La presse, 24 novembre 1982, D. Économie et finance
[" i TâUI 3 ans FIDUCIE PRÊTetREVENU 225 ouest.St-Jacques 288-12» * |j i vos Impôts Comment payer moins d'impôt personnel \u2014 liste de contrôle Nous vous avons soumis la semaine dernière une liste de questions se rapportant aux déboursés déductibles, aux dépenses d'intérêt et aux contributions à des régimes enregistrés d'épargne-retraite.Aujourd'hui, nous vous soumettons des questions sur les régimes enregistrés d'épargne-logement, sur les abris fiscaux et sur la déduction au titre de revenus de placements.ROGER GERMAIN, c.a.MICHEL LANTEIGNE, c.a.associés do Caron, Bélanger, Dallaire, Gagnon & Associés/Clarkson Gordon, Montréal Toute réponse négative à l'une des questions soulevées dans la liste de contrôle signifie qu'il vous est peut-être possible d'économiser de l'impôt en 1982.Régime enregistré d'épargne-logement Un régime enregistré d'épargne-logement («REEL») est mis sur pied pour permettre à un particulier d'accumuler des fonds pour verser un acompte sur une nouvelle résidence.De façon générale, aux fins de l'impôt fédéral, un particulier âgé de 18 ans ou plus qui n'a pas (ou son conjoint n'a pas) possédé en 1981 et en 1982 un logement peut verser une contribution déductible de $1,000 en 1982.Les contributions admissibles peuvent atteindre $10,000 et les fonds accumulés pourront être retirés libres d'impôt à la condition qu'ils soient utilisés pour être investis dans un logement de type propriétaire-occupant situé au canada.Aux fins de l'impôt du Québec, à compter de l'année d'imposition 1983, aucune déduction ne sera permise pour une contribution dans un REEL.Pour 1982, une déduction spéciale supplémentaire, jusqu'à concurrence de $2,000, peut être accordée si tout montant retiré du REEL est utilisé pour l'acquisition d'une nouvelle maison au cours de l'année 1982 ou des soixante premiers jours de 1983.Si vous ou certains membres de votre famille avez le droit de faire de telles contributions, vous êtes-vous assuré qu'elles seront effectuées d'ici le 31 décembre 1982?Si un enfant à voire charge est admissible à l'égard d'un tel régime, avez-vous songé à ce qu'il fasse une contribution afin de réduire son revenu net suffisamment pour vous permettre de prendre une exemption pour enfant à charge ou encore pour réduire ses impôts sur sa part du revenu fractionné?Abris fiscaux Un abri fiscal est un placement donnant droit à une réduction immédiate des impôts exigibles d'un investisseur.Certains de ces placements sont prévus spécifiquement dans la Loi de l'impôt sur le revenu.D'autres abris ne le sont pas et peuvent donc faire l'objet d'une attention particulière ou d'une contestation par Revenu Canada.Si votre revenu se situe dans une tranche supérieure, avez-vous songé à reporter l'impôt en investissant dans un abri fiscal?Connaisse/vous les abris fiscaux suivants disponibles en 1982: \u2022 les immeubles résidentiels à logements multiples?\u2022 les fonds d'exploration pour le pétrole et le gaz?\u2022 les fonds de recherche et de développement?\u2022 les transactions par arbitrage?\u2022 les fonds mutuels à l'étranger?\u2022 le régime d'épargne-actions du Québec?Est-ce que vos abris fiscaux constituent de bons placements, plus particulièrement en ce qui a trait: \u2022 au risque financier?\u2022 à la liquidité?\u2022 à la réputation des gens offrant l'abri fiscal?\u2022 aux frais d'administration?Déduction au titre de revenus de placements Cette déduction vous promet de gagner jusqu'à concurrence de $1,000 de revenus de placements canadiens libres de tout impôt.Les revenus admissibles comprennent: \u2022 Les revenus d'intérêt de source canadienne, \u2022 les dividendes imposables (montant majoré) de source canadienne et, sauf aux fins de l'impôt sur le revenu du Québec, les gains en capital imposables de source canadienne (avant la déduction des pertes en capital admissibles).Ces sommes doivent être reçues de personnes avec lesquelles le contribuable n'a aucun lien de dépendance.Du total des revenus admissibles à la déduction, il faut soustraire les frais d'intérêt sur les fonds empruntés pour gagner ces revenus.Si vous n'avez pas suffisamment de revenus de placements canadiens en 1982 pour utiliser pleinement la déduction de $1,000, Ave/vous songé à hâter la réalisation de revenus de placements en: \u2022encaissant tous les coupons échus sur obligations?\u2022vendant des titres canadiens afin de réaliser un gain en capital?\u2022 reconnaissant le revenu non pas quand il est encaissé mais quand il est à recevoir relativement à une source particulière de revenus?Si vous prévoyez utiliser le plein montant de la déduction au titre de revenus de placements, avez-vous songé?\u2022 à fractionner votre revenu?\u2022à investir dans des actions donnant droit à des dividendes en actions?\u2022 à reconnaître une ou plusieurs sources de revenus quand ils sont encaissés et non pas quand ils sont à recevoir?\u2022à acheter des obligations escomptées offrant un faible taux d'intérêt?\u2022à acheter des titres comportant un dividende ou un intérêt payable après 1982?Paul Desmarais n'a rien à MfJfl^Pi*» redire du projet de Loi s-31 ET FINANCE CAHIER D LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 1982 Le président de Power Corporation, Paul Desmarais, ne trouve rien à redire dans la décision du gouvernement fédéral de proposer le projet de Loi S-31, qui empêche les provinces et les sociétés d'État provinciales d'acquérir plus de 10 pour cent des actions d'une entreprise directement ou indirectement liée au transport interprovincial ou international.mm MICHEL ROESLER mwmm*m** ; Selon lui, les provinces recourent ou ont tendance à recourir à Etes méthodes indirectes pour mettre la main sur des sociétés privées, de ce fait, le gouvernement fédéral n'a pas tort de tenter de Jes empêcher de le faire en légiférant.Dans l'esprit du président de Power Corporation, c'est l'ingérence des gouvernements dans les grandes corporations canadiennes qui est criticable.Le secteur privé est plus compétent que l'État pour gérer ces af-, faires.Aussi même s'il déclare ne i i pas se préoccuper de l'impact du projet de Loi S-31 sur la Caisse de dépôt et placement, i) trouve assez normal qu'on calme les appétits de ces institutions gouvernementales.«Si le Québec, par l'intermédiaire de la Caisse de dépôt, a l'intention de s'ingérer dans le secteur privé, Ottawa a raison d'intervenir, a-t-il déclaré aux journalistes, au cours d'une conférence de presse impromptue, hier à Montréal.» Power Corporation est actionnaire du Canadien Pacifique dont la Caisse de dépôt détient 9.8 pour cent des actions.C'est pour l'empêcher notamment d'accroître cette participation, que les ministres fédéraux, André Ouellet et Jean-Luc Pépin, ont déposé le projet de Loi S-31.Actuellemnt Power Corporation a 6.4 pour cent des actions votantes du C.P.et une option pour en acquérir davantage.Interrogé pour savoir s'il allait réaliser celte option, le pdg de Power Corp.a déclaré que cela allait dépendre délia conjoncture.« IL Y A UNE ODEUR DE RÈGLEMENT DE COMPTES » Clair se demande si Ottawa cherche la faillite de Quebecair » QUÉBEC \u2014 Le ministre des Transports du Québec, Michel Clair, n'a pas encore fini de décoder la proposition de son homologue fédéral, Jean-Luc Pépin, sur Quebecair, mais il a l'impression, pour l'instant, que ou bien le gouvernement fédéral cherche à provoquer la faillite pure et simple du transporteur québécois ou bien il ne souhaite rien de moins que de ramener Quebecair à son point de départ, c'est-à-dire à son époque où il exploitait des avions à hélices sous le nom d'Air Gaspé.PIERRE VINCENT de notre bureau de Quebec Le ministre Clair réagissait, hier, en conférence de presse, à la proposition fédérale de créer une nouvelle société Quebecair avec le concours d'Air Canada.« Il n'est pas question, a-t-il prévenu au départ, que je vous donne la position définitive du gouverne- ment là-dessus.Nous avons besoin d'éclaircissements.» Michel Clair est en contact par téléphone avec M.Pépin depuis hier, il devait rencontrer les gens de Quebecair en fin de journée hier, et il fera rapport au Conseil des ministres aujourd'hui.«Je trouve bizarre, n'a-t-il pu s'empêcher de confier aux journalistes, hier, que, sous prétexte d'aider Quebecair, le gouvernement fédéral lui propose de faire faillite.Est-ce qu'on a demanddé à Dome de faire faillite quand on lui a consenti une aide financière de $500 millions?« Il y a comme une odeur de règlement de comptes, qui, en bout de ligne, n'aura d'autres effets que celui d'humilier employés et investisseurs de Quebecair, ainsi que le gouvernement du Québec et les contribuables », en déduit Michel Clair.Quant à la perspective de voir Air Canada mettre la main haute sur Quebecair, il se demande quel rôle il resterait alors effectivement au transporteur québécois.« Ce serait un retour à Air Gaspé?, interroge-t-il.On veut que Quebecair devienne une sorte de Region-nair?Si c'est ça, cela signifie 700 à 800 mises à pied.Cela veut dire des années d'efforts inutiles pour tenter de doter le Québec d'un service de transport aérien en français.» Le ministre Clair s'étonne et s'inquiète, par ailleurs, du « changement de cap » d'Ottawa au sujet du projet de fusion Quebecair-Nordair, qui, a-t-il expliqué, aura des conséquences majeures pour ceux qui ont investi des millions de dollars dans le transporteur québécois, convaincus que cette fusion surviendrait un jour ou l'autre et permettrait la rentabilité de la compagnie.Selon le ministre des Transports du Québec, Quebecair n'a pas besoin de $60 millions pour repartir d'un bon pied.« La compagnie est surtout étranglée à cause de son achat de quatre appareils B-737 de $15 millions chacun, dont elle n'a plus besoin depuis qu'elle a été éjectée du marché floridien.par Air Canada.Autrement, Quebecair n'a qu'une dette à long terme d'une douzaine de millions de dollars.» En attendant une décision définitive, le gouvernement du Québec continue de maintenir en vie Quebecair.en garantissant son crédit auprès des banquiers.Il semble que, pour l'instant, il n'y ait pas de problèmes financiers trop criants, puisque Quebecair réalise des profits imprévus en exploitant la ligne Montréal-Toronto, temporairement abandonnée par Nordair dont les employés font la grève.« Pour l'instant, assure le ministre Clair, le gouvernement ne perd pas d'argent.Mais, il n'en fait pas! » Les affaires des stations de ski s'annoncent prometteuses La centaine de stations québécoises de ski croient déceler que la saison 82-83 sera meilleure que celle de l'an dernier.LAURIER CLOUTIER Le temps particulièrement clément des deux dernières semaines a fait fondre la neige artificielle que certaines s'étaient hasardées à fabriquer.Mais les centres de ski constatent que les données préliminaires sur les ventes de billets de saison et les réservations de chalets dépassent celles de Tan passé à pareille date.Les prix, généralement, ne bougent pas ou augmentent de cinq à six p.cent.Hercule Boulanger, propriétaire du Mont Sutton, précise qu'il avait déjà vendu la semaine dernière 1,900 billets de saison, soit 300 de plus que les 1,600 de l'an dernier au même moment pour une augmentation de près de 20 p.cent.Pour toute la saison, il ne veut pas dépasser 2.300.Ses prix à la journée passent de $16 à $17 pour un adulte (demi tarif pour les enfants de moins de 13 ans).La semaine de ski coûte $59.Les réservations de chalets du Mont Sutton gagnent aussi du terrain sur l'an dernier.« Pour les Fêtes, c'est pratiquement tout réservé*, déclare Hercule Boulanger.Au Centre de ski Le Relais, de Lac Beauport, même augmentation assez importante des ventes de billets de saison.Jean-Claude Tremblay souligne que les ventes « dépassent non seulement celles de 1981 mais aussi nos prévisions ».Aussi président de l'Association des propriétaires de centres de ski du Québec, Jean-Claude Tremblay constate que ses collègues du Bas-du-Fleuve.de l'Estrie et des Laurentides connaissent des résultats aussi heureux.« Les gens ont décidé de passer l'hiver ici » plutôt que de prendre la direction des pentes de la Nouvelle-Angleterre ou de l'Ontario.« Certains offrent des billets de saison pour la famille, de quatre personnes et plus, à $-100.$150 et $500.À ce prix, les skieurs ont' droit à 75 heures par semaine, durant de 16 à 20 semaines.Tous les sports coûtent plus cher.Les grandes stations du Mont Tremblant et du Mont Saint-Anne demandent $800 mais offrent plus aussi ».« Plusieurs n'ont pas augmenté leurs prix de saison, d'autres de cinq à huit p.cent ».« Une journée de ski pour la famille de quatre personnes coûte de $35 à $45 dans la majorité des stations.C'est le même prix que l'an dernier ou une majoration de cinq à six p.cent.Le prix du Mont Tremblant passe de $60 à $68 ou $70.C'est la plus forte augmentation.Mais cette station se compare à Stowe et Killington du Nord-Est des USA où le prix par personne atteint de $28 ù $30 US.Les prix américains dépassent les québécois de près du double », lance Jean-Claude Tremblay.« Le Mont St-Castin, le Mont Hibou, le Mont Mayrand et le Mont Habitant par exemple ne demande que de $25 à $30».Si l'on ajoute le prix de l'essence et des repas, une journée de ski coûte de $60 à $90 à la famille.De plus en plus, elle économise toutefois de $15 à $20 de restaurant en apportant son lunch.Le président attribue surtout les meilleurs résultats aux campagnes publicitaires d'Ottawa et de Québec.« Le gouvernement québécois a multiplié par dix son budget publicitaire qui est passé de $125,000 à $1,045.000 pour mieux attirer ies Américains et les Ontariens.On devrait facilement battre 1981, malgré la conjoncture économique ».Le Québec compte un peu plus d'une centaine des stations de ski.L'Association en regroupe 15, sur un total de 67 importantes.Cela crée plus de 12,500 emplois et génère $200 millions d'affaires, dont $30 millions en taxes.« Le ski alpin demeure l'industrie hivernale numéro un.Le Québec profite de la proximité des villes de ces centres de ski : de 15 à 30 minutes de route contre de deux à trois heures aux USA ».; On dénombre 50 millions d'amateurs de ski alpin dans le monde, dont 14 millions aux USA, 1.4 million au Canada et 400,000 au Québec.Le Québec détient le potentiel d'un million de skieurs, conclut Jean-Claude Tremblav.-L'ECONOMIE QUI S'ECRIT Le tiers monde se fait marchand de canons Une cinquantaine de pays en développement produisent de nos jours du matériel de guerre.Ce phénomène nouveau surprend ù'auiant plus que certains fabriquent des armes modernes majeures: aéronefs, missiles, véhicules blindés et navires, qui est l'indice d'un changement important.JEAN POULAIN Cinq pays sortent du lot par leur production diversifiée.Ce sont l'Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, l'Inde et Israel.D'autres se lancent dans une politique d'accroissement rapide de leur industrie militaire qui a déjà atteint une taille significative: Ar- fentine, Corée du Sud, Indonésie, Igypte, Philippines, Taiwan, Corée du Nord et Singapour.D'autres n'interviennent que pour une partie des composants de systèmes d'armes.C'«st ainsi que 65 p.cent des composants de l'avion soviétique Mig 21 peuvent être fabriqués par l'Inde, ou 95 p.cent du char britannique Vijayanta, taux qui atteint 100 p.cent pour le missile anti-tank allemand Cobra, au Pakistan.Ces données font apparaître une caractéristique de la production militaire du tiers monde: celle-ci se fait par achats de licences auprès des grandes firmes d'armements des pays industrialisés et/ou par des filiales ou prises de participation de ces firmes.Il en résulte une nouvelle dépendance de cette production «nationale», à travers la livraison des pièces détachées que le pays ne fabrique pas ou encore le besoin d'alliages spéciaux, par exemple.C'est ainsi que le char argentin TAM est de conception ouest-allemande (Thyssen-Homschel), l'avion anti-guérilla argentin Pu-cara utilise un turbopropulseur français, l'avion italo-brésilien AMX, qui aura un moteur britannique Rolls-Royce.Cette production d'armes n'échappe pas aux lois économiques internationales, les groupes qui cèdent des licences touchant des royautés, allant même jusqu'à faire fabriquer des composantes à l'étranger qu'ils réimportent ensuite, comme l'Inde pour certains éléments de l'hélicoptère français Alouette, ou Israel pour le F-15 américain.Des exportateurs Mais le fait nouveau de ces dernières années, particulièrement marqué en 1981 est sans conteste l'irruption de pays du tiers monde dans le club très terme des exportateurs d'armements.Actuellement ces pays participent pour environ 3 p.cent aux exportations mondiales de matériel de guerre (alors qu'ils en importent les trois-quarts).Les plus dynamiques sont Isreël et le Brésil, qui concurrencent même les marchands de canons des pays industrialises.Le Brésil exporte des véhicules blindés, des avions d'entraine-ment, de patrouille et de reconnaissance et des navires.Israel, de son côté, vend des missiles, des avions de combat, des armes légères.Les principaux clients du Brésil sont le Chili et la Libye, ceux d'Israël étant l'Afrique du Sud et les dictatures sud-amériaines.Le but de ces exportations n'est pas seulement d'atteindre une certaine autonomie militaire mais aussi de développer une «industrie de croissance».Cette exportation d'armements n'est que l'un des «événements» qui ont marqué l'année 1981 et que rapporte la deuxième edition de «L'état du Monde-, 1982 qui vient d'être publié et succède à l'édition 1981 qui lançait pour la première fois cette publication économique et géopolitique mondiale.Une autre courte étude intéres- sante du nouvel annuaire est celle du gazoduc sibérien qui, comme les taux d'intérêt élevés, a opposé l'Europe à l'Amérique de M.Reagan.Après la décennie du pétrole, note l'auteur Pierre Briançon, le monde sapprète-t-il à entrer dans une décennie quatre-vingt où la chaîne gazière sous-tendrait une bonne partie des débats, voire des conflits internationaux?Pour l'Europe en tout cas, la course au pétrole s'épuise sous l'effet conjugué des économies d'énergie et de la récession mondiale, alors que la course au nucléaire n'existe pas, l'uranium étant disponible en abondance.Autant sont médiocres pour l'Europe les perspectives de production gazières, autant les réserves mondiales, estimées à 70,000 milliards de mètres cubes, sont importantes: elles sont de même ordre que celles du pétrole pour une consommation moindre.À la sécurité d'approvisionnement et au coût du gaz sibérien pour les pays européens, se sont ajoutées ces dernières années les retombées économiques: énormes contrats d'équipement pour leurs grandes entreprises.Or ces échanges ont amené l'inquiétude américaine devant cette dépendance, et le gazoduc sibérien est devenu un problème diplomatique.Le prix du gaz pose lui aussi une autre question: même si les contrats de fourniture se font d'État à État et pour de longues durées, existe-t-il la possibilité d'une OPEP du gaz, qui indexerait ses prix à ceux du pétrole par l'intermédiaire d'une unité commune comme la BTU?Un troisième sujet d'intérêt en 1981 a été l'alliance «contre nature» entre l'URSS et l'Argentine qui, commencée par un échange de délégations militaires, en est arrivée à quadrupler des ventes de céréales argentines, qui sont passées de 1.9 million de tonnes en 1977 à 7.6 millions en 1980, pour ensuite doubler à 15.8 millions de tonnes en 1981 ou 77 p.cent des exportations totales de céréales de Buenos Ayres.Un nouvel accord, la même année était signé pour l'achat pendant 5 ans de 60,000 à 100,000 tonnes de viande, sans compter une mission de recherche commune, pour évaluer les tonnages de poisson que pourraient enlever les bateaux soviétiques dans les eaux territoriales du sud de l'Argentine au large des iles Falkland?).De son côté Moscou fournit de l'eau lourde et s'est engagé à envoyer de l'uranium enrichi, ingrédient de base pour la fabrication de bombes atomiques.L'URSS est également en vedette dans un autre article très actuel, qui tente de découvrir les causes de la dégradation de la production industrielle et agricole: l'industrie lourde stagne ou régresse: c'est le cas de l'acier, du charbon, du matériel ferroviaire, mais aussi de l'agro-alimentaire.Moscou avance deux raisons: insuffisance des investissements de modernisation et manque de main-d'oeuvre.En plus des événements les plus significatifs de l'année écoulée «L'état du monde» reprend l'analyse géopolitique succinte des 34 grands États et des 163 que contient la planète.Il s'y ajoute huit articles de fond sur les questions stratégiques (rapports Nord-Sud etc).Enfin l'annuaire étudie les tendances actuelles les plus marquantes: la faim dans le monde, les économies souterraines, le «bruit de guerre», les catastrophes naturelles.L'annuaire regroupe aussi de nombreuses données statistiques, cartes et adresses internationales utiles.(II couvre au total 638 pages).L'ETAT DU MONDE 1982 annuaire économique et géopolitique mondial publié par François Maspero (de Paris) et Boréal Express, de Montréal I \u2022 v_._;_, 4 Nomination à la London Lifo 1206 rue Peel / 861-2164 ft SOLDE SPECIAL DE COMPLETS Complets de qualité \u2022 prix rég.265S Maintenant à seulement LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 1982 JGCONQMiE ET FINANCE\u2014- L'achat de BP par Petro-Canada coûtera $600 millions et non $347 Coupes courtes, régulières, élancées Altérations incluses Principales cartes de crédit acceptées J.-Paul Doichènos, A.V.A.La London Life, Compagnie d'Assurance-Vie, a le plaisir d'annoncer la nomination de J.-Paul Deschênes, AVA, au poste de Directeur adm-nistratif régional, régions Est, à la Division générale.Il est également cadre administratif de la compagnie.Les régions dont il est responsable sont situées surtout dans la province de Québec et dans les provinces maritimes Son bureau sera à Montréal.En entrant à la London Life, M.Deschênes y apporte une solide expérience dans le domaine de la vente d'assurance et de la gestion ayant occupé un poste de cadre dans une compagnie importante au Québec.OTTAWA (PC) \u2014 Le président de Pétro-Canada, Wil-bert Hopper, a indiqué hier que Tachât du secteur canadien de détail de BP par Petro-Canada coûtera près de $600 millions et non $347 comme précédemment annoncé.Les chiffres de l'achat devraient tenir compte du remplacement nécessaire du stock de BP, $180 millions, et du rachat de $50 millions de dettes de la compagnie, ont indiqué les représentants de Pétro-Cana-da.Toutefois, de l'avis du ministre Jean Chrétien, compte tenu de la hausse des ventes apportée par le nouveau nom des postes d'essence, Petro-Canada devrait pouvoir auto-financer cet achat en six ans environ.Méga-projets D'un autre côté, devant les baisses dos prix internationaux et la diminution de la demande de pétrole au pays, le gouvernement fédéral a décidé d'appliquer les freins LP «Pilon FOURNITURES DE BUREAU HO! HO! HO! N BAS DE NOËL REMPLI DE BELLES JUSQU'A 50°/( DE 0 RABAIS f vous est oflert dans notre circulaire publicitaire disponible dans tous nos magasins.POUR LES ADRESSES VOIR LES PAGES JAUNES P.735 sur presentation ou coupon DE RABAIS u SUR TOUT ARTICLE £ EN MAGASIN QUI g N'EST PAS EN SPECIAL » « eh v,gueur 00 24 novembre au » ^MBREtttt A982 .1 Pilon FOURNITURES DE BUREAU M\\ 1932-1982 \"Des rabais jamais vus avant Noël\" 4 ¦* \u2022 ' \u2022 * 100 RUE GINCE VILLE ST-LAURENT TÉL.:332-4440 - ¦ i I aux 250 premiers clients un ouvre-lettres avec loupe sur ses méga-projets dans le domaine énergétique.C'est ce qui ressort des propos tenus hier, devant le comité parlementaire de l'Énergie, par le ministre responsable de ce dossier, M.Jean Chrétien.«Nous étudions actuellement des projets moins compliqués à administrer que les méga-projets trop coûteux, exorbitants et extravagants » a laissé tomber M.Chrétien au comité.Quelques instants auparavant le ministre avait souligné qu'Ottawa avait maintenant « beau- coup misé sur une baisse de la demande (en pétrole) » devant les parts de plus en plus grandes du marché arrachées récemment par le gaz naturel et l'électricité.Orientation Pour le ministre Chrétien, la nouvelle orientation du gouvernement fédéral quant aux méga-projets n'entre pas en contradiction avec ses intentions antérieures.« On a l'intention de se concentrer dans les techniques que nous connaissons », a-t-il dit, ajoutant qu'on ne pouvait pas qualifier de petits les projets fédéraux quant à l'amélioration des huiles lourdes notamment.L'an dernier, un groupe de travail du secteur privé avait soutenu que le fédéral devrait procéder à des investissements de $440 milliards d'ici l'an 2000 dans les méga-projets, dont 90 p.cent dans le secteur énergétique.Dans son budget du 12 novembre 1981, le ministre des Finances de l'époque, M.Allan MacEachen, avait souligné que c'est surtout sur ces projets d'envergure que le gouvernement canadien entendait orienter le développe- ment de l'économie canadienne au cours de la prochaine décennie.Projet pilote D'ici à 1985 la société Petro-Canada verra son capital amputé de quelque $210 millions.Cette coupure ne tient pas compte des possibilités de développement du Projet pilote de l'Arctique, a indiqué M.Hopper.«Ce projet comme celui d'Al-sands ne sont p*s inclus dans nos prévfsions financières, ceux qui nous ont coupé ne prévoient pas que Ton aura besoin de cet argent », a-t-il ajouté.Seagram maintient ses performances en dépit de la crise économique \u2022 ^ I I.» \u2022 IM Le groupe Seagram passe à travers la crise sans y laisser de plumes même si les consommateurs boivent moins de vins et de spiritueux.MICHEL ROESLER_ Comme Ta déclare son pdg, Edgar Bronf-man, la Compagnie Seagram Ltée a connu malgré la récession un progrès soutenu, bien que son chiffre d'affaires en ait subi le contre-coup.Seagram a enregistré un chiffre d'affaires de $2.8 milliards, une augmentation de 1.9 pour cent par rapport à l'exercice 1981.Le bénéfice d'exploitation s'est élevé à $291.3 millions, en hausse de 6.5 pour cent.Par contre le bénéfice net a baissé pour tomber de $301.3 millions à $279.4 millions.Edgar Bronfman incrimine cette baisse à l'achat de 5 millions d'actions à $60 chacune de la société pour les réévaluer sur le marché, et aussi à l'absence d'un crédit exceptionnel dont elle avait profité en 1981, au titre d'impôt reporté.Cependant en réduisant le nombre d'actions en circulation, leur bénéfice net a augmenté, passant de $8.59 en 1981 à $8.85 en 1982.Au cours de l'exercice écoulé, Seagram a accru sa participation dans Du Pont pour atteindre 21.3 pour cent du capital action de ce groupe américain.Cette participation a rapporté à Seagram $ 186 millions de revenus en 1982.Egalement en 1982.Seagram a créé une une nouvelle société aux Etats-Unis, La Joseph E.Seagram, U.S.A., qui prend la relève de la Maison Seagram.Toujours aux États-Unis, Seagram, dans son programme de développement vini-cole, a fondé la Sea- 260 MISES À PIED Hoffmann-La Roche ferme son usine du Québec gram Wine Companies.; En ce qui concerne la décision de Du Pont de ne pas payer son dividende de fin d'année de 35 cents, Edgar Bronfman, explique que Seagram n'est pas concerné par ce problème mais il s'attend à ce qu'avec la reprise économique prévisible aux Étals-Unis, les affaires de Du Pont s'améliorent ce qui aura de l'effet sur ses revenus.Dans le domaine pé«* trolier, Seagram sou-j haiterait augmenter ses investissements mais n'a pas confian-! ce dans le programme! énergétique de Marc Lalonde.Enfin, Seagram espère commencer les travaux d'une distille rie au Nigeria d'ici un mois.C'est la première implantation du groupe en Afrique.Le déplacement de l'industrie pharmaceutique canadienne du Québec vers l'Ontario, amorcée à la fin des années 1970, se poursuit de plus belle avec la fermeture de l'usine de la compagnie Hoffmann-La Roche Ltée, à Vaudreuil, et celle des laboratoires de recherche de la société Ayerst, à Ville Saint-Laurent.FRANCOIS BERGER_ Chez Hoffmann-La Roche, une filiale de la multinationale suisse du même nom, des pertes accumulées de $21 millions au cours des quatre dernières années forcent l'entreprise à fermer son usine et son siège social, entraînant la mise à pied de 260 travailleurs.Les installations québécoises de la compagnie ne sont exploitées qu'à 10 pour cent de leur capacité, a dit le président Aldo Baumgartner.A partir de l'été prochain, les produits Hoffmann-La Roche vendus au Canada seront importés des États-Unis et d'Europe.Par ailleurs, la compagnie concentrera toutes ses opérations canadiennes (essentiellement l'empaquetage des produits) à Brampton, en Ontario.M.Baumgartner a indiqué qu'aucune négociation n'aura lieu entre la compagnie et le gouverneemnt du Québec, signifiant ainsi que la décision est définitive.Chez Ayerst.la fermeture des laboratoires de recherche signifie le transfert de 270 emplois en dehors du Québec.Historiquement concentrée à Montréal, l'industrie phra-maceutique canadienne, contrôlée à 80 pour cent par des intérêts étrangers, se déplace vers l'Ontario (la région de Toronto surtout) depuis 1978.Ont déménagé en Ontario: Bristol Myers (et sa filiale Mead Johnson), Boehringer Ingelheim (division de Bayer's), US Vita- mines of Canada, Smith, Kline & French (et sa filiale Menley James), Syn-tex, et quelques autres.\u2014~ CERCLE DE LA PLACE D'ARMES ¦M LA FONDATION DU QUEBEC DES MALADIES DU COEUR Monsieur Raymond Picard, directeur, secteur de Québec, Eaton, a bien voulu accepter la présidence de la Fondation du Québec des maladies du coeur, région de Québec.La principale activité de la fondation est la campagne de souscriptions.Dans la région de Québec, cette levée de fonds se fera du 16 au 28 février 1983 et l'objectif est de 190000$.M.Jacques Doiron Vice-Président de I MATCO MART INC.a I été élu Président du( Conseil d'Administration du Cercle de la, Place d'Armes.Ont éga-, lement été élus: MM.Pierre Jean, vice-président; Denis Boudrias, secrétaire; Bernard Ver- ] ronneau, trésorier; ainsi' que Roger Bisson, Robert R.Crevier, René Delisle, J.Léo Demers,, Yvan Drouin, Luc Du Sault, Bernard Faribault, Guy Frédéric Ger- , vais, J.René Hébert,1 Alexis Reford, Hum- ; berto Santos, Administrateurs.DOMAJNE de l'Ile Paton Les Terrasses Paton II flous reste encore quelques condos aux Prix Initial de $72,000 classe 31 (abri fiscal) subventiofl fédérale $3,000 INCLUANT: \u2014 2 salles de bains \u2022- Piscine inl.et ext.\u2014 Sécurité 24 sur 24 \u2014 Exposition sud, direction sur U rivière \u2014 Stationnement mi \u2014 Tennis, marina, tourbillon, etc.\u2014 Beaucoup d'autres avantages que vous pouvez voir sur place.Visite libre appartements témoins 688-8440 FISCAL FISCAL LES UNITÉS ACHETÉES EN 1982 SE QUALIFIENT POUR LES DÉDUCTIONS FISCALES IMMEUBLE RÉSIDENTIEL À LOGEMENTS MULTIPLES (EN CONDOMINIUM) MISE DE FONDS $10,000 POSSIBILITÉ DE FINANCEMENT TAUX D'INTÉRÊT HYPOTHÉCAIRE GARANTI LOYER GARANTI 5 ANS AMORTISSEMENT COMPLET DÉDUCTIBLE DU REVENU DE 1982 ABRI FISCAL CLASSE 31 » I I l l i I l I l I ?i I i i I i i i t l i i i I i I POUR RENSEIGNEMENTS APPELEZ 687-5303 I I I I l I l I I I t l I I i I l IA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 24 NOVEMBRE 1»B2 ÉCONOMIE ET FINANCE L'industrie du raffinage est sens dessus dessous Selon le président et directeur général de la société pétrolière Suncor, Ross A.Hennigar, la fermeture de deux raffineries ù Montréal rend peu probable la construction de l'usine Car-mont de revalorisation du mazout lourd, un tel projet devant plutôt voir le jour dans l'Ouest du pays.FRANCINE OSBORNE En effet, avec deux raffineries en moins dans la métropole, il n'y aura probablement pas un volume suffisant de mazout lourd à revaloriser, de sorte que les raffineries qui restent verront plutôt à s'équiper individuellement pour effectuer cette opération.M.Hennigqr souligne qu'il faudra cependant construire une telle usine de revalorisation dans POuest car on ne peut continuer à vendre le LE TOIT ROUGE Le restaurant le plus fréquenté du tout Montréal.CERTIFICATS-CADEAUX OFFREZ UN DÉLICIEUX CADEAU POUR NOËL, UN ANNIVERSAIRE OU TOUTE AUTRE OCCASION 5440 EST, RUE Stationnement gratuit RÉSERVATIONS 259-3748 mazout lourd à rabais.Selon lui, le marché du raffinage est sens dessus dessous, mais avec les quelque $350 millions que Suncor s'apprête à investir dans sa raffinerie de Sarnia, en Ontario, la compagnie estime pouvoir faire face au défi que pose un tel bouleversement du marché.Ainsi, M.Hennigar prévoit une diminution progressive de la demande d'essence et de fuel domestique, de sorte que d'ici 1990, les ventes d'essence se situeront à environ 25 pour cent de moins qu'en 1980, tandis que celles d'huile de chauffage auront baissé d'environ 50 pour cent.Par contre, il y aura une consommation accrue de carburant diesel, de propane et de certains produits chimiques.SNC Même si ces investissements se font à Sarnia, la gestion du projet de revalorisation de la raffinerie ontarienne de Suncor.qui distribue les pro duits Sunoco, a été confiée à la firme montréalaise SNC, le projet fournissant du travail à plus de 300 personnes.En outre, une partie des contrats de produits manufacturés, pour environ $7 millions, a été confiée à des entreprises québécoises.La modernisation des installations de Sarnia prévoit .la construction d'un hydrocraqueur permettant de recycler le mazout lourd, une unité sous vide, une usine de soufre, une usine d'hydrogène et des installations connexes.Une fois terminée, la raffinerie permettra de fabriquer les quantités actuelles de carburants et des volumes accrus de matières de base pour produits chimiques tout en diminuant la consommation quotidienne de pétrole brut d'environ 25,000 barils.Sunoco, dont les revenus ont atteint S 1.3 milliard en 1981 pour des profits de $50.1 millions, possède 33\"> stations-service au Québec, mais n'y fait pas de raffinage.M.Hennigar précise que l'essence vendue par Sunoco au Québec est raffinée aux installations de Petro-Canada à Montréal.Concernant le Programme national de l'énergie, M.Hennigar estime qu'à la fin de 1983 ou au début de 1984 serait le bon moment pour faire disparaître le plafond qui limite à 75 pour cent du prix mondial le prix du pétrole canadien.M.Hennigar souligne que si l'on maintient cette limite, il est inutile de songer à des investissements majeurs dans les projets énergétiques au Canada.À cet égard, le président de Suncor estime qu'il reste encore beaucoup de pétrole à découvrir dans l'Ouest, de tels projets pouvant se réaliser beaucoup plus rapidement que ceux des zones frontalières.Il prévoit une reprise des forages dans l'Ouest au printemps.Suncor, qui fut la première à exploiter les sables bitumineux de l'Alberta.est pro priété à 25 pour cent du gouvernement de l'Ontario./nil i \\\\S IIWP L'ASSOCIATION INTERNATIONALE DE L'INFORMATION ET DU TRAITEMENT DE TEXTES (AITT) SYMPOSIUM CANADIEN 1982 30 NOVEMBRE, 1er et 2 DÉCEMBRE 1982 Hôtel Régtnc* Hyatt, Montréal, Québec L'AITT a réuni ses vastes ressources afin de présenter une conférence que les professionnels de la bureautique ne peuvent se permettre de manquer.Si votre profession exige que vous obsorbiez le maximum de connaissances en un minimum de temps, le Symposium canadien est l'endroit idéal où glaner cette documentation.Les professionnels les plus en vue de l'industrie prêteront leur concours à de nombreuses conférences, colloques et ateliers qui seront tenus en français et en anglais et qui auront pour but de cerner les perspectives de l'industrie au Canada.Le Symposium se déroulera cette année à l'hôtel Régence Hyatt à Montréal, où on pourra voir une exposition importante de manufacturiers qui mettra en vedette les produits les plus récents dans le domaine de l'information et du traitement de texte ainsi que des services connexes.Pour obtenir do plus amples rongeignements, veuillez téléphoner à: Symposium Canadien de l'AiTT a tic Chambre de Commerce du District de Montréal (514)878-4651 \u2022 Investissez dans une meilleure connaissance professionnelle \u2022 Mettez-vous ou courant des dernières tendances de la bureautique et des techniques de gestiop.\u2022 Ne manquez pas le Symposium Canadien de l'AITT COMMUNIQUES EUGENE OERAICHE est prie d'entrer en communication avec Louise Rov notaire, ou 741 St P-erre.Terret-jnne J6W IEI.471 J731 OCCASIONS D'AFFAIRES OCCASIONS D'AFFAIRES SERVICES FINANCIERS HYPOTHEQUES ABAISSEMENT o'oent hvootne-ouc.J.Collms Courtier.7M-3930.ABAISSE ME NT; première deu»* mehvootheoue Jour,soir: 1794331, ACHETERAIS clientele ou pren «îros contrats de comptabilité, tenue de livres, gestion ou financement, administration oenero'e ou immobilière Service de ovai'te assure.Ecrire La Presse, rc» 1/30.CP.6041.Suce A.A/ontreol H3C 3F3__ AGENCE distribution exclusive pour le Quebec: Crayons, stvios moroveurs.importation Americoi-ne Vendrais avec marchandise s:S00 Ecrire: La Presse, réf.17«7.C P 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A.Montreal H3C 3E3 SYSTEME comptable électronique, modèle P-370 7506 Inf Mlle Germain 337 1030 m L'IMMOBILIER OCCASIONS D'AFFAIRES LES COMPTOIRS BOUTON D OR INC m tN m fi t* m DÉFI QUÉBÉCOIS: 1848 EMPLOIS 31 DÉCEMBRE 1982 \u2014 C'est en se basant sur un principe de coopérative à but lucratif que nous avons établi un système de distribution par catalogue.\u2014 Toutes et chacune des municipalités du Québec a sa place d'honneur.\u2014 Chaque foyer québécois trouvera dans son catalogue une gamme très variée de produits de consommation courante dans des marques connues.VOUS êtes inter eue s à vous associer à une entreprise bien de chez nous?NOUS avons encore des concessions disponible!.Il s'ogil d'opatef un des 1848 comptoirs Bouton d'Or dans un territoire protégé à partir de votre résidenct.Vous pouvez nous rejoindre entre 9h et 21 h au: (514) 355-2355 ou (514) 353-6778 Mim-mo _ ¦¦ BUREAUX À LOUER 1,000 0 5,600 pi.car.SHERBROOKE ANGLE ST -DEN IS Edifice de prestige Tous services fournis, 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