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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1983-03-17, Collections de BAnQ.

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[" LA MÉTÉO : ENSOLEILLÉ, MIN: -3°, MAXu6°.DEMAIN: PEU DE CHANGEMENT.DÉTAILS PAGE A 2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983, 99* ANNÉE, n° 64, 74 PAGES, 6 CAHIERS 35 cents HORS DE LA ZONE MÉTROPOLITAINE 45C SACCAGE DE LA BAIE JAMES : REGLEMENT HORS COUR JEAN-ROCH BOIVIN A NÉGOCIÉ AVEC LES AVOCATS Le chef du gouvernement du Quebec.René Lévosque, a induit l'Assemblée nationale en erreur lorsqu'il a déclaré le 20 février 197!) que le bureau du MICHEL GIRARD_ premier ministre n'avait aucunement été impliqué dans les négociations du règlement hors cour intervenu dans la poursuite intentée par la Société d'énergie de la Baie James (SEBJ, HydroQuébec) contre la FTQ-Cons-truction, à la suite du saccage de la Baie de James.Des $31 millions réclamés en dommages-intérêts, la SEBJ n'a récolté lors de ce règlement que la somme de $200,000.Des nombreux témoignages et documents recueillis au cours de l'enquête de LA PRESSE, il ressort que c'est dans le bureau du premier ministre, ù Montréal, qu'une bonne partie de ces négo- ciations ont eu lieu, mais tout cela à l'insu des membres du conseil d'administration de la SEBJ.En effet, deux hommes de confiance de M.Lévesque, son chef de cabinet, Jean-Roch Boi-vin, et son conseiller spécial, le notaire Yves Gauthier, ont été impliqués dans cette affaire.Pendant trois mois, soit de décembre 1978 à février 1979, ils ont mené des tractations visant à obtenir un règlement hors cour nettement favorable pour les syndicats de la FTQ.L'enquête, qui avait débuté en octobre 78, s'est poursuivie intensivement jusqu'à l'ouverture du procès, le 15 janvier 79.Le procès a duré jusqu'au 28 février.Le 12 mars la SEBJ et les syndicats signaient l'entente hors cour.Sympathie envers la FTQ Cette poursuite avait été intentée en février 1976, sous le régime libéral de Robert Bourassa.C'est vraisemblablement par sympathie envers la FTQ, qui avait donné son appui au Parti québécois lors des élections de 76, que le bureau du premier ministre s'est ingéré dans la négociation du règlement hors cour.« J'imagine que tu as des sympathies et des antipathies qui te motivent.Peut-être qu'on a regardé cela d'un oeil plus sympathique parce que c'était eux autres (les syndicats de la FTQ) plutôt que des libéraux », d'ex- pliquer à LA PRESSE Jean-Roch Boivin.M.Boivin avait été chargé, dès le début de l'automne 78, de piloter ce litigieux dossier, après entente entre M.Lévesque, l'ancien ministre de l'Energie, Guy Joron, et l'ex-mi-nistre du Travail, Pierre-Marc Johnson.voir LÉVESQUE en A 8 Autres informations en page A 8 LE CAS ST.MARY'S L'hôpital St.Mary's de Montréal n'a pas l'intention, pour quelque considération que ce soit, de se conformer aux directives de la Commission de surveillance de la langue française au sujet de l'usage du français comme langue de travail.page A 3 LIBAN En dépit des attentats dont ont été victimes des soldats américains et italiens, le président Reagan ; affirme qu'il n'est pas question de faire marche arrière dans l'offensive en cours pour obtenir le retrait de toutes les forces étrangères du Liban.page B 1 AUTOCHTONES Les participants à la conférence constitutionnelle d'Ottawa s'entendent sur l'enchâssement d'un mécanisme de négociation entre les gouvernements et les populations autochtones du pays, et conviennent de se réunir de nouveau dans un an.SERVICE AMBULANCIER DE LA POLICE Des médecins proposent l'abolition I :1 A\"y\"y*>r* .-M ï r> fi : : « ¦¦¦¦ f* I Ln y: - page A 4 ÉDITORIAL Au moins 2 000 policiers de la CUM ont manifesté hier soir dans le centre-ville maintien de leur service ambulancier.photo Robert Nadon, pour le LA PRESSE Tous les spécialistes de la santé de même que les techniciens médicaux d'urgence qui ont comparu hier soir devant la Commission de sécurité de la CUM ont réclamé l'abolition du service ambulancier de la po- FLORIAN BERNARD lice, non pas pour des raisons d'économie, mais parce que, selon eux, ce service n'a pas la compétence requise pour répondre aux exigences de la médecine de première intervention des années 80.Un seul médecin, à titre personnel, le Dr Michel Leduc de Ville LaSalle, a défendu le service ambulancier de la police de la CUM, estimant qu'il répondait encore aux attentes de la population.Les porte-parole de l'Association des services médicaux d'urgence et Urgence-Santé, de même que ceux de l'Association québécoise des techniciens médicaux d'urgence ont réclamé l'abolition du service ambulancier de la police, soulignant que les traitements donnés par les policiers à certains blessés sont non seulement inutiles, mais souvent dangereux.Le Dr Cohen a déclaré, pour sa part, qu'il a souvent été le témoin de scènes de « torture » ayant entraîné la mort de certains patients, le tout administré de bonne foi par des policiers qui ignoraient tout des soins à donner à certains types de grands voir MANIF en A 2 __y Même s'il ne faut pas exagérer la portée des statistiques sur la criminalité dans le métro de Montréal, Vincent Prince estime que la CTCUM devrait mieux renseigner la population sur les efforts qu'elle déploie pour la protéger.page A 6 photo Jean Goupil, LA PRESSE SOMMAIRE Annonces classées.D 8 à D 13 et sports 12 Arts et spectacles.E 1 à E 5 \u2014 Cinéma.B 2 Décès, naissances, etc.B 4 Économie.D 1 à D 8 Êtes-vous observateur?.D 11 FEUILLETON.D 11 Horoscope.D 10 Le monde.A 14, B 1 Météo.A 2 Mots croisés.D 13 « Mot mystère » .D 13 Quoi faire aujourd'hui.B 2 Télévision.E 2 \u2014Télé-câble.E 2 Tribune libre.A 7 Vivre aujourd'hui.C 1 à C 8 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées.14 Mots croisés.14 DUBOIS-DUBEAU Il faut reprendre le procès à zéro Après douze jours de délibérations, les onze jurés qui restaient, au procès Dubois-Du-beau, se sont finalement « entendus », hier soir, pour confirmer leur désaccord sur le verdict à LEOPOLD LIZOTTE rendre.Le juge Claire Barrette-Joncas n'a eu d'autre recours que d'ordonner un nouveau procès.Celui-ci pourrait s'instruire dés mai prochain, mais il est beaucoup plus probable qu'il sera reporté à l'automne.C'est avec une satisfaction évidente que les trois prévenus ont accepté cette demi-victoire.Jean-Guy, l'ainé des deux Dubois en cause, ne cessait de hocher de la tête dans la direction des jurés, un léger sourire aux lèvres, pour leur montrer son contentement.Déjà au bagne pour un meurtre commis en octobre 1975, celui d'un ex-garçon de table de l'hôtel Iroquois, il avait perdu conscience, il y a quelques mois, lorsqu'on était allé lui signifier, à l'Institut Archambault, l'inculpation pour l'assassinat de Jacques Me Sween, alors qu'il était à deux semaines seulement de pouvoir bénéficier de congés préalables à sa libération conditionnelle.On ignore quelles sont ses chances d'obtenir une libération sous cautionnement, en attendant la prochaine instruction, mais son avocat, Me Jacques Bouchard, réclamera très certainement sou peu son élargissement.Son frère Adrien, le seul des prévenus à être incriminé à la fois par les trois témoins princi- voir PROCÈS en A 2 DÉCOBATÎGN Chaleur et simplicité chez Suzanne Lévesque Le Salon nationale de l'habitation ouvre demain.Il s'est donné pour marraine la commentatrice Suzanne Lévesque.LA PRESSE a rencontré Suzanne Lévesque dans sa maison de ville décorée avec chaleur et simplicité.page C 1 Curieuse partie de chasse de Lafleur La vedette du Canadien a avoué avoir bel et bien tué un chevreuil dans la Beauce, en novembre dernier, dans le parc privé de M.Réal Bureau.Mais il proteste de son innocence.Il croyait, dit-il, que tout était selon les normes.Mais il n'en a pas moins déclaré au départ que l'animal avait été abattu dans le Maine.C'est, paraît-il, ce qu'on lui avait demandé de dire.Il affirme, de plus, qu'il ne savait pas que cette « chasse » bien spéciale avait lieu en dehors de la période permise.page 3 Visu ne VOUS A PfiSWNHé té T&XtToiBes.Çfir, C£AW HMiXoO r IMMEUBLE Trust Royal L'ENSEIGNE QUI FAIT VENDRE ThistRoyai # Services immobiliers\" 5 venez nous voir Vélodrome et Stade olympique du 18 au 27 mars 1983 1 < A 2 MAN IF SUITE DE LA PAGE A 1 blessés ou de traumatisés cérébraux.Le Dr Lamontagne a fait ressortir pour sa part que la médecine d'urgence a progressé rapidement au cours des dernières années.Selon elle, il faut maintenant donner aux blessés des.pré traitements sur les lieux de l'accident ou de l'événement, et ceci dès les premières minutes, avant tout transport à l'hôpital.Elle a ajouté que les cas de d'accidents cardio-vasculaires ou d'hémorragies internes, le transport sans pré-traitement est souvent fatal au patient.Le Dr La-montagne, dont les propos ont été souvent conspués par les policiers presents, a affirmé que malgré toute leur bonne volonté, les policiers n'ont pas la formation requise actuellement pour donner de tels pré-traitements ou pour stabiliser l'état des patients.2 000 policiers en colère Ces propos des spécialistes de la médecine d'urgence devant les commissaires ont soulevé la colère des policiers qui.une heure auparavant, avaient organisé un défilé d'une longueur de près d'un demi-mille dans les rues de Montreal, escortant leur président, Michel Allard.au siège social de la CUM.boulevard Dorchester.Plus de 1000 policiers - dont plusieurs en uniforme - accompagnes d'un millier de citoyens, se sont présentés devant le complexe Desjardins, arborant des pancartes favorables au maintien du service ambulancier de la police.Le président.Michel Allard, a présenté un long mémoire aux commissaires, reprenant un à un les arguments favorables au maintien du service et faisant surtout ressortir la nécessité d'un rapprochement entre les policiers et les citoyens.Selon M.Allard.le service ambulancier ne coûte que 25 cents par année à chaque citoyen.Il a aussi dit que les policiers sont prêts à se recycler et à suivre des cours spécialisés, pourvu que la direction de la CUM maintienne le service ambulancier.Quelques citoyens, à titre personnel, sont venus témoigner des bons sen Ices qu'ils avaient obte- nu du service ambulancier de la police.Ces interventions leur ont valu de chaleureux applaudissements de la part des policiers qui, dans une proportion de i)0 p.cent, constituaient l'auditoire de cette première séance d'audiences publiques.Par contre, à maintes reprises, les policiers ont conspué ceux qui se sont opposes au maintien du | service, en particulier le Dr La-montagne qui a eu droit à des quolibets et a des sifflements tout au long de son exposé.Montréal à Page de pierre Selon le Dr Lamontagne, Montréal vivait encore a l'âge de pierre jusqu'à il y a un an, avant la création du système d'ur gence-santé.Les citoyens en détresse médicale n'avaient pour tout recours que les ambulances de la police ou celles des compagnies privées.On a éliminé les services prives a dit le Dr Lamontagne - mais on a conservé les ambulances de la police qui, selon sa propre expression, «échappent à tout contrôle professionnel » tant au niveau des équipements que du personnel.C'est un»4 situai ion qui n'est plus tolerable en 1983, a ajouté le Dr Lamontagne, conclusion qui fut par la suite reprise par le Dr Cohen.A ces propos le président Michel Allard de la Fraternité des policiers a rétorqué que les la cunes au plan de l'équipement dans les ambulances incombent aux dirigeants de la CUM et aux responsables de la direction de la police qui n'ont pas su prendre leurs responsabilités dans ce domaine.Le représentant du Rassemblement des citoyens de Montréal, M.Michel Prescott a lui aussi blâmé la direction de la CUM qu'il a tenu responsable de la détérioration du service ambulancier de la police depuis quelques années.Mais M.Prescott a nuance ses propos quant à l'avenir du service, souhaitant obtenir tout d'abord l'opinion de spécialistes avant qu'une décision ne soit prise.Rappelons que le budget 1983 de la police de la CUM ne contient aucune prévision quant au service ambulancier, ce qui a fait dire au président de la Fraternité que la décision est déjà prise dans les hautes sphères et que cette commission tient des audiences pour sauver la face.PROCÈS SUITE DE LA PAGE A 1 paux présentes par le procureur de la Couronne, Me André Vincent, semblait le moins exhubé-rant, même si son procureur, Me Léo-René Maranda, a certainement de meilleures chances de lui faire reprendre bientôt sa liberté.Par contraste, Claude Dubeau, qui n'a aucune chance de se retrouver a l'air libre avant un bon moment, était quant même tout à la joie de ne pas voir une nouvelle condamnation pour meurtre ajoutée à celle prononcée contre lui en décembre, au terme d'un procès subi, cette fois, aux côtés de Claude Dubois et d'Yvon Belzil.Son procureur, Me Robert La Haye, a déjà interjeté appel de la peine de pénitencier à vie prononcée contre lui par le juge Gérald Ryan, mais il y a vraiment peu de chances qu'un tribunal supérieur lui redonne sa liberté en attendant de faire face à un nouveau jury.Celui qui a été dissous hier soir, après onze semaines d'instruction, avait été prématuréement séquestré il y a 23 jours, à la suite de certains incidents qui avaient fait craindre que des tentatives soient faites pour circonvenir d'une façon ou d'une autre certains de ses membres.Cette crainte pouvait paraître d'autant plus justifiée qu'en l!J75, lors du procès subi par Jean-Guy Dubois (avec Jacques Ouimet), pour le meurtre de Jean-Guy Fournier), il y avait eu un semblable désaccord, et ce n'est qu'au terme d'une autre instruction, devant un autre jury, qu'il avait été trouvé cou-; pable.Entretemps, on avait découvert que le jeune juré Jean-Pierre Renaud avait succombé à ce qu'il avait lui-même décrit comme la peur et un « don » de $2 000 qui lui avait été transmis [LA MÉTÉO AUJOURD'HUI: DEMAIN; Québec Min.: -3 Mox.: 6 ENSOLEILLE PEU DE CHANGEMENT 11 4 01 \tMm\tMai.\tAujourd'hui Abitibi\t-12\t- 1\tEnsoleillé Outoouais\t- 3\t4\tEnsoleillé Louren tides\t- 8\t- 1\tEnsoleille Contons de l'Est\t- 3\t6\tEnsoleillé Mouricie\t- 8\t0\tEnsoleillé Quebec\t- 3\t2\tEnsoleillé Loc-Saint-Jcan\t- 8\t1\tEnsoleillé Rimouski\t- 7\t0\tEnsoleillé Gospésie\t-10\t0\tEnsoleillé Boie-Comeou\t-12\t- 2\tEnsoleillé ?Sept-llos\t-12\t- 2\tEnsoleillé ! Canada\t\t\t \tMin.\tMoi\tAujourd'hui * Yictof io\t5\t12\t Edmonton\t- 7\t6\t Reçjino\t-14\t- 5\t \u2022 Winnipeg\t-14\t- 6\t * Toronto\t2\t8\t * Predericton\t- 5\t3\t * Halifax\t- 3\t3\t Chorioftetov/n\t- 2\t1\t \u2022 Saint-Jean *\t- 4\t0\t États-Unis Min Mox Boston Buffalo Chicago Miami New York 2 1 0 22 4 8 6 7 25 19 N.-Orleans Pittsburgh S.Francisco Washington Dallas M.n Mon.11 19 - 2 7 4 14 11 16 24 22 les capitales Amsterdam Athènes Acapulco Berlin Bruxelles Buenos Aires Copenhague Genève Hong Kong Le Caire Usbonne Londres Mm.Mox\t\t\tMin.Mai.\t 3\t9\tMadrid\t7\t14 5\t16\tMoscou\t- 3\t15 20\t29\tMexico\t8\t23 5\t12\tOslo\t2\t3 3\t11\tParis\t3\t10 19\t26\tRome\t4\t16 4\t7\tSéoul\t2\t13 2\t5\tStockholm\t3\t7 15\t17\tTokyo\t6\t11 8\t17\tTrinidod\t27\t34 11\t16\tVienne\t0\t11 4\t11\t\t\t par son beau-frère.Serge Ge-nest, en se faisant l'instrument de ce verdict raté, à la première occasion.Il avait été condamné à deux années de pénitencier, pendant que Genest écopait, lui.d'une peine de six ans.Quant à la preuve sur laquelle s'était appuyée la Couronne, à ce moment-là, elle était d'autant plus accablante que c'était deux policiers qui avaient surpris les prévenus sur la berge du canal Lachhe, quelques secondes seulement après que le corps de la victime y eut été jeté.Cette fois, on le sait, le ministère public a dû principalement c'en remettre à un ancien homme de main du chef du clan Dubois, Donald Lavoie.pour reconstituer les les circonstances du crime de Longueuil.Lavoie devait avouer en contre-interro-gatgoire avoir déjà participé à 27 meurtres et avoir été l'exécutant de 13 d'entre eux.Paul Pomerleau et l'ex-jour-naliste Claude Jodoin allaient ensuite corroborer certains points portant principalement sur l'apport d'Adrien à la conspiration et les aveux implicites qu'il avait pu faire, alors qu'il ignorait évidemment que Jodoin allait devenir agent double pour le compte de la police, ou l'était même effectivement devenu depuis un certain temps.Est-ce que les jurés, ou certains d'entre eux tout au moins, ont refusé de croire Lavoie?En demandant à entendre de nouveau le témoignage de Lavoie, il semble que les jurés ont voulu comparer les dires de Lavoie aux révélations d'autres témoins sur les circonstances du meurtre de la rue Goyette.Ils n'ont pas.semble-t-il, voulu considérer Lavoie comme un témoin non crédible, en raison de ses horribles antécédents ou des faveurs qu'on a du forcément lui consentir pour l'amener à déballer son énorme baluchon et dénoncer ceux à qui il avait, selon ses prétentions, servi de tueur à gages pendant des années.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 FORMATION PROFESSIONNELLE DES JEUNES Québec dépensera plus de $27 millions prochain \t ¦ Tirage d'hier La Quotidienne 3229\tNuméro-boni 369123 QUÉBEC \u2014 Le ministère de l'Education investira plus de $27 millions au cours de la prochaine année pour améliorer la formation professionnelle des jeunes, et pour les convaincre de rester à l'école ou d'y retourner.Ce programme, dont les grandes lignes ont été dévoilées hier par le ministre Camille Laurin, s'inscrit dans l'effort global de formation et de création d'emploi annoncé la semaine dernière par le premier ministre.LOUIS FALARDEAU de notre bureau de Quebec Les mesures annoncées s'inspirent de deux constatations.D'une part, le taux de décrochage des jeunes est beaucoup trop élevé.Seulement 71 p.cent des jeunes complètent leur cours secondaire et 27 p.cent leur cours collégial.Même m ces données font voir une importante amelioration par rapport à \\\\)H\\ (les chiffres étaient alors de 59 p.cent au secondaire et 23 p.cent au collégial), le ministre Laurin trouve qu'il y a là un taux inacceptable de décrochage.Et il l'impute notamment au fait que l'école ne s'adapte pas assez aux besoins des jeunes mais a plutôt tendance à exiger qu'ils ^'adaptent à elle.D'autre part, le gouvernement constate que les jeunes ne reçoivent pas une formation adéquate, compte tenu de la revolution technologique en cours.Soit parce qu'ils ne sont pas orientés vers les secteurs où des emplois sont ou seront disponibles, ou encore parce que renseignement dans ces disciplines est deficient en raison du manque de formation des professeurs ou d'équipe ment technique dépassé.\u2014 Téléphoto UPC Le ministre Laurin a annoncé tout un train de mesures, hier, pour favoriser la formation professionnelle des jeunes.Les mesures annoncées hier par le ministre sont les suivantes: -140 professeurs au secondaire auront pour tâche d'identifier les décrocheurs en puissance et de leur venir en aide le plus rapidement possible.Au collégial, des spécialistes seront mobilisés pour assister les jeunes et les aider à poursuivre leurs études; -pour favoriser la scolarisation des jeunes qui habitent des régions éloignées, le ministère créera des septembre quatre sous-centres d'enseignement collégial, à Amos, Mont-Laurier, Chibougamau et aux Iles-de-la-Madeleine.Ils dépendront de cé- geps existant et dispenseront les programmes de sciences, sciences numaines et techniques administratives; -parce que le retour à l'école «demeure la solution culturelle-ment, socialement et économiquement la plus rentable » pour les jeunes chômeurs, le ministère veut les amener à le faire en leur offrant un soutien collectif et individuel.Ça prendra la forme de structures d'accueil adaptées (par exemple l'alternance école-travail), de création de centres pour décrocheurs et d'un accès plus facile aux cours par correspondance et aux programmes destinés aux adultes; -pour aider les jeunes à faire un meilleur choix de carrière dans le contexte de la révolution technologique, le ministère entreprendra une vaste campagne d'information sur les emplois de l'avenir.On ajoutera en plus 60 spécialistes aux services d'orientation et d'information; -plusieurs nouveau cégeps seront autorisés à enseigner des disciplines de pointe telles l'informatique, l'électrotechnique, et la technologie des systèmes; -enfin, $10 millions seront investis dans la modernisation de l'équipement technique utilisé dans 1er programmes d'électromécanique et de machinerie-outillage au secondaire.Et recyclage de 1 000 professeurs, notamment au moyen de stages dans les entreprises.Ces diverses mesures coûteront plus de $27 millions, dont un peu plus de $8 millions de nouveaux crédits.Elles créeront de l'emploi pour au moins 250 professeurs, dont plusieurs viendront du bassin des mis en disponibili té.DÉPENSES FARFELUES, SELON LE SYNDICAT Colloque boycotté par quelque 60 professionnels du gouvernement Une soixantaine de professionnels oeuvrant au ministère de la Justice du Québec, en majorité des agents de probation, ont décidé de boycotter un colloque que tient à partir d'aujourd'hui leur ministère dans un grand hôtel de la métropole.Le groupe a précisé qu'il avait pris cette décision pour dénoncer le caractère fastueux d'une rencontre qui n'était pas urgente selon eux et qui se déroule dans un contexte de coupures de postes et de subventions.Pendant que la Direction générale de la probation et des établissements de détention ouvrait sa réunion de 250 personnes à l'hôtel Méridien, les porte-parole des professionnels donnaient une conférence de presse?au Centre Saint-Pierre-Apôtre.Jean-Marc Lafrenière, agent syndical au Syndical des profes- sionnels et professionnelles du gouvernement du Québec, a précisé à cette occasion que le colloque, « convoque par le sous-ministre Robert Diamant pour marquer avec éclat son entrée en fonction ».coûte au bas mot $50,000.puisque tous les frais de transport et de séjour pour 250 personnes sont payés.« De plus », souligne t-il, « on s'est permis des dépenses aussi farfelues que le petit déjeuner dans les chambres, la suite pi esidentielle et ie bar pour les in vues du sous-ministre.La tenue d'un tel colloque n'a aucun caractère urgent, et i) est donc tout à fait inconvenant de faire de telles dépenses pendant que le gouvernement nous serine sur tous les tons qu'il faut se serrer la ceintuie \u2022\u2022.Les buts du colloque, tels que décrits dans un document du Conseil du Trésor, sont de permettre des échanges entre les différents intervenants de la Direction générale de la probation et des éta- blissements de détention, et de favoriser un sentiment d'appar tenance à l'organisme et une identification personnelle au sein de la structure.« Cinquante mille dollars pour cela, c'est du délire », a affirmé un porte-parole des professionnels.CONSTITUTIONALITÉ DES LOIS 70, 105 ET 111 Première décision rendue aujourd'hui (PC) \u2014 Le juge Gérard Gi-rouard, de la Cour des sessions de la paix, doit rendre sa décision, aujourd'hui, sur la première contestât ion de la constitu-t.ionnalité et de la légalité des lois québécoises 70, 105 et 111.Les deux premières lois imposent de nouveaux contrats de travail aux employés de l'Etat, et la Loi 111 des mesures de retour au travail forcé à la suite de débrayages tenus en janvier et février dernier.Les plaignants dans cette cause, les professeurs des Collèges John-Abbott.du Vieux-Montréal, de Rosemont, et leur avocat.Me Philippe Cutler, doivent donner une conférence de presse à la suite de l'annonce du jugement.La conciliation se déroule très bien, selon Camille Laurin > Le ministre Camille Laurin s'est montré très optimiste hier en ce qui a trait à la conciliation qui se déroule depuis maintenant dix jours.Un véritable dialogue (par conciliateurs interposés) s'est instauré, a-t-il dit, et les parties échangent des propositions sur l'ensemble des sujets inclus dans le mandat des conciliateurs.Il s'agit maintenant de « chiffrer » la dernière contre-proposition de la CEQ et d'en évaluer l'impact pédagogique.L'optimisme du ministre laisse croire qu'on pourrait être proche d'un règlement.Tout dépendrait des décisions que devra prendre aujourd'hui le Conseil des ministres quant aux sommes additionnelles qui pourraient être consenties aux enseignants.Malgré les déclarations antérieures du premier ministre et du ministre de l'Education, il est assez évident que le « cadre financier» à l'intérieur duquel un règlement peut être conclu avec les enseignants reste élastique et permettra au Cabinet de s'entendre sur une contre-proposition de réaménagement des décrets qui pourrait coûter quelques dizaines de millions de dollars de plus.Reste a savoir si elle sqra acceptable à la CEQ.Par ailleurs, la conciliation a débuté lundi entre le ministère et les enseignants de cégeps affiliés à la CEQ et à la CSN.Avec une nouvelle équipe, toutefois, formée de Normand Gauthier, conciliateur au ministère du Travail, Ginette Dussault, représentante syndicale au Syndicat canadien de la fonction publique, et Claude Boily, vice-président de Loto-Québec et exdirecteur général du cégep de Jonquière.La CECM n'a pas pris sa décision Concernant les poursuites contre les enseignants, le ministre Laurin a dit que c'est parce qu'« on en avait plein les mains » avec les plaintes déposées en vertu du Code du travail que celles faisant suite à la loi 111 et concernant les «simples enseignants » n'avaient pas encore été déposées.Il a réitéré que des accusations seraient portés « partout où la preuve est suffisante et disponible ».C'est pourquoi le ministère est revenu à la charge auprès des institutions qui ont refusé de fournir les noms de leurs employés contrevenants.Il est trop tôt, a-, t-il ajouté, pour dire si des poursuites seront prises contre celles qui persisteront dans leur refus.Par contre, la CECM a publié un communiqué pour démentir une information publiée dans cette chronique, hier, et voulant qu'elle ait consenti à remettre la liste de ses contrevenants.Nous tenions l'information du sous-ministre de la Justice, Daniel Jacoby, qui nous avait dit à ce sujet: «La CECM est en train de nous transmettre l'information demandée.» A la CECM, on dit avoir reçu un télégramme très pressant de Me Jacoby, lui demandant de transmettre les noms au plus tard à 16h00 hier.On lui a répondu que les commissaires allaient revoir la question en assemblée spéciale demain.Tout indique que la commission scolaire ne se fera pas prier pour identifier les enseignants qui n'ont pas respecté la loi ill puisque ses conseillers juridiques lui ont dit que cette loi ne lui laissait pas le choix.Pour ce qui est des infractions relatives au Code du travail, pour les journées de grève antérieures à l'adoption de la loi spéciale, rien n'oblige la CECM à fournir les noms et c'est forts d'une opinion juridique en ce sens que les commissaires ont cjéjà dit non.Seraient-ils sur le point de revenir sur cette décision et en auraient-ils informé Me Jacoby?On le saura demain.D'autres effets du F-18 Le député de Lac-Saint-Jean, Jacques Brassard a appris que sa circonscription bénéficierait des retombées du F-18 et il en est fort mécontent.C'est que le fédéral aurait demandé au Québec de lui céder un territoire situé près du village de l'Ascen- sion pour y aménager un champ de tir pour ces avions de combat.Il a donc écrit au ministre Jacques-Y van Morin, des Affaires intergouvernementales, pour lui demander de ne pas acquiescer sans d'abord étudier l'impact sur l'environnement et consulter la population.Quant à lui, il est facile de voir qu'il est contre.Le fédéral ne nous avait pas dit lors du référendum, é-crit-il, que les retombées du F-18 pourraient se résumer ainsi: « Les jobs en Ontario et les bombes sur nos tètes ».Il souhaite donc que les militaires canadiens aillent «jouer un peu plus loin ».Un voyage un peu moins secret Nous disions hier que le voyage de deux semaines en Asie du ministre Jean Garon avait été entouré du plus grand secret.C'était aller un peu trop loin, puisque, même si le périple du ministre n'a jamais été officiellement annoncé, ce dernier en avait informé les journalistes qui ont assité à sa conférence de presse de vendredi dernier.Mais nous n'en savons pas plus sur ce qu'il va faire au Japon et en Corée, ni qui Paecom-,pagne, ni surtout qui paye les frais des hommes d'affaires qui sont de la tournée.LOUIS FALARDEAU 9 LIBRE LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 Merveilleux Hergé i Avec la disparition d'Hergé une partie infiniment reconnaissante de son oeuvre remonte à la surface de mes 40 ans.À une époque où les livres de littérature française étaient quasi inaccessibles dans notre région du Nouveau-Bruns-wick, Tintin s*avéra une révélation pour l'anfant que j'étais.A l'occasion d'un Noel des années 50, un oncle du Québec nous posta notre premier Tintin.Cet oncle se dou-tait-il qu'Hergé et ses héros hanteraient nos rêves et nous permettraient de goûter à un bonheur jusque-là inconnu?A combien d'autres enfants Hergé a-t-il ainsi ouvert les portes de la péripétie, du risque, du défi, du goût de l'aventure aux antilopes du globe?Du Québec nous arrivèrent d'autres Tintin tous aussi éblouissants et ensorcelants les uns que les autres.Nous nous gavions, nous nous saoulions de Tintin, nous faisions le compte à rebours avec lui au lancement de sa fusée, nous manquions d'oxygène avec lui, nous attendions fébrilement l'éclipsé sur le bûcher, nous oscillions avec la pendule de Tournesol en faisant la sourde oreille, nous tremblions de peur avec Milou dans le ventre du cobra, devant nos miroirs nous initions la casta-fiore à qui mieux mieux, nous tournions en rond sous les bulles des Dupond et Dupont.Nous allions jusqu'à soupçonner nos parents d'emprunter nos livres sacrés, soupçons qu'ils démentaient sur-le-champ sans pour autant expliquer la présence du dernier Tintin sur leur table de chevet.Avec les année nos livres s'usaient, s'effilochaient, les pages s'arrachaient et les belles couvertures rigides finissaient par céder.Mais que de plaisir nous éprouvions à les relire, à les parcourir à nouveau avec une admiration renouvelée et grandissante.A leur tour, aujourd'hui, mes fils savourent leur collection Tintin avec le môme appétit, la môme verve, la même flamme qui nous animait.Leur envoûtement est le même que nous ressentions, que nos parents ressentaient sans doute.Se pourrait-il, cher Hergé, que cette grande passion pour Tintin ait permis à trois générations de se rejoindre au moins sur ce point?Ne trouvez-vous pas que c'est là un exploit extraordinaire, presque une aventure en soi ?Merci du fond du coeur pour ces longues heures de plaisir, pour ce goût du dépassement, pour les rires et les larmes, pour les frissons et les soupirs de soulagement.Vous méritez le repos après ce tonnerre de Brest de oeau travail.Cécile Ml CHAUD professeur Tracy les employés un film sur les travailleurs de l'auto au Japon, tourné par un de vos cadres, dans le but de changer notre philosophie du travail.La philosophie japonaise dont on voudrait que nous nous inspirions est axée sur une discipline de fer, les profits de l'entreprise et le moins possible pour l'employé.La compagnie s'immisce même dans le mariage et la vie privée de son personnel.Je note également, M.Brien, que le film insiste de façon très complaisante sur le fait que les femmes japonaises gagnent la moitié, ou moins, du salaire d'un homme, en plus d'être confinées dans des tâches très ardues.Votre film souligne la haute productivité de ces femmes qui entrent sur le marché du travail à 16 ans et qui, à 23 ans, sont fortement encouragées à se marier: elles sont trop vieilles pour suivre la cadence.Toute une productivité! Ainsi nous est présentée la recette du «miracle japonais».Votre cadre nous sert même des considérations hautement philosophiques sur la décadence des sociétés où le plaisir primait sur le travail.On nous conjure de songer au sort de la Rome impériale.On nous a montré un modèle de discipline sans place pour la vie privée, mais le tableau n'aurait pas été complet sans qu'on nous explique toute l'importance que revêt la prostitution dans cette société (on nous a même informés des tarifs).En fait, vous nous avez décrit un système complet d'exploitation sous toutes ses formes, dans tous les domaines.Plusieurs de mes collègues de travail et moi en avons conclu que GM faisait du lavage de cerveau.(.) J.P.DAUB01S Employé de G.M.Usine de Boisbriand Réponse à Yvon Duffour Je trouve pénible que, sous prétexte de sauvegarder la dignité de l'artiste, on se serve du langage dont Yvon Dufour s'est servi pour parler de ceux de ses camarades qui ont commis l'offense de ne pas être d'accord avec lui.(Tribune libre du 15 mars).Mais il n'y a pas que le ton, il y a aussi les conflits d'intérêts.M.Dufour dit qu'il n'est pas un employé comme les autres: rien n'est plus vrai.M.Dufour dit qu'il est incorporé et que sa compagnie n'a rien de bidon: rien n'est plus vrai.M.Dufour est un producteur et un employeur.Son plaidoyer est fort touchant mais il devrait le faire à l'Association des Directeurs de Théâtre et pas à l'Union des Artistes.C'est lorsqu'il signe ses contrats en tant qu'artiste qu'il trouve sa place dans nos rangs.Je trouve regrettable, au moment où les artistes devraient réfléchir aux graves décisions qu'ils doivent prendre, que des gens qui peuvent se targuer de plusieurs années de «collaboration passive» se servent de tout le poids de leur popularité et du respect un peu forcé qu'ils imposent comme producteurs pour monter un «show» au lieu d'essayer de trouver des solutions.HuguetteGERVAIS Comédienne membre de l'Union des artistes Le Tin'-n d'Hergé La loi 111 doit être appliquée GM et le modèle japonais M.André Brien Directeur de l'usine Boisbriand Je suis un ouvrier employé à la chaîne de montage de GM depuis près de 6 ans (moins l'année de chômage qui vient de se terminer).J'aimerais vous faire part de quelques commentaires suscités par le visionnement des films sur le mode de vie des travailleurs japonais, au moment où s'amorce une campagne publicitaire sur le thème «Faisons route ensemble».La compagnie a présenté à tous Au nom de tous les enseignants qui sont rentrés au travail, le jeudi 17 février, dans le respect des lois et qui, depuis, subissent humiliations, atteintes à leur réputation, préjudices, voire expulsion de leur association syndicale, je demande au gouvernement de bien vouloir maintenir les sanctions et les amendes prévues par la loi 111, non par mesure de représailles à l'égard de leurs compagnes et compagnons de travail, mais pour le respect de ceux qui n'ont pas contrevenu à la loi.Au-delà de la légitimité de la loi 111, il existe des fondements essentiels qu'une société ne peut remettre en question (comme celui du respect des lois édictées) sans être menacée de sombrer dans l'anarchie.(Mme) Micheline mas si E Ste-Julie-de-Verchères (suite de la page A6) Katimavik ainsi que bien d'autres encore, qui sont prêts à accueillir tous les bénévoles intéressés qu'ils soient jeunes ou vieux, chômeurs (euses) ou travailleurs(eùses).Des investissements nouveaux dans ce secteur apparaissent donc difficiles à justifier.Pour ce qui est du travail sous-payé, nous ne pouvons croire à l'efficacité d'un projet qui crée de nouveaux ghettos et qui transforme la population des jeunes adultes en un «cheap labour» institutionnalisé, sans même qu'ils aient été véritablement consultés.Une telle situation irait à rencontre du principe d'indépendance et d'autonomie si légitimement convoité par les jeunes adultes.Leur indépendance et leur autonomie passent par l'amélioration de leur statut économique et la possibilité de subvenir au moins à l'essentiel (nourriture, logement, vêtements) sinon davantage.Les jeunes adultes savent par expérience que la maturité ne s'acquiert pas dans la dépendance quelle qu'elle soit et c'est pourquoi ils veulent une «vraie job».Mais avant tout une «vraie job» c'est pour faire un pas vers la réalisation de leurs projets.Tout le reste: le chômage, le bien-être et les petites jobs, ça ne permet que de «vivoter» dans la dépendance et rien de plus.Rien qui puisse permettre de s'affirmer, de montrer ce dont on est capable, d'apprendre, d'expérimenter et surtout d'espérer aller plus loin.Le pourquoi d'une «vraie job» réside aussi dans des questions bien matérielles.Une «vraie job» ça permet au moins de ne pas craindre à chaque mois de ne pouvoir payer son loyer.Mais leurs projets de vie restent bloqués et contrairement à il y a dix ans, les jeunes adultes ne disent plus «en attendant».Aujourd'hui, ils attendent et souvent depuis plusieurs années déjà.Il est surprenant de constater combien, depuis les deux dernières années, l'expression «les jeunes» a pris «un coup de vieux».Les médias ne nous parlent plus des jeunes comme étant la population âgée entre 15 et 20 ans, ni même entre 15 et 24 ans, mais bien entre 15 et 29 ans.Parlant de certains projets gouvernementaux, ils y ont même rajouté récemment la trentième année.Tant qu'à y être! «Big joke!» A LE SUMMUN DE L'EXCELLENCE À PRIX ABORDABLE! \u2022 *\u2022* A* M SBEXXZ33 i-M'i'l' VÎT ¦uumunim mimnmtn mmn.\u201e\u201e\u201e*\u201e\u201e\u201e, : RECEPTEUR 7120 NAD, connu mondialement pour sa renommée dans le monde du HI-FI, vous présente son champion audio: un syntonisateur AM / FM digital, avec un ampli d'excellence.Un gagnant.'j Paradigm Le haut-parleur qui est un exemple de ce qui devrait se faire.Le Paradigm 5 ^ \"fEUnini V Réservez Dual En conclusion, nous constatons que depuis déjà quelques années, les jeunes adultes connaissent de sérieuses difficultés face à l'accessibilité à l'emploi.La crise accentue ce malaise et lui donne, économiquement et socialement, des proportions des plus inquiétantes.On tente alors de les rassurer en leur disant que la situation économique actuelle est temporaire et que demain sera meilleur.BIG JOKE! L'avenir ce sont les jeunes d'aujourd'hui.C'est aujourd'hui qu'il faut que l'école transforme ses cours professionnels et spécialise les jeunes dans des secteurs de travail d'avant-garde; qu'elle offre des cours de perfectionnement pour recycler les travailleurs (euses) en perte d'emploi face à la percée des nouvelles technologies; que le marché du travail s'ajuste à l'entrée des jeunes adultes comme travailleurs (euses) en prévoyant une formation pratique et que les syndicats reconnaissent et stimulent les jeunes à s'unir et à défendre leurs droits socio-économiques.Des multitudes d'initiatives tels les coopératives d'emplois, le parrainage au travail, des projets conjoints entre l'école et l'industrie et bien d'autres ont déjà tenté de solutionner ce problème.À cet effet, les organismes communautaires jeunesse sont souvent consultés concernant le développement de programmes.Cependant, nous nous sentons utilisés et même manipulés puisque nous ne sommes pas impliqués dans l'élaboration des politiques (lorsqu'elles existent) qui devraient sous-tendre des programmes d'action.11 y a donc une différence effective entre la consultation et le pouvoir que les organismes communautaires ont sur les décisions gouvernementales finales.Une multitude d'initiatives mériteraient également d'être explorées.Ainsi, des recherches sur les valeurs poursuivies par les jeunes gens dans le travail, de même que des actions visant à développer davantage les secteurs clés de l'économie nous permettraient d'entrevoir plus rationnellement de nouvelles avenues et/ou des modifications à apporter à nos conditions actuelles de travail.Par conséquent: il faut changer l'école et l'adapter à la réalité du travail; il faut songer à de nouveaux modèles de travail et à des formes d'intégration différentes au marché du travail; il faut garantir à tous les jeunes adultes l'accès à une place professionnelle et sociale.Espérant que vous et les membres de votre gouvernement sau-' rez donner des suites favorables et immédiates à l'appel pressant des jeunes car déjà beaucoup trop d'entre eux ont cessé d'y croire.Nous vous prions d'agréer.Monsieur le Premier ministre, l'assurance de notre haute considération.LA DUAL CS-505-1 La platine tourne-disque du connaisseur SOLDE DE LIQUIDATION «797 Ensemble complet Z o ÉPARGNEZ *Xf\\0/- JUSQU'À ilV /O SUR DE MAGNIFIQUES dès maintenant < a TIFFANY PLAFONNIERS LUSTRES ET LAMPES FAITES À LA MAIN, EN VERRE TEINTÉ ET PLOMBÉ DE PREMIERE QUALITÉ 0 > RUBAN CASSETTE \u2022 RUBAN CASSETTE \u2022 RUBAN CASSETTE &TDK TDK SA-90 TDK SA-oO TDK AD-90 TDK AD-60 maxell Max cl UDXL 11-60 i Maxell UDXL 11-90 _M Maxell UD-90 RUBAN VIDÉO-CASSETTE MAXELL \u2022 FUJI \u2022 TDK T-120'i *15w Z o < Rég.: ^-\u2022130.dwrrVr» 18\" - S panrxoux Certoirm covlevn tevlenmt 65 O O > RUBAN CASSETTE \u2022 RUBAN CASSETTE \u2022 RUBAN CASSETTE studio .\u2022 .«u son o INC.< Û ENSOLEILLEZ VOTRE DEMEURE POUR LE PRINTEMPS Morris Ventures a acheté tout le stock d'uno société en faillite.Maison de Lampes Tiffany Inc.l'un des plus importants fabricants au Canada do LAMPES SUSPENDUES.LAMPES DE TABLES ET PLAFONNIERS DE TYPE TIFFANY en verre teinté, plombé à la main, avec feuille de cuivre, ainsi que do pièces électriques et de panneaux de verre plombé.Nous procédons à la liquidation de centaines d'articles à prix d'aubaine.Venez visiter notre centre d'éclairage à rabais et faites votre choix parmi la plus grando et la plus belle sélection jamais offerte au public montréalais.CADEAU (Valeur jusqu'à 10$ sur présentation de cette GRATUIT annonce à notre centre, un par famille).O Z o i G932 ouest, Sherbrooke Métro Vendôme Autobus 105 487-4270 ne St-Hibert (près Belonger) Métro Jean-Talon 495-1759 MORRIS 9172, boul.St-Laurent > f Entre Legenére et Chabanel) Ouvert de 9h à 17h du hindi ou samedi Induiivemeet (eu sur rendei-vout) STATIONNEMENT GRATUIT Tél.: 382-681 O Z II y a des cas où le mieux est l'ennemi du bien.Ainsi l'attitude rigide de la Commission de surveillance de la langue française dans l'affaire de St.Mary's risque-t-elle de compromettre les résultats positifs de la loi 101.Au lieu de tenir compte des efforts réels de francisation qui se sont produits dans des milieux naguère imperméables au français, au lieu d'encourager les anglophones à poursuivre dans la même voie, on choisit la stratégie de l'autoritarisme tatillon.mais c'est en l'occurence une stratégie anti-pédagogique.Pour aller au fond d'un seul cas \u2014celui des soins intensifs à St.Mary's où le tiers du personnel n'est pas encore «franco-phonisé»\u2014, on est en train de «braquer» l'ensemble de la communauté anglophone, pour qui cette affaire constitue, après bien d'autres petites vexations passablement mesquines (dont la presse française, malheureusement, n'a guère rendu compte, comme si cela ne la regardait pas), la cerise sur le gâteau.11 est déjà remarquable qu'en peu d'années seulement, cet hôpital se soit francisé au point que les deux-tiers des infirmières y sont francophones ou bilingues.et ce, dans un service à forte incidence technologique, où l'on soigne des gens en phase terminale ou dans un état critique; un service donc où les malades sont souvent inconscients; où la communication verbale est réduite au minimum ; où les infirmières sont entraînées à déceler les problèmes et les besoins des patients par d'autres moyens que la parole.(Signalons aussi que le diagnostic, le traitement médical et la direction des infirmières avaient été faits en français, puisque le médecin-traitant de Mme Larose, de même que le directeur des soins intensifs, sont des francophones, la plupart des médecins attachés à cet hôpital étant en outre bilingues! Rappelons aussi qu'au dire même de ses proches, Mme Larose a été fort bien traitée à St.Mary's et que l'unilinguisme de certains soignants n'a occasionné aucune erreur.) Ne pas reconnaître ce progrès-là, et décréter que la totalité du personnel appelé à traiter un malade francophone doit être francophone ou parfaitement bilingue, c'est faire preuve non seulement d'une excessive rigidité, mais d'une totale méconnaissance de la façon dont fonctionne un hôpital.On ne peut réaffecter le personnel à tout moment en fonction de la langue d'un nouveau patient.Et quel sort faudrait-il réserver au personnel anglophone qui n'aurait pu apprendre le français en deux temps trois mouvements?Le congédier?MM.Lévesque et Laurin avaient pourtant clairement promis lors des débats précédant son adoption que la loi 101 ne jetterait personne au chômage.En milieu anglophone, le jugement de la Commission de surveillance à propos de St.Mary's a été vu comme une provocation sans précédent.Cette opération est en train de démolir, de compromettre à tout le moins, les réalisations de la loi 101, réalisations qui, pour être profondes et durables, doivent s'appuyer autant sur les mentalités et les états d'esprit que sur la lettre de la loi.S'opposer, en tant que francophone, à la façon d'agir de la Commission de surveillance ce n'est pas souhaiter le retour à l'ancien régime.Au contraire.C'est vouloir préserver les ac- 3vis de la loi 101, dont l'efficacité tient largement à la façon ont on la «fait passer».Dans cette optique, il est très dangereux de sous-estimer le traumatisme qu'a subi la minorité anglophone en passant d'un statut privilégié à une situation où ! elle se trouve constamment sur la défensive et se ressent comme menacée.Il est d'ailleurs significatif que tous les commentateurs de la presse française \u2014ceux-là mêmes à peu près qui ont toujours appuyé la loi 101 dans ce qu'elle a de fondamental\u2014 ont mal reçu la décision de la Commission de surveillance, la seule voix discordante étant venue d'un confrère de la colline parlementaire de Québec, qui n'est pas précisément le meilleur poste d'observation pour évaluer le climat linguistique à Montréal.Si la Commission veut jouer au petit jeu de la rigidité, c'est tout le monde, francophones comme anglophones, qui y perdra.D'abord parce que des opérations du genre ont pour unique effet de décourager et de démotiver ceux qui s'étaient mis à l'apprentissage du français, et de provoquer le retour des comportements agressifs qui, avec le temps et un minimum de ; tolérance de part et d'autre, avaient des chances de s'apaiser.Dans tous les hôpitaux à tradition anglophone sur lesquels pend l'épée de Damoclès d'autres enquêtes (la Commission en a actuellement une vingtaine en chantier! ), c'est actuellement la panique.La relation patient-soignant est trop délicate pour que des commissaires-enquêteurs trop zélés viennent s'en mêler avec leurs gros sabots, au risque en outre de pénaliser les patients francophones de ces hôpitaux, qui sont relativement nombreux et dont un bon nombre sont satisfaits des soins qu'ils y reçoivent.D'ailleurs, au jeu de l'inquisition il y a deux partenaires.Le lendemain du jour où le premier ministre affirmait, dans une déclaration manifestement improvisée, que les anglophones devaient eux aussi être traités dans leur langue dans les hôpitaux à tradition francophone, le réseau CTV interviewait le frère d'un unilingue anglais décédé à Charles-Lemoyne après avoir été traité en français seulement et sans que ni lui ni sa famille aient pu comprendre le diagnostic du médecin.Va-t-on, dans la même logique abstraite que la Commission, continuer à se lancer mutuellement à la tète tel cas et puis tel autre?Toute mort est triste et injuste.Le bon sens et l'humanité élémentaire demanderait qu'on ferme ce dossier, et qu'on donne une chance aux vivants en laissant faire le temps.D'ailleurs, hélas, le problème linguistique est loin d'être le plus important, dans nos hôpitaux où l'on coupe des lits et où l'on réduit les services.\u2022 \u2022 \u2022 Faut-il alors renoncer à faire appliquer la loi 101?Dans une contribution explosive au débat, l'ex-président de la Commission de surveillance, M.Maurice Forget, donne implicitement la réponse: oui, on peut faire appliquer la loi.Mais autrement, dans un autre style, par d'autres moyens, plus en douceur.Pour M.Forget, l'attitude présente de la Commission constitue «un abus de pouvoir», inspiré par une attitude «agressive», et le commissaire-enquêteur chargé de cette cause s'est substitué au législateur par la façon dont il a interprété la loi et le règlement: « 11 n'y a pas, dit-il, un tribunal qui trouverait que St.Mary's a contrevenu à la loi.» Du temps qu'il était en poste, entre 1977 et 1981, M.Forget avait restreint de son propre chef la marge de manoeuvre considérable que la loi accorde aux enquêteurs.Il préférait les ententes à l'amiable aux comparutions formelles, aux mises en demeure et au recours aux tribunaux, estimant que les pouvoirs conférés aux enquêteurs étaient si grands qu'ils devaient être utilisés avec une extrême réserve.M.Forget a eu maille à partir avec certains enquêteurs qui revendiquaient plus d'autonomie.et aussi avec aussi le ministre Laurin, qui trouvait trop « molle» la manière de M.Forget.C'est finalement M.Laurin qui a gagné.M.Forget a démissionné et a été remplacé par un candidat qui encourage les tendances déjà présentes parmi les enquêteurs.Sous la présidence de M.Gaston Cholette, revirement total: 12 audiences formelles et 24 témoins convoqués par sub poena en un an et demi, alors qu'il n'y avait pas eu une seule opération du genre durant les trois années précédentes.Avant que ce gâchis ne mène à d'autres contestations de la loi 101 jusqu'en Cour suprême, l'autorité politique québécoise doit intervenir.Les enjeux sont trop importants pour qu'on les laisse à des enquêteurs dotés de pouvoirs exorbitants et qui ne représentent personne: il s'agit à la fois de la qualité de la vie démocratique, du climat social à Montréal et aussi de l'avenir même de la francisation.N.B.\u2022 Priorité ett accordée sous cette rubrique aux lettres d'intérêt général se rapportant à des articles parus dans LA PRESSE.La concision est de rigueur.\u2022 Le* correspondants doivent inscrire lisiblement leurs nom, adresse et numéro de téléphone.\u2022 LA PRESSE ne s'engage pas à publier toutes les lettres reçues, ni à retourner les lettres, manuscrits ou autres documents non publiés.\u2022 L'auteur assume l'entière responsabilité de ses opinions.\u2022 Tout en respectant la pensée de l'auteur, LA PRESSE se réserve le droit d'abréger les lettres selon l'espace disponible.\u2022 Si possible écrire à la machine, à double interligne.\u2022 Prière d'adresser vos lettres comme suit: «Tribune librem, LA PRESSE, C.P.4200, suce.Pdace d'Armes, Montréal, H2Y 3MK TRIBUNE A 4 Les premiers ministres et LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 les chefs autochtones se rencontreront à nouveau OTTAWA \u2014 Les participants à la conférence constitutionnelle d'Ottawa se sont entendus hier sur l'enchâssement d'un mécanisme de négociation entre les gouvernements et les populations autochtones du pays, mais ils n'ont pu en venir à un accord sur l'inclusion dans la constitution de certains principes de base devant servir de guides aux futures négociations.En vertu de cette entente, les signataires conviennent de se revoir dans un an pour discuter des mêmes questions et ils modifient la constitution actuelle pour y enchâsser le principe de la tenue de deux auires conférences constitutionnelles sur les droits des autochtones, la premiere d'ici deux ans et la deuxième d'ici quatre ans.GILBERT LA VOIE de notre bureau d'Ottavva__ L'accord fait également quelques concevions mineures aux autochtones: -il enchâsse l'égalité des hommes et des femmes pour abolir la disposition de la Loi sur les Indiens qui fait qu'une femme qui épouse un non-indien perd son statut d'indienne.-il renlorce le texte constitutionnel de ujsi qui garantissait «les droite existants ancestraux ou issus de traités», en spécifiant que ces droits comprennent également ceux qui sont ivMis d'ac cords de revendications territoriales ou ceux succeptibles de l'être.-il donne l'assurance que les autochtones seront consultés avant tout changement constitutionnel succeptible de les affecter.Ces modifications ne constituent pas de bien grands changements pour les Indiens.Inuit et metis du pays.Ainsi, l'enchâssement du principe de l'égalité sexuelle est davantage un symbole qu'un accomplissement majeur, puisque l'égalité devant la loi établie dans la charte des droits de 1982 aurait rendue la Loi sur les Indiens, responsable de cette discrimination, inopérante dans deux ans.Les premiers ministres n'ont fait que devancer d'un an l'abolition de cette discrimination puisque l'enchâssement du principe d'égalité se fera au début de 1984.Par ailleurs, la garantie de consultation obtenue par les autochtones sur tout amendement cons- titutionnel les concernant, est bien loin du droit de veto réclamé par leurs représentants.Enfin, l'accord ne prévoit rien sur leur principale revendication qui portait sur une obligation constitutionnelle pour les gouvernements d'entamer de véritables négociations sur les revendications territoriales.Les porte-parole des populations aborigènes étaient pourtant venus à un cheveu, dans la nuit de mardi à mercredi, de marquer des points importants en cette matière.Un accord de principe, conclu avec les ministres, stipulait que «'les gouvernements fédéral et provinciaux, dans le mesure de leurs intérêts ou de leurs compétences propres, sont liés par l'engagement de principe selon lequel seront négociés avec les peuples autochtones du Canada des traites en vue de préciser les droits reconnus».Cette clause aurait forcé de véritables négo- ciations sur les revendications territoriales des autochtones, une conséquence que les premiers ministre Bill Bennett de la Colombie britanique et Peter Lou-gheed ont immédiatement dénoncée à la reprise des travaux hier matin.Ils ont soutenu que le texte ne respectait pas l'esprit des pourparlers.Comme les représentants autochtones avaient eux aussi émis des réserves sur le document, les premiers ministres ont volontiers demandé aux fonctionnaires de revenir avec un texte moins compromettant.Selon les informations recueillies par certains participants a cette deuxième réunion des ministres, la Colombie britanique.l'Alberta et la Saskatchewan ont exercé des pression^ énormes pour vider le texte de ses éléments les plus forts, à un point tel que les discussions ont failli échouer à un moment donné.Seule la crainte de porter l'odieux d'un échec aurait amené ces provinces à accepter le texte final de l'entente.Les porte-parole autochtones ont néanmoins signé ce document, qui ne les satisfaisait pas totalement, mais qu'ils ont qualifié de «pas en avant».La plupart d'entre eux ont insisté sur la valeur éducative de la conférence.Les reste des discussions de la journée a porté notamment sur la notion d'auto-détermination demandée par les peuples aborigènes, mais les échanges sur le sujet n'ont fait que confirmer l'écart qui séparait les participants.Malgré tout cela, la conférence s'est terminée par un applaudissement général des autochtones présents, qui sont repartis d'Ottawa avec au moins une chose: l'espoir d'avir été écoutes pour la première fois de leur histoire.MÊME S'IL N'A PAS SIGNÉ L'ACCORD Québec participera aux autres rencontres « Notre accord, ce n'est * pas le Pérou» (Trudeau) OTTAWA \u2014 Tout en se disant heureux de l'accord constitutionnel intervenu hier avec les autochtones le premier ministre Trudeau a reconnu qu'il s'agissait de peu.«Ce n'est pas encore le Pérou » a-t-il dit.GILLES PAQUIN de notre bureau d Ottawa Il a cependant affirmé que des progrès ont été accomplis en signalant que la rencontre avait créé des droits nouveaux pour ensuite les enchâsser dans la constitution.11 a notamment fait état de l'égalité des sexes, principe pourtant déjà reconnu dans la charte des droits Selon lui: ¦ dire que peu de valable a été accompli c'est succomber à une certaine forme de propagande.Le fait d'inclure les anciens traités déjà conclus avec les aborigènes dans la constitution est un pas considerable dans la definition des droits de ces peuples.» « Désormais, les droits reconnus par le Traite de la Baie James, que M.Lévesque le veuille ou non.on y réfère dans l'article 37 de la constitution » a-t-il dit.Par conséquent on peut maintenant y référer pour énu-mérer les droits des autochtones a ajouté M.Trudeau.C'est sur que les griefs qui remontent à deux ou trois cents ans n'ont pas pu être trailés aujourd'hui a-t il néanmoins avoué.Les autochtones ont également obtenu la garantie qu'ils seraient consultes au coins d'une nouvelle conférence avant qu'on apporte des changements aux dispositions constitutionnelles qui les touchent a-t-il expliqué.« Ce n'est pas peu de choses cela * 11 a ensuite blâmé le premier ministre Lévesque de son abstention soutenant que sans elle les autochtones auraient pu obtenir davantage.Pour donner un droit de veto aux aborigènes en matière d'amendement à leurs droits Pour les autochtones ce n'est qu'un début OTTAWA \u2014 Venus a Ottawa pour obtenir la reconnaissance constitutionnelle de leurs droits, la plupart des chefs autochtones sont reparus déçus hier mais ils se consolaient en se disant ce n'est qu'un début.GILLES PAQUIN de notre bureau d\"Ottawa s Laissés pour compte lors de la premiere phase de la réforme de la constitution ils ont au moins acquis cette semaine la certitude qu'ils seraient dorénavant con suites lors d'une série de conférences portant sur la définition de ces droits.« Ce n'est qu'un début » a lancé le président de l'association Inuit Tapirisat.John Amagoalik.Le Canada ne peut exister en paix sans entente entre les anglo- phones, les francophones et les autochtones.« Il y avait de la bonne» volonté à cette conference et nous pourrons aller de l'avant » a ajouté le chef de l'Assemblée des Premières Nations M.David Ahena-kew au nom des amérindiens.Il a expliqué qu'il ne s'attendait pas a décrocher la lune en venant ici.Il a aussi lancé une mise en garde aux premiers ministres en les implorant de poursuivre leur démarche.Le leadership actuel des autochtones est modéré mais la génération montante sera plus impatiente a-t-il dit.Le chef Métis Bill Wilson s'est pour sa part dit amèrement déçu des résultats de la conférence.Il a souligné que les autochtones s'attendaient à obtenir la reconnaissance de certains principes et un mécanisme de travail pour les ajouter à la constitution éventuellement.Nous repartons avec un simple mécanisme a-t-il lancé.Cette remarque a piqué le premier ministre Trudeau qui a riposté par un: « Si vous n'êtes pas plus contents que ça.», laissant entendre qu'il espérait recevoir une certaine reconnaissance.Un autre leader Inuit.M.Char-lie Watt, a dit que son peuple visait à atteindre le droit à l'autodétermination.C'est indispensable pour que nos valeurs soient reconnues et se développent a-t-il dit.Pour le chef amérindien Billy Diamond la conférence n'a débouché que sur un agenda, un mécanisme de rencontre.C'est un outil pour continuer à travailler.Trudeau fait sa prière, Lévesque laisse sa Players La conférence constitutionnelle ne pouvait pas se terminer sans que les «blancs», toujours un peu incrédules devant les manifestations culturelles et religieuses des autochtones, rétorquent à leur façon.Le premier ministre Trudeau, qui était déjà mal a l'aise d'avoir à fumer le calumet de paix à tous les matins, s'est impatienté lorsque les autochtones ont insisté à nouveau pour faire leur prière du matin.« Priez-vous comme cela tous les matins?» leur a-t-il demandé.« Oui » ont-ils répondu.Le premier ministre a laissé passer la cérémonie, après quoi il a déclaré: « Tout le monde devrait prier son Dieu ».Il a ensuite récité le « Notre Père » et le « Gloire soit au Père ».dans les deux langues officielles.Les prières finies, les autochtones ont passé à nouveau leur calur/iet.M.Bill Davis, qui con- -ùj- nait la hantise de M.Trudeau pour la cigarette, a pris une bonne bouffée, et il a soufflé sa « boucane » vers son homologue fédéral.Une fois son tour arrivé.M.Trudeau s'est prêté de bonne grâce à la cérémonie, mais le co^ur n'y était pas.On ne pourrait en dire autant du premier ministre René Lévesque, qui a laissé sa Players, qui a pris trois bonnes bouffées, et qui en a redemandé.Même Pierre Trudeau a rigolé.Leadership libéral Le chef du gouvernement canadien pensait bien avoir le dernier mot hier, lorsqu'un porte-parole autochtone de la Colom-bie-Britanique, M.Bill Wilson, a déclaré que ses deux enfants voulaient devenir avocats et premiers ministres, mais qu'elles étaient des filles.« Dites leur que je vais m'ac-crocher à mon poste jusqu'à ce te qu'elles soient prêtes », a lancé M.Trudeau.Répartie immédiate de Wilson: «On m'informe que l'une d'entre elles pourrait prendre l'avion et être ici dès ce soir.» L'assemblée a pouffé de rire et M.Trudeau a encaissé, avec un sourire penseur qui voulait tout dire.Le magasinage avant tout Les autochtones savaient déjà que la conférence constitutionnelle serait trop courte pour leur permettre de discuter tous les sujets à l'ordre du jour, mais ils n'ont pas caché leur surprise hier matin en voyant arriver MM.Trudeau et Bill Davis avec trois-quart d'heure de retard.Les deux hommes étaient allé inaugurer un nouveau centre commercial de l'autre coté de la rue.GILBERT LAVOIE par exemple, il fallait l'unanimité au sein des provinces.Or cela était impossible sans le Québec.A ceux qui craignent que le processus de révision de la constitution soit trop lent pour donner satisfaction aux aborigènes, il refuse de faire des prédictions, mais il affirme que tout cela est relatif tenant compte de leur histoire.« Comme le disait un de leur chef, ils sont ici depuis :J0.000 ans a lancé M.Trudeau, alors ils peuvent se permettre d'attendre un peu plus longtemps que vous et moi.>» Il se dit cependant satisfait du chemin parcouru à ce jour puisque les peuples autochtones ont déjà obtenu un premier amendement à la constitution alors qu'elle n'a été adoptée que l'an dernier.J'ai fait 11 ans de conférences constitutionnelles sans en avoir, note le premier ministre.Si on en juge par les réactions des provinces autour de la table hier cependant, le processus sera effectivement très long lorsqu'on en viendra a discuter des modification; plus lourdes de conséquences.Toute la questions des droits territoriaux, ou encore le degré d'autonomie qu'on est prêt à leur reconnaitre suscitent de nombreuses inquiétudes en Saskatchewan, en Alberta en Colombie-Britannique et en Nouvelie-Ecosse.C'est que l'on discute alors des droits de propriété des richesses naturelles.OTTAWA \u2014 Québec n'a pas signé l'accord avec le I Fédéral et les autres provinces pour la poursuite des négociations constitutionnelles avec les autochtones.Mais le premier ministre Lé-veque a formellement promis que le Québec participera à toutes les prochaines rencontres avec les autochtones.« Nous n'y serons pas moins présent que nous ne l'avons été, cette semaine », a-t-il dit.ajoutant qu'il considère avoir joué un rôle ac- PIERRE VINCENT envoyé spécial de La Presse tif à cette Conférence, « contrairement à ce que prétend The Gazette, qui ne fait pas du journalisme honnête, mais de la propagande.» Par ailleurs, Québec a réitéré son engagement d'accélérer le processus des discussions avec ses propres autochtones, pour la reconnaissance officielle de leurs droits dans les lois québécoises, ainsi que dans la Charte québécoise.Des leaders autochtones, dont Billy Diamond et Max Gros-Louis, ont d'ailleurs confirmé à LA PRESSE que le gouvernement Lévesque projette de doter le Québec de sa propre Constitution.Et c'est là que sera éventuellement inscrite la reconnaissance de la spécificité culturelle des premiers habitants du pays, là aussi que seront écrits leurs droits - non modifiables, sans l'accord de toutes les parties.» La semaine prochaine, à l'occasion de la lecture de son message inaugurai pour la nouvelle session, le chef du gouvernement québécois dévoilera, selon toutes vraisemblances, comment il entend aller de l'avant avec ce projet de Constitution québécoise pure laine.La conclusion de cette dernière journée de conférence constitutionnelle, hier, ressemblait étrangement à celle de novembre 81.alors que neuf premiers ministres provinciaux et Pierre Trudeau s'entendaient pour rapatrier ia Constitution de Londres.En effet, pendant que le premier ministre fédéral, les premiers ministres des neuf provinces anglaises et les leaders autochtones signaient un texte d'entente par lequel ils s'engagent à poursuivre le dialogue au cours des prochaines années, le chef du gouvernement du Québec expliquait, lui.pourquoi il se retrouvait, encore une fois, isolé dans une réunion constitutionnelle.Avoir signé cet accord aurait équivalu à reconnaitre indirectement la légitimité du « Canada Bill », a commencé par alléguer René Lévesque, qui a dit parler sans amertume.Amer ou pas, il en a quand même profité pour dénoncer une fois de plus « la nuit des longs couteaux » de novembre 81.René Lévesque Téléphoto UPC « Cela s'est encore produit comme la dernière fois: des équipes de nuit se sont affairées à la rédaction d'un texte d'accord », a-t-il signalé, conseillant ensuite, ironiquement, aux autochtones de s'équiper de «< patrouilles nocturnes * la prochaine fois, s'ils ne veulent pas avoir de mauvaise surprise.M.Lévesque a également fait valoir qu'il avait une autre bonne raison de ne pas signer l'accord d'hier: cette entente est si squelettique qu'elle pourrait peut-être même servir à ralentir le processus de négociations au Québec, a-t-il soutenu.Quant aux leaders autochtones, qui eurent une place privilégiée dans la délégation du Québec, ils ont mollement déploré que Québec n'ait pas si-gné, mais ils se réjouissaient de la participation du gouvernement Lévesque à la Conférence.« Au fond, je ne fais pas plus confiance à Québec qu'à Ottawa, mais, au moins, cette fois-ci.Québec nous a permis de bien faire passer nos messages », confiait Max Gros-Louis, à l'issue de la rencontre d'hier.Depuis l'un des deux fauteuils du Québec à la table centrale, le chef huron devait déclarer, hier après-midi: Vous vous émouvez des massacres au Guatemala et de ce qui se passe dans la Tiers-Monde, mais vous avez donc du mal à vous rendre compte de ce que vous nous faites à nous, ici même, a-t-il dit en substance.« Vous nous conduise/ à me mort lente, c'est pas mieux! Mais, dites-vous bien que, tout « quart-monde » que nous soyons, nous avons bel et bien l'intention de survivre et de nous épanouir.» 243, BOVL DESLAURENTIDES, LAVAL.Ô69-I75I LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 17 MARS 1983  5 Mackasey veut Décès de l'ex-député communiste Fred Rose |uge par pairs OTTAWA \u2014 Rejetant les allégations avancées par le quotidien montréalais The Gazette, le député libéral Bryce Mackasey a demandé à être entendu et jugé par un comité formé de députés fédéraux afin de rétablir sa réputation.Dans une déclaration de 15 minutes qu'il a lue hier à la Chambre des Communes, M.Mackasey a nié catégoriquement avoir été payé pour faire du lobbying au profit de la compagnie Les Ateliers d'usinage Hall Ltée.MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottawa Le député Mackasey qui représente actuellement le comté ontarien de Lincoln a nié aussi être propriétaire ou avoir déjà été propriétaire de la firme 109609, entreprise qui, selon le journal, était chargé de faire des représentations auprès du ministère fédéral de la Défense afin obtenir des contrats pour les Ateliers Hall.C'était la première présence du député au Parlement depuis jeudi dernier, date où les allégations ont été dévoilées.« La chose la plus importante pour moi, a déclaré M.Mackasey, est de rétablir mon honnêteté et ma réputation », en ajoutant, par contre, que sa famille avait été humiliée par toute cette affaire.Soulignant que si les accusations étaient fondées, il violerait la Loi du Sénat et de la Chambre des Communes et qu'il ne pourrait plus siéger, le député a demandé que cette affaire soit portée devant le comité des privilèges et des élections, remettant ainsi l'avenir de sa carrière politique entre les mains des députés fédéraux.A plusieurs occasions, durant son discours.M.Mackasey a jeté un regard vers la tribune des journalistes, niant à chaque fois les accusations de The Gazette, Téiéphoto UPC On voit le député Bryce Mackasey à sa sortie des Communes.Les journalistes ont vainement tenté de l'interroger*.« le seul quotidien anglophone du Québec ».devait-il dire à un moment.Devant le comité parlementaire, M.Mackasey aurait à répondre aux questions des députés de tous les partis.Toutefois, comme les libéraux sont majoritaires au Parlement ainsi que sur les différents comités, l'ex-représen- tant de Verdun a de fortes chances de retrouver la confiance de la Chambre assez rapidement.Le gouvernement libéral a employé une tactique semblable lorsque le ministre des Finances Marc Lalonde a été impliqué dans l'affaire Gillespie récemment.Cette fois-là, tous les dépu- tés de la Chambre des Communes avaient été appelés à se prononcer.Hier, la présidente de la Chambre, Mme Jeanne Sauvé, a déclaré qu'elle prendrait la réquête du député Mackasey en délibéré et qu'une décision serait rendue bientôt.Mme Sauvé doit décider si les privilèges de M.Mackasey comme parlementaire ont été violés par les articles de journaux.Auparavant, les deux chefs de l'opposition, Erik Nielsen et Ed Broadbent.ont rendu hommage dans un premier temps au vieux routier de la politique (il a été élu pour la première fois en 1962), puis ils ont demandé du temps pour réfléchir à sa proposition.Plus tard, devant les journalistes, M.Mackasey a affirmé qu'il avait choisi d'agir ainsi parce la procédure était plus rapide pour rétablir sa réputation et qu'il voulait être jugé par des gens « qui sont des collègues compétents, avec qui j'ai travaillé depuis 20 ans ».S'il avait poursuivi en justice le quotidien anglophone ou les autres media qui ont repris ia nouvelle, les choses auraient traîne, seion M.Mackasey.« Durant six mois, un an, l'image d'un homme malhonnête aurait continué ».L'ex-ministre des Postes reconnaît que le comité parlementaire est formé d'un groupe partisan.Mais, il a répété à plusieurs reprises que sa réputation était la chose la plus importante pour lui.C'est alors que s'adressant spécialement aux journalistes, il leur a dit: « Je mérite votre coopération, s'il vous plaît, ne posez plus de questions ».Puis, le député Mackasey a pris le chemin de son bureau, non sans que certains représentants des médias tentent d'en savoir plus long encore; une démarche qui fut toutefois infructueuse.AUSTIN BIRMINGHAM M CORPUS CHRISTI DALLAS DENVER EL PASO HOUSTON LAS VEGAS .LOS ANGELES MOBILE NOUVELLE-ORLEANS OKLAHOMA PENSACOLA SAN ANTONIO SAVANNAH TALLAHASSEE TUCSON SEULE EASTERN PEUT VOUS OFFRIR DES VOLS DE CORRESPONDANCE SI PRATIQUES VERS LE SUD ET L'OUEST À PARTIR D'ATLANTA.CAR SEULE EASTERN PEUT VOUS OFFRIR PLUS DE 270 VOLS PAR JOUR VERS 90 DESTINATIONS À PARTIR DE LAÉROGARE ULTRA-MODERNE ET ULTRA-EFFICACE D'ATLANTA.LE SUD ET L'OUEST VIA ATLANTA.RAISON DE PLUS POUR QU'EASTERN SOIT DEVENUE LA COMPAGNIE AÉRIENNE PRÉFÉRÉE EN AMÉRIQUE DU NORD.POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS SUR LES HORAIRES DES VOLS, TÉLÉPHONEZ À VOTRE AGENT DE VOYAGES OU À EASTERN AIRLINES AU 931-8211.APPELS SANS FRAIS: 1-800-361-8530.-.¦l98UAST{RNAiRUNlS INC (UPC) \u2014 Fred Hose, un ex-député fédéral de Montréal qui avait été reconnu coupable, à la fin des années 1940, d'espionnage pour le compte de l'URSS, est décédé hier à Varsovie, en Pologne, à l'âge de 76 ans.Rose, qui vivait dans la capitale polonaise depuis 1953, souffrait d'une insuffisance cardiaque et avait été hospitalisé hier matin.Il avait été élu au Parlement d'Ottawa sous la bannière du Parti travailliste progressiste, d'obédience communiste, pour la circonscription montréalaise de Cartier, lors d'une élection complémentaire tenue en 1943, et avait été réélu aux élections générales de 1945.Mais la même année, Igor Gouzenko, un commis au décodage de l'ambassade de l'URSS à Ottawa, faisait défection et remettait aux autorités canadiennes une liste d'espions canadiens travaillant pour l'Union soviétique.Gouzenko est décédé Tan dernier.Dans l'année qui suivit, Rose et 19 autres Canadiens furent traduits en justice sous l'accusation d'avoir espionné pour le compte de l'URSS.Rose passa six années en prison, et à sa libération, en 1953, il 1 Photo d'archivé datant des années 50 de Fred Rose.émigra en Tchécoslovaquie.Après avoir séjourné quelque temps dans ce pays, il s'installa en Pologne, où il devait demeurer jusqu'à sa mort.Pierre Foglia étant présentement en dehors du pays pour des raisons personnelles, sa chronique ne sera pas publiée cette semaine.L'ECOLE CATHOLIQUE en question.LE 24 NOVEMBRE 1982 UN MILLION DE QUÉBÉCOIS ont demandé le maintien de nos commissions scolaires catholiques, au Salon Rouge du gouvernement, à l'occasion de la présentation du Manifeste des parents chrétiens.DES COMMISSAIRES, élus aux dernières élections scolaires avec un mandat pour administrer les commissions scolaires catholiques, veulent remettre celles-ci en question à leur congrès de fin de semaine, sans consulter la population catholique.AUX ÉLECTIONS SCOLAIRES DU 13 JUIN PROCHAIN nous devrons voter pour des COMMISSAIRES RÉSOLUS À MAINTENIR CATHOLIQUES NOS COMMISSIONS SCOLAIRES, respectant ainsi le désir de la majorité catholique du Québec.À VOTRE SERVICE LORS DES ÉLECTIONS SCOLAIRES DU 13 JUIN PROCHAIN: LE MOUVEMENT SCOLAIRE CONFESSIONNEL 3669, rue SAINT-HUBERT, MONTREAL H2L 3Z9 (514) 524-3597 VENTE AUX ENCHÈRES PAR CATALOGUE Bi TROIS SÉANCES DE GPAND INTÉRÊT POUR COLLECTIONNEURS ET EXPERTS VISITE VENDREDI 18 MARS, 10 h - 21 h SAMEDI 19 MARS, 10 h - 17 h DIMANCHE 20 MARS, 10 h - 17 h ENCAN LUNDI 21 MARS, 19 h30 MARDI 22 MARS, 19 h 30 MERCREDI 23 MARS, 19 h 30 LA PREFEREE EN AMERIQUE DU NORD LARGE SÉLECTION DE MEUBLES: Ensembles de selle 6 dîner, chambres à coucher, vaisseliers, armoires, tables et chaises d'occasion, secrétaires, commodes à la mar-quetterie, ensemble de salon 3 mex en bois de dorure.Consoles aux dessus de marbre, miroirs en bois de dorure et verre vénitien.Lampes de tables et chandeliers en cristal.Piano en acajou.Meubles victoriens et Edwardiens en chêne comprenant bureaux, vaisseliers, bibliothèques, commodes, buffets.Sélection de meubles orientaux.ARGENT STERLING ET PLAQUÉ ARGENT comprenant ensembles à thé, bougeoirs, plateaux, bols, pièce de service et coutellerie et beaucoup plus.SELECTION DE BIJOUX DE SUCCESSION comprenant bracelets chaînes, bagues, broches, montres, sertis de diamants, jade, turquoise, rubis, émeraudes et saphires.Colliers de perles avec fermoirs antiques en émeraude et diamants.Collier et boucles d'oreille sertis de diamants et améthistes.Bague sertie de diamants et opales.Montres de poche en or et argent.PORCELAINES ORIENTALES, EUROPÉENNES ET AMERICAINES, SCULPTURES EN IVOIRE, NETSUKES, SCULPTURES EN JADE ET AGATE.CLOISONNÉ, CRISTAL ET VERRE, HORLOGES DE CHEMINÉE, BRONZES, STATUETTES ART DECO, PIÈCES DE MONNAIE ET TIMBRES, TOILES, GRAPHIQUES ET CHEF-D'OEUVRES PAR: A.Y.JACKSON, HENRI MASSON, JOHN LITTLE, PHILIP SURREY, F.S.COBURN, TERRY TOMALTY, MARCEL FECTEAU, H.HÉBERT, RENÉ RICHARD, JOS GUINTA, THOMAS MOWER MARTIN, D.LAWLEY, SAM BORENSTEIN, J.C.FRANCHÈRE, T.H.WILKINSON, M.DOMINGUE, J.P.LADOUCEUR, SIDNEY BERNE, FABLO, MARIE CLAIRE, N.G.NORWELL, ROMÉO VINCELETTE, GORDON PFEIFFER, CLARENCE GAGNON, RALPH BURTON, BETTY GALBRAITY CORNELL, MEYER RYSHPAN, H.HEIMLICH, DENIS BOURGEOIS, ALBP.IC SOLY, A.DE mNDRIES, N.LETOVSKY, N.LEIBOVITCH, OTTO VON RUTT, A.MASZYNSKI, WIERUSZ KOWALSKI, ETC.ETC.Une grande selection de tapis tissés à la main de Terse, Chine, Afghanistan, Pakistan et Inde, en plusieurs grandeurs et couleurs.UNE PRIME D\u20ac 10% SERA PAYABLE EN PLUS DE PRIX D'ACHAT SUR TOUS LES ARTICLES ACHETÉS À NOS ENCANS.CONSIGNATIONS TOUJOURS ACCEPTEES NOTRE COMMISSION EST DE 15% AU-DESSOUS DE $500.00, 10% AU-DESSUS DE $501.00, MINIMUM DE $20.00 PAR LOT.INDUSTRIES EMPIRE INC.à notre salle d'encan 5500 rue Paré à l'ouest de Décarie 737-5343 737-8653 A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 EDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER-D.LANDRY président et éditeur la presse MICHEL ROY éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de l'information La CTCUM doit rassurer le public Mon confrère Guy Pinard a publié hier des statistiques qui font voir que le métro de Montréal n'offre pas autant de sécurité qu'on pourrait le souhaiter, aussi bien aux guichetiers dont on connaissait déjà la mauvaise fortune qu'à l'ensemble des usagers.Le dernier bilan fait voir que 971 actes criminels y ont été commis en 1982, dont 514 vols qui ont rapporté à leurs auteurs un minimum de $627,000.Il y a certaines stations, soit parce quelles débouchent sur des rues peu fréquentées de la ville, soit parce qu'elles comportent de nombreux et longs corridors, qui attirent particulièrement les malfaiteurs.En fin de soirée, par exemple, les personnes âgées ne voudront s'y aventurer que dans les cas de grande nécessité.Même si, comme l'a signalé encore mon confrère, il ne faut rien exagérer ici et qu'il convient de bien mettre en évidence le fait que, par comparaison avec ce qu'on trouve dans d'autres grands métros du monde, celui de Montréal est beaucoup moins effrayant, il serait indiqué que les autorités de !a Commission de transport de la Communauté urbaine (CTCUM) fassent mieux connaître les moyens qu'elles entendent prendre pour réduire cette incidence de la violence.La population a droit d'être rassurée.Par exemple, on peut lire dans les journaux qu'il existe de nombreuses clefs en circulation permettant de pénétrer dans le métro en pleine nuit.Tous les employés qui travaillent en dehors des heures régulières auraient la leur.C'est sûrement une situation anormale à laquelle il faut remédier.On apprend entre les branches que la CTCUM étudie divers projets de solution dans ce cas particulier.Pourquoi ne le dit-elle pas publiquement?Depuis lundi de cette semaine, sauf erreur, elle a imaginé une façon de réduire considérablement le montant d'argent que les guichetiers doivent avoir en leur possession.Au lieu de remettre toute la monnaie d'un dollar aux usagers qui paient comptant, les guichetiers leur tendent maintenant deux dix cents et un billet rose constituant un reçu au montant de 80 cents que ceux-ci déposent dans la boîte du changeur.Toujours entre les branches, on peut apprendre que l'on cherche une façon de rendre plus difficile pour les voleurs l'accès aux boîtes de perception et de réduire les sommes d'argent que les changeurs doivent transporter après leur travail, sinon d'éliminer complètement cette opération.Mais il faudrait qu'on en fasse part au public, qu'on lui dise qu'on s'affaire à trouver des solutions.Le président de la CTCUM a déjà parlé de la possibilité de se servir de la télévision en circuit fermé, pour la surveillance de ce qui se passe à l'entour des guérites ou dans les corridors.Il pourrait dire où en est le projet.Il n'y a pas longtemps, il embauchait une centaine d'agents de sécurité de la firme Pinkerton.Il précisait à l'époque qu'il s'agissait d'une mesure provisoire qu'il faudrait réévaluer a un moment donné.Il semble bien que la présence de ces agents a eu un certain effet dissuasif, mais c'est un autre cas où la CTCUM pourrait faire utilement le point.Dans les statistiques publiées hier dans LA PRESSE on ne parlait pas du degré d'efficacité des agents de la paix mieux connus sous le nom de «policiers» du métro.Quel est le pourcentage des crimes qu'ils ont réussi à résoudre?Il serait intéressant aussi qu'on nous dise le nombre de véritables policiers que la Communauté urbaine de Montréal a accepté d'assigner à la patrouille du métro.Plusieurs voient dans la présence de musiciens dans les corridors du métro une façon d'enlever bien des tentations aux malfaiteurs.D'autres souhaiteraient qu'on recourre aussi au service des bénévoles appelés «anges gardiens».Que songe-t-on faire dans les deux cas?La CTCUM doit répondre à toutes ces interrogations.Vincent PRINCE Il faut ramener la vie à Mirabel Il y a presque cinq mois que fut mise sur pied la Commission parlementaire de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation chargée d'étudier la question des terres expropriées de Mirabel.Les travaux se font lentement, la Commission n'ayant siégé que sept jours depuis ce temps.Bien sûr, le gouvernement entretient présentement d'autres priorités.Mais pour les expropriés qui vivent en situation d'insécurité-depuis maintenant 13 ans, les solutions sont lentes à venir.Comme elles doivent, en plus, passer par Ottawa pour se concrétiser vraiment, il faut supporter des retards excessifs pour un problème qui aurait pu se régler depuis longtemps.En fait, il n'aurait jamais dû exister.En expropriant 96,000 acres de terrain, le gouvernement fédéral se laissait aller à des excès semblables à tous ceux qui ont fait la marque de l'aéroport de Mirabel.On le sait depuis longtemps: 17,000 acres auraient amplement suffi à protéger la population et l'ensemble aéroportuaire.L'expropriation s'est faite avec souffrance et heurts: on se souvient que les propriétaires se sentaient défavorisés par rapport à ceux qui laissaient leur terre, en Ontario, pour le futur aéroport de Toronto (qui n'a jamais vu le jour).Quand, au ministère des Transports, on s'est rendu compte de certaines erreurs, on a voulu les réparer.Il était impossible de refaire cet aéroport mal foutu, d'y attirer plus de transporteurs et même d'y amener une partie du trafic de Dorval.Le rêve même d'un développement industriel s'estompant, on a pensé qu'il vaudrait mieux que le gouvernement cède à des propriétaires terriens des espaces et des bâtiments présentement offerts en location.L'expropriation s'est mal faite; le retour des propriétaires se fait mal.Ce n'est pas le moment de brosser le bilan des torts de chacun; il faut maintenant trouver le moyen de ramener la vie sur des terres qui ne demandent qu'à en recevoir et à en transmettre.Plus on retarde la solution, plus le problème s'aggrave.Le député d'Argenteuil, M.Claude Ryan, représente la population de Mirabel.Il a déposé, la semaine dernière, certaines conclusions qui devraient inspirer la Commission; elles valent la peine qu'on les retienne.À Ottawa, M.Ryan demande la rétrocession de 80,000 acres.Le chiffre est gênant, bien sûr.Mais il correspond à la réalité.Il faudrait bien qu'on apprenne à ne pas tenter de camoufler une erreur par une autre: il faut que Mirabel récupère ce qu'on lui a indûment soustrait.À Québec, le député suggère de reconnaître la vocation agricole de la région en mettant à sa disposition un ensemble de moyens concrets en collaboration avec les organisations locales.Car elles existent, ces organisations, elles ont l'appui de toutes les forces de la région et elles n'ont pas cessé de suivre le dossier et de se battre depuis plus de dix ans.Le gouvernement peut donc compter sur une population éclairée et engagée.Si au moins Québec et Ottawa acceptaient de se rencontrer, de collaborer, de penser au «vrai monde» plutôt que de s'affronter pour défendre leurs politiques.; ¦Outf DUBUC MF PAS SAI/07& CF&C/'oa/ CPO'ÛAJ* Tour, iù AJ'Ann \u2022 Horloge AM PM ^CQU^ à 4 chiffres O90 I* GARANTI 2 ANS prix atlantique MAGNETOSCOPE BETA SL 5000 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de la paix de la CTCUM, a encore précisé que la situation dans le métro de Montréal (vols, actes de vandalisme, suicides, voies de fait, etc.) était loin d'être exagérée.« C'est vrai ce qui s'y passe, a ajouté M.Lebel.La CTCUM a toujours tenté de cacher certaines situations existant dans le métro.Le problème avec les policiers du métro, a-t-ii ajouté, est un problème politique.» Par ailleurs, M.Lebel a relevé certaines dénégations lancées sur les ondes de CKAC, hier, par M.Jean-Jacques Bouvrette, directeur des opérations à la CTCUM.Ainsi, M.Lebel s'est inscrit en taux contre certaines allégations de M.Bouvrette, et notamment celle voulant qu'il n'y ait eu qu'un vol qualifié en présence d'un agent de sécurité Pinkerton.Il a précisé que les policiers du métro en ont relevé six avec certitude dans des rapports quotidiens.Durant toute la journée d'hier, il a été impossible a La Presse d'obtenir une réaction de la part de la direction de la CTCUM.Le directeur du service de protection de la CTCUM, M.Nicholas Benedetto, était hors de son bureau pour assister a une réunion avec son adjoint.En dépit de plusieurs appels téléphoniques, il a été impossible de connaître le point de vue du président de la CTCUM.M.Laurence Hani-gan: celui-ci était en réunion toute la journée d'hier et jusqu'à tard dans la soirée.Simon Bédard n'en a pas fini avec la Justice L'ex-proprietaire de Télé-Médic.M.Simon Betlard, qui s'est récemment avoué coupable d'avoir vendu une automobile qui ne lui appartenait pas.n'en a pas fini avec la justice.Il s'est adresse a la Cour d'appel pour tenter de faire casser sa citation à procès concernant des accusations de vol et de fraude.M.Bédard doit en effet répondre à des accusations de vol et de fraude d'un montant de plus de $200 à l'endroit de Télé-Médic relativement à des injections qui étaient payées comptant par les malades, lors des visites médicales, au cours de la période allant du 1er juin 197S au 1er mars 1981.11 est aussi accusé d'avoir volé et fraudé Télé-Médic d'une somme de $11 000, qui a ete versée à son associé, le Dr Pierre Lassonde.Dans le cas de ce dernier, le procès a été fixé au il avril prochain.Le Dr Lassonde est accusé des mêmes fraudes.Concernant M.Simon Bédard, il faudra attendre la décision de la Cour d'appel a moins qu'il n'abandonne sa procédure.Il a été déboute une premiere fois en Cour supérieure.Vendredi dernier, en Cour des sessions de la paix, le juge G.Rouleau a imposé à M.Bédard une période de probation d'un an, et l'a obligé à rembourser un montant de $1 037 à un ancien employé de Télé-Médic a qui il avait vendu une voiture qui ne lui appartenait pas.Un présumé pyromane est appréhendé Le pyromane que les policiers de Lon-gueuiî recherchaient activement depuis dimanche soir, à la suite de deux incendies survenus en l'espace de quelques heures dans un maison pour handicapes située sur le chemin Chambly.pourrait bien être l'homme appréhendé au petites heures de la nuit de mardi à mercredi après un troisième incendie qu'il est soupçonné d'avoir allumé.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 RAYMOND GERVA1S L'individu, identifié par les policiers comme étant Normand Patenaude, 32 ans, habitant le 470, chemin Chambly.à Longueuil, est soupçonné d'avoir allumé trois incendies à Tinté-rieur de la maison qu'il habite.Rappelons que lundi dernier, peu avant une heure du matin, deux patrouilleurs de la police de Longueuil avaient remarqué un début d'incendie dans l'entrée d'une maison pour handicapés, précisément à l'adresse mentionnée plus haut.L'alerte a été sonnée et l'incendie maitrisé rapidement.Néanmoins, n'eut été l'intervention rapide des policiers qui ont dû défoncer les portes de cortains appartements afin de rescaper les pensionnaires, les conséquences auraient pu être beaucoup plus dramatiques.Lundi soir, vers 22hl5, un autre début d'incendie était maitrisé au même endroit.Finalement, peu après minuit mercredi, un troisième incendie éclatait à la même adresse et, quelques minutes plus tard, Patenaude était mis aux arrêts.Lors de sa dernière tentative, le prévenu aurait, selon les policiers, mis le feu dans une pièce à débarras à l'aide de papier de toilette.Patenaude a comparu hier à Longueuil et a été accusé du crime d'incendie.Le juge a ordonné qu'il soit gardé en cellule jusqu'à son enquête pour cautionnement, qui doit avoir lieu ce matin.Toujours selon les policiers, Patenaude a déjà été condamné pour une offense semblable en 1974, après avoir plaidé coupable à sept chefs d'accusations d'incendie.Il avait été condamné à trois mois de prison pour avoir mis le feu à sept reprises à l'intérieur de la maison de rapport qu'il habitait au 25 est, rue Sauvé, à Montréal.VOUS POUVEZ Y OBTENIR UN TAUX D'INTÉRÊT DE i i i i » Profitez dun taux avantageux! 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belle-fille de Klaus Barbie.Mme Françoise Croisier de Alt-man, d'orginine française, a déclaré à la radio nationale française «France-Ir.ter» que son beau-pere était «un homme juste, bon et honnête» et que «Jean Moulin et lui auraient pu être amis dans d'autres circonstances».«C'est un homme juste, bon, intégre et honnête, et un excellent grand-père et beau-père», a-t-elle dit à un journaliste de «France-Inter» à Santa-Cruz, en Bolivie.«Il m'a parlé de Jean Moulin, qui était une personne qu'il appréciait et avec qui.lamentablement, il était en contact comme ennemi.Ils auraient pu être amis dans d'autres circonstances», a affirmé la belle-fille de l'ancien bourreau de Lyon.Mme Croisier de Alt man a également nié la participation de son beau-père à un trafic de drogue en Bolivie ainsi que ses liens avec le précédent régime bolivien du temps notamment du général Garcia Mesa.Françoise Croisier-Roux avait épousé en 1968 le fils de Klaus Barbie-Altman, Klaus Altman-Wilhems, décédé en mai 1981 dans un accident de deltaplane sur les pentes du mont «El Tunn-ri», près de Cochabamba, au centre de la Bolivie.Âgée de 36 ans et mere de 3 enfants, elle enseigne le français dans plusieurs instituts et collèges de Santa-Cruz.Interrogatoire Par ailleurs, le Département américain de la Justice aurait l'intention d'interroger le criminel de guerre Klaus Barbie, a indiqué un responsable de ce Département.Cet interrogatoire serait conduit dans le cadre de l'enquête ouverte aux États-Unis sur les liens présumés entre Barbie et les services secrets américains après la seconde guerre mondiale.Aussitôt après l'expulsion de Klaus Barbie, des informations concordantes ont circulé tant aux États-Unis qu'en France sur une collaboration entre Barbie et les services de renseignement américains après la seconde guerre mondiale.ni» Rodio om-fm-cossette portatif HOLIDAY Prix Saucier Enregistreuse o bobmes Akoi modèle GX-636 Prix Souciet $129\" CASsrms Modèle C-60 \u2022endv o La boite de 12 M\", modèle C-W vendu o la hoîte de 12 $,99 ELUItlUAliii Une bizarre « affaire de famille» Une fort bizarre « affaire de famille » a été soudainement exposée en Cour supérieure, hier après-midi, alors qu'un couple de LaSalle, deux jeunes gens qui vivent ensemble depuis la fin de 1981, ont présenté une demande d'habeas corpus contre les parents de la jeune femme, qui demeurent en banlieue de Québec.Par cette procédure , il veulent obliger les sexagénaires de Beauport à amener devant l'un des juges de la cour locale leur fillette de six mois, qu'ils auraient fait enlever par leur fils, le 1er février dernier, tout en forçant également sa mère à revenir temporairement à leur domicile.Depuis, les grands-parents ont séquestré l'enfant de façon continue, menaçant même les parents, lorsqu'ils ont fait des efforts pour reprendre la jeune Mélanie.Ces derniers ont également tenté d'obtenir l'aide de la force policière, pour ce faire, mais aucun agent ne veut agir en ce sens sans être préalablement muni d'un ordre de la cour.Les deux requérants soutiennent que non seulement ils sont le père et la mère légitimes de la jeune séquestrée, mais qu'ils lui ont apporté, jusqu'à son enlèvement, l'attention, les soins et l'effection à laquelle elle avait droit, qu'ils sont les seuls à pouvoir exercer sur elle des droits parentaux, et que c'est donc illégalement que ses présents gardiens se sont arrogés ces droits.Selon la formule telle qu'on la retrouve au code, on demande donc à la cour une ordonnance qui obligerait tout d'abord les intimés à « produire » la fillette de six mois devant la cour, afin que celle-ci décide si la détention qu'ils en font actuellement est illégale ou non.Il va sans dire que cette éventualité peut laisser présager une confrontation fort pathétique, et d'autant plus que les deux jeunes gens réclament du tribunal que non seulement les grands-parents soient définitivement séparés de leur petite-fille et ne cherchent plus à la reprendre, mais qu'il n'essaient pas non plus de communiquer avec les requérants eux-mêmes, et de quelque façon que ce soit.$ 193 000 réclamés pour traitement des varices ratés Un résidente de l'Ouest de la métropole, Mme Rebecca Monier, qui travaillait dans un boutique de vêtements pour dames et qui jouissait antérieurement d'une excellente santé, a institué une poursuite de $193 850, hier après-midi, contre deux médecins qui avaient accepté de la traiter pour ses varices, en lui injectant du sulfate de sodium tetra-decyl.Dès la fin de ce traitement de sclerotherapies la requérante s'est plainte de sensations brûlantes mais on l'a quand même renvoyée chez elle pour lui prescrire plus tard du Demerol, afin de calmer ses douleurs.Celles-ci devenant de plus en plus aiguës; Mme Monier se présenta éventuellement à l'hôpital Général, où on lui administra, sans résultats bénéfiques, de la codéine, puis de la morphine, puis d'autres sédatifs tout aussi puissants.On dut finalement procéder à une intervention chirurgicale, mais même après celle-ci, elle a continué à souffrir, tout en étant en proie à une névrose post-traumatique, avec anxiété.Mise à pied, à cause de son état, non seulement elle n'a pu retrouver un emploi simi-liaire, mais même si elle en décrochait un, elle ne pourrait le remplir, en raison de l'état d'incapacité partielle dans lequel elle se trouve toujours.Elle impute évidemment cet état à la mauvaise qualité des soins qui lui ont été prodigués, à leur maladministration, et elle reproche aux deux médecins de ne pas l'avoir mise en garde, contre les dangers de ce traitement particulier et de ses séquelles possibles.Plus de la moitié de sa poursuite, soit $100 000, porte sur la perte de son emploi et l'impossiblité où elle se trouve ne pouvoir s'en décrocher un autre. A 12 « LA COUR D'APPEL MAINTIENT UNE SENTENCE ARBITRALE L'UQAM pourrait se voir forcée d'embaucher 383 professeurs LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 La Cour d'appel, dans une décision partagée, a maintenu hier la sentence arbitrale qui oblige l'Université du Québec à Montréal à embaucher un nombre impressionnant de professeurs conformément à la convention collective.Cette decision qui pourrait signifier l'ouverture de 383 postes entraînerait des coûts aussi élevés que $ 12 millions.MARTHA GAGNON_ Pour le syndicat des professeurs, il s'agit d'une victoire juridique qui ne règle pas le problème pour autant.Selon M.Gilbert Vaillan-court, le président, il faut maintenant que l'Université accepte de négocier pour s'entendre sur une procédure à suivre.Conscient de l'impact que peut avoir une telle décision dans le contexte économique ac- tuel, l'arbitre nommé pour ce conflit a jugé préférable de réserver sa décision sur le nombre de postes qui devraient être ouverts.Il espère que les parties en viendront à s'entendre sur un quantum ou que le Conseil d'administration de l'Université révisera sa politique en fonction de la présente décision.Le nombre des engagements pourrait atteindre 383 si l'on se fie aux exigences de la convention collective.« Nous ne voulons pas brusquer les choses ; le syndicat ne demande pas une « création sauvage » d'emplois.Nous sommes prêts à négocier en considérant les problèmes financiers auxquels l'Université doit faire face », a expliqué le président syndical.Pour l'instant, l'administration étudie la possibilité d'aller devant la Cour suprême.Un réductions Want \\usqu centre Portobel'o Boul T.ischerea TOUSâtOM Les h professionnels» du salon tousalon 445-1544 7205 Boul.TASCHEREAU.MARCEL LEGER PIERRE LEROUX Marcel Léger et Pierre Leroux vous donnent L'HEURE JUSTE tous les jours.Un franc-parler sur l'actualité avec ceux qui la font.En exclusivité à CJMS 1280 DU LUNDI AU VENDREDI, de MIDI à 13h porte-parole de l'UQAM a déclaré en fin d'après-midi hier que les commentaires viendraient un peu plus tard.Les juges Claire l'Heureux-Dubé et Marcel Nichols \u2014seul le juge Fred Kaufman a exprimé son désaccord \u2014 ont conclu dans leur jugement que l'arbitre n'avait pas outrepassé sa juridiction et et qu'il n'y avait aucun accroc à quelque règle de justice fondamentale.Il a simplement demandé à l'Université de se conformer à la convention collective.Débouté en Cour supérieure, c'est le syndicat des enseignants qui avait décidé d'interjeter appel.Tout le litige repose sur le fait que 50 p.cent des tâches à l'Université sont actuellement occupées par des chargés de cours alors que cette proportion ne devrait être que de 26 p.cent selon la convention collective.Le débat dure depuis le mois de décembre 1980.à cette époque, le conseil d'administration de l'UQAM devait ouvrir 446 postes pour la session d'automne 1981 et 477 postes pour la session d'hiver 1983 afin de respecter les engagements assumés en vertu de la convention collective.Or seulement 67 postes furent établis.Evidemment il est difficile de corriger la situation de façon rétroactive.Revenu garanti : légère hausse OTTAWA (PC) \u2014 Le supplément fédéral au revenu garanti de même que l'allocation de personne mariée seront tous deux majorés à compter du mois d'avril.La ministre de la Santé et du Bien-être, Mme Monique Bégin a annoncé hier que le supplément maximal au revenu garanti pour personne seule atteindra $255.13 par mois, comparativement à $252.60.au dernier trimestre Le supplément maximal pour personnes mariées passera de $194.87 à $196.70 pour chacun des deux époux.Ces « suppléments » sont accordés aux contribuables âgés de 65 ans et plus, en sus de leur pension de vieillesse.Quant à l'allocation de personne mariée, elle grimpera de $445.49 à $450.83.Ces chèques sont distribués aux personnes âgées de 60 à 65 ans, qui ne sont pas encore éligibles à leur pension.Les prestations de supplément au revenu et d'allocation pour personne mariée sont ajustées au coût de la vie à chaque trimestre.SUBVENTION TENANT LIEU DE TAXES Longueuil presse le ministre Axworthy et le député Olivier d'agir Le Conseil municipal de Longueuil a adopté, hier SANS SEL AJOUTE m .TOMATES .\u201eBI TOMATES pElEES BROYEE* 796 ml PASTENE vous présente fièrement ses Tomates Pelées Broyées «SANS SEL AJOUTE ».Leur goût savoureux naturel fera de vos sauces, soupes et ragoûts des plats appétissants.Elles sont «Toutes Prêtes» spécialement pour vous.Demandez-les à votre supermarché ou à votre épicier.Pastene A Montréal comme ailleurs les photocopieurs Panasonic œuvrent sans relâche! ¦\u2022\u2022 .\u2022 .|.v\" Lorsque Panasonic a I conçu ses photocopieurs pour papier ordinaire, plusieurs sources d ennuis et de pannes, telles courroies, poulies et pignons, furent éliminées pour en simplifier le fonctionnement.Au niveau de lentraînement du papier, le système de f acheminement direct a contribué à minimiser le blocage.Peu importe le modèle, chaque photocopieur Panasonic vous assure des copies qui n'ont d'égal que i'original et, grâce au répartiteur automatique y:'W de la poudre depression, chaque ton est reproduit avec précision.De grande compacité, les photocopieurs Panasonic peuvent se voir adjoindre, en option, une trieuse et un alimenteur automatique.A Montréal comme ailleurs, les photocopieurs Panasonic oeuvrent sans relâche! Panasonic ® Photocopieurs pour papier ordinaire Pour faire des copies sans ennur.appelez: r UU 390 McArthur.Ville St-Laurent \u2014\u2014 0 4 a Québec.H4T1X8 CopiCiatainc.(514)731-2705 Représentant officiel soir, une résolution priant le Comité exécutif d'entreprendre les démarches pour que le ministre Lloyd Axwhorty et le député fédéral de Longueuil, M.Jacques Olivier, fassent parvenir à la ville la somme de $1,8 million qui lui revient en subvention tenant lieu de taxes par l'entremise du gouvernement provincial, conformément à la Constitution.GERMAIN TARDIF Ce détour est nécessaire parce que les municipalités se trouvant sous juridiction provinciale, les subventions que leur accorde Ottawa doivent passer par Québec.Il y a déjà plusieurs mois que le député Olivier avait fait savoir qu'il disposait d'un tel montant qui lui permettrait de procéder à l'aménagement d'un complexe sportif communautaire contigu au Colisée Jean-Béii-veau.D'autres villes ont également reçu du fédéral des offres de subventions tenant lieu de taxes mais Ot- tawa ne semble pas, jusqu'ici, disposé à passer par Québec, préférant plutôt recourir aux députés des comtés où se trouvent ces villes, ce qui crée une autre situation de différend entre Ottawa et Québec.Récemment, le député Olivier avait avisé Longueuil qu'elle avait jusqu'au début de ce mois-ci pour accepter la subvention, limite qui se trouve déjà dépassée.Aussi, est-ce devant cette urgence que les élus municipaux se débattent pour ne pas perdre cette manne fédérale.Si la ville ne la reçoit pas, le projet de complexe sportif sera, à toutes fins utiles, renvoyé aux calendes grecques.Dans un autre domaine, le Conseil a adopté un règlement de zonage visant à faciliter la construction, par un groupe privé sans but lucratif, d'un centre communautaire de $500 000 ou plus dans le quartier no 12.Ce centre se situerait sur un terrain adjacent à celui où Ton projette un développement domiciliaire.La station Place d'Armes et la rue Viger fermées La station de métro Place-d'Armes sera fermée du vendredi 18 mars à 19 heures jusqu'au lundi 21 mars à 5 h 30.Cette fermeture a pour but de permettre aux ouvriers de démolir le toit temporaire de la station en vue de l'intégration de cette dernière au Palais des Congrès.La construction des raccordements de conduite d'eau au Palais des Congrès entraîneront également la fermeture de la rue Viger entre les rues Saint-Urbain et Berri pour une durée d'une semaine à compter du samedi 19 mars.La circulation sera déviée par la rue Saint-Urbain jusqu'à la rue Saint-Antoine qui sera temporairement établie à deux sens jusqu'à Berri.Le tronçon de la rue Berri entre Saint-Antoine et Viger sera également établi à deux sens.LUTTEZ CONTRE LES MALADIES DU REIN.Donnez à la Fondation Canadienne des Maladies du Rein.la aie Correction Veuillez prendre note de la correction suivante à apporter au supplément publicitaire.Le Jour de la Baie en avant-première, publié par la Baie et encarté dans La Presse, le 17 mars 1983.Page 12, article B.Tee-shirts pour dames.Les couleurs blanc/rose et blanc/jaune ne seront disponibles que dans dix jours.Toutefois, nous pouvons prendre dès maintenant vos commandes.Nous nous excusons des ennuis que cela a pu causer.À trois frères.Quelle affaire! Nous avons choisi le Reine Elizabeth pour la réception.Nous aurons une belle grande salle, du champagne, deux plats chauds au menu, un gâteau à six étages et l'excellent service habituel du Reine Elizabeth.Nous ne serons pas nombreux.Une cinquantaine seulement.Mais on me dit que le Reine Elizabeth reçoit souvent jusqu'à mille convives en même temps.Quel service de vaisselle ils doivent avoir! ÏJLzJfV^ Organisation l^xC/il IL/ de banquets: 861 - 35/ ; V c ll^j^lY^J H UnhôltlduCNodm.nul»é 25 ans d'excellence (rQG) CJMS 1280 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 17 MARS 1983 \u2022 A 13 Les policiers s'opposent à toute modification au Code du travail ?«Nous sommes soumis à ce code depuis 1964 et les sentences arbitrales ont été souvent mauvaises pour nos membres, mais nous allons nous opposer farouchement à toute forme de modification au Code du travail.» JEAN-PAUL CHARBONNEAU_ Ces propos sont du président de la Fédération des policiers municipaux du Québec, André Nadon.C'est ainsi qu'il répondait hier aux maires des Laurentides qui priaient la semaine dernière les 108 députés de l'Assemblée nationale de présenter un projet de loi pour amender le Code du travail concernant l'arbitrage des policiers municipaux.Jeudi dernier, le premier ministre René Lévesque demandait aux arbitres du ministère du Tra- vail de manifester plus de modération dans leurs sentences; ces derniers temps,, ils ont accordé des augmentations de salaires à des policiers allant jusqu'à 35 p.cent.« Aux yeux des policiers, af-firmme M.Nadon, l'arbitre jouit d'une crédibilité sans limite et personne, même le premier ministre, n'a le droit d'émettre des commentaires défavorables à leur égard ou de tenter d'influencer leurs décisions par des déclarations.» Le président de la Fédération des policiers municipaux du Québec a poursuivi en disant que la situation actuelle donnait en effet l'impression de favoriser ses membres.« Au début, les sentences ont été souvent contre les policiers, comme ce fut le cas à Laval, mais nous n'avons jamais rien dit.Nous travaillons par région afin de réduire l'écart dans Les corporations régionales veulent organiser la Fête les conditions de travail entre les policiers d'un même secteur géographique, en se référant à une municipalité de plus d'importance.Dans les Laurentides, par exemple, notre ville-modèle est Saint-Jérôme.L'UMQ M.Nadon est d'avis que l'Union des municipalités du Québec aurait avantage à se pencher sur le problème du choix des représentants et des procureurs patronaux, lors des séances d'arbitrage.« Nous avons, ajoute-t-il, nos experts qui représentent les policiers.Ils sont au courant des différents problèmes que rencontrent ce groupe de travailleurs.Par contre, les municipalités délèguent des personnes qui ne connaissent pratiquement rien dans ce domaine.Dans le conflit avec Lachine, le représentant patronal était M.André Déom.Même s'il est habituellement excellent, M.Déom n'a aucune expérience des problèmes policiers.Il a toujours soutenu que les offres finales de la Ville étaient de 5 et 6 p.cent.Il n'a présenté aucune argumentation.Pour ce qui est des procureurs, il arrive souvent que les municipalités aient Le Regroupement des corporations régionales de la Fête nationale du Québec veut obtenir du ministre Guy Chevrette le mandat de coordonner dans treize régions l'organisation de la Fête du 24 juin.11 veut aussi recommander que la coordination des célébrations de la Fête au niveau national soit, cette année, la responsabilité exclusive du ministère du Loisir, de la Chasse et de la pêche.(CONRAD BERNIER Et, aux fins d'obtenir dans des délais raisonnables la décision ministérielle qui leur permettrait d'amorcer immédiatement la réalisation de la Fête nationale dans les régions pour 1983, les porte-parole du Regroupement ont également annoncé, hier, au cours de leur conférence de presse, qu'ils rencontreraient le ministre Guy Chevrette la semaine prochaine.Le Regroupement des corporations régionales de la Fête Rationale du Québec réunit l'ensemble des comités régionaux existants.En 1977, le Québec en comptait quinze.Deux de ces comités \u2014 ceux de Montréal et du Sague-nay-Lac-Saint-Jean \u2014 ont cessé leurs activités depuis 1982.Les comités existants ont adopté des styles d'intervention qui diffèrent.Mais la plupart d'entre eux sont fortement enracinés, militants, expérimentés dans la promotion, l'animation, l'organisation et l'éducation.Le Regroupement prétend à toutes fins utiles qu'il est le seul organisme apte à coordonner l'organisation de la Fête dans les régions : chaque corporation régionale existe déjà depuis un bon moment; chacune d'elles connaît les ressources du milieu et peut collaborer avec elles; enfin, il peut compter sur beaucoup de bénévoles.Pour les porte-parole du Regroupement, « 1983 doit être l'année de la revitalisation de la Fête nationale partout au Québec, dans les quartiers, les municipalités, les localités et les régions.« Nous sommes convaincus, ont-ils affirmé, qu'une telle revitalisation nous permettrait de plonger tout de suite dans la préparation des célébrations de notre enracinement dans ce coin de pays qu'est le Québec, soit la Fête du 24 juin 1984 ».En bref, ce que veut le Regroupement, c'est un mandat de coordination régionale pour 1983, et un mandat national pour 1984.Ses porte-parole soutiennent, enfin, « qu'il n'est pas souhaitable que le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche rapatrie toute l'organisation de la Fête».Guatemala : état d'urgence E9 GUATEMALA ( AFP ) \u2014 Cinquante per-™ sonnes au moins ont été blessées au cours d'une tempête qui s'est abattue mardi sur le Guatemala, amenant le gouvernement à décréter mercredi l'état d'urgence dans le pays, apprend-on de bonne source dans la capitale.Des vents soufflant à 80 kmh ont causé d'importants dégâts.L'électricité a été coupée totalement à Guatemala Ciudad, et partiellement dans sept départements, où des maisons ont été complètement détruites.Le Honduras, pays voisin, a également été affecté par la tempête, qui a notamment provoqué des incendies de forêts et la destruction de bananeraies au nord du pays, indique-t-on de même source.¦ ¦ c -, ~ , ZrOLK PUBLIQUE CORRECTION Cahier Réclames Printemps encarté dans La presse le earned! 12 mars 1983.Page 23 \u2014 article 23J1 Peinture Régence Eaton 13.79 ch.Cet article n'est pas offert dans le latex semi-brillant.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient causé par les erreurs qui, par mé-garde, peuvent se glisser dans notre publicité.EATON recours à une étude légale locale dont les membres n'ont aucune expérience des négociations.Je pense que l'UMQ devrait avoir des experts pour ce genre de pourparlers, ce qui éviterait bien des débats souvent inutiles.» Le président de la fédération a révélé que des spécialiste de son organisme préparaient un rapport détaillé sur ce sujet.Le document sera envoyé à Québec.M.Nadon ne sait pas encore si des copies seront remises à tous les députés provinciaux, comme l'ont fait les maires.La loi 48 Lors du même entretien, M.Nadon a aussi parlé de la loi 48 de la Commission de police du Québec, qui ordonne à toute municipalité ayant une population de 5 000 citoyens et plus d'avoir son propre corps de police.« Aucune municipalité, sauf peut-être Lachenaie, n'a l'intention de former un corps de police.Je pense qu'il y a des trous dans cette loi et que le ministre de la Justice devrait la revoir.Une commission parlementaire devrait même être créée pour discuter à fond de cette loi », termine M.Nadon./ La Saint-Patrick sera fêtée en grand à travers le monde (PC) \u2014 Des milliers d'Irlandais et de descendants d'Irlandais du Québec et du monde entier célébreront la saint Patrick, jeudi.L'anniversaire de l'évêque qui a converti l'Irlande au catholicisme, au Vème siècle, est célébré avec faste dans de nombreuses villes du monde, à New York notamment.Montréal a célébré la fête dimanche dernier, lors d'un gigantesque défilé dans les rues du centre-ville, où les O'Neill, O'Shaughnessy, et autres descendants des immigrants irlandais du XIXème siècle étaient en grande liesse.Chassés par la famine, ces Irlandais ont trouvé refuge dans la province catholique, de même que dans différentes par- ties du monde où les noms irlandais abondent encore de nos jours.Les nombreux descendants de cette diaspora vivent principalement à Montréal, où certains quartiers contiennent la majorité d'entre eux.Différentes paroisses catholiques aux noms évocateurs accueillent toujours ces descendants d'Irlandais.D'autres Irlandais se sont établis à Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, où leurs descendants vivent encore, et nombre d'entre eux ont décidé de vivre en français.C'est à New York que la fête doit être célébrée le plus copieusement, alors qu'aura lieu le défilé de la saint Patrick considéré comme le plus important du monde, Irlande comprise.Raymond OÊL _____ - ¦ -________ visa ou master card 8755, B0UL.LAHGELIER 8100 BOUL.TASCHEREAU ST-LEONARD BROSSARD .' :\u2022,»\u2022.' \u2022\u2022' ' .\u2022' \u2022 ¦ ' \u2022»\".'\u2022*'>* **\u2022\".ry-?\\ \\ , \u2022 .\u2022 y- ¦ \u2022 : \u2022\u201e (Au nUàJi &t *U»r»Mllf.in) (À Until du pon» Champloin) 326-2060 465-4771 paye?et emporter comptant ou chèque VISE seulement leger supplementpour livraison 1 ri .M, EVIER ACIER INOXYDABLE STEEL QUEEM Modèle QL202 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