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Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 27, no 675
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1921, Collections de BAnQ.

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ftpajje -Gfempj ¦ ^ - ) Vol.XXVII No.«75 Montréal.5 février 1921 Un No.10 sons Euu-Cu».1S w» On trouve dans ce numéro de la littérature de choix et p Lire à l’intérieur les nouvelles intéressante» contenues du» SEPT MOCEAUX DE MUSIQUE LA PAGE INTITULÉE "DISCOPHONIA" L’Aurore Chanson avec accompagnement • page 4-î Les Cascades Caprice tirillanl pour piano page 50 Herménégilde-Valse VaUe brillante pour piano p»ge 54 Sifflez ! ô vents d’hiver Clwnson populaire.-.pnge 4S La Berceuse aux Etoiles Voir Disc u-phooia page 59 Combien j’ai douce souvenance Air populaire Auvergnat.page 44 Courreur des bois Pnrolis et musique.pige 4J L'Empire des Diamants Narration d'une vue animée.•¦page 57 Dans la Fumée Muno'ogne comique.A Jeanne d’Arc Pi?ce à .lire.Montagne Poésie «le Perdant! iiregh .Confidence Poésie inédite d'Vvon il'Anga» .¦ pflge 51.• 1 »ge 5 •| agr 56 .page sh GLADYS BROCKWELL IL y a peu d'étoiles du cinéma qui sont si populaires que Gladys Brockwüll.Elle vient de signer un con-1 * trat spécial avec Edgar Lewis, pour une production Patbé: "The Sage lien" que nous verrons bientôt sur l’écran. 42 LM PAJSK-TBMPfl No b75 — Montréal, 5 février 1911 L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER ( Voir le numéro 661 suivants ) LE RTOUVEMENI ARTISTIQUE .IL Y A VINGT-QUATRE ANS — • ~ T0US La Marche de l’Entente UNE ELEGANTE SACO CHE ( réticule) pour dame ou demoiselle la biographie du directeur de la Symphonie de Montréal.Ce numéro était particulièrement artistique et intéressant.Il contenait une Chronique de Quinzaine, signée K.Z.ed ice qui voulait dire E.-Z.Masslcot-ta), une poésie du regretté Henry Desjnrdins et plusieurs autres articles, à part In musique qui consistait en "Ne donne pa* ton coeur”, magnifique mélodie de Massenet: “Comme les autres”.chanson de Gaston Maquis; "Premier réveil du coeur', de Kilenberg, fon Jolie composition pour piano.MON ONCLE.Parmi Uni de chapeaux qu'ell* a tiiecmsivement essayés, Ma do n'arriva pas ii fixer non choix Elle connaît sa Ule et sali ce qui lut va.fle* moyens ne lut permettant pas d'acheter dix chapeaux par saison, cil* n* peut ae permottre trop de fantaisie: n lut faut quelque chose qui aille 11a pou avec tout.Cependant, volel qu'ail* tombe en arrêt, -Ah! celui-ci eet Joli.Ht pas cher, achève la verideus* en so donnant l'air do déchiffrer irn le plu» grand soin lo prix marqué « lettres, .et qu elle n’a pa« ignoré uia seconde > Après s'êtro regardé de fane, de pr;* III.de doa et de trois quarte, .Mad* le gardant sur sa tète déclare: —Voua allez me Taire le pareil: «sali exactement le pareil.—C'eut facile.—Oui.Seulement J* n'aima *aa beaucoup cotte fantaisie noire.—On peut en mettre une blanch* l'as une blaucha Je le préférerai* souffre.' —Justement, nous en avons d* tr*a Jollea.Ht puis, voyez-vous ce petit galai d'or?Je n'aime pas ee petit calai d'or —On peut le remplacer par du gale* argent.11 y a le pareil —Oui.argon!, ce ' sera beaucoup mieux.—Ca fera bien aussi, approuve la vendeuse.Mado «'examine de.nouveau devait la glace, puia.perplexe: —Je me demande si ee fond flan* fora bien avec le paradia Bourre?.—Oh! très bien madame! —Pout-être?.Mais ee sera bien habillé.Il me faut quelque chose qu* Je puisse mettre Indifféremment, pour 1e thé ou pour faire une visite.Tenez: noir, cé sera très Joli.Ce sera mém* très Joli, n'est-ee paa?—Ca fera bien aussi.Seulement Je vous recommande d* me le faire plus petit d'entrée qu* e*-lui-ri Mon mari a horreur des cha peaux qui enfoncent.• Ainsi, de temps en temps, sans savoir pourquoi trè* exactement.Mad* Invoque le goflt'èt 1* contrôle de so* mari Encore un coup d'oeil.—Par exemple.Il y a une ehose qu* je n'aime pas du tout: la boucle H* atrasa.Kemplacez-la mol donc par la boude en vieil argent qu'il y a sur celui-ci.—C'est très facile.Mado retire le chapeau, reprend 1* sien, boutonne ses gants et résume ses recommandations : Un paradis soufre au lieu du noir; un galon d'nrgent h la place du gaioi d'or; pas le fond blanc, mais le fond noir, et remplacez l'agrafe de strass par l'agrafe que Je vous ai Indiquée.Mais, ii part cela, exactement pareil: il me plo.lt beaucoup; Il me plaît beaucoup.Je peux l'avoir après-demain?Doux Jours plus tard, Mado revient.—Mon chapeau est prêt?—Oui madame.Bile l'essaye et fait un* mon* désappointée: _____ -Ce n'est pas ca! —Pourtant, madame, je l'ai relevé au centimètre -Que voulez-vous qu* je vous dis»! Il no me plaît pas.Je vous avals demanda rxortemvni le même.Celui-ci est lourd, n'a pas de chic.Ce n’est plus lo même chapeau! Je ne comprends pus .Maurice LEVEL Ignaz Krledman.Après l'émlnunt compositeur Itacl maninoff et le grand matre français.Alfred Cortot.lo public .motféula' aura lo plaisir d'ontondre lo- corn-alteur polonais lgnaz Frledman.1* mare prochain, h lu Salle Windsor.Exactement le même XlVms LEÇON Article Importa lit* difficile è obtenir dnmnl guerre.Cette nouvelle prime .1 bcanroup pli dMann npparitton et a'mlévo rapidement.U ¦1 liant luttant limité®.eu on «0 bât» KxpMUi •’ir»!iitteraent" »ur réception du prix d uu iu 0 abonnement- /omintintf* d mm lo Mod* mineur p«u«*n» êir« r»ii'|>'»céo i>nr !«*« ttptièrue» tluiiinnt'» ; c-» ‘jui produit un» ¦ucc&tfiîun tnhnrmomqtiê, cV*-t ft-diro Ion p .tsigfs d'uni» noto à uno au re iaiis ch4Dg«imnt «tniiblo d* l imonai n II.Canasc» R nrci Récital Pubis Cu»als.On noua annonce que le concert que 1** h lo Casais devait donner Ici, le 11 février prochain,'n'aura paa lieu.M.Oaaals étant, dangereusement malade •• Espagne I.* Chemin de Croix.t:n choeur mixte de 126 voix et un orchestre do SO musiciens sous lo di section do M.Jean Goulet, rendra le mardi, 22 mars (Semaine Sainte), lo .-'Chemin de Croix-', au Monument National.I,e» ( hauteurs de Montréal.Plusieurs artiste» de Montréal, avantageusement connus prendront part au concert que donnent l'Association de» Chanteurs de Montréal 4 la salie La-ronlalne, Jeudi, lo :t février prochain.Citons: Mlle Bronaeau.M.M Duqoctte.basse, connu de tout Montréal, ainsi qu'un quatuor formé d* «os meilleurs chanteurs.I,r* Béatitudes.Pour 1a première fols 1* Montréal, la célèbre chef-d'œuvre de César Franck "Læs Béatitudes" sera donné au complet avec grand orchestre, au ¦ - ¦ - Monument National, le jeudi soir 24 .DTI M février prochain, par la chorale des f.ft/l IV I I RU.PP.du T.8.Sacrement sous lu V>.IVIi»* » * * * direction du professeur A J.Broeaard.I n Eu 189t>.Montréal valait mieux qu'aujounl'hui nu point de vue de la musique d'orchestre.Nous n'avons pas aujourd'hui un seul orchestre, car le magnifique corps des Ore-nadiers n’est tout de même qu'une musique militaire.- et nous avionB l'orchestre symphonique que dirigeait, avec tant de maîtrise.M J.1 Goulet, dont la photo paraissait en première page du "Passe-Temps", dans son deuxième numéro, en date du 17 octobre 1S96.Notre collaborateur Gustave Comte, alors à ses premières armes dans le Journalisme, avait écrit Fabricantde Membres Artificiels 36, rue Craig Efit.Montréal I.C»l)MlB iNTXalOtirt:! On interrompt la Ourf.mr» p.ti/aife au moyen d ‘autres StfilÜmH ilemmun/011* yrnétnlKiri août le* «uivanta : 1® Tùrrr un ileiêv 11* de la première ; 2° Titre* • 11 • i*éu Mo •» c-»u un la n«v» Jo Lnr«LH *•/ («1 leui U$ Mi IIE IIFIRMIERE 181 ARRETE Cflflltt* *• lac________tria .qatl 4• mi »• a al 4ra a«o M* Im, Afe'aai nm la.Ei.la ao .UO a.H* laoaap.pu y M M-O Dl fl M • c.«/* Tow .»o*ra* Musique et Broderie française Non avons tout ce qni est joli e* Musique Vocale, tastrumeatale, Maiiquc ^'ensemble, d'Orchestre et de Fanfare.Opéras, Opérettes Libretti, bittératare Musicale.fluide Rdigiere d'après leltota Proprio Célébré Méthode de piano de Schraoll.en 5 parties, chscane fo.go Méthode des Méthodes de piaao, de Staub.1.00 Le Pianiste Virtaese de Hanoa, les 60 exercices.1.75 Théories et Solfèges les plus renom aésde Acnoud, Danhaoser, Lavi-gnac, Reuschell, tic., &c.Nous Brodoas, nous Rtampons, nous Perlons.— Psirons p«rforés.Nous vendons >e meilleur cataa A broder : le M.P.A.642, rue St-Denis, Montréal Tél.Est 3065 die de l'artlBte promlB et attendu, de crainte qu« le numéro convoité, tout en faisant salle comble £1 Montréal, ne constituerait qu'un faible atout à Ottawa, Toronto, Buffalo et autres centres des circuits dits do l'est américain.En Europe, Il existe bien de* agences artistiques, mats elles sont plus rares.et en tout cas moins draconiennes, parce que moins puissantes, et II est fort souvent possible de traiter avec l'artlBte directement.Mais, à peine ont-ils mis le pied sur le sol' d'Amérique, que les grands artistes d'Europe apprennent vite la valeur du "almlghty dollar ", et qu'ils n'héaltent pas li se confier h une agence ou b un Imprésario, lorsque la chose n'a pas difijîi été faite avant de quitter l'Europe.La plupart y trouvent un certain profit, puisqu'ils n’ont ni la peine ni l'Inquiétude de chercher des engagements, mais il est certain qu'ils aliènent entièrement leur liberté d'action, et qu'ils deviennent bol et bien la chose mémo de leur "manager".Ils sont obligé» de se produire en public & telle date conveuue, à telle heure fixe, dans telle ville et dans telle salle, avec un programme fortement Influencé, pour ne pas dire Imposé; par l'Imprésario lequel est supposé so trouver bien au fait des goQts artistiques des différents publics auxquels il a affaire.lin jour.Rodolphe Plamondon, le grand artiste canadien, nous disait, en se servant d'un (pngage un peu trop Imagé; “Je 11e consentirai Jamais fi me mettre sous la tiltelle d’un Imprésario.car Je ne suis pas un veau à deux tètes et II six pattes." Et comme nous lui faisions que Ca- ruso.Clément et combien d'autres grands artistes nyaient bien consenti à se confier a des Imprésarios.Il nous répondit: "C'est leur affnirc.mol.J'aime mieux garder tonte 111a liberté d'action.En Europe.Je traite mes affaires mol-mème.et Dieu merci, Jo ne manque pas d'engagements." .Au point de vue de sa fierté et do sa liberté, Plamondon n'avait peut-être pas tort, mais au point de vuo strictement d'affaire, il faut bien avouer que, malheureusement, pour avoir voulu tant tenir à toute sa liberté d’action.Il n'a pas fait tout l'argent qu'il aurait pu faire, au cours do son dernler'Voynge nu Canada.I,a situation est telle, en Amérique, que les artistes qui, de nos Jours, cherchent ii se passer de l'Impresarlo ou des agences, risquent fort de crever de faim en attendant des engagements qui ne viennent pas.Nous le répétons,, ce sont les grandes agences artistiques qui ont monopolisé l’art en Amérique, et 11 en ré suite que le public, tout en payant fort cher, n'est paB toujours servi en proportion de ce qu'il débourse.Enfin, ceux qui semblent souffrir le iffls de cette situation tondue, sans lo moindre Indice do solution, ce sont en-coro nos bons artlstos locaux, que nous n'entendons pas assez souvent, pour l'unique raison que les Imprésarios, avant de songer à eux préfèrent Importer des sujets qui viennent de loin.Dans certains cas.— pas tous, car nous avons souvent de rfels grajids artistes à Montréal.— mais, dans certains cas.disons-nous, cela permet "d'emplir" plus facilement lo grand public bon enfant et gobeur.Il est tout de même certain que si notre pays offrait un débouché suffisant pour les productions artistiques, nos ImpresarloB locaux pourraient traiter bien souvent nvec les artistes eux-mêmes, sans passer par les agences, et que tout lo monde y gagnerait ainsi qu oie développement plus rapide de l'art de chez nous.Gustave C MTE.Jeunes ,,,,1^1 VoolpE-vons vou» tïiitrM rc ho inOlomnni, I Vo ilo« von* vo«« ln-:rulrc en innmn t»mni n« ' roun membre* de notre ol*'b do oorteepondat»,,*‘.Noui nvom pré* dr 9000 membw.repartis dan* touK !**« pr y» du momie.Ken*- ffrno-monta #r» tildi r on Ire tlmtir .l'orlye* A K»pré M'iitan*.IW.me Klvard, Monttéal, Canon*.Demandez la nouvelle Tko ï syi/a La Croix d*Amour).En vente chez tous les marchande de muisauedu chanson anglaise I ne v^ross OI L_OVe Canada et des Etats-Unis, Ou au " Passe-Temps Prix ; 40 cts franco. tfLBUM MUSICAL Dü SOM-M'AIRE CHAN7 Le Sang, c’est la Vie! POUR LE TRAITEMENT D* l'anémie, de la nearaetbé-nie, de la tnbercalose, du rachitisme el de toales le» allecllons pulmonaires L’HISTO-FER GARNIER est le remède tout indiqué C’est le tonique le plus puissant de no« jours.Résultats assurés.Prix: $1.25 la bouteille.Bn vente dans les meilleures Pharmacies et aux Pharmacies Modèles de Goyep Agents Spéciaux 180 ruo Sto-Calhurine Eut Tel.Est 3908 217 ruo Ste-Cathcrlne.MulKonneuve V* Ltwolle 1061.Vol.XXVil No 675 Montréal, 5 février 1921 rUN BUSTE BIEN DESSINÉ Fait valoir la beauté, la Jrèce de la taille.Les Pilules Persanes de Tewfik Haziz, do Téhéran, Perte, oui pour effet de développer le buite, de corrl- (;er la maigreur esceaalve, de tupprimer e creux des épaule* et d'effacer Ict angle* diifracieux qui dépareat une jeune ilia ou une jeune femme.Prix: $1.00 la boite; 6 boite* pour S5.00.Mlle Aafiela V.icrit: "Je vien* de prendre la quatrième boite de vol (ameute* 'Pilule* Penanct': l'effet e*t merveilleux —j'ea *ui* enchantée." 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À l'ami PIERRE DELBÊ, artiste L’AURORE CHANSON Parole» de LOUIS-3.PARADIS Musique de J.-l.PAQUET /T\ Piano MS1 JIO] ' rf4l fOXÆ M= if f&* 11 : i t- j Si jff f f -fii ïip f fjTi {îî t r 7 y tr *1,v -.1 N 2 - «-1-t 12 • p [^¥=r L'é-toile à pei - n« =hà ta luit en ?—p.1 * r i" i ifn * re f—r^f Au f*É /* J ! .ondduc M*| y—K-K-.iel où l'ombr H 1 — fuit, — Mi.F t.4 7- - J - ! : j: :='s É= f l rf À 3 i " ^ H ^ ; | - - P - ï 1 4 1— HMïï TT- .¦ h-fr-W — —A— ^-R-H r - ' ¦ -1 - , ; ¦ ¦ - (i Leros- gi-gnol lan-ce son i ?., if 1 1 1 “ ! 9 tl m il - le Aux r ) M u matin vain - queur.fiks.yr,: H ¦=h f ?—— ¦F '' - f \ ; i * -f î ^ *L J ; 1 4 ¦ 5 • i i *=¦ ¦ j f I n*1 1 H donneront k VOTRE BUSTE, Les rutiles r ersanes /e.un jov • eux Mec pou • le?ur leurs 1 ¦ ¦= air.œufs.E_Jp if parfum ^a Coqueluche des Dames — Qui Charme et Grise - Demandez-le partout.Exigez de votre parfumeur la chanson-valse “ Douce Brise Wûc Milite des Nuits ”, donnée gratuitement avec chaque achat d’une demi-once.DllaU Uc5 l*UIL9 $2.50 l’once, $1.25 demi-once, petit empaquetage 25 et 35c.COMPAGNIE CHIMIQUE OOZA, 1351 Notre-Dame Est, Montréal Montréal, s février 1931 — No 675 LH PABSB-TSMPa 49 MOUVEMENT DE VALSE DE VA LSI 3=É 3* Vous pou-vez blan • che nei Se- couant leurs cri - nié Grognent ces porcs bien ro & ge Tomber à gros res, Hennissent mes ses Et gras à plei flo - cons ; che- vaux; ne peau; De ces J'en ai A-jou - m fPW m n m ± ± ± ±t pp Hâ — ( i i / 'H $ .des sai-sons les tra-vaux plus d’un veau, Un bon toit fhe pro - tè Et voi - tu - re lé ¦ gè D’un dinde entre au - très cho ge.re.ses! IV Et j’ai dans mes greniers Nombre de grains _eft graines.Ht du foin de mes plaines Mps fenils sont comblés.Et des pommes de terre remplissent mon caveau; Du lard, j’en ai du beau, Du gros, sans vous déplaire! .Près du poêle embrasé.Je me berce à mon aise, # Dans cette ancienne chaise Où grand’pèr’ s’est bercé.A mes pieds le chien ronfle Aux ronrons du vieux chat-Et ma femme, oui-dà) Sa quenouille dégonfle.i ! ! VI Pour vous, enfants aimés.Vous dont les yeux rayonnent, Du violon résonnent Les vieux refrains passés.Dans votre âme nouvelle Jetons-y le bon grain Qiji fait un Canadien A son pays fidèle.VII N’oublions le bon Dieu Qui donne toute chose; Que l’on serve sa cause.En retour il le veut.Et paroles dernières Qui sonnent mal jamais, Paricn i toujours français Gamme ont parlé nos pères! _ _ MM De Pr >.r5*5 — Ml # .« i— 0 t 0 r * » « r-jj* •1= _cLJ—1 : B~J= S t t- -f- f J 3_t t=- — î î —s—: : — _ ' ?' •—•—»—fj— • » Succursale : DECHAUX FRERES, LTEE I s»cc»™d«: 710 S‘-= -Catherine-Est Experts Nettoyeurs Français 197S« -Catherine-Est J Téléphone: Est *5000 Atelien: 601, pue Montealm, Montréal Téléphone: EBt *5000 Montréal, 5 février igai — No 675 I.H PASSE - TEMPS 61 X— 9*9 rail.:q= -0—m.ifcrt" f=r= -3= 3“ar 5 ^ 3 H, • , •¦h r ‘j Np />// T I ; l&=~p-p=:±a EU r~ -3* u i?r rP h .-^zt=P-t=5z: t-r- •—•- :pL=m: v—î- P * P-*F 8va*' rail.t.5fîfir -.t=t=t= •i.• '_±L‘ ^EEESi^EE "(h rail.:=± V fe«: _!»-¦ gS^gg: fe tu — #-• »— _d I Lu Camadu Cnnrlce Brillant.T.DAGENAIS, Tailleur Fashionable pour Dames et Messieurs Satisfaction garantie et prix modéré»., N° 15 rue Bleury.Téléphone Main 6824 4 12 [.¦ PAS9E-TBM I’B No 675 — Montréal, 5 février 1921 8va" -t.-=tt FP^ h f fr*' -| _l JfeSi— -3—0-0-0—«- -F- F bj« -F-F-F-P- =gSÎ= ^ sss =< rr —•—-si- zhf—ip^-^2z « * 4 5 -0- 8va- 'Mhh h^~ PPjl »_ =jL“ « la» e î î » »— » F— =*— == *___________: -•-m— -|- -|— S3F -f- :t== iva ~=rn a- « _»- « -{=——-U* *L- ^ P # w .7~ , ?=•- !*"! 11 1 1 ' 1 1 •v .î .t = S = '5 t î : : ?f .?.'7t 0-0—p—y:— u- ^ ^ tJ 3 3 1—1—1- —j—»—HT-*- h»"3—*« *«* PP I- ¦ r ; »ht î ; ._• ï • I«»Cawadea Caprl» Brillant.S^È =dyyt =tz —«— 3 -v- 5FÉ ¥ fît i=Snrpb= Ma
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