La presse, 3 juillet 1982, B. Arts et spectacles
[" V QUAND LE JARDIN BOTANIQUE ACCUEILLE LA SCULPTURE Tatiana Seguin B21 EI SfE\u20acmGLE3 CAHIER 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1982 «EMPIRE INC» Sur la grande terrasse qui descend lentement vers le lac Saint-Louis, le buffet est disposé: canapés au caviar jusqu'à l'immense croque-en-bouche.La maison est luxueuse, des Packards et des Lasalles brillent sombrement dans l'allée, à côté d'une MG mayonnaise à marchepieds.A l'ancre, un schooner est paré de pavillons multicolores.Le beau monde se prélasse, la flute de champagne à la main, les femmes en longues robes soyeuses, le visage à l'ombre d'un grand chapeau.Nous sommes dans les années trente, à la résidence d'été de James Mun-roe.Tous les invités sont anglophones, of course.James Mun-roe pouvait coucher avec des francophones et transiger avec eux, mais il ne les invitait pas à ses réunions mondaines.James Munroe est le héros de Empire Inc, la mini-série de télé qui prendra l'affiche au début de 1983 à la CBC, et qui sera traduite en français plus tard par Radio-Canada.Un de ces immigrants écossais dévoré d'ambition qui sont venus faire fortune au Québec.Un robber baron sans scrupule, assoifé de pouvoir.Un personnage fictif, bien sûr, car l'histoire montréalaise ne comporte pas de James Monroe.Mais il y a eu des Price, des Holt, qui ont sans doute vaguement servi de modèle au personnage.Empire couvrira la période de 1929 à 1960.La série est filmée dans un Montréal que les francophones de l'époque et même d'aujourd'hui connaissent peu: le Mount Stephen Club où on a tourné des intérieurs cet hiver, et ce splendide Stewart Hall de Pointe-Claire, qui fui une rési-; dence d'été privée à l'époque ! mais qui est maintenant un cen-: tre culturel ouvert au public.Une immense entreprise, cette série, qui coûtera dans les parages des $3 millions, une production dramatique anglophone tournée à Montréal, alors qu'à la ' CBC, c'est Toronto qui est le ; grand centre de tournage.Le maître d'oeuvre d'Empire est Mark Blandford, qui est bien \u2022 connu des téléspectateurs de Ra-! dio-Canada puisqu'il a conçu et ; réalisé la superbe série Duples-sis.Après s'être attaqué au pou-[voir politique, le voici maintenant dans le pouvoir -économique.Pourquoi cette fascination pour la puissance?Il commence par m'expliquer que les cinéastes d'ici, autant les francophones que les anglophones, ont été fascinés par la marginalité des bas-fonds de la société.On a beaucoup vu de films là-dessus.Le monde du pouvoir, conti-nue-t-il, c'est le fun.Surtout en période de dépression: les spectateurs ont envie de voir des univers riches.Qu'on se rappelle le cinéma américain des années quarante.Le lendemain, Blandford me téléphone.Il veut répondre plus longuement à ma question.LOUISE COUSINEAU é «Un médium comme la télévision, dit-il, doit faire comprendre à son public l'intérieur du pouvoir.C'est ce que nous avons fait avec Duplessis.Il est essentiel de montrer le pouvoir et de l'expliquer.L'inconvénient, continuet-t-il, c'est qu'on marche sur une corde raide.Il s'agit de ne pas présenter le pouvoir d'une façon trop sympathique, autrement on risque d'être co-opté par lui.C'est, dit-il, un immense défi.» Un Dallas montréalais?J'ai l'impression que James Munroe ( qui est interprété par l'acteur canadien Kenneth Welsh) va être un genre de J.R.montréalais, un de ces personnages à la fois révoltants et fascinants, qu'on aime détester et qu'on déteste aimer.Munroe voudra faire partie de l'establishment anglophone très m & fermé de l'époque.Il tombera amoureux de la fille d'une relation d'affaires (Paule Baillar-geon), mais la laissera tomber pour épouser une anglophone de la bonne classe sociale.«Il va conquérir l'élite, m'explique Blandford, mais ne la pénétrera pas.» Il aura aussi un homme de main, un avocat francophone nommé Gene Prudhomme (Gabriel Arcand), avec qui il montera à l'assaut de la forteresse du pouvoir.Mais qui prendra sa retraite en Floride une fois sa fortune faite.En bon Québécois francophone.Une cassette des hauts faits de la série est déjà prête.On y voit des scènes assez osées: une nonne qui retrousse sa jupe, un coup de feu tiré sur Munroe ( par sa maîtresse francophone), tout ça donne l'idée qu' Empire sera une série tumultueuse et pas mal sexy.Mais c'est vraiment une histoire d'anglophones, d'un monde qui nous paraîtra à nous bien exotique: le pouvoir à Montréal jusqu'en 1960 était anglais, la rue St.James n'était pas encore St-Jacques et peu de francophones s'aventuraient à l'ouest du Forum.Blandford quant à lui est persuadé que les francophones vont dire que c'est aussi leur histoire.Enfin, on verra bien.Blandford ne cache pas son ambition qui est de rejoindre les deux publics de la télévision: celui qui regarde beaucoup, et celui qui se risque devant son petit écran seulement quand il s'agit d'une oeuvre importante.«C'est comme ça que Duplessis a connu autant de succès, rappelle-t-il.Il s'agit de faire un spectacle qui ne tombe pas dans le pur «enter-tainment» mais qui n'est pas non plus trop éthéré.» Empire Inc comprendra six épisodes dont trois sont déjà tournés.Deux cinéastes se partagent la réalisation: Denys Arcand et Douglas Jackson.Arcand, on s'en souvient, avait écrit les textes de Duplessis que Blandford avait réalisés.A Stewart Hall cette semaine, la scène de la garden party était splendide.Les canapés étaient vrais, fabriqués sous la direction du chef Marcel Kretz de la Sapinière, qui jouera son rôle de chef dans la série.Les 35 figurants et les journalistes ont pu y goûter.Si le champagne de la réception était vrai, celui du tournage était par ailleurs du ginger ale.Il y a quand même une limite à tout.s .Vf» w m m -4.¦¦¦¦ y (* .4, M H à it \u2022 ii I .1 mm I - ï M 1*5 ./ .Dans les jardins de Stewart Hall.Au centre, Jennifer Dale Photo Jean-Yves Létourneou 4 La rue Saint-Denis se convertit au jazz pour dix jours Tous les grands du jazz, [ dont Bessie Smith, Louis Armstrong et John Coltrane seront à Montréal cette semaine.Ils ont en effet rendez-vous dans le bas de la rue Saint-Denis, où le Festival international de jazz de Montréal semble avoir trouvé le site idéal pour nous faire prendre un bain de jazz, pendant dix jours.J Les jazzmen précités, tous décédés, ne monteront bien sûr pas .sur scène, mais on pourra les re-Jvotr, sur écran, à la cinémathèque québécoise, qui participe à sa façon, à cette dizaine de jazz .qui est en bonne voie, cette année, de devenir un événement comparable aux festivals de jazz américain de Newport et européen de Montreux.Le menu du festival de cette année est très intéressant, le vieux jazz américain, représenté sur scène par Miles Davis la vedette du spectacle de clôture, ;ainsi que par les Buddy Rich, ;Willie Dixon, Omette Coleman, \u2022Sonny Rollins et Dexter Gordon, ayant rendez-vous avec un jazz plus jeune et plus moderne, représenté par les groupes de Pat Metheny et Jean-Luc Ponty, le jeune trompettiste Wynton Mar-salis, Jaco Pastorius, Ken Ramm et les jazzmen d'ici.Le Festival de jazz de Montréal se caractérise en effet par cette rencontre du jazz traditionnel (sans oublier le blues représenté par Sonny Terry et Brownie McGhee et par Willies Dixon) et du jazz d'avant-garde (Or-nette Coleman et Jaco Pastorius).Mais cette rencontre à l'intérieur de la programmation ne se vivra pas tellement par le public et les artistes, car il semble bien que les deux écoles du jazz; d'un côté les puristes, traditionalistes, et de l'autre les avant-gardistes, ne cherchent pas à se rencontrer.Ainsi, Metheny se dit-il intéressé à voir Jaco Pastorius en spectacle, mais sans chercher à vivre les activités du festival.Cette troisième édition du Festival de jazz de Montréal n'en sera pas moins plus animée que jamais, devenant enfin autre chose qu'une simple série de spectacles.Les bars et terrasses du Village Saint-Denis, la salle Marie-Gérin Lajoie de l'UQAM et jusqu'au café-terrasse du Vieux-Port, présenteront en effet des spectacles, en plus de la cinémathèque (pour le volet cinématographique bien sûr) et du théâtre Saint-Denis.C'est à ce dernier endroit que seront présentés les spectacles des vedettes qui contribuent au succès d'un tel événement.Le choix de la rue Saint-Denis comme site de l'événement qu'on a d'abord présenté à Terre des Hommes il y a deux ans, puis à l'Expo-Théâtre l'an dernier, devrait donner plus de couleur et de vie au festival, et créer une véritable manifestation populaire.En fait, depuis qu'on tente de créer un événement de jazz à Montréal (on se souvient du Fes-tijazz), c'est bien la première fois qu'on réussi à offrir autant de choix et surtout une véritable ambiance de festival, qu'on poura respirer tous les soirs, rue Saint-Denis.L'enregistrement de bon nombre de spectacles, pour la télévision, la radio et le disque (le festival créant cette année son étiquette de disque), la création du Concours de jazz de Montréal (ouvert aux seuls groupes québécois) et l'animation dans les bars et terrasses où on présentera également des spectacles, ainsi que la participation de Radio-Centre ville qui difusera du jazz rue Saint-Denis en fin de soirée ,tout cela devrait contribuer à faire du Festival international de jazz de Montréal la plus importante manifestation musicale de la métropole.L'an dernier, Pat Metheny avait présenté un spectacle avant l'ouverture du festival de jazz et s'il figure à la programmation officielle cette année (il est d'ailleurs le seul à revenir une deuxième fois) ce n'est que pour la forme, car Metheny et son groupe ne participent pas à PAGE B9 un film de GEORGES LAUTNER POUR TOUS MAINTENANT L'AFFICHE i B 2 t \u2022» _____ litterature_ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1982 Dpôesie d'ici Stanton et Amyot : deux paroles de chair C'est comme centrante que le corps est perçu, décrit et expérimenté dans les écrits des femmes, depuis que cette littérature a fait son entrée fulgurante dans l'imaginaire social et la réalité fictionnelle.Avec des re- II IVANHOÉ BEAULIEU collaboration spéciale - gistres, des souffles et des intentions différents, les recueils de Julie Stanton, La nomade (L'Hexagone), et de Geneviève -Amyot, Dans la pitié des chairs (Éditions du Noroît), explorent cette exigence du corps.Dans un double mouvement d'ouverture et de fermeture \u2014 de conquête, en Jait \u2014 le corps s'inscrit comme ¦matériau d'écriture.1 t \u2022 \u2022 \u2022 V j Chez Julie Stanton \u2014 dont le livre Ma fille comme une amante (1981) avait reçu un accueil mérité \u2014 la mise en marche du recueil s'accompagne justement d'une fermeture du corps : Aveugle mais libre (.) Elle avance son visage en silence ses gestes doucement vertige (.) sur ses lèvres se lèvent les morts (.) Elle ne sourit pas (.) ni lait ni esclavage ne jailliront plus de ces repaires stalactites en tranchant leurs historiques * mamelles ¦ I ! ?\u2022 I I ô douleur rebelle Elle vient d'abolir la capture (p.Hss) Nous voilà presque dans un univers qui suggère la mutilation.Mutilation des corps, mais surtout mutilation du passé qui cherche à s'accrocher aux reins, aux flancs et aux seins de «celle qui avance».Il existe dans La nomade un lien charnel entre la possession de l'espace et la réappropriation du corps.Il faut un être capable de disposer en entier de lui-même pour entreprendre et réussir cette symbolique traversée du désert.(On verra par la suite que la mutilation conduit inexorablement au cri final du poème.) La portée initiatique de cette marche est dès lors évidente: arracher d'Elle les lambeaux du passé, oublier ces «hommes outrecuidants», exorciser «l'interminable peine des femmes fidèles» (p.34), venger ces «carnages sans gloire»: la triste taille des vignes à peine nubiles et le pillage des ruches ô la honte des carnages sans gloire ma mère ma mère (p.36) Curieusement, cette avancée se fera en compagnie de la Béte «aux naseaux d'or», double premier, représentation charnelle et sauvage \u2014 indomptée! \u2014 de la femme.Tantôt la Bête sera-t-elle chevauchée, tantôt elle choisira les oasis, ailleurs elle réveillera les anciennes mémoires meurtries.Dans La nomade\u2014 tout comme dans les ouvrages précédents de Stanton \u2014 le plaidoyer est ouvertement féministe.Le souffle du poème \u2014 qui emprunte à la narration ses meilleurs développements \u2014 demeure lyrique sans être conventionnel.Témoin, ces vers qui referment le recueil : Ma mère ma mère es-tu cette Bête fa suis-je aussi mes filles mes filles nous qui portons accroché à nos flancs le cri continu alors je crie je crie (p.55) Là où se clôt le recueil de Stanton, s'ouvre celui d'Amyot: «victorieuse tu m'entends je crie», (p.13).Geneviève Amyot appartient à une autre génération et à une autre sensibilité que Julie Stanton.Ici le corps \u2014 «les chairs» \u2014 est décrit comme on habiterait une maison: de l'intérieur.D'ailleurs, l'ambiance de Dans les pitié des chairs secrète avec netteté ce rapprochement.Maison-corps de l'enfance, du souvenir et de la dépossession.Maison dévastée, envahie et saccagée ; mais aussi rêvée, visitée et habitée: «Nous sommes très bien dans ce salon tu ne trouves pas dans ce salon serré lointain colonnes cahiers portraits», (p.44).La «pitiédes chairs » donne au recueil sa véri-table dimension et son authentique unité.L'auteur \u2014 pour rendre palpable cet univers qui appelle le corps de l'autre dans son propre corps \u2014 procède par touches allu-sives, maniant l'apparante banalité des petits souvenirs de l'enfance et des rêves forgés.En s'é- loignant du texte, on aperçoit la rigoureuse ordonnance de la vision de l'auteur.C'est donc à travers le corps qu'Amyot ressent et raconte le passé.Celui de l'enfance: \u2022 joindre ce portrait visage clair dedans les tresses refaire l'âme juteuse des bleuets l'accord des bottines brunes et des bas ravalés/je fus cette enfant», (p.23).C'est également dans son corps que la narratrice interroge l'avenir de l'autre, l'apparition de la vieillesse, confondant par traits successifs l'anecdote du souvenir et l'angoisse de l'abandon : «le chien touffu est mort de vieillesse enfin presque un des garçons l'a fini à la carabine par pitié de ses chairs aveugles toi me garderas-tu jusqu'au braniement ainsi des miennes», (p.24).Et lorsque Geneviève Amyot racontera la grossesse de la narratrice, c'est encore à l'intériorité qu'elle nous renverra: «c'est de l'intérieur par cette masse démesurée de son propre foie que son sang lui est maintenu fourni remarque ses os qui commencent à se faire (.) nous sommes géniteurs si près de mourir d'un humain véritable qui a déjà le commencement de tous ses morceaux», (p.103).Louky Bersianik a raison : c'est la Chair qui se fait Verbe.Et non l'inverse.Julie Stanton, LA NOMADE, Montréal, 1982, 55 pp.Geneviève Amyot, DANS LA PITIÉ DES CHAIRS, Éditions du Noroît, Saint-Lambert, 1982, 117 pp.Julie Stanton belfond ft^delalbaissanœ ACROPOLE Cendrinc de fbrtit&l LES FORTUNES DE LA GLOIRE le nman ' t > A CENTRE DE CONSERVATION DE LA FAUNE AILÉE DE MONTRÉAL présente EN PRIMEUR L'OBSERVATION DES OISEAUX dans la région de Montréal \\ .\\wu 'lolsIijï-W'jIbchl \u2014 i \\ Il s'agit d'une grande carte géographique (20\" x 40\"), en couleurs, situant les 37 principaux sites d'observation de la grande région métropolitaine.Au verrso, on y donne la liste des 263 espèces d'oiseaux à observer, leur abondance, leurs habitats, dates de migra* tion, l'inventaire de chaque site, le résumé des lois, les coordonnées des associations, des conseils pratiques, etc.EN VENTE 4,63* (taxe incluse) à notre comptoir au: Centre des renseignements (ancien pavillon des Indiens) à Terre des hommes Tél.: 872-6679 (visites guidées du site) par la poste, envoyez vos nom, adresse ou no de tél.au: Centre de conservation de la faune ailée CP.14 succursale Anjou, Montréal, H1 K 4G5 ou chez: \u2014- W.H.Perron (Laval) \u2014 Laminage Contact, 3350 Côte-Vertu \u2014 Librairie Gameau, 1691 rue Fteury \u2014 LL.Lozeau, 6229 rue St-Hubert \u2014 C.D.L.S.1415 est, rue Jarry \u2014 Centre S t-M at hi eu, 7110, 8e avenue \u2014 Librairie Beaudoin, 1827 rue Mont-Royal \u2014 Chalet du Mont-Royal \u2014 Librairie Anjou, 6790, boul.Joseph-Renaud et au Centre commercial Boulevard \u2014 Librairie Ducharme, Place Versailles \u2014 Librairie Le Fureteur, (Saint-Lambert) earutions CHARLES DARWIN.par Irving Stone, traduit par Marc Albert, 667 pages.Éditions Balland.Prix: $19:95.ANDRZEJ WAJDA.par K.Eder, K.Krei-meier, M.Ratschewa et B.Thienhaus, traduit par Anne-Liese Plank, 249 pages.Éditions L'Atalante.FASSBINDER, par P.Iden, Y.Karsunke, H.Prinzler, W.Roth et W.Wiegand, traduit par Esther Tanon, 234 pages.Éditions L'Atalante.ELIZABETH TAYLOR, LA DERNIÈRE STAR, par Kitty Kelley, traduit par Marc Du-champ, 277 pages.Éditions Sylvie Messinger.CORRESPONDANCE (1877-1880), par Emile Zola, 543 pages.Éditions du CNRS, Presses de L'Université de Montréal.EN POCHE LES MAÎTRES CHANTEURS, par Orson Scott Card, trad, par Jean Bonnefoy, 406 pages.Éditions Denoël.ANGELINA, par Louis Guilloux, 190 pages.Editions Bernard Grasset.LIVRES D'ART GIORGIO VASARI (Vols.1 et 2), traduction et édition critique sous la direction d'André Chas-tel.Éditions Berger-Le-vrault.POESIE ÉCARTS, par Serge Dion, 100 pages.Éditions VLB.Prix.: $9.95.POÈMES, par Jean-Paul Daoïj.st, 50 pages.Ecrits des Forges.FROM HERE TO HERE, par Endre Far-kas, 32 pages.The Muses' Co.Prix.: $4.00.UNE AVENTURE MAGIQUE, par André Du- rand, 64 pages.Editions André Durand.Prix.: $8.50.POUR ENFANTS BLANCHE-NEIGE, d'après Grimm, images de Roberto Molino.Edi-tios Casterman.JULIE VEUT TOUT, par Christine Nôstlinger, images de B.Anrich-Wôlfel.Éditions Casterman.PETIT JEAN, par Christine Nôstlinger, images de B.Anrich-Wôlfel.Éditions Casterman.GE DEON DANS LA FORÊT, par Benjamin Rabier.Éditios Casterman.LE JOUEUR DE FLU TE, par Bernadette Watts,.Éditions Casterman.CHAPERON ROUGE, d'après Grimm, images de Roberto Molino.Editions Casterman.CES BÈTES QUE L'ON DIT SAUVAGES., par Ventura Garcia Calderon, illustrations de Patrick Mori-n.Éditions Casterman.TILL L'ESPIEGLE, adapté par François Jo-han d'après Charles de Coster, illustrations de Dino Battaglia.Éditions Casterman.L'ALMANACH SORCIER, par Pierre Duboi-s.l'Alitions Casterman.- STAGE RÉSIDENTIEL (dans les Laurentides) CROISSANCE ET CRÉATIVITÉ du 18 au 23 juillet Nicole Trudel, psychologue Raymonde Hachey, ergothérapeute Renseignements et inscription 387-5521 L'ÉCHANGE ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX LIVRES ET DISQUES USAGÉS QUALITÉ 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTRÉAL VERDUN MITRO SHCRIWOOM 8491913 MC7RO OC LîCi.x 7617457 NOUVEAUTÉ Ltt éditions Un monde différent Itée PAUL [ROMAN IA CONJURATION DE CHARLES PAUL CONN f Françoise 4 |Ghandernagor| LIBERTE DE CHOIX ilKRACH OE m DEMANDEZ N03 CATALOGUES EMPRESSE INC.838?ST OEMS MONTREAL (WtBîC H2P ?G8 \u2022 (514) 38 1 7276 LIBERTÉ DE CHOIX Charles Paul Conn L'expérience du commerce Amway et l'ampleur| de sa croissance r* m m S L'Allée | du Roi 1 I Un monde différent Itée Amway \u2014 qu'est-ce que c'est?Amway \u2014 et les centaines de milliers de gens qui y sont associés \u2014 sont devenus le phénomène des années 80! Rarement l'histoire d'une entreprise a autant attiré l'attention que celle de la croissance fulgurante _ , ^ d'Amway.PlïXI 9,95 $ LIBERTÉ DE CHOIX, un nouveau livre par l'auteur bien connu, Charles Paul Conn, explore l'expérience Amway et raconte les histoires vécues de divers groupes d'hommes et de femmes qui ont capté la vision Amway.LIBERTÉ DE CHOIX, concerne des gens qui ont recherché la liberté de poursuivre leurs rêves, d'être ce qu'ils veulent être et de vivre des vies extraordinaires.LIBERTÉ DE CHOIX, trace un portrait d'Amway que vous et vos amis n'êtes pas prêts d'oublier.LES ÉDITIONS UN MONDE DIFFÉRENT LTÉE 3400, boul.Losch, St-Hubert, Québec Jl LLIARD * m m m m .\u2022j A partir d'une documentation considérable puisée aux sources les plus, sûres Françoise Chondernogor o voulu restituer le vrai visoge d'une fomme méconnue, témoin intelligent et sensible d'une époque toute en contrastes.Françoise d'Aubigné Marquise de Maintenon C'est à la découverte de cette femme, belle avec esprit, ambitieuse avec dignité, secrète avec sincérité, raisonnable avec passion, que nous entraîne L'ALLÉE DU ROI.Entre la mise en oeuvre habile de la correspondance de Françoise de Maintenon et la propre rédaction de FRANÇOISE CHANDERNAG0R l'unité est telle, en effet qu'il serait bien hasardé de faire la part de l'une et l'autre Bornons-nous donc à nous laisser guider par les confidences de celle qu'on surnomma \"La belle indienne\".& i tête de liste depuis sa parution, le tirage dépasse 300 000 exemplaires Un témoignage envoûtant, passionnant et VRAI d'une femme au fabuleux destin.r T Uri volume de 575 pages 16,95 $ En vente chez votre libraire Diffusion LES PRESSES^DÈ LA CITÉ - > s LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1982 UTTEBATURR B 3 JACQUES LAMARCHE Cent ans en quatre saisons .i ,t ¦ » .i t , ( » A » M I » P l i < \u2014 Alors, comment vont Éphrem, l'intuable Fabiola, Louise et sa petite Gillane ?Quand un malheur, panne de télé ou occupation pressante, prive l'amateur de téléromans de son vice hebdomadaire, tel est le genre de question qu'il se pose sans doute.Les cotes d'écoute en témoignent, on s'attache aux familles imaginaires plus qu'à la sienne, qui peut-être n'a guère plus de réalité.Les Américains ont pensé à ces téléspectateurs que les dures contraintes de l'existence privent d'un ou plusieurs épisodes de leurs téléromans favoris.Les journaux publient des résumés de «ce qui s'est passé».\\ 'f ¦ regina: MARTEL On me traitera si on veut d'intellectuel prétentieux : j'ai horreur des téléromans.Pas tellement pour des raisons d'idéologie (encore que.) mais surtout parce ; qu'ils sont mal écrits.J'en viens à ; mon propos, qui n'est pas tellement éloigné puisqu'il s'agit d'un 1 roman-fleuve, la Dynastie des Lanthier, dont vient de paraître le quatrième et sans doute dernier tome, la Saison des glaïeuls en fleurs II y aura donc eu, depuis 1973, d'autres saisons : celles des aurores boréales, des arcs-en-ciel, des feuilles mortes.Les risques de l'ambition Au cours de la dernière décennie, et sans prétendre cacher l'estime en laquelle je tiens l'auteur lui-même (estime qui ne \"m'inspire pas de complaisance, j'espère), j'ai eu l'occasion de dire dans ces pages l'intérêt de cette oeuvre de Jacques La-marche, même si au départ le projet de la Dynastie des Lanthierpa-raissait un peu ambitieux eu égard aux possibilités alors avérées de l'écrivain.S'attaquer à presque un siècle d'histoire sociale, économique et culturelle du Québec, faire vivre à travers tout .^cela des générations de personnages, soutenir l'intérêt des lecteurs pour ces deux dimensions conjugées, le défi était en effet [-considérable.Il n'est pas sûr que Jacques La-5marche, s'il avait le loisir de recommencer, se contenterait de re-touches de détail.Il est probable Zqu'il tenterait de gagner en profondeur ce qu'il éliminerait en -surface.Après tout, la suite romanesque n'a pas deux mille pages : i*n s'agit de quatre romans relativement courts, qui pourraient te- Jacques Lamarche nir sous la même couverture.Une telle réédition, remaniée, serait une bonne chose.Je sarais bien étonné que nos marchands de livres, et même nos libraires, fussent capables de dénicher des exemplaires des tomes parus il y a trois, six ou neuf ans.Alors, Éphrem et les trois douzaines de personnages qui ont droit à l'arbre généalogique ?Ils se portent bien et mal, selon ce qu'ils sont et ce que le destin en décide.En tout cas, ils ne laissent pas indifférent.À la télé, quand Pepére â cassé sa pipe et fait la tête à Memére, le spectateur se dit que la pipe est cassée et que la mauvaise humeur règne.Dans les romans \u2014 et vive la littérature ! \u2014 la banalité n'est jamais plate à ce point, à moins que les auteurs ne le fassent exprès Ça leur arrive.En général, le lecteur s'offre au moins le plaisir de prolonger le texte, d'interpeler les personnages ou le narrateur, de compléter à sa guise le décor.C'est la belle liberté.Cohésion dans les La Dynastie des Lanthier, c'est la chronique de ces bâtisseurs d'empires dont il s'est trouvé quelques exemples dans l'histoire du peuple québécois, même à l'époque où l'ignorance était répandue et entretenue, avec quelques notables exceptions, par les bons soins des pouvoirs politique et religieux, étonnamment aptes à se cramponner au vrai pouvoir, celui de l'argent, que détenaient des Québécois d'une autre origine photo Michel Gravel, LA PRESSE et d'une autre langue.Nos écrivains ont fait peu de cas de ces empereurs de l'industrie et du commerce.Spontanément, il ne me vient à la mémoire que le roman de Madeleine Ferron, le Baron écarlate.Il y en a d'autres certainement, parmi lesquels figurera désormais honorablement la Dynastie des Lanthier.Ce que j'aime de cette suite romanesque, c'est que jamais Jacques Lamarche n'a senti le besoin de proposer une insignifiante success storyfondée, comme il arrive, sur la rencontre du hasard et de la rouerie, servis ensuite par les avantages que les institutions donnent aux dominants.(Je ne pousse pas le couplet gauchiste : je constate.) Certes, les circonstances et la conjoncture économique ont été favorables à la famille Lanthier ; certes, le fondateur et ses successeurs n'ont pas négligé les alliances politiques et matrimoniales ; il reste que c'est leur personnalité surtout qui est la cause de leurs succès.À mesure que croît l'empire, encore qu'il s'agisse d'un petit empire \u2014 on dirait aujourd'hui une grosse entreprise \u2014 c'est la cohésion de la famille, dans sa diversité même, qui devient le vrai prétexte du roman.Ceux par qui ça change La Saison des glaïeuls en fleurs a lieu dans les années quarante et cinquante.Jacques Lamarche, qui a connu cette époque, a su retenir aussi bien ce qui fut important que ce qui a paru l'être.Son complice, le narrateur Stéphane, a vingt ans en 1942.La crise économique, puis la Deuxième Guerre mondiale, provoquent des changements profonds dans la société québécoise.Selon que les personnages appartiennent à une génération plus vieille ou plus jeune, ils interprètent à leur façon les bouleversements sociaux et culturels.Ils font d'ailleurs plus que les interpréter, ils les vivent.Stéphane tient la chronique de la famille et il se débrouille discrètement et efficacement pour rappeler ce qui a moins d'importance, ces menus événements de politique intérieure qui sont une partie du cadre historique.Tous les personnages ne sont pas également intéressants, même parmi ceux que l'auteur paraît privilégier.Jacques Lamarche a un beau parti pris pour les têtes croches et ça lui joue parfois un mauvais tour : au lieu de les mettre un peu en avant de leur temps, il les fait sauter carrément une génération culturelle.C'est le cas je crois de Jeanne Lanthier, qui se tire en l'air avec une ferveur que son passé récent de femme fidèle, ajouté à une éducation somme toute assez libérale, rend suspecte.Je ne chicanerai pas longtemps l'auteur là-dessus, qui a sans doute voulu dire que Pérotisme n'est pas né dans les cégeps.Un chapitre très décevant Et puisque ce sont les filles Lanthier (par alliance mais dans cette famille c'est exactement la même chose) qui sont en vedette dans la Saison des glaïeuls en fleurs, il faut bien comparer la qualité des chapitres qui racontent la vie que choisit chacune, autour de la quarantaine.Cette comparaison ne s'impose qu'au troisième des quatre chapitres, intitulé «la Montre Lancaster*, justement parce qu'il tranche nettement sur les autres.Alors que l'écriture auparavant était correcte et même fluide, tout devient ardu, confus, boiteux.On dirait que ni l'auteur ni l'éditeur n'ont relu ce chapitre.Les petites taquineries familiales anodines, qu'on ne raconte à personne, prennent la place de ce qui avait été souvent, dans les chapitres précédents, une psychologie fine et un humour délicieux.Marie-Ruth Lanthier, la maman de Stéphane, n'est guère gâtée.Le narrateur non plus.Malgré ces restrictions, je trouverais bien agréable de relire à la suite, corrigés au besoin, les quatre tomes de ce roman populaire, qui forment une fresque neuve chez nous.Jacques Lamarche, LA SAISON DES GLAÏEULS EN FLEURS \u2014 LA DYNASTIE DES LANTHIER IV, 192 pages.Éditions Pierre Tisseyre, Montréal, 1982.B&KIÎÏÏGNS TROP DUR POUR JOSÉ, par Lucien Hosen-blat, illustrations de Gandrio, 110 pages.Éditions Casterman.LE HIBOU SUR LA PORTE, par Pierre Pe-lot, illustrations de Michel Blanc Dumont.158 pages.Éditions Casterman.VOTRE VIE AMOUREUSE ET LES ASTRES, par Huguette Hir-sig, 218 pages.Éditions Québécor.LE DIVORCE ET LA SÉPARATION CHEZ LES CATHOLIQUES, par Paula Ripple, préface de Robert Lebel.trad, par Michelle Gilandré et Maurice Desjardins,165 pages.Éditions Fides.VERITE ET ÉTHOS, recueil commémoratif dédié à Alphose-Marie Parent, sous la direction de Jaromir Danek, 405 pages.Les Presses de l'Université Laval.Prix: $30.00.POLOGNE:DÉFI A L'IMPOSSIBLE?par Krzysztof Pomian, préface de Jan Kulakowski, 235 pages.Éditions Ouvrières.Prix: $16.95.RÉVÉLATIONS PROPHÉTIQUES SUR NOTRE TEMPS, par Fra Rey Giovanni, 204 pages.Coll.Prophétie, Casier postale 241, Champlain, Que.G0X 1CO-Prix: $5.95.LAURENT LE MAGNIFIQUE, par Ivan Cloulas, illustrations 421 pages.Éditions Fayard.L'OBSERVATEUR DES BONS ET DES MAUVAIS JOURS, par Lucien Rioux, 365 pages.Éditions Hachette.SOLIDARITÉ, par Alain Touraine, François Dubet, Michel Wie-viorka et Jan Strzelecki, 309 pages.Éditions Fayard.IRREMPLAÇABLES GRANDS-MERES., par Annette Kientz, 190 pages.Éditions Casterman.LE PREMIER MOIS DE LA VIE, par Martine Gruère-Arnaud, 1G6 pages.Éditions Casterman.GUIDE DES BATRACIENS DE L'AMÉRIQUE DU NORD,par Smith Barlowe, 165 pages.Éditions Broquet.Prix.: $13.50.COMMENT AIMER VIVRE SEUL, par Lynn Shanan, 182 pages.Éditions du Jour.Prix: $8.95.MÉTAPHYSIQUE POUR UN PASSANT.par Éric Edelmann, 216 pages.Éditions de La Table Ronde.LES ANNÉES ORAGEUSES, par Henry Kissinger, traduit par Marc Saporta, Philippe Delamare et Denise Meunier, 748 pages.Éditions Fayard.LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conférence d'information Entré* f:bf Dimanche 4 Juillet à 19h (anglais) et à 20hi 5 (français) Hôtel Bona venture Salle St-Michel Mercredi 7 juillet Centre de M.T.1344 est, rue Sherbrooke Tél.: 598-7923 ¦ i.a uiiiw.Raoul Journean ¦ i \u2022H \u2022 i .f » i I LE «BUSINESS» DE LA TRADUCTION (9,95$) Voilà bientôt dix ans que je suis traducteur à Toronto.Pendant ce laps de temps, j'ai beaucoup appris et un peu retenu.Il y a déjà longtemps que je me proposais d'écrire un petit ouvrage sur le sujet de la traduction.Non pas par suffisance ou pour satisfaire une vanité quel-, conque.Tout simplement parce qu'il y a beaucoup à dire là-dessus et parfois des choses qui ne sont pas agréables ou plaisantes à entendre.De belles et bonnes choses ont été faites \u2014 et dites \u2014 dans le domaine de la traduction.Les conditions de travail se sont sans doute améliorées.Les traducteurs sont mieux rémunérés.Il faut s'en réjouir sans retenue.Mais c'est sur l'aspect humain de ce métier que j'ai choisi délibérément de m'attarder.Je signale les abus que seuls les traducteurs postés «en première ligne» peuvent voir.Je ne cherche pas, dans ce modeste ouvrage, à déterrer une quelconque hache de guerre mais bien au contraire, je m'efforce d'attirer l'attention de certains responsables de la traduction sur les anomalies, les injustices qui ont cours dans ce milieu.MOUS VENDIONS DÉJÀ  MOITIE PRIX.LORSQUE VOUS PASSEZ.À LA CAISSE, on COUPE ENCORE DE 25 % AOL.MÉTROSQMÏCTOlZlA._^__ RESQUE TOUT LE TEMPS.-^O * *T BON DE COMMANDE- Veuillez me faire parvenir.îï?PJft!ï2J8ï de LE «BUSINESS» DE LA TRADUCTION à 9,95$ Nom.Adresse.SVP inclure chèque ou mandat au nom de GUY MAHEUX ÉDITEUR ENR.7705 boul.L'ACADIE, BUREAU 101 H3N 2W1 MONTRÉTl.QUÉBEC (tél.: 272-3256) Mots.C Roi ses M JJUiAXU*SL> I\u2014 ^i 'chaque ~3o >Ooo O RM ATS POCH fJLuuÙSLuA/L) Livres Scolaires \"ACROPOLE kl \u2022 \u2022 * belfond ftessesdeiaRenaissanoe fyii lit mieux concourt qui concourt Gif gagne qui gagne.VOYAGE.Le gagnant de ce concours se méritera un séjour d'une semaine en Jamaïque, pour deux personnes, toutes dépenses payées, organisé par i Voyages -Eaton 100 autres personnes auront droit à un livre-cadeau.règlements du concours Pour participer à ce concours, il suffit de remplir un formulaire que vous pouvez vous procurer chez tous les libraires participants.Tous les formulaires doivent nous parvenir avant le 14 août 1982, à 16 heures Un tirage au sort, parmi toutes les formules admissibles reçues, déterminera les gagnants.\"Un litige quant à la conduite et l'attribution d'un prix de ce concours publicitaire peut être soumis à la Régie des loteries et courses du Québec\".6 QUESTIONS ^espace ffl®mm vie BR.WffHtry.% i 1 1.L'ESPACE D'UNE VIE, de Barbara Taylor Bradford Comment s'appelle le domaine où travaillait Emma, comme domestique, à l'âge de 14 ans?2.LE SILEX ET LA ROSE, de Brenda Jagger Dans quel pays se déroule l'intriaue du SILEX~ET LA ROSE, suite des CHEMINS DE MAISON-HAUTE?I Le silex et la rase \u2014 iatr.\\m ttâm UN AUTRE NOM POUR L'AMOUR, de Colleen McCullough Quelle est la profession d'Honora, l'héroïne de ce roman?ttIVl/JY/l/.-fA'ftg Mademoiselle Louise MADEMOISELLE LOUISE, de Rosalind Laker Avec qui Pierre de Gand s'est-il marié?les fleuves vontàlaméf 5.TOUS LES FLEUVES VONT À LA MER, de Belva Plain Combien d'enfants Anna Friedman a-t-elle eus?LES OISEAUX SE CACHENT POUR MOURIR, de Colleen McCullough Quel est le nom du grand amour de Meggie, dans ce roman?se \u2022y B 4 MONIQUE MIVILLE-DESCHÊNES THÉATFFI D'ÉTÉ IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1982 Deux farces paysannes à la Roche à Veillon ¦ La situation actuelle dans laquelle se débat le showbiz québécois désespère un tout petit peu Monique Miville-Deschênes, mais tout n'est pas perdu puisque le théâtre lui offre de ce temps-ci un autre moyen d'expression.MARTIAL DASSYLVA Descendue tout exprès de son patelin, Saint-Jean-Port-Joli, en ce lundi du début de juin, Miville-Deschênes, qu'on connaît surtout comme compositeure-auteure-in-terprète, constate que du côté de la chanson sa carrière enregistre un gros creux.Pas seulement sa carrière à elle, mais, se console-telle, l'ensemble de la chanson québécoise.«Oui, c'est un temps d'accalmie dans lequel nous vivons.Une période un peu sèche.On a l'impression qu'on est comme en convalescence, qu'on ne sait plus qui aimer, quoi écouter.«L'important toutefois, c'est, pour quelqu'un qui écrit, que le puits ne soit pas à sec.Et personnellement, j'ai l'impression d'avoir toujours quelque chose à dire et d'avoir appris à le mieux dire.«Je me sens en pleine possession de mes moyens.J'ai acquis plus de maturité, plus de discipline.Je me sens un peu comme le brin d'herbe qui est coincé en dessous d'une pierre et qui cherche à s'épanouir au soleil et à la lumière».Plusieurs pièces En fait, le théâtre n'est pas une activité inconnue dans la carrière artistique de Monique Miville-Deschênes.Pendant certaines périodes de celle-ci, elle a d'ailleurs mené de front trois métiers: l'un d'auteure-compositeure-interprè-te, l'autre de comédienne et le troisième d'auteure de théâtre.Sa première pièce, le Gardien de phare, a été créée en 1966.Chez les Gesteux, elle a fait des oeuvres comme la Guerre des saisons, les Oiseaux de Bélonie.En 1973, elle a écrit Une Croix de chemin un jeu dramatique présenté tout l'été dans les jardins de l'Oratoire Saint-Joseph et diffusé à la télévision de Radio-Canada pendant la semaine sainte de 1975.Offert par la suite en tournée par les Jongleurs de la Montagne, ce texte a été publié en édition de luxe chez Fides.En 1979, Monique Miville-Deschênes écrit pour le Théâtre de Pile à St-Pierre de l'Ile d'Orléans Les crapauds chantent la liberté et en 1981 Venez-vous docteur?, une comédie qui sera mise en scène par Yves Massicotte et jouée au Théâtre de la Cabane, à Roxton Sud, un établissement que l'on ne retrouve pas sur la carte des théâtres d'été cette année.Venez-vous docteur?a connu un meilleur sort et a pris le chemin de la Roche à Veillon de St-Jean-Port-Joli où, à compter de demain, elle est jouée avec une autre pièce, toute neuve celle-là, ayant pour titre le Bonhomme de bois.Un «programme double» produit sous les auspices du Théâtre de PEquinoxe de Québec.«Pour le moment, je me sens très heureuse dans le théâtre, précise Monique Miville-Deschênes en réponse à une question sur la genèse de sa dernière pièce et après les considérations ci-devant mentionnées sur les vaches maigres rencontrées par l'auteure-compositeure-interprète.«J'adore faire des dialogues.Pourquoi?Parce que ça me permet d'aller plus loin et plus au fond que dans une chanson où, qu'on le veuille ou non, on est limité à trois minutes.«Ça me permet d'aller plus profondément dans ce que j'ai envie de dire, car j'ai envie d'observer beaucoup tout ce qui se passe autour de moi, toutes les situations humaines, et de dire les choses et les gens qui m'entourent.Je n'ai aucun talent pour la science-fiction.» 7*1 m m .v.v -J .y> iWlïiïifii question de la femme du barbipç qui souffre du mal du siècle, mal de dos, et à qui le guérisseinr du village prodigue ses bons soiq& le médecin se faisant désirer. lU-brrt ' C 'laudi\\* X/ordAnt BILLETS EN VENTE ' AU GUICHET SEULEMENT de 14h00 o 20H00 Prix spéciaux pour groupes RÉ SëR va HONS.620-4884 Liqueurs HENKES ¦211 înault Théâtre d'été delIkBlzard Hénault 490, rue de l'Église H9C 1G9 Transconadiannt vert l'ouest, tort* mont** jt-J»on, virofl» a govcH* sur boukvard Gouin, vi-rogo a droitr vert l'île Bizord Du métro H#tiri-oourossa, autobus 69 ouost, 61 ouost.207 REPRESENTATIONS MARDI au VENDREDI 20 heures'30 SAMEDI 19h et ?2h30 jusqu'au 4 SEPTEMBRE PRODUCTION: \"Les Productions Rejean RÉSERVATIONS C (514)'651-5250 .J405 Ile Charron Longueuti Quebec.J4G 1R6 PRIX SPÉCIAUX POUR GROUPES ' Jean Faubert Ghislaine Paradis Olivette Thibault Yvon Bouchard Mise en scene: Florent Forget _Decors Jean Belisle_ (jjSjjjjj) Théâtre des îles (S) Mercredi et jeudi, 6 $ Vendredi au dimanche.7 $ Mercredi au samedi, 20h Dimanche, 15h RESERVATIONS: 872 6366 Groupes: (514) 872-6002 Comptoirs Tiketron: 288-3651 9*à \u2022«Un excellent show'de cafe-theatre!- - J.L.Langlo«s.Le Devoir \u2022«Un spectacle \u2022 très bien enlevé.» \u2022 M.Dassylva.L'a Presse A- -Je recommande» E.Remy.T M.- \u2014 j «Mise en scene ingénieuse.» -D.Arnoldie.Bon dimanche Texte: JOCELYNE BEAULIEU Mue en scène Monique Rioux avec: Josette Ccuiliard, Marie-Denyte Ooudelin, Véronique Pinttfe, Jacinthe Landry Ce soir jusqu'au 7 août à 20 h 30.Rtlôche: Lundi/mardi | CAFÉ MOLIÈRE ; 1200, rue Saint-Hubert) - Métro Borri-dc-Montigny, Rct.: 844-7000 Les lundis du Molière (5-12-19-26 juillet.2 août \u2014 20h30) ^00**0*^XO^j,.M.,M prix spéciaux pour qr peciaux pour groupe^ Informations: (Joliette) 759-7636 et les CONCERTS PREMIER LTEE présente le Shirley MacLaine Show Direction muticate JACK FRENCH orchestre de 32 musiciens.Du mardi 29 juin au jeudi 1er juillet à 20h3Ô.vendredi et samedi 2 et 3 juillet a 18h30e» 20h.dimanche 4 juillet 20K30.B.i'i ?» 12.50 $.15$.17.50 $.20$ PAS D ENTRACTE EMUft \u2022*! v«nt« aux guichets d« lu PDA «I ou Montr«ol Trust.Plut fts frais do L«iletori«.SALLF.w !uu! b'\"rl wii.FRiD-PEi i rriFR S£*tiU&#»i»»: PIM I 01 \"S ARTS .* Irtrr ei Bôrott Le Quatuor a cordes Varsovia Le Quatuor à cordes Orford Je Wanda Wilkonrirska Jean-Paul Sevilla Jean-Claude Pennetier Trio a cordes Pasquier Collard et Béroff, pianos 3 juillet 17:00 Mozart, Schubert, Stravinski \"Le duo Michel Beroff et Jean-Philippe Collard a été le clou de la série de concerts de musique de chambre.» - Ottawa Citizen Le Quatuor à cordes Orford 6 juillet 20:30 Haydn, Prokofiev, Beethoven 7 juillet 20:30 Haydn, Ravel, Beethoven «.quatre solistes de tout premier plan.Leur technique individuelle est parfaite.» - Weiner Kurier, Vienna Jean-Philippe Collard, piano 8 juillet 20:30 Haydn, Schumann, Szymanowski, Chopin «Un jeu epoustouflant, une fougue merveilleusement maîtrisée et assortie d'une extrême sensibilité.» - Los Angeles Times Wanda Wilkomirska, violon 10 juillet 17:00 Beethoven, Brahms, Szymanowski «Exceptionnellement douée, un jeu sublime.» - The New York Times Le Quatuor à cordes Varsovia 14 juillet 20:30 Haydn, Szymanowski, Brahms 15 juillet 17:00 Szymanowski, Glazounov, Dvorak «Ils se situent dans les tous meilleurs quatuors a cordes actuels .» \u2022 Montreal Gazette Le Quatuor a cordes Emerson Michel Béroff, piano 17 juillet 17:00 Haydn, Schumann, Szymanowski, Stravinski «Michel Béroff est tout simplement génial.» - Globe & Mail, Toronto Jean-Paul Sévilla, piano 20 juillet 17:00 J.C.Bach, Haydn, Brahms, Chopin: Szymanowski «C'était un recital remarquable.une technique ou, allie le brillant extraverti, la sonorité chaleureuse, la limpidité de la trame pianistique .» - Le Droit, Ottawa Quatuor à cordes Emerson 23 juillet 17:00 Haydn, Stravinski, Schubert 24 juillet 17:00 Haydn, Stravinski, Beethoven «Le Quatuor Emerson: la revelation du Festival S'il y a un Quatuor a reinviter au festival, c'est bien celui-la.» - Le Droit, Ottawa Trio à cordes Pasquier Jean-Claude Pennetier, piano 27 juillet 17:00 Haydn, Stravinski, Kodaly, Szymanowski, Strauss 28 juillet 20:30 Mahler, Stravinski, Kodâly, Brahms «Devant la parfaite cohesion, la vie intense, la beauté des sonorités de ces trois jeunes du Nouveau Trio Pasquier, on reste perplexe.Il serait pas trop présomptueux d'espérer mieux encore.» - La Nouvelle République, France Billets: $6.25, $7.75, $9.50 Abonnez-vous et économisez jusqu'à 20%! o National Centre national Arts Centre des Arts Zon* \\*n\\ f Gaumont a été précédé par le coup Para-france.Il y a quelques années, Fa-mous Players de Toronto qui est propriétaire de Parafrance en France achetait les droits d'un certain nombre de films français pour les céder à une autre filiale, Paramount du Canada.Toutes ces compagnies appartiennent à la grande famille de la multinationale Gulf & Western.Les distributeurs québécois se voyaient ainsi frustrés d'une vingtaine de films français dont ils auraient dû en ¦ principe assurer chez nous la distribution.Coupés en amont de leurs sources traditionnelles d'approvisionnement, les indépendants trouvent de plus en plus difficilement en aval, c'est-à-dire dans les salles, preneurs pour leurs films.C'est que les deux grands circuits d'exploitation, Cinémas Unis et Odéon, n'ont jamais modifié leur tendance naturelle qui consiste à favoriser les majors (auxquels les relient des liens très étroits de consanguinité).«S'il n'a pas accès aux bonnes salles, aux bonnes dates, à un bon budget de publicité et à une vente télévision, le distributeur indépendant ne peut rien faire», explique Pierre René.«Si tu n'es pas un major, on te regarde comme une quantité négligeable», soutient de son côté René Malo (des Films René Malo) photo Yves Beauchamps, LA PRESSE René Malo qui décidait récemment de confier ses films à la chaîne Odéon plutôt qu'aux Cinémas Unis.Curieusement, fait remarquer Malo, Columbia (qui traite habituellement avec Odéon) a obtenu sans problèmes des écrans pour les produits Gaumont à Cinémas Unis alors qu'André Link de Ciné-pix, qui avait négocié des conditions particulières avec la même chaîne dans l'éventualité il décrocherait l'exclusivité des produits Gaumont, avait essuyé un échec.Courage politique Jean Colbert (des Films Mutuels) qui a défendu les positions des distributeurs québécois auprès du groupe de travail mis sur pied par Ottawa pour trouver des solutions au marasme actuel croit que le moment est venu pour les autorités gouvernementales d'adopter des mesures énergiques.«Nous avons réussi à sensibiliser un gars comme André Lamy à l'idée qu'il fallait au Canada des distributeurs forts pour avoir des producteurs solides.» Le directeur de la SDICC reconnaît lui aussi que les mesures d'aide à la distribution adoptées jusqu'à maintenant faisaient tout au plus figure de cataplasmes.«Il y a des limites, dit-il, au mesures band-aid L'idée de cautionner une entreprise de distribution canadienne avec de l'argent, ça à des limites.On sait très bien qu'il y a 10 p.cent des films qui vont faire 90 p.cent des recettes.Si ces 10 p.cent-là ne passent pas par le truchement de distributeurs canadiens, tout le reste du système photo Pierre McCann, LA PRESSE André Lamy économique de distribution devient instable.» Quelles solutions adopter?Producteurs et distributeurs sont aujourd'hui d'accord sur un point: il faut canadianiser tout le système de distribution au Canada.Sur papier, la proposition paraît lumineuse.En pratique, elle soulève d'énormes difficultés.Que diront en effet les majors?Le ministre des Communications Francis Fox avait probablement cette idée en tête lorsqu'il a rendu visite le mois dernier aux représentants des compagnies majeures américaines à Los Angeles.Placés devant la perspective d'un changement radical des règles du jeu, ces représentants auraient rappelé au ministre qu'il n'existait aucune loi canadienne qui les obligeait à opérer par le biais de distributeurs canadiens.«Si jamais une telle loi était adoptée, auraient-ils ajouté, nous aviserions.» Même si les changements paraissent inévitables et nécessaires pour la survie de l'industrie du cinéma canadien, tout le monde reconnaît que seule une volonté politique pourrait leur donner forme.Pour le moment, cette volonté politique ne s'est pas encore manifestée.Quant aux problèmes spécifiques des distributeurs québécois, est-ce que le Québec pourrait intervenir?La encore la réponse est entre les mains des politiciens.Le président de l'Institut québécois du cinéma estime de son côté qu'il y a urgence.«Ce qu'il faut, admet Claude Godbout, c'est du courage politique.» m w .w» «BLADE RUNNER» Des robots trop humains \"¦| La mode cet été est à l'épouvante.A la science ^fiction et à l'anticipation.Ça va «mal aujourd'hui?Attendez demain.Demain sera plus sombre encore! Les augures de Hollywood jnous prédisent des guerres interplanétaires.Et des monstres! Des monstres tous plus hideux les uns que les autres, plus terrifiants et plus cruels, qui vous sortiront des entrailles, vous entreront dans les oreilles ou prendront votre place Japrès vous avoir dévoré.-4 -a m 44 m SERGE DUSSAULT Le demain de Blade Runner, un ïilm de Ridley Scott dont c'est le premier long métrage depuis son inoubliable Alien est terrible.Pas gin rayon de soleil pendant les 117 minutes que dure la projection.La pluie et la nuit.Une indicible angoisse.Une humanité de punks, de ^(reaks, de damnés.Une humanité sans espoir, animalement accrochée à la vie.Nous sommes en 2020.Dans trente-huit ans à peine.Les hommes émigrent.Ils «'éparpillent dans le Cosmos.Pas S'avenir sur la Terre.Il en reste tout de même un bon nombre, agglutinés dans une nouvelle Babel qu'est devenue Los Angeles.Pour se décharger des corvées .'Sans l'espace, l'homme a créé des J-obots à son image et à sa ressemblance.On les appelle des «repli-cants» \u2014 des répliques \u2014 et les JBerniers modèles sont si perfectionnés qu'il est pratiquement impossible de les distinguer des hu-onaîns.Faits de chair et d'os, ils #nt une âme et les plus récents ;$ont capables de sentiments.La %elle Rachael (Sean Young) est 3nême dotée d'une mémoire.Elle 3e croit humaine.Les ingénieurs \u2022généticiens sont allés trop loin: désormais, les robots sont capables de révolte comme les Jommes.Comme les hommes ^'autrefois, puisque ceux de Blade ^Runnern'ont plus de ressort.\u2022* Quatre robots se dressent contre leur condition d'esclaves.Tel est Te sujet du film.Sujet tiré du 5Oman Do Androids Dream of electric Sheep?de Philip K.Dick.Xes quatre robots révoltés viennent sur Terre, même si cela leur Jst interdit, et la police affolée 3ait appel à un vieux routier, 3'inspecteur Rick Deckard, ^'interprète Harrison Ford, la Daryl Hannah, dans une scène de «Blade Runner».vedette de Raiders of the Lost Ark.L'astuce du réalisateur, Ridley Scott, est d'avoir combiné deux genres: ce film d'anticipation pastiche les films de série B des années trente et quarante.Pastiche d'autant plus évidant que son Los Angeles sale et grouillant rappelle les bas-fonds du Manhattan d'hier et d'aujourd'hui.Des buildings modernes côtoient des édifices vétustés qu'on n'a pas voulu démolir.Le détective se promène en imperméable.Comme Humphrey Bogart.Il boit du scotch.Et monologue en voix off pour résumer l'action.J'avoue que cette combinaison rétro-anticipation m'a d'abord fait une drôle d'impression.J'ai mis du temps à entrer dans le côté rétro du film.Ce n'est pas cela, à vrai dire, qui m'a intéressé.Pendant tout le film me revenait un article lu dans un récent numéro du Time: les ordinateurs peuvent nous conduire sur la Lune, mais tant qu'ils n'ont pas eux-même l'idée ou l'envie d'y aller, l'homme n'a rien à craindre.Le drame, dans Blade Runners, vient de ce que les robots ont des idées et des désirs.Ils sont conscients.Et comme ils sont plus forts que leurs maîtres, ils pourraient les asservir à leur tour.C'est ce que craignent les hommes qui, pour se justifier de tuer les -replicants*, feignent de les considérer comme des objets et non comme des êtres.Comme film d'anticipation, Blade Runner m'a vivement intéressé.Comme film policier, je l'ai < trouvé plutôt ennuyant même si ce pastiche, en somme, est bien fait.Mais on en a tant vus! Ridley Scott ne passe pas toujours facilement d'un genre à l'autre.Il oublie des personnages en chemin.L'action traîne, le récit parfois devient confus.Ceci dit, je trouve assez de qualités à Blade Runner, globalement, pour avoir envie de le revoir.BLADE RUNNER, de Ridley Scott, aux Palace 2 et 3, Van Home, Dorval 1, Greenfield Park 2 et Lavcl 5.EN PRIMEUR ARTHUR (Arthur) Film américain (1981 ) écrit et réalisé par Steve Gordon.Images: Fred Schuler.Montage: Susan E.Morse.Muaiquo: Burt Bacharach.Avec Dudley Moore.John Gielgud.Liza Minnelli.Géraldine Fitzgerald.Jill Eikenberry, Stephen Elliott, Ted Ross.Barnoy Martin.117 min.V.fr.: ChampJaln 1 et Vllleray (14 ans).Un playboy archimillionnaire se saoule or court la galipote.Ses parents le fiancent à une héritière qu'il n'aime pas.Il rencontre une jeune fille pauvre dont il devient amoureux.Son père le menace: pas de mariage riche, pas d'héritage.On ne laisse pas passer $750 millions comme çal Entre la fortune et la fille pauvre, le coeur du playboy balance.HEARTLAND Film américain (1980) de Richard Pearce.Scénario: Beth Forrts.d'après les écrits do EH-noro Randall Stowart.Images; Fred Murphy.Montage: Bill Yahrus.Musique: Charles Gross.Avec Conchata Ferrell.Rip Torn.Barry Primus.Lilin Skala.Megan Foison.95 min Loews 5 (Pour tous).Au Wyoming, vers 1910.Veuve et mère d'un garçon de dix ans, Elimore travaille chez un rancher taciturne.Elle décide un jour d'acheter un terrain à deux pas de là.Elle épouse ensuite son ancien patron, accouche sans aide d'un enfant qui meurt peu après sa naissance.Les saisons passent.Le couple perd presque tout son troupeau.La vie est dure, mais Elimore est courageuse.LE PROFESSIONNEL Film français (1981 ) de Georges Lautner.Scénario: Michel Audiard.d'après le roman «la Mort d'une bête à la peau fragile» de Patrick Alexander.Images: Henri Decao.Musique: Ennio Morricone.Avec Jean-Paul Belmondo.Jean Desailly, Robert Hossein.Jean-Louis Richard.Michel Beaune.Elysabeth Margoni.Cy-rielle Claire.105 min.Berri 1.OdéorvLaval 2 et Place Longueuil 1 (Pour tous).Jean-Paul Belmondo incarne ici un agent secret français qui reçoit l'ordre d'abattre le président d'un pays africain.Mais avant que Belmondo ait pu accomplir sa mission, la France change ses alliances.L'homme à abattre est devenu un allié.Et voilà Belmondo dans de beaux draps.Dénoncé par ses supérieurs, il est mis en prison.Il s'échappe, et jure de se venger.THE SECRET OF NIMH Film américain (1982) de Dcn Bluth Scénario: Bluth.John Pomeroy.Gary Goldman et Will Finn, d'après le roman «Mrs.Frisby and the Rats ot Nirnh» de Robert C.O'Brien.Images: Joe Jiuliano.Charles Warren et Jeff Mellquist.Montage: Jeffrey Patch Effets spéciaux.Dorse A.Lanpher.Musique: Jerry Goldsmith.Avec les voix de Elizabeth Hartman (Mrs.Bns-by).Dom DeLuise (le corbeau Jeremy), Derek Jacob (Nicodème.chef des rats).John Carra-dine (le Grand Hibou).Peter Strauss (Justin, capitaine de la Garde).Arthur Mallet (Mr.Ages).Paul Shenar (Jenner).82 min.Avenue et Dorval 2 (Pour tous).Film d'animation produit et réalisé par un groupe d'artistes qui ont quitté les studios Walt Disney.Madame Brisby est une brave femme de souris qui élève seule quatre enfants.Autour d'elle vivent le corbeau Jeremy, le vieux hibou appelé the Great Owl, le méchant Jenner.Et d'autres.Non loin de la ferme où se déroule l'action se trouve un mystérieux laboratoire connu simplement sous le nom de Nirnh.Que s'y passe-t-il?SPETTERS Film hollandais (1980) de Paul Verhoeven Scénario: Gerard Soeteman.Images: Jost Va-cano.Montage: Ineke Schenkkan.Musique: Ton Scherpenzeel & KAJAK Avec Hans van Tongeren, Renée Soutendijk.Toon Agterberg.Maarten Spanjer, Marianno Boyer.Hugo Met-sers.115 min.Palace 5 (18 ans).Cinq jeunes qui aiment la moto et l'amour.Un garçon, devenu impuissant à la suite d'un accident, se suicide en lançant sa chaise roulante au milieu des autos; une fills très portée sur le sexe devient chaste et se voue à Jésus; un autre garçon, qui avait la manie de donner une raclée aux homosuels, devient gai après avoir été violé par quatre types; une fille qui se donnait à tout le monde pour faire avancer sa carrière finit par épouser le cinquième membre de la bande.THE THING Film américain (1982) de John Carpenter.Scénario: Bill Lancaster, d anrès -Who Goes There?» de John W.Campbell Jr.Images: Dean Cundoy.Montage: Todd Ramsay.Musique: Ennio Morricone.Aver.Kurt Russell, A.Wllford Brimloy.T.K.Carter.David Clennon.Keith David.Richard Dysart.Charles Hallahan.Peter Maloney.108 min.Cinéma de Paris.Côt* des Neige* 1 et Bonaventuro 1 (14 ans).Des savants américains en expédition dans l'Antarctique tombent sur un campement abandonné.Ils ne tardent pas à comprendre ce qui est arrivé: des Norvégiens ont découvert un vaisseau spacial enfoui sous les glaces depuis 100,000 ans.Et ensuite?Les Norvégiens avaient un chien.Il est toujours vivant.Mais il se transforme sous les yeux horrifiés des Américains en bête monstrueuse ressemblant à une araignée.C'est *The Thing » (la Chose) qui prend la forme de l'être qu'elle vient de dévorer.VENIN (Venom) Film britanniquo (1982) de Piers Haggard Scénario: Robert Carrington.d'après un roman d'Alan Scholofield.Images: Gil Taylor Montago: Michaol Bradseil.Musique: Michael Kamen.Avec Klaus Kinski.Oliver Reed.Nicol Williamson.Sarah Miles.Sterling Hayden Cornelia Sharpe.93 mm.V.fr.: Château 1 Uval 1.Greenfield Park 1 et Versailles 3 (14 ans).Un film d'épouvante dans lequel le chauffeur et la bonne d'un petit garçon riche sont acoquinés avec un bandit pour kidnapper l'enfant et réclamer une forte rançon à ses parents Histoire compliquée par l'apparition d'un serpent singulièrement dangereux qui risque de bouffer tout le monde. U PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1982 ar a k POUR TOUS on Mm de tj \u2022 I.\u2022 1 »^ I .I -VK4 ! \u2022/ \u2022 - \u2022 I .S : ».f ROBERT S KACHIER h JAMES WHITTAIER and ALBERT S RUOOY & HAl NEEOHAM l ANORE MORGAN *HPV&SIC picked h AlBERI S RUDDY Ouectec o.HAl NEEOHAM n ni \u2022 Mill \u2022 t \"Le meilleur film musical depuis The Sound of Musicl Pat Collins.CBS - TV \"Annie avec 'est le film à voir toute la famille' Joël Siegël, ABC - TV- 3.SEM -N .- - 'IN TfiWOW .h*mH '31 «I3AJD1M itwt m bM NEIGES SIM DIM 115 3 lb 5 15 Î15 S 15 IUN A VEN 7 15 915 B0NAVEN1URE SAM dim I 15 3 15 5 15 1 15 9 15 IUN I VEN 5I5II5 9I5 COTE-DES-HEIGES 21 BOHuUEItTURE 2 A tubman foster COMPANY production JOHN CARPENTER'S \"THE THING\" \u2014kurt russell Bill LANCASTER m wh1tl0ck \"ROB BOTTIN_ ÊNNTo morricone OlÂNW uwhy franco wilbur starr STUART COHfH qav10 FOSTER 61awrence TURMAM john CARPENTER Pom, torn »h \\mt 1.20,3.20,5.20,7.20,9.20 Bonoycnfwt, torn, «m.: 1.15, 315,5.15,7.15,9.15 km.à m: 5.15,7.15,9.15 Nttgtt, torn, dm.: 1.30,3.30,5.30,7.30,9 30 \\m.à v«i.: 7.30,9.30 IE\"] M »( )UR' K )US; I sit* .11' at>ii l|1 M I lilt 70M M DDI DOLBY STEREO j V PIIMNTC IN 70mm ADUIMS ITU0IANI\\ J4-17ANS.AACXNS Ul MAMli ACI O Ot, »J SO tA so M 13 OO S3 OO COTE DES flEICES T PARIS BOHÛUEHTURE I PlAZA COTE OES-NEJGES 735-5527 PLACE &ONAVENÎLM 161-2776 PIA2AC0TEOCS NEIGES 73S-5527 |06STECATH 0 \u2022 MANSHtHD 175*1112 BONAVENTUIE 161-2726 Soin, dim.: 1.30, 4.15, 7.00, 9.30 lun.à ven.: 7.00,9.30 VIA CHATEAU CHAMPLAIN 861-45^5 PLACE OU CANADA ¦ .*»»,_.t»- E I : ?» «BRILLANTINE» EST TOUJOURS D'ACTUALITÉ! C'EST VOIR! «Un film du tonnerre ! Un succès colossal I» \u2014Time Magazine ROCKY III «VOUS TOMBEREZ EN BAS DE VOTRE FAUTEUIL ! \u2014Pal Collins.CBS-TV «UN FILM D'ÉPOUVANTE SUPÉRIEUR ET SPECTACULAIRE.» \u2014Charles Michener.NEWSWEEK MAGAZINE «VOUS FRISSONNEREZ ET AUREZ LE SANG GLACÉ.» -Richard Corliss, TIME MAGAZINE \" «UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DE FANTOMES.» \u2014Vincenl Canby.NEW YORK TIMES «FANTASTIQUE.PASSIONNANT.MERVEILLEUX.» «Les voilà.» a ROBERT CHARÎOFF-IRWIN WINKLE R production \"ROCKY III - SYLVESTER STALLONE -TALIA SHIRE - BURT YOUNG-CARL WE AIICRS and BURGESS MEREDITH as Mickey and MR T as Clubber Lang \u2022 director of photo^aphy BILL BUTLER.AS C music by BILL CONTI produced by IRWIN WINKLER and ROBERT CHARTOFF \u2022 written and directed by SYLVESTER STALLONE nowacr UnittdArttsti J&MM 70MMnnioo^Bvsnnro m Wit i \u2022ii>,««r#i»i J SPECTACLE EN 70 MM ADULTES: ADOLESCENTS: (14-17 ans) ENFANTS: (13 ans et moins) ÀOE D'OR CINEMAS UNIS: Pour ce spectacle seulement $5.50 $5.00 $2.00 $2.00 > éx PALACE 1 ,71© 696 S TE CATHERINE 0.866-6991 S PALACE: 1:20, 3:20, 5:20, 7:20, 9:20.Mçg^L Sam.dernier spectacle 11:20.PARAMOUNT PICTURES PRESENTS # ^ A ROBERT STIGWOOD/ALLAN CARR PRODUCTION (g2i&.Starring MAXWELL CAULPIELD-MICHELLE PFEIFFER ' \"~ ChoreographybyPATRICIABIRCH-ExecutiveProducerBILLOAKES gritten by KEN FINKLEMAN- Produced by ROBERT STIGWOOD and ALLAN CARR Directed bv PATRICIA BIRCH \u2022 PANAVISION'-A PARAMOUNT PICTURE LOEWS: 12:10, 2:30, 4:50, 7:10, 9:30.Sam.dernier spectacle 11:45.LE CINÉMA: Von., sam., dim.12:30, 2:40, 4:50, 7:00, 9:15.Sem.7:00, 9:15.DORVAL: Tous les jours 12:20, 2:35, 4:40, 6:50, 9:10.CINÉ-PARC DOLLARD: Ouverture à 7:00, radio AM requis.LOEWS 2 |©| LE CINEMA \u2022JHTKAThTKNIO.161-7437 PEEL> MSîmount square 931 2477 DORVAL 3 I Cinéparc DOLLARD 4 V en REAL-A-RAMA m-Jh- et SUPER 3D POLTERGEIST A STEVEN SPiaBERG A TDBE HOOPER film PDLIERGBST JOBEÏH WILLIAMS CflAJG l NESDN ¦ BEATRICE STRAIGHT $ Music by JERRY GOLDSMITH Special Visual Effects by MIMAI LIGHT 8 MAGIC A Orviston of lorasfilm ltd.Story by STEVEN SPIEEBEM! Screenplay by STEVEN SPIEUERE.MICHAEL GRAJS 8 MARK VIHOR Directed by TORE HOOPEfl Produced by STEVEN SPtBBERG and f RANK MARSHALL j \u2014' \u2022 - .-: «¦»**¦ vu hot i»»' tÊ&mmÊim 70MMDOI m I OOLBY STEREO ¦ HUC«t»MIIHM YORK La phis récente invention cinématographique - VOUS projette dans L'ACTION !__ 1487 STE CATHERINE 0 937-8978 Guv m*/ 14 ANS (ML LA PLUS ÉV SENSATIONNELLE }\\ EXPÉRIENCE DES % ARTS MARTIAUX DE VOTRE VIE ! \\ I i i IW ILL J { ll-l .YORK: 12:45, 2:55, 5:05, 7:15, 9:25, SAM.DERNIER SPECTACLE 11:30.K ^ SPECTACLE EN 70 MM ADULTES: $5.50 ADOLESCENTS: (14-17 ans) $5.00 ÂGE D'OR CINÉMAS UNIS $2.00 DISTRIBUTED BY Color by I CINEMA SHARES INTERNATIONAL TECHNICOLOR év PALACE 6 $\\® METROGOLDWYN MAYER Presents A JERRY WEINTRAUB PROIXXTTiON \"DINER\" STEVE GLTTTNBERG\u2022 DANIEL STTRN\u2022 MICKEY ROLRKE- KEVIN BACON.TIMOTHY DALY ELLEN BARKIS Executive Producer MARK JOHNSON Produced by JERRY WEINTRAL'B Written and Directed by BARRY LEVINSON PLACE VILLE-MARIE m CINEMA 1 866 2644 P.V.-MARIE: Tous les jour 12:50, 3:00, 5:10, 7:20, 9:30.\\£21 PALACE: 12:25, 2:10, 3:55, 5:40, 7:25, 698 ste Catherine o.866-6991 mcgill 9:15.Sam.dernier spectacle 11:05.Les gens de partout acclament Al Pacino ef les enfants.vous ferez de même ! À 4îa//L\\ ' ! pour LE MEURTRE DU SIÈCLE.LE SCANDALE 1)1 SIÈCLE.L'IDYLLE DU SIÈCLE.ET L'ON N'ÉTAIT QU'AU DÉBUT DU SIÈCLE.ItftMTMaUUtYNjingltS minniwnaupiQoucioi m ARfHUK MïiffclIlM AL PACINO \"AUTHOR! AUTHOR!\" DYAN CANNON TUESDAY WELD BOB DISHY - ALAN KING as Kreplich Music by DAVE GRUSIN Produced try IRWIN WINKLER Written by ISRAEL HORGVIÏZ Directed by ARTHUR HILLER ' VERSION FRANÇAISE LOEWS: 1:00, 3:00, 5:00, 7:00, 9:00.Sam.dernier spectacle 11:00.KENT: Ven., sam., dim.1:30, 3:30, 5:30, 7:30, 9:30.Sem.7:30, 9:30.F AIR VIEW et LAVAL: Ven., sam., dim.1:00, 3:05, 5:10, 7:15, 9:20.Sem.7:15, 9:20.CINE-PARC DOLLARD: Ouverture à 7:00, radio AM requis.From the story by FELIX SALTEN TECHNICOLOR* *>t Bjcsa msta tmrRiiiuriONco etc Cmcm«_ii Man Dainty ^rtxtjcuom ADULTES: (avec enfonts).$3.00 ADULTES: (sons enfan»).$5.00 ÉTUDIANTS: (14-17 ans) avec enfonts.$3.00 \u2022 ÉTUDIANTS: (14-17 ons) sons enfont.$4.50 ENFANTS:.;.$2.00 AGE D'OR: CINÉMAS UNIS.$2.00 Le PARISIEN 2 PARISIEN: 12:20, 3:10, LOEWS 3 I© KENT1! LA CITÉ: Tous les jours 12:30.2:15, 4:00, 5:45, 7:30, 9:15.CLAREMONT: Tous les jours 1:00, 2:50, 4:50, 6:45, 8:40.954 STTj-CATHBIfJEO.161-7437 peel 6100 sherbrooke 0 419 9703 480STE CATHERINE 0 866-3856 6:05, 9:00.«APOCALYPSE.BANG ! UH DIVERTISSEMENT ÉTOURDISSANT RifQord Corliss, Time Magazine 18ans \u2022\\< luîtes THE ROAD WARRIOR 0 mm son RADIOPHONIQUE Appréciez un son amélioré avec votre radio d'auto.Pas de radio?Apportez votre radio A.M.portative*.LAVAL 2 FAIRVIEW 1 -I Cinéparc DOLLARD 3 LaCité 1 CLAREMONT centre lavai 688-7 7 76 trans can.s s2 697 i01s .transcanaoienne s 55 684-8442 3575.av DU PARC 844 2829 5038 SHERBROOKE 0 486*7395 VENDOMF CINEPARC DOLLARD 'v.\u201e, TH ANS-CANADIENNE OUEST, SORTIE 55 Boulevard Bniiuwfck ouest °° °^JL£ Bl'AKt EDWARDS' !'( MJR ICX s CRAN 2 ÉCRAN 3 POUR ÎOUS ÉCRAN 4 POUR' TOUS CIJNT EASTWOOD La musique et l'émotion continuent sans fin., 14 ANS CRM» JANE FONDA LA CITÉ: Tous les jours 12:50, 2:30, 4:10, 5:50, 7J35, 9:20.PALACE: 12:10, 2:00, 3:50, 5:40, 7:30, 9:20.Sam.dernier spectacle 11:30 SEAN CONNERY 82f ut PALACE 4 ,7l©l LaCité 3 '198 ste-cathemne 0.866-6991 3575 DL PaRC 844 2829 WMA )V Eîtl t WALTER MATTHAU ANN-MARC RET LA CITÉ: Tous les jours 1:30, 3:50, 6:15, 8:40.P.V.-MARIE: Tous les jours 1:15, 3:50, 6:25, 9:00.LaCité 2 IPLACE VILLE-MARIE 11 i ù \u2022 rx » \u2022 - .-t t * * » mkt ' \u2022 tea.- - ¦ 5 \u2022 ta \u2022 nu \u2022 Et* 9 M 4 M « M hà * ?» : \u2014 ?r MM * * ajt ¦ -j * I 1 : \u2022 3575.AV DU PARC 844-2829 CINEMA 2 866 2644 *3 -: h 1 É - ^82 t B 20 CINEMA # t % % LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 3 JUILLET 1982 MDÏ0-TELEVISI0N___-\u2014 [18ANS [adultes ANYONE iMY I HUSBAND Li pêiiê eu» farte*** lettre.' ÈS*ÊJÊ I18ANS jadultcs me#/z ovec les covtr girls ' de Penthouse DELIA COSNER et THE iSPUXR k THE FLY.AUSSI DEUXIEME GRAND FILM 5380St LAURENT 845-5215 11 h - 1 h25 - 3h55 - 6h25 - 8h50 ^t^^M^IB AUSSI DEUXIEME GRAND FILM AU CINÉMA r>W PARK 644 1932 La merveilleuse aventure de BLANCHE-NEIGE et les 7 nains Continuel dès lOh am/sam.dimT dès midi 15 deux programmes différents 5.00S pour l'un ou l'autre 18 AN S Adultes UN NOUVEAU PROGRAMME! FlSTIVAl EROTIC NONSTOP X^X., a il * \"de BARBARA fascinants.ooustiMints.Odile 1 à GIRL IN THE POOL\" points ei j*im.s vus.Nous n*m ncRD a «\"«gnons PM 0> sfcmuler Cilla O fle Hipectuwr tn ivttllant si .03lie L a THREE FOR FUN Sam., dim.: 12hl5-2h30-4h45 - 7h.Sem.: 7h.rtL:27MIH AeUeui Sr5 722 SEXE 722-1510 722-1451 M30.PAPINEAU \u2022ngl» BEAUBIEN CINEMA St EUSTACHE rout» 15.torlit 21.1*1 : 472-6660 / 179-1707 430-9090 REPENTIQNV: routa 40.son* 100.tel: M1-7740 / M1-6641 zttim enfants GRATUITS EN PRIMEUR aux Ciné-Parcs * M « RENDEZ-MOI 14 ANS UN FILM ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR PATRICK MA PEAU»» AVEC emK^OL'N - BEE MICHELIN ¦ ALAIN^FUCK^' m LES 13 1 51 MARCHES DE L ANGOISSE St-EUSTACHE 11REPENTIGNY1 2è 3è Alligator 39 \u2022« jffiigl \"riS 2è Adios California 2è Ce soir on s éclate St-EUSTACHE 21REPENTK5NY 2 TOANSj VI * : pl Gagnant OSCAR\" Maquillage {\u2014 l'y) Loup-Garou .1 .de Londres\" v.- > 1 a ¦ t KMK DOUGLAS FARRAH FAWCETT sATURNE ; )f XANADU NEWTON-JOHN St-EUSTACHE 3 ROBIN WILLIAMS SHEtLbY OUWL LE VRAI MARIN Y-A-T-IL UN PILOTE dans L'AVION?ra\u20141 LA GUERRE ^ DES MONDES St-EUSTACHE 4 1957, 'était une époque L 14 ANS LES GUERRIERS DE LA FORMULE I Ursula Andress Stacy Keach St-EUSTACHE 5 ' A \u2022 \u2022 ¦ v \u2022 * i < ¦ v -, » , .\u2022 * * * i \u2022 I \" I Accord présente le «la série A» « En scène » McCoy Tyner vendredi 2 juillet.23h Pat Metheny samedi 3 juillet.I9h Jaco Pastorius samedi 3 juillet, 23h Sonny Rollins dimanche 4 juillet, i9h Betty Carter dimanche 4 juillet, 23h Jean-Luc Ponty lundi 5 juillet, 19h Cleo Laine et John Dankworth lundi 5 juillet.23h Sonny Terry et Brownie McGhee Willië Dixon mardi 6 juillet, 19h Wynton Marsalis mardi 6 juillet, 23h Buddy Rich jeudi 6 juillet, I9h Dexter Gordon Jeudi 8 juillet, 23h Omette Coleman vendredi 9 juillet.I9n Billets (siégea réservés) $9 50 \u2022n vente aux comptoirs Ticketron (?frais de service) et au Théâtre 3t-Dems (IL RESTE DES CARTES DE MEMBRE EN VENTE AU THEATRE ST-DENIS).PES mm IE MONTREAL Concerts du dimanche après-midi Voyage dans l'histoire du Jazz : l'Ensemble de Sayyd Abdul 4\\1-Khabyyr, Le Trio de Mar ius Cul tier, Makoto Ozone dimanche 4 juillet.I4h.sur la rue St Denis Sonny Greenwich The Widespread Jazz Orchestra, le Trio de Jacques La belle dimanche tt juillet.i4n.sur la rue StOenis ' 3e édition du 2 au 11 juillet 1982 Animation et concerts gratuits Terrasses Village St-Dems Trio de Guy Nadon lundi 5 au jeudi 8 juillet.t5h et 24h.¦ La Cour» L'Orchestre Sympathique vendredi 9.samedi 10 juillet.i5h et 24h.- La Cour \u2022 Dixieband 2.3.4.9.10.11 millet.14h.18h30.21h3Ô.parade sur la rue St-Dems Steve Holt vendredi 2 au vendredi 9 juil.I8h30.21M30.- St-Sulpice- St-Jovlte Quartet vendredi 2 au samedi 10 juillet.I8h30.21h3D.- Les Retrouvailles - au Vieux Port Café-terrasse Charlie Blddle et Oliver Jones vendredi 2 au dimanche 4 juillet.I7h Fraser MacPherson lundi 5.merdi 6 juillet.I7h Grande Scène Minnesota Jazz Dance Company dimanche 4 juillet.21h Ballets-Jazz de Montréal mercredi 7 juil.jeudi 8 juil.2lh ( la presse 4 r i.Une réussite de Walt Disney: «Alice aux pays des merveilles» AFP \u2014 Alice est passée à travers le miroir pour la première fois en 1865 avec la parution du livre «Alice au Pays des Merveilles» de l'Anglais Lewis Carroll.Ce chef-d'oeuvre de la littérature anglo-saxonne, mariage fantastique de la logique et de l'absurde, le «nonsense», fût repris en dessin animé, (devenu un vrai classique du genre), par Walt Disney en 1951.Et, maintenant, la version française de ce film, réalisée par la Société Parisienne de Sonorisation, vient de sortir.Qui ne connaît l'histoire d'Alice?Il y a plus d'un siècle, le 4 juillet 1862, en Angleterre, par une chaude après-midi d'été, une petite fille nommée Alice Plea-sance Liddell demanda à Lewis Carroll de lui raconter une belle histoire.M.Carrol mathématicien distingué, auteur de plusieurs manuels de logique, alla bien au-delà d'un simple conte de fées.Il écrivit certains chapitres d'«Alice» comme de brillantes applications littéraires de ces théories, avec de subtiles méditations sur les aléas du langage et les flottements de la signification.Les exégètes de cette oeuvre étonnante, n'ont pas manqué de lui trouver d'autres clés, comme celle de la satire philosophico-poli-tique, avec des allusions au «Mouvement d'Oxford», au protestantisme, à la monarchie.Le poète français Louis Aragon a écrit à propos de l'univers de Carroll: «Nous sommes ici, de façon remarquablement bien définie, sur l'autre scène, celle de l'inconscient».Qu'est-ce que Walt Disney, le créateur de Mickey, Minnie Mouse et Donald Duck a fait de tout cela?Il faut dire qu'il a plutôt réduit le surréalisme en farfelu, les jeux de mots en plaisanteries et complètement banni de son film le côté philosophique d'«Alice».Il reste tout de même beaucoup de l'oeuvre, surtout l'humour et le fantastique.Disney a aussi le grand mérite de s'être inspiré des illustrations de John Tenniel, celles de l'édition originale, pour dessiner ses personnages.L'Alice de Disney est un peu plus jolie que celle de Tenniel, un peu trop parfaite même, mais c'est bien la petite fille de Lewis Carroll.Il y a aussi le Lapin Blanc qui passe devant une Alice presque endormie en criant: «Je suis en retard! Je suis en retard! Je suis en retard! », tout en sortant une énorme montre de son gilet.Enfin, si Disney n'est pas à la hauteur de Tenniel ni de Carroll, l'histoire semble avoir été faite pour le dessin animé.À la poursuite du Lapin, Alice pénètre dans son terrier, tombe dans un puits interminable et se retrouve devant une porte minuscule.Le contenu d'un flacon la fait rapetisser, mais elle grandit à nouveau en mangeant un gâteau magique.Disney n'a pas la moindre difficulté pour nous montrer toutes ses méta-morphoses.Lorsqu'Alice est trop grande pour passer par la porte, elle se met à pleurer et manque de se noyer dans l'océan de ses larmes, dont les flots l'emportent dans un monde étrange.Là, on retrouve les deux hurluberlus Tweedle Dee et Tweedle Dum, qui racontent à la petite fille l'histoire des huîtres assez imprudentes pour avoir accepté l'invitation à dîner du Morse et du Charpentier, sans savoir qu'elles constituaient elles-mêmes le menu.Il y a une chenille sentencieuse aux propos déroutants qui enseigne à Alice le moyen de grandir et de rapetisser à volonté en grignotant un champi- gnon.Il y a surtout l'extraordinaire Chat du Cheshire qui achève de la déconcerter avec sa logique narquoise.Il y a cette merveilleuse heure du thé en compagnie du Chapelier Toque et du Lièvre de Mars.Et enfin Alice entre dans le domaine de la tyran-nique Reine de Coeur, qui veut faire décapiter tout le monde.La scène où les personnages, en forme de cartes à jouer, s'agglomèrent puis se divisent en marchant devant la Reine est un chef-d'oeuvre incontesté du dessin animé.En fait, si Lewis Carroll avait vécu un siècle plus tard, il aurait probablement guidé la main de Disney, comme il a guidé celle de Tenniel.Carroll était un fervent amateur d'une technique naissante à son époque: la photographie.Quant à l'animation de l'étrange petit monde mi-humain, mi-animal qu'il avait imaginé/il y aveit également ^pensé.Mais le seul moyen d'expression alors était le théâtre.Carroll fit donc d'«Alice» une adaptation pour la scène.En ce qui concerne Walt Disney, le début de sa carrière fut marqué par une série de petits films connus sous le titre d'«Àlice in Cartoonland» («Alice au pays du dessin animé»).Une petite fille en chair et en os y côtoyait, par la magie du cinéma, une foule de petits personnages en papier.C'était* en 1923; Disney avait 22 ans.Il n'y avait qu'un pas jusqu'au long-métrage de 1951.Michael ADLER \u2022 LCHOÎX D'ÉfiriSSiONli .ri 20:00 O \u2014 «Grease» Les critiques sérieux ont descendu ce film qui évoque les années 50, c'est vrai que ça ne casse rien, mais le rythme est bon, la musique aussi et l'on n'a qu'à se laisser aller comme à la plage.Avec John Travolta et Olivia Newton-John.21:000(5)CD \u2014 Mosaïque Joe Dassin Pour les fans de Joe Dassin, un moment de nostalgie.Une reprise d'un show mettant en vedettes entre autres Françoise Hardy.23:00 OtfD \u2014 «Le Voleur» De Louis Malle, un film d'humour noir avec Jean-Paul Belmondo et Geneviève Bujold.L'histoire d'un jeune bourgeois qui Ul devient voleur par vengeance.DIMANCHE 20:00 \u20acD S3 \u2014Nova Une émission qui nous mettra au courant des dernières recherches sur le vieillissement.! '©(3D©\u2014Les Beaux Dimanches Une série qui s'améliore en vieillissant.La demiè- 20:30 re.23:35 O \u2014 «The Lavender Hill Mob.Sans doute le film le plus drôle d'Alec Guinness.Ûp sage comptable se dévergonde, vole des lingots d'or et les transforme en Tour Eiffel pour les sortir d'Angleterre.À surveiller, la superbe chasse à l'homme dans les voitures de police.r TÉLÉ-CÂBLE ,J C > Les émissions à ne pas manquer TVSQ 31-15 23:00 LES QUILLES: Dernier match du tournoi «Champion» de petites quilles par équipes.Roy et Rancourt VS Bolduc et Richelieu.TVRQ 25 10:00 GENS D'AFFAIRES DES ANNÉES v80 Cette semaine, nous recevons M.Ghislain Dufour, président du Conseil du patronat.TVSQ 15-31 TÉLÉ DES SPORTS TVSQ 20-26 TÉLÉ DES JEUNES 07:30 LA BONNE HABITUDE Voir 7h00.08:00 CHASSE ET PÊCHE La tir à l'arc: let technique», I\"équipement, le tir de compétition et le tir de chaue.09:00 EQUITATION Concourt hippique de Terre des Hommes.C lotie: sauteurs.Port.: Linda Southern, Lynda Younger, Frederico Garza.12:00 PHILATÉLIE Cette semaine: classification et identification.12:30 HANDBALL 3© championnat mondial de handball.Catégorie junior.Cette semaine: USA vs France.14:00 SKI NAUTIQUE Championnat canadien de ski-nautique «pieds nus».Epreuves de slalom, figures et sauts.15:30 BASKETBALL Les meilleurs matchs de la Ligue collégiale de basketball - AAA.Cette semaine: John Abbott vs Us Vikings de Moisonneuvt (masculin).17:30 LES COURSES A BLUE BONNETS Présentation des courses du vendredi.18:00 TÉLÉ-BILLARD 82 Tournoi «oHlord Canada».1er match des quarts de finale.20:00 FOOTBALL Football collégial «AAA».Cette semoinei St-Jean vs St-Laurent.23:00 LES QUILLES Voir encadré.00:00 EQUITATION Voir 9h00.03:00 TE LÉ-BILLARD 82 Voir 18h00.05:00 BASKETBALL Voir 15h30.TVSQ 20-26 TÉLÉ DES JEUNES 07:30 1.2.3.4.Conditionnement physique pour enfants d'ôge préscolaire.07:45 JOUONS ENSEMBLE Cette semaine, avec l'aide d'Arc-en-ciel, les enfants apprennent à dessiner un hibou.08:00 PLUCHE ET BRINDILLE Brindille apprend que les humoins ont inventé beaucoup d'oppareils servant à améliorer la vue ou à étendre son champ de vision.08:30 MAO 26 Reprise à I5h30 Magazine hebdomadaire conçu pour les jeunes et leurs parents.Y sont annoncées et commentées les activités ortitriques ou sportives.0940 MIREILLE AU PAYS MAGIQUE Avec des canes de fil vides, Mireille fera des mini porte-voix.09:30 MINW=ÉE \u2014 Voir encadré.10:00 GRENIER SOUS LA MER Reprise à 18h30 Malgré lout les soins qu'on apporte à son oquanum, il peut arriver que certains poissons soient malades.10:30 MUE CLÉ DE SOI Gaétan St-Lourent montre comment on peut fabriquer 9 instruments de musique.11:30 PAROLE AUX JEUNES Reprise à 19h00 Des jeunes de nfvtou secondaire discutent de différents thèmes: la religion.12&0 PLUCHE ET BRINDILLE Brindille apprend à écrire et à prononcer la lettre «R».12:30 HISTOIRE DC LA MUSIQUE La renaissance des folklores qui s'intègrent à la musique.13.-00 MIREILLE AU PAYS MAGIQUE A l'aide de boules de ttyrofoom et de potHettes, MireWe et Arsène confectionneront des roses.13:30 ENFANTS DU THEATRE 14:00 PLUCHE ET BRINDILLE Pioche se sert du serpent pour mieux enseigner à Brindille la lettre «S».14:30 LEÇONS DE CHOSES Nous parlons des instruments d'astronomie à la portée de toutes les bourses.1540 CLIN D'OEIL 1ère partie: Qin d'oeil aux animaux: Les oursons, 2 bébés mis au monde au zoo de Granby.2o partie: les philatélistes.1640 BIBIIN Mme La Bible vérifie la connaissance de fcbim en lui fournissant des indices pour réussir le feu du personnage! Nicodèmo.16:15 1.2.3.4.Conditionnement physique pour enfants d âge préscolaire.16:30 MUE CLÉ DE SOL Après avoir chanté une chanson qui exhorte les enfants à garder leur sourire, les petites notes exécutent le jeu de la plongée.17:30 COSMOTEC Le commodore expliquera comment monter son propre aquorium.1840 CUN D'OBL 1ère partis: Gin d'oeil aux animaux : les hippopotames.2e partiet Clin d'oeil à la nature: Cercle des amis de la nature.19:30 RADIO-VIDÉO Cette semaine, Normand Sauvé nous présente: THIRD WORLD, AOOC.AIR SUPPLY et NAZARETH 0740 LA BONNE HABITUDE le conclhSonnement physique avec lo coMo-boremon de Kino-Québec.us> eRaciio-Vidéo», l'émission pour passer de bons moments grâce à la magie de la musique sur vidéo, présente cette semaine: ACOC (photo) AIR SUPPLY, NAZARETH et THIRD WORLD.«Radio-Vidéo», ce soir à 19h30 au canal Pour les régions qui reçoivent 30 canaux ou plus TVRQ 25 11:00 L'ENTREVUE DE LA SEMAINE Vianney Lelièvre rencontre Marie Cardinale, auteur du roman «Les mots pour le dire».Pour les régions qui reçoivent: 21 canaux ».TVJQ 26-20 09:30 MINI-FÉE Bic est accusé d'utiliser trop fré\"-quemment ses pouvoirs magiques et Mini-fée se fera avocate.Ces émissions sont présentées aux abonnés des systèmes de càblodistnbution faisant partie du Réseau Inter-Vision Ca bl e v i s i on nationale 270-6161 Téléle.L'expression Confrontation , \\82t organisée par le Conseil de la sculpture du Québec, concorde .'parfaitement avec cet idéal.Ainsi ,\u2022\u201e,:.chaque plante y est recensée au moyen d'un écriteau où l'on donne 'vintôus les détails imaginables de la .^.cnême manière qu'on le fait pour JEAN TOURANGEAU j 27m collaboration spéciale < ' .les sculptures choisies pour 1 événement et identifiées comme suit: nom de l'artiste, titre, matériaux, année de fabrication.Enfin 11 \"se dit-on la sculpture envahit notre environnement et prend place ^au coeur de la société.(Jardin botanique de Montréal, jusqu'au 8 r.i i t septembre).L'exposition se divise en trois pi formats: monumental, moyen et g pptit, chaque format ayant été ré-H serve pour l'extérieur ou les !\\ serres intérieures.On aura certes \"'\u2022deviné qu'il s'agit ici de sculpture, jj; d'un propos spécifiquement tridimensionnel qui se trouverait à définir cette pratique à l'image de ««^ces plantes qui servent aussi d'images d'introduction à l'événement (sur les dépliants ou les affiches).Conséquemment les ,.deux oeuvres monumentales placées près de la fontaine devant le grand édifice, à l'entrée, prennent une valeur symbolique indéniable ^.puisqu'il s'agirait, pour le public ^aui aborde ces oeuvres, d'y abor-.dèr une certaine définition de la \"nature.La nature est-elle une , image, un symbole, une source ou un décor?Passage de Tatiana Demidoff-Séguin, faite de ciment fondu, représente une arche apparentée au monde de Stonehenge.Deux colonnes verticales sur lesquelles est posée une traverse horizontale suffiraient donc à articuler un message lié à l'image que la construction générale illustre.Un message, tel qu'on le constate, vieux comme le monde qui y est caricaturé et qui traite d'un mode de pensée purement symbolique attaché aux pires conventions du genre.L'image est restreinte parce qu'elle reprend le discours le plus éculé, tandis que le processus de fabrication ne s'arrête qu'aux nécessités de la forme que Ton doit matérialiser pour le propos.Le pendant signé Claude Mil-lette s'appelle Sans titre.On y redécouvre encore une fois les vieilles habitudes de cette mentalité de sculpteurs où l'on tente d'unir la forme géométrique à l'élan lyrique.De fait la sculpture se veut comme un dessin filiforme, un geste spontané lancé dans l'espace qui semble ne reposer que sur l'air.Quoique l'acier peint en blanc s'oppose à la pièce de De-midoff-Séguin qui jouait sur un rendu supposé naturel, il ne départagera pas non plus la culture de la nature, car sa légèreté apparente reprend les propositions d'une époque aussi révolue que les archétypes de la première sculpture.Tout de suite on rétorquera quelle exagération! Oui convenons-en, il s'agit là d'un événement à souligner tant par son envergure que son organisation.Il a fallu bien des énergies pour en arriver à réaliser une telle aventure qui devait sembler folle au départ.Et Dieu sait comment le milieu manque de défis.Une expérience en bref qui voudrait réunir le plus grand nombre de sculpteurs possible, des deux sexes s'il vous plaît, et de toutes tendances sans que personne ne se querelle.Un mélange risqué Or à vouloir rassembler toutes les facettes idéologiques ou regrouper les points de vue les plus contradictoires, on en vient à brasser une sauce pleine de grumeaux impossible à digérer et qui décourage n'importe quel visiteur.Pourtant c'est ce visiteur curieux que l'on vise parce que c'est pour lui qu'on a choisi un tel site.Voilà pourquoi j'ai opté pour un dimanche ensoleillé, le jour béni des photographes quand ils envahissent le Jardin botanique afin de capter les mariés en peine de décor fabuleux.En se rapprochant encore plus près de l'édifice art déco de l'entrée, deux autres oeuvres de moyen format poursuivent la même dialectique.Une grande baigneuse de Suzanne Boucher, faite de marbre travertin, traduit des sentiments que tout jeune sculpteur ne désavouerait pas.Comment assembler dans le même bloc le langage de la matière qui est d'abord un lieu inerte et rugueux à celui de l'intervention humaine qui en effectuera le raffinement en le polissant et le découpant?Son pendant, placé évidemment à côté, pourrait être une vulgaire copie d'art inuit.Le Sans titre de Pearl Levy procède, en effet grâce à sa pierre de St-Marc, à l'analyse du même processus mais en noir cette fois-ci au lieu du blanc.La présentation, on le constate, tend à formuler des parentés par le biais des matériaux et de l'attitude sculpturale et des divergences quant aux images et aux lignes de force.Pour les ou- ! Jacques Carpentier.Acier antique.Claude Bernard.Torsion O.vrages de moyen format, on en reste à une expérience limitée de la sculpture de type essentiellement tactile du genre «comme c'est doux et chaud au soleil» et à une conceptualisation qui pourrait nous faire croire que Rodin était le professeur de ces deux sculpteurs.Avec ces quatre sculptures, l'idée globale de l'exposition est déjà tracée.On a beau nous dire que Confrontation 82 est «la plus grande exposition de sculptures en Amérique du Nord sur un site tout indiqué pour une rencontre entre l'art et la nature», il est presque impossible d'en accepter les prémisses de départ.D'ailleurs c'est dans l'indifférence la plus complète du public que j'ai effectué cette randonnée de plus de deux heures où les seuls «réflexes entendus» furent ceux d'un enfant disant à sa mère: «Regardes maman la grosse pierre»! De fait j'y ai admiré les minéraux de mon enfance moi aussi.davantage que le contenu dont le vide était si éloquent que mon imaginaire a dû se rabattre sur de vieilles émotions refoulées.Sans doute certains sculpteurs plus intellectuels que manuels, une denrée rare cependant lors de cette exposition malgré la remontée d'une conceptualisation que les sculpteurs américains ont jugé nécessaire dès les années soixante, me rétorqueront que j'ai tout compris puisque la sculpture c'est le vide.Un choix contestable Si j'ai été incapable de retrouver mon émotion d'enfant ou ma capacité d'émerveillement devant ces oeuvres, c'est que le chant des pinsons et le parfum des roses me conviaient à un spectacle hautement plus naturel et excitant justement.Quand enfin notre oeil glisse vers une simple fontaine coulée en béton armé avec béatitude et bien-être, c'est que les sculptures font problème.En effet l'ensemble de la sélection effectué est déficient, car on veut réactualiser le discours sculptural du 19e siècle.La sculpture n'est plus un objet amené par un tracteur et posé n'importe où dans l'espace.La sculpture est encore moins un poids tiré à main humaine au moyen d'une poulie telles que les pièces de Denise Ar-senault nous le suggèrent.L'esthétique de l'atelier Sculpt et photos Jeon-Yves Létourneau, LA PRffiSE Luc Forget.Acier sans titre.de l'UQAM parce qu'on y regarde le minéral comme une matière à maîtriser par l'intermédiaire d'une technique savamment contrôlée, est ici sur-représenté.Ces jeux de coulisse sont révélateurs bien entendu mais encore moins que les valeurs qui y sont prônées.Ainsi en réexposant une ancienne oeuvre d'Yves Trudeau en métal, on se trouve à citer un vocabulaire qui pendant les années soixante était revendicateur mais qui maintenant s'est figé totalement.Cette inclusion incompréhensible explique fort bien le dilemme dans lequel la sculpture québécoise s'est placée d'elle-même.Ce n'est pas en répétant constamment les mêmes acquis et en invitant nos pères que l'art va changer la vie, au contraire.Encore une fois le milieu donne la preuve que sa réflexion ne vaut que pour le court terme.À voir aussi les réalisations figuratives récentes de Braitstein, on en vient à déconsidérer ce que ces sculpteurs cherchaient il n'y a guère longtemps pourtant.L'art terrestre de Mokrame constitué à même la pelouse du Jardin botanique avec laquelle il crée une dynamique, bien que cette proposition soit presque la seule à avoir compris et assimilé la notion de lieu, nous laisse tout de même songeur sur les redites de ce type de travaux.Comment se fait-il alors que les oeuvres de bois, celles que l'on jugeait trop près de Saint-Jean- Port-Joli autrefois, démontrant une pertinence inattendue?,£j,a pièce d'André Bécot notamment où l'on assiste à une décons^nàc-tion mesurée du mouvementftjut autant qu'aux images auxqi elle réfère.La pièce de Q; Jean Primeau aussi qui part simple tronc d'arbre dans 1< on a percé un trou réservé J emplacement et à une posi authentiquement humaine.Se ce que Ton peut communier, à ces pièces, à des sentiments\" nous dépassent tout en accepi que notre perception y soit res[ tée, de cette perception indétal ble de l'espace et du temps d| lequel nous vivons et que ce g( de travail se charge d'interprèj En ce sens les oeuvres de petit mat ne nous ramènent qu'à échelle, une échelle que les bfjd d'un joaillier de la rue Sherbn pourrait convoiter pour sa rnji marché.Décidément quand i'irt descend dans la rue, ou les jlr-dins, on serait en droit de demj der à ses protagonistes (tes comptes.Quand les sculpteurs cesseï de dire qu'ils font l'éducation peuple parce qu'ils devancent \\i société, «le peuple» en effet a< tera des propositions qui retli un monde qu'ils ignorent.Il prêt à regarder, toucher, bouger autour, rentrer à l'intérieur, parler, parce qu'il sentira qu'on lui ouvre un monde qui correspond à une véritable entrée en matièri ^L'ANIMATION AU MUSEE DES BEAUX-ARTS le rire est de rigueur ¦1 «Tenue négligée et rire de ri-j™ gueur.» J Voilà l'avertissement qu'il faudrait placer à l'entrée du Musée Kles Beaux-Arts pendant toute la Jdurée de l'exposition sur VArt du feiftétna d'animation Ce serait une ?façon comme une autre de rappeler aux Montréalais qu'un musée {peut être autre chose qu'un cimetière d'oeuvres d'art, que l'art vivant peut encore y trouver place et que, parmi les nombreuses fa-jfctfrs d'accéder à la beauté, 3'ajiimation peut constituer l'un rdtjs modes privilégiés, agréable et Jinof fensif par surcroît.[LUC PERREAULT Chapeau bas donc à Pierre Thé-»berge - un ami de longue date du {cinéma - qui a eu l'idée de mettre Jsur pied cette exposition en 4'accompagnant d'un bloc de films ïquî permettront aux néophytes «comme aux initiés d'embrasser Jd'un seul coup d'oeil toute l'histoire du cinéma d'animation.'Indirectement, cette exposition rend hommage à des institutions le chez nous qui, au fil des ans, nt contribué à bâtir la réputation Je Montréal sur la scène internationale.Reconnu aujourd'hui commue un centre important, l'un des ftix ou trois peut-être au monde, îontréal doit fritte réputation en >mier lieu à RJNF.John Grier- son a su, dès la création de l'Office en 1939, s'entourer d'animateurs, Norman McLaren en tête.Par la suite, ses deux studios d'animation, français et anglais, ont fait école.Si l'animation est l'art du possible, c'est à l'ONF que tout a débuté pour nous.Si tout a débuté à l'ONF, tout s'est accéléré à la Cinémathèque québécoise.Ça se passait en 1967, au moment de l'exposition universelle.Le même musée qui accueille aujourd'hui cette exposition, avait pour la première fois ouvert ses portes à l'animation.Ce fut pour la cinémathèque l'occasion de recueillir et de conserver une masse considérable de documents reliés à l'histoire du cinéma d'animation.Louise Beau-det \u2014 qui a pris une part importante dans la mise sur pied de la présente exposition \u2014 consacre depuis tout son talent et son énergie à maintenir vivant cet héritage en l'enrichissant sans cesse et en créant autour du noyau d'animateurs de l'ONF un intérêt constant pour ce cinéma.Signalons également la part de plus en plus grande que la Société Radio-Canada se taille chez nous dans le secteur de l'animation.L'Oscar du meilleur court métrage remis cette année à Crac de Frédéric Back a souligné avec à propos la qualité du travail qui s'y accomplit.Notons enfin que le Festival du cinéma d'animation d'Ottawa qui se déroulera à nouveau en août témoigne de l'importance que cette forme d'expression a pris chez nous.Place à Phumour Après une visite de l'exposition, un détour par l'auditorium s'impose.Prenons un titre au hasard, par exemple celui qui ouvre la séance intitulée L'animation et l'opéra, entrons voir Opéra de Bruno Bozzètto.Chaque seconde de ce film (il dure douze minutes) est une source constante de renouvellement, d'humour débridé, une explosion de couleur et de gags où se glisse en filigrane une satire féroce de notre civilisation du prèt-à-jeter.Rires garantis.L'humour pour moi constitue une des fins de l'animation.C'est pourquoi j'y reviens.Le programme intitulé Pastiches hollywoo-diensse termine sur deux films de Tex Avery.Tex Avery est l'un de mes favoris.Ses films ne passent jamais à la télévision.L'humour noir à forte dose de non sens qu'il utilise pour caricaturer les cartoons américains de la belle époque représente l'une des expériences les plus décapantes auxquelles le cinéma d'animation puisse s'adonner.S'y précipiter sans faute.Nous avons aussi nos propres satiristes.Francine Desbiens et Btorre Hébert dans Le corbeau et ïfyrenard se payent joyeusement Gertie the Dinosaur.1914.Plume et encre de chine sur papier, collé sur carton.\\ - la tête d'un maudit frança connu sous le nom de Jean de Lafon-taine.Au même programme \u2014 justement intitutlé Satires\u2014 Every ChildChaque enfant d'Eugène Fedorenko utilise adroitement les talents des Mimes électriques pour dénoncer l'égoïsme des adultes face à l'enfance.y a vraiment de tout dans ce panorama.On a consacré une place importante aux pionniers, qu'ils soient européens, américains (dont l'inévitable production des studios Disney avant qu'elles ne deviennent pourries) et même canadiens.Bien sûr, le cinéma de l'ONF n'a pas été oublié.Il a droit, à juste titre, je crois, à une part importante des séances.Plus ardues, davantage destinées aux connaisseurs, certaines pro, lions abordent des avenues mŒis accessibles.C'est le cas As séances consacrées au films figuratifs, à l'ordinateur eSà James A.Whitney (ce dernier
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