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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-11-20, Collections de BAnQ.

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[" UNE ORGIE DE CHRYSANTHÈMES Plus de 2,000 de ces plantes font la joie de milliers de visiteurs jusqu'au 15 décembre au Jardin botanique de Montréal.*2 1 f/VYVV i n WWr- y DU FOOTBALL DIMANCHE APRÈS UNE GRÈVE DE 57 JOURS page D 2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS DAMERIQ 1 ^ MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1982, 98# ANNÉE, n° 270, 234 PAGES, 12 CAHIERS : CHEZ CLOUTIER.Tél.: 384-4990 _ SERGE PARENT, PHARMACIEN 1221 EST.RUE FtEURY Tft?/ IMAISON 7 JOURS MOINS UNE Le Front commun CSN-CEQ-FTQ a reporté d'une semaine au moins sa menace de grève générale, consentant à reprendre les négociations sur la base d'un compromis qui pourrait aller jusqu'au gel des salaires de ses 200,000 membres.Les coordonnateurs des trois centrales syndicales ont fait savoir qu'ils avaient été autorisés à explorer de nouvelles possibilités d'entente, entre autres un gel modulé des salaires pour une période de temps qu'il conviendra de déterminer.page B 1 * 1 ¦ ¦ K wm ; RE?! t am ^9 DES CITOYENS EDETO DES PROGRÈS DANS LE SECTEUR PUBLIC PAR MICHEL ROY page A 6 EX-CONFIDENT DE LÉVESQUE DEVENU LIBERAL V DR MARC LA VALLEE DIT AVOIR NEGOCIE UN DON DE $300,000 DE LA FRANCE AU P0 page A 7 LES MAISONS CHAMBRES: UN TYPE DE LOGEMENT EN VOIE DE DISPARAÎTRE A MONTRÉAL QuesecAiQ \\CBST 4&jQ£UK Que ¦ PERSOMve/Y'/qiT RAPPGodMeMewr / page A 12 LOP£RA DE MONTRÉAL DES SUGGES CADEAUX PAR CENTAINES UN ENCART DANS D'AUJOURD'HUI Amour, meurtre et folie forment les thèmes dominants de cet opéra, le plus important de Donizetti, qui prend l'affiche 5\"y§~^T~~ \" mardi soir pour sept SOMMAIRE 4 J\\ ' représentations à la Annonces classées- A 15, D 6, m MÉ-*- Place des Arts.«Lucia F 2 a F 23 ^\u2022VféSCÎ \u2014 Lammermoor», Arts e» Lettres C 1 à C 25 ^__^ \\ Ce$* l,*listoire de \u2014Cinéma.C 14 \\ ¦ ^ \\ deux famillles qui Bandes dessinées.Z 8 - Ifs \\Z \\ $e détestent, avec Bricolage.F 5 Ç ^ >^-V- V ., Carrières et professions - Z 1 à Z 7 , ; \\ / V^^^l tOUt C® T*?'V?\" Décès, naissances, etc.D 16 t \\ Lnmmar-moor.Oonlietti Ouverture de U Viaggio a Roimx Roaaini Récitatif et air de Canio.\u2022 Rec»?«r'.Ve*N la gmboe *.au 1er acte do PaçilaccL.Leoncavallo Ballet du 2e acto de Akia Verdi Air de Mario Cavaradosai.\u2022£ lucevan le «telle t.au 3e acte de Toaca.Puccini CLAUDE OINORAS_ À l'entracte, on se demandait ce qui se passait.En première partie.Pavarotti \u2014 saluant les bras en croix (comme crucifié par la gloire.), son fameux mouchoir blanc pendant de sa main gauche \u2014 avait chanté quatre airs, au milieu d'évidents problèmes vocaux.Ce qui avait pu passer pour un chat dans la gorge, dans le premier air, «Recondita armonia», n'était plus un chat mais un détestable petit parasite qui accompagna le chanteur dans les trois airs suivants, c'est-à-dire jusqu'au «Lamento di Federico» inclus.La voix comme telle était restée partout très belle, l'articulation très nette et la justesse, absolument irréprochable, mais il y avait cet enrouement, qui venait à tout moment voiler la production vocale.Le chanteur en était manifestement conscient, et la seule expression digne de ce nom qui accompagna l'exécution de ces quatre premiers airs était moins celle de Mario Cavaradossi, d'Oronte, du Chevalier des Grieux et du Frédé-ri de Daudet et Cilèa, que celle, affligée, de Luciano Pavarotti qui, non pas parce qu'il a 47 ans mais parce qu'il chante trop, qu'il chante trop n'importe quoi, qui se multiplie trop à droite et à gauche, qui force sa voix, sent celle-ci se détériorer.Pavarotti a récemment tourné un film \u2014 Yes, Giorgio\u2014 dans lequel il incarne un chanteur aux prises avec des problèmes vocaux.Le film \u2014 personne ne s'en doutait, lui encore moins que quiconque \u2014 serait donc autobiographique.Le public lui-même \u2014 plus de 17,000 personnes \u2014 qui lui avait fait une ovation debout, à son entrée en scène, à 20h24.applaudit cette première partie mais sans faiie entendre de bravos; on entendit aussi des sifflets (qui, bien sûr, dans ce pays, peuvent être interprétés de deux façons différentes.) Ce public fut également déçu de constater que la sonorisation n'était pas du tout celle qu'on lui avait promise.La voix était recueillie par deux microphones placés devant le chanteur et très nettement amplifiée par 28 haut-parleurs juchés au-dessus de lui, haut-parleurs qui par ailleurs donnaient aux cordes de l'orchestre un son assez métallique.Le chanteur passa manifestement le temps de l'entracte à rectifier sa «situation vocale».Rentré en scène, il offrit, de la grande Scène du tombeau au dernier acte de Lucia di Lammcrmoort une interprétation absolument inoubliable: irréprochable techniquement, sublime vocalement (à l'exception d'un très bref signe de l'enrouement de tout à l'heure, vers la fin) et émouvante à tirer les larmes.Je ne croyais pas Pavarotti capable d'atteindre de tels sommets d'émotion, .rajouterai même que le public ne se rend probablement pas compte du degré de beauté et de noblesse.de cette interprétation du récitatif et air de Lucia.Les fameux «Sanglots de Paillasse» furent, également, mémorables: Pavarotti, ayant retrouvé sa voix, c'est-à-dire tous ses moyens, joua véritablement devant nous le tragique personnage de JÊm '¦-*r ' m Luciano Pavarotti a conquis les 18,000 personnes qui assistaient hier, au Forum, au spectacle qu'il présentait au profit de l'Orchestre symphonique de Montréal Canio.L'enrouement ne se manifesta à peu près plus jusqu'à la fin du concert.«E lucevan le stelle» provoqua une ovation \u2014 délirante, cette fois \u2014 de la part des 17,000 personnes debout, et à laquelle le chanteur répondit par des saluts vers la foule et vers les gens placés derrière lui.par des baisers, les bras en croix encore, des sourires, etc.Un inspecteur de libéré sans conditions Photo Armand Trottier LA PRESSE Rappelant son chef d'orchestre \u2014\u2022 qu'on avait d'abord pris pour le Colonel Sanders mais qui se révéla un fort bon accompagnateur en la personne de Emerson Buckley \u2014 Pavarotti ajouta au programme imprimé l'air célèbre de L'Eli-sir d'amore, de Donizetti.«Una furtiva lagrima», et \u2014 j'ai alors cru que le Forum allait s'écrouler \u2014 le célébrissime Torna a Sur-riento.GRC Alors qu'il devait subir son procès dès lundi, devant jury, pour l'enlèvement et la séquestration d'un jeune avocat montréalais, en 1972.et ce dans le but de le recruter comme informateur, l'inspecteur Bernard Blier, de la Gendarmerie LEOPOLD LIZOTTE_ Royale, a enregistré un aveu-surprise à la deuxième accusation, hier après-midi, et obtenu immédiatement la plus grande mesure de clémence possible, de la part du juge André Chaloux, soit une libération inconditionnelle, qui le laisse sans antécédent judiciaire, et lui permet de continuer sa carrière comme policier fédéral.C'est la première poursuite qui aboutit de cette façon, depuis la tenue des enquêtes Macdonald et Keable.et on a par ailleurs appris que le quadragénaire qui a déjà passé la moitié de sa vie dans la Gendarmerie Royale, a été assigné comme témoin au procès de son compagnon de travail Richard Daigle, qui devrait normalement débuter la semaine prochaine devant un jury de langue anglaise.La clémence accordée par le juge Chaloux résulte par ailleurs de la suggestion commune formulée tour à tour par le procureur de l'accusé, Me Harvey Yarosky, et le procureur-chef de la Couronne.Me Jean-Pierre Bo-nin.Le premier avait tout d'abord relaté succintement les circonstances du crime reproché au prévenu, soit «l'invitation» faite en juin 1972 à un jeune stagiaire de la Commune juridique dirigée par Me Robert Lemieux, Me André Chamard, à monter dans une voiture banalisée de la GRC,a-lors qu'il venait de prendre le chemin du Palais de Justice.Se croyant apparemment appréhendé, le jeune avocat avait, sans résistance, été conduit dans la direction de Saint-Hyatinthe, et finalement dans un cul-de-sac où l'on avait stationné le véhicu- le.pour tenter de l'amener à servir d'informateur sur les relations pouvant exister entre des détenus pour terrorisme et ce bureau d'avocats que l'on tentait de surveiller de plus en plus étroitement.Le jeune Chamard avait ensuite été abandonné sur une route secondaire déserte, et il lui avat fallu revenir dans la métropole par ses propres moyens L'avocat du prévenu soutient que son client a été lourdement châtié, déjà, par l'énorme publicité faite autour de cette affaire et par le fait qu'il a du vivre pendant des années, tout d'abord avec l'appréhension d'être inculpé, puis par la crainte d'être condamné et de voir sa carrière policière ruinée.En accordant au prévenu la libération inconditionnelle souhaitée, le juge Chaloux fit remarquer que, de toute évidence, Blier avait montré plus de res- pect pour ses supérieurs que s pour la loi à laquelle il devait rester soumis comme tout le; monde.Mais il convint que le tout; avait été fait dans une tentative ! de mieux servir la collectivité et ; que l'excellent travail qu'il a ac- ; compli depuis cette époque dé- -montre qu'il est déjà réhabilité.; ce travail bien fait lui ayant même mérité une promotion d'importance, il y a quelques an- ! nées.Les aveux de Blier lui sont évidemment tout personnels, mais il n'est maintenant pas impensable que certains de ses confrères de travail , embarqués dans le même bateau, soient enclins à l'imiter ultérieurement, en raison de l'attitude adoptée par le procureur-général du Québec, devant la suggestion de clémence totale faite par la défense, et agréée par la Couronne, dans ce premier cas.Accusé de vol de poussière d'argent La poussière n'est générale-jnent pas chose fortement convoitée par les voleurs, qui peuvent même la trouver gênante, lorsqu'il risquent d'y laisser leurs empreintes.Mais il y a poussière et poussière.Denis Pellerin, pour sa part, aurait affectionné (et cela peut se comprendre) la poussière d'argent, que l'on peut notamment récupérer dans les centres de radiologie, au moment du nettoyage des appareils de Rayons-X ou de la disposition des pellicules usées.Mais ce «hobby» apparemment fort payant l'a conduit hier après-midi devant le juge Jean Falardeau, où il a été accusé à la fois de vol, recel, supposition de personne et fraude.Et il se peut qu'il soit amené à faire son petit tour de plusieurs autres palais de justice du Québec.Dès hier, d'ailleurs, il a pris le chemin de Saint-Jérôme pour y être accusé de délits commis à Ste-Agathe, semblables à ceux dont on l'a accusés à Montréal.Il serait passé dans les hôpitaux en lieux et place du récupérateur officiel, qui avait une entente avec ces institutions, et il aurait pu réussir à tromper parce qu'il avait déjà travaillé dans une entreprise semblable.On compte que la valeur de la poussière ainsi volée d'adroite façon s'élèverait, au bout du compte, à une somme fort importante, compte tenu du prix courant toujours élevé de ce irié-tal, une fois recyclé.Devant la cour montréalaise, le jeune débrouillard a nié toute culpabilité, choisi un procès devant jury, et son enquête préliminaire a été reportée au 30.la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTEE, 7, rue Saint-Jacques, Montreal H2Y 1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières o LA PRESSE sont également réservés.\u2022 Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 «¦ Port de retour garanti.ABONNEMENT\t285-6911\tANNONCES CLASSEES\t Le service de» abonnements\test ouvert\tCornmondts\t285-7111 de 7h a 1 8h\t\tdu lundi ou vendredi 9h o 17k\t REDACTION\t285-7070\tPour chonoer du Ivndi ou vendredi % a 16H30\t285-7205 PROMOTION\t285-7100\tGRANDES ANNONCES\t COMPTABILITÉ\t\tDétaillons\t285-7202 \t\tNational, Télé Pritit\t285-7306 Grand*s annonces\t285-6892\tVoconcts, voyogtt\t285-7265 Annonces classées\t285-6901\tCorrièris et professions, nominations\t285-7320 [LA MÉTÉO AUJOURD'HUI: Min.: 2 Max.: 12 ENSOLEILLÉ DEMAIN: PEU DE CHANGEMENT LOTO 6/36\tPROVINCIAL Ut six numéros\tU numéro gantant gagnants sont: 6\u201411 \u2014 12 \u2014 20 \u2014 22 \u2014 25 complémentaire: 5\tdu gros lot do $500,000 ost 4903635 Lot numéros du\tMINI-LOTO mlse-tôt sont:\tU billet numéro 24*092 1\u20149\u201410\u201412\trapporte $50,000 La Quotidienne Tirage d'hier 0909 Numéro-boni Québec Abitibi Outoouais Lourentides Cantons de l'Est Mauriac Québec Loc-Saint-Jean Rimouski Gaspésie Baie-Comeau Sept-llet Canada Victoria Edmonton Régine Winnipeg Toronto Fredêrictoo Halifax Chorlottetown Saint-Jean États-Unis Min.2 0 0 -2 -4 -2 -4 -7 -7 -8 -8 M».10 12 12 10 8 6 8 6 6 5 5 Averses Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Boston Buffalo Chicago Miami New York 3 5 11 21 13 Ma» 9 Nlle-OHéans 14 Pittsburgh 18 S.Francisco 27 Washington 18 Dallas 19 6 12 8 14 25 15 16 16 16 MM.0 -19 -15 T10 8 2 3 2 1 Moi.Au,ovrd 'Us,, 5 Averses -12 Neige \u20145 Venteux 0 Venteux 11 Averses 10 Ensoleillé 8 Nuageux 9 Ensoleillé 5 Ensoleillé les capitales MM.Amsterdam 9 Athènes 12 Acapulco 22 Berlin 5 Bruxelles 4 Buenos Aires 16 Copenhague 6 Genève 3 Hong Kong 21 le Caire 14 Lisbonne 10 Londres 7 12 Modr.d 16 Moscou 33 Mexico 10 Oslo 9 Paris 24 Rome 8 Séoul 10 Stockholm 24 Tokyo 23 Trinidad 17 Vienne 10 MM.Ma.1 14 2 9 16 24 -3 -2 4 6 8 -1 13 19 2 12 14 12 2 18 30 5 ï i i : LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1982 AVEC LE COMPLEXE GUY-FAVREAU la presse A 3 Fin des grands projets fédéraux au Québec ; ROMÉO LEBLANC SOULIGNE QU'OTTAWA CONCENTRERA DORÉNAVANT SON ACTION DANS LE DOMAINE DOMICILIAIRE Le Complexe Guy-Favreau, situé face au Complexe Desjardins, dans le centre-ville de Montréal, sera parachevé plus tôt que prévu.À moins d'imprévus, en effet, les travaux seront terminés avant la fin de 1983 et l'on assistera alors à l'occupation des deux immeubles à bureaux par les fonctionnaires fédéraux de la région de Montréal, occupation qui n'était originellement prévue que pour le printemps 1981 PIERRE VENNAT Si la nouvelle est excellente pour tous ceux qui attendent avec impatience d'occuper les lieux, les quelques centaines d'ouvriers qui y travaillent et qui deviendront, par la force des choses, chômeurs peut-être plus tôt que prévu, devront chercher dans la construction domiciliaire de nouveaux débouchés.Le ministre des Travaux publics, Roméo Leblanc, qui est également responsable de la So* iété canadienne d'hypothèques et de logements, a en effet déclaré hier midi, suite à une visite du chan- CTCUM: les chauffeurs refusent toujours de signer la convention à moins que les membres en décident autrement, La Fraternité des chauffeurs d'autobus et des opérateurs de métro ne signera pas de convention collective tant qu'il n'y aura pas d'entente avec la CTCUM sur un protocole de retour au travail.Le président Jacques Bigeault se dit prêt à reprendre les pourparlers avec la CTCUM pour essayer de s'entendre sur un protocole satisfaisant.Si une entente s'avère impossible, il ira voir ses membres afin de déterminer quels moyens prendre pour obtenir gain de cause.LDSA BINSSE C'est la réponse qu'il a donné hier à la lettre de Lawrence Ha-nigan, le président directeur général de la CTCUM.Dans cette lettre, M.Hanigan invite la fraternité à signer dès maintenant la convention collective, sur laquelle il y a entente depuis presque deux mois, afin que les quelque \\ 000 membres puissent bénéficier le plus rapidement possible de leur rétroactivité et des nouveaux taux de salaires.Quant au reste, M.Hanigan rappelle que la commission est toujours disponible « pour discuter et, le cas échéant, trouver des solutions raisonnables à tout problème qui pourrait exister ».Dans sa lettre à la fraternité, M.Hanigan ne répond pas à la demande syndicale de soumettre à l'arbitrage obligatoire les quatre points majeurs en suspens dans le protocole : trois congédiements, trois suspensions survenues en mai dernier; le paiement du temps perdu ( variant de deux à quinze jours) pour les 130 travailleurs mis à pied et deux jours de salaires non-payés lors du lock-out de la CTCUM en janvier 1982 lors d'une grève des employés de 1-entretien.Les employés de bureau de la CTCUM ont signé leur convention collective cette semaine.Quant aux employés de l'entretien, ils s'apprêtent à se joindre à la grève générale, illimitée et illégale des syndiqués du front commun CSN-FTQ-CEQ lorsqu'elle sera déclenchée.tier, qu'aucun autre projet du genre n'était envisagé au Québec par le gouvernement fédéral à l'heure actuelle.Ceci dit, les efforts d'Ottawa dans la construction domiciliaire au Québec seront importants dit-il.Ainsi, au seul Complexe Guy Favreau, on construira deux tours qui comprendront 87 logements d'une chambre à coucher, 45 de deux chambres et six logements de trois chambres, soit un total de 138 unités nouvelles de logement dans le centre-ville de Montréal.L'administration du projet est confiée à la Société municipale d'habitation de Montréal, la SCHL assurant un prêt hypothécaire de l'ordre de S7 millions.Par ailleurs, deux autres tours de logement comprenant 178 logements seront mises en chantier d'ici peu.Cette deuxième phase est estimée à $9 millions de dollars.Elle est parrainée par Habitations Desjardins du centre-ville, un organisme sans but lucratif formé par la Fédération des Caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'ouest du Québec.Ottawa fournira des subventions pour environ $1,3 million dans ce projet.M.Leblanc a évidemment profité de l'occasion qu'il avait de rencontrer les journalistes montréalais pour les assurer que le cabinet Trudeau est bien conscient des difficultés économiques du Québec et décidé à faire quelque chose et que justement, son gouvernement a contribué à la construction de plus de 3 000 unités de logement au Québec, en 1982 souvent et que les subventions accordées représentent, à ce seul chapitre, près de $465 millions, répartis sur les 35 prochaines années.Le ministre était accompagné de trois députés fédéraux, soit son adjoint parlementaire, Jean-Claude Malépart, de Sainte-Marie; Jacques Guilbeault, de Saint-Jacques, là où est situé le Complexe Desjardins et Raymond Savard, de Verdun.Au même moment, un autre ministre fédéral, Gilles Lamon-tagne, responsable de la Défense nationale, attirait les médias dans le port de Montréal.Quant à eux, les députés fédé- raux de l'île Jésus, parmi lesquels la présidente des Communes, Jeanne Sauvé, qui représente un des comtés de Laval à Ottawa, donnaient une conférence de presse dans l'après-midi à l'hôtel de ville de l'endroit pour annoncer une injection de plus de $1 million pour l'aménagement des berges et de pistes cyclabes à Laval.Le Parti libéral fédéral ayant maintenant un nouveau directeur des communications au Québec, en la personne de M.Stéphane Chennec, il n'en fallait pas plus pour se demander si les députés li béraux fédéraux, à l'instar de leurs adversaires traditionnels les députés péquistes du grand Montréal, avaient l'intention de se lancer dans une opération de « visibilité accrue » sur la scène publique.Le député de Saint-Jacques, M.Jacques Guilbault, a déclaré à LA PRESSE qu'aucune stratégie n'avait été élaborée là-dessus et que la preuve en était qu'il ignorait que le ministre Lamontagne se trouvait à Montréal, dans le port, en même temps que M.Leblanc, lui, était au Complexe Guy-Favreau.Le ministre des Travaux publics du Canada, Roméo Leblanc, accompagné de trois députés libéraux du grand Montréal, a visité hier le chantier du Complexe Guy-Favreau, où les travaux pro- gressent plus vite que prévu.Finis toutefois les grands projets du genre au Québec, du moins pour un bon moment.photo Luc Perreault,LA PRESSE FERMÉE DEPUIS LE 5 NOVEMBRE Biscuits David revivra semaine prochaine La Biscuiterie David revivra la semaine prochaine.La compagnie l'a fermée le 5 novembre parce qu'elle était convaincue qu'aucun règlement n'était possible avec ses 141 salariés; mais elle revient sur sa décision cette semaine à la suite de négociations intensives, provoquées par l'intervention personnelle du ministre délégué au Travail, Reynald Frechette.USA BINSSE_ Le lock-out a été décrété en juin, et la reprise se fera doucement, selon les besoins de la production.Le rappel des employés ira progessivement et, selon un porte-parole patronal, il est encore trop tôt pour savoir si tous les employés seront rappelés L'entente signée mercredi est le fruit d'intenses négociations commencés à la fin de la semaine dernière alors que le ministre Frechette nommait deux médiateurs.Un hypothèse de règlement, déposé vendredi dernier, a été rapidement accepté par les parties.Les négociations ont continué au début de la semaine et ont abouti.En vertu de cette entente, les travailleurs ont accepté (dans une proportion de 92 p.cent) les offres patronales d'une convention de 30 mois.De son côté, la compagnie se rend aux conditions syndicales relatives au protocole de retour au travail.Sur ce point, Biscuits David tenait à congédier cinq employés à la suite de gestes posés sur la ligne de piquetage.Ceux-ci sont effectivement congédiés mais le syndicat a obtenu le droit de les défendre en arbitrage.Effective à partir de la date de la signature, le 17 novembre dernier, la nouvelle convention prendra fin en mai 1985.Elle prévoit des hausses horaires de $0,90 la première année, $0,90 la deuxième et $0,30 pour les six derniers mois.Le salaire horaire moyen en juin dernier était de $7,90.«Les derniers événements, a déclaré hier le président du syndicat CSN, Maurice Richard, ont démontré qu'il n'y avait pas de raison objective pour justifier une fermeture chez David, car le fond du contenu de la convention collective, l'ancienneté et les salaires, était réglé depuis déjà quelque temps » Il a ajouté qu'il serait grandement temps que le Code du travail soit modifié de façon à vérifier concrètement et dans les plus brefs délais le sérieux d'une menace de fermeture comme celle de Biscuits David.Le syndicat avait vivement réagi à la menace patronale de fermeture, au lendemain du rejet des offres, la qualifiant de «chantage visant à affaiblir le syndicat ».Lorsque ce « bluff » s'est concrétisé, le syndicat a alors sollicité l'intervention du ministre Frechette afin d'obtenir la nomination d'un médiateur extraordinaire.Louise Harel, député péquiste de Maisonneuve, est également intervenue auprès de M.Frechette afin d'éviter la perte de plus de 500 emplois (incluant les 72 cadres de la compagnie) dans son comté.Biscuits David est une division des Biscuits associés du Canada, dont la maison-mère est une multinationale britannique.La SAQ forcée de créer un précédent La Société des alcools du Québec créait récemment un dangereux précédent en acceptant de commercialiser une \u2022 Cuvée du bonhomme » (le mot « cuvée » est évidemment un peu fort) pour l'organisation du 29e Carnaval de Québec et en s'engageant à remettre à cette organisation $1 pour chaque bouteille vendue.Cette décision étonne, car elle ouvre toute grande une porte que la société avait jusque là gardée judicieusement fermée.On peut se demander comment la société s'y prendra dorénavant pour refuser le même traitement au Carnaval du souvenir de Chicoutimi, au Festival western de Saint-Tite, à la Grande Corvée, et que sais-je encore.Mais il fait bon de dire que, pour une fois, la SAQ n'a rien à se reprocher dans ce dossier où le ministère ne lui laissait pas d'autre choix que celui d'accepter.En effet, selon les informations reçues, l'entente tripartite ministère/SAQ/carnaval est en fait une entente bipartite ministère/carnaval ensuite imposée à la SAQ, laquelle a mis le ministère en garde devant les conséquences possibles de ce précédent.Un fait permet d'ajouter foi à cette affirmation : M.Claude Marier, porte-parole habituel de la SAQ, invite les journalistes à s'adresser au ministère pour toutes les questions concernant la Cuvée du bonhomme.Politiques bafouées Il faut savoir que ce précédent semble contrevenir à de nombreux articles de la politique de mise en marché de la SAQ, dont elle devra subir les conséquences même si elle n'y est pour rien.L'organisation du Carnaval de Québec n'est pas un restaurant au sens de la loi, et elle n'aurait normalement pas le droit de commercialiser une marque privée.Pour sa part, la SAQ joue le jeu en considérant ce produit comme s'il s'agissait d'un des vins de châteaux offerts occasionnellement aux consommateurs.Et elle déroge à une autre de ses politiques en autorisant l'organisation du Carnaval à promouvoir la vente (et môme à prendre des commandes sur des formules de la SAQ) de cette cuvée spéciale auprès des restaurateurs de la région de Québec, tâche normalement réservée en exclusivité au personnel de la SAQ.La seule comparaison valable à ce sujet : la grande disponibilité des produits sur les lieux lors du récent Salon des vins et spiritueux.Enfin, il est curieux de constater que la SAQ consentira à verser à l'organisation du carnaval $1 pour chaque bouteille de ce vin de coupage (préparé à partir de deux marques-maison de la SAQ) vendue $5,(>0 l'unité.Ce vin sera offert dans les succursales et les restaurants de la région de Québec entre le 3 janvier et le 28 février 1982.Comme on prévoit vendre de 3 000 à 5 000 caisses, l'organisation du Carnaval pourrait aller se chercher entre $35 000 et $G0 000.Consultation du public Parcs Canada présentera mardi, mercredi et jeudi prochains des audiences publiques sur l'avenir du Parc historique national Côteau-du-Lac.À la suite des fouilles archéologiques effectuées entre 1965 et 1968, le parc fut l'objet d'aménagements provisoires surtout destinés à l'accueil des visiteurs.La démarche actuelle vise à tâter le pouls de la population afin de connaître son opinion sur les deux options d'aménagement proposées.L'option « A » comprendrait la conservation du paysage actuel, notamment par la stabilisation et l'exposition des fondations des bâtiments, la stabilisation et l'interprétation des vestiges du canal à écluses.la stabilisation des ouvrages défensifs en terre, la conservation sur ses fondations actuelles du blockhaus octogonal et la conservation de la structure actuelle de la passerelle pour piétons.L'option « B » comprendrait la reconstitution du paysage historique, qui impliquera notamment la reconstitution du canal, la reconstitution volumétrique des ouvrages défensifs en terre, le déplacement vers ses fondations d'origine du blockhaus octogonal et la reconstitution du pont historique pour piétons.Il est bien évident que la dernière option paraît beaucoup plus attrayante pour les friands d'histoire.Mais après nous avoir mis l'eau à la bouche, Parcs Canada nous dit qu'il favorise l'option « A » pour divers motifs, notamment, dit-il, parce qu'elle s'inscrit mieux dans l'environnement actuel, paraît plus facile à concrétiser, et est plus conforme aux chartes internationales qui prévalent en matière de mise en valeur du patrimoine national.Si le sujet vous intéresse, les audiences débuteront à 20 h les 23, 24 (en anglais) *?t 25 novembre, au pavillon Wilson 4-B, rue Principale, à Côteau-du-Lac.L'évolution du vote d'opposition Devant certaines affirmations selon lesquelles l'électorat montréalais avait décidé de renvoyer l'opposition chez elle lors du scrutin municipal de 1978, il vaut la peine d'examiner les résultats.En 1974, le RCM et l'indépendant Nat Aronoff avaient enlevé 44 p.cent des voix et 19 sièges.Quatre ans plus tard, le RCM et le GAM se partageaient le même pourcentage (44 p.cent) des votes.et deux sièges seulement.En 1982, les deux partis se partageaient (niais largement en faveur du RCM, qui incidemment obtiendra le remboursement prévu par la loi électorale dans 52 districts sur 57) 51 p.cent des voix et prenaient 18 sièges.Il est donc difficile de prétendre que l'électorat avait renvoyé l'opposition chez elle.C'est l'opposition elle-même qui s'était éliminée en se divisant.Manque de jugement Midi, mercredi 17 novembre.Une voiture de la Ville de Montréal (immatriculée GM4119, numéro d'identification du véhicule 146A78144) est arrêtée dans le couloir de gauche de l'avenue Viger, tout juste à l'ouest de Sanguinet, bloquant la circulation dans un couloir stratégique puisqu'il donne accès à la rampe de l'autoroute Ville-Marie.La voiture est arrêtée devant un terrain de stationnement municipal de sorte qu'elle ne passe certes pas inaperçue.Trois heures plus tard, donc à 15 h , la voiture est toujours en place.Ou bien la voiture était en panne et il est incompréhensible qu'elle n'ait pas été remorquée en trois heures, ou bien elle était illégalement stationnée et la police aurait dû la faire remorquer depuis longtemps.Dans un cas comme dans l'autre, la situation est injustifiable.Le cadet des De Luc a en cellule Denis De Luca, le cadet des deux fils du directeur intérimaire de la police de la CUM, qui avait obtenu sa libération sous cautionnement avant-hier, était déjà de retour dans les cellulles hier.Quant à son aîné Marc, accusé, on le sait, de tentative de meurtre sur la personne d'un jeune homme, au bar Va/ent/na, toujours à Pointe-Aux-Trembles, il doit attendre son enquête préliminaire en prison.LA PARANOÏA EN MX LEÇONS LA VIOLENCE VERBALE À LA PORTÉE DE TOUS VENGEZ-VOUS POUR VOTRE MIEUX-ÊTRE JOB DE BRASÀ LHOSPfCE! NOTRE INVITEE: FRANCE CASTEL VOUS A M CHOC// i CROC LE MAGAZINE QU'ON HT ! EN VENTE PARTOUT li A 4 ?LA PRESSE, MONTRÉAL GRÂCE À SON PROGRAMME DE RÉCUPÉRATION DES COMPTES IMPAYÉS Le fisc québécois s'est enrichi de $370 millions QUÉBEC \u2014 Depuis qu'il a entrepris son programme spécial de récupération des comptes impayés, en avril 1978, le fisc québécois s'est enrichi de $370 \u2022 ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ PIERRE VINCENT de notre bureau do Québec *\u2022 \u2022- millions.Et le ministre du Revenu, Alain Marcoux.prévoit des entrées de plusieurs autres dizaines de millions de dollars d'ici à la fin de la troisième phase de ce programme, le printemps prochain.Le ministre Marcoux a confir-' mé, hier, à l'Assemblée nationale, au moment d'un débat avec questions commandé par le député libéral Michel Page, que 125,000 citoyens ou corporations étaient actuellement pourchassés par le fisc; il s'agit de gens qui n'ont pas payé leurs impôts depuis, parfois, presque vingt ans.Environ 400 fonctionnaires s'affairent à ces dossiers.L'opposition libérale a vigoureusement dénoncé cette opération, la comparant tantôt à une «opération tactique de brigade spéciale» et tantôt d'opération de sauvetage «pour remplir les poches trouées de M.Parizeau».Alors qu'il rapportait un cas d'une des victimes du fisc, le député libéral Gilles Rocheleau a eu, à un certain moment, cette envo- lée: «Je ne suis quand môme pas tellement sensible de nature, mais j'étais pogné les yeux quasiment pleins d'eau.Cela n'a pas de maudit bon sens qu'on en soit rendu à déterrer des cas en-dessous des tablettes.C'est de la Gestapo direct au Québec! » Son collègue Michel Page, lui, a mis en garde tous les citoyens du Québec de ne jamais jeter les documents relatifs à leurs déclarations d'impôt «parce que, un jour LIQUIDATION USINE D'UNITÉS MURALES TERMINE SON BAIL EN DÉCEMBRE GROSSE VENTE DE DÉMÉNAGEMENT Tout doit être vendu à prix ridiculement fou, on veut absolument rien déménager UNITÉ MURALE 2 pièces Incluant: portes en verre fumé, lumière intérieure, 20 po de profondeur pour télévision couleur et bar, 64 po de largeur x 2016 po de profondeur x 67 po de hauteur.Fini teck.incluant: Bar, compartiment TV, compartiments stéréo, portes coulissantes et tablettes ajustables.ÉLÉMENT 3 PIÈCES FINI TECK 299* Unité 3 pièces fini chêne clair et pacane Incluant: Bar, compartiment TV, compartiment stéréo et disques, éclairage intérieur, portes en verre fumé suspendues par des charnières en laiton.Dimensions: 84 po de large x 15 po de profond x 72 po de haut.499* Incluant: Bar, compartiment TV, compartiments stéréo et disques, portes de verre fumé et éclairage intérieur.ÉLÉMENTS 3 PIÈCES Chêne doré, chêne teck OUVERT DIMANCHE DE 1 OH A 16H, LUNDI AU JEUDI 9H À 18H, FERME VENDREDI ET SAMEDI.Centre d'Ameublement de Montréal FURNALLE SSL- 6969, route Transcanadienne, suite 98 «/¦ 1 HR*Ï Saint-Laurent (près de Cavendish) Tél.: I fcWWW r ou l'autre, le gouvernement du PQ (sic) peut venir vous réclamer des sommes d'argent pour des comptes qu'il prétendra que vous n'avez pas payés et qui peuvent remonter aussi loin qu'il y a dix-huit ans.» Le ministre Marcoux a demandé à plusieurs reprises de bien distinguer entre les comptes à recevoir, que le gouvernement va chercher en ce moment et les avis de cotisation.Dans ce dernier cas, la loi est formelle: le gouvernement ne peut remonter à plus de quatre ans, s'il décide de contester votre déclaration d'impôt.A l'instar des fiscalistes, les libéraux ont demandé, hier, au gouvernement de créer un tribunal administratif, une sorte de cour des petites créances pour les «victimes» du fisc, où le citoyen pourrait se défendre tout seul, et sans frais.Alain Marcoux a fait savoir qu'il avait déjà demandé à ses fonctionnaires d'accélérer leur réflexion sur le sujet et d'activer les pourparlers avec l'association québécoise des fiscalistes.DOSSIER DES JEUNES Gilles Baril s'impatiente I QUÉBEC \u2014 Gilles Baril, le plus jeune député de l'Assemblée nationale, s'impatiente devant le peu d'action du gouvernement pour répondre aux problèmes des jeunes.PIERRE VINCENT de notre bureau de Québec_ Dans une lettre qu'il vient de faire parvenir à ses collègues du Parti québécois, le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue demande tant au parti qu'au gouvernement de «se brancher».Gilles Baril s'inquiète, par ailleurs, que, quatre mois après l'engagement de Pointc-au-Pic de ramener 80,000 assistés sociaux sur le marché du travail, il n'a pas encore vu «l'ombre d'une cenne» pour des projets concernant les jeunes.«Il m'apparaît que notre gouvernement avance à pas de sénateur dans ce dossier, et je me demande s'il n'accouchera pas d'une souris,» écrit-il.Rappelant le consensus général de la société sur le fait que «nous sommes en train de sacrifier une génération» et souhaitant que le temps des beaux discours finisse, le député péquiste propose que l'on s'attaque tout di» suite à modifier les règles du jeu.«Le plus grand obstacle des jeunes, fait-il valoir, c'est le blocage structurel.Tout ce qui est dans les conventions ou dans les décrets, ce sont autant de barrières pour la jeunesse.» j ¦H Gilles Baril Photothèque LA PRESSE M Rencontrer un* pttonn* avec m»*n«» août», Ut mémmt affinités AIMER PARTAGER N '\u2022»»-'°,e \u2014 Collège de Montréal Institution privée déclarée d'intérêt public dirigée par les Prêtres de Saint-Sulpicc COURS SECONDAIRE COMPLET EXTERNAT POUR GARÇONS EXAMENS D'ADMISSION Pour la première année du secondaire les samedis 11 décembre 1982 et 8 janvier 1983 Pour les première et deuxième années du secondaire le samedi 15 janvier 1983 Durée: trois heures (de 9h à 12h) Apporter le bulletin de l'année en court et celui de l'année précédente (si ce n'ett déjà fait) Après entente, des bourses d'études sont disponibles Renseignements: 933-7397, poste 38 1931 ouest, rue Sherbrooke, Montréal H3H1E3 (Station de métro Guy) L'ex-détenu Juneau vient de célébrer avec sa femme, Lucille, son premier anniversaire de mariage.phoio René Picard, la presse mouvements religieux ou sociaux présents à l'intérieur du pénitencier: le Café chrétien, l'Association des visiteurs bénévoles aux détenus, l'Association des relations culturelles, le Ciné-club .?lançais, le Mouvement Couple et Famille.Rencontre-Amour, les Alcooliques anonymes, etc.Le « Playboy dominical » Et le dimanche, il se promenait d'un prisonnier à l'autre en leur tendant des exemplaires du Prions en Enlise.« C'est votre» Playboy dominical, leur disait-il.Si ça fait votre affaire, c'est correct.Si ça fait pas votre affaire, vous savez quoi en faire! >» Et il se rappelle que, le mercredi suivant, plusieurs prisonniers lui parlaient encore du petit livre qu'il leur avait refilé.L'action de Maurice Juneau, toutefois, ne s'est pas arrêtée là.Après avoir regagné Pair libre en 1980 et avoir repris des études qu'il avait abandonnées depui> bien longtemps, il a entrepris de-donner des conférences dans des écoles secondaires et des cégeps pour raconter à plus de monde possible sa « découverte du Seigneur».«Lorsque jetais en prison, dit-il aux étudiants, j'en suis venu à accepter ma sentence.J'étais heureux à l'intérieur de moi-même.C'était rien que mon.corps qui était derrière les bar-1 reaux.» Zm Aujourd'hui, l'ex-détenu Juneaû-devenu « témoin de la bonté de-Dieu », est employé comme aide! en alimentation au foyer d'aceuefl-Emilie-Gameiin.Et, heureux .futur papa, il vient de célébrer avee.' sa femme Lucille Boucher, qui l'a; attendu pendant toute son incarcération, son premier anniversaire' de mariage.DÉTECTIVE , DEPUIS 1949 387-875?«Autorisé sous l'Acte concernant les agences de détectives du Québec» Licencié oar la Cité de Montréal Disparitions \u2022 infidélité conjugale \u2022 surveillance «divorce \u2022 preuve d'adultère \u2022 enquêtes criminelles \u2022 fraude \u2022 extorsion \u2022 surveillance d'employés \u2022 filature \u2022 toutes preuves pour la cour CONFIDENTIEL - DISCRÉTION ASSURÉE Exposition de peintures à l'huile récentes de Betty Galbraith Cornell, S.C.A.V «Lunchtime Hockey» 20 x 24\" Vernissage 22 novembre 1982 à 19 heures 30 en présence de l'artiste Vin et fromage EXPOSITION du 23 au 27 novembre Galerie Qitateow Ltée 1434 ouest, rue Sherbrooke, Montréal 849-9389 COLLÈGE DES EUDISTES 3535, boulevard Rosemont (entre lie avenue et Pie IX) Externat fondé et dirigé par les Pères Eudistes depuis 1 953 Institution privée reconnue d'intérêt public COURS SECONDAIRE COMPLET POUR GARÇONS ET FILLES EXAMEN D'ENTRÉE .\u2022 \u2022\u2022 En première secondaire Les samedis 4 et 11 décembre 1982, à 9h Les élèves doivent apporter le bulletin final de Tannée 1981-82, le bulletin le plus récent de l'année en cours et leur certificat de naissance On s'inscrit à l'examen d'entrée en composant le numéro suivant: 376-5740 Pour les autres années du secondaire (2, 3, 4 et 5): Examen d'entrée: le samedi 29 janvier 1983 Monsieur Maurice, ex-détenu.et témoin de la bonté de Dieu A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 20 NOVEMBRE 1982 PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER-D.LANDRY président et éditeur JEANSISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de l'information MICHEL ROY éditorialiste on chef Des progrès dans le secteur public La réponse du front commun CSN-CEQ-FTQ à l'appel du premier ministre témoigne d'un progrès encourageant sur la voie d'un règlement négocié dans le secteur public.Malgré les premières réactions grinçantes qui laissaient présager un durcissement des positions, on observait hier soir dans le communiqué des trois centrales et les propos des porte-parole syndicaux une évidente volonté de relâcher la tension et de rechercher les moyens d'une solution.M.Yvon Charbon-neau lui-même, parlant à la fois pour la CEQ et les deux autres centrales à Radio-Canada, s'est montré un peu mieux disposé que les jours précédents en évoquant les nouvelles conditions du dialogue.On notera d'abord que les syndicats décident de surseoir, au moins jusqu'au 27 novembre, à la simple possibilité d'une grève générale.C'était naturellement une condition indispensable à la poursuite des négociations.Elle est maintenant acquise.En deuxième lieu, les négociateurs syndicaux consentent à étudier le «cadre général de règlement» dont parlait le chef du gouvernement dans sa déclaration à l'Assemblée nationale.Troisième point, qui est capital: les négociateurs renoncent aux demandes d'augmentations salariales, sauf pour la protection du pouvoir d'achat des plus bas salariés.En clair, cela signifie que le front commun accepte l'idée d'un gel des salaires pour les trois prochaines années.En contre-partie \u2014 il fallait s'y attendre \u2014 les syndicats exigent le retrait de la Loi 70 en vertu de laquelle le gouvernement, rappelons-le, récupère unilatéralement durant le premier trimestre de 1983 la plus grande partie des hausses salariales que l'État a consenties en 1982 par conventions collectives a ses employés.Si la Loi 70 devait s'appliquer dans sa forme actuelle, la grande majorité des salariés toucheraient en 1983 des salaires inférieurs à ceux qu'ils reçoivent en 1982.D'autre part, le front commun insiste sur la protection de la sécurité d'emploi qui suscite des problèmes nombreux chez les enseignants par suite des modifications que le ministère de l'Éducation propose d'apporter au régime de travail des cotisants de la CEQ.Il est légitime et souhaitable que M.Camille Laurin veuille réaliser des compressions budgétaires; mais s'il est vrai que plusieurs milliers d'enseignants sont ainsi menacés par des mesures de redressement, les effets d'une solution aussi radicale seront finalement pires que le problème qu'on voulait d'abord résoudre.En quelques semaines, c'est-à-dire avant les Fêtes comme le demandait le premier ministre, il devient à présent possible de mettre au point un règlement équitable.Dans cette affaire, c'est la Loi 70 qui constitue encore l'obstacle majeur.Si le gouvernement consentait à la retirer et parvenait à réviser sur une plus longue période I équilibre budgétaire, il aurait finalement résolu à bon compte le contentieux des négociations.Mais l'optimisme et l'espoir en ces matières demeurent fragiles.Aussi, les appels lancés hier aux personnels des établissements de santé par l'archevêque de Montréal et l'inlassable président de la Coalition pour les droits des malades n'en restent pas moins nécessaires et impératifs.L'intervention publique de Mgr Paul Grégoire en faveur des populations hospitalières menacées par des débrayages est un fait nouveau et capital.Elle exprime en bonne partie le courant profond qui se manifeste dans toute la population, avec une force accrue ces derniers mois, contre l'idée même des grèves et autres perturbations que notre société a trop longtemps tolérées dans les établissements de santé.Hier encore, Mgr Grégoire dont le message interpelle la conscience des travailleurs d hôpitaux, et Claude Brunet qui appelle la population au secours en cas d'interruptions de service, auront certainement contribué à sensibiliser davantage des milliers de personnes à I injustice et à l'absurdité des grèves en milieu hospitalier.Il se trouve dans cette société des hommes et des femmes que les cris déchirants de Claude Brunet finissent par exaspérer.Alors il faut s'en réjouir: c'est le signe que Se président du Comité des malades accomplit une mission indispensable, parce qu'elle est civilisatrice.MICHEL ROY Reagan fera-t-il des propositions?On annonce comme particulièrement importante l'allocution télévisée que doit prononcer lundi soir le président Reagan.Entre-temps, un porte-parole officiel de Moscou déclare que si les États-Unis sont disposés à travailler à l'amélioration des relations entre les deux pays.l'URSS ne restera pas insensible aux appels à la coopération.Le porte-parole, M.Tikhonov, traduit, semble-t-il, la pensée du gouvernement et du Secrétaire général, M.Andropov, succédant, comme personne ne l'ignore, à Leonid Brejnev.Il est à remarquer, toutefois, que M.Andropov a omis jusqu'ici de s'engager personnellement.La question est de savoir si la disparition de Brejnev va permettre de tourner une page et offrir à tous les intéressés l'occasion de repartir à neuf sans perdre la face.Les événements de Pologne et d Afghanistan, pour ne rien dire de cent autres griefs, avaient tellement alourdi le contentieux sous le règne de Brejnev que le mot «détente» lui-même avait été chassé du vocabulaire.L'arrivée d'un homme nouveau à Moscou et l'essoufflement de l'équipe dirigeante a Washington devraient concourir à alléger l'atmosphère.On imagine mal M.Andropov, qui n'a certes pas eu le temps de s'incruster au pouvoir, s'ingé-niant à donner de grands coups d'épée pour prouver sa valeur.Au reste, le bruit court que le Secrétaire général, au temps où il assumait la direction du KGB, n'a jamais été particulièrement favorable à l'invasion de l'Afghanistan, action que M.Reagan, après M.Carter, n'a jamais cessé de reprocher vivement au Kremlin.Le président Reagan se trouve dans une situation assez différente, ce qui ne veut pas dire qu'il n accueillerait pas avec soulagement une pause.Ronald Reagan n'est plus tout à fait un homme nouveau à la Maison-Blanche.S il n'est pas personnellement fatigué du pouvoir, il commence à fatiguer un peu l'électeur.Son demi-échec aux élections du 2 novembre, dites de «mid-term», est instructif sur ce point.Les soucis domestiques ne manquent pas.Pendant que la plaie du chômage s'étend, les interrogations fusent au sujet d'un budget militaire qui va atteindre S214 milliards.L'administration éprouve quelque mal à faire la démonstration que cette somme ne dépasse pas la limite du raisonnable et de l'acceptable.Bien sûr, on peut toujours arguer que les budgets des armées ne restent pas sans effets positifs sur l'ensemble de l'économie nationale, encore que l'unanimité est loin d'être faite entre experts sur ce point.M.Weinberger, secrétaire à la Défense, a dû intervenir énergiquement auprès de ses collègues du cabinet désireux de détourner les ressources du Pentagone vers des oeuvres pacifiques, comme la sécurité sociale.Le Congrès propose en ce moment des réductions du budget de la défense.Avant de se résoudre à quelque forme de repli que ce soit, M.Reagan va demander aux Soviétiques des preuves tangibles de la droiture de leurs intentions.Il ne peut pas parler autrement.Les États-Unis, de leur côté, devront renoncer à faire de la question des droits de l'homme un préalable à toute négociation.Ovy CORMIIR //i Des tas De reucff tfuige pass&mt ereoe 7%ecu pounds Pflç.(//?UN CMft*T2>AN£ c est aux mai^ùcs* Pourquoi oL>Dir
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