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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1982-08-12, Collections de BAnQ.

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[" On mode d'épargne SUPÉRIEUR Nos certificats de DEPOT GARANTI , intérêt annuel de 1 an ÉCONOMIE ET HNAMCB 6 TRUST GENERAL CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 12 AOÛT 1982 Le CN se prépare à subir un trimestre désastreux mm Loin de se réjouir du revire-™ ment spectaculaire accompli au cours du premier semestre, le Canadien National se prépare à subir ce qui pourrait devenir le trimestre le plus désastreux de son histoire.PIERRE D'AMOUR_ Déjà en rapport avec cette crise, le CN a entrepris une révision en profondeur de sa structure corporative.Quelques 3,000 employés ont été mis à pied depuis le début de l'année et 5,000 postes, dont la majorité à Montréal, seront retranchés d'ici à la fin de 1982.Mais ce n'est pas tout.Maurice LeClair, président du CN est formel: «Si l'économie ne donne pas de signe de reprise en 1983, un nombre semblable de postes seront lestés».Les pertes du seul mois de juillet oscillent entre $20 et $25 millions et le mois d'août ne s'annonce guère mieux.Ces chiffres inquiètent au plus haut point la direction du CN.«Il n'y a pas de quoi de péter les bretelles.Le troisième trimestre nous forcera à prendre des grandes décisions.Certaines feront mal», prédit sombrement M.LeClair, ce chirurgien devenu le médecin au chevet de la plus importante société de la Couronne au pays.Ce juillet «catastrophique» est dû principalement au ralenti traditionnel de l'été qui, estime M.LeClair, est plus aigu cette année à cause de l'état de crise de l'économie canadienne.«L'économie devrait reprendre légèrement en septembre pour nous éviter le pire», espère-t-il.Ce «pire» est de taille.Si le rythme enregistré durant les mois d'été se poursuivait jusqu'en octobre, les pertes du troisième trimestre dépasseraient $67 millions, record de la première période, pour frôler $75 millions.Au plus bas mot, le recul que devra accuser le CN à la fin de cette troisième tranche de l'année tournera autour des $40 millions, effaçant d'un coup sec les progrès d'avril, mai et juin.Et si cette tendance se maintenait jusqu'à la fin de l'année?«Ce serait un maudit problème», avoue franchement le président du CN, «je n'ose presque pas y penser».Restructuration Le revirement de $100 millions du deuxième trimestre, surprenant de l'aveu même du CN, est le fruit d'un examen de conscience entrepris sous la direction de M.LeClair dès le début de l'année.«On a décidé de procéder comme s'il n'y aurait pas de reprise avant 1983.On a donc gelé la plupart des projets d'expansion et d'amélioration.Tout sera revu au mois de février prochain, avant le début de la saison des constructions» Ainsi, le CN a reporté tout le projet d'expansion dans l'Ouest, qui inclut le dédoublement de la voie ferrée, pour un an, économisant ainsi $64.6 millions au deuxième trimestre de 1982.«Il est probable que ces travaux seront gelés pour deux ans puisque nos prévisions d'augmentation de la demande accusent maintenant deux années de retard», explique le président du CN.En tout, une vingtaine de projets majeurs ont été reportés au budget des immobilisations, ce qui fera épargner $200 millions au CN cette année.Mais ce n'est que la pointe de l'iceberg, «les coupures faciles», d'après M.LeClair.Les «grandes décisions» dramatiques s'imposeront à l'automne, une fois les résultats du troisième trimestre connus.Mais le nouveau patron du CN n'a pas l'intention d'attendre les premiers tirs pour préparer ses fortifications.Les gestionnaires du CN entreprennent déjà une étude approfondie de la structure corporative de cette société de la Couronne.- Depuis deux semaines, une équipe se penche sur la restructuration de CN Rail.Il est notamment question d'étudier les effets d'une réduction des cinq régions administratives du CN à trois.- D'ici à deux semaines, un nouveau service de planification et de marketing verra le jour pour «nous donner une attitude plus agressive dans le marché», selon M.LeClair.- On étudie aussi la rationnali-sation de la division cammion-nage.Il est, en outre, question de centraliser l'administration des 15 compagnies de transport routier du CN.- Le CN poursuit ses négociations avec Air Canada pour l'administration conjointe de ses hôtels.- Les Messageries du CN et la division Terra-Transport de Terre-Neuve seront appelées à subir «des modifications détaillées» avant la fin de 1983.Mises à pied M.LeClair n'est pas sans savoir que ce chambardement entraînera des mises à pied.Mais il n'y a pas d'autre recours,, selon lui.«Bien sûr on pourrait emprunter, mais cela voudrait dire hypothéquer l'avenir et je ne veux pas faire cela.On est également sollicité de toute part pour subventionner nos sous-traitants.Il n'en est pas question, le CN n'est pas une entreprise de charité! » Maurice LeClerc: «Certaines décisions feront mal».Les coupures de postes, qui pourraient totaliser entre 8,000 et 10,000 à la fin de 1983, affecteront principalement la région de Montréal, où sont concentrés les services administratifs du siège social.«Dans ce cas précis, on tend à se concentrer sur l'équipe administrative pour réduire les effets des coupures à l'échelle du réseau opérationnel», explique M.LeClair.Tous ces postes ne se traduisent pas nécessairement par des mises à pied.Le CN entend se servir, en premier lieu, de l'attrition et des retraites anticipées pour réduire ses effectifs.Toutefois, il est bon de noter que des 4,063 retranchements de postes effectués au cours du premier semestre de 1982, 3,000 ont occasionné des mises à pied temporaires ou permanentes.Demain: L'avenir troublé des Messageries-CN et le Nid de corbeau.Lalonde pousse la ligne «6%-5%» à Montréal mm Marc Lalonde, ministre de ™ l'Energie et des Ressources accompagné de trois de ses collègues du cabinet fédéral, Pierre Bussière, Charles Lapointe et André Ouellette, a mneontré, hier, à Montréal, .uAë,nbrochette d'hommes d'affaires de première importance, représentant les principaux secteurs de l'activité.MICHEL ROESLER_ Cette réunion s'inscrivait dans le programme mis de l'avant par le gouvernement pour convaincre Dome Petroleum semble piétiner aa (PC, Reuter, CDJ) \u2014 Les ™ deux importantes décisions que la société albertaine Dome Petroleum a' prises récemment pour tenter de se renflouer risquent fort de ne pas atteindre leurs buts, selon la plupart des analystes financiers.Dome Petroleum, qui a connu une expansion spectaculaire depuis un an, est écrasée de dettes.La compagnie, qui a payé cher l'acquisition du groupe Hudson Bay Oil & Gas, l'an dernier, doit $8 milliards à ses créanciers; elle doit notamment rembourser, à la fin du mois prochain, $1.4 milliard.Pour se procurer des liquidités, Dome a entrepris deux démarches.D'une part, elle a cédé à des intérêts britanniques, pour $270 millions américains ($340 millions canadiens), une importante partie de ses opérations pétrolières internationales; d'autre part, elle a tenté depuis quelques jours de racheter un important bloc d'actions priviligiées de sa filiale Dome Resources sur les marchés boursiers de Toronto et de Montréal.Or, dans un cas comme dans l'autre, les analystes s'interrogent *sur le succès de ces initiatives.Selon lan Doig, de la maison Merrill Lynch Canada, les actifs internationaux cédés avant-hier par Dome pouvaient facilement être évalués à $1 milliard (américains).«Le fait que Dome se soit contentée de seulement $270 millions indique sans doute que les banquiers de la compagnie lui ont fait comprendre qu'elle n'avait pas tellement le choix: elle devait vendre à n'importe quel prix pour se procurer des liquidités», a-t-il souligné.Pour sa part, Bill Payne, porte-parole de Dome, a déclaré être satisfait du prix obtenu.Selon lui, la valeur des actifs en cause n'était guère supérieure (de $5 à $10 millions) au prix obtenu.La deuxième initiative de Dome, soit la tentatve de racheter, au prix de $50 pièce, quelque 10 millions d'actions priviligiées de sa filiale Dome Resources, a connu un succès mitigé.Ces titres valent $57.50 et rapportent un dividende annuel de $5.75.Dome espérait, par cette opération, épargner près de 90 millions; toutefois, elle n'a pu acquérir qu'un peu plus de quatre millions d'actions, ce qui correspond à une épargne nette de $35.8 millions.les différents agents économiques canadiens du bien fondé de sa politique de réduction volontaire des revenus et salaires.Ottawa veut ainsi inciter les entreprises comme les travailleurs à n'accepter que des augmentations de revenus et de salaires de 6 pour cent en 1982 et 5 pour cent en 1983.A Montréal, les ministres ont été bien accueillis et après une réunion qui a duré plus de deux heures dans le cadre pittoresque des Ecuries d'Youville, Marc Lalonde a déclaré que ses invités avaient répondu positivement à ce programme en y apportant des nuances toutefois.C'est ainsi que les sociétés minières qui perdent de l'argent actuellement, n'auront pas d'autres choix que d'augmenter leurs prix lorsque la crise sera terminée.Noranda Mines, aux dires du ministre de l'Energie, perd actuellement $500,000 par jour.Egalement les hommes d'affaires voudraient que le gouvernement ait une politique de taxation plus souple à leur égard et souhaiteraient voir Ottawa réduire ses dépenses de façon significative.Pour Marc Lalonde, la situation actuelle incite tous les Canadiens à accepter des diminutions de revenus; sauf les chefs syndicaux a-t-il précisé.De leur côté les hommes d'affaires déclarent qu'il n'est plus possible de continuer comme par le passé.Aujourd'hui les augmentations de salaires doivent correspondre à la réalité économique, il faut plus de productivité, plus de travail et des revenus raisonnables.D'autres réunions de ce genre vont avoir- lieu à travers l'ensemble du pays et seront présidées par la plupart des membres du cabinet fédéral.Les faillites sont deux fois plus fortes qu'en 1981 r?|| Au cours des sept premiers mois de l'année, le Canada a connu une période désastreuse en ce qui concerne les faillites d'entreprises.Le nombre des faillites au pays a en effet augmenté de 40 pour cent; ce chiffre cache cependant une réalité plus pénible: les montants en cause, indice encore plus révélateur, ont plus que doublé.MICHEL ROESLER_ De janvier à juillet 1981, 4,472 entreprises canadiennes ont déclaré faillite; le passif global de ces faillites atteignait $566 millions.Cette année, pour la même période, 6,275 entreprises ont du déclarer faillite, en entraînant des pertes de $1.2 milliard.Ces chiffres compilés par le ministère fédéral des Consommateurs et Corporation reflètent assez bien la situation tragique de l'économie canadienne, la pire depuis la dernière guerre.En juillet seulement, il y a eu 2,257 faillites d'affaires au Canada, représentant un montant de $164 millions, comparativement à 527 en juillet 1981 pour un total de $69 millions.Le Québec relativement épargné Au Québec, la situation reste grave avec une augmentation de 43.5 pour cent du nombre des faillites commerciales (2,626) entre janvier et juillet et de 75 pour cent en montants d'argent perdu, soit $430 contre $246 millions En juillet seulement, les pertes ont doublé, passant de $29 millions en 1981, à $58 millions, pour un nombre de faillites atteignant 314 cette année contre 229, l'année dernière.Toutefois, la performance québécoise en termes d'argent perdu se compare avantageusement à la moyenne canadienne: il y a un an, le Québec, en volume, était responsable de 43.4 pour cent des faillites canadiennes; cette année, cette proportion dépasse à peine 35 pour cent.Cela est du à un fort accroissement des faillites au Manitoba, en Alberta mais surtout en Colombie-Britannique où elles sont passées de janvier à juillet 1982, de 274 à 515, ce qui est déjà une augmentation considérable mais faible par rapport à leur implication financière.En 1981 (es faillites ont coûté en Colombie-Britannique, $35 millions et, en 1982, pour la même période, $216 millions.En Ontario, le nombre des faillites est inférieur à celui du Québec en volume comme en valeur, mais leur importance s'est considérablement accrue.La valeur des faillites a augmenté de 91 pour cent en une année, pour la période allant de janvier à juillet, passant de $185 millions à $352.4 millions.Leur nombre s'établit à 2118 par rapporta 1602 en 1981.En juillet la valeur des faillites, dans cette province, a plus que doublé pour atteindre les $42 millions contre $18.2 en juillet 1981.Les faillites personnelles En ce qui concerne les faillites personnelles, la situation est aussi tragique.Si les montants ne sont pas révélées, leur nombre est une bonne indication de la situation dans laquelle se trouvent de nombreux consommateurs.Ainsi au cours des sept premiers mois de l'année 16,506 Canadiens se sont déclarés en faillite comparativement à 13,043 en 1981 pour la même période.Pour le seul mois de juillet il y a eu 2257 cas de faillite personnelle contre 1462 en juillet 1981.Au Québec il y a eu 4928 faillites personnelles entre janvier et juillet et 566 pour juillet seulement.Le surintendant nationale des faillites, Dale Brazzeau, a déclaré hier que les affaires canadiennes dégringolent à un rythme qu'il n'avait vu et « pourtant,a-t-il ajouté, j'occupe cette fonction depuis de nombreuses années.» La construction repart mais ne dépassera pas 1981 ma La construction domiciliaire ™ a dégringolé de 44 pour cent, dont l'unifamiliale de 55 pour cent, au cours des six premiers mois de l'année.Corvée-Habitation «va sûrement relancer le domiciliaire mais ne va réussir qu'à stabiliser l'industrie de la construction dans son ensemble».LAURIER CLOUTIER_ Les cinq premiers mois de l'année dans l'industrie furent «franchement désastreux, la chute devenant particulièrement aiguë au second trimestre», mais la fin de 1982 permettra de regagner le terrain perdu.Au total toutefois, le niveau d'activités de 1982 ne pourra qu'égaler grosso modo celui de 1981, comme celui de 1983 d'ailleurs.Dévoilant sa lie Analyse annuelle de l'activité dans l'industrie de la construction en conférence de presse hier, Jean-Luc Pilon, chef de section main-d'oeuvre au Service de la recherche de l'OCQ (Office de la construction du Québec), prévoit pour cette année 31,000 mises en chantier et 43,000 l'an prochain, contre 29,645 en 1981.Toutefois, comme plusieurs projets ne seront amorcés qu'à la fin de 1982 et complétés seulement en 1983, Jean-Luc Pilon annonce une légère baisse des activités cette année, le nombre d'heures travaillées diminuant de cinq pour cent à 95.9 millions.Corvée-Habitation mise sur 20,000 mises en chantier additionnelles d'ici à avril 1983 et 30,000 autres d'ici à mars 1984 mais «on ne pourra atteindre un tel niveau.Le programme fut d'abord lancé à la hâte», la baisse du taux d'intérêt n'est garantie que pour trois ans, les gens n'anticipent pas de hausses substantielles de reve- nus, les loyers demeurent bas, etc.L'industrie devrait peut-être se lancer dans d'autres formes d'habitation (quadruplex), en ville plutôt qu'en banlieue.En 1981, le nombre des entrepreneurs actifs a baissé de huit pour cent à 16,262 qui ont embauché 94,372 salariés, trois pour cent de moins qu'en 1980, travaillant toutefois durant 100.9 millions d'heures, une hausse de 0.8 pour cent grâce au règlement de placement de 1978.Les heures travaillées ont dégringolé de 19.6 pour cent durant les cinq premiers mois de 1982, atteignant le plus faible niveau d'activité depuis 1971, en chute de 50 pour cent par rapport à celui de 1976.Même la construction non domiciliaire a continué de chuter malgré la très bonne performance de l'industriel.Toutes les régions furent affectées mais l'Ouest du Québec s'en est mieux tiré.Réactions mitigées à l'accord automobile avec le Japon mm L'annonce d'une «entente ver-™ baie» entre Ottawa et Tokyo pour réduire de 23.5 pour cent les importations de voitures japonaises au Canada en 1982, soulève des réactions mitigées chez les concessionnaires de voitures américaines et niponnes de Montréal.Pour les uns, c'est trop et pour les autres, pas assez.PIERRE D'AMOUR_ Le ministre fédéral du Commerce, Ed Lumley, a déclaré hier à Ottawa que les deux pays s'étaient entendus «verbalement» sur un niveau acceptable d'importation.En vertu de ce «gentleman's agreement*, 153,000 voitures orientales franchiront les frontières canadiennes cette année.L'entente est rétroactive au 1er janvier, ce qui signifie que seulement 63,000 autos seront admises entre juillet et décembre puisque 90,000 avaient déjà été importées durant le premier semestre de 1982.L'accord, qui stipule en plus que le Japon négociera un niveau de contenu canadien acceptable pour l'industrie des pièces canadienne, ne s'appliquera pas aux véhicules commerciaux.Cette nouvelle crée, évidemment, une certaine animation dans l'industrie de l'automobile nord-américaine.L'Association canadienne des fabricants des pièces automobile se réjouit des négociations sur le contenu canadien qui doivent s'ammorcer le mois prochain.Chez les géants nord-américain de l'auto, on est moins enthousiaste.Mais à Montréal l'annonce de M.Lumley ne réjouit personne.Pour Denis Ménard, directeur des ventes chez Mont-Royal Ford, les 63,000 nouvelles japonnaises sont «un autre coup de pied dans le corps» que les concessionnaires de voitures américaines devront assumer.«Cela va ralentir notre rythme de vente.Ottawa aurait dû être plus stricte et limiter davantage les importations».Cette crainte de volume réduit se manifeste également chez les marchands d'autos japonnaises.André Houle, de Houle Toyota, croit que cette réduction involontaire de son inventaire constitue «un cas de discrimination pur et simple».Malgré ces limitations, les marques niponnes s'accapareront 20 pour cent du marché canadien de l'automobile en 1982.Une entente Ottawa-Chrysler est attendue aujourd'hui I 1 OTTAWA (PC) \u2014 Les gou-™ vernements fédéral et onta-rien doivent faire connaître aujourd'hui les modalités d'une entente passée avec la société Chrysler qui permettrait la création d'une usine de moteurs diesel.Quelque 1,000 nouveaux emplois seraient ainsi créés.\"Le gouvernement fédéral a conclu une entente avec Chrysler-Canada et Perkins Engines (succursale à part entière de Massey-Ferguson), mais c'est tout ce que Je puis révéler à l'heure actuelle\", de dire un porte-parole du ministère de l'Industrie.Les modalités de l'entente seront révélées conjointement par le ministre Herb Gray et son homologue ontarien, Gordon Walker, lors d'une conférence de presse, à Windsor.L'entente met fin à des mois de négociations sur l'avenir réservée l'usine de moteurs de Chrysler, à Windsor, qui fut fermée en août 1980, provoquant 2,000 mises à pied.i Ottawa et Toronto étalent déjà venus en aide à Chrysler, en 1980, en lui garantissant-des prêts de $200 millions.Indices Montréal: 242.03 (+ 0.33 ) Toronto: 1392.51 (-0.02) Now York: 777.21 (- 2.09 ) CANADIEN -18/100 79.62 -to*rPRESSE, MONTREAL, JEUDI 12 AOÛT 1982 3-M10 LU OU - M.Gary D.Bray, président de B.C.S.I.(Systè-'rjje» de communication Bell Inc.), a le plaisir d'annoncer la rfominution de M.J.Cole au .poste de Directeur Rénéral.succursale régionale du Oué- M.Cole ussuinera la respbn-sabilité totale des opérations rJcJ'a compagnie au Québec, incluant les bureaux de Montréal et de la ville de Québec.Dans fiçtto fonction, il sera responsable de l'organisation complète de service, notamment les ventes, l'installation, ainsi que l'entretien de systèmes téléphoniques dans le marché d'interconnexion pour la communauté d'affaires.\"Avant de se joindre au groupe H.C.S.I., il a tenu, pen dant les Iti dernières années plusieurs postes cadres chez 'Bell Canada.Il a acX-»x:t / I t a i Prix Eaton 3 pour 3.49 Aussi: tailles 8 à 14 Prix Eaton 3 pour 4.49 9.Chaussettes pour garçons, en nylon et coton.En uni marine, blanc, brun, gris ou avec rayures de couleur contrastante dans le lot.Pointures 8-10%.Prix Eaton j paires pour 3.99 Aussi: pointures 6-8%.Prix Eaton «j paires pour 3.19 Eaton Centre-ville, 4e étage, et à où par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, St-Bruno, Beloeil, Ottawa, Sherbrooke, Ste-Foy et Galeries de la Capitale.Rayons 211 et 232.Venez ou téléphonez: 842-9211 Frais minimes de manutention pour *\u2022 la livraison des commandes de moins de 15.00.Frais de traitement \u2022¦ applicables aux commandes de moins de 100.00 payables sur .livraison.\u2022 \u2022 Frais de livraison imputables aux commandes livrées en dehors du circuit de livraison Eaton.t \u2022 N.B.Les personnes de ' 65 ans et plus sont « exemptées des frais de \u2022 manutention et de traitement sur i présentation d'une \u2022 preuve d'âge.4 « .« n EN TOUTE ÙMiJU&HCe/ ! I i Y LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 12 AOÛT 1982 JiEMONDK ¦m Italie: pour Spadolini une mission difficile \u2022 » ¦j ROME (Reuter) \u2014 M.Gio-i™ vanni Spadolini, président du conseil démissionnaire, a accepté de tenter, malgré la méfiance socialiste, de former le J2e gouvernement italien depuis 1945, en essayant de remettre sur pied la coalition de cinq partis qui s'est effondrée la.semaine dernière.¦ \u2022 ; Le président Sandro Pertini a officiellement invité le chef du petit Parti républicain et premier président du conseil depuis ja fin de la Deuxième Guerre mondiale à ne pas être démocrate-chrétien, à tout mettre en Oeuvre pour former un nouveau gouvernement, charge que M.Spadolini a tout de suite qualifiée B'extrêmement difficile.a « Il a déclaré à la presse qu'il entamerait ses consultations sans plus attendre, avec l'espoir de réussir à raviver la coalition de centre-gauche.Il fera tout ce qui tjst en son pouvoir pour éviter des élections anticipées.¦ l ; Les socialistes ont affirmé hier Îue la reconduite de M.Spadolini ans ses fonctions était du «ré-dhauffé» et la plupart des observateurs politiques jugent minces ses chances de réussite.Ils s'accordent pour dire qu'à moins d'une formule inédite pour former une nouvelle majorité, la consultation électorale anticipée semble inévitable.Le président Reagan défend l'augmentation des impôts ¦ BILLINGS (Reuter, AFP) \u2014 ™ Le président Ronald Reagan, qui avait promis un budget en équilibre, a exprimé hier, en termes particulièrement imagés, sa répugnance à l'idée d'adopter un budget caractérisé par un énorme déficit.«Pour un président conservateur comme moi, devoir accepter un déficit de plusieurs milliards de dollars.disons que c'est comme se pincer le nez et embrasser un porc», a-t-il déclaré à l'occasion d'une cérémonie marquant le centenaire de Billings, un centre touristique et économique des montagnes Rocheuses.M.Reagan, qui avait prévu d'aller passer une semaine de vacances en Californie, a décidé d'annuler ses projets et de rentrer hier soir à Washington pour tenter de vaincre les réticences exprimées au Congrès sur ce budget.I! a riposté aux critiques de ces concitoyens pour lesquels le projet de budget représente le plus lourd accroissement de la fiscalité de l'histoire des États-Unis.Moins de 20 pour cent des $98,9 milliards escomptés en trois ans au titre de l'accroissement de la fiscalité seront constitués de nouvelles taxes, l'essentiel devant provenir de la lutte contre la fraude fiscale et l'amélioration de la collecte des impôts, a-t-il affirmé.«Préférez-vous réduire le déficit et les taux d'intérêt en augmentant les recettes par une ponction fiscale auprès de ceux qui ne payent pas leur juste part ou préférez-vous laisser se développer le déficit budgétaire, les taux Le président Reagan salue la foule de son chapeau de cowboy à son arrivée à Billings, au Montana.d'intérêt et le chômage?», a interrogé le président américain.M.Reagan a une nouvelle fois rejeté l'idée d'accroître les investissements publics pour maintenir l'emploi alors que le taux de chômage, le plus élevé enregistré aux États-Unis depuis plus de 40 ans, est passé à 9,8 p.cent en juillet.M.Reagan, considéré comme l'un des présidents les plus conservateurs qu'aient eus les États-Unis, affronte la grogne de la droite a-méricaine et la fronde de plusieurs dizaines de représentants républicains, fermement opposés à son projet d'augmentation des impôts.Ce projet, déjà voté par le Sénat, pourrait venir devant la Chambre des représentants dans une dizaine de jours.Il prévoit une augmentation des impôts indirects de $98,9 milliards étalée sur trois ans, notamment des taxes sur les cigarettes, le tabac et les communications téléphoniques.Les conservateurs américains se demandent si le président Reagan, élu pour réduire les impôts et les dépenses de l'État, est toujours «reaganien».DÉPÊCHES ¦I PAR 69 VOIX contre 27, le Sénat américain a approuvé une résolution appuyée par l'administration Reagan prévoyant que les Etats-Unis pourront utiliser des armes pour combattre une agression cubaine.Ses partisans estiment que cette résolution ne fait que réaffirmer la politique américaine, dont «la doctrine Monroe» de 1823, qui veut que les Etats-Unis s'opposeront à toute agression militaire étrangère sur le continent.En revanche, les sénateurs qui ont voté contre redoutent qu'elle ne soit interprétée à l'avenir comme une autorisation du Congrès pour l'utilisation de troupes américaines contre Cuba, à l'image de la célèbre résolution du Golfe du Tonkin de 1964 pour le Vietnam.NOUVELLE INCURSION militaire sud-africaine dans le sud de l'Angola contre les bases de la SWAPO.C'est le quatrième raid d'envergure lancé par Pretoria depuis le 21 août 1981.Pretoria précise que ses forces de sécurité avaient lancé cette opération à la suite de «la récente découverte de documents secrets de la SWAPO qui révèlent le double jeu de la SWAPO» durant les négociations sur l'indépendance de la Namibie.IMPORTANTE MANIFESTATION à Szczecin en faveur de Solidarité.Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont, en effet, manifesté leur soutien a Solidarité, à l'occasion des obsèques du fils et de la bru de M.Marian Jurczyk, l'un ries fondateurs du syndicat et proche collaborateur de M.Lech Walesa.Le fils de M.Jurczyk, Adam et son épouse Da-nuta, se sont suicidés en se jetant par la fenêtre de leur appartement.Les mobiles de leur geste n'ont pas encore été déterminés.L'INDE prête à accueillir le sommet des non-alignés.Mme Gandhi a répondu positivement à la demande irakienne de tenir en Inde le sommet des non-alignés prévu initialement à Bagdad.En, attendant, le chef de l'Etat eu-., bain, M.Fidel Castro, devrait conserver, par intérim, la présidence du mouvement jusqu'en février prochain, date à laquelle.Mme Gandhi prendrait sa succession.La décision définitive de.réunir ce sommet à New-Delhi sera prise lors d'une réunion extraordinaire des ministres des, Affaires Etrangères, dont la date et le lieu seront annoncés, aujourd'hui à New-York par le Bureau de coordination du mouvement.TROIS BATEAUX de pêche argentins ont été interceptés par des navires de guerre britanniques autour de l'archipel des Ma-louines.On sait que Londres a remplacé la zone d'exclusion totale de 200 milles par une interdiction à tout navire ou avion militaire argentin de s'approcher %\u2022 moins de 150 milles de l'archipel.Cette mesure est aussi valable pour tous les avions et toutes les ' embarcations civiles, donc l'es bateaux de pêche, à moins qu'ils n'aient une autorisation.Ce sont les premiers incidents enregis-' très dans l'Atlantique-sud depuis-la reddition des troupes argentines à la Grande-Bretagne le 24 juin dernier.LEONID BREJNEV et Erich Honecker, secrétaire-général du Parti socialiste unifié est-allemand, ont condamné, hier, les1 Etats-Unis pour mener «une croi^ sade contre la communauté so-' cialiste».Les deux hommes d'Etat expriment d'autre part leur solidarité avec le peuplé arabe de Palestine, la Syrie et lé Liban, et condamnent les ¦crimes sanglants d'Israël qui profite de l'aide directe et du laisser faire de Washington».Aujourd'hui, vendredi, samedi Polojamas à prix spéciaux jusqu'au samedi 14 août .Poloiama pour fillettes, fait d'un tricot 2- Polojama «Klondyke» Eaton pour le coton et polyester.Imprimé devant g«Ç°ns, fait de coton et polyester.1 de coton et polyester, imp.sur fond blanc.Encolure, poignets et Encolure en pointe.Rayé manne et chevilles rouges.Tailles 8 à 14.Prix Eaton 12.99 ch.Tailles petite, moyenne, grande ou forte.Prix Eaton 11.99 ch.Eaton Centre-ville, 4e étage, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, 3.Même modèle dans les tailles 4,6 St-Bruno, Beloeil, Ottawa, Sherbrooke, ou 6X.Ste-Foy et Galeries de la Capitale.Rayons 211 et 232.Venez ou téléphonez: 842-9211 Prix Eaton 8.99 ch.Frais minimes de manutention pour la livraison des commandes de moins de 15 00.Frais de traitement applicables aux commandes de moins de 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