La presse, 27 mai 1982, B. Économie et finance
[" » Un mode d'épargne SUPERIEUR Nos certificats de DÉPÔT GARANTI brtérèl anmitl pérfefc rft 3-5 am tf TRUST GENERAL i ET FINANCE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MAI 1982 If\" Le fardeau fiscal au Québec: v$2 milliards de plus que si on était Ontariens Si le ministre des Finances Parizeau décidait, dans un budget-surprise, d'abandonner toutes ses lois fiscales et de les remplacer par celles qui sont en vigueur en Ontario, les contribuables, particuliers et entreprises, paieraient cette année $1.983 milliard de moins.Ces quelque deux milliards représentent précisément l'écart, de 14.4 pour cent, entre le fardeau fiscal que subissent les contribuables des deux provinces.Ces chiffres proviennent de l'étude probablement la plus rigoureuse qui ait été faite sur la question du fardeau fiscal des Québécois.Et elle n'émane pas d'un groupe de pression défendant les intérêts des cadres mais bien du ministère québécois des Finances.L'étude, qui se trouve dans une annexe du budget présenté mardi par le ministre Parizeau, est passée relativement inaperçue dans le flot d'informations qui entourent toujours un exposé budgétaire.Elle constitue une alternative heureuse à la méthode qui consiste à comparer l'impôt sur le revenu payé dans les deux provinces par des contribuables-type.Un sport national La comparaison de l'effort fiscal entre l'Ontario et le Québec est en effet presque devenu un sport national.Toutes les firmes de comptables effectuent ieur comparaisons, tableaux à l'appui, de même que la plupart des associations patronales qui représentent les contribuables les plus pénalisés par ces écarts.Elles arrivent généralement à des résultats comparables, que l'on paie de 15 à 25 pour cent de plus qu'en Ontario selon le cas, des ordres de grandeur que personne ne conteste plus.Mais hélas, règle générale, ces études sont truffées d'inexactitudes, parce que les tables d'impôts des deux provinces sont difficilement comparables puisque les régimes fiscaux sont assez différents.On compare des pommes et des oranges.En outre, ce genre de comparaison ne décrit qu'une partie de la réalité, parce que les impôts sur le revenu ne constituent qu'une part limitée des impôts que Ton doit payer.Au Québec, ils comptent pour le tiers des recettes de l'État, et en Ontario à peine le quart.Pourquoi s'évertuer à parler du quart de l'univers fiscal et ne jamais aborder la question des trois quarts restants, taxes indirectes, impôts sur les sociétés, droits et permis?Il y a une raison psychologique, c'est que l'impôt sur le revenu est l'impôt le plus visible, celui qui gruge le montant de chaque de paye et celui que l'on calcule à chaque année au moment des déclarations.Il émeut plus qu'une taxe indirecte, même si celles-ci exercent une ponction plus importante.Par exemple, pour plusieurs, une hausse de la taxe de vente de 8 à 9 pour cent n'est pas une vraie hausse d'impôt.L'autre bout de la lorgnette L'étude du ministère des Finances réussit à comparer des pommes avec des pommes.Elle prend cependant le problème à l'envers, elle ne part pas de la situation individuelle, mais prend les impôts dans leur ensemble, de façon macroéconomique.Préparée dans le cadre de la négociation des accords fiscaux avec Ottawa elle prend tous les impôts et compare ce qu'aurait été la différence pour le Québec, entre le régime fiscal existant et celui de l'Ontario.Elle calcule donc ce qui nous arriverait si l'on imitait l'Ontario en matière fiscale.Les résultats sont accablants, chose étonnante pour une étude produite par le gouvernement lui-même.L'étude indique que le régime fiscal québécois, en 1982, allait chercher $1.4 milliard de plus dans la poche des simples contribuables et $600 millions dans celle des entreprises.C'est énorme.Cela représente un écart du fardeau de 14.1 pour les particuliers et de 15.1 pour les entreprises, pour une moyenne de 14.4.L'étude englobe les entreprises et les particuliers sous le vocable de secteur privé, parce que les taxes à l'entreprise se répercutent de toutes façons sur le consommateur en hausses de prix.Cet écart du fardeau fiscal est très variable selon les types d'impôt.L'étude ne porte que sur les revenus provinciaux et locaux, puisque, par définition, le régime fiscal fédéral est le même à travers le Canada.En tout, les administrations provinciales iront chercher cette année $12.3 milliards et les administrations locales $3.5, pour un total de $15.8.Avec le régime fiscal ontarien, la province irait chercher $9.7 milliards et les administrations locales $4.1, pour un total de $13.8 milliards.On note également qu'il y a quelques secteurs où les Québécois paient moins: la taxe de vente, celle sur les repas et l'hôtellerie et les taxes sur l'alcool, de même que les impôts municipaux, où l'écart en faveur du Québec atteint 15 pour cent.C'est d'ailleurs l'un des facteurs qui fait qu'il est dangeureux de comparer la fiscalité de deux provinces en comparant les recettes totales prévues dans les budgets.Elles ne contiennent pas la même chose.Si les impôts locaux sont peu élevés ici, c'est que c'est la province qui finance les dépenses d'éducation.Une évolution explosive Comme le montre le tableau, l'écart s'accroîtra dans les années qui viennent, surtout pour les particuliers, où l'on prévoit 17.5 pour cent en 1984.Cette hausse s'explique parce que les revenus fiscaux au Québec proviennent davantage de sources qui augmentent avec l'inflation, comme l'impôt sur le revenu.Cela signifie que le gouvernement devra réduire ses impôts, ne serait-ce que pour maintenir l'écart à son niveau actuel.On remarque également qu'en 1980, l'écart se situait à un niveau tout à fait acceptable, de 7.3 pour cent, et que c'était là un record des dernières années.Auparavant, en 1977 et les années précédentes, l'écart se maintenait à un niveau significati-vement plus élevé qu'en Ontario.Ce n'est que tout récemment qu'on l'a ramené à des niveaux raisonnables.De façon générale, on peut affirmer que les écarts étaient plus élevés sous le gouvernement Bourassa que sous le gouvernement Lévesque.Pourtant, il y a sept ou huit ans, personne ne parlait vraiment des problèmes économiques provoqués par l'existence de ces écarts.C'est, paradoxalement, au moment où le fardeau fiscal relatif était le plus bas qu'on l'a le plus dénoncé.ECART DU FARDEAU FISCAL, QUEBEC-ONTARIO _ paitkuubs_gngwjgg_total 1977.19.6 -0.1 13.5 1978.13.7 3.1 10.3 1979.13.0 -3.5 7.6 1980.9.8 1.9 7.3 1981.9.8 8.7 9.4 1982.14.1 15.1 14.4 1983.15.4 11.8 14.4 1984.17.5_KM_1^4 û ; _(_ CONSTRUCTION DE 50,000 LOGEMENTS Doutes au sujet du projet de Parizeau Le projet d'aide à la construction de 50,000 logements, présenté mardi dans le discours du budget du ministre Jacques Parizeau, est si peu précis que les premiers intéressés, les entrepreneurs en construction, ne savent qu'en penser.FRANÇOIS BERGER_ «Nous attendons, avant de faire quelque commentaire, que Québec dévoile les modalités de ce programme de subvention à la construction domiciliaire», a dit Pierre Rioux, président de l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ), le plus important organisme du monde de la construction résidentielle au Québec.Le programme domiciliaire du budget Parizeau, qui porterait le total des mises en chantier à près de 90,000 en un an et demi, est impossible à réaliser, affirme Anh Trinh, économiste en chef de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) à Montréal.Selon M.Trinh, la seule mesure valable du budget, au plan de l'habitation, est l'augmentation à $3,000 de la somme déductible de l'impôt dans les régimes enregistrés d'épargne-logement (REEL) pour une période d'un an.Mais là encore, il n'est pas sur que beaucoup de ménages aient les moyens de se permettre cette économie supplémentaire.Augmenter de 50,000 le nombre d'unités de logement mis en chantier, en sus des quelque 30,000 unités prévues en 1982-83, est virtuel-lement impossible, tout simplement parce que «la demande n'est pas là», de dire le porte-parole de la SCHL.L'élargissement du REEL est un élément intéressant, mais il profitera seulement à ceux qui ont du «fric», et peu de gens en ont du «fric» actuellement, particulièrement au Québec, où le taux de chômage se situe aux environs de 13 pour cent, ajoute M.Trinh.14 pour cent Le programme, qui s'étalerait sur trois ans, coûterait au delà de $200 millions, dans l'hypothèse où l'aide québécoise ramènerait le taux hypothécaire à 14 pour cent (les taux du marché varient actuellement de 19 à 19% pour cent), note Guy Glorieux, vice-président et chef économiste à la Banque nationale du Canada.Le ministre Parizeau a laissé entendre que tous les intervenants de l'industrie de la construction domiciliaire, y compris les institutions prêteuses, seraient appelés à contribuer à l'effort de relance.«Les consultations sont en cours auprès des intervenants», a dit un porte-parole du ministre Guy Tardif, responsable de l'Habitation au sein du gouvernement québécois.En attendant que cette consultation soit complétée, les promoteurs domiciliaires se font du «mauvais sang»: «Les transactions sur les maisons neuves sont stoppées actuellement, parce que les gens attendent le dévoilement du programme», a indiqué Hugues Moisan, économiste de l'APCHQ.Les constructeurs espèrent que le progamme de subvention sera rétroactif (au moment du discours du budget, 1,200 maisons unifami-liales restaient invendues au Québec).La relance voulue par le gouvernement du Québec est d'autant plus difficile à réaliser, selon les représentants de l'industrie, que les syndicats et les employeurs sont actuellement en brouille (l'Association des entrepreneurs en construction du Québec ayant refusé de signer une convention).rDANS NOS PAGES Bénéfice de Bombardier Le bénéfice net de Bombardier Inc.pour le premier trimestre terminé le 30 avril s'est chiffré à $593,000, comparativement à une perte de $206,000 pour le même trimestre de 1981.Page B5 Détérioration du dollar Le dollar canadien risque fort de se déprécier davantage si le taux de croissance des gains dans le secteur manufacturier demeure plus rapide au Canada qu'aux Etats-Unis.Page B7 Indices Montréal: 259.13 (- 1.33 ) Toronto: 1503.05 (- 7.30 ) New York: 828.77 (- 5.80 ) CANADIEN -22/100 80.78 «Harmonisation» de $200 millions aux modalités encore nébuleuses Le ministre des Finances, Jacques Parizeau, ira puiser d'autres revenus dans le gousset des Québécois, quelque $200 millions l'année prochaine, lorsque son homologue fédéral, Allan Ma-cEachen, sera parvenu à faire voter les changements fiscaux contenus dans le sien, par le jeu de l'«harmonisation» de la fiscalité entre les deux gouvernements.MECKEL ROESLER Pour l'instant cette harmonisation, puisque c'est le terme utilisé par les technocrates du ministère des Finances, est tout ce qu'il y a de plus nébuleux parce que personne ne sait encore ce qui restera du budget original cl 'Al 1 an MacEa-chen lorsqu'il sera soumis à l'approbation des parlementaires fédéraux, d'ici quelques semaines, avant l'été dit-on à Ottawa.Les fiscalistes interrogés par LA PRESSE estiment douteux l'exercice consistant à évaluer cette harmonisation fiscale alors que les chiffres varient d'un budget à l'autre et que de nombreux points restent obscurs.À Québec, au ministère des Finances, on estime qu'il faut harmoniser les deux fiscalités pour des raisons pratiques mais on ne sait pas encore exactement comment et ce qui sera harmonisé.L'essentiel, dit-on, porte sur les étalements des revenus, mesure qui fit pousser de hauts cris Içrs-que MacEachen l'a fait connaître le 12 novembre dernier.Cette abrogation d'un abri fiscal important a provoqué beaucoup de remous parce qu'elle affectait autant le joueur de hockey qui perçoit de grosses sommes dans un laps de temps très court que l'agriculteur qui vend sa ferme ou le dépanneur son commerce.Avant le 12 novembre, ils pouvaient placer ces revenus et ne payer de l'impôt que sur les an- nuités pendant un maximum de 15 ans.Pour MacEachen, cette mesure permettait d'aller chercher de grosses sommes.Il a dû reculer devant les réactions des contribuables.Il l'a modifiée.Les annuités sont différées tous les trois ans pour les particuliers mais la mesure reste intacte pour les corporations.Québec, dit-on au ministère des Finances, n'a pas le choix de faire autrement sous peine de provoquer des épidémies de migraines incurables chez les comptables et les technocrates du ministère ajoutant que de nombreux hommes d'affaires leur ont conseillé vivement d'harmoniser cette mesure pour ces raisons.Allan MacEachen a dû, depuis le 12 novembre 1981, faire trois séries d'ajustements destinées à a-paiser les critiques.Pour faire accepter ses suppressions d'échappatoires fiscales il a notamment réduit le taux d'imposition pour ceux qui gagnent plus de $50,000.Le ministre Parizeau entend suivre son homologue fédéral pour réduire les abris fiscaux mais ne touchera pas aux tables d'impôt.En d'autres termes, l'harmonisation se fait dans une voie, mais pas dans l'autre.Rappelons brièvement quelques-unes des mesures prises par MacEachen pour réduire les abris fiscaux.Il a imposé l'intérêt couru des polices d'assurance-vie, il a rendu imposable les gains réalisés lors de l'aliénation d'un bien capital, il a réduit sinon enlevé les déductions pour amortissement, il a imposé les revenus provenant d'un REER.Reste à savoir si toutes ces mesures décidées par le ministre fédéral des Finances seront reprises par Québec.Pour l'instant les réponses sont évasives.Le «plan Biron»: déjà 350 demandes Le «Plan Biron» a déjà suscité quelque 350 demandes d'aide de la part de manufacturiers, les besoins sont énormes mais des professionnels impliqués dans ces dossiers soulignent des contradictions dans le programme et la préférence de certaines institutions financières de récupérer les sommes prêtées plutôt que de consentir une marge additionnelle de crédit, même garantie par le gouvernement.LAURIER CLOUTIER_ Lancé rétroactivement le 1er avril dernier et inscrit dans le budget de mardi du ministre Jacques Parizeau, le programme de liquidités additionnelles à taux d'intérêt réduit veut prêter main forte aux manufacturiers qui démontraient une bonne performance mais qui doivent traverser la récession.Dans des conditions précisées, le Plan Biron garantit notamment les deux tiers de l'emprunt et en- dosse le paiement d'une partie des intérêts (les trois quarts du taux excédant 10 pour cent).Québec compte sur des demandes de 1,000 manufacturiers d'ici à la fin d'août et garantirait alors des emprunts totaux de $200 millions, précise le porte-parole du ministre Rodrigue Biron de l'Industrie, Commerce et Tourisme.Les besoins pourraient toutefois excéder le total prévu et le conseil du Trésor pourrait alors débloquer de nouveaux fonds.L'aide devient une question de survie pour plusieurs.Justement, les difficultés financières de nombreux manufacturiers québécois rendent réticents des prêteurs.«Quand la compagnie présente la demande d'aide, la banque veut déjà sortir du dossier et être remboursée de ses prêts», déclare le fiscaliste François Gagnon des comptables agréés MBBR (Mallette Benoit Boulanger Rondeau).«Elle n'accepte pas d'assumer le tiers du risque.A ma connaissance, très peu de banques ont accepté des dossiers».Louis Bastien, associé de «RCMP» (Raymond Chabot Martin Paré) craint lui aussi que la garantie des deux tiers demeure insuffisante.«Cela peut amener la banque à refuser de prêter en raison des risques assez élevés.Les banques préfèrent récupérer leurs capitaux».On peut cependant monter facilement le dossier de demandes.De son côté, l'associé Alain Charbonneau de Maheu Noiseux estime qu'il «n'est pas évident que toutes les institutions financières partagent les objectifs du Plan Biron.Dans les cas de firmes ayant atteint la limite de leur crédit, la banque se demande où trouver les garanties additionnelles.Il est contradictoire que les compagnies qui en ont le plus besoin aient déjà donné toutes leurs garanties.Le Plan Biron demeure très embryonnaire».Le président du Board of Trade, Bob Harrison, se dit à «100 pour cent d'accord avec la stratégie du Plan Biron» en raison des besoins mais craint le pire pour l'économie au cours des prochains mois.«Tout programme prend trois mois à démarrer, je le comprends, mais pendant ce temps le nombre des faillites augmente.Dans un sens, on manque le bateau car il aurait fallu lancer le Plan Biron en novembre ou décembre.Quelque 10,000 entreprises en auraient besoin.Il faudrait le multiplier par trois ou quatre.On perd 600 emplois manufacturiers par jour».Aussi associé chez Charette Fortier Ha-wey Touche Ross, il n'en estime pas moins que «le Plan Biron est bien parti».Le porte-parole du ministre Biron précise, selon un relevé d'hier, que «de 300 à 400 dossiers sont en attente dans les banques et que 23 ont atteint la SDI.Le nombre de demandes augmente depuis une couple de semaines», a-t-il conclu.Ryan trouve le budget injuste pour les employés du public et parapublic QUÉBEC \u2014 Le chef libéral Claude Ryan estime que le budget présenté mardi soir est particulièrement injuste pour les GILLES GAUTHIER (de notre bureau de Québec) employés du secteur public et parapublic, «qui se voient infliger des coupures rétroactives et se voient enlever du même coup leur droit à la libre négociation».M.Ryan soutient par ailleurs qu'il s'agit d'un budget à courte vue qui ne réglera en aucune manière Ip déséquilibre fondamental des finances publiques du.Québec et d'un budget stérile au plan économique.Parlant des coupures salariales qui seront infligées aux employés de l'État au début de l'an prochain, M.Ryan affirme qu'en «faisant indirectement au début de 1983 ce qu'il s'était engagé à ne pas faire directement en 1982, le gouvernement se moque de la règle de la bonne foi sur laquelle repose en définitive tout notre système de négociation collective».«Il envoie promener sa propre signature et il introduit de plus dans le'jsystème un principe de ré-troact-ivité punitive dont on n'avait jamais vu à ce jour l'équivalent».«En fixant en outre de manière unilatérale, affirme également M.Ryan, le niveau de rémunération à compter du 1er avril 1983, en décidant non moins unilatéralement qu'aucun avancement d'échelon ne sera accordé pendant l'année 1983, le gouvernement foule aux pieds les règles les plus élémentaires de la négociation collective.Il attaque ainsi dans son principe même le droit inaliénable des employés de l'État à la libre négociation de leurs négociations de travail».* Le Parti libéral reconnaît qu'un écart s'est créé entre les rémunérations du secteur public et para-public et celles du secteur privé et qu'il s'impose de la combler, mais il déplore la façon dont le gouvernement procède pour y arriver.Au lieu de proposer à cette fin, disait hier M.Ryan au cours de sa conférence de presse, une politique raisonnable respectant au maximum les conventions et les règles de conduite établies, le gouvernement a décidé de procéder de manière unilatérale, avec une brutalité inqualifiable». i*Of> I .IA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MAI 1982 r».'» .IV \u2022 FAITES HONTE AVOTRE VOITURE.FAITES L'ESSAI D'UNE BMW 320i \u2022 UNE VOITURE ÉCONOMIQUE \u2022 UNE VOITURE SPORTIVE \u2022 UNE GARANTIE LIMITÉE DE 3 ANS OU 60,000 KM il CANBEC BMW 5055, rue Paré 1 rue au nord de Jean-Talon à l'est de Décarie 731-7871 - Le seul concessionnaire BMW exclusif à Montréal cb COCKFIELD BROWN INC.NOMINATION B 5 PIERRE GERVAIS Monsieur D.J.McDou-gall, président du Conseil d'administration et chef de la direction de l'Agence de publicité Cock-field Brown Inc., annonce la nomination de monsieur Pierre Gervais au poste de président et directeur général.À ce titre, monsieur Gervais aura la responsabilité des activités des bureaux de Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver.Il assumait antérieurement, au sein de l'Agence, les fonctions de vice-président exécutif et directeur général du bureau de Montréal.Monsieur Gervais possède, dans le domaine de la publicité, tant du côté agence que du côté client, une expérience solide et reconnue.À 20 ans, il est facile d'être belle.Mais pour célébrer un anniversaire, il faut se parer de ses plus beaux atours.Il y a précisément 20 ans que la Place Ville-Marie a ouvert ses portes et, ce faisant, elle a transformé le profil de Montréal.L'événement sera souligné par une fête anniversaire digne de l'occasion et c'est pourquoi la Promenade de la Place Ville-Marie (le premier endroit où l'on se tourne pour acheter ce qu'il y a de plus raffiné à Montréal) se donne un new look tout à fait contemporain.La Promenade de la Place Ville-Marie, au coeur d'une ville souterraine en perpétuelle expansion, veut s'embellir davantage pour vous.Si vous en êtes quelque peu incommodé durant les prochaines semaines, soyez indulgent.Qui voudrait passer sous silence son 20e anniversaire?Place Ville-Marie Qu'elle est grande pour son âge! ; Les ventes nettes consolidées de Bombardier Inc.pour le premier trimestre terminé le 30 avril ont atteint $90.2 millions, par rapport à $74.54 millions pour la même période l'an dernier.fGARltiÈRES Le bénéfice net pour le trimestre s'est chiffré à $593,000, soit 11 cents par action, comparativement à une perte de $206,000, ou 1 cents par action, pour le même trimestre de 1981.Le président du ET PROFESSIONS ï Bombardier enregistre un bénéfice d'un demi-million L'explosion de l'information jointe à votre rendement modèle BD-3201 AVEC CABINET N.B : Tous les postes annonces sent ouve'ts également aui femmes et aui nommes m La Fonction qubdque du Canada oMre des chances égales d emploi a tous The Publ'C Service of Canada is an equal opportunity employe V4 Avocat Traitement: $41.000 - $51,000 N° de réf.: 82-NCRSO-SUC-1 (48) Cour suprême du Canada Ottawa (Ontario) ponctions La Cour suprême du Canada a besoin d'un avocat qu: fera fonction de bibliothécaire en chef (droit civil ou common law) à Ottawa Conditions de candidature Être membre ou admissible au titre de membre du barreau dune des provinces ou d'un des Territoires du Canada, ou être membre de l'Ordre des notaires du Québec et posséder une formation en droit civil ou en common law.Expérience de l'administration d'une bibliothèque et de la gestion des ressources humaines.Il est préférable de posséder un diplôme en bibliothéconomie.Exigences linguistiques En raison des nécessités du service, la personne choisie devra pouvoir exercer ses fonctions dans une importante mesure en français et en anglais dès son entrée en fonction.Les personnes déjà bilingues sont invitées à poser leur candidature.Autorisation sécuritaire nécessaire N° d'autorisation: 312-118-047 De plus amples renseignements sont disponibles en écrivant à l'adresse suivante: Job information is available in English and may be obtained by writing to the address below: Comment se porter candidat Envoyez votre demande d'emploi ou votre curriculum vitae à: Terry.Tudin Bureau de dotation de la région de la capitale nationale Commission de la Fonction publique du Canada 300, avenue Laurier Ottawa (Ontario) K1A 0M7 Tél.: (613) 593-5331 (Ext.433) Date limite: Le 30 juillet 1982 Prière de lou/uun 'appeler le mimer o de tetttence ipptppiiê .11*1 Canada conseil et chef de la direction de Bombardier, Laurent Beaudoin, a fait observer que, bien que le bénéfice de la période, qui provient du rendement obtenu dans le secteur du transport, soit relativement modeste, il n'en est pas moins révélateur d'un retournement de la situation.L'accroissement du rendement du secteur du transport est appelé à continuer de contribuer à l'amélioration de la rentabilité de la compagnie, a souligné M.Beaudoin.Ce dernier a rappelé qu'au cours du trimestre, Via Rail a confirmé une commande de 10 trains LRC, comportant 10 locomotives et 50 voi- Fiducie du Québec: revenus accrus Les revenus de la Fiducie du Québec pour le premier trimestre de 1982 ont augmenté de 19.5 pour cent comparativement à la période correspondante de l'année précédente en passant de $4,094,000 à $4,891,000.Le bénéfice d'exploitation a progressé de 19.3 pour cent pour se chiffrer à $656,000.Quant au bénéfice net de $274,000, il est un peu inférieur à celui du premier trimestre de 1981, en raison d'une augmentation de la provision pour pertes sur prêts hypothécaires.L'actif de la Fiducie du Québec est maintenant de $683,19 millions.tures, et qu'en mai, la Metropolitan Transportation Authority de New York et Bombardier ont signé un protocole d'entente portant sur la fourniture, par la division du transport en commun, de 825 voitures de métro sur fer.Une fois que le contrat commercial d'une valeur indexée d'un milliard de dollars sera finalisé, il s'agira du plus important à avoir jamais été accordé à un manufacturier canadien pour un marché d'exportation, a noté M.Beaudoin.D'autre part, la division du matériel logistique a livré dans les délais prévus le premier camion militaire fabriqué par Bombardier aux Forces canadiennes et la production se poursuit à bon rythme.30-119 Jours Taux d'intérêt variables, sujets a confirmation Crown Trust Membre de la Sooete a Assurance-Depot du Canada Insente a la Regie o I assurance-depots du Quebec Montréal » 7 730 ouest, rue Sherbrooke 842-8362 4825 ouest, rue Sherbrooke 842-8366 ¦ Vous possédez de l'expérience en CIRCUITS HYBRIDES, MICRO OU IMPRIMÉS?Notre client, situé à Montréal, recherche une personne pouvant conseiller l'équipe de conception dans le développement de sa nouvelle gamme de produits de haute renommée et qui saura trouver les moyens nécessaires pour optimiser ces technologies relatives à la production d'équipement.Vous aurez également à choisir les procédés et équipements les plus récents, nécessaires à la production massive de ces nouveaux produits.Pour savoir comment vos trois années ou plus d'expérience peuvent vous rapporter, communiquez (à frais virés) avec Ted Pearson au (514) 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n'ait accusé réception du prospectus définitif.3 001 500 $ % LA SOCIÉTÉ EN COMMANDITE MUSCOCHO1982 (Un programme d'exploration de ressources minérales) UNE OPPORTUNITÉ UNIQUE D'ACQUÉRIR DE L'OR FIN EN LINGOT DE DEUX ONCES AVEC UN MINIMUM DE CINQ LINGOTS À UN COÛT NET APRÈS IMPÔT INFÉRIEUR À 175$ Can l'Once PRIX: 900$ L'Unité MINIMUM 5 UNITÉS Eligible aux dégrèvements fiscaux fédéral et provincial de 100% et 166%%, respectivement Mercier/Ouimet /Masse 2015, rue Peel, Suite 650, Montréal H3A 1T8 - 284-1838 Réunions d'information sur réservation Jour: Heure: Endroit: MONTRÉAL Lundi au vendredi 19:00 heures 2015 rue Peel QUEBEC 31 mai 19:00 heures Aub«rçje des Gouverneurs Centre Ville HULL 1er juin 16:30 heures Cercle Universitaire d'Ottawa Adresse: Code postfil: Pour une commande de 10 exemplaires ou plus, prix unitaire* 25 $.Poster à.Centrt de recherche Industrielle du Quebec Bintue d'Information industrielle 333.rat Fnnquet.C.P.0031 Selnt.Foy.QC 61V 4C7 ou envoyer ce coupon à:\t MERCIER/OUIMET/MASSE INC.\t 2015 rue Peel, Suite 650\t MONTRÉAL, Que.\t H3A 1T8\t \t in s^jrvi.-.\u2014\t CODE POSTAL\tTel bur \u2022 .m> \\0K* vU| \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.i.J 1 >Vi B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 27 MAI 1982 I I I NOMINATION ACCOVAM Vous n'avez pas besoin de chercher un emploi pour tirer parti de M.C.Situations-Carrières En effet, Situations Carrières est une publication mensuelle GRATUITE, destinée aux personnes soucieuses des orientations de leur carrière et qui désirent être au courant de l'évolution et des occasions offeîles par le marché d'emploi dans la région de Montréal.Quelles que soient vos responsabilités, vous trouverez dans Situations Carrières, des renseignements de premier ordre sur des postes d'avenir dans votre domaine.Si vous désirez recevoir Situations Carrières, veuillez remplir la carte-réponse ci-dessous et l'envoyer à: Situations-Carrières, 1010, rue Sainte-Catherine ouest Bureau 744 Montréal (Québec) H3B 3R3 TÉL.:(514)871-1551 NOM ADRESSE CODE POSTAL TITRE ou FONCTION I André Saumior Monsieur André Sau-mier, M.A., M.B.A., associé de la firme Richardson du Canada, a été élu président de la section du Québec de l'Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières (ACCOVAM) pour un second mandat, lors de rassemblée annuelle du jeudi 22 avril 1982.Monsieur Saumier était sous-ministre des Richesses naturelles (Québec) avant d'oeuvrer dans le commerce des valeurs mobilières.Antérieurement, il a occupé entre autres, les postes de secrétaire général associé du Conseil des ministres (Québec), sous-ministre adjoint principal du ministère d'Etat aux Affaires urbaines (Ottawa), sous-ministre adjoint au ministère de l'Expansion économique régionale (Ottawa), sous-ministre adjoint au ministère des Forêts et du Développement rural (Ottawa) et adjoint au directeur général à la Société générale de financement (Québec).ECONOMIE ET FINANCE.*.A' \u2022 Budd plaidera sa cause contre Bombardier à Washington demain WASHINGTON (PC) \u2014 Le comité sénatorial américain des finances a accepté, hier, d'entendre la cause de la société Budd, qui voudrait enlever à Bombardier, de Montréal, le contrat de $1 milliard pour la cons- MERCEDES-BENZ 300D 1981 BMW 320i 1982 Louez ces véhicules pour la balance de contrat.crte,.LOCATION C.T.B.LTÉ H 341-1120 truction de voitures de métro à New York.L'enquête, qui commencera demain, a pour but de déterminer si le taux d'intérêt peu élevé consenti par le gouvernement canadien constitue une subvention déguisée, qui serait illégale aux Etats-Unis.Le comité sénatorial, dirigé par le républicain Robert Dole, peut exercer des pressions sur le département du Commerce, s'il trouve que la subvention d'un gouvernement étranger fait tort à l'industrie américaine.Budd cherche d'ailleurs devant les tribunaux, actuellement, à faire annuler W.D.ARMSTRONG INC.\u2022 PERMAfTAMPS (le timbre sans tampon) \u2022 TIMBRE EN CAOUTCHOUC (service de 2 heures) \u2022 DATEURS, NUMÉROTEURS SERVICES DE COMMANDES TÉLÉPHONIQUES 651 ouest, Notre-Dame \u2014 842-5881 À COMPTER DU 25 MAI comme Lucie Drapeau \"C'est un placement sûr, aussi sûr que du comptant .et ça rapporte gros!\" Les obligations d'épargne du Québec ¦'¦y 161/2% d'intérêt la première année, une bonne affaire! Lucie Drapeau est une femme avisée, qui a le sens des affaires.Ses obligations d'épargne du Québec lui rapporteront 16%% d'intérêt, dès le 1er juin 1982, et un taux minimum annuel de 1016% les années subséquentes, jusqu'au 1er juin 1997.Un mode d'épargne pour tous les budgets Les obligations d'épargne du Québec à intérêt régulier sont offertes en coupures de 250 S, 500 $.1 000 $ et 5 000 S et les obligations à intérêt composé, en coupures de 100 $, 250 $, 500 $, 1 000 S et 5 000 S.Une bonne affaire pour tout l'monde! D'INTÉRÊT LA PREMIÈRE ANNE Comme de l'argent liquide-Les obligations d'épargne du Québec représentent un placement sûr que vous pourrez encaisser en tout temps, à leur pleine valeur plus l'intérêt couru.L'intérêt composé, ça fait boule de neige! Les obligations d'épargne à intérêt composé vous rapportent de l'intérêt sur l'intérêt.Composé annuellement, l'intérêt accumulé est payable à rencaissement des obligations.L'intérêt sur les obligations d'épargne à intérêt régulier est payé le 1er juin de chaque année.À noter que les obligations d'épargne déjà en cours portent un taux d'intérêt de 1916% jusqu'au 30 septembre 1982; elles porteront par la suite un intérêt au taux annuel de 16%% jusqu'au 1er juin 1983.À compter du 25 mai, soyez d'affaires! Profitez de cette occasion d'affaires réservée aux résidants du Québec.Les obligations d'épargne du Québec sont en vente dans les banques, les caisses populaires, les sociétés de fiducie et chez les courtiers en valeurs mobilières.Plusieurs employeurs du Québec offrent aussi un programme d'achat par retenues sur le salaire.La limite d'achat est de 25 000 $ par personne.Le Ministre des Finances peut mettre fin à la vente des obligations d'épargne en tout temps.''C'est du monde d'affaires, le monde d'ici!\" Gouvernement du Québec Ministère des Finances le contrat entre Bombardier et le Metropolitan Transportation Authority.Allemagne de l'Ouest Budd, de Troy au Michigan, soutient que la «subvention» canadienne cause «un tort irréparable à l'industrie locale de construction de voitures de métro».Ce qui signifie en pratique Budd, car c'est la seule compagnie du genre aux États-Unis.De plus, si Budd se trouve aux États-Unis, elle est la propriété d'intérêts ouest-allemands.Dans sa soumission à New York, elle se disait assurée de financement au Portugal et au Brésil, où des pièces auraient été fabriquées.Budd cherchait également un finance- ment subventionnée de PExport-Jrrjflort Bank, contrepartie a-méricaine de la Société canadienne pour l'expansion deç.pypor-tations.La société Bombardier s'est engagée à monter les voitures à sa filiale américaine de Barre, a ^.Vermont.Le ctiLdXVnu américain des- voitures sera de 4ÔJpour cent.,, i » AWUi Desjardins et la SDC veulent sauver la Fédération Coop \u2022\u2022 If D Le Mouvement Des jardins et la SDC (Société de développement coopératif) cherchent le moyen de sauver la Fédération des magasins Coop.LAURIER CLOUTIER_ Le porte-parole de la FMC a déclaré hier que les deux ont décidé de «s'impliquer dans la recherche d'une solution pour assurer la survie» du groupe de 240 coopératives avec 150,000 familles membres qui a accusé des «pertes extraordinaires» de $6.7 millions sur des ventes de $263 millions lors, flfifsa dernière année.m m «Plusieurs rencontres» laissent croire qu'un «appui finaiigter, dans quelques semaines, permettrait de poursuivre les opérations et de réaliser les objectifs immédiats».:zzz:î Entre-temps, les membres ;du Cooprix des Galeries de la Capitale ont décidé de fermer, .mardi soir, en assemblée.LA COMPAGNIE MINIERE QUEBEC CARTIER AVIS DE NOMINATION t.- ' i Wolf K.Seidler Gaston Gendreau John T.Robertson Monsieur J.M.Réjean Gagnon, vice-président directeur de Québec Cartier,,'est heureux d'annoncer les nominations suivantes: - -11 a Wolf K.Seidler à titre de surintendant général adjoint du secteur Lac Jeannine-/Fire Lake.M.Seidler qui est entré en fonction le 10 mai, est diplômé en génie minier de l'Université Queen's.Il était auparavant gérant à la mine d'or Darius-à-Ca-dillac.À compter du 1er juillet 1982, il occupera le poste de surintendant général de l'exploitation minière du secteur Lac Jeannine/Fire Lake en remplacement, de Gaston Gendreau qui deviendra surintendant général - Transport.M.Gendreau qui est au service de Québec Cartier depuis 1965 est géologue.Il succédera à «John T.Robertson qui est nommé assistant au vice-président directeur.Au service, de l'entreprise depuis 1960, M.Robertson sera responsable des activités commerciales canadiennes et de projets spéciaux.; Crédit foncier FIDUCIE CRÉDIT FONCIER \u2022 2 ANS payé annuellement m a i 5 ANS.\" payé annuellement PLACEMENTS À TERME GARANTI Taux passibles de changer sans préavis.Montréal: 612, rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Québec: (418) 681-0277 \u2022 Ottawa: (613) 238-6084 \\ ¦ \u2022 \u2022 1IKU 'till '¦3 fi \u2022 i * N » institution inscrite R*o
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