La presse, 16 mai 1983, Cahier A
[" 25 000 PME saisies depuis deux ans En deux ans, plus de 25 000 petites et moyennes entreprises québécoises ont été saisies par les établissements financiers et ont dû fermer leurs portes sans pour autant avoir déclaré faillite.Si on tient compte des 7 545 entreprises qui ont fait faillite en 1981 et 1982, cela porte à 32 000 le nombre de fermetures de PME pour ces deux années.Les PME, dont le nombre atteint 150000, représentent près de la moitié des emplois au Québec et la moitié de la valeur des livrai- sons.La disparition de 20 p.cent d'entre elles, en deux ans, donne une idée de l'ampleur de la récession.Financées surtout par des emprunts bancaires, les PME restent toujours à la merci des établissements prêteurs.Deux dirigeants de PME, M.Romuald Langlois, de Magog, et Mme Colette Ga-gnon, de Granby, décrivent à François Berger les problèmes qu'ils ont avec les banques.page C 1 AUCUNE VICTOIRE À ST.LOUIS Les Expos reviennent bredouilles Incapables de frapper, les Expos ont perdu leurs quatre derniers matches à St.Louis.Hier, ils se sont inclinés 4-2 et se retrouvent maintenant au troisième rang, à deux matches et demi de la tête du classement.pages 2 à 4 + photo UPI LA MÉTÉO: ENSOLEILLÉ, MIN: 2°, MAX: 10° DEMAIN: CIEL VARIABLE.DÉTAILS PAGE A 2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTRÉAL, LUNDI 16 MAI 1983, 99e ANNÉE, no 113, 56 PAGES, 4 CAHIERS 35 cents HORS DE LA ZONE METROPOLITAINE 45C AUJOURD'HUI CANNES En quelques semaines, Gabrielle Lazure, 28 ans, fille du ministre Denis Lazure, est devenue la comédienne en demande à Paris.Elle est actuellement à Canne* pour participer au lancement du film de Jacques Richard Rebelote dans lequel elle joue aux côtés de Jean-Pierre Léaud et de Tina Aumont.B 9 FÉDÉRATION DES FEMMES Denyse Bélanger-Rochon, qui fut forcée de démissionner il y a quelques mois, a été élue présidente de la Fédération des femmes du Québec, dans la plus pure tradition des campagnes au leadership politique.page A 5 STEINBERG Steinberg rapporte des pertes de de $2,1 millions pour le trimestre se terminant le 9 avril, pertes at-tribuables entre autres aux coûts élevés de son programme de rabais de 5 p.cent accordé à ses c,,ent8- page C 2 HITLER Konrad Kujau, fournisseur présumé des faux carnets d'Hitler, se rend à la police ouest-allemande tandis que les journalistes du Stern poursuivent l'occupation des locaux de leur i°urnal' page A 2 ISRAËL-LIBAN L'accord sur le retrait israélien du Liban est soumis aujourd'hui aux parlements du Liban et d'Israël et pourrait être signé dès demain par les deux pays.page C 9 RÉFUGIÉS Même si l'état des réfugiés en attente de statut est désastreux, le ministre fédéral de l'Immigration, Lloyd Axworthy, n'a pas l'intention de revenir sur sa décision.page A 10 SOMMAIRE Annonces clas«ées:C 2, C 4 à C 6 Arts et spectacles \u2014 Informations:.B 9, B 10 \u2014 Cinéma:.B 8 Carrières et professions:.C 2 Décès, naissances, etc.:.C 7 Économie:.C 1, C 2 Êtes-vous observateur?:.B 6 FEUILLETON:.B 5 Horoscope:.B 7 La mode du jour:.C 5 Le monde:.C 9 Loteries, résultats:.A 8 Quoi faire aujourd'hui:.B 8 Télé-câble:.B9 Télévision: \u2014 Horaires:.B 9 Vivre aujourd'hui:.B 1 TABLOÏD SPORTS Mots croisés:.18 Bandes dessinées:.18 sur QUÉBEC \u2014 Le mouvement de pression pour amener M.Raymond Garneau à reconsidérer sa décision de ne pas être candidat à la direction du Parti libéral du Québec a été le point marquant des délibérations du Conseil général du parti en fin de semaine à Québec.CLAUDE-V.MARSOLAIS de notre bureau de Québec Cette campagne amorcée vendredi par un inconditionnel, M.Marc-Yvan Côté, ex-député de Matane et candidat libéral dans l'élection complémentaire de Charlesbourg, vise principalement à barrer la route à M.Robert Bourassa.Elle a donné lieu à de nombreux réalignements à l'intérieur de la deputation libérale et a permis de prendre le pouls des associations de comté.Au début des assises, M.Côté n'a pas caché que l'opération visait à prouver au président de la Banque d'Épargne qu'il avait assez d'appuis dans le parti pour lui permettre de se faire élire au premier tour lors du congrès à la direction qui se tiendra à Québec les 14 et 15 octobre prochains.Une sorte de « plébiscite » pour lui faire reconsidérer sa décision de ne pas se porter candidat, tout comme cette entreprise avait été couronnée de succès en 1978 avec M.Claude Ryan.Des appuis Plusieurs députés ont donné instantanément leur appui à cette initiative.C'est le cas du député de Gatineau, M.Michel Grat-ton, du député de Westmount, M.Richard French, du député de Mont-Royal, M.John Ciaccia, du député de Robert-Baldwin, M.John O'Gallagher, du député de Viger, M.William Cusano, et du député de Pontiac, M.Robert Middlemiss.M.Garneau, défait au congrès de 1978, peut aussi jouir de l'appui inconditionnel du whip en chef du parti, M.Michel Page, et du whip adjoint, M.Yvon Picotte, député de Maski-nongé, qui pour des raisons d'unité au sein du caucus n'ont pas voulu crier leur appui à cette entreprise.Le député de Jeanne-Mance, M.Michel Bissonnet, qui avait Selon le chef intérimaire du PLQ, Gérard-D.Lévesque, la campagne des candidats ne devrait pas démarrer avant au moins un mois.Il annoncera sa propre décision vers le 17 juin.laserphoto CP Gérard-D.Lévesque trace le portrait du leader idéal page A 10 été l'orga sateur de la campagne de M.Garneau à Montréal en 1978, a quant à lui émis des réserves sur ce retour.« Je connais assez intimement M.Garneau pour dire que sa décision est irrévocable », a-t-il dit.La député de Chomedey, Mme Lise Bacon, est du même avis et déplore que l'opération soit entreprise comme si on cherchait un sauveur au parti alors que M.Garneau a lui-même indiqué qu'il fallait plutôt un chef d'équipe.M.André Bourbeau, du comté de Laporte, ne croit pas au retour de M.Garneau même si une majorité de députés l'appuyaient.Selon lui, ce sont les militants qu'il faut convaincre puisque ce sont eux qui éliront le futur chef.Même réaction du député de Mégantic-Compton, M.Fabien Bélanger.D'autres députés sont hésitants.La députée de Jacques-Cartier, Mme Joan Dougherty, admet épouser assez bien les idées de M.Garneau mais préfère attendre que tous les candidats soient connus avant d'en appuyer un en particulier.Le député de Laprairie, M.Jean-Pierre Saint-Onge, signale que les militants de son comté favorisent divers candidats et que son choix se portera sur celui qui obtient une nette majorité.Le député de \u2022 voir GARNEAU en A 2 Le marquis Piero Antinori est un des plus grands producteurs de vins en Italie et un des plus remarqués dans le monde.Innovateur dans un pays viticole aux traditions solidement ancrées, il représente un des atouts de l'Italie dans la conquête, pour ses vins, du prestige qui lui manque encore.C'est à lui qu'on doit de pouvoir boire aujourd'hui le fameux Sassicaïa, considéré par certains experts comme le meilleur vin au monde produit hors de France avec du cabernet-sauvignon.Jacques Benoît l'a rencontré dans sa propriété familiale de Santa Christana, et a eu la chance de goûter aux vins qu'il produit.^___pqge B y L'URSS, UNE GRANDE PUISSANCE se Trudeau désolidarise de Reagan page A 4 La violence faite aux enfants, un phénomène qui prend de l'ampleur On examine un bébé à la clinique d'urgence de l'hôpital Sainte-Justine.On décèle une fracture à une jambe.Même si photo René Picard, LA PRESSE Le Dr Robert Dubé, directeur de la clinique de protection de l'enfance, à Sainte-Justine.les parents affirment que l'enfant est tombé d'une chaise, la clinique de protection de l'enfance intervient parce que la blessure montre qu'il y a eu « torsion » de la jambe.ANDRÉ PEPIN_ En fait, le bébé s'agitait tellement pendant que sa mère changeait sa couche qu'exaspérée, elle lui a tordu la jambe pour le faire tenir en place.C'est un exemple parmi beaucoup d'autres.Les cas de violence envers les enfants sont tous différents.Chaque année, on dénombre, à l'hôpital Sainte-Justine seulement, quelque 200 nouveaux cas.Une étude scientifique réalisée aux États-Unis montre que, au cours de la même année, 3 p.cent des enfants âgés de 3 à 17 ans ont été victimes de violence, menacés d'une arme à feu, d'un couteau, frappés à coups de pied ou de poing.Des spécialistes de l'hôpital Sainte-Justine ont décidé de ve- voir VIOLENCE en A 2 Autres informations en À 2 Michel Roy estime que le RCM s'engage dans la voie du réalisme en proposant d'assouplir la Charte du français a Montréal mais, au chapitre de l'affichage, les conclusions lui semblent timides, page À 6 ta fierté 3 une.en h/k,, freeru evre Heur, ça metnoeeour.On fait route ensemble \u2022 Pour mieux vous servir i Pontiac Buick Ltée 11251 es), rue NOTRE-DAME Montréal-Est, Québec H1B2W2 (coin Brodway) 645-1651*351-6340 VENEZ PROFITER DES ______________ÇHEZNOUS! JOURS G M LES AUTOMOBILES 30, ROUTE 132, DELSON, CANDIAC LTÉE 0UG0 632-2220 \u2022m 378-962y A 2 ¦ 3 » « ; ! « t * ; « : » « 1 I \\ l \\ I I : :\u2022 i i i i j i * i i i t i i I 1 3 j j j J J ¦- i i a \u2022i Si à i I \u2022i À < « k h 4 1 j i i i * 1 le Christ mort en France?TOULOUSE, France (AFP) \u2014 Le Christ ne serait pas mort à Jérusalem, mais à Rennes-le-Chàteau, un village du midi de la France, où son corps aurait pu être dissi-\u2022 mulé.Cette effarante hypothèse .constitue l'une des conclusions f.nies recherches que, depuis 10 'ans, trois historiens britanniques ont mené sur l'énigme de ; la subite et prodigieuse fortune survenue, à la fin du siècle dernier, à un modeste curé de cam-H pagne, l'abbé Béranger Sauniè-re.dont le secret est resté invio- lé jusqu'ici.S'appuyant sur les conclusions de certains historiens pour qui le Christ était toujours vivant en Tan 45, les chercheurs déduisent que Jésus ne serait pas mort sur la croix.Selon eux, il se serait seulement soumis à un simulacre de supplice.Il se serait marié avec Marie-Madeleine, donnant naissance, selon les auteurs, ù la dynastie mérovingienne.C'est en monnayant la preuve de cette découverte que l'abbé Saunière aurait pu vivre de façon fastueuse jusqu'en 1917.GARNEAU SUITE DE LA PAGE A 1 Saint-Laurent, M.Germain Le-} .duc, soutient que la majorité des militants de son comté favorise .M.Garneau et qu'il se sent lié par ce choix même s'il serait > tenté de pencher en faveur de M.Johnson.Comme un ouragan Le mouvement pro-Garneau a suscité un véritable ouragan lors de la première journée du Conseil général.Certains suppor-teurs enthousiastes ont même parlé de faire signer une pétition susceptible de recueillir 500 000 \"noms pour appuyer la candidature de M.Garneau.Plus prosaïque, M.Marc-Yvan Côté, a indiqué à LA PRESSE que l'opération visait surtout à susciter des appuis dans les diverses régions du Québec et qu'il n'était pas question de pétition d'une telle envergure d'autant .plus que le parti ne compte que 100 000 membres.Selon lui, c'est au plus tard dans un mois que Ion pourra mesurer l'étendue des appuis à M.Garneau.Un des députés qui appuie .l'opération, M.Richard French, - indiquait hier que ce serait assez difficile d'assurer à l'aspirant candidat une victoire quatre mois avant le congrès.Certains militants libéraux laissaient entendre qu'il était .dangereux de plébisciter un candidat car cela aurait pour effet d'enlever tout intérêt au congrès de direction.D'autres indiquaient que le vote des jeunes, qui représentent le tiers des délégués, pourrait être déterminant s'ils votaient en bloc.Or, la Commission Jeunesse tentera à son congrès des 8 au 10 juillet prochains à Saint-Jean-sur-Ri-cheiieu, de faire un consensus autour d'un candidat.Le chef intérimaire du parti, M.Gérard-D.Lévesque, a dit souhaiter le plus grand nombre de candidatures possibles et il n'hésiterait pas à se porter candidat s'il n'y en avait que deux, car il veut éviter au parti la polarisation des camps comme en 1978.Les députés et militants qui appuient la candidature de l'ex-premier-ministre Bourassa ont été silencieux en fin de semaine.Ils se sont contentés de constater le «grenouillage» autour de M.Garneau.M.Bourassa, qui a suivi de Montréal le déroulement du conseil général, n'a pas voulu faire de commentaires.Un autre candidat éventuel, M.Daniel Johnson, n'a pas caché que cette opération pro-Garneau lui a nui notamment dans la région de Montréal où il dipo-se de nombreux appuis.À son avis, les prochaines semaines vont surtout consister pour les adversaires de M.Garneau à contrer la campagne de charme entreprise par les supporteurs de ce dernier.VIOLENCE SUITE DE LA PAGE A 1 nir en aide aux enfants du Québec victimes de mauvais traitements, en assurant une approche thérapeutique qui vise à la fois 'Venfant et ses parents ; le mauvais traitement est toujours le symptôme d'une situation détériorée.Parce que le phénomène s'amplifie, il ne s'agit plus, selon les médecins, de s'indigner, de se révolter ou de se cacher la vérité mais plutôt d'intervenir directement au niveau de la famille, sans adopter d'emblée une attitude accusatrice.L'affaire de tous « Personne ne peut affirmer qu'il ne maltraitera jamais un enfant.Par contre, nous pouvons tous aider la victime et ses parents qui vivent ce phénomène ; il n'est pas nécessaire d'être un professionnel pour intervenir ».\u2022 Le Dr Robert Dubé est directeur de la Clinique de protection de l'enfance, à l'hôpital Sainte-Justine, la plus importante du genre au Québec.Ce service a \u2022été mis sur pied au début des années 70 par le Dr Gloria Jéliu, en même temps qu'évoluait la reconnaissance de ce type de violence tant par le milieu médical que par le milieu social.Le Dr Dubé ne se fait pas d'illusion sur l'efficacité de l'intervention médicale.« Plusieurs tentatives de réponses ont été proposées, tantôt avec succès, tantôt avec maladresse.Dans ce domaine, le problème reste entier et nous oblige à faire face à la réalité d'une maladie psycho-sociale chronique, soumise à un ?certain contrôle, mais jamais complètement curable ».Les cas sont différents, les causes multiples.Les preuves de sévices ne sont pas toujours évidentes.Les enfants martyrs, 'ceux qui sont tués ou affreusement mutilés ne sont pas légion.Ce sont ceux-là, toutefois, qui servent d'exemples dans l'opinion publique.Mais il y a les au-f très, fait remarquer le Dr Dubé, ceux qui souffrent d'ecchymo- \u2022ses, de blocages psychologiques imputables aux abus sexuels, au rejet des parents.Ceux qui sont laissés pour compte et qui exigent des soins.Les causes L'handicap physique de l'enfant, le retard mental, les troubles de comportement de l'enfant, sent quelques-unes des causes de mauvais traitements.Chez les parents, les antécédents d'abus, la faible estime de soi, les problèmes psychiatriques, l'ignorance des normes d'écuca-tion sont aussi des points de répère pour les intervenants qui veulent aider la famille.Les familles touchées sont souvent aux prises avec des problèmes de pauvreté.Les relations parentales, la plupart du temps, sont mauvaises.Perte d'emploi, conflit familial, problème aigu sont propices à créer un climat de violence.L'intervention Parce que l'identité parentale en prend un coup lorsque le personnel de l'hôpital entre en jeu, les parents hésitent à se confier, même si dans la majorité des cas ils regrettent leur geste et désirent de l'aide.« Les gens réagissent négativement si on met en doute leur compétence parentale », fait remarquer le Dr Dubé.L'entrevue initiale avec les parents est donc de première importance pour établir les faits et contrer le climat de grande méfiance qui est souvent le lot des parents abusifs.Le médecin insiste : « Une approche d'emblée accusatrice envers les parents accentuera les réactions excessives et rendra alors impossible l'obtention d'une information juste, susceptible de conduire à une saine intervention des médecins et travailleurs sociaux ».Autant que possible, les intervenants tentent de réformer le milieu natuel de l'enfant.Sauf dans les cas où une intervention radicale s'impose, l'enfant demeurera dans son milieu naturel.À ce propos, le Dr Dubé af firme : « Parce que l'isolement des parents est à la source du problème, il faut recréer les quartiers, les paroisses, pour que la société toute entière vienne en aide à ces familles en difficulté.Que chacun sache qu'il sera reçu avec chaleur à notre clinique.Nous pouvons aider toutes les familles en difficulté, en collaboration avec les gens du milieu.» a I FIiA MÉTÉO DATE: lundi le 16 mai AUJOURD'HUI: Min.: 2 Max.: 10 ENSOLEILLE -vr 20 1 01 DEMAIN: CIEL VARIABLE Québec Abittbi Outoouais Lauren tides Cantons de l'Est Mauricie Québec Lac-Saint->ean Rimouski Gospésie Baie-Comeou Sept-Ho s Canada Victofio Edmonton Regino Winnipeg Toronto Fredericton Halifax Chartortetown Saint-Jean Min 4 2 6 3 2 4 2 4 4 2 2 Min.9 9 2 3 4 8 8 7 3 Man 14 10 12 10 15 12 10 15 15 12 12 Moi.18 18 17 15 12 17 17 15 13 Aujourd'hui Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ciel var.Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Aujourd'hui Nuageux Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Pluie Pluie Pluie Nuageux États-Unis Boston Buffalo Chicogo Miami New York Min 8 7 2 23 14 Mo.15 22 13 30 20 N -Orléans Pittsburgh S.Francisco Washington Dallas Min.Mu.15 26 8 10 11 20 21 16 24 26 les capitales »\tMin.Max.\t\t\tMin.Mai.\t Amsterdam\t14\t18\tMadrid\t7\t17 Athènes\t17\t30\tMoscou\t14\t25 Acopulco\t23\t33\tMexico\t15\t30 Berlin\t7\t17\tOslo\t8\t10 Bruxelles\t6\t13\tPoris\t10\t18 Buenos Aires\t13\t21\tRome\t12\t30 Copenhague\t11\t16\tSéoul\t16\t24 Oenéve\t8\t15\tStockholm\t3\t18 Hong Kong\t23\t29\tTokyo\t16\t23 Le Caire\t16\t30\tTrinidad\t21\t32 Lisbonne\t10\t17\tVienne\t9\t24 Londres\t9\t15\t\t\t LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 16 MAI 1983 PARENTS ANONYMES: POUR QU'IL N'Y AIT PLUS D'ENFANTS BATTUS « C'est le fun, maman, tu nous parles au lieu de crier.» « Lorsque je voyais les autres mères crier ou donner la volée à leurs enfants, je me reconnaissais avec horreur et je me détestais.Et plus je me détestais, plus j'étais amère.J'avais vraiment besoin d'aide.Personne n'est à l'abri d'une telle situation et personne ne peut s'en sortir sans aide » ANDRÉ PÉPIN \" Pauline, une mère de deux enfants, fait maintenant partie du mouvement Parents anonymes, un organisme qui regroupe ceux qui ne veulent plus imposer de mauvais traitements à leurs enfants.Vivant à la campagne, elle souffrait d'isolement.Vivait seule avec son mari et ses deux enfants, sans être capable de vivre des expériences enrichissantes avec son milieu.Les méde- cins, spécialistes du traitement de ce type de violence, affirment d'ailleurs qu'il faut sortir ces parents de l'isolement pour espérer venir en aide à l'enfant.Une bouleversante histoire C'est à la naissance de son deuxième enfant que les problèmes ont commencé pour Pauline.Elle devint insecure et son agressivité ne se contenait plus.Le fils ainé devint victime de la situation : punitions, coups, paroles blessantes etc.Pauline s'est confiée à son mari qui a tenté en vain de lui aider.Elle demeurait isolée.Elle se sentait de plus en plus coupable, ce qui, finalement, l'a sauvée puisque, découragée, elle a finalement crié au secours.Comme tous les parents qui vivent ce phénomène, elle s'est présentée au mouvement la tête base, honteuse.« Je manquais de courage, j'avais honte de moi, j'avais peur d'être étiquetée, peur qu'on m'enlève mes enfants surtout ».< En rencontrant les parents qui avaient vécu les mêmes expériences, j'ai vu des gens qui s'embrassaient, qui se demandaient s'ils avaient eu une bonne semaine.Bref, c'était chaleureux.Au bout de quelques minutes, je n'étais plus crispée, j'ai pu me confier.Déposer mon sac de linge sale que je portais depuis si longtemps », confie-t-elle aujourd'hui, après six mois d'échange avec le groupe.« Il m'arrive encore d'avoir des creux, mais je reprends vite contact avec le mouvement », précise-t-elle.Pauline a d'ailleurs fondé un groupe dans son milieu rural ; une quinzaine de personnes échangent avec elle, elle ne se sent plus isolée.C'est aussi durant les ré- \u2022\t Tirage de samedi La Quotidienne 6095\tNuméro-boni 546256 Hum >y I 3 m ¦ Ce pigeon est venu interrompre le pique-nique de Peter Small et de ses amis, Denise, Photos Armand Trottier, LA PRESSE Louis-Phillipe et Paul Dumont, samedi, à l'ombre de la Biosphère.FRANCINE A TROUVÉ L'HERBE ENCORE UN PEU FRAÎCHE Des sandwiches, des pommes, des chips et de la liqueur Le mercure est monté à 24 degrés samedi après-midi.Alors, comme il n'avait pas fait beau depuis un bail et qu'on annonçait de la pluie pour le lendemain, les Montréalais en ont profité.PAUL ROY_ Julien Melançon, 7 ans, Gabriel Bonneville, 6 ans, et Hugo et Renée Roy, 7 et 4 ans, sont allés pique-niquer de 13h à 15h30 au parc Lafontaine.Il y avait des sandwiches aux oeufs, des pommes, des chips et de la liqueur.Francine, la mère de Gabriel, a trouvé l'herbe encore un peu fraîche.Premier pique-nique de la saison également pour Paul Dumont, arrivé jeudi de Fontan-ges, à 150 km au nord de LG-4.L'infirmier pour la firme de construction Desourdy repart demain.Vers les 19h, samedi, il était encore attablé à l'ombre de la Biosphère de Terre des Hommes avec sa soeur, Denise, son neveu, Louis-Philippe, 5 ans, et Peter Small, un ami de la famille.Au menu : du poulet acheté chez Coco Rico Bar-B-Q, sur Saint-Laurent, de la tarte aux pommes de la Pâtisserie belge, sur avenue du Parc, du Mouton-Cadet blanc, et des grosses fraises qu'on trempait sans retenue dans de la crème glacée à la vanille.Juste à côté, sur l'Ile Sainte-Hélène, Patrick Brouillet, 23 ans, une «50» à la main, relayait le « frisbee » à ses amis Neil Bergeron, 23 ans, et Brent Morgan, 26 ans.« On est venus ici pour prendre une couple de bières et relaxer un peu », de dé-clarer le jeune homme de Greenfield Park à LA PRESSE.Le bon peuple ne s'était pas donné rendez-vous que dans les parcs, samedi.Dans les magasins de bicycles, on se pilait littéralement sur les pieds.Et parait-il que les comptoirs de crème glacée faisaient aussi de bonnes affaires.et que les vendeurs de parapluies soufflaient un peu.Mais le beau temps ne pouvait durer indéfiniment.Les nuages, qui nous avaient quitté pour aller refaire le plein de pluies acides, étaient de retour hier matin.Tout rentrait dans l'ordre, quoi.Cette nuit, le mercure devait descendre à autour de deux beaux degrés.Pour aujourd'hui, on nous a prédit du temps ensoleillé mais frais, avec un maximum de 10 degrés.Aperçu pour demain, autre journée fraîche avec ciel variable.La température normale pour la mi-mai : 20 degrés le jour et 7 la nuit.unions que les parents apprennent entre eux à connaître le réseau des Affaires sociales.Pauline aura toujours besoin des autres.«Il me reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant de m'estimer, de m'accep-ter comme je suis.Mais je vais y arriver.sans que les enfants aient à payer pour des choses qu'ils ne peuvent faire pour moi » Elle est heureuse de confier que sa relation avec son fils est bien différente.Le petit exprime ce qu'il ressent, soutient-elle.«T'as toujours un beau sourire maintenant, maman.C'est le fun, tu nous parles au iieu de crier », lui dit le bambin.Ceux qui veulent entrer en contact avec Parents Anonymes pau-vent le faire en tout temps, sans crainte d'être identifiés ou jugés, en communiquant au 1-800-361-3010 ou 514-671-5555.Les employés du Stem veulent des fêtes HAMBOURG (Reuter, AFP, UPI) \u2014 Tandis que Konrad Kujau, fournisseur présumé des faux carnets d'Hitler à la revue Stern, attendait d'être interrogé par la police de Hambourg, les employés du journal, qui en occupent les lieux depuis vendredi, ont formulé hier de nouvelles exigences.Dans un communiqué, le personnel de Stern annonce la poursuite de l'occupation des locaux de la rédaction, entreprise pour protester contre la nomination de deux nouveaux rédacteurs-en-chef, et réclame la démission du directeur Henri Nannen et de Gerd Schulte-Hillen, président de Gruner Jahr, à qui appartient la revue.Les journalistes accusent les deux hommes d'avoir dilapidé des millions de marks et dédruit la crédibilité rédactionnelle de Stern en acquérant et en publiant les faux carnets.Pour sa part, le collectionneur de souvenirs nazis Konrad Kujau a été incarcéré à Hambourg dans la nuit de samedi à dimanche, après s'être rendu à la police à la frontière bavaroise.Il a toutefois nié être l'auteur des faux carnets, rejetant ainsi le chef d'inculpation retenu contre lui.Kujau devrait être interrogé aujourd'hui ou demain.Il était connu de la police depuis 1960 pour des affaires de vol et de faux en écriture.Par ailleurs, le gouvernement de la RFA aurait l'intention de mener une enquête sur deux journalistes du Stern impliqués dans cette affaire de faux carnets d'Hitler, pour déterminer s'ils ont eu des rapports avec des agents secrets de l'Allemagne de l'Est.C'est ce que révélait hier le VVeit am Sonntag.Les journalistes visés sont Gerd Heidemann, congédié récemment, et Thomas Walde, chef du département d'histoire du Stem.La police a d'ailleurs perquisitionné samedi la maison de Heidemann et en est ressorti avec des cartons de documents et d'objets divers.EN PRÉVISION DE LA TRAVERSÉE QUÉBEC-SAINT-MALO Des Québécois vont en France se frotter à la course Transat PARIS \u2014 Dix-huit Québécois, dont neuf journalistes, se sont envolés vendredi, samedi et hier, à destination de la France, pour se familiariser avec la fameuse course transatlantique de voiliers, dont la traversée Québec-Saint-Malo constituera, en 1984, la deuxième étape du prochain calendrier de quatre ans.Une dizaine d'autres voyageurs rejoindront la délégation au cours de la semaine.GILLES NORMAND envoyé spéciol de LA PRESSE_ Les visiteurs, tous mêlés directement aux événements nautiques qui marqueront, l'an prochain, le 450 ième anniversaire de la venue au Canada de Jacques Cartier, seront d'abord reçus à l'ambassade canadienne à Paris, puis ils se rendront à Lorient et à Saint-Malo, en Bretagne.Le dimanche 22 mai, le groupe assistera au départ de l'actuelle course Transat en double Lo-rient-Les BermudesLorient, qui constitue la dernière étape du premier calendrier d'activités pour le championnat du monde de l'Association internationale des promoteurs et organisateurs de courses océaniques (AFIPOCO).Parmi les délégués, notons la présence du président de la Corporation Québec 1534-1984, Richard Drouin; de la coordonnait ce fédérale du ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Expansion économique régionale, Diane Boivin; du coordon-nateur et adjoint à la permanence du projet Québec 1984 pour la Garde côtière canadienne, Michel Roy; du capitaine du port de Québec, Jean-Claude Michaud; du chef de police de Québec, Robert Vézina; et du vice-président de la Banque royale du Canada, François Paradis.Des rencontres sont prévues avec les autorités municipales, portuaires et policières.On espère en tirer des renseignements utiles sur diverses dispositions à prendre pour la présentation d'un événement sportif mondial aussi considérable.Transat TAG La course Lorient-Les Bermu-des-Lorient marque la fin d'une série d'épreuves qui se sont échelonnées sur quatre années.S'ouvre ensuite pour le Québec le monde de la course transocéanique à la voile.La Transat TAG Québec-Saint-Malo est la deuxième course à figurer au nouveau programme.Les résultats de cette démonstration s'accumuleront à ceux des autres courses : l'Os-tar, Transat en solitaire, en 1984 également; la Twostar à deux équipiers qui reliera Plymouth (Angleterre) à Newport (Rhode Island, U.S.A.) en 1985; la course autour du monde en 1985 aussi; la course LaRochelle-Nouvelle-Or-léans, en 1986; la Route du Rhum, en 1986; et, une fois de plus, la Transat en double Lorient-Les Bermudes-Lorient, en 1987.Le groupe TAG (Techniques d'avant-garde) qui a donné son nom à la Transat Québec-Saint-Malo, est le commanditaire officiel exclusif de cet événement et il a engagé dans la course qui débute dimanche prochain (le 22 mai) le bateau Transat TAG Québec 84.Il s'agit d'un catamaran skippé par le Canadien Michael Birch, qui occupe actuellement le deuxième rang au classement général du championnat du monde.On prévoit qu'il livrera une chaude lutte au marin français Marc Pajot.Le départ sera donné à Lorient, où reviendront les formules 1 de la voile, après avoir effectué le parcours par la route de leur choix, sans escale.Il leur aura fallu laisser à tribord la bouée mouillée, à environ 1,5 milles du phare de St David's Mount Hill, aux Bermudes.FRANCE ET CANADA Un timbre commun CAEN (AFP) \u2014 La France et le Canada émettront en 1984 un timbre-poste commun aux deux pays, à l'occasion du 450ème anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier.Cette émission a été annoncée, samedi à Caen, par M.Charles Lapointe, ministre d'Etat canadien aux Relations avec les pays francophones, invité du congrès international de l'Association France-Canada.Trois projets de maquettes du timbre sont actuellement à l'étude et le choix définitif devrait être fait à l'automne prochain. LA HivUùol, MOiNn\\LAL 1/ Week-end meurtrier: au moins 12 morts Au moins douze personnes ont perdu la vie de façon accidentelle ce week-end au Québec.Le premier accident est survenu vers 18 heures vendredi soir alors que Pierre Buisson, 28 ans, a perdu le contrôle de sa motocyclette à Sabrevois, où il résidait.Une heure plus tard une fillette de neuf ans était renversée tout près de la résidence de ses parents, rue des Erables à Montréal : il s'agit de Sylvie Champagne.Le même soir une perte de contrôle suivie d'un capotage à Saint-Rédempteur réclamait la vie d'un habitant de Beauport, Yvon Biais, âgé de 28 ans.Dans la nuit qui suivit, deux hommes, Mario Habel, 21 ans, de Sainte-Françoise de Lotbinière, et Yves St-Cyr, 17 ans, de Manseau, mouraient des suites des brûlures subies après que leur véhicule eut pris feu à la suite d'une embardée à Notre-Dame-de-Lourdes, près de Plessisville.Samedi c'est une collision frontale qui a provoqué la mort d'un des conducteurs, Guy Guimon 28 ans, de Rawdon.Un autre accident de moto est également survenu samedi à Saint-Hypolite.La victime demeurant à Sainte-Sophie de Terrebonne, Jean-Pierre Lauzon, 37 ans, est décédée après que sa moto eut dérapé.Mais on n'allait pas s'arrêter là puisque, dimanche matin, Alain Landry, 17 ans, a perdu lui aussi le contrôle de sa moto au moment où il tentait de doubler un camion-remorque sur la transcanadienne près de Saint-Hyacinthe.Dimanche matin toujours un avion Cessna s'est abimé dans les eaux du Lac Saint-Jean, entraînant dans la mort le pilote, Christian Fortin.34 ans, qui est resté coincé dans l'appareil.Au moins trois autres personnes dont l'identité n'est pas encore connue ont péri de façon accidentelle ce week-end : une jeune femme a été frappée dans sa voiture par un autre conducteur qui s'est endormi au volant, près de Sherbrooke; à Lachute, une automobile immatriculée aux Etats-Unis a plongé dans la rivière du Nord.On ignore le nom de la ou des victimes.Enfin, le corps d'un homme d'une soixantaine d'années a été repêché hier du canal Lachi-ne à la hauteur du tunnel Wellington.la presse Christian Hébert, Michel Beliemare, Rémy Mercier et Assad Jammal entourent la chanteuse Vera, samedi après-midi, après avoir dansé 313 heures.Trois d'entre eux dansent toujours dans une discothèque du centre-ville.Vera est l'interprète de Baby, won't you dance with me, une toune populaire dans les discothèques.photo Armand Trottier, LA PRESSE LES 313 HEURES DU GUINNESS BATTUES Ils dansent encore après 15 jours Michel Bellemarre, Christian Hébert et Assad Jammal dansaient toujours, hier soir, dans une discothèque du centre-ville.Ils ont sans doute dansé PAUL ROY \" toute la nuit et dansent probablement encore à l'instant où vous lisez ces lignes.Ils dansent en fait depuis le 1er mai.Jour et nuit.Ils ont droit à 10 minutes de repos par heure, ou quatre heures par jour s'ils choisissent de cumuler.Le prix à gagner : $5 000 ! Samedi après-midi, avec Rémy Mercier, un autre danseur disqualifié depuis, ils brisaient le record Guinness établi en novembre 80 par un dénommé Robert Guay, de Roberval : 313 heures.Mais ils ne voulaient pas s'arrêter là.Pas avec $5 000 en prix à gagner.Alors ils ont continué.Hier soir, Guy Aubry, anima- Photo Police incendié photo Pierre Côté.LA PRESSE Un incendie de cinq alertes a complètement détruit un édifice abritant la boutique de cuir « Elle et l'Autre », le journal « Photo Police » et une trentaine de logements, à Tangle des rues Sainte-Catherine et Plessis, samedi soir.Le « Magasin de Variétés », rue Sainte-Catherine, a également subi des dommages par l'eau et la fumée.Les flammes auraient débuté vers les 20 heures à Tinté-rieur de la boutique de cuir.La police enquête sur les causes de cet incendie.L'hebdomadaire « Photo Police » sera publié samedi prochain, ses journalistes s'étant déjà relogés au 1647, rue Saint-Hubert.Les quilles à l'eau Le Centre de loisirs Notre-Dame-du-Rosaire, à Tangle des rues Villeray et Boyer, a été légèrement endommagé hier par un incendie qui s'est déclaré vers 17 h 55 et fut rapidement contrôlé.L'incendie aurait été causé, semble-t-il, par des fils surchauffés.La salle paroissiale a été surtout endommagée par la fumée tandis que la salle de quilles Ta été par Teau.Les flammes n'ont par ailleurs pas fait de gros dommages.Criminalité en baisse Le ministre de la Justice du Québec, Marc-André Bé-dard, a indiqué hier que le taux de criminalité est en chute au Québec : celui-ci a en effet baissé de 4,5 p.cent en 1980 par rapport à Tannée précédente, selon les dernières statistiques disponibles.Montréalaise acquittée Une Montréalaise de 33 ans, Laura Simmons, arrêtée en novembre dernier à l'aéroport de Toronto en possession de $20 000 de haschicsh, a été acquittée des accusations qui pesaient contre elle.Pour obtenir gain de cause, l'avocat de la jeune femme, M.Barry Fox, a invoqué un article de la Charte des droits et libertés.Dans son jugement, le juge James Kent stipule que les douaniers étaient tenus d'informer Laura Simmons de son droit de consulter un avocat avant de procéder à la fou\\lle.Les bêtes au rendez-vous photo Pierre Côté, LA PRESSE Les animaux te dégourdissaient les muscles samedi marin au Jardin des Merveilles, très contents d'avoir délaissé leurs quartiers d'hiver pour une nouvelle saison estivale.Le Jardin a en effet ouvert ses portes pour l'été 83 ce week-end, et plusieurs ont voulu profiter du soleil pour observer les bêtes dans un décor qui rappelle les contes et les histoires d'enfants.Le temps était hélas moins clément hier, mais les amateurs ont jusqu'au 25 septembre pour se reprendre.Situé au nord du parc Lafontaine, dans la métropole, le Jardin propose notamment des spectades d'otaries à toutes les deux heures.teur à la station de « danse music » CKMF et co-organisateur de ce marathon de danse, rapportait que la pression artérielle de Michel Beliemare, un chômeur de 19 ans, était redevenue normale dans le courant de la nuit de samedi à dimanche.Seuls deux ambulanciers bénévoles veillent sur l'état de santé des danseurs.Mais, d'expliquer Aubry : ¦ On a fait signer à tous les concurrents un papier nous libérant, nous les organisateurs, de toute responsabilité quant à leur santé avant, pendant ou après le marathon.» On danse dans l'autobus Des concurrents, il y en avait une quarantaine, dont une dizaine de femmes, au début du marathon, au centre La Citière de La-prairie.Mercredi, tout le monde déménage à la discothèque ¦ La Clé », à Montréal-Nord.On a loué un autobus dans lequel les concurrents ont pu danser tout le long du trajet.Autre déménagement en début de soirée hier.Cette fois, à la discothèque « Catherine 333 », sur l'avenue du Parc.Bien sûr, on a encore dansé dans l'autobus noli-sé.C'est à « La Clé » que LA PRESSE a rencontré les concurrents, au moment où ils venaient de briser le reccord Guinness, samedi après-midi.Il faisait noir et la « danse music » résonnait dans les tympans.On avait du mal à s'entendre mais les concurrents ne pouvaient quitter la piste.Christian Hébert a 23 ans.11 est technicien en raffinage chez Esso, dans l'est de la ville.Son patron lui a donné congé pour qu'il puisse participer au marathon.«Je danse trois ou quatre fois par semaine, dit-il.Et je fais du karate, ça m'aide beaucoup.» Il dit dormir deux heures par jour depuis le début du concours.Les deux autres heures, il les prend pour aller à la toilette, se laver, se changer et relaxer un peu.« C'est le matin, entre 6 heures et 11 heures que je trouve ça le plus dur.mais j'espère beaucoup gagner.» Michel Beliemare : « Moi, je le fais pour le prix, pour le voyage aux Bahamas.Je dors de 5h à 8h.j'ai de la misère à me réveiller mais j'ai pas le goût de lâcher.» \u2014 Penses-tu gagner ?\u2014 C'est officiel ! « Je vais sortir gagnant.ou mort » Assad Jammal, 27 ans, aurait dit aux organisateurs : « J'ai laissé ma femme et mes deux enfants à la maison.Je suis venu ici pour gagner.Je vais sortir gagnant.ou mort! » Hier soir, il dansait toujours.Jammal travaille pour une compagnie d'aluminium.Depuis quelque temps, il est au régime du travail partagé.« Je travaille un ou deux jours par semaine.» Il dit s'être arrangé pour pouvoir participer au marathon.Depuis le début, il dort trois heures par jour.« Aussitôt que je me couche, je dors.Je ne rêve pas, je rêve noir.on dirait que le temps s'arrête pour trois heures.» Rémy Mercier, celui qui a été disqualifié samedi après-midi, ne dormait pas depuis quelques jours.« Il est très fatigué, nous avait souligné Guy Aubry, deux heures plus tôt.Il est tellement vidé qu'il ne peut plus accumuler de temps pour dormir.c'est un concours d'endurance dans la plus pure tradition.» Dans la plus pure tradition de «On achève bien les chevaux», oui.1 A a Une Semaine des transports moins attrayante que d'habitude C'est une Semaine nationale des transports amputée d'un é-lément de taille que les Montréalais connaîtront cette année, du 28 mai au 4 juin.En effet, selon M.Viateur Gendron, porte-parole de l'administration portuaire de Montréal, la traditionnelle « Journée du port » devra faire relâche cette année à cause des travaux en cours qui ampute sur son territoire habituel.Il n'est pas présomptueux de penser que c'est surtout la démolition de l'élévateur à grain no 1 qui a amené la direction du port à contremander la visite pour cette année, de façon à écarter tout risque d'accident.Ironie du sort, le « Road-Ao des camionneurs » pourra profiter de la circonstance pour occuper l'avant-scène, et par surcroit le faire sur le territoire du Vieux Port, en plus d'être le seul événement majeur au calendrier dans la journée du 4 juin.D'une année à l'autre, ce tournoi organisé pour couronner les chauffeurs du Québec les plus habiles au volant de leur mastodonte était présenté aux Galeries d'Anjou, toujours dans l'ombre de la Journée du port ou d'Expo-Air à Mirabel.Le quai Jacques-Cartier, propriété de l'Association du Vieux Port, servira aussi de lieu de ralliement pour les mastodontes qui participeront au défilé de gros véhicules dans les rues du centre-ville de Montréal, le vendredi précédent.Les Snowbirds à Expo-Air La pièce de résistance de la Semaine nationale du transport sera par conséquent Expo-Air, présentée les 28 et 29 mai, malgré le fait que cette exposition est présentée à l'aéroport international de Montréal à Mirabel, un endroit difficile d'accès dans de telles circonstances à cause des embouteillages qu'on note à chaque année.Et ces embouteillages pourraient se produire tôt en matinée de chacune des deux journées puisque le spectacle aérien des « Snowbirds » aura lieu à 12 h 45, et que tous les intéressés voudront être sur les lieux à cette heure-là.Notons que les visiteurs pourront à 8 h 30 de prendre le petit déjeuner en compagnie des pilotes et de l'équipe technique des « Snowbirds ».De nombreuses autres activités seront au programme, selon M.Robert Beaudette, responsable des services de sécurité à l'aéroport international.Sur Taire de stationnement, les fervents d'aéronautique pourront visiter différents avions civils et militaires, parmi lesquels on peut mentionner d'anciens avions comme le Baron, le Navajo, un DC-3 de Transports Canada, un vieux King Air, auxquels viendraient possiblement s'ajouter un B-747 ou un L-1011 d'Air Canada et le Challenger de Transports Canada.L'équipe aurait aimé présenter également un des nouveaux B-767 d'Air Canada, un des nouveaux chasseurs canadiens F-18, un Challenger 601 et un Dash-7 de de Havilland.En ce qui a trait aux trois derniers avions, les modèles disponibles prendront la direction du Bourget.Quant au B-767, il faudra attendre l'an prochain, alors qu'ils seront en assez grand nombre sous les couleurs d'Air Canada pour que la société d'État en dégage un pendant deux jours afin de permettre aux Montréalais de le visiter.Également sur Taire de stationnement, on pourra voir des véhicules, anciens et modernes, utilisés pour combattre les incendies, le plus ancien datant de 1910.Toujours au niveau technique, la traditionnelle visite guidée des installations pour le cargo sera encore au programme, et la journée sera complétée par une visite de la mezzanine où on pourra voir quelque 60 kiosques (comparativement à 35 Tan dernier) d'exposition, et une présentation d'avions modèles assemblés par le Club d'aéro modélistes de l'École d'aérotechnique.Des prix de présence, dont des voyages offerts par Sabena et Air Canada, et deux concerts quotidiens offerts par l'Artillerie royale canadienne complètent le tableau.Embouteillages à craindre La principale source d'inquiétude reste évidemment la possibilité des embouteillages aux abords de l'aéroport et sur l'autoroute des Laurentides, surtout si la CTCUM n'accepte pas de transporter les visiteurs à moitié prix comme elle le fait depuis quelques années.M.Beaudette croit que la CTCUM attendra de voir si elle obtiendra le contrat pour les visites guidées sur le territoire même de l'aéroport avant de prendre une décision quant au tarif des places entre le centre-ville et Mirabel.Et par ailleurs, l'administration aéroportuaire ne peut garantir le contrat des visites guidées à la CTCUM puisqu'elle doit procéder par appel d'offres avant de choisir le transporteur.Si la CTCUM n'est pas de la partie, les mordus de l'aéronautique devront se diriger vers Mirabel le plus tôt possible le samedi ou le dimanche s'ils souhaitent éviter les bouchons de circulation et les longues files d'attente à l'aéroport.L'an dernier.Transports Canada a évalué à 50 000 le nombre des visiteurs sur les lieux, à partir des coupons de participation remplis afin de participer aux tirages.Les 1 235 coupons analysés ( parmi les 33 286 coupons de participation ) ont permis de tracer un profil de ces visiteurs.La plus grande partie d'entre eux vient de Montréal, à 32,4 p.cent, suivie de la région de Mirabel, 20,6, de la banlieue nord de Montréal, 17.0, de l'île de Laval, 14,0, et de la rive sud de Montréal, à 6,0 p.cent.Dans le but de tracer un profil du visiteur, Transports Canada a également procédé à un mini-sondage auprès de 50 visiteurs à Expo-Air, en respectant les pourcentages ci-dessus pour la provenance.Mais le nombre de personnes interrogées ne paraît pas suffisamment élevé pour que les sondeurs ne reconnaissent la validité des statistiques.\u2022 \u2022 \u2022 Au sujet des autobus d'écoliers Une erreur commise par le porte-parole du Service de la police de la Communauté urbaine de Montréal m'amenait à dire vendredi dernier qu'il fallait toujours stopper lorsqu'on rencontrait un autobus d'écoliers avec avertisseurs en fonction.Or.dans le cas d'une route divisée par un terre-plein, l'article 390 du Code de la route autorise Tautomobiliste venant en sens inverse à croiser un autobus d'écoliers arrêté.Mille excuses pour la confusion.DesMarais II à Paris pour le jumelage CUM-lle-de-France PARIS (AFP) \u2014 Une délégation de la Communauté urbaine de Montréal est arrivée hier à Paris où son président, M.Pierre DesMarais II, signera avec le président du Conseil régional d'Ile-de-France, M.Michel Giraud, un accord de jumelage et de coopération.Signé à Paris au Conseil régional, l'acte de jumelage sera paraphé le même jour, dans la soirée (compte tenu du décalage horaire) à Montréal, où M.Giraud et la représentation de l'assemblée d'Ile-de-France accompagneront dans leur voyage de retour les élus montréalais.En accueillant ses hôtes au Conseil régional d'Ile-de-France, M.Giraud a souligné que le choix de la Communauté urbaine de Montréal pour ce premier jumelage de l'Ile-de-France à une autre région-capitale était un choix délibéré qui a valeur de symbole.«Nous sommes proches, par l'essentiel, de ce qui peut lier deux peuples : les origines, une longue histoire commune, deux cultures cousines, une seule langue et nos vies politiques sont complémentaires », a-t-il déclaré.M.Giraud a également évoqué la fructueuse coopération dans les domaines industriel et commercial comme sur les plans culturel et scientifique que les deux communautés peuvent attendre de leur rapprochement.Pour sa part, M.DesMarais II a qualifié cet accord d'« événement historique ». A 40 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 16 MAI 1983 - POLITIQUE SUR LE TRANSPORT DES CÉRÉALES L'URSS UNE GRANDE PUISSANCE, SELON TRUDEAU Trudeau rencontre les leaders L'attitude de Reagan agricoles de l'ouest du pays JASPER, Alberta \u2014 Le gouvernement fédéral prend les grands moyens pour faire accepter la nouvelle et controversée politique sur le transport des céréales.Décidant de s'impliquer à fond, le premier ministre Trudeau a entrepris une tournée de deux jours dans l'Ouest canadien afin d'expliquer pourquoi Ottawa veut modifier une politique qui existait depuis 86 ans et qui soulève les passions ici.MAURICE JANNARD envoyé spécial de LA PRESSE Tard hier soir, M.Trudeau a rencontré à Jasper, lors d'un dîner privé, une dizaine de chefs de file du monde agricole de l'Ouest, région où les libéraux ne sont pas déjà très populaires.Comme le gouvernment et les dirigeants agricoles n'attendaient pas la même chose de cette rencontre, elle risque de décevoir les deux parties.Le premier ministre est venu expliquer pourquoi il est grandement temps de modifier les tarifs sur le transport des grains, mieux connus sous le nom de tarifs du Nid-de-Cor-beau.M.Trudeau a l'intention aussi, selon ce qu'a laissé entendre son bureau, de faire comprendre qu'Ottawa a montré suffisamment de souplesse dans ce dossier.Par contre, les leaders agricoles de l'Ouest veulent obtenir d'autres changements encore à cette politique, en plus de ceux apportés la semaine dernière.Les producteurs de céréales de l'Ouest sont groupés dans de puissantes organisations.Invité parmi les dix à rencontrer M.Trudeau, le président de la United Grain Growers, M.Lome Hehn, de Winnipeg, à refusé de se rendre à Jasper.« En acceptant cette rencontre, a dit M.Hehn, je donnerais l'impression que nos membres acceptent le projet d'Ottawa, même dans sa forme revisée ».Pour sa part, M.Wallace Fraser, président du Manitoba Pool Elevators, s'est rendu au dîner en disant qu'il espérait convaincre le premier ministre d'apporter d'autres changements au projet de loi fédéral.Les producteurs de grains de l'Ouest paient moins de 20 p.cent des coûts réels pour faire transporter leurs produits, le reste étant subventionné par Ottawa et les compagnies de chemin de fer.Le fédéral veut amener les fermiers à payer jusqu'à 60 p.cent des coûts de transport sur une période de dix ans.Le ministre des Transports, Jean-Luc Pépin, a déposé au début de février une première version de son plan.En tournée dans l'Ouest à ce moment-là, M.Pépin avait été bousculé et insulté par certains fermiers.Le Quebec a manifesté aussi son désaccord à l'époque.Le ministre Pépin a présenté des changements majeurs la semaine dernière, qui ont obtenu la satisfaction du Québec.Dans l'Ouest, une partie de l'opposition continue.M.Trudeau veut, toutefois, montrer que le temps d'agir est venu et que les compromis doivent cesser.Le premier ministre a utilisé l'avion Challenger de Canadair pour la seconde fois en moins d'un mois pour venir ici, indiquant par là toute la confiance qu'il a dans cet avion en dépit des critiques.Ce matin, il se rendra à Red Pass, dans les Rocheuses, où le Canadien National procède à de gros travaux pour installer une seconde voie ferrée.Toute la nouvelle politique d'Ottawa sur le transport des grains a pour but de moderniser le réseau ferroviaire dans l'Ouest.Ces travaux nécessiteront des investissements de $16 miliards sur dix ans.Les producteurs de céréales, comme ceux de la potasse et du charbon doivent payer leur juste part des coûts de transport, estime le fédéral.Ce soir, le premier ministre sera à Winnipeg où il parlera devant des partisans libéraux.Certains s'attendent à ce que des opposants au missile Cruise manifestent devant l'hôtel où M.Trudeau prendra la parole.vivement critiquée « TORONTO (PC) \u2014 Le premier ministre Trudeau estime que l'attitude belliqueuse et hostile du président Reagan à l'endroit de l'Union soviétique le prive de toute crédibilité aux yeux du public.Dans une interview surprise accordée à un journal torontois, le chef du gouvernement canadien a qualifié de « plutôt absurdes \u2022 les prétentions de l'administration Reagan voulant que les Etats-Unis pourraient gagner une guerre nucléaire.Il s'est désolidarisé de la politique actuelle de Washington, rappelant que l'Union soviétique est une « grande puissance.Les Etats-Unis devraient dialoguer avec les Soviétiques et éviter de les traiter en criminels.Ils ont des zones d'influence et des régions stratégiques qu'ils tiennent à défendre.» M.Trudeau a notamment pris à partie un récent discours du président Reagan dans lequel ce dernier parlait des Soviétiques comme étant « des gens immoraux » Il ne croit pas, contrairement à l'administration actuelle des Etats-Unis, que l'on puisse faire des pressions sur les Soviétiques tout en espérant assister à une désintégration de l'empire soviétique par les forces économiques de l'Occident.Cette vision de l'avenir est irréaliste, dit-il.Par ailleurs, il a répété son message transmis par lettre ouverte à la population canadienne, la semaine dernière.Il croit que ceux qui s'opposent au déploiement des missiles Cruise et Per shiiig-2 en Europe, pour contrer les SS-20 soviétiques, ne doivent pas s'en prendre uniquement à Washington.Il croit que la puissance soviétique en Europe doit être contrée par l'OTAN aussi longtemps que les super-puissances n'auront pas conclu un accord de désarmement ou de réduction de leur arsenal nucléaire.» ESSAI DES MISSILES CRUISE Mgr Adolphe Proulx juge que le Canada sacrifie sa souveraineté OTTAWA (UPC) \u2014 L'évê-que Adolphe Proulx juge que le Canada « sacrifie sa souveraineté en matière de défense » en permettant aux Etats-Unis de tester ses missiles Cruise en sol canadien.«Si je pouvais m'adresser au premier ministre Trudeau, je poserais plusieurs questions pertinentes à l'OTAN a révélé Mgr Proulx, un des huit membres du Comité d'action sociale de la Conférence des évéques du Canada qui ont récemment publié leur opposition à l'essai des Cruise au Canada.« L'Alliance atlantique assume-t-elle toutes les responsabilités en matière d'armement, même au Canada.L'OTAN enlève-t-elle à la population canadienne tout droit de regard en matière d'armements nucléaires»?, deman-de-t-il.Si ce n'est l'OTAN qui a obtenu que les tests des Cruise se poursuivent au Canada, peut-être les Etats-Unis ont-ils pris la décision ?, assume-t-il.L'évéque a admis que la Confé- 1 rence des évéques espère obtenir qu'Ottawa rescinde sa décision sur les Cruise, mais il s'est dit pessimiste quand aux résultats à prévoir dans cette démarche.« Nous tentons d'influencer ceux qui prennent les décisions.Je ne suis toutefois pas certain du , résultat, surtout que le ministre des Affaires extérieures a déjà affirme qu'aucun sondage d'opi- , nion ou quelque pression publique que ce soit n'influencera sa décision.» Toute une offre de Achetez quatre pneus et vous recevrez i $ en argent! fi'8'»,»** C'est bien vrai! Dans les jours qui viennent, MICHELIN vous offrira un rabais de 50$ en argent à l'achat de quatre pneus Tourisme MICHELIN chez un détaillant participant.Oui, vous avez bien lu: 50$ Profitez de cette occasion exceptionnelle pour vous offrir la sécurité et la durabilité MICHELIN.Surveillez la publicité de MICHELIN pour connaître le nom des détaillants participants de votre région.MICHELIN c'est toute la différence Seulement chez les détaillants participants.\"os ëmmk «1 pl9 \"m.3 i/j i \u2022 - \u2022 m {J77.V 1/ A4A 92 4 LA PKfcbbt, MUNIKtAL, LUNDI 16 MAI lyaj i Malgré la violence de l'incendie, aucune des 175 personnes habitant le couvent Jésus-Marie de Sillery n'a subi de blessures.téléphoto CP DÉTRUIT PAR LES FLAMMES SAMEDI Le couvent Jésus-Marie sera reconstruit à Sillery SILLERY (PC) \u2014 Le couvent Jésus-Marie de Sillery, école de la banlieue de Québec, sera reconstruit à la suite de l'incendie qui Ta ravagé durant le week-end.Les autorités de la congrégation ont annoncé hier la création d'un comité spécial chargé d'amasser des fonds pour la reconstruction.Ce comité sera présidé par Pex-ministre du Travail, M.Gerald Harvey.Les élèves de niveau élémentaire reprendront leurs cours mercredi, dans un édifice adjacent au couvent.La décision n'a pas encore été prise au sujet du sort des élèves de niveau secondaire.La direction du couvent analysera deux propositions : Tune de la Commission scolaire de Sillery, qui offre des locaux dans Tune de ses écoles, l'autre de l'université Laval, qui assurerait chez elle le logement aux pensionnaires.L'édifice de cinq étages, vieux de 113 ans, a été ravagé de fonds en combles par les flammmes dans la nuit de samedi.On ignore encore les causes du sinistre qui a pris naissance dans une salle de classe du cinquième étage.Les vieillards, les religieuses et les infirmières, au total 175 personnes, ont dû être évacués et relogés dans des centres hospitaliers des environs.Personne n'a été blessé.Toutefois, le pompier Michel Villeneuve a indiqué qu'à un moment donné des pompiers avaient dû se rendre à un quart de mille du feu pour éteindre des tisons qui s'étaient disséminés.Au plus fort de l'incendie, 150 sapeurs-pompiers de Sillery, Sainte-Foy et Québec combattaient les flammes.Nouvelles tentatives pour détourner la lave de l'Etna CAT A NE, Sicile (d'après UPI et AFP ) \u2014 Les scientifiques ont révélé hier qu'ils tenteront de nouveau de bloquer la route d'une importante coulée de lave qui menace les champs de trois villages, aux pieds de l'Etna, le volcan le plus actif d'Europe.« Ce n'était qu'une première tentative », a affirmé le ministre italien de la Défense civile, Loris Fortuna, commentant la tentati ve spectaculaire réalisée samedi, et grâce à laquelle une partie de la coulée a pu être détournée vers un canal artificiel creusé dans le flanc de la montagne.« Compte tenu des conditions dans lesquelles nous avons travaillé et du fait que seulement 33 des 50 charges explosives ont détonné, l'expérience doit être considérée comme étant un grand succès », a expliqué le ministre.Selon lui, les scientifiques ont techniquement appris beaucoup de choses, ce que confirme Len-nard Abcrsten, un spécialiste suédois en explosifs qui a dirigé la tentative de diversion.Selon lui, « il est très difficile de travailler sur un volcan où les conditions de travail sont constamment modifiées ».L'explosion C'est à quatre heures du matin, samedi, qu'Abersten a déclenché le détonateur qui a fait sauter quelque 880 livres d'explosifs stratégiquement répartis.La déflagration devait détourner la totalité ou la presque totalité de la coulée de lave dans un canal artificiel percé par des bulldozers, parallèlement à la voie naturelle qu'avait empruntée la lave.Malheureusement, seulement les deux tiers des explosifs ont sauté.L'entrée du nouveau canal n'est pas suffisamment large et profonde, et seulement un cin- quième de la coulée s'y engouffre.Hier matin, toutefois, la coulée naturelle descendait au rythme de 23 mètres cubes par seconde, contre moins de trois mètres cubes dans le canal artificiel.Les scientifiques expliquent cette disproportion par le fait que la terre est beaucoup plus froide dans le canal artificiel.Ce rythme devrait croître à cet endroit à mesure que le sol se réchauffera.Les autorités ont promis que de nouvelles interventions seront faites pour engloutir toute lacou-lée dans le canal artificiel.Avant d'utiliser de nouveau les explosifs, toutefois, on pourrait recourir à des barrières mécaniques.À l'heure actuelle, la coulée ne menace pas directement les trois villages construits aux pieds du volcan et les experts espèrent résoudre le problème avant que tout danger n'apparaisse.CET ETE PASTE Z-VOUS LA BELLE VIE SOLITUDE?A PARTIR DE A TOUT COMPRIS Voyez vite votre agent de voyage.* Prix en vigueur à Playa Blanca jusqu'au 22 octobre 1983, par personne, par semaine, excluant boutiques, bar et excursions en option.Club A4f Med Sp la belle vie! I Club de rencontre Les amis des arts 842-3903 DENYSE BÉLANGER-ROCHON L'EMPORTE \u2022 * L'élection à la présidence a marqué le congrès de la FFQ Denyse Bélanger-Rochon a été élue présidente de la Fédération des femmes du Québec, au cours de l'assemblée générale annuelle tenue dans le cadre du congrès de cet organisme, cette dernière fin de semaine à Québec.C'est la première fois que des élections à la présidence ont lieu au sein de cette fédération, qui regroupe 34 associations représentant près de 80 000 membres.Les présidentes sont généralement élues par acclamation.ANNE RICHER_ La fédération, dont la présidente sortante Huguette Lapointe-Roy a choisi de solliciter un nouveau mandat à l'occasion de l'assemblée générale, a connu cette année Tune des pires crises de son histoire.Crise de croissance ou crise d'orientation, le débat s'est cristallisé autour de la démission de plusieurs membres du conseil d'administration il y a quelques mois, et d'un autre membre qui a été forcée, elle, de démissionner.Celle même qui fut élue à la présidence hier.Les élections ont volé la vedette en dernière heure aux activités du congrès dont le thème était : « Autonomie économique des femmes ».C'est dans un climat survolté, dans la plus pure tradition des campagnes au leader- ship politique, que les 150 membres présents ont choisi l'option de Denyse Bélanger-Rochon, c'est-à-dire de s'offrir le temps d'une réflexion.« La fédération a besoin que ses raisons d'être et son fonctionnement soient repensés, a déclaré la nouvelle présidente.Cette évaluation s'impose à nous pour la survie même de la FFQ.» Les grands dossiers, tels l'éducation et la pornographie, sur lesquels se penche la fédération depuis longtemps, resteront prioritaires ; mais la présidente se donne une année pour donner « son second souffle » à l'organisme.Le bilan, l'évaluation, l'enquête auprès de tous les membres seront livrés au congrès de l'an prochain, au cours duquel la Fédération devrait se doter d'une orientation et d'une structure renouvelées.Situation économique En ce qui a trait au congrès qui vient de se terminer, les participantes se sont d'abord fait brosser un tableau de la situation économique des femmes au Québec par les économistes Jeannine McNeil, Alain Dubuc, journaliste à LA PRESSE, Caroline Pestieau et Francine Lepage.Yolande La-rochelie animait cette table-ronde.Après une journée passée en ateliers à discuter des situations que vivent les femmes sur le plan économique : femmes chefs de famille monoparentale, femme* au travail, femmes au foyer; femmes en chômage, les partict pantes ont entendu les réflexions de Pauline Marois, ministre déléguée à la Condition féminine, sur le document de revendications qui lui a été remis il y a quelques mois par la fédération.La ministre a parlé de l'état des choses, celles sur lesquelles elle peut agir, mais a convenu que beaucoup de travail reste à faire pour mener à bien tout le dossier.Elle a fait appel à la vigilance des femmes à tous les niveaux, et particulièrement à propos du livre blanc sur la réforme de la fiscalité, en préparation actuellement et qui risque d'avoir un impact important sur les femmes.«Les groupes devront agir», a-t-elle déclaré.Par ailleurs, elle est remplie d'admiration pour lefc femmes du monde qui doivent actuellement supporter deux causes : le féminisme et le pacifisme.L'animation et l'intérêt ont été soutenus au cours des diverses activités du congrès, mais ont vraiment connu leur paroxysme, hier, au moment de l'élection.Les participantes avaient le sentiment qu'elles devaient donner un coup de barre et se serrer les coudes pour permettre à la Fédération des femmes du Québec de traverser cette difficile étape dfe son existence.NE CHERCHEZ PLUS INCROYABLE MAIS VRAI.r4* VÉHICULES POUR LIVRAISON IMMÉDIATE NOUS SOMMES LE CONCESSIONNAIRE NO HATEZ-VOUS! ! ! C'EST À VOUS D'EN PROFITER FINANCEMENT BANCAIRE DISPONIBLE LE JOUR MÊME * NOUVEAU* NOUVEAU* NOUVEAU* NOUVEAU* LOCATION À COURT ET LONG TERMES -LAURENT TOYOTA (1977) INC (1977) INC.LE CONCESSIONNAIRE TOTAL 2955, Cet.Saint- Cbte-do-Uof.e 747-9811 *,» \u2022 \u2022t i i ! * ?« ?* 4 * * 4 9 « t m 4 - 4 « 4 4 « I 4 I 4 4 ?* r « J 4 i 4 | * * \\ I Epargnez 25% tous nos tissus réguliers Jusqu'à 60% DE RABAIS SUR TOUS NOS TISSUS d'ameublement de marque en stock.Lorsque vous aurez constaté le travail que nous accomplissons, vous serez enchantés d'avoir fait rembourrer vos meubles chez nous.\u2022 Estimation gratuite dans un rayon de 50 milles de Montréal \u2022 Main-doeuvre garantie 5 ans par écrit \u2022 Livraison dans un délai de 5 jours, sur demande \u2022 Bas prix imbattables résultant d'un grand pouvoir d'achat.Profitez-en pour confier à un spécialiste réputé de longue date le soin de regarnir et recouvrir à neuf tout siège défraîchi (chaise, fauteuil, causeuse, canapé, etc.).REMBOURRAGE c 2673, rue Charlemagne, Montréal Nous avons toujours un représentant près de chez vous Naxtiki Nautili^ de conditionnement Nautilus INFORMEZ-VOUS ! 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adoptées à l'égard de la question linguistique au cours de son conseil général sont en tous points modérées.Il s'agit sans doute d'une formule de compromis mise au point par le bureau de direction et qui satisfait les diverses tendances du mouvement.Rappelons à ce propos que le RCM, bien qu'il ait toujours fait une place importante aux non-francophones dans ses rangs et qu'il doive une bonne partie de ses succès électoraux à l'appui massif des anglophones! reste une formation qui, par les orientations sociales et les préoccupations nationales de la majorité de ses militants, est la cousine germaine du Parti québécois.Mais il a su prendre et conserver ses distances à l'égard du gouvernement.Il a su exprimer les besoins et lés aspirations des Montréalais de tous les milieux.En vue du débat qui doit avoir lieu le mois prochain au conseil municipal sur le dossier linguistique, dont l'intérêt est à l'évidence primordial pour l'avenir de Montréal, le RCM a procédé à des consultations dans les divers quartiers et conclut avec réalisme que «la communauté francophone, plus sûre d'elle-même, est disposée à réexaminer certains aspects de la Charte de la langue française qui permettraient aux diverses communautés linguistiques de renforcer leur sentiment d'appartenance à Montréal».Il suggère donc que l'utilisation d'autres langues soit désormais autorisée pour l'affichage commercial dans le cas des petits commerces, des commerces spécialisés dans la vente de produits typiques d'une nation étrangère ou d'un groupe ethnique particulier, des restaurants, des entreprises à caractère culturel (librairies, cinémas, théâtre, etc.).Le RCM demande en outre que la loi 101 soit modifiée à l'égard de l'affichage par la Ville de telle sorte que la signalisation routière et la réglementation relative à la santé et à la sécurité du public utilisent en priorité des symboles et des pictogrammes.Dans les cas d'avis publics intéressant la santé et la sécurité, le RCM recommande que l'usage d'autres langues soit autorisé.Pour assurer un meilleur service à la population, le RCM souhaite que la version bilingue des dépliants d'information soit automatiquement distribuée dans les quartiers où vivent une proportion significative d'anglophones et d'allophones.À l'hôtel de ville, et dans les services les plus fréquentés de la Ville, le RCM estime que Montréal devrait toujours offrir le personnel nécessaire d'agents d'information et d'interprètes pour desservir ceux qui parlent d'autres langues.Les anglophones et les allophones, souligne le RCM, sont trop peu représentés dans la fonction publique de Montréal qui est à 97% francophone.Un programme de redressement s'impose.Enfin, il est recommandé que les dispositions permettant à des cadres extérieurs d'inscrire leurs enfants à l'école anglaise soient étendues aux personnes recrutées hors Québec pour favoriser le développement de nouvelles technologies.Modestes et limitées, ces demandes n'en restent pas moins réalistes et bien motivées.Il est probable que le ministre responsable de l'application de la Charte les accueillera favorablement si toutefois le Conseil municipal les fait siennes.À vrai dire, les discours tenus par M.Jean Doré sur la question linguistique au cours de la campagne de novembre permettaient de penser que le RCM ferait des propositions moins timides que celles qu'il vient d'approuver au chapitre de l'affichage commercial dans les quartiers à majorité anglophone.Les mesures envisagées témoignent néanmoins d'une volonté de progrès et d'ouverture dont il faut le féliciter.On regrette enfin que le RCM adopte la perspective gouvernementale au sujet des «autres langues».Le document voudrait faire croire que toutes les langues autres que le français sont sur (e même pied, qu'on doit placer l'anglais au même rang que le portugais, le chinois ou la langue khmère.C'est une vue de l'esprit propre à la colline parlementaire et qui ne résiste pas à la réalité métropolitaine.Le RCM, qui vit à Montréal, devrait tenir un langage plus réaliste.Michel ROY Le uveau Sénat selon M.Trudeau Le premier ministre Trudeau entend donc relancer le débat sur la réforme du Sénat canadien, et il nous dit du même coup qu'il serait prêt à accepter le principe d'une deuxième Chambre élue, soit directement soit indirectement.Il est probablement beaucoup trop optimiste quand il prétend qu'on pourrait en arriver à un consensus d'ici au prochain scrutin fédéral, mais on ne saurait trop applaudir à son initiative d'activer la poursuite du débat.Toute formule de réforme, pour, être incorporée dans la constitution canadienne, doit obtenir l'assentiment d'Ottawa et d'au moins sept provinces représentant un minimum de cinquante pour cent de la population du pays.« On ne saurait trop applaudir parce que la réforme de cette institution fédérale, de même que celle de la Cour suprême, constitue un préalable capital à toute discussion future sur le partage des pouvoirs entre les législatures provinciales et le Parlement fédéral.Plusieurs propositions, évidemment, ont déjà été mises de l'avant quant au sort qui devrait être réservé à la deuxième Chambre.Le NPD, comme le Parti libéral du Québec (voir son Livre beige de 1980) en réclament purement et simplement l'abolition.Mais, une majorité s'est toujours dessinée pour le maintien d'une institution du genre, quoique sous des modalités fort diverses.Ainsi, dans son projet de loi sur la réforme constitutionnelle de 1978, qui est resté en plan par suite du jugement de la Cour suprême statuant qu'Ottawa ne pouvait agir unilatéralement dans ce domaine, le gouvernement Trudeau proposait de remplacer l'actuel Sénat par une «Chambre de la fédération».Cette Chambre, dont les membres auraient été nommés moitié par les provinces, moitié par Ottawa, selon le pourcentage du vote obtenu par les divers partis politiques provinciaux et fédéraux aux élections précédentes, aurait eu un droit de veto suspensif.Elle aurait aussi été appelée à approuver les nominations à la Cour suprême et toute disposition ayant une portée linguistique aurait dû recueillir chez elle une double majorité pour être adoptée.Cette formule, qui visait surtout à mieux assurer la défense des droits régionaux, était sûrement préférable à ce que nous connaissons actuellement.Mais, avec raison, semble-t-il, la Commission Pépin-Robarts lui aurait substitué une Chambre composée uniquement de délégués provinciaux.Celle-ci aurait eu à approuver les propositions émanant du gouvernement central dans des domaines qui intéressent les provinces.Le vote de cette deuxième Chambre (appelée «Conseil de la fédération») aurait été soumis à différentes règles de majorité (celle-ci aurait été des deux tiers pour les questions les plus Importantes) et son veto suspensif aurait aussi comporté des délais différents selon les catégories de projets de loi.Il n'y a pas de formule parfaite.Mais avant d'explorer des avenues radicalement nouvelles, il serait probablement prudent d'étudier plus avant les propositions du projet Trudeau de 1978 et surtout les recommandations de la Commission Pépin-Robarts.Bien sûr, les nominations de «sénateurs», qu'elles soient faites par Ottawa ou par les provinces, resteront sujettes à la parti-sanerie.Mais la qualité de sénateurs élus ne serait sûrement pas meilleure.Enfin, notre mode de parlementarisme britannique s'accommoderait plutôt mal d'une deuxième Chambre élective.De plus, les recommandations de la Commission Pépin-Robarts rejoignaient passablement celles du gouvernement de la Colombie-Britannique, du Comité consultatif sur la Confédération de l'Ontario et des comités sur la constitution du Barreau canadien et de la Canada West Foundation.Ç4 PABT D 'ûAt 8 0* OfJ essayer d efae p;s& \\ V i oh \\/eor etée fte&DGfi/oT&s 1bQ.Se 8oHBé, DES ftSUAS.Des FlBUQS ftyûfcXSr, Ofr £&T SE Au .¦ ESTBoH .otv &sr OH l VPATAFF_ ?ohé-
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