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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-05-15, Collections de BAnQ.

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[" » .11 L'Ontario nous dame le pion Le Québec ne se distingue pas des autres provinces canadien nés uniquement sur le plan politique et culturel.C'est également le cas avec l'emploi et le chômage.Au début de Tannée, cela allait très bien ici, bien mieux qu'en Ontario et que dans le reste du Canada.Mais les données de Statistique Canada pour le mois d'avril, publiées vendredi dernier, montrent que la situation de l'emploi s'améliore ailleurs au Canada mais qu'elle se dégrade ici.Le rattrapage plafonne En termes désaisonnalisés.le Québec a perdu 12 000 emplois entre mars et avril.C'est inquiétant, quoique, pour l'instant, il soit difficile de savoir s'il ne s'agit que d'une rechute temporaire ou plutôt du début de la fin de la reprise.En avril, l'Ontario se porte bien.On y a créé 27 000 emplois.Cela a permis à la province voisine, qui avait perdu 219 000 emplois entre 1981 et 1982, de retrouver tous les emplois disparus pendant la récession.On dépasse même maintenant de 10 000 postes le record de novembre 1981.TAUX DE CHOMAGE\t PAR REGION (avril 1981)\t Bas St-Laurent, Gasp.\t.26,9 Saguenay, Lac St-Jean\t.19/7 Cq)iloboo \u2022\u2022\u2022\u2022»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\t.12,0 Trois-Rivières.\t.14/9 Cantons de l'Est.\t.17,8 \t.12.8 Outaouais.\t.12,8 \t Côte Nord, Nouv-Qué.\t.18,0 Tola!.\t.13,7 Au Québec, par contre, le rattrapage est loin d'être terminé, et il est même plus lent que prévu.Cette perte de 12 000 postes en avril ramène le niveau de l'emploi à 2 705 000.toujours en données désaisonnalisées.On a ainsi récupéré 159 000 postes sur les 222 000 évanouis pendant la récession.Le taux de rattrapage se situe donc à 71,6 p.cent.Il en reste encore M 000 il trouver avant que l'on puisse tourner la page.Encore un chômage de crise En soi, le fait que le nombre d'emplois baisse ce mois-ci ne veut pas dire grand chose.L'évolution des variables économiques se .hût souvent en dents de scie.Par exemple, depuis quinze mois, où la création d'emploi a été soutenue au Québec, on a enregistré dix mois de hausse et cinq de baisse.Les résultats d'un seul mois ne suffisent donc pas pour décréter la fin de la reprise; il ne peut s'agir que d'un accident.Mais, comme le montre le graphique, il semble évident que le processus de création de postes commence à ralentir, après un départ en lion en 1982 et 1983.'\"\"Ce ralentissement se retrouve aussi du côté du chômage.Le taux de chômage est passé de 13,0 à 13,2 entre mars et avril.Le vrai taux, en données réelles, reste toujours à 13,7 p.cent.Ce sont v encore des statistiques de crise Ces données provinciales masquent également la gravité de la situation dans plusieurs régions.Trois régions affichent des résultats tolérables, celles de Montréal.Québec et de l'Outaouais, où le taux de chômage se situe dans les 12 p.cent.Dans les six autres régions, il varie de M,9 à 2G,9 p.cent.Une reprise peu créatrice Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce phénomène, de façon partielle.Le premier tient du gros bon sens.Quand on a perdu autant d'emplois que le Québec, le début du rattrapage est plus facile que la fin.Les entreprises en bonne santé ont rapidement retrouvé leur niveau d'activité d'antan dans la première phase de la reprise.Maintenant, les emplois qui sont difficiles à retrouver sont ceux qui ont été perdus dans des entreprises ou des .secteurs malmenés par la récession.Le second tient à la nature de la reprise, qui ne repose pas sur les investissements.Ceux-ci augmenteront de moins de un p.cent au Québec ( une meilleure performance que pour l'ensemble du Canada).En outre, ils créeront peu d'emplois, parce qu'ils servent à moderniser les entreprises plutôt qu'à construire de nouvelles unités de production.Certains d'entre eux risquent même de faire disparaître des postes plutôt que d'en créer.Le troisième facteur est de nature politique.La plupart des initiatives gouvernementales, tant à Québec qu'à Ottawa, visent le long terme.On songe davantage à construire l'économie de la fin des années 80 qu'à régler de façon temporaire des problèmes immédiats.C'est vrai dans l'aluminium, avec Bell Helicopters, avec les retombées des frégates.Enfin, il est probable que le rythme de la reprise elle-même est moins fort.La croissance repose depuis deux ans sur la vigueur de la consommation.Là aussi il y a eu rattrapage; les consommateurs ont acheté en un an les automobiles, les meubles, les appareils électroménagers dont ils remettaient à plus tard l'acquisition en raison de la récession.Après avoir pris des bouchées doubles, ils retrouvent un comportement plus normal.Le bout du tunnel en 1988?Ce n'est que dans deux ou trois mois que l'on connaîtra vraiment les perspectives de l'emploi, au Québec.Mais on peut déjà se demander s'il sera possible de récupérer en 198-1 les pertes de la récession.On n'a en effet créé que 5 000 emplois dans les quatre premiers mois de l'année.À ce rythme, le rattrapage ne sera terminé qu'en juin 1988.Pour qu'il se fasse au cours de cette année, il faudrait que la performance de l'économie québécoise soit six fois meilleure qu'elle ne l'a été depuis janvier.C'est tout un programme! LA REMONTEE DE L'EMPLOI AU QUEBEC (DONNEES DESAISONNALISEES) 2 760» 2 ïOOOOn ?6SO00O ?GOOCXX) 2 5MOOO ' êàék \u2022A SONOJFMAMJJASONDJFMAMJJASÛNDJFMA 81 82 83 84 Indices Montréal: 109,90 Toronto: 2271,34 Now York: 1151,07 L'or (NY): 373,60 (- 1,38) {- 26,93) (- 6,07 ) (+ 2,30 ) CANADIEN + 7/1 $77,28 ETHNftM TARIFS DE *nnmotMe%/ PLACEMENTS 4/0\t \t LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 15 MAI 1984 BAISSE DES VENTES ET DU PRIX DE L'AMIANTE La Société Asbestos voit sa situation se détériorer La Société Asbestos, filiale de la Société nationale de l'amiante, n'est pas au bout de ses peines ear ses résultats se détériorent au moment où rien ne permet d'envisager une reprise importante de la demande d'amiante dans le monde.FRANCINE OSBORNE La Société Asbestos, qui est sous le contrôle du gouvernement du Québec, a perdu $6,016 millions ou SLV.2 par action, au cours du premier trimestre de 1984, comparativement à une perte de $4,132 millions ou $1,45 par action au cours de la même période l'année précédente.Les ventes, de $15,800 millions, ont chuté par rapport aux $22,133 millions de.la période correspondante un an au para vaut.* Le volume des ventes est en baisse ainsi que les prix >», d'expliquer le premier vice-président Finances t Administration, George McCammon.Par contre.M.McCammon prévoil que la situation va s'améliorer au cours de l'année Au premier trimestre, la compagnie a réduit sa dette totale de $4,952 millions, en bais sant ses inventaires notamment.Un spécialiste du secteur minier, Terry Orstland, analyste chez Walwyn, est moins optimis te, n'envisageant pas d'amélioration pour l'industrie à court terme.Selon lui, l'amiante est l'un des produits où la pression sur les prix se fait le plus sentir actuellement dans le monde, ce qui n'aide pas les producteurs quebê cois.L'analyste ne prévoit pas un meilleur deuxième trimestre que le premier.Selon lui, le premier trimestre n'est habituellement pas très bon dans l'industrie de l'amiante, mais en 1984, il a été particulièrement mauvais.Les producteurs se font, semble t-il, une guerre de prix Impitoyable et sont prêts à des rabais importants pourvu qu'ils écoulent leur minerai.Malheureuse ment, la demande n'a pas repris de façon substantielle depuis la fin de la récession, de sorte qu'il y a encore forte surcapacité.Cet te situation ne peut permettre d'entrevoir d'augmentation substantielle des prix à cour terme.Il y a quelques mois, le prési dent de la SNA, Daniel Perlstein.estimait même possible un effondrement des prix de l'amiante au niveau international.Interrogé par LA PRESSE à ce sujet hier, L'aluminerie de écancour coûterait $100 millions de moins que prévu L'aluminerie de Bécan-cour.construite par Pechi-ney.la Société générale de financement (SGF) et par Alumax, pourrait coûter au moins $100 millions de moins que prévu, en raison de la conjoncture économique.FRANCINE OSBORNE _ Le vice-président exécutif de la SGF, Jacques Lefeb\\ re.précise qu'actuellement, les contrats et les commandes passés dans le cadre du projet sont « plus de 10 p.cent » inférieurs aux prévisions.L'aluminerie, à laquelle la multinationale française Pechi-ney participe à 50 p.cent, la SGF et Alumax à 25 p.cent chacune, devait coûter $1,2 milliard.Jusqu'à présent, les économies atteignent environ $30 millions, compte tenu des contrats accordés.» M.Lefebvre explique cette situation par la conjoncture économique peu favorable.Selon lui, 1 activité économique est encore faible et les fournisseurs ont des carnets de commande peu remplis, ce qui a pour effet d'inciter les soumissionnaires à être plus modérés dans leurs demandes.« Le temps est propice à la construction d'une usine ».d'ajouter M.Lefebvre, qui souligne que si la tendance actuelle se maintient, l'aluminerie de Béean-cour coûtera moins cher que prévu a construire.La semaine dernière, lors du dévoilement des résultats financiers de Pechiney à Paris, le président Georges Besse avait indique que le groupe français s'attend à un investissement « sensiblement » moindre aux $600 millions que représente sa part du projet.FLOTTE DE PÊCHE Le renouvellement prend du retard, admet Jean Garon QUEBEC (PC) \u2014 Le renouvellement de la flotte de pèche québécoise accuse de sérieux retards malgré les programmes gouvernementaux d'aide à la construction de bateaux mis sur pied en lî)S2 par le ministre des Pêcheries, M.Jean Garon.PIERRE TOURANGEAU C'est le constat qu'établissait M.Garon lui-même dans un mémoire qu'il présentait au Conseil du Trésor en février dernier.Il y expliquait que les pêcheurs refusent de s'engager financièrement dans le renouvellement de la flotte de pêche en raison de la hausse continue de leurs frais d'exploitation et de la faiblesse des prix obtenus pour certaines espèces.Le ministre des Pêcheries y suggérait la mise en oeuvre d'un programme d'aide supplémentaire prenant la forme d'une subvention d'intérêt aux pêcheurs qui se font construire un bateau destiné à la capture de poissons de fond dont le prix de vente est relativement bas.L'analyse du mémoire réalisée au début de mars par le Conseil du Trésor, et dont la Presse cana dienmi^ obtenu copie, rejetait la formule proposée par M.Garon, la jugeant « inutilement complexe » et susceptible « de bouleverser le mode de financement instauré en 1982.» En conséquence, estiment-ils, « dans la mesure où l'on veut encourager la construction de bateaux même en l'absence de rentabilité, il vaudrait mieux intervenir par le biais d'une bonification du programme de subvention ».Fort des ces recommandations, M.Jean Garon a modifié son programme de subvention pour ce qui est des pêcheurs de poissons de fond.En vertu du programme existant, les pêcheurs qui désirent se faire construire un bateau de plus de 35 pieds peuvent recevoir une subvention de 35 p.cent du coût de construction commerciale.Un porte parole du ministre a indiqué hier que les pêcheurs d'espèces de fond pourraient aussi recevoir une subvention supplémentaire de 15 p.cent « Le pêcheur recevra dorénavant deux lettres, a-t-il expliqué.La première lui accordera une subvention de 35 p.cent des coûts de construction et une formule de financement du solde tandis que la deuxième lui consen.' une autre subvention pouvant all>?r jusqu'à 15 p.cent » ^ M.Perlstein indique que ses pré visions à cet égard ne se sont pa* encore réalisées.Selon lui, 1984 sera semblable à 1983 pour lin dustrie.Faut-il envisager des fermetu res permanentes de certaines mi nés?Il n'en est pas question actuellement dans l'industrie, mais il est évident que chacun souhaiterait voir son concurrent réduire ou cesser ses operations en per manence pour palier à la surcapacité qui empêche tout raffer missement des prix.Pour sa part, la Société Asbestos a fermé son exploitation d*Asbestos Hill, au Nouveau-Québec, et à la fin du mois, elle ferme l'usine de Nordenham, en Aile magne fédérale, qui était alimen tée par le minerai d'Asbestos Hill.En outre, dans la région de Thetford Mines, la Société Asbestos possède trois usines, mais n'en exploite qu'une ou deux à la fois.Parmi les principaux producteurs, il semble que ce soit la mine du Lac d'amiante, au Lac- Noir.qui soit la plus rentable, tandis que les exploitations de la Société Asbestos seraient (elles qui seraient actuellement les plus difficiles à rentabiliser, notamment parce que le meilleur mine rai a déjà été extrait en bonne partie.Pour It- vice-president McCammon, d'Asbestos, les négociations financières de pays endettés comme le Mexique, l'Argentine, le Nigeria et le Brésil auront une grande influence -ur la performance de la Société Asbestos.Les pavs du tiers monde sont en effet de grands consommateurs potentiels d'amiante, mais en raison de leurs problèmes financiers, ils sont dans l'impossibilité de combler leurs besoins.Entre-temps, la Société Asbestos s'achemine vers une autre année déficitaire, avec ces pertes de $6 millions au premier trimestre.La compagnie a perdu $20,4 millions en 1983, $14,9 millions en 1982 et $1,1 million en 1981, sa première année déficitaire.Peut-être plus que des acheteurs en puissance, des jeunes de la région s'intéressaient à la machinerie à l'ouverture du Salon canadien de l'outillage industriel, qui se poursuivra jusqu'au 17 mai Place Bonaventure, à Montréal.Les gros robots surtout, produit de la technologie moderne, étaient entourés de visiteurs sortant à peine de l'adolescence.photo Pierre McCann, LA PRESSE 150 employés de la SAQ sont prêts à former des coopératives Cent cinquante employés de la Société des Alcools du Québec répartis à travers la province ont donné leur accord écrit, et parmi eux des équipes complètes de magasins, pour gérer, sur une base coopérative, les succursales qui leur seront confiées.Toute cela dans le cadre du projet de la nouvelle direction de la SAQ pour «libérer» des succursales de sa propre admnistration.MICHEL ROESLER C'est ce qu'a déclaré, hier, son président, Jean-Guy Lord, alors qu'il était invité par la la Maison des Vins Geloso, à l'occasion de la Semaine nationale de l'entreprise.Interrogé sur l'opposition syndicale à ses projets de restructurations des ventes au détail, Jean-Guy Lord a déclaré que toute création de cooperative de distribution se fera sur une base strictement volontaire et que les employés qui y participeront, auront le choix de s'en retirer s'il ne s'y sentent pas a l'aise.Cette expérience, a-t-il ajou- té, va commencer bientôt et se poursuivra au cours des prochains mois.Elle concernerait, pour l'instant, entre 8 et 20 ma gasins.«La SAQ, a-t-il dit.n'a jamais fait d'expérience.11 est temps qu'elle essaie.Si nous offrons de nouveaux services dans nos succursales, c'est dans cette perspective.\u2022 Jean Guy Lord trouve exagérées les critiques qui ont été faites sur sa décision de vendre trois marques populaires d'eau minérale dans les succursales de la SAQ.11 ne s'agit pas d'une décision visant a favoriser tel ou tel produit au détriment d'autres, dit-il, mais d'une stratégie de marketing comme cela se fait pour n'importe quel produit dans n'importe quelle entreprise commerciale.Nous avons choisi les trois eaux miné raies les plus populaires pour commencer, celles que les Québécois achètent le plus.Cela semble é\\ ident.Jean-Guy Lord a annoncé par ailleurs que la SAQ étudiait la production d'une nouvelle boisson à base (je sirop d'crable. LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 15 MAI 1984 VOStMPÔTS LE MARIAGE Joindre l'utile à l'agréable Le mariage a définitivement ses bons côtés, mais pourquoi est-ce que ça coûte si cher?Il n'y a pas lieu de se décourager! Le mariage n'est pas nécessairement l'abri fiscal le plus nouveau; il peut pourtant vous épargner de l'impôt de différentes façons.ALLAN LANTHIER, c.a.# associé de Coton Bélanger Dolloire Gognon/Clorkson Gordon, Montréal Nous en décrivons certaines ci-dessous, y compris une nouvelle possibilité intéressante pour ceux qui sont mariés en communauté de biens.Le jeu en vaut la chandelle Voyons d'abord ce que vous devriez savoir.Une personne mariée subvenant aux besoins de son conjoint a droit, en plus de son exemption personnelle de base, à l'exemption de personne mariée.En 1984, l'exemption de personne mariée est de 3 470$ au fédéral et de 3 960 $ au Québec.Cette exemption doit être réduite lorsque le revenu du conjoint dépasse certaines limites, sauf que l'exemption n'est réduite que pour le revenu gagné par le conjoint après le mariage.Par exemple, présumons que Jean Rochefort est un vendeur qui gagne :*0 000$ annuellement et qu'il est fiancé à Pauline Langlois, une réceptionniste qui gagne 15 000$.Après une partie de tennis avec le voisin de Jean (un comptable agréé), Jean et Pauline décident de se marier le 28 décembre.Parce que Pauline gagne peu ou pas de revenu entre le 28 et le 31 décembre, Jean (dont le revenu est supérieur pour l'année) a le droit de réclamer l'exemption de personne mariée.L'épargne d'impôt s'élève alors à 1700$, assez pour payer une bonne partie du voyage de noces.Fractionnement du revenu Le fractionnement du revenu est une autre possibilité d'épargne d'impôt pendant le mariage.Par exemple, un conjoint peut avoir un revenu supérieur à celui de l'autre et faire face à une tranche d'imposition plus élevée.En pareil cas, il est possible de transférer le revenu de placement comme des intérêts, du conjoint ayant un revenu supérieur à l'autre si des mesures appropriées sont prises.Ces dernières comprennent l'utilisation de prêts à demande sans intérêt: les procédés utilisés devront être examinés par des conseillers professionnels.t Du vieux et du nouveau En impôt comme dans le mariage, il doit toujours y avoir quelque chose de neuf.Deux récents jugements de la Cour canadienne de l'impôt offrent une autre possibilité intéressante d'épargne d'impôt pour les contribuables mariés en communauté de biens.iN'oubliez pas que seule la moitié des gains en capital est imposable.Ainsi, sur un gain capital de 100$, 50$ sont imposables.Si un toupie marie pouvait diviser ce montant en deux, chaque conjoint n'inclurait que 25$ dans sa déclaration d'impôt.Une importante épargne d'impôt peut alors être réalisée avec ce partage si un conjoint se situe dans une tranche d'imposition peu élevée.Les deux récents jugements touchaient des contribuables mariés en communauté de biens, un couple au Québec, l'autre en Californie.Dans les deux cas, les maris avaient réalisé des gains en capital, mais ont décidé que seulement 50% de la partie imposable devait être incluse dans leur déclaration, l'autre moitié étant incluse dans la déclaration de leur femme.Le ministère du Revenu n'était pas d'accord et les cas ont été portés devant les tribunaux.La Cour canadienne de l'impôt a rendu une décision en faveur des contribuables.Même si ces récents jugements offrent des possibilités intéressantes (pourvu que le Ministère n'ait pas gain de cause en appel, s'il y a appel), il faut toutefois être prudent: \u2022 Les faits particuliers déterminent chaque situation.Si vous êtes mariés en communauté de biens et avez réalisé des gains en capital, vous devriez discuter des mesures à prendre avec un conseiller en fiscalité.\u2022 L'un des cas susmentionnés touche un couple marié du Québec depuis 1949.Le Code civil du Québec a été considérablement révisé avec effet au 1er juillet 1970 et si vous vous êtes mariés après cette date, vous devriez examiner votre propre régime matrimonial et voir si le raisonnement du cas précédent s'appli- ; que à votre situation.i \u2022 Fait le plus important à signaler, il existe de sérieuses conséquences juridiques se rattachant au régime matrimonial que vous choisissez.Discutez-en avec un avocat ou un notaire, mais en aucune circonstance devez-vous choisir la communauté de biens seulement pour l'épargne d'impôt possible.gu'attendez-vous?Voyez votre curé, votre conseiller en fiscalité et votre avocat ou notaire (dans cet ordre) et commencez dès aujourd'hui les préparatifs de ce mariage de décembre.Édition: Roger Germain, F.C.A.DOSSIER.Une famille québécoise sur cinq possède un chalet ou une roulotte 3 Plus de 300 000 familles québécoises, soit près d'une famille sur cinq, sont propriétaires d'une résidence secondaire de villégiature.MICHEL GIRARD_ Environ 75 p.cent de ces 300 000 résidences sont des chalets conventionnels.Le reste comprend des roulottes (16,4 p.cent), des camps de chasse et de pêche (5,7 p.cent) et des maisons mobiles (3 p.cent).Il s'agit ici de roulottes et de maisons-mobiles qui sont localisées de façon quasi permanente sur un lopin de terre.Selon une étude réalisée en 1983 par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche et dont LA PRESSE a obtenue copie, il semble que le Québec possède par le fait même le plus imposant stock de résidences privées de villégiature de tout le Canada.Ainsi, la villégiature privée occupe une place extrêmenent importante dans les loisirs des Québécois, dans leur vie sociale et économique.Accessibilité Que ce soit à titre de membre d'un ménage-propriétaire d'une résidence de villégiature ou comme locataire ou simple visiteur, il y a eu au cours de la période de juillet à décembre 1981 plus de 2 millions de Québécois âgés de 12 ans et plus, soit 42,3 p.cent de cette couche de popu-lation, qui ont profité d'au moins un séjour de villégiature (impliquant un ou plusieurs couchers).Et ce taux de participation a probablement augmenté depuis ce temps car, selon un sondage effectué dans le cadre de cette étude gouvernementale (du fonctionnaire Gilles Laterriè-re), quelque 280 000 autres ménages québécois avaient mani festé l'intention de se porter acquéreur d'une résidence de villégiature dans les années futures.La villégiature privée est une forme de loisir presque aussi populaire au Québec que la marche, la natation, les jeux récréatifs comme le bingo, les cartes etc.Impact économique Au niveau économique, la villégiature privée représente également un important impact.On estime en effet que les Québécois auraient directement dé- II photo P.H.Tolbot, LA PRESSE Environ 75 p.cent des 330 000 résidences secondaires au Québec sont des chalets.Le reste comprend roulottes, camps de chasse et de pêche et maisons mobiles.pensé en 1983, selon une hypothèse moyenne, environ $376 millions.Ces dépenses se répartiraient comme suit: $129,3 millions pour l'entretien et l'usage de ces propriétés (taxes, assurances, téléphone, électricité, etc.), $99 millions pour les améliorations apportées aux résidences (construction et rénovation), $107,1 millions pour les dépenses courantes (nourriture, transport, restaurant, etc.) et $40,6 millions pour les autres dépenses.Inégalités L'étude du ministère a également porté sur le profil socio-éconmique des villégiateurs.On a constaté que toutes les catégories sociales ont accès à la villégiature privée.Mais les jeunes âgés de 12 à 20 ans sont proportionnellement plus favorisés que les autres: 28 p.cent d'entre eux ont eu accès à la villégiature privée alors qu'ils ne représentent 18 p.cent de la population.Ceux qui en profitent le moins: les 20 à 34 ans (20 p.cent y ont eu accès alors qu'ils composent 32 p.cent de la population).Petit sujet de discrimination: 15,7 p.cent des hommes ont profité en 1981 d'un séjour de villégiature privée comparativement à seulement 11,4 p.cent des femmes.Les femmes sont pourtant plus nombreuses (53 p.cent de la population) que les nommes au Québec.Même si 9,4 p.cent des gens qui vivaient avec un revenu familial de moins $20 000 étaient membres d'une famille ayant une résidence de villégiature, le revenu familial reste tout de même un facteur déterminant dans l'accessibilité à la villégiature privée.Mais le niveau de scolarité, quant à lui, ne jouerait pas.Les ménagères et retraités sont nettement défavorisés.Et dans une moindre mesure, il y a aussi les cols blancs, les ouvriers spécialisés et non spécialisés.Les plus favorisés sont les* travailleurs autonomes, les petits administrateurs et les professionnels.A cette catégorie, il faut également ajouter' les travailleurs syndiqués.\u2022l I.tu »./ # r.\\ »» -j in »»?M D'autre part, ces résidences secondaires de villégiature sont relativement peu utilisées.Il ressort en effet de l'étude du.ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche que seulement 39 p.cent d'entre elles seraient occupées durant toute la saison'.' estivale.Et ce taux d'occupation baisserait à seulement 27 p.cent au cours de l'hiver.Sur une base annuelle, il y au- ; rait même 46,6 p.cent des mena-* ges-propriétaires qui occupe- >« raient leur résidence pendant^., moins de 31 jours.En raison de l'importance de.* la population du Grand Montréal, on évalue que 44 p.cent de ces habitations de villégiature^ sont situées dans les régions^] avoisinantes.i t » i i i i i ?i i i i i i i i i i i i \u2022 i i i i i i i i i i * i i t i i i I i i i t i i i i i t » 'i Honda se soucie de la course au leadership KOBE, Japon (PC)- Il semble que le projet de Honda Motor d'ouvrir une usine de montage d'automobiles au Canada -en Ontario estiment certains-se soit concrétisé un peu plus depuis que la compagnie, quatrième en importance au Japon, faisait savoir le mois dernier qu'elle projetait d'investir $100 millions dans une telle usine.La Presse canadienne a en effet appris, de bonne source à Kobe où Honda discute présentement avec des représentants de gouvernements et de divers groupes d'affaires canadiens, que tout indique que la compagnie nippone prendra des engagements de production au Canada dès qu'on aura réglé la question de l'importance de son investisse! ment et celle de l'aide gouvernementale.Mais quand ces engagements seront-ils pris publiquement?Le doute plane encore à ce sujet puisque, dit-on.Honda semble s'inquiéter de l'impact qu'une déclaration prématurée pourrait avoir tant sur la course au leadership du parti libéral que sur des élections générales qu'on pourrait annoncer au Canada.Si cette préoccupation est aussi forte qu'on semble l'indiquer à Kobe, toute décision officielle de Honda pourrait être retardée au moins jusqu'après le congrès de leadership libéral le mois prochain.Mais, précise-t-on, il semble que la décision d'aller de l'avant avec une usine d'autos ait déjà été prise.Honda n'a pas dit où elle compte ouvrir cette usine mais, à Kobe, on mentionne Oshawa, Canbridge et Thorold comme possibilités.Un Canadien qui participe aux pourparlers au Japon a fait savoir qu'avant son départ du Canada certains entretiens l'avaient incité à croire qu'au ministère fé- déral de l'Industrie et du Corn?,, merce on a bon espoir que le projet de produire ici 100 mille1' voitures par année est bien engagé.i i I i i l I i i i i i l i i I l i I i «\u2022.n .1 i i i i « i i i i i Et, de source japonaise proche, d'un grand fabriquant de pièces qui doit livrer des pièces à l'usine?de Honda à Marysville, en Ohio,-> on mentionne que la question d'approvisionner également \\xq&2 usine canadienne de honda a été-* soulevée durant les négociations de contrat.La compagnie de piè^ ces, qui vient d'ouvrir une usine \u2022 au Mexique, à proximité du , texas, étudierait la question.L'ÉCONOMIE QUI SËCBÎT .«4 « La concertation, clé de la productivité ¦ Mil Dans tous les pays industriels de pointe, dans toutes les entreprises performantes, le «manager-chef», celui qui croit «qu'il sait», le donneur d'ordres solitaire, cède la place à celui qui écoute, qui donne cohésion \u2022 i i i » i i i i i i i i i i i LA PRESSE, MONTRÉAL, MARCH 15 MAI 1984 \u2022 C 5 LLSS DEVÎSKS (PC) - Voici Im tau* des devises étrangères teis que fournis per la Banque de Montreal Les cotes sont en monna« canadienne Ces tau» sont Qualifies de nwn»-maux parce qu as fluctuent durant la journée et qu «K var>ent d une ban-quo à l autre x-Teui mensuel f>is AJ.de (.rand pré, O.C.C.R.Monsieur Thomas M.Gall, president du Conseil d'administration et chef de la Direction de la Sun Life du Canada, compagnie d'assurance-vie, a le plaisir d'annoncer l'élection de monsieur A.Jean de Cirandpré, O.C., C.R., au Conseil d'administration de la Compagnie.M.de Citandprc est président du Conseil d'administration et chef de la Direction des Entreprises Bell Canada Inc.-H fait également partie diî Conseil de plusieurs autres importantes sociétés, et il est recteur honoraire de l'Université McGill.Afrique du S\tRand\t$1.0060 Allemagne 0\tMarV\t$0.4 700 Ar Saoudite\tRial\t$0.3675 *us*ra!«e\tDollar\t$1.1700 Autriche\tSchilling\t$0.0665 Bahamas\tDollar\t$1.2850 Bahrain\tDinar\t$3.4425 Bartade\tDotai\t$0 6440 Belgique\tFranc\t$0.023100 Bermudes\tDollar\t$1 2828 Brésil\tCruzeiro\t$0.00089 kSulg \u2022' .-\u2022\tLev\t$1.3050 Caraïbes\tDollar\t$0.4815 0»ne\tRenminbi\t$0 6150 «CoiomOie\tPeso\t$0.0135 DanerT.aii\tCouronne $0.1280\t E A E\tDi'ham\t$0.3535 Espagne\tPeseta\t$0.00840 E:ais-unis\tDollar\t$1.2942 R|\tDoAar\t$1.2685 F intarxîe\tMar*\t$0.2220 France\tFranc\t$0.1525 Grèce\tDrachme\t$0.0121 Guyane\tDollar\t$0.3505 Hong Kong\tDotai\t$0.1665 Hongne\tFonnt\t$0.0261 Inde\tRoup*\t$0.1220 Indonésie\tRupiah\t$0.001290 Irak\tDtfiar\t$4.1705 Mande\tLivre\t$1.4350 Israel\tShekel\t$0.0072 Italie\tLire\t$0.000760 Jamaicue\tDotai\t$0 3500 Japon\tYen\t$0.005645 Koweït\tDinar\t$4.3935 Liban\tLivre\t$0.2296 Malays-*\tRktgget\t$0.5645 Mexique\tPeso\t$0.0080 Norvège\tCouronne\t$0.1655 N -Zélande\tDollar\t$0.8450 Pakistan\tRoupie\t$0.1005 Pays-Bas\tFlorin\t$04150 xPoiogne\tZloty\t$0.0118 Portugal\tEscudo\t$0.0093 x Roumanie\tUNI\t$0.2858 Royaume-U\tLrvre\t$1.7948 Singapour\tDollar\t$0.6205 Suéde\tCouronne $0.1595\t Suisse\tFranc\t$0.5710 Tanzanie\tSchilling\t$0.1085 xTchécosi\tCouronne $0.2070\t Tnnidad-T\tDollar\t$0.5330 xURSS\tRouble\t51 6100 Venezuela\tBolivar\t$0.0900 Yougoslavie\tD.nar\t$0.0098 Les cotes\tsont en devises cana-\t diennos\t\t Lles :\tMÉTAUX_ MAffOtf 06 lÛNOflf$ mt EN\t STHtUNG PAU TONNt MtmiQiM\t \tFWMITUtl CUVtf (\tcdtto)$A#t ^t/o4ft6 tt/p.) comptant\t1010-1011 à ferme\t1017.5-1028.5 ventes\t11 7.900 tonnes CUVtf «4 CATHOKS\t comptant\t1008-1010 é 1er me\t1020-1022 ventes\t1.075 tonnes fttâJN\t\u2022néino».) comptant\t9050-9070 à terme\t9025-9030 ventée\t3.055 tonnes M AIN (qualité tueénWv)\t comptant\t9095-9110 à terme\t9070-9071 ventes\t845 tonnes \tPIOMB comptant\t312-313 à terme\t318 5-319 ventes\t57.576 tonnes \tZINC comptant\t695-607 à terme\t665-666 ventes\t30.675 tonnes ALUMINIUM\t comptant\t887.5-888.5 è terme\t908-900 ventes»\t110 »n™nes \tNfCKH comptant\t3435-3440 é terme\t3511-3512 ventes\t11.844 tonnes Lues oaï i ; c WINNIPEG (CONTRATS EN TONNES) MARCHÉ À TERME Os«.-'MMt.lai LfN Ma 369,00 372.00 36S.0O J72.00 364 JC 172.50 V5 OD i77flOViflQ 371.«C 371,»0 374.50 371.00 374.30 371.80 367,00 361.» 366.00 361.50 367.0C - - -360.00 - -393.00 - Od Dec Mûri VANCOUVER GRAINE COLZA k* 5f0,00 590.00 » 1.50 584.00 576,60 S** 446.00447.00439,20444,50 442 00 No».396.50 406.20 396.00 406.20 396,20 km 402.00 409.00 400.00 409.00 399,00 Mon 405JO 413.00 405J0 413.00 403.50 -«-137,00 141.50 142.60 U 2.60 139,00 13«,00 144,00 .ong 145,20 ,2010 rang 145.20 1 Uutioçèr» 140.20 2 fourragère 139.20 ; 3 fevrrog*» 133.70 SriGLf; 1 cw 137.00 | 2 a» 135.00 ; 3 a* 107,00 ; «go* 96.00 UN 1 cm 372.00 ; 2 r» 370.00 .3 cw 337,00 GHANt- COLZA TbuneVLa> no 1 to nodwvw 544,00 Vomower no I conodionno 580,00 6lL FOURRAOfR 3 roug* prfceSWIpl 170,80 :Fovrragèr« Canadienne ! 69.30 OtGE Al TA: Colgory 120.50 Edmon ton 120.50- Utfvbndçw 120.50 ADMINISTRATEURS DE STELCO INC.VI Od 143.00 145.00 141.20 141.20 145,50 \u2014 -147.00 149,70 ) Dec oeoii\u201e )m -4-122.00 120.00 S**.120.00 5 20.00 5 20.00 120 00 116.00 \u2022u Moi VI Ut» Dm.Mot» Ov» CHICAGO m©»* Rôt Oct Ose Mon Votre concessionnaire volvo Service de Navette au métro OfiOf ( ThwnoV Boy ) Moi 139,50 140.» 139 JO 140.20 137.40 137,40 137.10 137.20 129.20129,60 129.00129.20 129.20129,50129,00129 30 133.00 133 40 132 60 131 00 ¦ll-fOUIRAGCa Mai 170.10170.60 70.10170.60 VI 161 0C 162 50 162.00 162.20 Oci 152.00 152,50152.00152.30 Doc - - -U9 00 AVOINE Mo.'41 .V '41 « 141 60 141.60 V< 133,50 133.50 133.30 133.X .Oct-125,30 f Dec-122.00 139,70 137,50 179,50 179,50 133.20 i 170.7C 162,10 152.00 149.00 141.60 .133 50 125.» ! 122.00 3.59 3.5V J.51'6 3.56 3.41 341».MOM 340* 3 41V) 342 3.40Vi 3.4 r-.3.35 3,33/> 3.54 3 55 3.651-.2.65'f, 3A3V.l&V, -3.67*.Vanftt: 11 537 MAIS Mai 3>7* 3.46 J 44 , 3.45V.M 3.44.3 44v.3.5-15 M kârr%»r Ville Pros.Code postal.mm MARATHON.BROWN & (IF une division de La Soriete de valeurs First Maralbon Limitée, membre des bourses de Montreal, de Toronto, de l'Aibrrta.M de Vancouver.- j * \u2022evwx v/* :**: iTïdard du Cho lolct s ! PLUS D'ESPACE AUX JAMBES: 42,5 po.Aucun pick-up nouvelle grandeui à cabine ordinaire ne vous en donne plu> CHEVROLET S-10: LE PLUS BAS PRIX DES CAMIONS À V6.Ni lord, ni Dodge, ni même les importes tomme Toyota, Nissan ou M.i/da ne peuvent nous battre! Contribution au bien-être OTTAWA (PC) \u2014 Le ministère de la Santé et du Bien-être a fait connaître hier les noms de 24 citoyennes et citoyens des quatre coins du pays auxquelles il décernera cette année ses Prix de contribution au bien-être, honneur accordé à de:* personnes qui.dans leur milieu, se sont depuis longtemps et grandement dévouées à l'amélioration et à l'expansion des services sociaux et de santé.Les prix seront remis au cours d'une cérémonie, le 22 mai, à Ottawa.Six Québécois et Québécoises se sont vu décerner le prix cette année.11 s'agit de : Antoinette Caron-Hobidoux.Longueuil ; Rita Fines-tone.Montreal ; Sali m Karsh, Sainte-Marie-de-Beauce ; Bernadette Fortin-Mayrand, Dolbeau ; Mary Memcss, Pointe-Claire ; Imelda .vlillette.Lemoyne.M.Georges Pinot réfute Dans un article daté du 29 mars et intitulé « Trois agents immobiliers l'affirment : la MIUF fut l'obstacle majeur à la vente de certaine* nuisons ».LA PRESSE faisait dire à un témoin.M.Georges Pinot, que «la seule solution, c'était de la brûler (sa maison) ».Or, M.Pinot .soutient n'avoir jamais fait une telle affirmation devant le bureau de révision de l'évaluation foncière.D'ailleurs, il s'est inquiété surtout de ce que cette affirmation aurait pu laisser croire ù sa compagnie d'assurance qu'il ait eu l'intention d'incendier un jour sa demeure.Une voiture à vendre ou à acheter?Les ANNONCES CLASSÉES de Substance qui réduit les hémorroïdes Substance exclusive qui soulage la douleur et enraye les démangeaisons.Des experiences en clinique démontrent qu une substance cicatrisante spéciale réduit vratment les he m or-lûides sans causer de douleur Elle soulage les démangeaisons et l'in-contoi t en quelques minutes Cette substance spéciale.Bio-Dyne, aidait aussi a la cicatrisation des cellules et stimulait la croissance de tissus nouveaux De plus dans maints et maints cas une amelioration remarquable s est maintenue durant des mois Seule PREPARATION H contient de la Bio-Dyne En onguent ou en suppositoires Sat.staction ou argent remis EXTRAORDINAIRE SYSTÈME INSTA-TRAC 4x4: Passez de 2 a a roues motrices en rapport élevé et inversement, sans .ous, arrêter cl à n'importe quelle vitesse ! ivrablc Jj:is le S-10 SUSPENSION AVANT ^ À ROUI S INDÉPENDANTES: lour rouler en douceur su: les oins toutes \u2022Pria de detai Mggéré p«>ur 'e Chevrolet S-10 i Vo ou 4-isl avec équipement stjnd-rd Certains r^u:p«-mentt repré ventes sont livrables contn supplement.Transport cri sus l.c concessionnaire peut vendre moins i het H.IMl SUI II» méthodes dVssais Jl Transports Canada i utes les comparaison! excluent les autres véhicules G M DE LA PI jtt i POUR 3: rius d'espar e pour la lêle que dans les modèles importés V60U4-CYL A ESSENCI Sans supplément.I ( GTE 1)1 CONSOMMATION EXCEPTIONNELLE: Cote comparative 7 I.!(W) km t4iiir.i-^ah.ivci moteuracyl.de l.et boîte manuelle à 5 vitesses livrables I ! 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