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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 27, no 674
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1921, Collections de BAnQ.

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PFR p-26 ^SJajje- d’ohlenir le oarden ¦ « t(.au, ri ce lerni.T !nait 11 .1 kn7 rue de Clichy, I’aris.Les fleurB ont un langage, un langage universel, compriB et parlé dans tous les pays, et les amoureux le connaissent bien, eux qui pavent qu’avec du violet on exprime de la douleur, de la tendresse avec du bleu, de l’es pérance avec du vert, de la joie avec du jaune, de la défiance avec du marron, de l'ardeur et de Ta Caresse Bénie SUITE De.mois sont passés, hélas peu noa i breai Et l'ivresse en moi demeure Tleaee, Comme aux premier* jonrs, aux joara 1 blenheurea*.Alors que uotra amour le lasse, Kt c'est fans regrets que tu dis : Jt pan O'eat vrai, les srrments sont toujours [ fragilM I Briser par plai.ir un cœur, fane égards.Ah ' o’eat chose si puérile I Tu t'en vas pourtant, Chimère d'antan ! Ri frair Ta earesse bénie Enchanta mes nuits, me» jours, D'une Ivresse infinie.Sans cesse toujoors, tonjoars.Oui, earesse bénie Hais tourment, douleur, ranceear Ta cruelle folle A jamais brisa mon cteur.l’amour avec du rouge.Et, comme ils savent bien graduer l'intensité de ces divers sentiments, en choisissant les nuances pâles pour exprimer la discrétion dans l’aveu, la timidité, la réserve et la vénération ; les nuances vives pour exprimer la force du sentiment, la passion et l’ardeur rayonnante ; enfin, les nuances fon- cées pour faire comprendre lear résignation ou leur douleur ! Mais, si les fleurs ont un langage aussi vieux que le monde elles ont aussi le pouvoir d’embellir, parce que belles elles-mêmes.Lob fleurs parlent, les fleurs décorent, les fleurs rendent hea-reux.Et, s’il s'agiBsait de dira ce qu’on peut faire avec dea fleurB, ne Buffirait-ii pas de consulter les princesses altières, lea reines de beauté, de la mode «t du bon'goût, qui leB préfèreat aux bijoux les plus précienx.sachant bien qu’avec une fleur daaa leB cheveux ou au corsage elles peuvent se passer de tout ce q«i est artificiel, bien que de grani luxe.A-t-on jamais vu joie pareille à celle qu’on peut lire dans les yeux de la chère convalescente, en contemplation devant la gerhe de violettes qu’on vient de lui apporter dans sa chambrette d'hôpital ?Les fleurs se fanent, mais elles ne servent paB moins à marquer les étapeB de la vie, joyeuses oh tristes, et plus tard, quand les cheveux ont blanchi et que les rides sont venues, on n’ouvre pas Bans une pointe sincère d’émotion, les pages jaunies du livre, entre lesquelles reposaient des pétaleB desséchés et pressés.Souvenir tendrement vieillot de tel anniversaire ou de tel jour carnaval de jadis, alors qu’en récompense du bouquet offert, oi accordait, rougissante mais no» sans joie, le premier baiser après l’aveu.0 fleurs d’amour, de fiançailles ou d’hyménée.le charme exquis attaché à votre souvenir, voub fait encore préférer à tous les cadeaux, même aprèB les années écoulées ! Les fleurs décorent, Donnez des fleurs, donnez-les belles.donnez-leB fraîches, et voub verfez comme on leur assignera tout de puite, la plac* d’honneur.Sur une cheminéa ou sur tout autre meuble, eBt-il L’administration du “Passe-Temps” se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignements coneernaat la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner.Adresse : 16 Craig: Est; Téléphone : Main 8699 9 quelque chose de plus ravissant pour l’œil que roses, œillets ou narcisses, chrysanthèmes, orchy-dées ou lys, fleurs isolées ou par gerbes, dans des vases aux Ans contours ou dans des urnes rares ?Et vous, mademoiselle ou ma dame, qui recevez vos amis et amies, ne fleurirez-vous pas un peu votre boudoir ?Les fleurs sont gaies et invite à la joie de vivre.Un repos de famille, que ce soit pour la Noël- le jour de l^An, ou en temps de carnanal, serait il complet sans ces discrètes amies, au parfum délicat mais captivant?Voyez la table.Pour mieux honorer les invités, on a sorti le service le plus artistique ; l’argenterie de haute marque at terne avec les verres taillé» de grand luxe.Mais, combien monotone serait l'assemblage de tant de richesses, sans les fleurs qui sèment la note gaie et invitent à faire honneur au menu de tantôt.Oh ! les fines arabesques de ces courants de verdure sur la blancheur immaculée de la nappe ! Oh ! la pièce de ésistance.semblant sortir d’un buisson fleuri, parsemé de plantes rouges, symboles d’entho siasme ! Et les fleurs sont tristes aussi et respectueuses.C’est pourquoi.pieusement, on les dépose sur la dépouille d’un cher disparu.Mais, n’allons pas penser »iî* deuils inévitables, en ces jours de joie et .e bonheur.Donnons des flîurs, donnons les fraîches et belles.Donnons-en peu ou beaucoup, selon notre bourse, mais donnons en puisque, de tous les cadeaux, de toutes les étrennes, c’est ce qui fait toujours plaisir et dont on con serve un souvenir longtemps émus.Jean PIOCH.J’AI TOUT DONNE POUR TOI SUITE Nouveauté Parisienne D« ton abandon combien j'ai souffert.D'un mal plu» profond quo coux de l'on' Je souffre encore.f fer.Il me dévora r~ Et pourtant malgré te» baieors vendu».J» regrette mon paradis perdu.Rêvions, veux-tu ?Car je t'adore.( An Réf.) se .der Ion cœur En regardant défiler les masques — Et les cafés-concerts ! E carnaval bat son L plein, etc’est la saison où la jeunesse cherche le plus pos-* 8ib*e à s’amuser, d’autant plus que le y.^ a ^ j i J J î 1^—^ TM P r1 iy «1 ^ \\r- -3:zL_cg^,i Lh r ni H 1 —- H"Ti! —^JT „ ANIMATO ¦H—?—?11^1 y ^ jî « *>'.Ai i/ff, f y— -i Vf I ":"i —' brillante (Ldt_^.- I^V ¦ \‘y-*=i -T-t- 4 J- 1 — .-4 '_ï>.- ¦'Tn — —1 ^ r1 ti ^ j—i—H-r?- ^ +r ->** r r !-*¦ L-U I f - f4> f - rf r f r * f .* r f- ,- f J 1 f+f— -H-J ! 1 r tH—1 ï- - J I- •.|.‘Tf5‘f,[Sf£&i-H L > T"=i4fr:-:f=Ffl i S IJ— 1±| pfe , f f j-fl tiA v - €fr£fr^ > ifTrffir n'r-fr{££ ^3L=:=t=l=t= J 4 ~x c • \rt55— - ^ | a -1 i i U-J lU*T f r f L r rfir r r f î D.C.al Fine 4lr ¦Jflr r J un AIR.rf.Si votre pharmacien ou mar- C *».IV/J * d?J- JUTRAS, envoyez-moi son nom et adresse chand ne vend pas le papfum r allcS-lVlOl rVcVcI ainsi que 35c, et je vous ferai parvenir une bouteille d’essai du parfum “ Faites-moi Rêver".J.JUTRAS, 1421, Ave.Papineau, Montréal. Ll PAM*R - TBMPS No674 — Montréal, 23 janvier 1931 La Santé fait Jouir de la Vie LES “PILULES ROUQES” POUR LES FEMMES PALES ET FAIBLES* Ramènent Force et Santé Mme D.Héneault FAIBLESSE, RETOUR D’AGE Déprimée par un gros chagrin, je passais des nuits entières à ne presque pas dormir.Toutes tortes de malaises se faisaient sentir et je craignais beaucoup la paralysie à cause d’engourdissements danB les bras et les jambes.J'avais souvent des indigestions : l’estomac fonctionnait, lentement et était rempli de gaz.Tout ceci m’inquétait surtout à cause de la période critique qui «'approchait pour moi J’ai employé les Pilules Rouges pendant un an et ma santé s'est rétablie.Je me sens aujoud’hui aussi bien qu'une jeune fille.- Mme Da-mien Héneault, Artic, R.I.FAIBLE ET LASSE TOUJOURS J’étaiB si faible, si lasse toujours que je ne pouvais plus travailler.L’appétit était disparu et je n’avais plus de courage.A l’exemple de plusieurs de mes compagnes, je me suis mise à prendre des Pilules Rouges qui tout de suite augmentèrent mes forces.En peu de tempB la santé m’est revenue — Mlle Yvonne Labonté, 43, Orange, Manchester, N.H.FAIBLE ET AMAIGRIE J'étais si faible et si souffrante depuis deux ans que je devais passer )a plus grande partie de la journée au lit.Tout la monde me pensait en consomption et me condamnait à mourir ; aussi j’avais grandement dépéri et je n'étais plus que l’ombra de moi même.Si j’essayais de manger un peu.j’étaii priât d’étouffements.Les remèdes que j’avais employés avient été inutiles, mais en me servant des Pilules Rouges, qui me furent conseillées, ma santé s'est rapidement améliorée.Jamais je ne pourrai trop louer ce remède.— Mme Oscar Paiement, 278f, rue Clark, Montréal.RELEVAILLES TARDIVES Après la naissance d’un enfant, j’étais restée trèfl faible et malgré beaucoup de soins, je n'étais pas complètement remise et je me traînais pour arriver à faire un peu de ménage.J'avais des maux de tête tous les jours et une lassitude constante, un élancement dans le dos.Bien des nuits, je ne pouvais dormir tant je me sentais nerveuse.De plus, l’estomac, et les intestins fonctionnaient mal et c’étaient des gaz, des gonflements et deB palpitations.Encouragée par plusieurs amies, je décidai de prendre des Pilules Rouges, voyant le peu de ré sultats des remèdes déjà employés, et je fus heureuse, aprè quelques semaines, de remarquer que j’étais plus forte, (uis de mieux en mieux disposée.Une quinzaine de boites de Pilule8 Rouges m’ont ramenée à la santé — Mme Louis Dufault, 38a.rue Olivier.Sherbrooke, P.Q.CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Suint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix 50c une boite, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis.Montréal.DYSPEPSIE SI vous voulu an remède radical ponr gnérlr votre dyspepsie, votre gastrite, votre dilatation d’eetomac, vol pitolte», «te., etc., prenes le» tablette».PAP-SAG Cast le meilleur gnériasenr de tonte peraonne qui sentira da l'estomac.En vent* partout 50 mu h boite, «li pour $8.60.Envoyé par la malle par la Cempagni» Chimique Fmca-tatrlcalkc, lié* * 174 rne Rt-Dénia, Montréal.CONSTIPATION Le aéjour prolongé de mntlèrea fécales dan» l'inteitln compromet la santé générale, charge le sang de substance» nuisible», ce qni provoque de» maladie».Ayez nne évacuation de l'Intestin, an moin» tontea le» vlngt-qnatre heure», en prenant le ROBOL Une on deux tablette» ROBOL prises le soir an conchar, vous guériront de la constipation st vons débarrasseront des déchets qui von» empoisonnent.Ko vente partent S6 sons la botte, six ponr 91.16.Envoyé par la malle par la Compagnie Ctalmlqa* Franco-Américaine, IMt 274 rne It-Danls, Montréal. Montréal, 22 janvier J921 — No 674 I.H PASSE-TEMPS 17 L’Art et les Artistes [Suite] que ou lea beaux arts n’intéressent pas ?Aux fins d'années universitai res, ce sont des femmes qui décrochent diplômes, médailles et premiers prix.Oui, des femmes, à part quelques religieux.C’est tsrite à constater, mais c’est exact.Que font donc nos joyeux étudiants ?Se contentent ils seu lement d’être joyeux et turbulents ?Veux tu que je te dise le fond de ma pensée ?Je croia qu’au collège, on les a trop saturés de latin, de grec et d'un tas d'autres âneries inutileB et difficiles à apprendre, ce qui fait qu’on les a dégoûtés à jamais du goût de l’effort et de l’étude.— Mais, ça c’e9t pour le style noble, la grande littérature.Visons un peu moins haut.Comment se fait-il que nous ayons si peu de simples chansonniers de valeur chez nous ?C’est une ligne payante et n’exigeant au fond qu’un talent naturel, avec presque pas de préparation initiale.Je connais des étudiants qui cherchent à imiter Paris et qui prétendent que Montréal a aussi son quartier latin.C’est possible, mais pour le côté bohème et amusement seulement, quant au côté intellectuel.D'autre part, il ne faut pas trop chicaner notre jeunesse su sujet de son inertie littéraire.Elle n’a pas île milieu à fréquenter, elle manque d’atmoBphère.Des ad-ministeurs posant aux parangons de vertu, n’ont ils pas jadis fer mé les cafés-concerts à Montréal, bous prétexte qu'il était illégal de faire deux choses a la fois : se désaltérer et «e meubler l’intelligence ! En France où tout commence et finit par des chansons, c’est au caf'-coric’ qu’ont débuté la plupart de nos Académiciens les plustçn vue ainsi que les artistes de réputation universelle.Une tentative se faisait à Montréal, nos éteigno’rs l’ont étouffée.Aujourd’hui que les citoyens ne sont plus libres de boire ce qu’ils veulent etqu'on impose les tables dans les restaurants, il n’y aurait qu’un faible effort à donner nour ressusciter ces centres intellectuels que sont les cafés-concerts.Qui va attacher le gre lot ?Qui va donner 1 exemple ?” Ainsi me parlait un inconnu maBqué.par un soir de mascarade, de l’an dernier, et je ne pua m’emtêcher de penser que tout ce qu’il venait de débiter n était que rigoureusement vrai, juste et raisonnable.ÇuïÂâin.Cjnrdï Pour 30 Jours Seulement = JE T'AIME1 LA CHANSON DU JOUR avec la célèbre musique de piano de EXTRA SPECIAL HENRI M1RO CIAL - - 15 cts W1NNER MUSIC HOUSE, Boîte Postale 3075, Montréal Musique et Broderie française Nous avons tout ce qui est joli en Musique Vocale, Instrumentale, Manque d'ensemble.d'Orchestre et de Fanfare.Opéras.Opérettvs Libretti, tittérature Musicale.Mnsiqne Religieuse d’après le Moto Proprio Célèbre Méthode de piano de ScUmoll, en 5 parties, chacune $0.90 Méthode des Méthodes de piano, de Staub.1 00 Le Pianiste Virtuose de Haqon, les 60 exercices.1.75 Théories et Solfèges les plus renom mésde Arnaud, Danhtuser, Lavi-gnac, Reuschell, &c., &c.______ Nous Brodons, nousKtampons, nous Perlons.— Patrons perforés.Nous vendons le meilleur coton A broder: le M.1\ A.’TvrSIbT2>T 642, rue St-Denis.Montréal Tél.Est 3065 - Demandez à votre marchand de musique la nouvelle VALSE “MIAMI” Ce qui a été écrit de plus brillant pour le piano L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER ( Voir le numéro 661 et suivants ) XIlime LEÇON 3e Oauknck imparfaite Définition : L‘I Cadtnei imparfaite, ainsi appelé parca qu'elle ne présente point un Repot final, est le passai!» de la Tonique ou de tout accord faisant repos sur la Dominante.Ex.— “S —4* -j ü —O —“— Le repos à la dominante dans le Mode mineur doit toujours as (aire sur l'accord Partait mujtur.[-**—n Sx- — -s— i On peut aussi avant les carences principales faire nn npo.\ momentané aur ohaoune des autres uoles de la gamme : eette sorte de cadence porta le nom de Cadence intermeitiain.* Caduc! Évité» O11 évite la Caderu» pu' fuite : 1.Un ajoutant la Septième mineurs k l'accord parfait majeur, leptièmt dominante descendant par quintes : 2.Ko faisant une suite de Septième dominante» montant par quartes, avec changement de ton.Les Septiin.es domimn'ei, qui se succèdent dans le Mode mineur de la môme manière que dans le Mode majeur, peuvent être remplacées par leR Septièmes diminuiez, mais alors toulis lea pariies dolient descendre par demi ton (genre hromatique ).C à suivre ) Auguste CHARBONNIER.LE MOUVEMENT ARTISTIQUE IL Y A VINGT-QUATRE ANS Mlle Gabrielle Gérin lajole, était en 1896, l'une de nos chanteuses les plus en vue.Rlle possédait une jolie voix de mmio rt était l'une des meillours élèves de M.Achille Fortier.Sa photographie ornait le frontispice du No 41 de notre jeurnal, en daie du 8 octobre 18911 M.Gustave Comio l'atait silhocettée de manière enthousiaste, de même qoo H.Joseph Saucier, dont la photographie se trouvait à l'iniérleur du journal.Comme supplément musical il y avait, La Chmton du Semeur, de Mareel Legay ; Dance of Promit», de Nallie K.Breamlsh ; Pluie de Rotes, une délicieuse biuette pour piano, de Streabbog ; Pourquoi j* suis trilt,, mélodie chantée de G.Aubry.MON ONCLE.tous les bon^chanteurs Marche de l’Entente lefmarchands de musiqi musique En vente chez toEi1 Prix, 35c. LE PAS8H-TEMPS No b^^ — Montréal, 22 janvier 1931 % Poésies, Anecdotes, Cnrioeitéa, Causerie* LE COIN DES POETES Historiettes, Folklore, Pièce» à dire, Souê la direction de Gérard LE JEUNE Contes, Nouvelles, H te., Etc.CHANTONS I Savez-vous bien que dana 0* monde, Les petiln aont le» plus contents t Autour da nous, la preuve abonde.Eux seula aont don oiaaaox chantants.Un gai ooaplet console vite Et met les cœurs k l'unisson.A vivra an paix il nous invita.Ohacon eon goût at sa façon, Moi, je prétira la chanaon.II Poursuivant de pria la fortune, Joaon i'attrappa anr le tard.Fias, il veut conquérir la lune, .Et ae prend pour un fin renard.Voilà donc qu'il joue h la Bourse : Le magot fond comme un glaçon, Il faut reoommenoer la courao.Chacun «pécule à sa façon, Moi, je préfère la chanaon.III Etant devenu populaire, Un tel est accablé d'atals : Non pas tout à fait pour loi plaira.Haie l'exploiter dam les grands prix.Il ae débat comme une anguille.Puis, retenu par l'hameçon, Finalement, on l'entortille.Ohacun son geste et sa façon, Moi, je préféré la chanson.IV Cet orateur est plein de verve, Et se répand en beaux discoure, Cependant, on malin observe Qu'il voudrait nous vendre son ours.La foule rit, o'est la onlbute.L'éloquenoe et son nourriasoa, Ne valant paa un air de flOta.Ohacun aon tour et.sa façon.Mal, je préféra la chanson.Jean comptait sur un héritage C«mme sur le soleil levant.Un jour, on en vint au partage : Il resta groa Jean comme avant.Bien pis, il aperçut l'ablme Dont 11 n’avait auoun soupçon ’.Pas de métier, pas un centime.Ohacun aon genre k sa façon.Moi, je préféra I» chanson./ VI Un poème de longue haleine A eoûté olni^ ans da travail.Il nous dépeint amour et haine.Le tout dana un bel attirail.Il paraîtra sans trop parattre.Prêchant uns haute leçon.Qui le lira?L'auteur, peut-être.Chacun aa lyre et sa façon, Moi, je préféré la chanson.Binjahih SULTE.28 janvier 1980.*¦+*¦!¦+•>?++*+ Demandas notre catalogue de primes.SERVIOK DE8 COMMISSIONS.— L'admlnlatra-tlon du “Passa TKMrB" se met à la diapoaltion de ses lecteurs ponr l'envoi de livres nu morceaux de muslqoe aux prix marquis et sans frala supplémentaires.Toute lettre exigeant une réponse devra contenir on timbre 4* trois sous .n vers a réciter Cominent les Anges firent les Natiais Le Christ Devant Verdun _____ l* général Brunoaa coin poee depuis la guerre do vers *raroaile» chansons *> morceaux da pianos des compositeurs en vrgue.— Fondé en 1895.Nona empruntons à la " tewaine.Reliffieùù "Ta Beauvais cette poésie où l'auteur symbolise d’Ingéniea-se manière lai caractéristiques des diverses nations.Donc.Dieu avait déoldé de oréer Iss différente pei-plss de l'Europe.Les anges l'entouraient se voilant de leur robe Et Dieu leur dit : •' Prenez ce qu'on voit eur la' rlahe Et de tous ces objata, raasemblés par vos maine Faites dea natioas qui peuplent les chemina.” Or l'un d'eux à l'Instant prend un tac de voya.e • II y met dea vapeurs, do brouillard, un nuage" Un lingot d'or qu'il cache au milieu du charbe* Une voile, une rame, un sabot d'étalon, Pula, avisant d'en haut nne ile sur la terre Il jette le tout et dit : •• C’est l\d ngltttrre I •• Dans une peau de bouc prsaque pleine de vent Un autre met d abord pfile mêle, en rêvant, ' Un évenuil d ivoire, un pépin de grenade Les cornes d'on taureau, la robe d un alcade Un soulier de satin, un manteau de velours ' Un tambourin de basque, une mante de cour • Puis d- "i*aî7 an-r M it • in>’K*rdn fildidiito * Du >*»e.i ntimir.l'oi;lll* 11?.1*.Q.11*011 Vcll' mont nrrJÿèA Vc»f| «•eiii; d >'•«!« rtt H faire coi»u »Imi ii(e>vr.n leu ne* f Ua«pimaUlee et di^tfnKU^e d* il un*.Uni: 1.» !du-»K"ivl|l)o Ip iaijre.J.h .I», i./„ Lit I'* -Ti'iiii*» Moitié I.• Je tin# hooinin (IÀ «d •nniUollc^ d6-Iront corr «apou* t n«n«'s,i et de fwin.„ I.TWU I * ODUh r.ni rnius A lutin.MdUc* YVvtte lji|nlordjinre.no»* de înomhH'K «Inns lo 'é la musique comme autre but de aa vio ot il a"y conascra de tout c«»ur nêm" au détrinian* du aa samé, Keu M lli'ch Lyonnais laia>ae dsn» le danil, aen épooie Virginie Petit dit 8t-Pierro et 10 erfnnta M fiU, Itoch, luthier, Kmile M Henri.Seafillea: Mine Vv.V.Tétn ( Rmillo) Mme .1.Denis Blula ( Ev* )" do Verdun, Mme VV.Cadott.Y vomi s) de Monvéal, Mllea Léontlne, Alpbonslne.Cécile Jtanne et 13 petit* -Il fan' H.Collection neu rs .iM»n*-r di-w "oiiiiiichi'nonnr*.pour vuuh nro-mirer,1> ^ Hi^uiuwtt» rari^«.i|iil iiiurqUviit A von rollretloue f Cjutihd vou« pmr-ei lo^ idHeiilr ‘*-\xsitie.N iip.iu>Maiir>ru ««nr 1 «rntre mi-•' roir » eooi-CÔ dn nollecllom ri i*| Krtl'M rn Inrl' m»t I rn»*»r»».i oui- bulletins utnnti l»', rue Hirerd.iwuc; r.i m f-t »ii mil mil c * m f 1111 x rt ftei»r«r»ttoui de tome» lorti» faites tnt le» lirui CHARLES LAVA!.LEE _ (Suoceiunar de A LAVAL1.ÉK) 35 Blvd St-l aurent, Montréal aahiw InUt IM1 Tél.Dell Mata i» FEMOL 'Sa \ y 1.3 ap£cifiqiie clu Dr CAZO ifa ~J ' volls gucrlr».3$Sw / riCMOI, tat oumposé exclusivement avilnU» il» I-'j* • bi'n.'aj.j / Jtr »"nfi-^ po'-M'dantunoaction toiijquôct I II.-\iiYe ' >¦ lu" , r [I,ir faiLii ttcnltan t.feaiaie.Des milliers d« fommon luldoiiont l«ur*uérlson.[I Jjr FEM.OL SoalaQC Stupidement et Gnêrlf Peslllvrmrul 3«*u »;i l.lj'iioorrhio,Ovarlt»8.M6trlt« et lente falblea-o.Irrllalftin.Inflam.r million et ulotnlioa do.i orgutoa féminin».Ki rniuea faibli» ot sonflrante», eaa^TBX l’X Vinx»ln«lqn’nn#copiodii livre Ultiatridu l)rt va surlea mala.atwitnifruuuas, PlCMOL ont en Tonie parfont fi.001» bolto.SboUi» l'oarliW; 011 voua Poxpedlerii sur réception du prix.Adrouie*! 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