Le passe-temps, 1 janvier 1919, v. 25, no 632
PEK P-26 CON 4i*PaSSe ’(*fêinPS Vol.XXV No.632 Un No.7c «AJfADA.non FTiTB-UfflB.|UJi par Amr»K Ce nunit'ro contient DIX Morceaux -l * -li - e.Le Ca-oa dion.la- doptnnt pour, pa- -tron.Par * ml les peu - pies prend an I 1 la voix du ohorlste en question a été vraiment reconnue parmi tant d'autres, o'eat qne le choeur était mal dirigé, était peu nombreux ou quo lo chorbts en question avait ambitionné de couviir tout le monde.Comme compliment, ija n'.st guère réussi, et je preudrais plutôt ça comme i ne brique.Gustave COMTE.Valse Bleue Grand Suooès pour Piano pat Haxgia.Priât franco, 60n M.J.R CARIGNAN Auteur de lu Vaht d'Amour VALSE D’AMOUR Valse nouvelle Très harmonieuse et dansante par J' E.Carlgnan.Hiécutée par les orchestres des théâtres Impérial et St Denis.Hn vente chez tous les marchands de musique, ou elle/, l'auteur, 417 C.arnier, maintenant au No 1391 de St Valier.Montréal.Prix : 25 ents, par la malle, iocts extra.CH KO*.'QMS 0E Ql’INZA’NF Filons os bonnes vieilles grand’mères filaient la laine de leurs brebis que nos bons vieux grand-pères convertissaient en belle é-tofïe du pays.Grand s-pères et grand’-mêres ont filé vers d’autres cieux et te vieux rouet légendaire a filé, lui.dans le coin le plus reculé du hangar où les petits garçons fureteurs et les petites filles fureteuses, l’ayant découvert, se demandent avec curiosité qu’est ce que c’est que cette machine- A.Cependant, une foule de choses et de personnes contiunent àfiler sur la terre : Les araignées filent toujours leurs loileB dans le but d'attraper dea mouches qu’el'es gobent avec la plus évidente satisfaction.Et pourquoi ne pas l’avouer : nombreux sont les humains qui, à l’instar des araignées filent savamment leurs toiles pour attraper les "gogos” et les plumer ^ana remords, sans vergogne.Les BocheB industrieux, durant quarante années, avaient filé une toile gigantesque composée des fils puissants d’un militarisme à outrance et destinée à englober l’univers entier, malheureusement pour l’Allemagne et très heureusement pour le reste du I monde les généraux français 524 Mû PASSE - THMI’8 No 8*8—Montréal, H Juin l«lt Joffre i et F§ch étaient nés au bon moment ; la toile boche trouée en écumoire a livré passage à la famille impériale qui B’est empressée de filer en Hollande où, dit on, elle s'est transformée en famille de bûcheron*."Sic transit gloria mundi” Ainsi a filé la gloire du Kaiser.Quelques rares privilégiés de la naissance, de la fortune et du flonheur mènent ici-bas une vie charmante, douce et heureuse en filant jusqu’à leur dernier soupir d«s joürs d’or et de Boie ; tandis que la plupart, nés soub de funeB-te« étoiles, filent toute leur vie un mauvais coton.Oh ! combien htureuies les anciennes matrones romaines qui s’honoraient de filer la laine I Mais le plus à plaindre de tous leB fileurs est sans contredit le chroniqueur qui file ses chroni ques en suant sang et eau.Que dirai-je donc de l’artiBte chanteur qui file un son sur le rouet délicat de bob cordes voca les ?N’est-11 pas unflleux excep tionnel digne de tous les éloges, de toutes les admirations ?Quoi de plus délicat, de plus difficile, en effet que d’enfler insensiblement un son et le diminuer de même.0 CaruBO, 0 Madame Albani, 9 tutti quanti > génisses le ciel de vous avoir fait naître fileurs.de l’Art !— Cependant les plus fortunés de tous les fileurs ne sont-ils pas ceux qui sous les charmilles, sous les lilas, les œillets et las roses filent à deux le parfait amour 7 Evidemment I Mais malheureusement le rouet magique dont ils Be servent ne dure paB longtemps, et à brève échéance tous les fils raviBsants si délicieusement filés, se brisent pour toujours.Est-ce là tout ce qui file ?Certes non i N’y a-t-il pas aussi les étoiles filantes qui parfois sillon nent le firmament, infimes météores fusant comme un éclair, image de la vie.Et le navire qui file ses nœudB sur la plaine liquide aux flots trop souvent courroucés ?Et ledétec-rusanten Iroquois qui file le voleur ou l’assassin ?Et le marin aux joues bronzées qui file ûn câble, une amarre, etc?Et le cordier cordant qui file sa corde de chauvre ?— Tout le monde connaît les vers Buvants : • 'Quant un cordier cordant veut accorder sa corde, pour sa corde à corder trois cordons il accorde ; Mais si l'un des cordons de la corde décorde le cordon décordant fait décorder la corde.” Les lampe*dont la flamme s’allonge et fume filent, de même que file également le vin qui coule trop lentement, comme de l’huile.Enfin, sou» l’empire de la crainte, hommes et bêtes filent doux, vous le savez comme moi, meB a-mls.Donc tout ou à peu près tout file ici-bas.Mais les plus enragés fileurs, les plus passionnées fl- On n’est pas pendu pour çà Chansonnette Comique Musique de A.F.i MODERATO j'j.: • Quoi-qu'on n'ait pas dans ,sa po - ehe De la eor-de de pan - du.On peut fai-re sans ra- - pro .ehe Ce nul a'eat pas d« - fen - du.£ Dey dieux la mi - aé - H - eor • de Ra - re-ment nou9 46- lais- sa : Eût- on- me - ti • té la «or - de.On siffle un nouvel ouvrage, L'tuteOr ne ie ctoil pM mort ; lia même ie courage-De braver toujours le «ort ; Une critique bien faite Hier en vain le tança.L’amour-propre lui répile, On n’est pas pendu pour çà.On peut près d'uue cruelle Filer le parfait amour, Etre dupe d'une belle, En duper une a non tsur, Maint époux en vain se damne Pour un trait qui le blessa, Qu’importe un bosse au crâne ?On n’est pas pendn pour çà On peut avoir des voulades Endormir ion auditeur ; On peut tuer son malade Et passer pour un docteur ; Avec la sotte manie Du fameux Sanclio Pança, On peut se croire uu génie ; On u’est pendn pour çà - du pour eà.On peut faire uu gros volume Saus ttre uu grand écrivain ; On peut user de sa plume, Sam mèuire un p;»e^ain.En entrant dani la carrière.Hélas I SI l’on commença Par ressembler a Molière On n’est pas pendu pour çà.Quand la table est bien servie On peut s’asseoir le premier, V bien employer sa vie, Et se lever le dernier.Si pour boire a perdre haleine Par mégarde on se versa Du Bordeaux pour du Surême On n’est pas pendu pour çà.Pnisqu’on peut courir la chance Des braves et des siflllets, Je flins bien sans cpnséquence Risquer aussi mes couplets.Sur un snje» trop frivole Si ma muse s’ecerça.Et si j’ai fait une école On n’est pas pendu pour çà Le numéro tt du PA99B Tiups paraissait en date (ta 6 juillet iHy5.Eu frontispice, en remarquait en première page, «ie magnifique gravure représentant une artiste de la comédie française de Paris, Mme Broisat, qui avait débuté en 1874, il y a 45 ans, et qui se retirait de la scène, ai ans plus tard, après y avoir tenu un emploi trop modeste.Cette artisie était totalement inconnue à Montréal et fort peu célèbre, mais elle était jolie femme et elle avait l’air distingué Alors.11 était encore question du voyage en Europe de M.Durieu, et de la prochaine troupe d’opéra, et MM.J.-B.Vanier, Tréfilé Baatien, Trudeau, Edourad Mélodie, Jos.Portier, Jos.Ponton, J.-M.Fortier et A.-D.Taylor avaient demandé une charte au gouvernement, l.es prix des places avaient été fixés à $i.oo à l'orchestre et à 50c au parterre.C'était alors le bon temps.Le Passü-Tiîmm publiait alors en supplément musical "On a rage de l’amour," extrait du Petit Duc, de Charles Lecoq.Il commençait aussi en feuilleton, la publicaUon du "Drame de l'HAtel de Bourgogne.” La circulation et les annonces du journal augmentaient à la satisfaction de son propriétaire-éditeur, M.J.E.Bélair qu’on retrouve toujours à son poste, après 24 ans révolus.MON ONCLE.leuses sont sans contredit ceux et celles qui fuyant la ville chaque année l’été venu filent sanB tambour ni trompette vers deB plageB connues ou inconnues, vers des rivages explorés ou inexplorés,au milieu de forêts vierges ou non uniquement pour suivre la mode '/ail d’aller chercher fort loin et à grands frais ce que nous avons chez nous bous la main et à si bon compte.Que voulez-vous ?C’est la mode.Donc, si nous voulons être dans le ton, qu’il fasse chaud, qu'il faBse froid, n’importe comment, n’importe ou, filons.Jean PIC.L’Art et les Artistes A New-York, c'est parce qu’il y a trop de théâtres que Us spectacles sont de qua-liré inférieure; à Montréal, c'est parce qu'il n’y en a pas assez.lignes lonrc E détache les suivantes d'une ohro-nique de mon confrère Turc, de la - .j.»*., „ar le théâtre américain : ‘‘La théâtro américain est II un art ou une industrie I Los arta.d'habitude, ne rapportent guère, et lea théâtres américains i apportent beaucoup "Aux Etats-Unis, le théâtr» est une des Industries les plus payantes qui soient.A New-York seul, il eiiste deux oentsoiiante-quinio théâtres dltade première clssso.Chacun de oea établissements est fréquenté par une moyenne de quinze cents apeotateurs par jour.Ce qui veut dire que prés d'un million de personnes vont an théâtre chaque jour, soit sept millions par semaine.“Les prix d’entrée varient de dix à oinquante tons, et do cinquante sona à * 1.60 Eu fiiant à cinquante sens la moyenne du prix d'outrée, cela fait un revenu quotidien de Î600.000.Quant aux établissements dont les prix sont de S1 50, ils encaissent par semaine le joli chiffre de *1,2U0,WH)."Durantla saison 1918-19, l'on a donné k New-York cent trois premières dont 23 drames, 17 mélodrames.9 plies* dites romantiques, 27 comédies, 22 farces, 5 levers de rideau.Combien parmi cea pièoes avalent quslquo valeur littéraire et artistique ?La réponse est déooncertanto.De l'aveu mime des critiques américains, la plupart dea nouvelles pièces ont été d'uns nullité totale.” •¦Quelle sont lea causes de cette pauvreté littéraire 1 Le trop grand nombre d'établissements, répondent lea orlti-ques, New-York possède trop ds théâtres, et commo.en retour, il compte très peu d'auteurs dramatiques marquants, les premiers écrivallleore venus s'Instltuent dramaturges at font représsnter leurs œuvres De U le marasme cil se trouve l'art dramatique." «*• Après avoir lu ces lignes, une comparaison s’impose avec le théâtre à Montréal.[(Pour la suite, voir page 887) ALBUM MUSICAL DU /f.".*.r: : :• SOMMAIRE CHANT O Canada Toujoura Si tu le veux.PIANO Gaiement, marcheï.La Jolie Canadienne, marche., pâr Mme A.-B, Lacerte • • par A.J.H.St-Denis .e Sang, c’est la Vie! POUR LE TRAITEMENT par Alcide Giroux .parLouis Michiel A HONNKM v NTH • I Canada: 1 an, $2 00, 6 mois, $1.00.ABONNKMVNTS : j R,»u-ünla : I as, »8.00, 6 Moia.fl 26 LB DERNIER NUMERO, 7e.— UN NUMÉRO PRÉCÉDENT, 10e LE PASSE-TEMPS.i6, rue Cralg-Est, Montréal de Tewfik Hazlz, de Téhéran, Perse, onl pour effet de développer le butte, de corri- Vol.XXV- No 632 Montréal 14 juin 1919 L’HISTO-FER GARNIER est le remède tout indiqué C'est le tonique le plus puissant de nos jours.Résultats assurés.Prix: $1.25 la bouteille.En vente tlan9 les meilleures Pliannacies et aux Pharmacies' Modèle* de Goyep Agents Spéciaux 180 ruo Sto-Cathorlne Est Tel, Est 390* ÎI7 ru» Ste-C'tttliertne.Malaonnonv* Laaalle HKt.(;er la maigreur exces»ive,_de «upprimer e i .di*^ ou une jeune femme.: creux dei épaulei et d'effacer les angle» disgracieux qui déparent une jeune fille Prix: $1.00 la boîte; 6 boites pour $5.00.Mlle Anjela V., écrit: "Je viens do prendre la quatrième boîte de vos fomeuiei ‘Pilule» Peraanea'j l'effet est merveilleux —j’en «uii enchantée." 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re-grés de l’échelle sociale, habitant les grandes villes, les villages ou les campagnes, sont des témoignages irréfutables en faveur des Pilules Rouges.Ces certificats décrivent Des symptômes du mal dont elles souffraient et Des différentes phases de leur guérison, plus ou moins prompte se= Après la naissance de l’un de mes enfants, Je fus pendant deux mois bien faible et bien malade.Je ne digérais rien, l’avais des étouffements, des crises nerveuses, et ne pouvais m’occuper à rien.Mon médecin ne savait que faire, ses remèdes ne changeaient rien à mon état, et moi-même )e me décourageais.Enfin, sans en rien dire à personne, |e me mis un Jour à prendre des Pilules Rouges.Ce remède a lait merveille ( les iorces me et aussi une bonne santé.— Marquis, 58 Page, Woonsoc- Mme DAVID MARQUI8 Don qu’elles étaient plus ou moins affaiblies ou épuisées.Les effets des Pilules Rouges sont toujours salutaires.Ce remède soulage toujours, et guéri De plus souvent.Car il augmente le nombre de globules rouges du sang.En le prenant au début de la maladie, dès que l’on en ressent les premières atteintes, on est sûr d’une guérison prompte.Mais lorsqu’on laisse le mal s’aggraver, la guérison, pour être plus lente, n’en est pas moins certaine.Et le prix des Pilules Rouges est modique.El=> les sont à la portée de toutes les bourses, même des moins bien garnies.Etes-vous souvent lasses?Manquez-vous d’appétit?Digérez-vous mal?Eprouvez-vous des vertiges, des maux de tête, des éblouissements?Ce sont là des symptômes d’anémie que l’usage des Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles fera diminuer et disparaître.Ayez toujours ce remède à la maison, afin de l’avoir sous la main, lorsque vous vous sentirez épuisées, à bout de forces.Il n’en existe pas de plus efficace.Après quelques années de ménage, quand ma famille s’était rapidement augmentée, que mes occupations s’étaient multipliées, j'ai senti les forces m’abandonner, une lassitude générale, des étourdissements, des douleurs de reins persister, malgré mes précautions pour les éloigner.Je pris des Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles, et en quelques semaines, j’étais devenue aussi vigoureuse qu’avant.Depuis, dès que je me suis vue avec des étourdissements, un appétit capricieux, une activité moins grande, j’ai pris des Pilules Rouges.Ainsi j’ai pu soutenir à la tâche parfois si lourde de mère de famille.” — Mme V.Lagacé, 56 Water St., Da-nielson, Conn.heurt» du mutin Mme V.LAGACE sont revenues “ Mme David ket R.-L ” CONSULTATIONS GRATUITES au No 874 rue Saint-Denis, tous les jours, excepté lea dimanche*, d« • à 8 heure» du aoir.Les femmes, qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilule® Rouges sont en vente chez tous lea marchands de remèdes au prix de 80c une botte, $•2.50 6ix boîtes.Elles sont toujours vendues en boîtes, jamais au cent.Si vous ne pouvez voua les procurer dans votre localité, écrivez-nous, noua vous les enverrons sur réception du prix.Toutes les lettres 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Montréal, 14 Juin 1B18—No 833 LB PAVIE-TEMP* 207 i A - CWP.ukwuu Cwïdmu 0 CANADA.TERRE DE NOS AIEÜX (plant N»l »*,»!( foi.f«M L» C- • k« CANADIEN, TOUJOURS! au»?itnumoti OMlUMCM^IW.pH|LBèli U i est cause, chez nous, de la qualité inférieure de nos spectacles.Si l’on commençait par moderniser l’instruction, on arriverait certainement à produire une génération plus cultivée, plus affinée, plus exigeante et aussi plus libérale.Gustave COMTE.L’Art et le* Artistes (suite) Notrë métropole a une population de près d'un million, tandis que la population de New York dépasse six millions.Noub voici donc dans une proportion équitable, disons de on à sept.Mais à New York, il existe 275 théâtres de première classe, tandis qu’à Montréal, nous avons assez des doigts d’une main pour compter les théâtres de première classe, et suffisamment des doigtB des deux mains pour compter les théâtres d«8 cinémas, bien entendu, de toutes classes.Je ne parle pas A New-York.le théâtre est une industrie payante ; à Montréal c’est une “industrie” douteuse.On prétend qu’à New-York, c’est parce qu’il y a trop de théâtres que les spectacles sont de qualité si secondaire.Pourtant à Montréal, où il n’y a pas de salle de concert assez vaste pour contenir une foule suffisante, lors de grands événements, — nous n’avons même plus de parc Sohmer, cet été, — la qualité des spectacles n’est guère meilleure, Bi l’on fait une exception pour certains théâtres français et pièces lyriques non encouragés comme il conviendrait.A Montréal, on n'a certainement pas à ce plaindre de l’affiuence des auteurs dramatiqnes locaux, mais il faut bien avouer que les théâtres n'encouragent pas non plus comme ils le devraient les rares auteurs qui osent écrire une revue ou pièce.Ils commencent par empocher le gTOS de la recette, et si par hasard, il reste quelques miettes, on les abandonne à l'auteur en ayant l’air de lui fairecroire qu’on est généreux.Et le public, ne trouvant pas, pour Be distraire, autre chose que le cinéma et des numéros de vaudeville plus ou moins intelligents, voire du cirque, se forme petit à Stit, une mentalité spéciale pour i spectacles de genre inférieur et réfractaire aux manifestations d’une réelle valeur artistique.Et, le gouvernement qui pro met et se vante de faire tous les sacrifices pour répandre l’instruction dans la masse, non-seulement n'a pas encore reconnu la nécessité de la nomination d’un inspecteur compétent deB beaux-arts, mais il n’a jamais songé à subventionner telle ou telle troupe d’opéra, afin d'aider à couvrir les déficits.Et, vous verrez qu’il n'y songera pas de sitôt.En tout cas, ce n’est certes pas l’abondance de nos théâtres qui A — Oanti torioiinwj Cuidwvi.No 3—0 Canada, mon Pays, mes Amours! hrok.t, Su CAIITIEIt Müww * jux-JUptot.iilBEUB.Com.w Wdh «nvwa d».Rit» ifaft ¦ibriuf'jtfOn !*• Il *to.l 0~*.*>.«••• , r*.t.i-t *>*.«.m il - w, «, U I, Mmau, o.Cuil.M m a.(W l*|iwCi ¦ A — Oui ti Purumia Cuudira No 4—Le Draœau de Carillon '«Ml Vn*fcf im (-Mplon » « LA UBM£ am dt p«o *#.U cntim t************************* [CAUSONS | La mère canadienne L’exiBtence compliquée que nous vivons rend le rôle de ménagère bien difficile pour celles qui n'ont que des moyens pécuniaires limités, comme c’est le cas pour le plus grand nombre.Dans la plupart des ménages, toute la charge de l’entretien de maison, du soin et même de la confection de la lingerie et d’une partie defl vêtements repose sur les épaules de la mère.Le mari, les filles et les fila travaillent au dehors, et quand ils rentrent de l’atelier, du magasin ou du bureau il* trouvent la maison propre et le couvert mis ; les jeunes filles n'ont qu'à choisir dans leurs armoires lea jolies blouses de voile ou de mousseline délicatement lavées et re- *81 LK PAMI-TtttM No 6âï—Montréal, U Juin 1918 passées parla mère; le père etleB nia trouvent leurs chaussettes reprisées et leurs boutons recousus, aana qu'ils aient eu besoin d’y penser; cela semble bien naturel & tout ce monde, puisque la mère est là pour voir à cela.Mais qui donc songe à témoigner son appréciation, par une parole aimable, un petit compilent, à celle qui discrètement se nense pour le bien-être de • ?ja mère d’un grand garçon, ai n'est pas méchant mais seu-nent inconséquent, me disait jur : "Je pense que mon fils .montent du chandail que je lui ai tricotté, car il ne m’en a pas Rrlé : s’il ne l’aimait pas.il me urait dit.” Il y en a comme cela des centaines, (tant les lèvres ignorent les mots qui encouragent et réconfortent, mais qui savent toutes les paroles de blâmes.Le dévouement d’une mère Bv.ntle, hélas! parfois, unechoBe de peu de valeur à ceux qui en sont l'objet, jusqu’au jour où ce dévouement leur manque.Un monsieur qui rougirait de laisser une dame se baisser devant lui, pour relever une fleur tombée de son corsage, n’aura aucun regret de contraindre sa mère à jouer auprès de lui le rôle d’un valet de chambre et de l’astreindre par sa négligeance à de répugnanteB besognes qu'un peu de prévenance pourrait lui épargner.Et ce qui est vrai deB fils envers leurs mères l'est, plus souvent encore, des maris envers leurs femmes.Parce qu’un contrat à vie la lie, comme une esclave à son maître, celui-ci ne craint plus de ¦e rendre exécrable, jusqu’à l’heure, ou la force lui manquant la femme s’eBquive, par on chemin qui n’est toujours le bon, et cherche la sympathie dont Bon âme a longtemps jeûné.Beaucoup de malheurs naiB-de l’égoïsme et de l’imprévoyance Nous tranversons des jours difficiles et la mère de famille plus que nul autre en connaît la misère.Allégez sa charge, vous qui profitez de sa bonté inlassable mettez la main à la beBcgne, mademoiselle, après vos heures de travail au bureau ou à l’atelier, rendez-lui quelques services, messieurs, avant de prendre votre journal ou de vous en aller prendre l’air.Vous ne voub en porterez pas plus mal et elle s’en portera mieux.CLEMENCIA.Barcarolle ancienne En examinant nos vieilles chinions, nos légendes, nos mélodiea et comblm d'autres souvenirs d'uni époque disparta, js mil tombé, l'autre jour, sur un document presque illisible dont j’ii réussi k en rétablir l'ordre, du moine, je le dois Je n’y si (ait lucun changement afin de conserver dans son originalité une chanson ancienne qni ternble avoir eu beau ooup de vogue il y a un siècle et mtme plue.Je l’ai sauvent entendue chanter dîne nos campagnes, mais auoun n'a pu m’en donner sne version sussl complète.Quant à li musique on semble en ivclr conservé 11 bonne note mais si quelque lecteur du PAisi-TiHrs pouvait nous lui en ’ournirune oupiu quelquonque nous en surions gré Celts barcarolle, qui parais nous avoir été transmire par des pèoheur bietone, ne semble pas être connu en Frsnce.Près de Cherbourg et dans le Morhihan, il se chante un grand nombre de oomplaintes maritimes analogues à | oi lie cl, maii on ignore 11 nOtre.Les folklorlstes csnidiens, entr' lutrts MM.I Marins Birbeau, E ¦'/.Maaslcotte et Victor Morin, font actuellement une bon- ne réoolte de ohanaona dUparuea on ou bliéss en partie et, oomme ce mouvement patriotique demmde l’encouragement de toua, Il eit espérer que les lecteurs du Paaei-TiMra se joindionls à eux pour fournir leur quote-part dans II récolte qui ne aaurait être qu’abondante, car nos aïeux avaient on répertoire bien garni de chansons euperbes, s’il faut en oroire la tradition desinoWnnes veillées canadiennes, I Amis, partons sait» bruit.La pèche sera bonne ; La lune, cette nuit, Au firmament rayonne.Je veux qu'avant l’aurore Non» soyons de retour Pour caresser encore L’objet de nos amours.Refrain Partons, la mer es{ belle, Bmbarqnons-noui, pCchturs, Quittant notre nacelle, Ramons avec ardeur.Au mât bissons les voiles ; Le ciel est pur et beau ; • Je vois briller l'étoile, Guide du matelot.II Ainsi parlait mon père Lorsqu’il quitta le port ; Il ne s'attendait guère A y trouver la mort.C'est par nn Jour d’orage Qu'il tut surpris soudain Eloigné du rivage Oh I quel fatal destin I m ^ Je n'ai plus que ma mère, KUe n'a presque rien ; Bile est dans la misère, Je suis son seul son tien.Rimons, ramons plus vite, Je l’aperçois là-bas ; Je veux cou ir plus vite Me jeter dans ces bras.Tous ceux des lecteurs du Vassr-Txmps qui auraient des variantes de cette barcarolle sont prié9 de nous les envoyer.Gérard M ALCHBLOSSE.LK véritable guide des Jennee amoureux, nouvean recueil de lottrcs, déclarations d'amour, complimenta, aveux, reproches, ruptures, raccommodements, demandes «n mariage, etc.Prix 16 conta.DEMANDEZ LE PARFUM RECHERCHÉ “Faltes=moi Rêver” Pris : (2.00 l’once Echantillon : 25 cents Ecrive! 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