Le passe-temps, 1 janvier 1912, v. 18, no 440
hftaSSe-t’jempS Vol.XVIII — N° 440 ABONNEMENT: Montréal, 3 février 1912 Ce Numéro Contient Huit Morceaux de Musique et de la Littérature de choix o* Un Numéro, 5 sous Mystère d’Aimer Chanson inédite de Paul lMy< page 2t> C’est mon Ami Célèbre chanson, sciAnpagncmtn! de II.Collin.p.30 Le Régiment de Sambre et Meuse Chanson inirrp»£ié- par Oaln*»ny pa<»i* 38 La Chanson du Printemps Duetlo extrr.it de •• la Lune en voy ge " page 23 Pastourelle Interprétée par Chamoux à Montréal Fage 24 Le Dimanche d'une Jeune fille Elégie ?Mouvement de Mnrche Funèbre, pour Tiano.p?ge 28 Le Bras aux Dames Marche de salon, pour Piano page 31 Petits Chameaux ! Affectueusement déo/l à ma Méce Mlle Flore Denys Paroles oe- J.M .LAN OS /V7 US/ QUE.OEL-.Paul Denys Ce morceau d?chant est imprimé au complet dans le présent numéro.(Voir notre Album Musical) 22 LE PASSE-TEMPS No 44 — Montréal, 3 février 1912 P PROFESSEUR PERRUQUIER^ W mu- dam» PERRUQUES et TOU PETS messYeurs 8, NOTRE-DAME-OUEST, Montréal, Canada tes et Boucles en Cheveux Naturels.Aussi Peignes et Ornements de tous genres pour cheveux, ainsi que des articles de toilette des meilleures marques pour l'Embellissement du Teint et Conservation de la Chevelure.Importateur direct de PARIS.LONDRES et NEW-YORK AVEC - Une Spécialité : Cheveux teints de toutes les couleurs Coiffures pour les Bals et les Soirées Toujours en mains un assortiment complet de Perruques, Toupets, Tres- MAISON FONDEE EN 1860 SATISFACTION ASSUREE SANS _______________________________ .DANS LE .Monde Artiste Le Ténor Clément.La grand ténor Edmond Clément, l'incomparable artiste à la scène, nous 11 prouvé quel chanteur de concert il (avait être, lors de son lécital qu’il a donné à la salle Windsor, mercredi dernier, 2 janvier.La vaste salle était comble et nous 11e nous souvenons pai avoir vu plus bel enthousiasme.depuis les beaux jours déjà lointaines, de Pol Plançon, le roi des diseurs.Fort bien accompagné par l’émi-nent pianiste de l’opéra.M.George Hirst, M.Clémert a chanté un programme d'un grand choix, dans lequel nous avons reconnu certaines pièces publiées par notre journal.• Perte regrettable.Notre ami et pianiste virtuose, M.A'fred Lalibsrté, vient d'avoir le malheur do perdre, dans un incendie, à Boston, Mass.les deux premiers actes munuicrits d'un opéra qu'il se proposait de faire jouer l’an prochain et dont il nous aurait prêté quelquos fragments.¦ Saint-Saens et les aviateurs.Le maître Camille SainfSaiina.qui vient de partir pour Alger, où il fera une cure de repos jusqu'en avril, a déclaré en partant qu’il 11e composerait rien autre chose pendant aon séjour en Afrique que son ode chorale "Aux aviateurs", qu’il a promis d'écrire pour le tournoi musical Paris-International.• Franz Lehar en Amérique.Franz Lehar, l'auteur célèbre de la Veuve Joyeuse (Merry Widow).du •Comte de Luxembourg, de Giesy Love, -de l'Homme aux trois femmes, d’Eva et autres opérettes k grand succès, s'est laissé tenter par les dollars américains.Il viendra aux Etats-Unis, la saison prochaine, diriger une tournée de 180 concerts su prix de S1,000 par concert.Entre temps, il dirigera quelques-unes de ses opérettes dans los théâtres où on lui fournira des orchestres de plus de 15 instrumentistes.Il est possible qu'il vienne au Princeas, au cours de sa tournée.• Edouard Dethlcr est marié.Edouard Dethler, le célèbre violoniste belge, établi n New York, qui donna jadis une couple de concerts à Montréal, à épou«é dernièrement Mlle Avis Putnam, fille de M.et Mme Irving Putnam.* Kubellk capitaliste au Cfta^da.Le célèbre violoniste Kubelik.dont nous avons publié une caricature célèbre L’opérette quitte Paris pour Vienne.Tandis que Paris, qui naguère a possédé simultanément j’usqu’à cinq théâtres d’opérettes tous florissants: Bouffes-Parisiens, Folios-Dramatiques, Renais, sance, Nouveautés, Menus Plaisirs, tandis que Paris semble aujourd'hui bouder l'opérette, on sait le regain de vigueur que celle ci a retrouvé à Vienne, où l’on no compte pluB les scènes qui lui sont consacrées: Oarl-Théàtre, Johann Strauss-Théâtre, NViener-Burger, Lusts-piel.Ronscher, Fledermans, A polio, Co-loeseum, Hôlle.etc.Et alors que nos compositeurs, dont les œuvres rayonnèrent jadis à l'étranger, sont réduits au silence par la maladtesse des directeurs, les opérettes viennoises, qui ne valent paa les nfitrea, s'en vont triompher dans des paya où l’on est moins dédaigneux d'un genre où la fortune a été chez nous si brillante.C est ainsi qu'il existe en ce moment en Grèce trois troupes d'opérettes qni font d'excellentes affaires.L’nne, dirigée pat M.Georges Langadas et qui a pour première divette uue artiste charmante, Mlle Regina d’Andria, est pour l'instant à Smyrne.Une autre, dont le direoteur est M.Papaisannan, vient de commencer ses représentations au Théâtres Attiqne d’Athènes, et on en signale une troisième sous la conduite de Mme Melhomène Coliva.• Instruments d une autre âge.L'installation d'une section d’instru-monts de musique anciens au musée central d'antiquités romaines et germaniques do Mayence, vient d’être terminée.Des spécimens intéressants de la vie d'autrefois, envisagée dans les manifestations que l'on peut rattacher plus ou moins directement à la musique, ae retrouvent, rangé* en catégories diveraes, dans cette partie du musée.On commence avec des&ifllets de chasse de l'époque chaldéenne.Les périodes grecque et romaine sont représentées par dos pierres gravées, des inscriptions sur papyrus et par des instruments usités dans IeB armées.Des documents de toute nature ont été recneillis sur le aol germanique, notamment dans la région de Mayence.On possède aussi dea cors de forme et de dimension spéciales nommés lours.Des auditions auront lieu, aoit pour faire connaître 1< s vestigea de mélodies antiques dont la lecture a pu ou pourra être faite sur la pier-rt ou le papyrus, soit pour permettre d’apprécier la faculté sonore et la puissance des vieux instruments.— Grnnd’père, que préfères-tu! la valse à trois temps, ou la valBe à deux temps ?— Hélas 1 mignonne, la valse n'a qu'un temps! dans notre dernier numéro, actuellement à San Frsnsisco, et en route pour une grande tournée dans l'Amérique du Sud.ne re ournera à son châ'eau en Bohême, que vers Noël prochain.Il est entendu qu’il viendra au Canada à l'automne donnera et probablement un concert à Montréal.Il ne vient cependant pas dans l'unique but de donner des concerts dans notre pays.Ivubelik, qui e>t im- mensément riche, a placé une partie de sa fortune dans les entreprises canadiennes, et il viendra surveiller de plus près ses p'acementa.Ivubelik est l'heureux père de cinq filles qui.plus tard, deviendront d'excellentB partis, pour peu que leur papa continre à amasser des millions a^ec son violon.M Edouard Desroches, violoniste, élève de M.Vincent Ratto, est parti pour Liège, Belgique, afin de compléter Bes études musicales.M.Desrocbes n'a que 19 ans.Il est doué d’un rare talent et l'avenir s’annonce pour lui trèa brillant.Il sera de retour parmi nous dans deux anB Noua lui sou haitons un bon voyage et beaucoup de succès.Il Ee retirera ohez lea Rév.Pères Saliclens de Don Bosco, 81 rue St-Laurent, Liège.Belgique.M.Edouard Desroches Montréal, 5 féviier 1912 —No 4.(0 LE PASSE-TEMPS *3 Le Passe-Temps MUSICAL, LITTÉRAIRE ET FANTAISISTE Parait iouê Ira f*inm$jnmr» ABONNEMENT: Pour la C.rii.it/.» I Pour Un EhtU-1'nii Un an.$1.50 Un an .- $2.00 Six mois • • • 0.75 I Six moi*.1.00 Pont rEurope ; 10 fr*.paran PAYARI.K D'AVAKCK Le numéro.3 cl»; Ancien! numéro*, 10 cl* En «‘abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandez notre liste «le primes ANNONCES: Première insertion .10 et* la liijne Insertions subséquente* .5 Conditions libérolos péur annonces à long terme.Les annonces sont mesuritas sur l'agate.Toute demande de changement d’adresse doit être KcompMnée d« 1 ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ce journal, il faut avoir payé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus.Adressez toute communication LE PASSK-TKMPS 16, rue Craitt*Ekt Montréal.Canada J.-E, HKI.AIK.éditeur-propriétaire Pane- Tempe-Chronique PETITS CHAMEAUX! ’uistoike naturelle nous L apprend que le chameau appartient an genre mammifère ruminant qui a des mammelles et rumiue, c'ett-à-dire, miche ea nourriture après l'avoir avalée : e'est le clmmeau quadrupède.Les chameaux se partagent en deuj races, deux types, quelque peu différents : le ohamaau-dromadaire orné d'une superbe bosse sur l'échine — un vrai promontoire—, et le ohaneau proprement dit, ayant sur le dos deux boescs jumelles.D'où il no faut pas conolure qu'uu pauvre homme, bossa par derrière et par devant, est un vrai chamotu, pas plus, du reste, qu'une pauvre femme affligée d'une bosse sur l’éohine, est une chamelle, un dromadaire.Le chameau à deux bosses est inoonnu cher nous : On le trouve surtout en Afrique, en Asie, au Turkestan.Ce n'est pas une chose hybride comme lo choléra morbus, la bureaucratie, ui un animal hybride comme le mulet, puisqu'il ne provient pas de deux espèces différentes, ot qu'il est parfaitement fécond ; non, c'est purement et simplement.un chameau.Quant au dromadaire, dont le nom tiré du grec "dromos” signiBe ** coureur ”, c'est uno espèce de chameau, à une bosse seulement, mais très renommé par ra vi-tesso.On lui a donné le surnom de monture do guerre ", de " Vaisssau du désert." Eh bien, mes amis, le croiriez-vous ?Autant le chameau est rare en Canada, autant le dromadaire y est commun.Des dromadaires, il y en a à foison partout : à K ville ; mais surtout à la ville où ils courent les rues.Vous ne me croyez pas 7 Attendez un instant, et voua allez voir que j’ai parfaitement raison.LA CHANSON DU PRINTEMPS Interprétée par M.et Mme DUBUISSON Paroles des Frères CLERC Musique d'ANTONIN LOUIS Duetto extrait de “ la Lune en Voyage " .Uiwl».itrCoimr.i> J.||t| I.e prin.femp* *e vril |r La H**!*.^n| .li.gent Biip le* fleur* rurniir.I.e mni.aean .la for.«fil I»* F» le* mer _ Ira mo .queura £ ^ban .feat le li "K' P" Fl le* mer- If* .queurs Cibaa,.1ent le long p„ .I.e pus - se.ri**u fui - me me >em - hle re.»rr nu I.» psj.se.resu lui m* ni» Sun Me rr.tep su ^ r IVmp.i.EfpÇE: sî-'Jji t , V r ’ Ÿr f hulf huit,buit.huit,huit.huit, huit.hnil.buil.huit, hait 2 La nature étincelle Enfin luit le jour, Du printemps l'hirondelle Annonce le retour I Tout bas la jouvencelle Fait des rêves d'ainour, C'est l'antienne sublime Du printemps éternel.Tout renaît, tout s'anime, ï/»ipoor descend du ciel 1 3 C'est lui I.par sa parole .Te sens mon cœur troublé ; Vers les cieux il s'envole De bonheur accablé.Ma lèvre, ivresse folle, Sous sa lèvre a tremblé.C'est l'hymne de la terre Sortant d'un long sommeil Tout chante, doux mystère, La fête du Soleil.Il est vrai que les dromadaires dont je viens de tous parler aujourd'hui n'ont pan quatre pattes comme les dromadaires arabes ; non, car ce sont dea bipèdes et non des quadrupèdes.Mais comme o'i'st la boaie qui fait le dromadaire et non Ioa pattes, mes petits ohameaux ne sont guè-ro autre chose que dos dromadaires auxquels on peut, en toute justice, donner le nom de *• montures de paix,” de ‘ vaisseaux do la rue ".11 est encore vrai que les potits chameaux dromadaires dont je veus parle, ne sont pas à proprement parler des ruminants matériellement, quoi qu’ils devraient l’être in’elloctuellemant ; cependant ce sont de petits chameaux à deux potites pattes et h une grosso bosse.Oh I la bosse I quelle merveilleuse invention I Quand ou a la bosse des sciences, la bosse dos mathématiques, la bosse des arts, la bosse dès affairos, la bosse de la haine, la bosse de l’égoïsme, la boa se de l'amour, la bosse de ceci, la bosse de cela, est-ce qu'on ne réussit pas toujours î Evidemment.Seuloment, il est indispensable que In bosse soit à la bonne place ; autrement, on fait bévues sur bévues ; on reste oan-cre toute sa vie.Quand, le matin, et vers midi j'aperçois nos bambins se rendant à l'école, un sac énorme sur le dos, aae bourré à en crever, je ne puis m'empêcher de dire : Tiens I voilà les petits chameaux qui passent I Comme les dromadaires du Sahara, leur tête intelligente et fine est à peu près vide de connaissances utiles et pratiques, mais bourré d'une foule d'inutilités dont ils ne sauront que faire plus tard dans la vie I toute leur science est dans leur sac ; toute leur science est sur leur dos.Et notez bien que.avec l'Age, le sao devient plus volumineux ; tellement volumineux que les pauvre* petits portent une pesante charge de bête de somme, d'&no, de chameau.En doviennent-ils plus instruits pour cela 1 Hélas I Interrogeons nos garçons de 18, 14, 15 16, et même 17 ans?Que savent-ils pratiquement sur la grammaire, le caloul, l'hygiène, le Irançais et l'anglais, sur l'histoire et la géographie de leur pays ï Des tirades apprises par cœur ; des mots vides de sens pour leur entendement ; en d'autres termes, rien, rien, absolument rien I Chameaux, chameaux, vous dis-js, ohamoaux, bêtes de somma, dont il est presquo impowible ensuite d’ouvrir l'intelligence, de former le raisonnement, le jugemont.Quant au ccour, on le laiuie pousser à l'état de ohardon.La mémoire acoaparo tout j les autres facultés doivent ae contenter de miettes.Peu ou point de livres j peu de par-cer.gè.re.lier .g.' .re.(Jni vas les bre.bis gui', dnnl, Clian.t*, si ton cœur es _ pè .11 sim/ilmicnt, -¦ I I ClianIO en .cor, s'iï 2 D'être jeunette et gentille N'attire paa les promis.Faut-il encore qu'une fille Se montre en de beaux habits.Rêves-tu que ta fusée Se change en blanc devanteau, Pour n’être pas méprisée Par les garçons du hameau 1 REFRAIN con .lent.Non, ce funeau que tu ülea N’eat pa» fait pour les galants.Et les dames do la ville Peuvent garder leur argont.Il est pour la fiancée yni no rêve à tout venant Qu'k l'heure d'être liée Avoo «on très cher amant.refrain pour remercier mon vieil ami le poète W.Chapman, d'avoir bien voulu me dédier Bon 11 Violoniste ", publié dana le dernier numéro du “ Pami-Tem rs".G.0.Le coin du chercheur Un monarque célèbre qui jouait de la flûte en véritable artiste 8ous le titre de " Frédéric le Grand, joueur de flûte ”, le Ménestrel, de Paris, nous raconte la très intéressante histoire suivante : “Frédéric II dont on célébré la 24 janvier 1912, le deux-centième anniversaire de naissance, fut dés sa jeunesse, un flûtiste passionné.Peut-on dire qu’il jouait tlès bien de cet instrument V II faudrait pour l'affirmer sûrement possé der des témoignages dont l’impartialité ne puisse être mise en ilouto, et noua n'en avons guère qui remplissent absolument cette condition.Ce qui peut noua rendre BCoptiqnes, o'est que les contemporains ont vanté lo jeu du monarque surtout dans les sdagios.“ Le roi jouait let adagioa, b dit un bio graphe, aveo an sentiment si profond et avec uue si noble simplioité, une si touchante vérité, que rarement on les écou tait sans larmes." Nous pourrions en conclure que la virtuosité brillante frappait beaucoup moins que lo sentiment 1 ALBUM MUSICAL DU ajye-Gémi SOMMAIRE CHAN'l Une Poitrine Bien Développée TAIT VALOIR LA FINESSE DE LA TAILLE.’X'*niM«N« (W- “J’SUM ckm 4 *UU*“ ¦ 1^-7 — I JBV7 atmkhn» BMIlJK.VffE T.I ¦ VAJTOSKBCKa LES WCOUPARABLES PILULES PEISHES or TOTÎ3.,5S>?' ¦mm u sains* iw.hi>« » om ««• >• «"»* “ rwMlwl tlut *m tmptlua «• <• Ml.f* _ iim u Boire • roirt* roc» sua.PER P-26 CON Vol.XVIII - No 440 Contre le manque de Sommeil, les Coliques, la Diarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Toux, le Rhume et la Bronchite, LE SIROP D'ANIS GAUVIN LE SAUVEUR DE L’ENFANCE n’a pas de riva!.Dm millier* d’at-tea!atians de succès contants justifient •on emploi depuis plus d’un quart de siècle.EN* VENTE *JC- LA BOU-PARTOUT : ùDC, TEILLE.J.A.E.GAUVJN " 850.Rit Stt-Catbcrloi Est, Montréal.Montréal, 3 février 1912 I Canada : I AU, SI.10, (! mois, 0 7t.ABONNfcMENT*: j Etats-Unis i i *K, $2.00,8 non, $1.00.IJI DIKNIKK NUUtKO, te.— U M NUMÉRO PRÉCÈDENT, 10c LE PASSE-TEMPS.16, rue Craig-Est, Montréal Par leur Coupe, leur Elifance, leur Durée et leur qualité incomparables, surpassant de beaucoup [oui ce qui s'est lait jusqu'à ce Jour.fctant les meilleurs k l'unge et incontestablement les moins cher».Esiget la marque ci dessous qui est votre faiantie.Mystère d'aimer (chanson).Paul Denys C'est mon ami.H.Collin PIANO Elégie (m’t de marche funèbre).Albert Contant Le bras aux dames (marche de salon) Paul Wachs LE PASSE-TEMPS No 440 — Mo«itré»l, 3 féviifr 1(11 Affectueusement dédié à ma nièce.Mlle FLORE DENYS MYSTÈRE D’AIMER CHANSON Paroles de J.M.LANOS Musique de PAUL DISNYS kÉ =b M~r- , r •" r ^—H g>.; p.£*=.vient cet a- mour ten • dr L ïÊ \ , 1 e, Cet bf-pp- J|J 1 e" • moi plein de paix, pur et -?1 j : j j l 1 dé • li • ci-eux, Que —} 1 f i m i »' S- r ~t 1 P 1 î ; ; —-j J ¦ * ~rL^rzr.je sens à te voir, que Jk—j 1 » 1 lik J.fl- Ji.=4=^ tu sens à m'enten • dre, S'il -i 1 1 1 =^^F=.f=, est de la terre ou 1 1 dps • " ï ' i *>: ; * ^ 1 -f > - 1 i u=±= 1=3 =\ .j 1 * J î* » M ntréal, 3 février 19H No 440 LE PASSE-TEMPS *7 -Il .r.j.< s tè - re.Ce .* lui d!i - ci - bas est trop vain.Si le ê-1 1 j iW ?= F#=f r -M - J V - =F=t rail.-—= (V- A-N-l—, .n il1— mi 56= en n'est point de la - 'I ¦J—1 1 m - ter-re.En-fant, le J "J'., 1 j ' r L p 13 tien se ra di • v H—J J ¦ Ah in.- - vi J 8 -X—^ = m 1 =f= J >: 1 5.BB ë t — j J i-1" n La (leur embaume l'air : au bois l'oiseau ramage : La brise emporte j tous l'éternelle bonté: Oiseau, brise et (leur, tout évoque ton imuge ; Sans toi rien n'aurait de beauté.AU REFRAIN III IV Si grâce A toi je sais ce qu'est une caresse Comme en donne un enfant, mets le comble à mes voeux, O femme aux douces mains, et ferme avec tendresse, Opand ils ne verront plu», mes yeux.AU REFRAIN Et si.quand vient l'avril i l'herbe rajeunie.De ma tombe j'entends un bruit discret de pas, Je saurai qui ces!, et te dirai "Sois bénie, Toi dont l'amour vainc le trépas.” REFRAIN I PQ Pilnlpc Poreanoo donneront ^ VOTRE buste LCb niUltib reibdlieb Mesdames, cette élégance tant désirée et oela SANS MASSAGES, dans l'espace de denx mois.5 accès garanti.Expédiée* par 1a malle, par 1a SOCIETE DES PRODUITS PERSANS, tiroir postal 1031.Dépb.J.Prix : fl.OOlabolU.6 bottes pour $5.00.Discrétion absolue.• LE PASSn-THMPS No 440 — MoitlWnl.3 leviler 1912 (MM.A =48) MOUVEMENT DE MARCHE FUNEBRE PIANO accablement avec largement La mélodie' bien en dehors avec douleur cresc.et un peu plu» vite A la douce mémoire de notre petite amie: ERNESTINE DIUKNÜK, ÉLÉGIE ALBERT CONTANT Beauharnois I ¦ ¦¦ Il n I II A 1 II I n I r II II r CHANSON U'ACTUAI.ITK, par J.-H.MALO.I.» province de Québec n’en veut tellement jul H K N k- l ü ni U II I r N M r point.'l“' le titre de la chanson est cause qu'elle s'est moins Teodue que les aulren.MaU.c’eil cunlrt la n If I 11 II I 11 !¦ U *1 11 11 U I la 11 11 L 1» marine.Qu'on l'achète donc et l’on vtrra qu'elle ett en plein dam la note.Pria, je ; 6c franco. 3» LE PASSR-TF.MPS No 440 - Montréal, 3 février 1912 MESDAMES — Achetés votre étoffe ch« réimporte quel marchand, ainsi que vo» fournitures et v.nes nous voir.Nous voua ferons sur mesure un costume parfait sous tous rapports.Nous affirmons positivement que la coupe et la confection sont, & tous les points de vue, la PERI-tCTtON MÊM«.9 Nous voulons nous créer une clientèle élégante, voilà pourquoi, pour commencer, nous avons KiDl'lT nospkix tout en donnant à nos clientes l'équivalent de n'importe quel tailleur de l'ouest de la ville.L.E.BASTIEN Tailleur pour Dames et Messieurs 195 Ste-Catherine-Est En Haut UN ESSAI VOUS CONVAINCRA.* Souvenex-vous qu’un costume acheté tout fait n’a jamais l'égance d’un costume fait sur vos propres metures.Souvenez vous qu’un costume fait ches un tailleur de l'oueit vous coûtera un quart et même un tiers plus cher qu’ici sans être pour cela mieux fait.Nous avons des salons privés pour l’essayage.Toute commande est exécutée dans le plus bief délai.C’est mon ami acrompagnement ite H C.Q'.tTM' Anriaute.anr/Ti s S\ par sa voix tendre et plaintive Il charme l'echo de_vos bois.Si tes -accents deison hautbois t * f Renflant l^tbergère pensive t - ÇWt encor lui rendez-le moi; J a> son .amour il a ma fi»ï> Si raêrOe en n’osant rien vous dire 1 Son seul regard sait attendrir Si 3ans jamais .faire rougir Sa gaité fait tottfours’ «o-rira: C’est encor lui: rendez-lo mui; J’ai son amour, il a ma foi.Si, passant près de sa.chaïujjièrè.t 1 1 Le pauvrî, en voyant son-troupeau.Ose demander un agnffaü Et qu’il obtienne encor 'la mère, bien lui- rendr-z-ia mot; Montréal, 3 février 1912 — No 440 LE PASSH-TEMPS 3' LE BRAS AUX DAMES! MARCHE-DE'SALON LNTROD.Paul WACHS LR PASSE-TEMPS No 440 — M inirMl, 3 février 1912 tyême mouvement fc= li mm 3 A m WP .f Montré*!, 3 février 1912 _ N» 440 LE PASSE-TEMPS 33 U- , ,sj ¦-y •- ?-• '¦ 1 S ^ 4 *E —rn i tf* "/ fé~ u r -« 3:tV— t= —*r ; 5 J .* J : janvier deruior a la Salle Windsor, ils nous en annoncent deux autres.Au programme du plus prochain figurent, en primeurs, comme c’est leur habitude, des œuvrea de l'école moderne française pour la production desquelles, bien que soûls à supporter les frais ai considérables de ces concerts, ils n'ont pas hésité à payer d’avanco les droits exorbitants réclamés par lea éditeurs parisiens “ Jeunesse ” de Grorgos Hiie est l’œuvre capitale du concert annoncé pour samedi après-midi.17 février, i» la Salle Windsor, trois heures et demie.Cet ouvrage, où l’orchestre joue un rôle si important, en plus des chœurs et des solistes qui seront M.et Mme tla-mondon eux infimes, est l’un des meilleurs exemples du génie musical français de nus jours.On donnera aussi “ Résurrection '' du même auteur ainsi que lo " Chœur des Bouquetières " extrait de 'l'abarin, opéra de E.Pesiard, et lo “ Chœur des Bohémiens " de Schumanu, version française.Les services du Prof.J.J.Goulet ont été retenus pour diriger l'orchestre.ün troiaiemo concert rat déjà annoncé pour le 9 mars, samedi après-midi également, à trois heuri et demie.Outre lea listes de souscriptions qui déjà circulent et ae couvrent rapidement do signatures connues, d’autres listCB ont été déposées chez, les principaux marchands de pianos et do musique do notre ville où tous peuvent ainsi s'assurer de leura places à l'avance.Lea Ecliecs TACTIQUE ET STRATEGIE ( Su Ut J ETUDE SUR LA DAME UU.—Au début, la Dame reste, ordinairement, en observation derrière les Pions ; il est d'une bonne tactique de lui ménager des pasiagea, il droite et à gauche, par 011 elle puisse à l'occasion >e pré oipiter à l'attaquo ou courir à la défonse-Toutefois, audace* fortuna juvat ; on peut, on doit même exposer la Dame à des attaques, mais après avoir calculé que, sous Iob feux ennemi*.011 parviendra il lui procurer un prato sûr et important, ou que sa perte sera suivie de la victoire.(A suirrt) oes pi&oes No 0 — Par le comte Adelberg Noirs— 14 pièces Blanos — 14 pièces PIftOK l'AR UN cour DE damk 80LUTI0N Blanc» Noin 1D6TR 1 0 2 FR ?(a) 2 F pr P échec 2 D pr F 8 D pr T mat (») Tombant dans le piège.1—P 3 D valait mieux.Réflexion d'un grand industriel qui se frotto Ica maiiia en parcourant son bilan de fin d'année : — C'est bizarre, j'ai construit des “ monoplar a'' ot des “ biplans," ot mon chiffre d'affaires a été en “ triplant I " LE DIMANCHE D UNE JEUNE FILLE MÉLODIE-VALSE Parolf.de Bear, MOREAU Mu.iqur d, Cfc.rln POURNY 3* LE PASSE-TEMPS No 440 — M mireal, 3 février 1912 i LE COIN DES POÈTES UN MATIN Dans l'éclat radieux d'un m»tin de printemps, Au jardin, où 1» brise entr’ouvrait les corolles, Nous tressions, touB les deui, des fleura en banderollos.Pour parer la beauté de vos joyeux vingt ana.Oh I combien il eat loin, Madame, l'heureux temps Qui 11e comptait, pour nous, que des minutes folles I.Le présent a banui las visions frivoles, Les chagrina sont venus sur l'aile des autans.Mais ainsi que la nuit assombrissant ses voiles Rend plus vive, à nos yeux, la clarté des étoiles, Les souvenirs lointains nous étant les plus doux.Pour vainore l'ennui lourd des automnes moroses Et sentir, du Destin, moins cruel le courroux, J'évoque un matin olair, une femme, des roses ! ANTO.VtN LlHiSlEK.NOS CONTES Damné quand même ! Lorsque Jean Belhomme se présentai la porte du Paradis, Saint Pierre le regarda longuement et leva aussitôt les deux bras au ciel.Etait-ceun geste de bon accueil 1 Etait-ce une menace 1 Tout de suite, le Saint lui adressa la parole : Il faut attendre votre tour, M.Belhomme.comme vous le voyez, j'ai une dizaine de personnes à rcce voir avant vous.A tout seigneur tout honneur, je dois d'abord dire deux mots à votre digne épouse qui m’arrive en ligne direote du Purgatoire.“ Vingt ans de PurgUoire, ronchonna Jean entre ses dents, c'est peu.la mâtine m'en a jeté un coup d'ceil de travers, en me reconnaissant, si la chipie mo tenait, elle m'en ferait voir encore de toutes les couleurs .En ai-je moné une vie d'enfer avec elle.,”.Mais Saint Pierre ne s'occupait plus de lui.Il consultait son grand Livre.Il s'arrêta à une page toute jaunie, à moitié rongée parle temps.— Ah I c’est encore le père Latulle.c’est ce grand criminel de père Latulle.vous eu ave?, du toupet, mon vieux.voilà trois fois depuis quatre cents ans que je vous ferme la porte du Paradis au ne/.en avez-vou< fait de ces coups de gredin sur la terre.vraiment.le feu n'est pas assez ardent en Purgatoire pour pari lier vos crimes.j'ai bien envie do vous faire mener en Enfer.Le petit vieux tremblait de tous ses membres, sa longue barbe roussie s'agitait, ses mains décharnées remuaient sans pouvoir s'arrêter Que pouvait il dire pour se défendre 1 Sous le silence lourd qui régnait à présent, toutes ses révoltes, tous sos désespoirs affluaient à son cerveau, poussant comme un troupeau de démons le tumulte accru de seB pensées.Il ne trouvait rien.rien.Saint Pierre, devant cette détresse, fo fit magnanime.— Voyons, dit-il, je veux être bon prince, je vous ac corde quelques instants pour faire votre examen de conscience.Que m'apportez-vous pour mettre dans la balance du bien 1 Le pauvre vieux passa la main sur «on front, une confuse espérance le ranimait.à voix basse il déclara : — Je me suis marié tout jeune, grand Saint, et com- me vous devez le savoir, j'ai vécu 30 ans avec Aulaé, mon épouse.— Marié I.vous avez été marié I que ne le disiez vous plus tôt.nous avons des indulgencos extraordinaires pour les gens dans votre cas.Et ouvrant le portail d'or du Paradis, il ajouta: — Entrez.entrez, mon ami, vous avez assez souffert sur la terre.Jean Belhomme n'avait pas perdu un mot de ce dialogue.“ Me voilà plus tranquille, pensait-il, mon affaire e8tdans le sac.eelte porte va se rouvrir pour moi." Il se mit à rire en songeant aui actes criminels de sa vio.Comme il avait bien fait de se griser tous les dimanches et souvent même en semaine.Ce n'était vraiment pas la peine do so gêner.S«int Pierre élevait la voix.— Approchez, Belhommo.c'est votre tour.Jean s'avança d’un air guilleret.Sous ses épais sourcils, tes petits yeux éclatèrent do malinité et sans at-tendie d'êtie interrogé, il lança.— Inutile de parler de mes crimes.Monsieur le Saint.ils sont tous effacés.plus eflacés encore que ceux de ce bouhomrne que vous venez de faire entrer au Ciel.— Vous dites ?— Je viens vous apprendre unechote que vous n’avez pas l'air de savoir.moi, tel que vous me voyez, je me suis marié deux fois.— Deux fois, grand Dieu.Puis, changeant de ton Saint Pierre ajouta : — Arrière.arrière.misérable.je vous livre au feu éternel.apprenez que le Paradis n'est pas fait pour les imbéciles I Kkance d'OKVALLE.!.Pour 11.111* liatlrr il» rfairiit rritf mille, A leur lrlr,||<» a\alrnl dr» mi»! |.r griirral.tiçllianl drlillr FnlMil pour1 la prrmlfrr fui» Voyant crrlninr Ip iliT.iilr, Il rruiill lou* »r* •aidai», l'ul» Il fil lioltrr ln frirait!' Mal» ru», iw Irroülvrrnt pa*! Lr rrnlmriit « pi il uni* ratiiMtrlir.Jura l'ui* *r donna la mort?l.r it'k*linrni dr Mmltrr vl Mt'H»i' llrrul la tuorl nn% rri* dr llln'ili\ Mai- viiii lii-tolrr «liiii>ti-r l.ui iloiiur dmil à l'imnioriftlil'*! ,v*a't ®3 ây ^ Interprété par DALBERTY H.MOL CÉIAKO.M""’“ * S.PLANyUFTTE.Marxlale. Montréal, 3 février 1912 — No 440 LE PASSE-TEMPS 39 GR.ATIS A TOUTE Femme Souffrante une boite de 50 cents .P.»™-,-, C.i«l— CANADIEN.TOUJOURS! 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