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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-06-07, Collections de BAnQ.

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[" AUJOURD'HUI CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 Les femmes immigrées veulent enfin être écoutées et briser leur isolement «C'est la première fois que je me sens quelqu'un depuis que je suis arrivée dans ce pays».En une seule phrase, une Africaine installée à Drummondville indique que le colloque qui voulait donner pour la première fois la parole aux femmes immigrées et briser l'isolement dont souffrent plusieurs d'entre elles a atteint son objectif.culturel et la société québécoise, on peut conclure que des femmes qui n'avaient jamais été con su 1- peut être noyé d'informations qu'on ne comprend pas.«On nous parle tellement de la neige, qu'on sent pas toutes par les COFI, doivent souvent accepter un travail avant d'avoir un minimum de con- Une image vient à l'esprit des journalistes présentes aux dernières discussions de ce colloque de deux jours: «On a ouvert les vannes».Le brassage d'émotions qui s'est fait au cours de la fin de semaine au Collège Marie-Victorin, dans le nord-est de Montréal, a tout de même laissé place à un travail sérieux.Plus personne ne pourra dire, surtout pas au ministère des Communautés culturelles et de l'Immigration, qui a parrainé ce colloque et dont les fonctionnaires ont été généreusement présents et actifs tout au long des délibérations, qu'on connaît mal les problèmes des imigrantes On ne les voit pas Les délibérations de la fin de semaine constitueront un dossier à consulter par quiconque veut savoir comment le Québec traite ses citoyens d'adoption.Probablement ni plus ni moins mal que les autres pays occidentaux; avec indifférence, avec méfiance, avec crainte ou avec mépris.Comme si on ne les voyait pas, le plus souvent.Comme des enfants (un agent d'immigration montrera 3 doigts pour indiquer un rendez-vous dans trois jours) ou comme de bons sujets de blagues (as-tu entendu la dernière sur mon voisin italien?) Comme une menace (on traverse la rue plutôt que de rencontrer deux eunes Noirs, ou on parle des vo- eursdejobs).Et la femme immigrante?Elle doit être, lit-on dans le rapport des délibérations, «deux fois meilleure que la femme québécoise, et quatre fois meilleure que l'homme québécois» Des 110 recommendations sorties des ateliers de travail portant sur la famille, le travail, le milieu tées se sentent pressées de tout dire, de crainte que l'occasion ne se représente pas.Le plus urgent Le problème universel, cela reste l'apprentissage du français.Avec, à l'arrivée, le besoin d'une information précise,dans la langue d'origine.(A l'arrivée, on oublie de nous renseigner sur des détails de la vie quotidienne.Ce n'est pas facile, par exemple, de se présenter à l'hôpital quand on ne connaît pas les façons de procéder»).Les cours de français ne sont pas toujours adaptés aux besoins des travailleuses; celles-ci ne pas- naissance du français, et n'ont pas souvent accès à des cours sur les lieux de travail.Il a semblé évident aux participantes qu'elles partagent avec les femmes québécoises un certain nombre de difficultés, pitre autres celle des heures de travail prolongées par les responsabilités DE L'UNE À L'AUTRE Négligées, les citoyennes ne pèsent pas lourd dans la balance étatique Pauline Marois, ministre d'État à la Condition féminine, se défend comme une belle diablesse pour faire valoir les intérêts des femmes au Comité des priorités du gouvernement.La question des gros sous touche actuellement les femmes d'une manière particulièrement cruelle.Le Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de tansition pour femmes en difficulté a, par exemple, établi à 3,3 millions, le montant nécessaire à la survie de la vingtaine de maisons du réseau.Le Conseil du statut de la femme leur apporte son appui inconditionnel.Comme le soulignait Claire Bonenfant récemment, si une femme sur dix est battue au Canada, le bassin potentiel de la population québécoise pouvant requérir les services d'une maison s'établit à 207,000 femmes.«Sans l'aide de ces maisons, a-t-elle précisé, où iraient toutes ces femmes et quel prix devrait payer le gouvernement en services sociaux et de santé?».Cette réalité étant connue, il n'en reste pas moins qu'il sera difficile à la ministre de la Condition féminine de dépasser beaucoup plus que la moitié de ce montant, bien qu'elle répète depuis longtemps qu'elle tentera d'aller chercher de l'argent dans d'autres programmes moins essentiels.Parce qu'il y a aussi les garderies qu'il faut aider à survivre et les compressions budgétaires ne sont pas de nature à favoriser le développement.la bataille Le Réseau d'action et d'information pour les femmes a demandé, la semaine dernière, une rencontre avec le ministre des Finances, Jacques Parizeau et les autres ministres impliqués: Justice, Habitation, Revenu, Condition féminine, afin de les convaincre d'un budget plus juste pour les femmes.Car celui-ci: .refuse aux 700,000 Québécoises à la maison, ce qui leur appartient, la déduction de personne mariée; ANNE RICHER .augmente même, au lieu de la réduire, cette disparité entre la richesse relative du mari et la pauvreté «institutionnelle» de la femme dans le mariage; .annonce un progamme de construction domiciliaire nettement discriminatoire envers les femmes , qui seules de toutes les femmes du Canada, n'auront pas un droit fondamental à la moitié de cette maison familiale; .se préoccupe de donner de l'emploi dans un secteur d'activité qui regroupe presque exclusivement des hommes: la construction; .augmente une taxe de vente qui alourdit aveuglément la part du contribuable pauvre, donc les femmes, taxe même des biens indispensables aux femmes.Le RAIF demande donc au ministre des Finances de ne pas mettre en application son programme de construction domiciliaire tant âue les femmes n'auront pas un roit de propriété conjointe, insiste pour obtenir l'explication du refus du ministre d'accorder le transfert, à qui de droit, des montants de l'exemption de personne mariée.On sait aussi que le RAIF lutte depuis des années pour que toutes les femmes à la maison aient au moins un minimum de revenu autonome comme tous les autres.C'est mercredi de 17h à 19h que se tient la quatrième assemblée annuelle du Centre Refuge Montréal.C'est au 4248 de Lorimier.Les membres en règle seuls ont droit de vote.523-1095.Il se passe toutes sortes de choses là-bas.C'est un lieu de rencontre pour toutes les femmes, peu importe leur âge ou leur race, leur orientation sexuelle, leur religion, leur état civil, etc.C'est nouveau et on demande aux femmes d'exprimer leurs attentes face à des activités qu'elles aimeraient y trouver.C'est au 236 boulevard des Laurentides.Pour plus de renseignements: 668-8600.Toutes les 29 minutes, une femme est violée au Canada.En cas de viol est-ce que vous savez quoi faire?L'Union des femmes de l'Université McGill a pris l'initiative d'un projet d'information sur le viol, par le biais de cartes de format pratique sur lesquelles on trouve les numéros de téléphone de la police, de l'Hôtel-Dieu de Montréal, de Tel-Aide, du Service d'agression sexuelle et du Mouvement contre le viol.Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention du Secrétariat d'État fédéral.Ces cartes ontie format carte d'affaire et on peut donc toujours l'avoir sur soi.Les groupes peuvent en faire la demande de même que les individus.Il suffit d'écrire à l'Union des femmes, Université McGill, 3480 rue McTavish, salle 423, Montréal, Québec H3A 1X9.Ou en téléphonant au 392-8920, sur semaine entre midi et 15h.Elles sont disponibles en français et en anglais.Les frais ne sont pas ex-cesssifs.Un groupe d'étudiants (es), dans le cadre d'un projet Eté-Canada, va travailler à la production d'un dépliant sur la condition masculine.Mais pour mener à bien leur initiatve ils comptent un peu sur les gens qui connaissent bien le sujet et qui pourraient les aider, par des commentaires, des suggestions, à inclure l'essentiel dans ce dépliant.Si vous avez le goût de les aider, téléphonez au 844-9333 ou 844-9334, à compter de llh le matin.Hom-Info organise un débat public sur la contraception masculine, en collaboration avec Arde-com, (association pour la recherche et le développement de la contraception masculine).Dans un premier temps, six hommes contraceptés, quatre par la pilule, deux par la chaleur, membres du groupe français Ar-decom, feront part de leur expérience.Hommes et femmes sont invités à débattre ensemble du rôle, de la place et de la responsabilité des hommes dans la contraception.C'est lundi prochain, le 14 juin, à 19h 30 à l'Université du Québec à Montréal, métro Berri-De-Montigny, salle AM-050.Un service de garderie sera disponible.Pour plus de renseignements:.Jacques Broué, 527-2361.familiales, celles de la rareté des places dans les garderies,celles du harcèlement sexuel et de la violence, et celles, tout de même plus aiguës pour elles, de l'accès à la fonction publique.Elles ont souhaité un colloque de la solidarité, où elles se retrouveraient face à face avec les Québécoises qu'elles ont si peu d'occasions de côtoyer.Ce sera là l'un des mandats du comité qui doit assurer une suite aux délibérations de la fin de semaine.Une ministre, Mme Pauline Marois, du ministère d'État à la Condition féminine, et une sous-ministre, Mme Juliette Barcelo, des Communautés culturelles et de l'Immigration, ont déjà assuré les participantes que leurs recommandations seront «reconduites» à bon port.«Nous avons un passé commun, a dit Mme Marois au sujet des Québécoises de vieille et de nouvelle souche.Nous avons été éloignées des centres de décisions, nous avons subi la guérilla du quotidien, plus vulnérables que nos compagnons, les premières dehors quand le chômage menace».Mme Marois constate tout de même que les luttes des femmes ont mené à certains acquis, et eDe souhaite que les immigrantes apprennent à se servir des ressources existantes; entre autres, que la syndicalisation leur devienne accessible.Née ici mais toujours «immigrante» Stacy, disent les gens de langue anglaise.Elle préfère Anastasia, son vrai nom, plutôt que le diminutif.«Je suis une femme grecque», proclame-t-elle fièrement.Et pourtant elle est née au Québec, elle a fait au collège Dawson son cours de technicienne en assistance sociale.Anastasia est une jeune femme, mariée depuis un an.Ses parents sont à Montréal, ses grands-parents en Grèce comme les parents de son mari.Elle représentait, au cours de la fin de semaine, Le Centre d'information et de référence pour femmes, au colloque des femmes immigrées, et s'était inscrite à l'atelier sur les rapports de ces dernières avec la société québécoise.Elles étaient 52 femmes, ayant d'un an à 25 ans d'expérience de vie au Québec.«Parmi ces femmes, cinq sont nées au Québec et se considèrent toujours immigrantes», dit le rapport.Anastasia est de celles-là.«Oui, je suis immigrante, dit-elle.Que je parle français, anglais ou grec, on me trouve toujours un accent étranger.» Le rapport de son atelier dit encore: «la liberté d'expression et d'opinion que ce pays offre aux immigrantes n'est pas réelle.Les femmes immigrantes ont le sentiment qu'elles ne peuvent pas faire connaître leurs vrais problèmes parce que la société (gouvernement, citoyens et médias) ne veut pas les connaître et va même jusqu'à leur reprocher de s'exprimer en les traitant d'ingrates».Cette occasion de s'exprimer que leur fournissait le colloque, elles en ont profité à plein.Si le travail en ateliers fut sérieux et discipliné, par contre au cours de la séance plénière, trop de monde avait trop de choses à dire, des choses refoulées depuis longtemps , et l'on craignait que le miracle ne se reproduise pas.Que ce soit là la dernière occasion de tout dire.Anastasia fait partie des femmes qui doivent voir à ce que le miracle se reproduise.Une priorité du ministère Elle représente son organisme (le Centre d'information et de référence pour femmes, situé rue St-Urbain, dans un quartier dit de transition, où les immigrants sont nombreux) à la Table de concertation sur les femmes immigrées.C'est ce regroupement, établi en 1981 à la demande du ministre Go-din, qui a organisé le colloque et doit lui donner une suite.Le Ccn-seil du Statut de la femme en fait partie, de même que la Fédération des femmes du Québec, la Ligue des femmes, le Centre social d'aide aux immigrants, l'Association du personnel domestique, et Centro Donne (pour la communauté italienne).Le ministre ayant déclaré qu'il accordait priorité aux problèmes des immigrantes, le colloque est un premier outil qu'on met à sa disposition.Les 110 recommandations adoptées dans les différents ateliers, les émouvants témoignages entendus dans ces ateliers de même que dans le document vidéo intitulé «Femmes immigrées, à nous la parole» sont la meilleure consultation dont puisse disposer une administration.Une bonne représentation Les organisatrices s'étaient assurées de la représentation la plus large possible, en invitant les représentantes de 72 associations (53 se sont présentées) à ne déléguer qu'une seule dirigeante , accompagnée d'une ou deux «simples soldats».Les résultats ont dépassé les espérances: 198 participantes, représentant 32 communautés culturelles et 53 associations.Plus de la moitié des participantes ont passé la fin de semaine entière au Collège Marie-Victorin, de vendredi soir à dimanche midi, logées la nuit dans les résidences étudiantes.La garderie a pris 52 enfants en charge, dont cinq d'une même famille, et trois d'une autre.L'occasion était inespérée pour des travailleuses qui n'ont pas souvent la chance d'avoir leurs enfants près d'elles, tout en participant à un événement qui leur tient en coeur.D'autant plus que le ministère avait pris les dépenses à sa charge.«Nous avons du pain sur la planche», a dit à la lecture des recommendations la sous-ministre des Communautés culturelles et de l'Immigration, Juliette Barcelo.Son ministère et la Table de concertation ont en effet du pain sur la planche: acheminer toutes ces recommandations à qui de droit, publier un rapport complet des délibérations, et pour répondre à un souhait pressant des participante-s,organiser un colloque où les nouvelles arrivées pourront rencontrer les Québécoises de vieille souche, «pour enfin se parler face à face».Wous sauçons Uousb'ieu chausser.Nouveau soulier profond de White Cross dans lequel vous pouvez installer des orthèses.Léger et confortable pour la marche Disponible en taupe, brun 3789-W 5'/»- 10 51/» - 10 5^-10 6-9'/, VASTE CHOIX DE SACS À MAIN ASSORTIS UNE VISITE VOUS CONVAINCRA J C BEAUSOLEIL INC 1036 est, rue Ontario angle Amherst_522-6338_face au métro 781 est, rue Jean-Talon ^ 272-7222 j \u2022 * 3 B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 Une éponge comme moyen contraceptif ) } ' OTTAWA (CP)\u2014 Une méthode contraceptive utilisée par nos ancêtres il y a plus de 4^000 ans, l'éponge, pourrait f ai-re bientôt son apparition dans nos vies modernes.\u2022 \u2022 \u2022 i X » \u2022 \u2022 \u2022 ;En effet, les dangers que représentent pour la santé des femmes les formes actuelles de contraception, leur taux d'échec, letirs' inconvénients, ont poussé les femmes et des chercheurs à étudier d'autres méthodes contraceptives parmi lesquelles certaines sont très anciennes.a } îL'éponge est Tune des quinze méthodes actuellement à l'étude dans divers pays.Dans sa version moderne, la petite éponge, trempée dans une substance spermicide synthétique ou naturelle et enrobée d'une produit soluble dans l'eau, peut être introduite, profondément dans le vagin, 48 heures même avant les relations sexuelles.Au moment du coït, l'éponge libère sa substance spermicide.Selon un gynécologue de la Fédération canadienne de la plani-fiation familiale, le professeur Jacques Rioux, cette méthode serait aussi simple d'application pour les femmes que le sont les condoms pour les hommes.Les éponges pourraient être présentées dans un emballage sous vide et facilement transportées dans les sacs à main.L'utilisation d'épongés naturelles comme moyen contraceptif remonte à 1,850 ans avant J.-C.en Egypte.Selon un porte-parole du ministère fédéral de la Santé, une entreprise pharmaceutique a déjà demandé au gouvernement l'autorisation de vendre des éponges spermicides et sa demande est actuellement à l'étude.Actuellement la vente de ce type d'épongés est interdite au Canada.Albert Jacquard ou comment être coauteur de soi-même «L'homme est l'être vivant le plus capable de s'autofabriquer.Il peut se dire: «Je suis co-auteur de moi-même.J'ai été fait par mes gênes, par CAROLE THIBAUPiAU mon milieu, par ma famille et par la société, d'accord.Mais je suis un individu complexe capable de me fabriquer moi-même.» Et c'est ça qui rend quelqu'un merveilleux, irremplaçable, respectable.A mon avis, te but de l'éducation devrait être non pas de sélectionner les meilleurs, mais d'apporter à chacun ce qu'il faut pour qu'il puisse un jour être coauteur de lui-même.» C'est Albert Jac- PARTICIPEZ A NOTRE CONCOURS ET Prenez Ttour du Québec 40 COUPLES AURONT LA CHANCE DE GAGNER UN WEEK-END DANS L'UNE DES BELLES RÉGIONS SUIVANTES DU QUÉBEC: ÎLES DE LA MADELEINE LAC-SAINT-JEAN GASPÉSIE BAS-SAINT-LAURENT Le prix comprend le transport aérien, l'hébergement à l'hôtel et les repas.Remplissez simplement le coupon de participation.Retournez-le à l'adresse indiquée.Ecoutez rémission de Jacques Proulx, diffusée sur les ondes de CKAC/73, du lundi au vendredi entre 6 h OO et 9 h 00, pour savoir si vous êtes Tune des personnes chanceuses.Du 14 juin au 6 août, cet animateur dévoilera le nom du gagnant du jour.ORGANISÉ PAR la presse 9; Tourisme Québec CKAC^73 RÈGLEMENTS 1.Pour participer au concours, il suffit d inscrire vos nom, adresse et numéro de téléphone sur le coupon de participation (ou sur une reproduction faite à la main excluant toutes reproductions mécaniques ou photocopies) et de le retourner a I adresse indiquée 2.Les coupons de participation seront publiés dans LA PRESSE du 7 juin au 4 août 1982.3.L attribution des prix se fera par tirage au sort à CKAC/73, au cours de rémission de Jacques Proulx.à raison d'un tirage par jour du 14 juin au 6 août 1982.4.Le concours s'adresse aux résidents du Québec âgés de 18 ans et plus.5.Les employés de LA PRESSE, de CKAC/73.du ministère du Tourisme et de Ouébecair ainsi que leurs familles ne sont pas éligibles.6.Les droits en vertu de la loi sur les concours ont été payes.7 Tout litige quant à la conduite de ce concours publicitaire et à i attribution d'un prix devra être soumis à ta Régie des loteries et courses du Québec.RETOURNEZ À: «PRENEZ L'TOUR DU QUÉBEC» CKAC/73 C.P.7373, succursale «A» Montréal (Québec) H3C 4A5 NOM:_ ADRESSE:_ APP.VILLE: CODE POSTAL, TÉL.: .5 S PERDEZ DU POIDS UNE FOIS POUR TOUTES RECHERCHES avant le 30 juin HOMMES ET FEMMES SOUFFRANT D'EMBONPOINT '.Ces personnes participeront à un programme d'amaigrissement et devront .avoir, au moins, 10 livres à perdre.Elles seront en bonne santé et désireront Syraiment perdre du poids une fois pour toutes! : PERDEZ 10,20,40 et MÊME 60 LIVRES.C'EST SEULEMENT UNE QUESTION DE SEMAINES.OFFRE DE LANCEMENT SPÉCIAL DU PRINTEMPS PERDEZ 7 À15 LIVRES la première semaine et 3 à 7 livres les semaines suivantes- \u2022 pas d'exercices exténuants \u2022 pas de décisions et d'à peu près \u2022 c'est sûr, rapide et efficace PERDEZ DU POIDS UNE FOIS POUR TOUTES PROGRAMME DE STABILISATION ET D'ENTRETIEN PROGRAMME DE NUTRITION sans frais supplémentaires Apprenez les attitudes, les habitudes et les réactions d'UNE PERSONNE MINCE.REGARDEZ-VOUS dans le miroir et posez-vous ces questions \u2014 la solution est entre vos mains.\u2022Comment me sentirals-je dans une semaine avec 5 à 10 livres de moins?\u2022 Comment me sentirais-je au bout de DEUX semaines quand je pourrais porter des vêtements de 2 à 4 tailles plus petites?De 8h o ] 9h du lundi ou vendredi MASTERCARD/VISA CLINIQUE DE CONTRÔLE DE POIDS PERMANENT 5835 Léger (coin Locordoire) 3e étoge, Mofirrtol-Nord 328-2360 2020, rue Univtriity, # 1624, métro McGi II, Montréal 845-9141 1610, bout.Provencher, ~ 305, Brostord près du Moil Chomploin 465-7741 y 6070 e«t, rue Sherbrooke, #204 métroCodilloc 252-1101 3639, boul.des Sources, DoBord-Ott-Ormeoux prêt de la Ploxo Centennial 683-0320 5165, chemin Queen Mary, suite 510 489-6891 2525, boul.Daniel-Johnson, suitt 210 Chomeoey, Lovai 687-7290 quard qui parle.Le généticien et vulgarisateur français bien connu était de passage au Québec la semaine dernière.Son dernier ouvrage, «Au péril de la science», essaie d'armer le public contre les déformations et les pièges d'une certaine image de la science.«Un des rôles du scientifique est de vulgariser, af-firme-t-il.Il faut développer chez tous l'amour de la clarté et un esprit critique qui ne les fasse jamais croire un scientifique sur parole, mais poser des questions et se faire une opinion.» D'abord ingénieur, administrateur, mathématicien, M.Jacquard ne s'est converti à la génétique qu'à l'âge de 39 ans.«C'était au cours de la fameuse crise métaphysique que nous connaissons tous à cet âge où nous réalisons que nous ne sommes pas éternels», ra-conte-t-il.«Mon travail d'ingénieur était intéressant au jour le jour mais j'en venais à douter qu'il soit vraiment utile.» M.Jacquard trouve que ses activités actuelles ont plus de sens, dans le contexte de l'aventure humaine.«Assurément, ex-plique-t-il, la génétique correspond aux interrogations les plus fondamentales de chacun: suis-je libre, suis-je entièrement déterminé par mes gênes, la société et le reste ?Quand on s'interroge sur ce qu'est un individu, d'où il vient, comment on peut le transformer, pourquoi il a des Albert Jacquard fatalités, cette discipline ne donne pas de réponses mais elle permet de mieux poser les questions.» Dernier livre Son dernier livre, «Au péril de la science» parle surtout des pièges de l'image publique de la science: le piège des mots, des classifications.«Le piège des nombres en mathématique par exemple, nous a habitués à considérer que si deux éléments ne sont pas égaux, l'un est fatalement supérieur à l'autre.Quant aux mots, on peut en employer dont on connaît à peine le sens comme intelligence ou génétique, et on part des discussions là- dessus.J'essaie beaucoup d'habituer mes étudiants à trouver où se trouve la faille dans un raisonnement.Il est très im- photo Michel Gravel, LA PRESSE portant d'être capable de mettre en évidence où se trouve l'erreur.» «Tant que l'homme de la rue n'exigera pas plus de clarté dans le discours des scientifiques et ne développera pas son esprit critique, il y aura des impostures comme celle qui accorde de l'importance aux tests de quotient intellectuel ou encore celles qui essaient de fonder le racisme sur des théories scientifiques».«Je suis convaincu que certains prix Nobel que j'estime énormément n'obtiendraient pas 80 dans un test de quotient intellectuel.Alors voilà, on utilise des mots comme intelligence avant même de bien savoir quelle est leur définition.» rissez une lois pour toutes! avee KILOCONTROL\" CENTRES D'AMAIGRISSEMENT ET DE MAINTIEN PERDEZ DE 10 à 20 LIVRES EN SEULEMENT QUELQUES SEMAINES sans pilules, sans protéines, ni aucun substituts alimentaires SÉANCES D'INFORMATIONS GRATUITES MONTRÉAL BROSSARD ST-JEAN 522-0833 676-0190 346-4489 LAVAL 668-9642 CHÂTEAUGUAY 692 0299 LES PLUS PROFESSIONNELS, LES MOINS CHERS .Les oignons des pieds vaincus par les BABOUCHETTES Uniques au monde par leur efficacité Uniques au monde par leurs caractéristiques Pour lutter contre les déformations des orteils qui dans 90% des cas sont provoquées par des chaussures non confortables à vos pieds, nous ovons des babouchettes orthopédiques à talons bas et semelles souples.Aussitôt que vous les portez, vos orteils déformés commenceront à se redresser, les douleurs des cors, durillons et oignons enflammés dispa raîtront.L'écarteur digital redresse l'axe du gros orteil déformé.Toute la plante du pied est soutenue sur notre semelle orthopédique.Vous pouvez les porter avec bas ou nu-pieds toute la journée.Couleurs: tan, bleu, blanc C E N T R E 3680, rue SAINT-DENIS (coin Cherrier) Tél.: 844-9501 Métro Sherbrooke J USTEMENT BERNARD Nous rmmptliêonê les ordonnancmê medicaid /Membre de l'Aaociation québécoise des Orihéiistes du Pied Inc.«De même, aucun généticien ne peut soutenir la thèse qu'un race humaine est supérieure à l'autre.Sur quoi pourrait-on se baser pour le faire ?Les gens qui établissent de telles hiérarchies ont un esprit unidimention-nel qui ramène tout à une seule échelle de valeur.Ça ne peut être qu'arbitraire.Je ne peux m'empêcher de trouver que la personne raciste est infantile.Car un adulte ne peut que s'émerveiller de la différence.On s'enrichit tous de la différence des autres.» Comme des funambules M.Jacquard conclut dans son dernier livre: «Vivre, c'est s'interroger».«Si je n'ai plus de points d'interrogations et que j'ai toutes les ré- ponses, je suis en parfaite sécurité mais je ne vis plus comme un homme, je vis comme un animal.Il faut accepter un minimum d'insécurité.On considère peut-être trop ces concepts avec une notion de bien et de mal: la sécurité est préférable à l'insécurité de même que l'ordre est préférable au désordre.En réalité je crois qu'il faut un peu des deux.L'homme est un peu comme un funambule toujours en danger de trop pencher d'un côté ou de l'autre.» Albert Jacquard prépare actuellement une nouvelle revue intitulée «Le genre humain» et dont le but est de lutter contre tous les mépris.Un numéro portera sur le racisme, un autre sur les hommes et les femmes, et enfin un autre sur les hiérarchies et les classifications.La récession accentuera la mortalité infantile MANILLE (AFP) \u2014 La récession économique mondiale des deux dernières années se traduira par une hausse considérable de la mortalité infantile, a affirmé samedi, à Manille, un responsable de l'UNICEF (Fonds des Nations unies pour l'enfance).Au cours d'une conférence de presse, M.James P.Grant, directeur exécutif de l'UNICEF et sous-secrétaire général des Nations unies, a estimé en effet à deux ou trois millions le nombre d'enfants supplémentaire oui mourront chaque année durant la présente décennie.Ces dernières années, a-t-il rappelé, 17 millions d'enfants mouraient chaque année dans le monde, en raison de la pauvreté.Les enfants pauvres des pays les plus démunis subiront de plein fouet les conséquences de la crise actuelle, a insisté M.Grant, en faisant appel à la générosité des pays donateurs pour réduire le chiffre quotidien de 40,000 morts enfantines dans le monde actuellement.Personnes du Troisième Ai>c Les restaurants Eaton vous invitent tous les mardis! Bien sûr notre désir le plus cher est de vous voir nous rendre visile tous les jours, niais nous vous invitons plus spécialement tous les mardis a profiter de notre remise de lOli sur unis les repas que vous prendrez dans nos restaurants, boissons alcoolisées non comprises Si vous ave/.ans ou plus il vous suffit de presenter une piece d'identité attestant de votre Age pour avoir droit à la remise.et en faire bénéficier vos invites' EATON EN TOUTE COtiMattCC s LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 B 3 La grève de l'Inco risque de s'avérer ruineuse pour Sudbury SUDBURY, Ont.(PC) \u2014 Se souvenant trop de la grève dévastatrice de 1978-1979 à Inco, les dirigeants locaux disent que les conséquences de Ta présente grève seront peut-être plus désastreuses.Il y a trois ans, les travailleurs qui extraient le minerai, le laminent et le raffinent à la plus grande mine de nickel au monde ont chômé durant huit mois.Cette grève a occasionné un manque à gagner de plus de $100 millions, de slicenciements dans l'économie locale et des traumatismes sociaux à cause de lourdes dettes et de conflits familiaux.* Les mêmes 10,000 travailleurs, qui se remettaient à peine de leurs pertes financières, ont débrayé de nouveau la semaine dernière après avoir rejeté une offre de convention collective de trois ans.Tous les secteurs de cette région du nord de l'Ontario, de 160,000 habitants, seront frappés.Malgré quelque diversification économique en ces dernière années, les employés d'Inco forment encore 20 pour cent de la force ouvrière et sont le pivot de l'économie locale.Chaque se- \"LE MONDE DU TRAVAIL\" PAR PIERRE BELLEMARE Enquête sur la mort d'un travailleur On vient d'entreprendre au Palais de justice de Chicoutimi l'enquête préliminaire de la compagnie Abitibi Price de Kénogami en relation avec la mort de M.Roland Saint-Pierre, le 19 janvier dernier.Ce travailleur a trouvé la mort en tombant dans un broyeur et le ministère de la Justice a décidé par la suite de poursuivre l'entreprise pour négligence criminelle.Mais les procureurs syndicaux (CSN) n'ont pas le droit de parole à cette enquête, et aucune information ne peut sortir du Palais de justice, puisque l'avocat de la compagnie, le criminaliste Michel Proulx, a demandé et obtenu dès l'ouverture une ordon-nace de non publication.Conflit aux «Quatre Saisons» L'hôtel «Le Quatre Saisons» de Montréal a reçu une fin de non recevoir de la part de ses 200 employé(e)s lors de la présentation de ses dernières propositions.Le rejet a été endossé dans une proportion de 80 pour cent, indique une source de la CSN.Pourtant, on a tenu plus d'une quarantaine de séances de négociations pour en venir à un terrain d'entente: de fait, toutes les clauses normatives sont réglées, mais le hic concerne les questions monétaires.Les travailleurs et travailleuses de cet hôtel ont d'ailleurs passé jeudi leur journée à «étudier» sur une ligne de piquetage dressée devant l'immeuble de la rue Sherbrooke.Maraudage dans l'aluminium On se souvient généralement du schisme qui aboutissait au début des années 70 à la naissance de la Centrale des syndicats démo-cratiques(CSD).Mais la CSN a également subi à ce moment un autre dur coup en perdant quelque 6,000 travailleurs de l'Alcan qui se sont regroupés sous la Fédération des syndicats du secteur aluminium (FSSA).La CSN prépare toutefois une nouvelle offensive pour «récupérer» ces travailleurs à l'occasion de la période de maraudage, entre le 6 juin et le 6 juillet prochain.La FSSA se dit tellement prête à résister à «l'assaut» qu'elle menace en plus de déloger la CSN à l'usine de Shawini-gan, qui compte environ 350 travailleurs syndiqués.«Nous n'attendons que la période légale pour signifier au ministère du Travail la nouvelle accréditation FSSA, soit en août 1982», de dire .un porte-parole de cette fédération indépendante, dont le congrès se tiendra fin juin-début juillet.Radio-Nord menace de congédier 33 employés (PC) \u2014 Le syndicat des employés de Radio-Nord, en Abitibi, accuse la direction d'avoir manqué à sa parole et d'utiliser le chantage, à cause de la mise à pied, à compter du 15 juin, de 33 employés.Selon le président du syndicat, M.Jean-Marie Gilbert, il s'agirait d'une manoeuvre d'intimidation de la part de Radio-Nord pour faire accepter ses dernières offres pour une nouvelle convention collective.Le syndicat affirme de plus que Radio-Nord, faisant état de sa bonne santé financière, se serait engagé à n'abolir aucun poste ni à faire quelque mise à pied que ce soit.Parmi les 33 employés visés par les mises à pied, il y en a deux de CHOT-TV, à Hull, cinq de CKVD, à Val d'Or, et 26 à Noranda, ce qui touche CKRN, CHLM, CKRN-TV et CFEM-TV.Selon le syndicat, Radio-Nord aurait donné pour raison de ces mises à pied \"la mauvaise situation économique du marché de ses vente- s\".Rejoint au téléphone, le président-directeur-général de Radio-Nord, M.Gilles Poulin, a catégoriquement nié qu'il y ait un lien entre les négociations en cours avec le syndicat et les mises à pied annoncées.Selon lui, \"ces mises à pied constituent un geste purement administratif, posé en raison de l'accalmie de la saison d'été, habituelle dans le domaine de la radio-télévision.De plus, ces mises à pied ne sont que temporaire- maine de grève équivaut à plus de $4 millions de revenus perdus.Le président de la Chambre de Commerce, M.Paul Reid, dit que beaucoup d'hommes d'affaires de la région sont désemparés.Us se demandent comment pareil malheur peut les éprouver de nouveau.On a tout lieu de craindre que la grève soit très longue.Inco a des réserves de nickel pour six mois et les Métallurgistes unis d'Amérique disent que son offre ne vaut rien.Inco dit que son offre signifie un supplément d'environ $5.50 par heure en salaire et avantages marginaux, selon l'impact de l'inflation sur l'indice du coût de la vie.Les grévistes touchaient en moyenne $17.50 de l'heure.La situation générale de l'économie aggravera les conséquences de la grève.Il y a deux ans, l'inflation était beaucoup moins prononcée et les taux d'intérêt moins élevés.Déjà plusieurs petites entreprises étaient menacées et celles qui ne fermeront pas boutique devront licencier des employés.Au lieu d'un chèque hebdomadaire de $460, les travailleurs recevront à peine plus de $40 par semaine de leur syndicat.Pis encore, l'autre grande entreprise minière de la région, Falconbridge, doit fermer durant dix semaines à l'été.Un bon nombre des 4,000 travailleurs mis à pied à cette occasion n'ont pas droit à ses vacances.Ste-Julie embauche un directeur pour son futur corps de police Le conseil municipal de Sainte-Julie a adopté une résolution pour l'engagement d'un directeur de police comme première étape vers la création d'un corps de police municipal.GERMAIN TARDIF_ Des six conseillers, trois ont voté en faveur de la résolution et trois ont voté contre.C'est le maire Bernard Larin qui a tranché le débat en donnant son appui à la résolution.La question de la création d'un corps de police municipal fait l'objet de vives controverses depuis Elusieurs mois, aussi ien au sein du conseil municipal que parmi la population.Lors d'une récente pétition, 5,526 contribuables, soit aux environs de 80 pour cent de l'ensemble des gens ayant droit de vote, s'étaient déclarés dissidents à une telle mesure, préférant continuer à être desservis par la Sûreté du Québec, laquelle maintient un poste de secteur important situé à Sainte-Julie et assure, à ce jour, une certaine mesure de sécurité et de prévention à la ville.L'argument principal invoqué par les dissidents était que cela se traduirait par un ajout additionnel d'environ $250 aux taxes déjà passablement élevées que payent les contribuables et ceci pour la première année seulement.Le ministre de la Justice Marc-André Bédard s'est toutefois montré intraitable sur la question, mais il a consenti un délai pouvant aller jusqu'à deux ans pour l'organisation d'un corps de police pourvu que la ville pose un premier geste de bonne volonté en engageant un directeur.C'est ce qui s'est produit la semaine dernière.Le conseil avait jusqu'à vendredi dernier pour prendre une décision en ce sens, sans quoi le ministre de la Justice aurait imposé sa volonté, mais avec, moins de douceur qu'il\" n'a promis de le faire.La municipalité de' Sainte-Julie aura donc son corps de police-d'ici deux ans et son directeur de police dans les prochaines Semaines.En attendant, la Sûreté du Québec continuera d'assurer la se-* curité de la prévention, ceci avec un nouveau collabora-, teur, le chef de la police municiale.et St-Tite pourra abolir le sien QUEBEC (PC) \u2014 Le ministre québécois de la Justice, M.Marc-André Bédard, a fait savoir vendredi que la ville de Saint-Tite recevait l'autorisation d'abolir son corps de police.Le conseil des ministres a donné une autorisation en ce sens.ê Selon un porte-parole du ministre, la ville a respecté tous les critères pour se rendre eligible à cette aboli- tion, en conformité avec la loi 48, qui stipule que toute ville de moins de 5,000 habitants peut se prévaloir d'une telle disposition.\u2022 La ville de Saint-Tite, qui compte pré- sentement 3,300 citoyens, administre un corps de police comptant un directeur, deux employés à temps plein et un à temps partiel.Le ministre a d'autre part indiqué que la ville ne pourrait pas congédier les policiers actuels, et ne pourrait de plus' fermer son service avant1, que le comité provincial de reclassement ait trouvé un aùtfff\" emploi aux policiers-permanents.L) \\ »¦ T o » i § I \u2022 » : : » I ¦i I » I : » i i 1 > » y t » r* « ¦» » 9 AVIS: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec lusage-éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette-Export \"A\" Douce format régulier: \"goudron\" 12 mg.nicotine 0.9 mg.Format King Size: \"goudron\" 13 mg.nicotine 0.9 mg.Export \"A\" Légère format régulier: \"goudron\" 10 mg.nicotine 0.8 mg.Format King Size: \"goudron* 11 mg.nicotine 0.8 mg.j I l B 4f IA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 ** \u2022 < * - \u2022 4 * ¦ Qui a dit qu'un clou de chemin de fer ne pouvait pas devenir un ouvre-bouteille?Sûrement personne chez Brrks.Parce que c'est exactement cela: un bon-vieux clou de chemin de fer traité pour lui donner l'apparence de l'or et transformé pour en faire un ouvre-bouteille unique.Ces clous, vieux d'environ 20 à 40 ans, sont parmi ceux qui devaient être remplacés sur une vieille ligne de chemin de fer de l'île de Vancouver.Dans une attrayante boîte en bois.$26.B I R S JOAÎLLI ERS Chaque ménagère comprend quatre couverts de 5 pièces: grande cuiller à thé, cuiller à dessert, fourchette à salade, fourchette et couteau à déjeuner.La ménagère de 20 pièces, en écrin, $18730 (prix à la pièce, $250.00) Bl R KS JOAILLI ERS Québec s'engage à protéger les marais salants des berges du Saint-Laurent près de Kamouraska Les ministères de l'Environnement et de l'Agriculture du Québec se sont entendus, ces jours derniers, pour protéger les marais salants des berges du Saint-Laurent, à Kamouraska.Le ministère de l'Agriculture a ainsi renoncé à permettre la réalisation, «dans deux importants secteurs», de certains travaux d'endiguement, la construction d'aboiteaux, sur les terres privées des agriculteurs, ' afin de protéger les mares et marelles, dont la présence est jugée essentielle à la reproduction de la faune.Cette information a été rendue publique dans une lettre que le ministre de Pour le barman accompli L'hôte qui aime con-:; cocter de façon professionnel le les boissons préférées de ses invités appréciera ce service-bar comprenant 7 ustensiles magnifiquement réalisés en acier inoxydable avec manche en palissandre.Le service comprend une fourchette, une passoire, un décapsuleur/perce-boîtes, un tire-bouchon, une pince à glace, un couteau à fromage et une cuiller.Tout ce qu'il lui faut, et même plus! 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Il s'agit d'un objet vraiment extraordinaire.Une combinaison de lampe fluorescente et de torche dans une unité compacte d'une longueur de 8\".Entièrement transistorisée, avec 3 piles \"C\" Pour la maison, le bureau, la voiture, le bateau ou le camping.Vraiment, personne ne peut sen passer! $15.95 (piles incluses) BIRKS JOAILLI E R même occasion rendu public un rapport que le Conseil consultatif de l'Environnement lui a soumis sur cette question controver-sée.Dans cette lettre le ministre Léger précise que la partie publique des marais, celle qui se trouve sous la ligne de la plus haute JEAN-PIERRE BONHOMME marée saisonnière de mars, ne pourra jamais être endiguée sans que la procédure d'impact sur l'environnement soit formellement engagée.Pour ce qui concerne les nouveaux projets d'endiguement sur la partie privée des marais appartenant aux cultivateurs et que la réglementation gouvernementale a exclue de la procédure d'examen d'impact, l'entente serait intervenue de gré à gré.Un porte-parole du ministère de l'Environnement a souligné qu'à toutes fins utiles la situation sera en quelque sorte gelée à la satisfaction des nombreux protecteurs de ces milieux naturels.Le rapport du Conseil consultatif de l'Environnement rendu public insistait, justement, pour que les marais salants publics de Kamouraska soient protégés de même qu'une partie des marais privés.Le ministre aurait donc fait droit aux suggestions de son Conseil.Il appert, selon le même porte-parole autorisé, que le ministère de l'Environnement considère que la ligne séparant les domaines public du privé est celle qui favorise le plus les intérêts du public par rapport à ceux des cultivateurs particuliers.Il a en effet indiqué que la délimitation est celle fixée depuis longtemps au lieu où se rendent les plus hautes marées du printemps, non pas, comme on a voulu le faire parfois, au lieu fixé par une moyenne saisonnière.30% M ¦\u2022 t.\u2022:¦:'¦< V \u2022 ¦ \u2022* .- Partout cette année, c'est un déferlement de perles sur la vague d'une mode nouvelle.Sincèrement, quant vous rêvez de perles, ne pensez-vous pas instinctivement à Birks?Sur ces dormeuses à tige en or 14 et se retrouvent quelques-unes de nos plus belles perles-et pendant un certain temps, vous pouvez vous en procurer à des prix vraiment avantageux.Dimensions 4 à 5 mm 5% à 6 mm.6% à 7 mm 714 à 8 mm Notre prix courant $ 50.60.80.125.BIRKS JOAILLIERS EN SOLDE $35.42.56.87.50 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 B 5 Championnat régional des Génies en herbe à la Polyvalente Armand-Corbeil Plus de 400 heures de travail et un esprit d'équipe à son meilleur a valu à l'équipe de la polyvalente Armand-Corbeil de Terrebonne, le championnat de sa région des Génies en herbe et une participation à la finale nationale, à Ottawa.JEAN-PAUL CHARBONNEAU_ Les quatre membres de l'équipe en studio étaient Nathalie Vézina, Chantai Gamache, toutes deux de Terrebonne, Sonia Guimond, de Lachenaie et Marc Nantel, de Mascouche.En cas d'absence, un cinquième étudiant, James Hughes, de Terrebonne, agissait comme substitut.Ils sont tous âgés de 17 ans et finiront dans quelques jours leur secondaire V.C'est à la fin de juin 1981 que l'idée est venue de former une équipe pour participer aux Génies en arbre, émission présentée à chaque dimanche et animée par Michel Benoit.En septembre, 40 élèves se sont montrés intéressés à faire partie de l'équipe.A chaque période libre à l'école, en fin d'après-midi et souvent les week-ends, ces jeunes se retrouvaient pour pratiquer.Ils ont travaillé ensemble durant près de 200 heures et autant seul.Avant de se rendre à Ottawa, l'équipe de la polyvalente Ar- mand-Corbeil a disputé quatre matches sans défaite.Elle a remporté des victoires sur des écoles provenant de Granby, Iberville, Sherbrooke et Laval (Mont-de-la-Salle).Cette polyvalente de Terre-bonne faisait partie de la région métropolitaine comprenant 12 équipes.A elle seule, l'île de Montréal formait une région avec 12 écoles.Durant les vacances de Pâques, les quatre membres réguliers sont allés à Ottawa pour l'enregistrement de la competition nationale regroupant 11 équipes, dont cinq du Québec et six provenant d'autres provinces.La polyvalente Armand-Corbeil a perdu en partant.La seule ombre au tableau est que James n'ait pas fait le voyage à cause d'un règlement de la société d'État.«Les substituts n'avaient pas le droit de nous accompagner.Même s'il n'a jamais participé à une émission, James a toujours su nous aider.Il nous a manqué à Ottawa», mentionne Marc.Les Génies en herbe attirent plus de garçons que de filles.A la finale nationale, il y avait 10 filles sur 44 participants et au régional, neuf sur 20.La polyvalente Armand-Corbeil est fréquentée par quelque 1,800 étudiants et seulement entre 150 et 200 étaient au courant de la participation de leur école aux Génies en herbe.SELON UN SONDAGE DE SORECOM Une majorité de Québécois satisfaits de leurs universités En majorité, les Québécois sont grosso modo satisfaits de leurs universités, voient positivement ceux qui les administrent et ceux qui y enseignent, admettent qu'elles connaissent certaines difficultés de financement et veulent, finalement, que tout soit mis en oeuvre, à tous les niveaux, pour qu'elles puissent jouer pleinement leur rôle.CONRAD BERNIER_ Telles sont les principales conclusions que l'on peut tirer du sondage effectué par SORECOM, entre le 30 mars et le 6 avril 1982, pour le compte de la Fédération des Associations de professeurs d'université du Québec (FAPUQ) et de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), et qui visait essentiellement à déterminer comment le public québécois voit ses universités, dans quelle mesure il leur accorde son appui, et à aider la FAPUQ et la CREPUQ à voir clair dans tout cela.Ce sondage a rejoint 1,197 personnes dans les six principales régions du Québec et 837, soit un taux corrigé de participation de 73%, ont effectivement accepté de répondre à l'enquête.Ici, il importe de souligner que seulement 18% d'entre elles ont dit avoir fréquenté ou fréquentent encore l'université.Les entrevues, d'une durée approximative de 15 à 20 minutes, ont été réalisées au téléphone par des interviewers professionnels.Pour cerner les attitudes des Québécois envers leurs universités et pour déterminer dans quelle mesure ils les appuient, SORECOM a retenu dans son rapport final quatre variables: la région, le degré de scolarité, le sexe et le degré de familiarité des répondants avec le monde universitaire.A défaut de ne pouvoir condenser ici tous les faits saillants de cette étude, voici ceux dont la publication, dans les circonstances, semble la plus pertinente.\u2022 5.5% des Québécois se disent «très satisfaits» ou «assez satisfaits» de la contribution des universités à la société québécoise; \u2022 pour 69% des répondants, les universités québécoises, dans l'ensemble, remplissent bien leur rôle; \u202241% croient que les universités québécoises actuelles préparent plutôt bien les étudiants pour le marché du travail, mais une égale proportion (41%) trouve qu'elles les préparent plutôt mal; , *dans l'ensemble, 51% des Québécois sont d'avis que tous les citoyens désireux d'aller à l'université peuvent effectivement y aller, mais 15% sont d'avis contraire; chez les personnes les moins scolarisées, 57% pensent que tous ceux qui le désirent peuvent aller à l'université; ce pourcentage tombe à 47% chez les plus instruits; \u2022 on croit aussi que les jeunes anglophones du Québec sont plus nombreux (34%) à atteindre l'université que les francophones (21%); \u2022 51% disent que les universités québécoises coûtent trop cher au public pour les avantages qu'on en tire; ce sont toutefois les moins scolarisés qui pensent ainsi; \u2022 la majorité des répondants s'entendent sur les tâches essentielles des universités: préparation des étudiants pour le marché du travail, recherche immédiatement applicable, recherche fondamentale, développement du sens des responsabilités et de la pensée personnelle chez les étudiants; \u202277% croient qu'un diplômé universitaire a autant de chances de devenir chômeur qu'une personne qui a terminé son secondaire et 62% ne sont pas d'accord pour dire que «plus le gouvernement dépensera d'argent pour les universités, moins il y aura de chômage»; \u2022 75% sont plutôt favorables à l'idée que chaque grande région du Québec ait son université ou son campus; \u2022 on accorde, en majorité, plus d'importance au rôle du gouvernement provincial qu'à celui du gouvernement fédéral dans l'orientation des universités; \u2022 80% des gens ayant 16 ans et plus de scolarité perçoivent comme plutôt mauvaise la situation financière des universités; \u2022 pour l'ensemble des répondants, lorsqu'on parle de l'importance du financement de .divers services par le gouvernement, les universités viennent au 3e rang, après les soins médicaux et la protection de l'environnement, mais avant les transports en commun, le bien-être social, l'aide aux entreprises privées et les garderies; \u2022 85% des Québécois sont d'avis que les efforts consacrés par le gouvernement du Québec au développement des universités au cours des 10 dernières années devraient être augmentées (37%) ou maintenus (48%) au cours de la prochaine année; \u202261% croient que les professeurs d'université, syndiqués, assez bien payés et sérieux, ne consacrent pas assez de temps bénévole pour faire profiter le public de leurs vastes connaissances; \u2022enfin, pour 68% des Québécois, les journaux et la télévision ne parlent pas assez des professeurs d'université.Pour les porte-parole de la CREPUQ et de la FAPUQ, ce rapport d'étude est immédiatement considéré comme «un instrument de travail et un guide des plus précieux».Photo P.H.Tolbot LA PRESSE De gauche à droite: Nathalie Vézina, Chantai Gamache, James Hughes, Sonia Guimond et Marc Nantel.Au centre, leur mascotte.La voiture la plus vendue au monde.S* - ¦ s?.- » \u2022 \u2022 4 \u2022 *i.* - fc2i» ¦m: S'*'¦¦¦:\u2022 ¦ FORD ESCORT \u2022 A \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 - La Ford Escort D'après les rapports de ventes pour 1981.la Ford Escort est la voiture la plus vendue au monde.Le prix de vente au détail suggéré (peut être inférieur chez le commence a concessionnaire) sauf transport £ QQQ O manutention et taxes 3 C700 \\J> provinciales, seulement Économie d'essence AO MI/GAL *T«fc VILLE/F CA MI/GAL ROUTE \"Tfc VILLE/ROUTE 1 %/*T ROUTE Cotes de consommation citées dans le guide 1982 de Transports Canada sur la consommation d essence, pour fins de comparaison seulement.Les résultats que vous obtiendrez peuvent varier selon les routes, l'état du véhicule, les habitudes de conduite et les conditions atmosphériques.6\"7 L/100KM C O L/1O0KM 9 # VILLE/ROUTE ROUTE Vous conduirez pour presque rien.Ford a tellement confiance en ses Escort quelle les garantit deux ans.(avec aussi l'entretien programmé pendant deux ans).Le tout sans frais supplémentaires.Pour les deux premières années, (ou 40 000 Km, selon la première éventualité) vous ne paierez donc pratiquement que l'essence.Cette offre s'applique également .aux Ford EXR Mustang, Fairmont et Granada.DISPONIBLE CHEZ LES CONCESSIONNAIRES SUIVANTS BEACON FORD\tACTION FORD\tVERSAILLES FORD\tMONT-ROYAL FORD Baie-d'Urfé\tMontréal\tSaint-Léonard\tMontréal 457-3220\t731-8271\t376-8180\t526-9111 LE SALON FORD\tBOISVERT AUTO\tFORTIER AUTO\tCHOMEDEY FORD Saint-Laurent\tBoucherville\tAnjou\tLaval \u2022 332-3850\t655-1301\t353-9821\t688-9200 AVENUE FORD\tCHARTRAND FORD\tRAPIDES FORD\tMontmorency FORD Ville LaSalle\tLaval\tLachine\tBrossara 364-0212\t664-1740\t637-5811\t678-9940 1 B 6 ARCS ET SPECTACLES.LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 Un lancement qui fait except Étant donné leur nombre, et si on préfère boire sa piquette chez soi, il n'est ni utile ni agréable d'assister à des lancements.Il en est un récemment qui faisait exception.Non pas que la piquette fût meilleure qu'ailleurs mais l'oeuvre lancée, son auteur et les invités méritaient le déplacement.Les éditions de l'Hexagone lançaient ce soir-là le premier de trois volumes d'entretiens de Jean Royer, poète et directeur du cahier Culture et Société du Devoir, sous le titre Écrivains contemporains.Ces entretiens ont été réalisés entre 1976 et 1979, et publiés d'abord dans la revue Estuaire, dont il a été un des fondateurs, dans Le Soleil puis dans Le Devoir.On sait à quel point Jean Royer, qui laisse à d'autres la pratique de la critique littéraire, maîtrise la technique difficile de l'entretien.Entretien ou interview, je ne sais plus.En tout cas, le journaliste a le don de pousser ses interlocuteurs plus loin que la facilité à laquelle ils céderaient parfois volontiers.Ses choix, plus que de l'arbitraire, relèvent du hasard et des affinités.Les poètes ont leur place, comme il convient, et aussi tous les écrivains que leur carrière, à tel ou tel moment, a projetés dans l'actualité.Sur la trentaine d'écrivains qui figurent dans ce premier tome, une dizaine sont d'origines étrangères.Ils sont pour la plupart venus au Québec à l'occasion des Rencontres québécoises internationales ;des écrivains.On y trouve des noms aussi considérables ou connus que ceux de Milan Kundera et de JuYw Cortazar, de Marie Cardinal ou d'Yves Bonnefoy.Des noms moins connus aussi mais importants, ou qui le deviendront.Avec la politesse qu'il cache sous des apparences de timidité, Jean Royer a su tirer le meilleur \u2014 et parfois le pire, qui est aussi la vérité \u2014 des écrivains qu'il a rencontrés.Parmi les Québécois, les géants: Yves TJiériault, Jacques Ferron et Victor-Lévy Beau-lieu.Mais aussi Jacques Poulin, Gérard Bessette ou Antonine Maillet, bref, ceux et celles qui ont apporté à leur art une contribution unique et parfois exemplaire.Jean Royer n'a pas de méthode apparente.Sa générosité et sa culture lui tiennent lieu de guide.Et lui-même devient pour ses lecteurs un guide discret et efficace.Ses entretiens sont l'histoire vivante de notre littérature et de celle des autres, d'un Québec intellectuel qui se conquiert lui-même et part à la conquête du monde.L'Académie Pilon On est venu dire à Dubois «qu'on l'aime» L'Académie canadienne-française, qui se réorganise et de réoriente, a un nouveau président depuis la semaine dernière.M.Jean-Guy Pilon, poète, est né à Saint-Polycarpe en 1930.Il est un des fondateurs de la revue LIBERTÉ et de la Rencontre québécoise internationale des écrivains.Membre de la Société royale du Canada, il dirige le Service des émissions culturelles de Radio-Canada et préside la commission culturelle de la Communauté radio-phonique des programmes de langue française.M.Pilon succède à M.Roger Duhamel.Thériault se raconte À compter du mercredi 9 juin et jusqu'au premier septembre, la chaîne MF de Radio-Canada diffusera une série de treize entretiens d'André Carpentier avec Yves Thériault.Il sera question des expériences personnelles de l'écrivain, de son métier, de ses oeuvres et de sa conception de la littérature.Les émissions, réalisées par André Major, seront diffusées de 17 h 30 à 18 h.Jeux floraux du Québec ARTS ET LETTRES DU QUÉBEC vient de publier le palmarès des Ile Jeux floraux du Québec.Parmi la foule des lauréats étrangers et canadiens, dans les di- Reginald Martel verses sections, quelques noms d'ici reviennent souvent: Gisèle Guertin-Gatien, Béate Labrie-Lé-vesque, Rita Bourassa-Wouters, Lucille Fournier et Marcelle Her-minie Petit-Popesco.Les Ille Jeux floraux auront lieu du 1er septembre 1982 au 31 janvier 1983.On obtient les règlements à Arts et Lettres du Québec, CP.252, Succursale K, Montréal H1N 3L1.En même temps, la revue VER-TET communique le palmarès de son concours «Polymnie VI».Les lauréats canadiens sont Gilberte Leblanc-Gilbert, Antoine Karamé, Lucienne La Rivière-La Vallée, Gaston Blackburn, Marie Cho-lette, Marie-Anasthasie, Marcelle-Herminie Petit et Janine Thif-fault-Blanchette.Poètes en vacances La saison achève à la PLACE AUX POÈTES et l'animatrice Ja-nou Saint-Denis annonce son programme pour les dernières semaines de juin.Le mercredi 9, Benoit Bolduc présentera ses poèmes d'amour romantique et erotique.En deuxième partie, «Travaux didactiques», avec Philippe Poloni.Lecture publique le mercredi 16 juin d'une pièce d'Yves Navarre et «Po et vies», avec Marie-Ève Doré et Dominique Roy.Dernière rencontre enfin le mercredi 23 juin, pour «la poésie en fête et en liberté».De choses et d'autres Les Amis de Paul Léautaud présentent à la BNQ, le mardi 8 juin à 19h 30 (selon le communiqué, «à 19.30 heures» \u2014 que dirait Léautaud?) des communications de Gilles Constantineau et de Jean-Claude Chabot.L'entrée est libre.La toute n'avait absolument rien à voir avec celle des autres spectacles rocks, habituellement présentés au Forum.On remarquait bien sûr de nombreux adolescents, parmi les 13,000 personnes qui ont assisté, vendredi soir, au retour sur scène de Claude Dubois, mais aussi plusieurs gens dans la trentaine, d'autres plus âgés même, aux cheveux gris, ce qui est rarement le cas, ce qu'on ne voit jamais, en fait, dans ce genre de manifestations.PIERRE BEAULIEU i ¦¦¦¦¦ p .- ¦ i \u2014 \u2014 \u2014 i ¦ ¦ i \u2022 nmmm .\u2014 ., m i^^m-» ¦ i mnm mai ¦ im^hmm L'atmosphère n'était donc pas celle des autres jours, où l'on a souvent l'impression que le monde ne s'est rassemblé que pour faire la foire, où le spectacle ne sert finalement que de toile de fond, de prétexte au party, où le tiers de la salle, quand ce n'est pas davantage, est d'ailleurs complètement saoul après la deuxième chanson, où des jeunes, qui ne savent pas encore qu'il est préférable d'éviter le mélange bière-crème glacée, vont prendre malgré tout leur première brosse.Cette fois-ci, de toute évidence, on était venu voir un show, voir Dubois, lui dire qu'on l'aime, qu'on était content qu'il nous revienne.La foule était joyeuse, chaleureuse, bruyante, certes, comme on l'a même rarement vue.Elle ne diluait pas son énergie cependant, la concentrait plutôt sur un même point, le centre de la patinoire, où l'arène avait été dressée, où Dubois, le bagarreur, qui ne pourra sans doute jamais vivre ailleurs que sur la ligne blanche, avait choisi de la rencontrer.Un gros défi, un énorme défi, vous en conviendrez, qui l'obligeait d'une part à attirer 18,000 personnes, plutôt que 12,000, s'il voulait remplir sa salle, qui le laissait seul par surcroit (les musiciens de même que les choristes étaient installés par terre, tout autour de la scène), complètement nu, au milieu de ses milliers de fans, sur une scène sans décor, sans gadget, où il n'avait que ses chansons et sa voix, troublante, pour se défendre.Dix minutes avant que ne débute le spectacle, la foule, impatiente, scandait déjà son nom: DUBOIS, DU-BOIS, DU-BOIS., criait, sifflait, à vous percer les tympans.Comme s'il s'était agi des Beatles ou des Stones.On a d'ailleurs cru que tout s'effondrerait, que tout éclaterait, littéralement, quand les musiciens, au pas de course, se sont finalement présentés au centre de la glace, quelques-uns des meilleurs instrumentistes à Montréal en passant: le groupe Uzeb> dont le jeu est sans contredit le plus serré, le plus efficace, parmi celui de tous les autres groupes de la jeune histoire musicale du Québec, François Cousineau, sans au cun doute l'un des meilleurs arrangeurs chez nous, des trompettistes et des saxophonistes minutieusement choisis, de même que des gens comme Charles Lin-ton, par exemple, ou Priscilla, qui servaient, ce soir-là, de choristes.Tout est en place et c'est parmi les cris, encore une fois, que débute le show.Sur une musique à vous fendre l'âme, comparable à celle qu'on entend habituellement à l'ouverture des Jeux olympiques, la même qui escortait Rocky dans l'arène, une musique qui vous soulève de terre, dont on connaît les effets inévitables sur la foule.Dubois arrive alors en courant, écrasé sous une mer d'applaudissements, en peignoir de boxeur incidemment, blanc.On a cru qu'il ne pourrait jamais entonner sa première chanson, Comme tu voudras, qui était suivie de F Infidèle.Dubois d'ailleurs, qui ne s'est jamais considéré comme une bête de scène, dont le talent repose en fait sur ses textes, ses musiques et sa voix, incomparable, demeura d'ailleurs figé un moment devant cet accueil gigantesque.On aurait dit que ses bras, que ses jambes, pesaient des tonnes, qu'il lui fallait déployer un effort surhumain pour se déplacer, pour le moindre de ses gestes.On sentait aussi l'émotion dans sa voix, la surprise, le bonheur.Tout s'est replacé cependant et lè show, généralement très sobre (sauf pour les entrées en scène, celle du début et de la seconde partie), bien structuré, s'est déroulé sans anicroche, jusqu'à la toute fin.La technique Dubois, qui n'a parlé que quelques secondes au tout début du spectacle, pour dire qu'il était heureux d'être à nouveau parmi nous, et à la toute fin, quelques secondes encore, pour nous présenter ses musiciens, y a interprété tous ses succès, à partir de Les sandwiches à moutarde ou Maman, Montréal dont peu de gens se souvenaient, jusqu'aux tounes de son tout dernier album, lancé il y a un mois et demi environ.Un bon show donc, malgré les carences de Dubois comme performer, un spectacle planifié par Jean Bisonnette, le maître, l'homme des grandes occasions, où les éclairages, superbes, étaient signés Michel Beaulieu, où rien n'avait été laissé au hasard, un show qui respirait la discipline, fort différent, donc, de ceux que nous avait offert Dubois par le passé.Le son, bien sûr, comme c'est la plupart du temps le cas au Forum, n'était pas parfait.Il arrivait souvent qu'on n'entende pas les textes, la voix de Dubois, que l'on ne savoure pas, comme on l'aurait voulu, la finesse de certains arrangements.La magie de l'événement compensait cependant pour ces carences techniques et les 13,000 spectateurs se sont levés, ont chanté avec lui à la toute fin du spectacle, pour rendre hommage à Dubois, pour lui dire qu'ils l'aimaient, ce pourquoi il s'étaient finalement déplacés.Pendant vos vacances d'été.TÉLÉ-CÂBLE > emissions a ne pas manquer prenez donc de vraies vacances.TVSQ (31 15 > 09:00 LES QUILLES Tournoi «Champion» de petites quilles, réunissant par équipes les meilleurs joueurs professionnels.R.Dion et J.Lebrun rencontrent Bill Toprani et A.Briceault.TVJQ 25 22:00 LES SAMEDIS D'HERMÈS: Roger Fournier nous parle de son nouveau livre «Le cercle des arènes», publié aux Éditions Albin Michel.Des vacances bien à vous.Des vacances \"tout compris\"* À des prix hors-saison.Vous méritez bien de prendre des vacances, des vraies, dans l'un des paradis terrestres du CLUB MED.Seul entre amis, ou même avec les enfants.Tété, le soleil du CLUB MED est toujours aussi bon, mais les prix sont bien meilleurs.Parlez-en à votre agent de voyage.Club Med La belle vie! TVSQ ® |T| TÉLÉ DES SPORTS TVCQ (24) TÉLÉ DES COURS > 07:00 LA BONNE HABITUDE La conditionnement phyjique avec la collaboration do Kino-Québec.07:30 LA BONNE HABITUDE \u2014 Voir 7h00.08:00 CONDITIONNEMENT PHYSIQUE Présentation de l'équipe d'animateurs, les objectifs, la théorie et la pratique, les structures du cours.08:30 LA BONNE HABITUDE \u2014 Voir encadré.09:00 LES QUILLES \u2014 Voir encodré.10.-00 SKI NAUTIQUE Sélection Équipe du Québec.Épreuves de slalom, figures et sauts.En vedette: Lyne Thomas, Nathalie Bouchard.12:00 FAISONS REVIVRE NOS ANCÊTRES La vie du colon.13:00 BASKETBALL Les meilleurs matches de la ligue collégiale de basketball -AAA-.Cette semaine: Champlain vs Maisonneuve (féminin).15:00 ATHLÉTISME Sélection des athlètes québécois pour les feux du Canada.Pah.: Jocetyne Martinez, Julie Rocheleau, Real Des(ardins.17:00 LA BONNE HABITUDE \u2014 Voir 7h00.17:30 LES COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courses du samedi.18:00 LE MONDE DES COURSES Ligne ouverte, en direct de Mue Bonnets, animée par Robert Àrel.18:30 TENNIS Championnat mondial junior de tennis.Ce tournoi d'envergure internationale se déroule au parc Jorry.21:30 EQUITATION \u2022 Concours hippique de S te-Adèle.Port.: Michel Voilloncourt, Ian Millar, Lix Ashton.23:30 LES COURSES À BLUE BONNETS \u2014 Voir 17h30.0040 TÉLÉ-BILLARD 82 « Tournoi «Billard Canada» de petites quilles.Ronde VSe de finale.Cette semaine: Michel Chabot vs Valore Lemieux.02:00 CAMPING CARAVANING Ambassadeurs du camping.Le concours de la famille du camping.03.00 LA BOXE AMATEUR Championnats canadiens junior 82.Ronde quart de finale.05:30 HANDBALL 3e championnat mondial de handball.Ccatégorie junior.Cette semaine: Fronce vs Hollande.00:30 01.-00 01:30 02.40 02:30 \\ 0340 03:30 0140 0940 ACTION SANTÉ \u2014 Reprise à 4h \u2022 12h00 \u2022 lôhOO - 21 hOO.Une émission s'adressent à tous ceux qui sont sensibles à l'importance du conditionnement physique.Le conditionnement physique chez la femme: exercices, bienfaits, motivation.COURS DE GARDE-ENFANTS Reprise à 41,30 - 12h30 - 16H30 - 21 h30.Animée par Suzanne Monange, cette émission s'adresse aux jeunes de 12 à 18 ans.Le jeu et la sécurité.VIEILLIR EN SAGESSE Reprise à 5h00 - 13h00 \u2022 17h00 - 23hOO.De plus en plus de pré-retraités sont désireux de réfléchir sur les différents aspects de la retraite, afin de mieux la vivre.TERRE NOUVELLE \u2014 Reprise à 5h30 \u2022 13h30 - 17h30 \u2022 23H30.Les sortes de drogues offertes sur le marché mondial, leurs effets, et les raisons qui peuvent amener un jeune à les consommer.ABC DES VINS Reprise à 6h00 - 14h00 \u2022 18h00.Pour tous ceux qui cherchent réponse à leurs questions concernant le bien boire, Noël Pas-quier, notoriété dans le domaine, saura y répondre.Cette semaine: la composition des divers liqueurs et spiritueux.VOTRE MAISON DU RÊVE À LA RÉALITÉ Reprise à 6h30 - 14h30 - 18H30.Daniel E.Menard et Wendy J.Singer nous parlent des services de relocalisation et de ventes garanties.HISTOIRE DE LA MUSIQUE Reprise à 7h00 \u2022 15KO0 - 20h00.La Renaissance Anglaise.La richesse de l'époque Bisabéthaine en musique.LA SANTÉ DANS VOTRE ASSIETTE II Reprise à 7h30 - 15H30 - 20h30.Les huîtres: la composition chimique, le goût, les vitamines.Le homard, la langouste, la crevette, le crabe.TÉIÉ-UNIVERSITÉ «LE LONG ENFANTEMENT».U cerveau humain, source du génie de l'homme.FRENCH FOR CANADIANS Invitation à la longue française avec films, sketches et animation.Guy Latraverse (photo), président-directeur général de Kébec Spec, nous parle du théâtre Molson.À voir à 19h00,rémission «Arts-Québec» au canal TVAQ 29.Pour les régions qui reçoivent 30 canaux TVCQ 25 ou plus \u2022 1 - \u2022 \u2022 17:« LA VIE DU FRERE ANDRÉ: Aujourd'hui, il est question des amis du frère André.Pour nous en parler: le père Bernard Lafre-nière, vice-postulateur de la cause du frère André.J Pour les régions qui reçoivent 21 canaux 22:00 A DISTANCE TVCQ 20 26 14:30 ANTENNE 26: Mme Hélène Charbonneau, du service aux enfants des activités culturelles de Montréal, nous fait part de tout ce que la ville a préparé pour les enfants cet été.Ces émissions sont présentées aux abonnés des systèmes de câblodistribution faisant partie du Réseau Inter-Vision Cablevision nationale Télé500 000$ 100$ 481 81 25$ 10$ < il\tM\tM '\ti\tV\t\u2022 * 972\t559 b:\u2014\t269\t048\t061\t070 \u2022 «.Il \u2022 Festival de la crevette un des 53 événements MATANE » commandités 18 au 27 juin par Loto -Quebec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et (a liste officielle, cette dernière a priorité.««-»«! \u2022 I » » h ci \u2022 » luù r DES PRETS PENSÉS POUR NOUS Pour notre réussite personnelle, nous avons adopté la seule banque dont la raison d'être est de nous servir en tant que personnes.Surtout quand il s'agit de prêts.«- » 1 \\ Des PRÊTS PERSONNELS bien adaptés au budget et dont l'aspect confidentiel est assuré.Des PRÊTS HYPOTHÉCAIRES avec un taux d'intérêt des plus avantageux, bien sûr.mais aussi avec un service-conseil pour en profiter le mieux possible.Des PRÊTS-AUTO avec des versements vraiment adaptés à nos besoins.Des PRÊTS-RÊNOVATlON et des PRÊTS SUR NANTISSEMENT Voilà pourquoi nous avons adopté la banque par excellence das particuliers.Elle s'occupa de nous en tant que personnes.Elle le fait depuis plus de 13S ans.LA BANQUE D'ÉPARGNE « » «.\u2022 I t.LA BANQUE * 1 \u2022 i « \u2022.I LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 7 JUIN 1982 SELON LE TRÉSORIER DU GOUVERNEMENT DAVIS L'Ontario peut être une «associée neutre commode» pour le Québec t B 11 TORONTO \u2014 Selon le tréso- ' rier de l'Ontario, M.Frank Miller, sa province peut «sans doute être une associée neutre bien commode» pour le Québec dans ces temps difficiles.M.Miller qui admet avoir eu récemment un tête-à-tête et plusieurs conver- i PATRICE DUMAS (collobofotioo spéciale)_ sations téléphoniques privées avec M.Parizeau, croit que «le Québec a confiance en l'Ontario cè qui peut sembler étrange», a-t-il déclaré à LA PRESSE.«Personnellement, j'aime sincèrement les ministres québécois, comme c'est le cas d'ailleurs pour là plupart de mes collègues.Nous pouvons ne pas être d'accord avec le Québec sur bien des points.Mais il y a eu des relations personnelles assez bonnes entre le Québec et nous, ce qui, pour moi, est très important parce que c'est à travers les relations personnelles que les gouvernements peuvent vraiment s'entendre.» Au cours de ces échanges avec M.Parizeau il n'a pas été question «nécessairement de partager des secrets d'état, mais plutôt de discuter de nos problèmes et d'échanger nos idées en tant que ministres des finances.Comme j'aimerais que ce genre de relation soit possible avec Ottawa.» Par ailleurs, M.Miller «comprend très bien» que le Québec ne veuille pas discuter constitution pour le moment.«Pour eux, c'est une question qui n'existe plus.Alors, très bien! s'il faut mettre cette question de côté pour rétablir des relations de travail normales, qu'on le fasse».Il considère que ce n'est d'ailleurs qu'à travers des discussions économiques qu'on atteint «l'essence des problèmes politiques».Il se plaint qu'au Canada «les politiciens sont tombés dans le piège des échanges officiels préparés et fixés par des fonctionnaires dont les agendas immuables sont déterminés longtemps à l'avance, ne laissent plus de place au véritable rôle du politicien qui est de communiquer avec d'autres pour trouver des solutions.Pour l'instant, selon M.Miller, ce serait plutôt l'Ontario qui pourrait aider le Québec «que le contraire, à cause du gouffre qui existe entre les gouvernements du Québec et du Canada, de l'absence totale de crédibilité qu'ils ont l'un envers l'autre.L'Ontario pourrait aider à créer des ponts».Le trésorier provincial, qui subit dans sa province les critiques cou-tumières rattachées à un budget contenant des hausses de taxes, déclare que «les problèmes du Québec sont bien plus graves que les nôtres.Et je crois qu'il faut Dollar et taux d'intérêt: pas d'amélioration en perspective TORONTO (PC) \u2014 Il ne faut pas s'attendre à une prochaine remontée du dollar, non plus qu'à une baisse des taux d'intérêt, selon les analystes financiers.Ceux-ci disent que les marchés financiers de l'étranger ont peu confiance en notre devise monétaire et que même l'intervention de la Banque du Canada n'a pu arrêter sa chute.Bien que la Banque du Canada ait augmenté d'un demi point de pourcentage son taux d'escompte vendredi, le dollar a baissé le même jour à 79.79 cents US, ce qui était sans précédent.Les Etats-Unis ayant fait savoir à Versailles qu'ils maintiendraient leur politique de taux d'intérêt élevés, la pression sur le dollar et d'autres monnaies devrait s'accroître, estiment les analystes.Les cambistes, de leur côté, affirment que les récentes déclarations du gouverneur de la Banque du Canada, M.Gerald Bouey, font douter de la détermination du Canada à combattre la dépréciation de sa devise.D'autres cambistes pensent qu'il est inévitable que le dollar baisse à 75 cents.En fin de compte, la valeur du dollar canadien dépend de l'offre et de la demande.Chaque jour, des milliers de particuliers et des grandes sociétés achètent et vendent des dollars canadiens.Si la demande est forte, la valeur augmente, et celle-ci dépend de la confiance en l'économie du pays.M.James Webber, économiste de la Banque Toronto-Dominion, soutient qu'il n'y a pas lieu de s'alarmer, que le Canada n'est pas au bord d'une catastrophe économique et que la situation n'est pas comparable à celle de la Dépression.«Il n'y a pas de région dénudée dans les Prairies parce que le dollar a perdu de sa valeur».M.John Ing, vice-président et gérant de portefeuilles de Pit-field Mackay Ross Ltd, de Toronto, soutient que l'affaissement du dollar est attri-buable au manque de confiance envers Ottawa, à la faiblesse persistante de l'économie et à nos politiques nationalistes d'énergie et d'investissements, beaucoup plus qu'aux taux d'intérêt élevés.TRUDEAU À MADRID L'occasion d'accroître des relations limitées avec l'Espagne MADRID (AFP) \u2014 La visite officielle de deux jours en Espagne qu'entreprend aujourd'hui le premier ministre canadien, M.Pierre Elliott Trudeau, marque la volonté d'Ottawa d'accroître ses relations avec un pays qui vient de devenir le seizième membre de l'OTAN, estime-t-on dans les milieux diplomatiques de la capitale espagnole.Cette première visite d'un chef du gouvernement canadien à Madrid pourrait ainsi permettre de développer, entre deux pays qui se sont longtemps ignorés, des rapports encore embryonnaires, se limitant essentiellement pour l'instant au secteur de la pêche, affirme-t-on de même source.¦ Régime franquiste Bien qu'Ottawa ait une ambassade à Madrid depuis 1954, les relations bilatérales n'ont réellement commencé à se développer qu'après la fin du régime franquiste et l'avènement de la démocratie.J5n novembre 1976, M.Marceli-no Oreja Aguirre fut le premier chef de la diplomatie espagnole à visiter officiellement le Canada.Son homologue canadien, M.Donald Jamieson, se rendit à son tour en Espagne en novembre 1977, sa visite se traduisant par l'amorce d'une coopération dans les secteurs nucléaire et aéronautique.Mais les relations entre Madrid et Ottawa, qui se résument presque totalement au secteur de la pêche, souffrent des limitations imposées aux chalutiers espagnols qui pèchent la morue dans les eaux de Terre-Neuve.La proclamation par le Canada, en 1977, d'une zone exclusive de pêche de 200 milles a en effet sérieusement affecté les intérêts espagnols.Les deux pays mènent depuis lors d'intenses négociations portant sur le nombre de licences et le quota qui seront accordés aux pêcheurs espagnols.«Un accord semble imminent», selon l'ambassade canadienne, dont l'optimisme reflète celui affiché depuis peu par les autorités espagnoles.Huitième client occidental du Canada, l'Espagne a notablement accru ses ventes à ce pays en 1981, la balance commerciale étant désormais excédentaiere en sa faveur.Les échanges commerciaux restent toutefois très faibles.Les ventes espagnoles (essentiellement des produits alimentaires et textiles) ont en effet atteint $235 millions en 1981, alors que les importations de Madrid en provenance du Canada s'établissaient à $196 millions.l'accepter».Il ne voit pas d'un mauvais oeil les efforts du gouvernement fédéral de verser le plus d'argent possible au Québec, mais il critique par contre le désir de ce gouvernement de le faire de façon trop visible.«Ce désir du fédéral de rendre très visibles ses octrois au Québec existe depuis l'élection du PQ en 1976.Mais cette tactique comporte des éléments qui peuvent envenimer les problèmes de la séparation en rendant entre autre certaines provinces anglaises jalouses de ces dépenses fédérales».Des politiques nuisibles Tout en manifestant beaucoup de sympathie pour les problèmes économiques actuels au Québec, M.Miller croit que les politiques «séparatistes du PQ ont certainement aggravé les problèmes.En général l'argent et les industries peuvent décider de partir si le climat social déplaît à certaines per- sonnes».Mais il considère que les politiques «pro-canadiennes» du gouvernement canadien ont aliéné les investisseurs étrangers tout autant.M.Miller déclare qu'une telle analyse est «un peu simpliste» .mais qu'il n'en demeure pas moins qu'avec, entre autre, la politique énergétique, le gouvernement du Canada a causé la chute du dollar et les problèmes des hauts taux d'intérêt, dit-il.M.Miller a pourtant espoir que la situation se rétablisse bientôt parce que «les pressions économiques ne forcent pas seulement les gouvernements à tendre vers des budgets équilibrés et à mieux planifier leurs revenus, elles les forcent également à trouver enfin du travail pour tous leurs citoyens.Et parce que le problème est d'autant plus urgent au Québec, le besoin de coopération se fera d'autant plus sentir dans cette province».Frank Miller Photothèque LA PRESSE idée goûté! H» \u2022 9' t.k,A*ui.« m Sa y: ¦ m .SVXv fi y m 7 v: \u2022: «SB» ¦ ¦¦ 9b fM m m; r m eve ion ¦M*?\"
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