve ; Combien y a-t-il de races d'hommes ï Quatre: La race blanche, laracojaune> la raoe noire et lu race rouge.Combien y a-t-il de races de chiens ï Ma foi, je ne les ai point comptées.Sans parler, du ohien loup, du ’l'iti, du Fox, du Loulou, du Lévrier, du Terro-neuve.du St-Beniard, du Chien berger, du ohieii-rat, du chien de ohnsso, chien d'arrêt, du boule-dogue et tutti quanti, chez les blancs oivilisés, il existe encore le Dingo chez les nègres de l'Auatra sie ; le Poull ohez les Japons c!e la Ma laiaie ; le Quao chez les Indiens et le ohien de l'Uimalaya ; 1e chien boréal chez les Esquimaux et les Ramtschadales, qui les attèlent à la douzaiue après les avoir chaustés pour le verglas.C'est le oourrier des glaces, comme le chameau est le vaisseau du désert.Donc le ohien est supérieur à l'homme par U variété de ses races ; c'est indé- niable.Lui est-il inférieur par la beauté de sa forme 1 Eh I eh I o'est une question discutable mais après tout, affaire d'appréciation et matière de goût.Le chien, même le ohien domestique eiT-il inférieur k l'homme par la vivacité, la force et la légèreté t Essayez dono de gagner un ohien quelconque à la course, et vous m'en direz des nou voiles.Vous auriez plus d« chance dans une course aux saci do sel, n’est-ce pas 1 Quant au nez, mes amis, mime le liez humain le plus énorme n'approche point du nezdu petit “ Lonp "de l"‘Ecole Noël ”, dout le flair est il cent coudées du flair pourtant légendaire des MoCarthy et autres détectives ejutdem farinie.Il est vrai que ce “Loup "-là ressemble quelque peu à une petite " vache " à laquelle 011 aurait tondu le toupet et rasé les moustaches ( celles qui en ont) ce qui ne l'empêche nullement d'être doué des plus précieuses qualités intérieures.Et l'homme, lui t L’homme, vu au microscope, intérieurement.ah I mes amis, quel caphar naüm de défauts et de vices.Ce que le naturaliste L.F.Jéhan écrivait du chien, il y a quelque oiaquanta ans.s'applique admirablement an •' loup-vache ” dont je viens de vous parler.Voici : " Il vient mettre au servioe de son maitre son courage, sa force, ses talents ; il attend ses ordres pour en faire usage, il 1e consulte.Il l'interroge.Il le supplie ; un coup d'ceil suffit, il entend les signes de sa volonté.Sans avoir, comme l'homme, la lumière de la pensée, il a toute la chaleur du sentiment ; Il a de la fidélité, de la oonstanoe dans ses affections, serrant U queuo, quand ces dernièree eont contrariées.Il est tout zèle, tout ardeur, tout obéiuance.Plus sensible au souvenir des bienfaits qu'à celui des mauvais traitements, il subit ceux-ci et les oublie ou ne s'eu souvient que pour s'attacher davantage.Loin de ¦'irriter ou de fuir, il s'expose de lui mime à de nouvelles épreuves ; il lèche cette main, instrument de douleurs, qui vient de le frapper ; il ne lui oppose que la plainte, et la désarme enfin par la patience et la soumission ”.Vous avez tous entendu parler de la donleur inconsolable de " César ", le fox- terrier favori du roi Edouard VII, de regrettée mémoire ; le fidèle animal, la tête appuyée sur le fauteuil dans lequel s’asseyait Edouard VII pendant sa dernière maladie, pleura longtemps son royal maître.Quelle ne serait pas la douleur du “loup-vache" s’il venait à perdre Bon maitre 1 II en mourrait, mes amis, il en mourrait sûrement, ou tout au moins il hurlerait la mort.Eh bien I Vrai I qu’on me trouve quelque part sur la machine roede un homme orné de si rares et b! précieuses qualités, et sans hésiter, je l'achète pour en faire Immédiatement.mon chien.Jean PIC.Monde Artiste Mme FELIA LITVINNb Célèbre chanteuse russe qui Interf rète avec nn grand succès les œuvres de M.Alexis Contant, à Paris, M.Ernest Trhmulav.Notre excellent camarade Ernest Tremblay est revenu de Bruxelles, Paris et Londres, enchantédeson voyage à l’exposition de Belgique.Il a dans ses cartons des multitudes de notes et il se propose d'écrire une’ revue et plusieurs pièces pour le National.Bravo.• UN ANNIVERSAIRE.Il y eut une belle fête au théâtre National, le dimanche 2 ootobre dernier, à l'occasion du éflième anniversaire de M.Geo.Qauvreau et du retour de leur voyage de noces de M.et Mme G.Bertrand.fi'le et gendre de M.Gativreau.Tout le personnel prit part à un joyeux banquet.Marlaoe.Au moment où nous allons sous presse M.J.E.Reneault, gérnn* du théâtre National, et fils de l'ex-échevin Iteneault, vient d’épouser Mlle Bertha Moore, la gracieuse caissière du thé&tre.Nos vœux de bonheur.Retour de New-York.Notre excellent photographe, E.L.Qi-roux, 498 Ste Catherine Est, est de retour d’un voyage à New York, oh il a eu l'occasion de rencontrer son excellent ami Chadal.1e créateur du rôle du “ Joueur de flûte ", le plus grand succès de Nnv Yoïk, actuellement.Cbadal viendra prochainement & Montréal, Glroux a également eu le bonheor de Be procurer la photographie de Hoyt qui a gagné le prix de diamants au dernier concours d’Amérique.C’est un chef-d’œuvre.Hoyt charge $ 300.00 la douzaine pour ses photographies Le public est invité il aller voir oe chef-d’œuvre aux ateliers Qiroux.• Théâtre National.Le théâtre National a donné la semaine dernière, un diame historique d’une grande valeur, avec costumes ot décors do l’époque do LouiB XIV.Ave3 le "Prisonnier de la Bastille," le public assista à la reconstitution très émouvante de l'aurore du règne de Louis XIV, le Roi-Soleil.C'est dire que le spectacle était monté avoc on grand luxe.Ce qui donna du piqnsnt à ce drame, ce fut la réapparition dea fameux mousquetaires : d’Arta gnan, AIhou, l'orthos st Aramls, oe fut l'évocation de la douce La Vallière, des hommts d'Etat dont le nom est^ cé’èbre dans l'histoire comme Colbert, Fouqoet.L'iniarprétatinn était digne de la troupe du National.M.Guiraud, dans Louis XIV et, incidemment, Marchiali tint le principal rôle, avec tout la superbe, toute l’autorité, toute l’ardeur, 818 LE PASSE-TEMPS No 408 — Montréal, 16 octobre I» dont fil preuvo le Grand Roi.pendant «on regnu brillant : il a bien campé le monarqu» galant ot autoritaire.Mme Germain» Vhéry avec cotte gracieuseté native qui 1» caractérise noua donna un» Louise de La Vallière tout à fait charmante et bien vécue.T)ir» qu« Mm» D»voyod n’était pas une Anno d’Aiitricho «erait dite (et l'on aurait grand tort ) que la auperba aclrlce avait laissé son port d» reine dana «a loge.Mme Mareoll a beaucoup de dibtihC-tion dan» le rfllo d’Henriette d'Angle-terre.Sohelar campa un d'Artagnan supatbe Hamol.Lombard et Filimi formaient un trio de mousquetaire» remarquable.• Concert PuMosnoN.Pour la première fois depui» leur voyage ici en 1907.M- ot Mme A.Pla mondon ta feront entendre on ooneert le 25 octobr» prochain ii la salle Windsor.Avec 1» conooura du jeune trio Mozart qui a repria ses répétition», ce» artiste» tant applaudia on Europe ot ici môme, nom ménagent 1» plu» agréable aorpriso de la saison musical».A leur programma dont nous connais sons déjà les grands* ligues, sont inscrit» nombre d» morceaux inoonnu» du public de nos concert».En présentant do» coin rition» nouvelle» pour leur auditoire, et Mme Plamondon font une oeuvre éducatrlce dont leur sauront gré les ama-teura et les professionnels tout à la foi».Le» billets pour ce concert, sont en vente chez ArchambanU.312 8t» Catherine Eut.et Shaw, 370 Ste-C'athorine Ouoat.« LA SYMPHONtK 1)8 MONTRÉAL.L'orchestre symphotiiquo de Montréal, actuellement en train de réorganisation, vient de faire deux nouvelle» acquisitions importantes.M.Emile Taranto, notre sympathique violoniste virtuose, vient d'être nommé chef d'orchestre, et M.F.H.Blair, pianiste accompagnateur.Le premier ooneert de la; saison aura lieu au Princess, le Î5 novembre prochain, ot comportera un programme de tout premier ordre, qui fera honnaur k M.F.Veitch, l'organisateur.Au 'coura de la saison, on entendra Mlle Kathlean Par* low, la célobro violoniste canadienne qui obtient de si Rrands succès en Norvège actuellement.¦ Le trio Bekthovkn.M.Emile Taranto, qui, celte année, est le violoniste du trio B»ethovon.n'est pas «ans poaeédor une certaine expérience dans ce genre d» mu»iquo.Il fat le violoniste du trio Mendcla-sohn qui s* composait d» lui-même et de Mlle» Plonff» et Bourdon : ot k travers ses études musicales, il a toujours porté un» attention spéciale k la musique d’ensemble.Depuis son retour, aprè» deux ans d'étude avec Isayo.M.Tarait» a toujours été le maître do concert do l'Orchestre Symphonlquo de Montréal.M.Taranto est un «rtls'o sérieux dont le talent musioal est marqué a i coin d'un raffinement rare et d'un fini incontesté.Au premier concert qne donnera le trio Beathoven, k la salle Windsor, le 18 ootobre prochain.M.Taranto jouera la "Symphonie Espagnole'' de l.alo, qui fut entendu ici pour la dernière fois, il y a deux an», lors du passage de Mi solia El nian, au Lyric Hall.a Musique n« chaUBrï A Qujhim:.Le “Pahsk Temps" annonce une bonne nouvelle k ces lecteur» québécois.Depul» plus d» deux an», quatre membres distingués d» la symplionio de Québec, MM.J.A.Gilbort, Wilfrld Edge et J.A.Gauvin, violonistes, et Herinann Courohesue.?lolono»Ui»te, se réunissaient ohez M.Gilbert pour faire de la musique de chambre.Bien quo co quatuor fftt devenu un tout homogène digne UN P’TIT CONSEIL CIIANSOK COMIQUE Jean Euoüne MARSOUIN.Le plus Rrand fié - au sur la ter - re.Un'bell’- i m mè - rèT"" Sommes-nous fiers?hein!quand on va, Tra, la, FIN.Por-ter sa vieill' car-casse en ter - re, L’â-me fiè-re, Il n’y a rien d plus joy-eux qu’ça.Tra, la.2 Quand la mort fauch'ra voir' bell'-mère, Pa» d'manière», Sans grande pomp' expédiez la, Tra, la, la I En moine d'un' heur» au cimetière Fait's l'affaire.Puis d’retour, rigoler faudra, Tra, la, la I On dit qu' la vi' d'célilmtaire, E»t amère.Pourtant plus d'un époux dira : Tra, la.la ! “ De «'marier je considère Qu'c'est la guerre.Par pitié I ne m'imitez pa» I ” Tra.la, la I On a'plaint qu'notre rao' dégénère, V'Ik l’mystère : Tant qu'le diabl' no changera pas, Tra, la, la ! L'exécrable humeur d»i lnH's-mères, Vieill'a rapières I.Do prendre femm' oa dégoûtra, Tra.la, la I Un p'tit conseil en pansant, frères, Sur la terre Pour être heureux, n'vous mariez pa», Tra, la.la I Restez, amis, célibataires.Qu'on l'préfère Aucun d’vous s'en repentira, Tra, la, la ! d'être «ntendu.ses membres n’avaient jamais voulu jusqu'ici donner des auditions publique».Nous apprenons que oes musiciens ont enfin cédé aux instances d» leurs amis, et qu'ils donneront sous peu des auditions k Québec.Nous le» félicitons de cette heureuse initiative, en attendant de pouvoir les féliciter sur lour jeu.Le nouveau maître de chapelle de St-Jacques.Le mouvement de réforme va*t-il commencer ?u siomknt où je suis obli- Agé de signer cette chro [ nique, on m’apprend que la fabrique de St-Jacquos est en train de nommer son inaiira-de-cbapelle, qui doit «uccé.der k fen M.Peliquln.J’aurais voulu connaître dèi maintenant lo résultat de ootte nomination, ce qui m’aurait perm'a d» con»tat»r ai oui ou non, le» réclamation» du R P.L»f»bvre S.J., devant le Congiès Eitoharlstlque, et les miennes dana oe modeste journal, ; ont été entendues, et si l’on nommera un ' mattre-de-chapelle d’expérience capable de rehausser les cérémonies du culto religieux.Je le souhaite de tout mon cœur, puisque oette nomination indiquera ou ¦¦'indiquera pas le commencement d'une réforme désirable et que le olergé ne do vrait pas tarder k appliquer.Ju»tem»nt, au aujet du cri d'alarme que je landais dana ma darnière chronique au sujet de la disparition da» orga niâtes, un musicien liés en vue de Montréal me disait dernièrement : " Mais il y a aussi une autre oause que les salaires trop peu élevés pour provoquer la disparition dos organistes ; même plusieurs autres cause», devrais je dire.Vous savez quo les professeurs sont très rares qui ont des orgue» suffisamment complets k domicile, vu le» proportions encombrante» de l'instrument, l.'élève est dono obligé de trouver k pratiquer où il peut.Les orgues de nos églises sont souvent employées, d'où irrégularité forcée dana le» houre» do Itfin» et de pratique De plus, dans certaines fabriquée on u'aime pas k prfiter l'instrument de peur da le faire détériorer ; ensuite 11 arriva qu'au moment où la leçon ou la pratique serait la plus profitable, que le gardien de l'église vient fermer les portes ; ce qui constitue un dérangement considérable.Il y a bien uu orgue au Conservatoire du MoQlll, mais n’y a pas accès qui veut.Si avec cela un organiste peut k peine gagner un salaire qui lui permet de vivre, je comprends quo la profession pourtant si belle de l’organiste soit des-tméo k disparaître, C’est un malheur, et il ont grandement temps qu’une réforme se fa»B» et que l’on songe k rétribuer un peu mieux o» qui sont responsables de la beauté et de l'intégrité des cérémonies religieuses dan» nos égÜRcs." En attendant, voyons quel sera le nouveau mattre-de-chapelle de Saint-Jacques.Guilavt COM’ie.Av»o les jolies femmes, on alsque un cheveu.et on perd la tête.Duo dk Fronsac.POUR RIRE Sur lo boulovard : — Tiens I Quelle eut donc l'énorme décoration que porte ce monsieur t C'est une médaille do sauvetage qu’il » g*gnée dana l'Amérique du sud en sauvant, danB un incendie, des nègres marrons.— Autrement dit, il a été décoré pour avoir tiré les marrons du feu.Dans une famille, en attendant l'heure du repas.— C» te fait plaisir, mon petit ami, demande un vieil invité k ! enfant de la maison, que je roIs venu te voir ?— *'h I oui, m'sieu, je suis content quo vous veniez, psrco que ces jours Ik le dîner est bon.En cour d'assises.— Il est prouvé que vous avez assassiné votre belle mère.On l'a retrouvée, la malheureuse, une pierre au cou.dans la rivière.Le gendre, philosophiquement.— O’est possible.C’était une femme qui aimait k aller au fond dos ohoses I CHANSONS POPULAIRES M.H.Miro vient de faire publier una nouvelle édition des chansons populaire» “Je t'aime", “Frivole» amours” et "C'aat l'amour".On pourra so les procurer au Passe emim oa ch« l'au teur, 708 Saint-Hubert, au prix do 10c, 2c extra par la malle.PIANOS ACCORDÉS, I RÉPARÉS et R F.POLIS, s'adresser à J.H.Metc&If, 6oo Dtmontigny.Eit, Montréal. ALBUM MUSICAL DU SOMMAIRE CHANT La Fortune et la Muse (chanson).Ch.Tanguy Un nid sur une tombe.Ed.Deconglois Le péché de Rose, chansonnette.Henri Chatau PIANO La Belle de l’Aéroplane A.de Combes-Porcheron Heureux Temps (gavotte).Paul Wachs I Canada i l A*, $1.M, 4 mou, 10.11 ABONNEMENT» i j gj^UBi* ¦ l an, $2.00, 0 Mol», JI.00.Le Diiam niKtu, »c.— U» mdmé*o rUetmrr, 10e LE PASSE-TEMPS.16, rue Craig-Est, Montréal Volume XVI — N* 406 Montréal, iç octobre 1910 1K VIKT* fABTObT Q Contre le manque de Sommeil, les Colique», la Diarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Toux, le Rhume et la Bronchite, LE SIROP D'ANIS GAÜV1H LE SAUVEUR DE L'ENFANCE n'a pat de rival.De» milliera d'aï* tetUtioni de «uccèa confiant! justifient •on emploi depuis plua d'un quart de siècle.HN VKKTK je- I,A HOU-PARTOUT : £age et inconte*-lar» rinent le» moin» chers, bkigez U marque ci - dessou h qui est votre gaiantie. LE PASSE-TEMPS M«40S— Montréal, 16 octobre 1910 qui frappait à ma por Semantmeslou-is d'or au vent de la fo- li A l'ami FÉLIX BELLET, baryton d’opéra, 1er prix du Conservatoire de Paris si • on mor - te, Lorsque je fus con-traint, Cherchantmonrè-ve triste et lamu-se jo - li • e.Je me suis a • breu-vé Musique de CHARLES TANGUY Officier d’Académie Piano 2?Depuis j'ai par • cou-ru lemondeius- qu’au bout, La Fortune et la IKIuse Poésie de ALFRED LALLEMAND De la Société des Auteurs et Compositeurs de France Proits réservés, Canada.1010, par J.K.Rklaik. Mmtrfel, 16 octobre 1910 — Mo 406 LE PASSE-TEMPS 391 sans é-moi: E * loi-gneta dou- - e.Un jour pour-tant, las • sé, je m’ar-rê- tai sou-dain Et vis, non sans ef- ï f 'T' __2meJ fois & i ète é-cou-te • moi : be du len-de- main Voi-ci des lou-is d’or!.Je suis da-me For-tu A mon front jeune en-cor.n’appor-ta qu’u-ne ri REFRAIN cresc.et la muse im - por - tu mon es • car-cel - le vi Je viens te con - so • 1er, Mais du som-bre pas- sé, LE PASSE-TEMPS No 406 — MmMbI, 16 octobre 1*10 n tempo.* Bai- s Pâr-do jfar- k.M: îr fa -î-nez - r t=F= al, jen-t noi, si j f=F ê* en- dfs e suis #-ri= =H u - ne re - ve' =4=^ -9J S- -J—*-4 piain • te Etvisda ¦nu - e, Bonjour I p -feJ-ï— jr—J+ ns l’ombreuneâ-r 0-ète, a-vez-vc J 1 g g—*-+ ree se glis us bien dor -f— s- ser - mi‘ » ?9 rit.f \ i l i H= ^=f= *=h= =3=4 44 : r- i s a tempo.1 g i • * p fe=f4^j 5 » E: =pt ;?• • f*= M .; C’é-tait la M C’é-tait la M Â-.—1 \- N=4 use a - do- ri use a - do - ible et ja -ra- ble maî - -t—1 p- lou - se, C tre3 - se, C 1- Jui s’é-loi-!ui re-ve -j-H j gnait de mon c nait pour fê - œur en pleu-ter mon re- *ant, our.C=t=l ?1 y ?! /> .ii* t 0 « rit .f f = =*==£: =Sp= # r: - 24^ J « »— n tempo.T ï I Tuprends.a- mi, me dit-elle, une é • pou - se, A-dieu! je pars vers un nou-vel a- mant, Et je sen-tis, sous sa blon-de ca-res - se, Naître en mon cœur un im- mor-tel a - mour.$ m £ m m £ a tempo f I ITT i m S yVribrr»rir J rlr ^ j Xu-prendg, a - mi, me dit-elle une é-pou - se, Â-dieul je pars vers un nou-vel a - mant.Et je sen-tis, sous sa blon-de ca-re3 - .se, Naître en mon cœur un im-mor-tel a - mour.i riti te W: m tu.i i i m Les Pilules Persanes SES •ir«t al «la &AK8 BilBiaiB, 4au( l upu H H L\ i l.C.‘ - Afr— t ?- '*¦ H .< H i.M ¦ 30» LE PASSE-TEMPS No 408 — Montréal, 16 octobre 1910 in MI) SUK UNE TOMBE romance patriotique i t Gréée pur l.iirg DURIE >» l'Eldorado.Paroles de Musique de Lucien €ÔI*ONGE, » Ed.DECONCLOIS- PIANO- jff fi|ff!fif t .jm ^ .m* Jlil Jjü.01* îll t.UZ lit 1 Mouvement de Marri i .u* ~T ¦ K —% ! i ' .- _ !=î=*| Parmi lescJ U P i Vf lumps de la b< ¦Lie Loi —j— V ' f _rai .ne,«fcmVnaL i rn i—Pi lais leiiieur rempli des.n——H î ilîi jn n ¦ -i i >»> ^£Utrr-.= r*-| • -¦ irr1 _poir Lx»i-sqii—Restez-en là, Bion, mon cn&nt, jo vous pardonne ; Faites votre ilea culpa.—Oh ! tout d’suit’ ! répond la friponne REFRAIN Mais lorsqu'elle quitta l’abbé, En partant la maline Rose S'dit tout bas :—Pauvr' monsieur l’curé J’me rappell' plus c'que j’ai passé, Mais pour sûr, j’ai passé quéqu'ehose.4 Le péché qu’elle n’a pas dit, Moi, je pourrais bien vous le dire, Mais en écoutant le récit Je craindrais de vous voir sourire.Un jour en passant par le bois, Nicolas m'a conté l’histoire ; Il ne me l'a dite qu'une fois, Mais moi, j'ai très bonne mémoire.refrain Bah ! vous avez assez d'esprit Pour deviner le péché de Rose ; Et puis si je vous l'avais dit, A d’autres vous l'auriez redit.Y’ià pourquoi j'ai passé quéqu'ehose.sdwax-assvd ai bo» - oiei «qo*» ai t»»**»* 400 LE PASSE-TEMPS Ho 408 — Montrai, 15 octobre 1910 TOUT VA MAL QUAND ON NE DIGERE PAS BIEN ! Les Femmes Dyspeptiques n’ont qu'un Remede : T.KR PILULES BQU C’est ce qui a guéri Mlle Josephine Martel, 39, rue Charest, Quebec La bonne humeur et la bonne digestion vont de 'l>alr.Un grand nombre de maladies proviennent de la mauvaise digestion, et Quand une femme surtout est atteinte de dyspepsie elle doit se hâter d'y remédier.Mads 11 lui faudra encore exercer beaucoup de prudence dans le choix du remède, car en pareil cas.ii faut généralement toute l’habitude et la science d'un praticien de valeur pour .prerçrlre JuSte.C'est la bonne digestion.c'est-A-dlre le fonctionnement régulier et normal de l’estomac et des Intestins qui exerce le plus d Influence but l'état général de la santé.De fait la vie animale n'est soutenue que par la nourri tu ro et 81 celle-ci ne proflte pas & l'alimentation physique en ne suivant pu » marche naturelle, il se produit dans le système des désordres de toutes aortes qui donnent naissance aux maux les plue divers.D’ft'bord il y a & craindre rempol«»nn«nent du «an* qui v®ul tou-Jours avoir les plus graves conséquences ; puis des désordres organiques de toutes espèces, et enfin la perte totale des forces, oe qui conduit très vite à l'anémie et même 4 la consomption.Les femmes dyspeptiques savent d'ailleurs qaels tourments elles endurent lorsque leur digestion est entravés.Les embarras gastriques ne i supportables et les Tavages qu'ils causent peuvent devenir lrré-si l'on n'y prend pas garde en temps, les femmes les principales causes de la dyspepsie sont: le sur-e physique et InteHeotuel; les dérangements pendant les repas; l'absorption de mets trop riches: l'Inquiétude; l'Irritation des nerfs, puis, disons-le.des habits trop étroits, le mortel corset trop serré, etc.L'ostomac est bien, à vrai dire, ce qu’il y a de plus capricieux dans le corps humain, Il faut en prendre un soin très minutieux.A 1 intérieur cotainie au dehors, l’estomac demande à être toujours libre et traité avec beaucoup d'égards., .En donnant, plus haut, les causes principales de la mauvaise dlgeB-tlon, on n'a pas dit que, la plupart du temps, 11 fallait aussi attribuer ce mal a la pauvreté de sang.C’est tellement vrai que presque toutes colles qui souffrent ainsi de troubles d'estomac, sont généralement très PaoTle sang a beaucoup à faire dans le système digestif puisque c’est lui qui alimente tous les organes et en régularise île fonctionnement ou Les parois des tulios digestifs sont extrêmement délicates.Il faut donc que le sang soit, en abondance suffisante et surtout très pur pour nue la marche, ou plutôt la transformation des matières nutritives se fncKe sans danger pour aucun des organes qu’elles traversent.L’on sait comment les PILULES ROUOES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont aptes ft rehausser 1a qualité du sang et môme à en augmenter le volume.C'est de là que leur vient le pouvoir qu'elles ont de guérir toutes les maladies dues a la faiblesse, la dyspepsie aussi bien que n’importe quelle autre.de iblen des PILULE8 éricaine.J'ai voulu, ù même mal qu'elle, c’est-à-dire JO, dans ce dernier cas, nous croyons devoir insister particulière-ipour que celles de nos lectrices qui se plaignent de troubles digestifs se mettent plutôt en communication avec les Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Il y a tant do formes de dyspepsie qu'il se pourrait que certain» cas revêtent un caractère particulier qui nécessiterait outre l'emploi des PILULES ROUGES, un traitement spécial.Les complications sont toujours à craindre et il vaut mieux les prévenir.Néanmoins, l'on peut toujours être assuré que les PILULES ROUOES produiront les meilleurs effets et qu'elles ne failliront jamais à tonifier et à soulager les femmes, faibles et malades.C'est encore dans la vieille capitale.4 Québec, que nous trouvons aujourd’hui la preuve de nos avancés.Lisez: "A l’Instar de ma soeur qui avait retiré tant ROUOES de la Compagnie Chimique mon tour, les essayer pour me guérir du la dyspepsie.“Il y avait déjà plusieurs mois que Je souffrais de maux de tête, palpitations de coeur, accablement général.Je savais bien que ces troubles provenaient de ma mauvaise digestion, et comme, chaque jour, je me sentais de iplus en plus malade.Je compris qu’il était grand temps de prendre un moyen effectif pour détourner le mal."L'exemple de ma soeur ne me permettait plus do douter de l'excellence des PILULES ROUGES."L'expérience que J'en fis, A mon tour, finit par me persuader de l’offloacitê de oe remède souverain."Quelques boites firent tout 4 fait disparaître mon mal et me donnèrent en plus, beaucoup do forces."Je recommande donc, sans hésiter, les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.” Delle JOSEPHINE MARTEL, 39 rue Charest, Québec.CONSULTATIONS GRATUITES par les .no' lecteurs, abonné» ou acheteurt • au numé o.peuvent nous aidci tout en Ra , our le Canada ri $2.00 |*our les Ktats Unis,payable «l'avance.Maintenant voici ce que nou» vous offrons: Knvoyés du même coup : 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