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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1980-08-23, Collections de BAnQ.

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[" 11 MILLIONS D'HABITANTS Menace de désastre a Chang-hai page A 3 MONTRÉAL, SAMEDI 23 AOÛT 1 980, 96 ANNÉE, no 1 99, 228 pages, 1 2 CAHIERS 75 CENTS ELECTEURS CH _* Les députés du PQ d'accord: ÉLECTIONS À L'AUTOMNE La majorité des députés du PQ \u2014 dont 26 des 42 élus d'arrière-ban \u2014 favorisent la tenue d'une élection générale à l'automne, malgré que le Québec aura alors à subir les retombées de la récession américaine.Par ail- leurs, les électeurs se retrouveront difficilement dans la nouvelle carte électorale de la province, que nous décrivons dans une série d'articles dont nous entamons la publication aujourd'hui.pages A 8 et A 9 gQ ?dqds] docs On® ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI M .75 £§ Montréal Trust 4mt bùn dewù CONSTITUTION RAPATRIEE PAR OTTAWA Montréal et la RIO poursuivies pour $25 millions ¦ Une fuite a permis d'apprendre que les élus fédéraux daient pas à un tel geste unilatéral d'Ottawa avant l'été 81.seront convoqués fin septembre pour entamer le débat sur le M.Trudeau a toutefois atténué la portée de cette fuite, affir-rapatriement de la constitution, afin qu'une demande en ce mant que son contenu et l'échéancier qu'elle prévoit «ne resens soit formulée à Londres avant Noël.A Winnipeg, les présentent pas les orientations gouvernementales».premiers ministres ont été d'autant surpris qu'ils ne s'atten- page A 10 Pierre Trudeau Peter Lougheed René Lévesque \u2022\u2022\u2022\u2022 -g;.; mw m Michael Pitfield La pomme en fête pour deux jours! ^ page C 11 photo Jean Goupil UNE INQUIÉTANTE RUMEUR VENUE D'OTTAWA PAR MARCEL ADAM page A 6 Claude contre curé, patriotes aae B 1 mm m BEI m PERRON SANS EMPLOI La RIO pourrait ne plus produire elle-même page C 2 wm 11 WHÊÊ I v2 v r ; \u2022 H 1 > m iitf&frtr'f': HKHI '7J 11 mm l Appel de l'Église de Pologne aux grévistes La situation demeure très tendue en Pologne où l'Église, tout en exprimant sa compréhension à l'égard des grévistes, leur a recommandé la sagesse et la prudence.Par ailleurs, les négociations demeurent dans une impasse totale à Gdansk mais ont commencé à débloquer en Poméranie alors qu'en Silésie, 600 ouvriers ont été suspendus et plus de 300 po- liciers appréhendés.page A16 Varsovie envahie par les Russes?Une hypothèse brutale à exclure page A 7 Le cardinal Stefan Wyszynski DEUX FESTIVALS Les films du monde: ni vedettes, ni discours Le théâtre pour enfants: un défilé joyeux Le ministre Denis Vaugeois a inauguré hier soir le 7e Festival québécois de théâtre pour enfants en participant au défilé de comédiens, d'enfants et de festivaliers.Quelques heures plus tard, c'est le Festival des films du monde qui s'ouvrait sans tambour ni trompette à la Place des Arts.pages A 4 etC 12 m mm | Annonces classées: D 1 à D 22 Arts et Lettres: B 1 à B 21 Bandes dessinées: \u2022 10 Bricolage: C 1 8 Bridge: \u2022 11 Carrières et professions: \u2022 \u2022 1 à \u2022 \u2022 19 Décès, naissances, etc.: C 23 Échecs: \u2022 1 1 Economie: A 1 1 à A 1 5 Etes-vous observateur?.- D 1 0 FEUILLETON: D 7 Gastronomie: B 23 Horoscope: \u2022 10 Jardinage: C 1 9 Le monde: A 1 6, A 17 Nos amies les bétes: D 1 3 Quoi faire la semaine prochaine: C 16 Restaurants: B 21 à B 24 Sciences: \u2022 \u2022 20 Sports: C 1 à C 9 Vacances-voyages: \u2022 1 à \u2022 1 2 Vivre aujourd'hui: C 1 1 à C 1 3 è uper Loi A 2 NOTES BOUTIQUES Les conférences de presse du ministre Léger JNFORMMiQNS NM10NALES.LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOUT 1 980 Dans son périple hebdomadaire préélectoral, le ministre péquiste Marcel Léger a tenu, encore hier à Montreal, une conférence de presse pour annoncer un «investissement de $310 millions» pour la construction d'une usine d'assainissement des eaux usées pour la communauté urbaine de Montréal.Le député de Lafontaine qui annonce à coup de milliards des nouveaux programmes qui ne sont pas encore en marche a ajouté dans sa déclaration que ce projet constitue la «véritable clef de voûte de l'assainissement des eaux sur le territoire de la CÙM», car l'usine «.projetée» pour l'épuration des eaux usées desservant le versant nord du territoire de la communauté est le plus important investissement jamais consenti par le gouvernement du Québec dans le cadre de ce programme.D'ailleurs le personnel «politique» de ce ministre a cru bon de faire des pressions auprès des salles de rédactions pour couvrir «cet événement», car a-t-on souligné à LA PRESSE, il s'agissait d'une nouvelle très importante que les médias d'information ne pouvaient se permettre de «rater».Pour M.Léger, c'est évidemment devenu une coutume de faire des conférences de presse en début de week-end dans le but bien évident d'accaparer les ondes de la radio et de la télévision en cette période qui est normalement assez creuse.Ainsi il a affirmé avec le plus grand sérieux, que «jamais un gouvernement au Québec n'était allé aussi loin dans son implication financière pour soutenir un projet visant essentiellement la qualité et l'amélioration du cadre de vie des citoyens d'une communauté».Dans les milieux politiques, c'est maintenant devenu la «farce de la semaine» et les annonces d'investissements du ministre Léger ne sont évidemment plus prises au sérieux.Les socialistes Pour sa part l'ex-président de l'Assemblée nationale, M.Jean- LOTO 636 Les six numéros gagnants sont: ; 12 \u2014 16 \u2014 19 \u201420 \u201421 \u201428 complémentaire: 15 MINI-LOTO Le billet numéroté 926305 rapporte $50,000 INTER-LOTO A.Numéros mobiles: 'ler numéro 029 donne $50 :2e numéro 9385 donne $250 \u20223e numéro 00717 donne $2,500 B.Les trois numéros suivants (non décomposables) donnent $25,000 chacun: 259673 201763 858271 C.Pour le gros lot de $250,000, le numéro (decomposable) est: 279342 # 9 » ¦ YOGA pour la detente et la santé 5 jours intensifs du 25 au 29 août.20h30 279-3545 Centre Sivananda Yoga Vedauta Swami Vis uiu Devanauda Noël Lavoie a fustigé l'administration financière du gouvernement Lévesque, lors de la reunion de mise en candidature dans le nouveau comté de Cho-medey, où il tentera do se faire élire lors des élections générales prévues pour l'automne.11 a en effet affirmé que le déficit de $2.8 milliards que laissera le dernier budget du ministre des Finances, M.Jacques Pari-zeau, coûtera un peu plus de $1 million par jour, en intérêt seulement, ù la population du Québec.M.Lavoie a aussi dénoncé l'option constitutionnelle du gouvernement Lévesque.ses mesures socialistes qui impliquent une presence de l'Etat dans tous les secteurs, en déplorant que cette équipe était essentiellement composée de techniciens et de technocrates.Candidatures Lentement, le Parti québécois commence à s'agiter en vue des réunions de mise en candidatures qui vont débuter en septembre, d'abord en fonction des partielles qui doivent avoir lieu dans les quatre comtés vacants à l'Assemblée nationale.Dans le comté de Brôme-Mis-sisquoi, un vieux militant souverainiste, M.Gérard Comptois, a annoncé qu'il sera sur les rangs et dans le comte de Johnson, c'est le peintre-sculpteur.Camille Racicot, qui demandera l'investiture péquiste.Pour le moment, dans les deux autres comtés, soit Mégantie-Compton et Outremont, il n'y a pas de candidats en vue.Informatique Le Journal des débats se mettra à l'heure de l'informatique à compter de la semaine prochaine: il en coûtera $250,000 pour installer les écrans cathodiques et l'Assemblée nationale économisera $450.000 par année, selon le président de la Chambre.Me Clément Richard.En outre, l'installation de ces écrans pour la composition du Journal des débats entraînera la mutation d'une vingtaine d'employés de ce service en quête d'un nouveau directeur avec le départ récent de M.Benoit Massicotte, qui est «en vacances» depuis plusieurs mois.Il est fortement question de M.Jacques Saint-Onge pour prendre sa succession à la direction du Journal des débat .lui qui en est déjà le «numéro deux» depuis longtemps.Les déclarations de de Belleval ne plaisent guère QUEBEC (PC) \u2014 En s'at-tribuant le mérite du gel des primes d'assurances gouvernementales des automobilistes pour l'an prochain, le ministre des Transports Denis de Belleval semble avoir soulevé un certain remous au sein de la Régie de l'assurance-automobile du Québec (RAA).Tout a commencé jeudi, lorsque le ministre annonça que les primes ne seraient pas majorées, sans attendre que le cabinet prenne une décision en ce sens et sans même consulter M.Guv Juron, responsable de la RAA.Ce qui a soulevé l'ire d'un conseiller de M.Joron.«Si M.de Belleval tient a faire des commentaires publiquement, il en a le droit.Mais il le fait alors qu'il n'a pas de renseignements précis», devait déclarer le porte-parole du RAA, d'un ton acerbe.11 a ajouté que la Régie avait soumis un rapport à M.Joron, portant sur les taux d'assurances, mais que cette question n'avait pas encore été débattue par le cabinet.Ce qui semble être un manque de communications entre le ministère et l'organisme dirigé par M.Joron a encore été aggravé par l'annonce faite, mercredi, par Radio-Canada selon laquelle la Régie avait décidé de geler à $85 les primes gouvernementales que devront verser les conducteurs en 1981.Cette nouvelle venait alors en contradiction avec les déclarations précédentes de la Régie affirmant que les Québécois devraient s'attendre à une hausse de leurs assurances.L'assurance gouvernementa- le, rappelle-t-on, couvre les blessures corporelles alors que les compagnies privées d'assurances sont chargées des dommages encourus par un véhicule.Quoi qu'il en soit, M.de Belleval s'est empressé d'annoncer que les primes étaient bel et bien gelées pour l'an prochain à cause de taux d'accidents moindres, dus à une plus grande surveillance routière.Interrogés par les journalistes, il devait soutenir qu'il recommanderait au cabinet d'approuver un tel gel.Le ministre, estiment les observateurs, semble avoir le don de faire des déclarations qui finissent par mettre l'administration de M.René Lévesque dans l'embarras.Ainsi, peu de temps après son entrée au gouvernement, M.de Belleval annonçait qu'il favoriserait la création d'une marine marchande québécoise, projet qui ne devait jamais voir le jour.Jeudi, il devait encore promettre que l'administration de l'Université de Québec serait transférée de Sainte-Foy au centre-ville, sans toutefois préciser la date de ce déménagement.Enfin, M.de Belleval devait récemment déclencher une autre controverse portant cette fois sur le port de la ceinture de sécurité.Selon lui, l'amende actuelle devrait passer de $10 à $100 pour les automobilistes n'attachant pas leur ceinture.Le ministre devait par la suite se rétracter en affirmant que l'important n'était pas le montant de la contravention mais bien le port de la ceinture afin d'endiguer le nombre des blessés sur les routes du Québec.Daniel Johnson candidat à l'investiture du PLQ (PC) \u2014 Le fils de l'ex-pre-mier ministre du Québec, M.Daniel Johnson junior, a confirmé hier qu'il sera candidat, le Il septembre, à l'assemblée d'investiture libérale, dans la circonscription de Vaudreuil-Soulanges, à l'ouest de Montréal.M.Johnson, qui est âgé de 35 ans, est présentement vice-président de la société Power Corporation.Il est également le frère de l'actuel ministre du Travail dans le cabinet Lévesque, M.Pierre-Marc Johnson.La circonscription de Vau-dreuil-Soulanges est représentée à Québec par la vice-présidente de l'Assemblée nationale, Mme Louise Cuerrier, qui n'avait été élue que par une majorité de 534 voix en 1976.mm Daniel Johnson, fils DESTINATION SERVICE Montréal et sa banlieue TÉLÉPHONE: 342-2060 Appelez Eaton pour la réparation rapide de téléviseurs, machines à laver, sèche-linge, cuisinières, lave-vaisselle et appareils de réfrigération.Nous réparons les appareils Viking Eaton ainsi que la plupart de ceux de marques connues.Plan d'entretien prolongé.Vente de pièces à l'unité EATON \"Moi j'ai fait mon choix\" J'ai vécu l'expérience des agences de rencontres et, par la suite, j'ai fait mon choix; ALTER EGO Là, on m'a bien comprise et on a su répondre exactement à mes aspirations.J'ai rencontré un partenaire qui correspond vraiment à ma personnalité.Le choix d'un partenaire compatible dépend directement de la compétence de l'agence que vous choississez.ALTER EGO LTÉE SERVICE DE RENCONTRES LE CARNET AMÉKÎGrà de saison pour l'ennui.WASHINGTON \u2014 Sergueï G.en cette fin d'été s'ennuie à mourir.Et quand Sergueï s'ennuie il rend visite à LA PRESSE au dixième étage du National Press Building à deux pas de la Maison-Blanche, bien sûr.Bien sûr lors de ces rencontres Sergueï est en devoir et qui sait si le camelot du coin de la 14e rue ou le messager cycliste qu'il croisa dans le lobby n'était pas un informateur du KGB ou de la CIA?Mais qu'importe.Sergueï, deuxième secrétaire, est au service de la grande mère Russie et toute bonne table d'écoute vous dira que l'avant-veil-le de ses visites il prit rendez-vous avec le correspondant de LA PRESSE.Comme à l'occasion de ses deux visites précédentes l'hiver dernier (Sergueï s'ennuie, sem-ble-t-il, indifféremment des saisons) il proposa une rencontre par téléphone de son minuscule bureau (il fait la moue quand il en parle) de l'ambassade soviétique à Washington.«J'aurais quelques points à éclaircir», a-t-il dit de sa voix timide, dans son français correct mais teinté.A l'heure convenue il frappa à la porte et entra doucement avec cet air de communiant redoutant sa première expérience au confessionnal.Ce qui intéresse Sergueï en ces temps d'élections américaines ce n'est ni Jimmy, Billy ou Teddy, mais bien la Chine et Ronald Reagan.«Pourriez-vous me dire pourquoi M.Bush se rend à Pékin?», s'enquit-il sur un ton anxieux en allumant sa Malboro de son Bic soviétique, comme si j'allais enchaîner aussitôt: «Vous savez, tout à fait entre nous, Georges m'a confié hier qu'une fois devenu vice-président il entendait reconnaître Taïwan à nouveau.» J'expliquai donc en détails au deuxième secrétaire que M.Reagan n'ayant jamais été le plus fervent maoïste avait tout intérêt à rassurer le gouvernement chinois, que M.Bush, vu ses états de services, était tout désigné pour cette mission mais que compte tenu de l'intransigeance de Deng Xiaopeng et compagnie il n'allait pas remporter le plus éclatant des succès diplomatiques à Pékin.Cette réponse de toute évidence a semblé rassurer Sergueï G., qui malgrjé tout hocha la tête en ayant l'air de dire: ««Ah c'est donc ça! » Je lui ai offert le programme républicain qui traînait sur mon pupitre, et ce cadeau sembla le combler.Comme à l'occasion de ses deux visites précédentes, je lui posai ensuite des questions sur l'Afghanistan, «tout va très bien dit-il», sur les Jeux olympiques, «un triomphe», et enfin sur sa vie en Amérique qui pourrait aller mieux, m'a-t-il confié, car sa mère est morte en juin dernier.Pour alléger l'atmosphère, Sergueï décida de raconter une histoire.«Savez-vous, dit-il, comment la Chine envahira la Russie?» Je haussai les épaules.«C'est très simple.Dès le premier jour ils capituleront, nous nous retrouverons avec des centaines de millions de prisonniers chinois sur l'ensemble de notre territoire.» Selon Sergueï la planète est au bord du désastre.«Personne ne comprend Moscou», soupira-t-il, une déclaration qui de toute évidence rassurerait M.Carter.La crise en Iran semble le préoccuper et selon lui « les otages seront détenus encore très longtemps à moins que les Américains reconnaissent leurs torts, ce qu'ils devraient faire.» Voyant l'heure du déjeuner arriver, il m'invita à prendre une bouchée en face.Une fois à table, j'ai dû m'absenter quelques minutes.Il me demanda à mon retour: «Vous avez téléphoné au KGB?» Je lui ai répondu par l'affirmative ce qui curieusement ne sembla nullement l'amuser.Une fois qu'il eut dévoré son omelette, Sergueï consulta sa montre et poliement déclara qu'il devait retourner à son bureau.Une fois sur le trottoir-il s'engouffra dans la foule et disparut, anonyme.La Quotidienne Tirage d'hier 5-2-5 Inter Union Montréal 50 ouest, place Crémazie ^306, H2P 2S9 .Métro Crémazie Service personnel et confidentiel Inter-Union se garde le droit de refuser une adhésion Construire une relation durable ceci est votre but, après un choix décisif et d'autant plus sûr qu'il aura été préparé avec coeur et intelligence.C'est dans tous les cas, une évolution certaine de vous-même vers un mieux-être dans votre peau et une chance formidable de plus que vous vous donnez de décider de votre avenir.NE LAISSEZ PAS LE TEMPS PASSER [ 388-5761 Nom.Âge.Profession.Adresse.Tél.:.Ville.-CP.Cél.divorcé(e).Veuf(ve) AUJOURD'HUI DANS g lisez les cahiers suivants \u2022 EATON \u2022 BONI M ART \u2022SIMPSONS \u2022 K-MART LA METEO à Montréal AUJOURD'HUI Minimum: \u2014 Maximum: 27 Ensoleillé avec passages nuageux DEMAIN Ensoleillé au Québec \tRÉGIONS\tMin.Moi m\tAbitibi\t27 \tOutaouais\t27 0 «\tLaurentides\t27 \tCantons de l'Est\t27 \u2022\tMauricie\t27 \tQuébec\t27 %\tLac-Saint-Jean\t27 \tRimouski\t26 0\tGaspésie\t26 *\tBaie-Comeau\t24 \tSept-llot\t24 au\tCanada\t \t\t m« AUJOURD'HUI Knsol.Ensol.Knsol.avec pass, avec pass, avec pass, avec pass, avec pass, avec pass, avec pass, aver pass, avec pass, avec pass, avec pass.nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux nuageux 4 Colombie-Britannique Averses * Alberta Averses Capital»» Victoria Kdmonton DEMAIN ( iel variable Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleillé Ensoleille Kn-oleiHe Ensoleillé Ensoleillé Mm 6 Moi.18 16 Saskatchewan\tEnsoleillé\tRegina\t8\t20 Manitoba\tEnsoleillé\tWinnipeg\t9\t21 Ontario\tEnsoleillé\tToronto\t15\t28 Nou veau-Brun swick\tEnsoleille\tFredericton\t10\t28 Nouvelle-Ecosse\tEnsoleillé\tHalifax\t14\t24 Ile-du-Pnnce-Edouard\tEnsoleillé\tCharlottetown\t13\t24 Terre-Neuve\tPart, nuageux\t-Saint-Jean\t11\t16 si vous partez aux Etats-Unis New York Washington Boston Mm 19 19 16 Mai.23 26 19 Chicago San Francisco Mm.17 11 Max 29 19 Nlle-Orléans Miami vers les capitales vers les plages Acapulco Mexico 23 11 33 26 Bermudes Barbade Min 26 23 Max 37 33 Amsterdam\t16\t20\tIxmdres\t12\t23\tStockholm\t13\t18 Athènes\t20\t28\tLe Caire\t17\t33\tSydney\t10\t21 Berlin\t10\t17\tLisbonne\t17\t29\tTokyo\t22\t26 Bruxelles\t13\t25\tMadrid\t13\t29\tTunis\t10\t28 Casablanca\t14\t24\tMoscou\t10\t18\tVienne\t14\t24 Genève\t16\t23\tParis\t13\t22\tVarsovie\t17\t21 Hong Kong\t27\t32\tHome\t17\t29\t\t\t 25 28 Nassau 25 31 26 10 Rio de Janeiro 20 30 la presse LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTEE 7.rue SamtJacques Montreal M?v 1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de « LA PRESSE ¦\u2022 et celles des services de la Presse Assonee et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également reserves -Courrier de la deuneme classe \u2014 Enregistrement numéro 1400- Port de retour garanti TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE lundi Ou somed' $175 Lundi ou vend-edi $1 25 Sonedi seulement 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descentes en pente pour handicapés.La chose se fait graduellement, au rythme de la reconstruction des trottoirs que l'administration municipale entreprend à chaque année.Il s'agit évidemment d'une bonne intention, qui facilite la tâche des handicapés lorsqu'ils doivent traverser une intersection.Hélas, cette entreprise n'atteindra jamais les buts visés si l'administration municipale et le Service de la police de la Communauté urbaine de Montréal ne conjuguent pas leurs efforts pour empêcher les véhicules de stationner devant ces descentes en pente et, partant, d'en bloquer l'accès aux handicapés.A une intersection achalandée comme celle des rues Peel et Sainte-Catherine, le problème ne se pose évidemment pas, puisque les arrêts y sont sévèrement contrôlés.Mais la situation n'est pas la même partout.Un extemple.J'attendais récemment un ami à l'extérieur d'un restaurant, à l'intersection des rues Laurier et Hutchison.Or, j'ai constaté que toutes les descentes en pente étaient systématiquement bloquées par des voitures en stationnement.Pourquoi dépenser autant d'argent pour offrir un service essentiel aux handicapés si ces derniers ne peuvent en profiter?Les solutions, elles sont de deux ordres: préventives et punitives.Préventives parce qu'il faudrait probablement attirer l'attention des automobilistes sur leur devoir de ne pas bloquer ces descentes en pente.Punitives parce que quelques contraventions imposées dans le cadre d'un blitz amèneraient à réfléchir au moins ceux qui se seraient fait prendre.Chose certaine, il faudra faire quelque chose.pm^que clans les secteurs de la ville où le stationnement est moins contrôlé, ces descentes sont presque inutiles.Un cas ridicule Tout comme vous sans doute.j'ai été estomaqué d'apprendre dans LA PRESSE du 19 août, que le conseil municipal de Laval a dû tenir une assemblée spéciale afin de permettre à un de ses membres, Jean-Louis Lambert, de continuer de recevoir son salaire.Et c'est en ci-vièque que ce dernier a dû assister à cette brève assemblée, après un voyage en ambulance.Si la charte prévoit que pour conserver ses droits, un conseiller ne peut manquer plus de deux assemblées mensuelles, même avec un motif aussi sérieux que la maladie, il y a certainement quelque chose qui cloche quelque part.Et il importe que les édiles de Laval s'attaquent dans les plus brefs délais à faire modifier la charte.Telle qu'elle est actuellement, elle n'est guère humaine.Du nouveau au Musée ferroviaire Roger Létourneau, directeur du Musée ferroviaire canadien, est heureux de me souligner dans une lettre que l'Association canadienne d'histoire du chemin de fer est parvenue après de nombreuses démarches à faire l'acquisition d'une voie ferrée désaffectée de CP Rail, après de longues négociations.Cette acquisition permettra au musée d'atteindre deux objectifs.En premier lieu, elle permettra de faire le ménage autour de la plaque tournante en vue de la construction d'une éventuelle rotonde, et donc de masquer à la vue les locomotives non restaurées.Dans un deuxième temps, toujours selon Létourneau, cette voie additionnelle permettra d'offrir aux visiteurs des balades de deux milles aller et retour.Le Musée ferroviaire canadien n'est sans doute pas parfait, mais au moins on fait des efforts pour l'améliorer.Du hasch pour prier ¦ Une religieuse orthodoxe de Pat ras, surprise alors qu'elle fumait du haschisch dans sa cellule, a été incarcérée dans la prison de la ville.Soeur Flothée, 18 ans, cultivait la drogue dans l'enceinte du couvent pour son usage personnel, et fumait, a-t-elle dit aux policiers, pour mieux «participer» aux prières.Elle n'a cependant pas reconnu sa culpabilité, précisant que c'était «le vent et le bon dieu» qui avaient amené les graines de haschisch dans le jardin du couvent.1221 est, rue Fleury 384-4990 CLOUTIER \" .- w.Serge Parent, propriétaire Nouvelle succursale au 2595, rue de Salaberry (Près de l'autoroute des Laurentides) ouvert de 9h à 22h la presse A 3 SELON LE CHEF BILLY DIAMOND Une épidémie de diarrhée chez les Cris a déjà fait 9 morts Depuis le début de Tannée, neuf jeunes Amérindiens de la nation crie sont morts sur le territoire de la Baie James de ce que le grand conseil qualifie d'une épidémie de diarrhée.A Fort Rupert, 80 pour cent des enfants souffrent de diarrhée pour une population de 500 jeunes de moins de deux ans.ANDRE PEPIN Le chef de la nation, M.Billy Diamond, a réclamé hier, au cours d'une conférence de nouvelles, que des centres de soins spécialisés soient ajoutés dans la région: «Les conditions sanitaires dans lesquelles vivent nos familles commandent une intervention immédiate des deux gouvernements.On nous a fait des promesses, lors de la signature de la convention de la Baie James, promesses qui ne sont pas respectées», a-t-il dit.Début d'épidémie Le 11 août dernier, un bébé cri de quatre mois originaire de la bande indienne de Nemaska, sur les berges du lac Champion, est décédé au domicile de ses parents adoptifs de Val-d'Or: Tommy Wapachee souffrait de diarrhée depuis cinq semaines et il n'avait pas été admis à l'hôpital, les médecins ne-le trouvant pas suffisamment malade, soutient M.Diamond.Depuis le décès du bébé, d'autres parents ont avisé le grand conseil que leurs enfants souffraient de diarrhée et présentaient les symptômes coutu-miers: vomissements, nausées, yeux hagards.Selon M.Diamond, les endroits les plus lou- Photo Pierre McCann, LA PRESSE Le grand chef Cri Billy Diamond et M.Andrew Moar, responsable de la nation pour les soins de santé et de Bien-être social.chés sont Mistassini, Nemaska et Fort Rupert.Quatre enfants nouveau-nés sont morts à Nemaska cette année, soit la presque totalité des bébés, a soutenu le chef.Un autre serait mort à Fort Rupert et quatre autres à Mistassini.Le grand conseil des Cris songe maintenant à retarder l'ouverture des écoles à l'automne.Le ministère des Affaires socia- les a dépêché des spécialistes sur les lieux au cours des dernières semaines, mais aucun rapport officiel n'est encore complété relativement à cette situation.M.Diamond a accusé hier le ministère de camoufler les conclusions des spécialistes à la suite de leur visite à Fori Rupert et Nemaska.M.Diamond réclame des systèmes d'aqueduc et d'égouts et autres infrastructures de même que des programmes d'éducation en matière de santé.Dans l'immédiat, le grand conseil réclame que le gouvernement du Québec procède à la distribution d'eau potable dans les villages, au nettoyage complet des habitations, à l'installation de toilettes chimiques.Les Cris dénoncent le fait que le gouvernement du Québec s'oppose systématiquement au développement d'un conseil de santé administré par la nation.La convention signée en 1975 accordait aux Cris les droits et les bénéfices suivants qui, selon M.Diamond, sont loin d'être respectés: \u2014 le contrôle, dans la région, de tous les services de santé et les services sociaux et des programmes qui y sont rattachés; \u2014 tous les programmes et services dispensés aux Cris au moment de la signature de la convention; \u2014des programmes et services aux Cris similaires à ceux dispensés aux autres habitants de la province de Québec (chapitre 14) «Cinq ans après la signature de la Convention, les dispositions de ce traité ne sont pas implantées», a conclu M.Diamond.Eaux et vents menacent Chang-hai PEKIN (UPI) \u2014 Un désastre sans précédent menace actuellement la pius grande ville de Chine, Chang-hai, qui pourrait subir simultanément l'assaut de rivières en crues, de marées anormalement fortes et d'un typhon.Devant ce danger, les autorités ont ordonné la mobilisation immédiate des 11 millions d'habitants de la ville, ainsi que des troupes qui y sont en garnison.Chang-hai se trouve sur la côte est de la Chine, à l'embouchure du Yang-tseu, le fleuve le plus long du pays, qui est actuellement gonflé par les pluies diluviennes de cet été et a déjà inondé des milliers d'acres de terrain, causant des pertes considérables en bétail et en cultures.On prévoit par ailleurs qu'un typhon s'abattra sur Chang-hai entre la fin d'août et le milieu de septembre, et, selon Wang De ming, directeur du Centre de contrôle des inondations de la ville, «il existe une possibilité réelle que Chang-hai soit frappée simultanément par des inondations, un typhon, des pluies torrentielles et d'énormes marées».Si tel est le cas.souligne-t-il, les consequences seront extrêmement graves.Chang-hai a déjà connu de sérieuses inondations ce mois-ci.sous l'effet de pluies continues, et au moins cinq provinces bordant le Yang-tseu ont été inondées elles aussi.Des milliers d'acres de cultures de riz et de coton seraient actuellement sous l'eau: on croit savoir qu'entre 20 et 25 pour cent des plantations de coton de la Chine se trouvent dans la région inondée.Par ailleurs, deux des plus grands lacs d'eau douce du pays, qui servent habituellement de régularisateurs du niveau d'eau du Yang-tseu, seraient sur le point de rompre leurs digues.COURS DE PHOTOGRAPHIE ET DE m mi CHAMBRE NOIRE par L'ÉCOLE DE PHOTOGRAPHIE MARSAN INC.v \u2022 v ¦ \".¦ ':¦ \u2022 'v \" \u2022 \u2022 \" \u2022 JOUR et SOIR -f Au Palais.du Commercé (métro Berri-de-Mpntigny) Cours amateurs et professionnels \u2014 Permis du ministère 749553-Culture personnelle Prochain* session 6 octobre PROSPECTUS SANS FRAIS: 842-8643 UNE VIE DE LUXE EN CONDOMINIUM s Es* i_ *****' ¦48L'*\"*\"' , 5TW -* »\u2022 »» \u2022te/* \u201e .j._ Très grandes terrasses Vue splendide Service de sécurité 24h par jour Piscine et squash Charges d'entretien modérées Elégance et confort à 5 minutes du centre-ville Hypothèque de 5 ans à 10 V*% IS reste quelques appartements incluant \u2022 2 chambres à partir de $82000 * 1 chambre à partir de $55000 Abri fiscal Sur rendez-vous seulement semaine 13 à 19 heures fin de semaine 13 à 17 heures 766-7794 Fiducie 0 du Québec dépôts garantis \u2022 5 ans \u2022 intérêts verses annuellement \u2022 dépôt initial minimum: $1,000.taux d'intérêt garanti, de la date d'émission du certificat jusqu'à son échéance; certificats d'une durée pouvant aller de 1 jour à 5 ans; possibilité d'intérêts composés sur les certificats de 5 ans; un choix dans la fréquence du paiement des intérêts pour les certificats de 1 an à 5 ans; possibilité d'enregistrer les certificats à un plan d'épargne-retraite; non encaissables avant terme, sauf en cas de décès; aucuns frais d'administration.Pour information, venez ou téléphonez-nous.Montréal: Complexe Desjardins (514) 281-8840 De l'extérieur, sans frais: 1-800-361-6840, poste 8840.Laval: Place Val des Arbres (514) 668-5223 De l'extérieur, sans frais: 1-800-361-3803.La Fiducie du Québec.pour un choix de modes d'épargne Institution Inscrite d i» Reg-* .'1e i As&u unte-depots du Quebec Tau* suiet à tnangemen?arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse VENTE D'AOUT 1 wJBfm ACHETEZ OU FAITES » 111^ RÉPARER MAINTENANT \u2014 LE MANTEAU .QUI VOUS TIENDRA CHAUD.¦,\u2014^ \\ FOURftURES 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provincial, pour mettre fin à la grève qui sévissait alors dans les écoles de la métropole en mai dernier.C'est le magistrat lui-même qui a laissé entendre que sa decision pourrait être prête d'ici quelques jours tout au plus.Et ce au terme d'un débat dont il a pressé la fin, devant la persistance des avocats en presence à vouloir revenir sur «leur point» pour tenter d'arracher le morceau.Au cours de la journée d'hier, c'est le procureur de l'Alliance.Me André Brodeur, qui a été le principal intervenant, pour souligner qu'en mai dernier, on était dans une impasse, et qu'il fallait nécessairement que le cabinet provincial intervienne.«L'année scolaire de milliers d'élèves était en peril, dit-il.il y avait situation de crise, et il fallait absolument que le problème soit régie d'urgence.» Me Brodeur a également soutenu que le tuteur nomme a agi en «bon père de famille», selon l'expression consacrée par le code, et qu'il s'est comporté en excellent administrateur, dans une situation qui était tout simplement critique.Le procureur de la CECM est alors revenu à la charge pour soutenir que c'était plutôt lui qui avait.présumé qu'il y avait péril pour l'année scolaire des élèves.«Et puis cette grève-là.lança-t-il.ce n'est tout de même pas nous qui l'avons déclenchée, mais l'Alliance.» Il va sans dire que si la tutelle était annulée, comme la Commission le réclame, les deux parties se retrouveraient dans une drôle de situation, a l'approche même du retour en classe.A moins, évidemment, que le gouvernement n'inscrive appel rapidement pour, justement, faire perdurer le statu quo jusqu'à la décision des autres tribunaux supérieurs.L'AVENTURE OLYMPIQUE REBONDIT Désourdy-Duranceau réclament $25.6 millions Le deficit olympique, qui était déjà plus «dodu» que de raison, au goût des Montréalais notamment, pourrait bien se gonfler d'une autre tranche de LEOPOLD LIZOTTE vingt-cinq millions et.quelques dollars, au cours des prochaines années.Cette nouvelle escalade dans l'énorme dette à payer se produira effec tivement si la Cour supérieure fait droit à la poursuite enregistrée hier par le consortium Désourdy-Duranceau.qui avait reçu pour tâche, en juillet 1971, de gérer l'ensemble des travaux des installations destinées à accueillir les Jeux Olympiques de 1976.Et leur «déclaration» pourrait constituer un saisissant «addenda») au rapport Malouf.Ces travaux ne devaient pas coûter plus de $200.000,000, on le sait, eHe tout, selon les prévisions, devait être complété après vingt-deux mois seule- ment d'activités, angle Viau-Sherbrooke.A ce moment-là, selon la Ville de Montréal qui «donnait la commande», les personnes autorisées à prendre des décisions rapides devaient être constamment disponibles, les plans de construction devaient être prêts en temps utile, afin d'assurer la continuité et la célérité des travaux.Une entente devait être aussi réalisée avec les syndicats, de façon à éviter tout problème de relations de travail.Mais hier, en réclamant la somme exacte de $25,662,868.31 à la Ville et à la RIO qui lui a succédé, les deux grands constructeurs montréalais soutiennent que.dès le début de l'exécution de l'ouvrage, la Ville fui en défaut de rencontrer la plupart de ses obligations contractuelles.Il n'y eut pas de centre de décisions efficace, le retard dans l'émission des plans rendit impossible toute planification, ces plans étaient même, à l'occasion incomplets au point d'être inutilisables, les grèves et ralentisse- ments de travail ont perturbé fortement le chantier, et le projet a été constamment et profondément modifié tout au long de son exécution.En conséquence, des travaux prévus pour la période estivale durent être reportés sur deux périodes hivernales.On dut utiliser près de deux fois et demi plus de béton coulé en place que prévu, près de deux fois plus de béton préfabriqué, près de trois fois la quantité prévue d'acier d'armature, et près de quatre fois celle d'acier de précontrainte.Les travaux des demanderesses durent être effectués à un rvthme accéléré.Mais à la fin de novembre 1975, alors que l'on avait déjà dépensé $265 millions, il n'y avait que 56.51 pour cent des installations qui avaient été réalisées.La Régie des Installations Olympiques entra alors en scène, pour se substituer à la Ville, et promesse fut faite au groupe Désourdy-Duranceau que les honoraires promis seraient rené- gociés de façon à tenir compte des modifications apportées au projet, et aux conditions toujours changeantes de l'exécution des travaux.Dès ce moment-là, on dut se mettre à travailler sans relâche, jour et nuit, ce qui entraîna une augmentation correspondante des efforts de la gérance.Et le coût, bien entendu, continua à monter.Au terme de l'entreprise, la RIO aurait reconnu que le consortium s'était acquitté de sa tâche de façon satisfaisante, mais refusa par la suite d'effectuer le redressement des honoraires payables aux demanderesses.Il y eut bien des tractations, des tentatives d'accord sur certains montants, des projets de protocole d'entente furent présentés, mais rien n'aboutit parce que la RIO voulait obtenir une quittance complète et une renonciation à toute réclamation ultérieure.En fait, les négociations entreprises ont duré jusqu'au 21 juil- let dernier, alors que la Régie refusait la formation d'un comité de négociation, et déclarait ne pas accepter le principe d'un réajustement des honoraires.Et c'est incidemment cet item qui constitue le gros de la réclamation produite au greffe de la cour hier.Soit $22,616.081.Les autres montants indiqués portent sur la prime de célérité promise et impayée et sur certains soldes dus pour des travaux exécutés.Affectées à peu près exclusivement à ces travaux pendant 12 mois au lieu de 22, les deux firmes soutiennent donc que la totalité de la somme réclamée devrait leur être versée parce que les défenderesses, après avoir procédé «à tâtons» dans un premier temps, ont modifié ensuite l'envergure du projet au point de le rendre méconnaissable, pour finalement imposer au consortium un rythme de travail incohérent qui empêchait toute planification détaillée et une accélération qui entraîna des coûts supplémentaires énormes.La Ligue nouvelle de taxis demande la cassation d'un jugement en saisie La Ligue nouvelle des propriétaires de taxis de Montréal Inc.a déposé hier devant les tribunaux une requête en rétractation pour faire casser un jugement obtenu le M mai dernier par Me André Dugas, procureur des Distributions Eclair.à toutes fins utiles, le jugement en saisie obtenu en mai dernier autorise le journaliste Jacques Francoeur.président des Distributions Eclair, à saisir en tout moment les actifs de la ligue pour se faire rembourser la somme de quelque $125,000 que lui doit l'ex-avocat Jean-Paul Sainte-Marie, jusqu'à tout récemment directeur général de la ligue.Sa in te-M a rie a été congédié le 8 août dernier après avoir occupé ses fonctions pendant plus de 18 mois.En déposant cette requête en rétractation, la ligue désire se dissocier de son ex-employé et surtout s'éviter d'être obligée de rembourser les Distributions Eclair à la place de Jean-Paul Sainte-Marie, si jamais ce dernier négligeait de le faire.Dans son allégué, le procureur de la ligue a argué hier matin que la signification avait été faite à une personne (en l'occuren-ce Sainte-Marie) et non au Conseil d'administration de la ligue, ce que contestera évidemment Me Dugas.Il est à noter que depuis le congédiement de Sainte-Marie, la ligue a changé d'étude légale.C'est désormais Me Pierre Cor-beil, du bureau Kravitz et Kra-vitz, qui défend les intérêts de la ligue, à la place de Me Robert La Haye, du bureau La Haye, Ferrari, Filteau.mm ûm.I VENTE .4 \u2022 V ANNIVERSAIRE dès le lundi 25 août i \u2014\u2014 ' ' - < Ici mai/on du cadre \u2014\u2014, \u2022 ¦ y.-rm | WÊÊÊÊÊÊÊÊÊKSÊ ¦ mWk Des milliers de PEINTURES À L'HUILE en réduction CAO/ de DU /O * \u2022 aeww / V Choix parmi paysages, florat, naiure morte, scenes de rues, etc.Disponibles dans tous 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Lafontaine et à l'Université du Québec.Le ministre des Affaires culturelles et des Communications, M.Denis Vaugeois, avait tenu à s'associer directement à cette manifestation annuelle et c'est lui qui a donné le signal du départ du défilé près du Centre Calixa-Lavallée.Le député de Trois-Rivières a parcouru d'ailleurs une partie du chemin dans le peloton de tète en compagnie de l'organisatricedu Festival, Marie-Hélène Falcon.Par la suite, le défilé, très haut en couleur, devait emprunter la rue Rachel, bifurquer sur Brébeuf, parcourir quelques centaines de mètres sur Mont-Royal et revenir à son point de départ sur la rue Fabre.Tout le long du parcours, les résidants se pressaient sur leur balcon et sur leurs galeries pour voir «passer la parade»».Les comédiens et des techniciens des treize troupes qui donneront des spectacles au Festival s'étaient joints au défilé, plusieurs en costumes de scene ou portant des accessoires de leurs productions.Les représentations du Festival ont débuté hier, une heure après le défilé, avec un spectacle d'une troupe belge, le Théâtre de la Vie, qui a proposé Un nez qui libre, un «one clown show» conçu et interprété par Nicole Dumez.Le Théâtre de la Vie donnera une seconde représentation aujourd'hui.Cet après-midi, le programme prévoit, en plus d'un spectacle de clowns à midi au Parc Lafontaine, des participations d'une troupe de Vancouver, le Coad Canada Puppets et d'une troupe de Québec, le Théâtre des Confettis.L'entrée aux spectacles est gratuite, mais il faut se procurer des laissez-passer.Plusieurs des représentations d'aujourd'hui et de demain affichent complet Pour plus de sûreté, on ferait bien de s'informer au secrétariat du Festival en signalant le numéro 526-5967.Les rues de Montréal SAINTE-BERNADETTE, parc (1954) Ce nom lui a été donné parce que le parc (le premier parc-école de Montréal) est situé dans la paroisse du même nom.SUZOR-COTÉ, rue (1954) En hommage à Marc-Aurèle Suzor-Coté (1867-1937), peintre canadien (à noter que Suzor-Coté écrivait son nom sans accent circonflexe).Axe nord-sud près de l'autoroute Laurentides.SOREL, rue (1922) En souvenir de Pierre de Sorel (ou Saurel) (1628-82), capitaine au régiment de Carignan, qui bâtit en 1673 un fort qui reçut son nom sur la riviere des Iroquois (aujourd'hui Richelieu).En 1682, il était de l'expédition de la baie d'Hudson avec Radisson et des Groseilliers.La ville de Sorel perpétue son nom.(Axe nord-sud, hauteur de 8,300 Décarie à l'est de Mountain Sight.SOISSONS, avenue de (?) Jadis connue sous les noms d'avenue Ellendale et avenue Rosedale, cette voie rappelle Charles Bourbon, comte de Sois-sons, vice-roi de la Nouvelle-France en 1612.Axe est-ouest-sud-est du collège Brébeuf.ROQUANCOURT, rue de (1957) Cette voie commémore le petit bourg de Roquancourt, situé sur la route de Falaise, où les troupes canadiennes s'illustrèrent pendant la campagne de Nor mandie, en 1944! Axe nord-sud, entre Papineau et St-Michel. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOUT 1 980 A 5 f EN BREF Congrès des universités du 3e âge à Sherbrooke « Quelque 200 congressistes participent! au 7e congrès de V Vsso ciation internationale des universités du troisième âge qui débute dimanche à l'Université de Sherbrooke et se poursuivra jusqu'au 27 août.C'est la première fois que l'Association tient un congrès en Amérique du Nord.Les délégués viendront de 14 pays-France.Belgique, Espagne, Portugal, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, Pologne, Suède, Israël, Etats-Unis, Mexique et Canada.Le thème du congrès est: «L'éducation permanente au troisième âge» Depuis leur fondation à Toulouse (France) en 1973, les universités du troisième age n'ont cessé d'essaimer a travers le monde.Elles sont aujourd'hui au nombre de 120.Le pire été pour les feux de forêt H Le Service forestier canadien a revoie hier que le présent été fut le pire de l'histoire pour ce qui est des feux de forêt.L'agence fédérale a précisé qu'à la fin de juillet, 1.7 millions d'hectares de forets ont été incendiés et que, en juillet seulement, 1.5 million d'hectares étaient disparus en flammes.En tout, on a dénombré plus de 8,000 feux cet été.La Saskatchewan a été la province la plus meurtrie avec la perte de 1.1 millions d'hectares, suivie de 1'Alberta avec 998,083, des Territoires du Nord-Ouest avec 784,416, du Manitoba avec 603.297, de l'Ontario avec 557,153.du Yukon avec 223,731 et de la Colombie-Britannique avec 47,946.Les autres provinces ont bénéficié de conditions atmosphériques plus adéquates, le Québec ne déplorant la disparition que de 13,000 hectares, contre 3,000 pour le Nouveau-Brunswick, 1.060 pour Terre-Neuve.861 pour la Nouvelle-Ecosse et 65 pour l'Ile du Prince-Edouard.7.4% plus de crimes Le nombre d'actes criminels au Canada a augmenté de 7.4 pour cent, en 1979, comparativement à l'année précédente.Selon Statistique Canada, quelque 1.85 millions d'actes criminels ont été commis ep 1979, soit une moyenne de 7,838 crimes par tranches de 100,000 habitants.Les augmentations ont été signalées pour tous les types de crimes.Dans le domaine des crimes avec violence \u2014 meurtres, assauts, viols \u2014 la hausse fut de 6.2 pour cent, alors qu'elle a été de 8.1 pour cent dans le domaine des crimes contre la propriété, soit les vols de voitures, les cambriolages, etc.Baie James: le conciliateur attend Dans le conflit ouvrier à la Baie de James, le conciliateur demeure à la disposition des parties mais n'entend pas les convoquer pour le moment.C'est ce qu'a indiqué hier le porte-parole du ministère du Travail, M.André Sormany, en précisant que selon les informations dont dispose le ministère, les deux parties ont eu des entretiens au cours de la semaine, après les rencontres séparées avec le conciliateur, lundi.Toutefois, un porte-parole de l'Association des employeurs delà Baie-James (AEBJ), M.Lucien Desjardins, s'est borné à dire que son organisme restait en contact avec le conciliateur Michel Sainte-Marie, et qu'il lui demanderait lundi de tenir d'autres rencontres séparées.279,292 véhicules ont été rappelés 42,292 voitures, camions, motocyclettes et motoneiges ont été rappelés par 29 manufacturiers, au cours du second trimestre, selon des chiffres du ministère des Transports.De ce nombre, on compte 35,000 voitures.Depuis le début de l'année.279.292 véhicules ont fait l'objet d'un rappel.Résidents et internes: ! 'entente signée Le ministre des Affaires sociales, Denis Lazure, a signé hier une entente liant le gouvernement du Québec et les hôpitaux à la Fédération des médecins résidents et internes du Québec.Cet accord a pour objet premier d'améliorer les conditions de travail des médecins résidents et internes en assurant la qualité de leur formation.Un comité d'étude a été formé à ce sujet, et une expérience pilote doit être effecutée à l'hôpital Maisonneuve-Hosemont de Montréal sur le concept des unités d'enseignement clinique.Enfin, les parties se sont entendues pour améliorer l'application du système de garde dans les hôpitaux.Deux corps retrouvés La Sûreté du Québec, district de la Mauricie, a ouvert une enquête sur les circonstances qui ont entouré la mort d'une jeune femme dont le corps a été découvert hier matin à Louiseville, où elle demeurait.Il s'agit de Mlle Denise Croisetière, qui était âgée de 31 ans.Une autopsie doit avoir lieu aujourd'hui.Par ailleurs, le corps d'un jeune homme portant pour tout vêtement un caleçon a été retrouvé la nuit dernière en bordure de la route 40, à la hauteur du viaduc de Fossambeault.Son identité n'a pu être révélée, la famille n'ayant pas encore été avisée.Une autopsie doit être pratiquée incessamment.Deux congrès médicaux prennent fin L'adoption d'un premier code d'éthique concernant la transfusion sanguine a constitué l'acte décisif de deux congrès médicaux qui ont pris fin hier à Montréal.Le 16ième congrès de la Société internationale de transfusion et le 18ième congrès de la Société internationale d'hématologie, tenus simultanément à Montréal, ont réuni pendant une semaine près de 5,000 délégués venus de 77 pays.Ce code, en trois points, vise à protéger donneur et receveur des abus et imprudences trop fréquemment relevés.Il met d'autre part l'accent sur la réglementation et la surveillance indispensable des opérations de transfusion par les autorités sanitaires de chaque pays, et en particulier, sur les activités des «marchands de sang».AU MOMENT OU S'INSTRUIT SON PROCÈS Le fisc saisit tous les biens de Donald Côté i 1 Emprisonné depuis la fin de janvier dernier, et en voie, depuis quatre semaines, de subir son procès pour possession d'une importante quantité de cocaïne.Donald Côté, qui a souvent pris la figure d'un -«insaisissable», au cours des deux dernières décennies, vient d'encaisser un coup d'importance, dans sa cellule de Parthenais.LEOPOLD LIZOTTE _ C'est à ce domicile, légal dans tous les sens pour le moment, que le ministère fédéral du Revenu lui a fait parvenir, en même temps qu'une cotisation totale de $138,191 pour impôts non payés en 1976.1977 et 197:qu a lo Pio n>enode des Iles 4045, Promenade Paton Ile Paton, Que.Tél.: 688-8440 \"AH! LA BELLE VIE! s- m sous-marin soviétique de la classe «Kcho-l» à bord duquel un incendie s'était déclaré jeudi, alors que le bâtiment croisait à une centaine de kilometres de l'i-le d'Okinawa.De sourcejaponai.se.on précise que, dix minutes environ après que le remorqueur de 1,000 tonneaux qui était arrivé à l'aube sur les lieux de 1 accident eut entrepris de touer le submersible, le convoi stoppa et un ravi-tailleur de sous-marins battant pavillon de la marine de guerre soviétique se rangea à ses cotés.Les autorités japonaises ne s'expliquent pas pourquoi le remorquage a été si rapidement interrompu; il est possible, avance-ton, que le gouvernail du submersible ne fonctionne plus, ce qui rendrait son remorquage beaucoup plus difficile.On estime que le lieu de destination ultime du convoi est Vladivostok, en Sibérie, le port d'attache du sous-marin, ce qui représenterait un voyage de près de 2.000 kilomètres.Le gouvernement japonais a fait savoir à ce propos qu'il avait virtuellement exclus tout risque de contamination radioactive provoque par l'accident et qu'il ne s'opposerait pas à ce que les Soviétiques empruntent, pour leur voyage de retour, le détroit de Tsushima (entre Kyushu et la Corée du Sud), celui de Tsugaru (entre Honshu et Hokkaido) ou celui de Soya (entre Hokkaido et Sakhaline).dans la mesure ou aucune fuite radioactive n'aura été décelée.Par contre, le bâtiment ne sera pas autorise à traverser les eaux territoriales japonaises si Moscou ne peut garantir qu'il ne possède pas d'armement nucléaire.Les experts doutent toutefois que les autorités soviétiques se plient à cette directive.* 1,000 Domaine de TIIe Paton Cours de base de Fine Cuisine Familiale par Henri Bernard R sepl - 20 nov, 1 fois p.ir semaine, jour ou voir PROSPECTUS 843-6481 SUBVENTION GOUVERNEMENTALE AVANT 1961 JUSQU'A Mousse Ropco Laine soufflée Permis no: 1526-5176 \u2022 Service 24 heures \u2022 20 ans d'expérience \u2022 Garantie écrite \u2022 Financement sans intérêt \u2022 Estimation gratuite 270-9238/270-3833 ISOLATIONS i GERALD L'ITALIEN, PROP.6341 rue Fabre Montréal \u2014 270-9238 r flnstitut pternaiu MlMtl.lV\"»' Mil MIC M** AS-TU BESOIN D'AIDE?Si tu ressens le besoin de mieux comprendre, de t accepter, d'améliorer la qualité de la vie! 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THERAPIE DE GROUPE (15) Basée sur «S aider soi-même».Lucien Auger Consultation personnelle sur rendez-vous Psychothérapeute MONTREAL 728-8076 Ateher initiation au développement Émotivo-rationnlle (AIDER) VERDUN\u2022LASALLE 277-7912 Anne Maynard Spécialiste en obésité BASSES LAURENTIDES MONTREAL-EST, REPENTIGNY 430-5937 645-2231 Atelier de découverte et épanouissement Oenlse Rattné de la personne (A D E T ) ÉDITORiAl LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOUT 1 980 PAUL DESMARA1S président du conseil d'administration lâ presse ROGER LEMELIN président et éditeur FERN AND ROY .i ?\u2022président exécutif JEAN 8I8TO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de I information MARCEL ADAM éditorialiste en che* * Une inquiétante rumeur venue dp Ottawa Les premiers ministres provinciaux qui se sont reunis cette semaine à Winnipeg pour y tenir leur 2 1 e Conference an-Briuelle.avaient fait preuve, à l'issue de la premiere journée, de modération à I égard du com-\u2022 portement du gouvernement \u2022fédéral dans les négociations constitutionnelles actuellement en cours.Du moins dans leur communiqué officiel et leurs declarations publiques, qui dissimulaient le mécontentement qu'ils manifestent volontiers entre eux.Une réserve, selon le ministre Claude Morin.fondée sur la crainte de tomber dans le piège fédéral de la confrontation.Mais le deuxième jour de la conference cette retenue est disparue, sinon dans le commu-, nique final, du moins dans les declarations publiques, à la suite de la publication dans le jour- nal The Citizen, d'Ottawa, d'une nouvelle faisant état d'une lettre du secrétaire du Conseil privé au premier ministre Trudeau, dans laquelle M.Pittfield propose la convocation du Parlement, le 24 septembre, pour déposer et faire adopter avant les Fêtes une loi sur le rapatriement de la constitution, advenant un échec sur ce sujet à la conférence de septembre.Cette nouvelle, qui n'a été ni confirmée ni infirmée hier à Ottawa, a surpris et choqué la plupart des participants à la conference de Winnipeg.Le premier ministre Lévesque.pour un, a accueilli cette nouvelle avec humeur.Pour lui.si elle est fondée \u2014 et il n'a pas l'air d'en douter \u2014 le gouvernement fédéral trahit une évidente mauvaise foi puisqu il préparerait ce coup de force alors même que les gouvernements provinciaux sont depuis plusieurs semaines engagés à fond dans une ronde de négociation mise en branle par M.Trudeau lui-même.La colère de M.Lévesque et de ses homologues provinciaux est compréhensible.Car cela indiquerait que le gouvernement fédéral se prépare à agir comme s il ne croyait pas à la réussite de la conference constitutionnelle de septembre.On peut même se demander s'il y a jamais cru.quand on considère tout ce que M.Trudeau et les siens ont dit et fait depuis la première rencontre des premiers ministres le 9 juin.Comment ne pas penser que M.Trudeau a relancé le processus de négociation en sachant qu'il n'aboutirait pas, mais juste pour en tirer une raison additionnelle, aux yeux de la population, de prendre les choses en main pour les débloquer.Il peut s'agir que d'un canard mais il est vraisemblable qu'il y ait du feu à l'origine de cette fumée.Jeudi dernier je rappelais qu'en mai 1979 M.Trudeau avait expliqué en détail la stratégie qu'il utiliserait, une fois reporté au pouvoir, pour débloquer le processus révisionnel.Il est donc vraisemblable que la rumeur soit fondée et que cette machine soit en marche.En ce cas les gouvernements provinciaux pourraient-ils faire obstacle à cette manoeuvre?Comment y parviendraient-ils, eux qui n'ont pas l'appui de leurs populations en cette matière, alors que les sondages montrent le contraire pour M.Trudeau?Voilà à quoi s'expose une fédération qui n'a pas su se donner les moyens de réformer normalement un texte constitutionnel qui est source de graves conflits.Cette lacune appelle fatalement un coup de force de la part du gouvernement qui a la capacité politique de le faire en vertu de son mandat de préserver la fédération et de l'état de l'opinion publique.Il demeure que le procédé est cavalier, qu'il est en contradiction avec le véritable esprit fédéraliste et donc dangereux pour l'avenir de la fédération.Par ailleurs, les gouvernements provinciaux, étant plus près du peuple que ne l'est le gouvernement fédéral, il n'est pas sûr que dans une confrontation ouverte entre les deux ordres de gouvernement le Fédéral conserve toujours la faveur populaire.Une démarche qui vise à court-circuiter les gouvernements provinciaux en faisant arbitrer le différend par la population risque de miner sérieusement la fédération canadienne, elle aura empoisonné le système en rendant perpétuellement mé- fiants les gouvernements provinciaux à l'égard du pouvoir central.Et si un tel coup de force réussissait, notre fédération serait en plus sur la voie du régime unitaire.Le projet que paraît envisager sérieusement M.Trudeau illustre certes limpasse dans laquelle se trouve la crise constitutionnelle, mais davantage l'impuissance des politiciens à résoudre seuls un problème de cette nature.Comme dit le professeur McWhinney, un consti-tutionnaliste averti, les politiciens ne peuvent se départir de préoccupations politiques dont l'intérêt national fait immanquablement les frais.Aussi devrait-on peut-être suivre sa suggestion et songer à s'en remettre à une assemblée constituante, comme l'ont fait d'autres pays qui s'en sont bien portés.MARCEL ADAM Le dénouement de la grève des cols bleus r r Le syndicat des cols bleus de Montréal se dit heureux de la sentence arbitrale qui vient d'être rendue dans son cas.Il se félicite du fait que I arbitre a acquiescé à plusieurs de ses demandes que la Viîle s'obstinait a lui refuser.On s'en réjouit pour lui.Surtout quand on se souvient que cet arbitrage a été impose par une loi d'exception qui, le 24 mars dernier, venait mettre fin à une grève de cinq semaines.Cette loi le privait provisoirement de son droit de négociation.Par contre, même si cette sentence arbitrale peut plaire davantage à la partie syndicale qu à la partie patronale, on voit mal la conclusion que tirent de ce fait le président du syndicat, M.Réjean Gauthier, et le président de la FTQ.M.Louis Laber-ge.Selon eux, «le gouvernement aurait mieux fait de dire carrément à la Ville de Montreal et à la CUM.qu il n'y aurait pas de loi spéciale, ce qui les aurait forcées à négocier sérieusement un règlement au lieu de pénaliser des travailleurs qui exerçaient leur droit légitime de faire la grève.» C est un peu vite dit.Il n'est pas question ici d exonérer la Ville de tout blâme dans cette affaire.S'il y a eu intransigeance, toutefois, elle n'a sûrement .pas été le fait des seules autorites municipales.On se rappellera, en effet, que dans ce conflit un médiateur gouvernemental avait présenté un rapport après léchée des négociations directes.La Ville avait accepté ce rapport, même si c'était à contrecoeur, alors que le syndicat l'avait rejeté.Dans le préambule a sa sentence, l'arbitre se contente d'ailleurs de dire que 6on intervention était nécessitée par l'échec des mécanismes normaux de la négociation.Il n'en impute le blâme à personne en particulier.Le syndicat se plait à souligner que l'arbitre lui a acnné raison sur plusieurs points.Il insiste moins sur le fait qu'il lui a donné tort sur d'autres.Dans ce contexte, peut-on honnêtement prétendre qu'on en serait arrivé à un règlement dans un délai raisonnable en laissant les parties continuer le dialogue direct?Peut-on prétendre que les parties auraient capitule rapidement sur les points où l'arbitre aujourd'hui leur donne tort?Je ne le crois pas et le gouvernement ne le croyait sûrement pas à l'époque.Apres 41 jours d'absence de services, souvent même de services essentiels, l'autorité provinciale se devait d intervenir comme elle l'a fait dans I intérêt de la population.Cette loi d'exception, comme toutes les législations du genre, n'avait rien de plaisant.Elle était pourtant la moins choquante possible en ce qu'elle n'imposait rien aux parties qui gardaient toute latitude de faire valoir leurs arguments devant une tierce personne.VINCENT PRINCE Reprise Droits réservés i t I » » 9 t à t à Les Canadien^ ( pargnent beaucoup plus aujourd'hui qu'il y a dix ans.Ils épargnent frussi beaucoup plus que leurs Voisins américains.Une étude publiée récemment par le ministère federal des Finances indique que l'épargne personnelle des Canadiens est passée d'un niveau de 5,3% du revenu disponible en 1?)70 à 10.9% en 1975.On s'attend aussi \u2022 à ce que le taux d'épargne se maintienne aux environs de 10% pour les prochaines années Par ailleurs, le taux d'épargne per sonnelle aux Etats-Unis reste faible de sorte que le taux d'épargne au Canada est d'environ r> à 6% supérieur à celui de nos voisins du Sud.Qu'est-ce qui stimule ainsi l'épargne chez les Canadiens?D'abord les analystes du ministère des Finances ont pu constater une coïncidence assez étroite entre l'accélération de l'inflation au cours des dix der nières années et îa croissance de l'épargne.Bien sûr, dans une situation d'inflation anticipée, les versements d'intérêt ont tendance a augmenter et procurent donc un certain encouragement à l'épargne.Les consommateurs y voient parfois un moyen de protéger leurs actifs contre Té-rosion qu'impose l'inflation.Par Hausse de l'épargne au pays ailleurs, le coût des emprunts augmente aussi, ce qui gruge l'épargne.Toutefois, même en tenant compte de ce facteur il semblerait que le fait que les Canadiens, anticipant des taux d'inflation toujours plus élevés, aient voulu accroître leurs revenus en intérêts, a contribué à élever d'environ 10% le taux d'épargne.Il faut dire aussi que dans une période inflationniste, le secteur de l'habitation joue un rôle particulier pour influencer l'épargne.Certains consommateurs jugent que l'achat d'une maison dont la valeur augmente au moins aussi rapidement que le taux d'inflation offre une protection contre la diminution du pouvoir d'achat.Par ailleurs, les coûts des hypothèques ont aussi tendance à s'accroître et gonflent donc I\" niveau des épargnes.11 faut dire encore que le régime fiscal canadien a joue un rôle important dans la stimulation de l'épargne.Depuis les années 70, les Canadiens bénéficient d'exemptions allant jusqu'à mille dollars sur les revenus en intérêts et dividendes.Les régimes d'épargne-retraite ainsi que d'épargne-logement procurent aussi des avantages fiscaux et incitent par le fait même à l'épargne.L'étude du ministère des Finances conclut que tous ces facteurs, dans un contexte d'inflation anticipée ou non anticipée, contribuent un autre 50% de l'augmentation du niveau de l'épargne.Viennent s'ajouter à ces facteurs plus proprement économiques, des changements dans le comportement des consommateurs qui semblent avoir favorisé l'épargne depuis un certain temps.Il semblerait, par exemple, que l'incertitude entourant nos perspectives économiques ait incité certains Canadiens à épargner pour se protéger contre un avenir qui s'annonce plus difficile.Les changements démographiques, plus particulièrement le veillissement de la population et la proportion accrue de la population entre les âges de 35 et 64 ans ont peut-être contribué également à hausser le taux d'épargne.Il est certain aussi que l'accroissement du taux de participation des femmes au marché du travail a accru la possibilité pour certains ménages d'augmenter leurs épargnes.Mais, ces tendances sociopo-litiques sont visibles aux Etats Unis également et le taux de ce pays a plutôt chuté.Pourquoi?D'abord, les Américains ne jouissent pas des incitations fiscales à l'épargne, tels le régime épargne-retraite et le régime épargne-logement.Les Américains ne peuvent pas non plus déduire les exemptions pour les revenus en intérêts et dividendes.Par contre, le système fiscal américain permet aux contribuables de déduire de leurs revenus les coûts d'intérêt de leurs hypothèques, des prêts personnels et du crédit à la consommation.En réduisant par le fait même le coût des emprunts, le régime fiscal américain réduit les incitations à épargner.Au cours des années 70.il faut se rappeler aussi que le taux de chômage augmentait plus rapidement au Canada qu'aux Etats-Unis.Il semble que les taux de chômage plus faibles aux Etats-Unis ont soutenu la confiance des Américains envers leur avenir économique et ainsi contribué à diminuer les épargnes.L'écart entre les taux d'épargne canadien et américain s'explique donc par divers facteurs cycliques et institutionnels.Malheureusement, l'étude du ministère des Finances ne discute pas de l'impact que peut avoir l'augmentation de l'épargne sur l'économie canadienne.L'augmentation de l'épargne est survenue en même temps que l'accroissement des déficits budgétaires des gouvernements.Le gouvernement aurait-il consciemment incité les Canadiens à l'épargne afin d'accroître les sources de financement de ses déficits, une part de l'épargne étant détenue sous forme d'obligations du Trésor?En quoi ces tendances pourraient-elles influencer les investissements?Ce ne sont que deux des questions de fond sur lesquelles nous et, il faut l'espérer, le ministère des Finances, devrons nous pencher d'ici peu.Controverse sur la stratégie nucléaire Quoi que disent en cette saison les candidats Carter et Reagan ne peut revêtir qu'un sens: allécher l'électeur, l'inciter à maintenir M.Carter au pouvoir, si le propos est tenu par le président, ou à porter le candidat républicain à la présidence, quand c'est M.Reagan qui parle.Quoi de plus naturel, à moins de trois mois des élections?Les discours des deux rivaux servent forcément des fins électorales.C'est à Boston, devant r American Legion, que les deux protagonistes ont porté le débat oratoire.L'un et l'autre ont parlé de la défense des États-Unis.Le candidat républicain a plaidé pour le «muscle», M.Carter pour «l'expérience».M.Reagan demande un renouvellement complet de la défense militaire de son pays, puisque «la faiblesse, l'incohérence, l'hésitation et le bluff» caractérisent la politique militaire de la présente administration.M.Reagan a même rappelé le Vietnam, où, selon lui, l'erreur des Américains n'a pas été d engager le combat mais de perdre la guerre.Voilà qui devrait donner bonne conscience aux élites nationalistes.Mais qui ne répond pas à la question: les Américains pouvaient-ils gagner cette guerre9 Devant le même auditoire, le président s'est présenté comme la voix de la raison et de l'expérience.Même sur le plan des innovations en matière de défense, il prétend pouvoir défendre son dossier.Le fait est que I administration Carter a modifié récemment la stratégie nucléaire.Celle-ci donne la priorité à des attaques contre des objectifs militaires soviétiques, au lieu de viser la destruction des villes et des complexes industriels.Comme le remarque le Washington Post, «lidée de mettre moins l'accent sur les représailles massives à rencontre des villes soviétiques en cas de conflit n'est pas nouvelle.L'ancien secrétaire à la Défense J.Schle-singer l'avait évoquée publiquement en 1974 et Harold Brown en parle depuis deux ans.Ce qui est nouveau, en revanche, c'est que le président l'ayant fait sienne, l'administration va aller de l'avant dans cette direction.Cette modification de la stratégie américaine vient au moment où les États-Unis commencent à se doter d'armes plus précises qu'ils pourront bientôt être en mesure de mieux contrôler et diriger.«Elle vient aussi bien à propos, à la veille des élections, pour donner le change aux républicains qui se font les avocats d'un renforcement de la défense du pays.» La question de savoir si l'électeur se retrouve au milieu de tant de subtilités reste naturellement sans réponse.GUY CORMIER 1 f PLEINS FEUX SUR L'ACTUALITÉ A 7 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 AOÛT 1 980 LES MILLIERS DE POLONAIS EN GRÈVE FACE À LEUR GOUVERNEMENT «OUVRIER» line et une contestation sans comparaison Il y a douze ans et deux jours, l'URSS envahissait la Tchécoslovaquie pour mettre un terme brutal au «printemps de Prague».Il est d'autant plus tentant aujourd'hui de tracer un parallèle avec l'imposante grève LOUIS-BERNARD ROBITAILLE générale qui se déroule dans les régions industrielles de la Baltique, au nord de la Pologne.Les Russes sont-ils sur le point d'arriver avec leurs «tanks fraternel S »?Pour l'instant, cette hypothèse brutale est à exclure: - D'abord parce que l'URSS, qui n'a déjà pas intérêt à multiplier les aventures militaires.redoute la Pologne plus que tous les autres pays du Pacte de Varsovie.Avec 35 millions d'habitants, le pays d'Edward Gierek serait un morceau autrement difficile à avaler que la Tchécoslovaquie ( 11 millions).D'autant plus qu'on connaît son nationalisme et la combativité des Polonais \u2014 ils l'ont montré contre Hitler \u2014 quand ils sont poussés dans leurs derniers retranchements.Pour Moscou, ce serait une décision difficile à prendre et risquée.\u2014 Ensuite parce qu'en Pologne \u2014 c'est aussi l'un des versants de cette union sacrée patriotique \u2014 ni les grévistes ni le pouvoir ne cherchent l'affrontement final.D'un côte le pouvoir, qui, depuis les années 50.et surtout depuis l'avènement à la tête du parti d'Edward Gierek, en 1970, a lâché pas mal de concessions.Environ 85 p.c.de la propriété paysanne est restée (ou redevenue) privée, ce qui fait des paysans une force sociale autonome impressionnante face à l'Etat.L'Eglise de son côté a un pouvoir gigantesque, avec une pratique évaluée a plus de 90 p.c.de la population, des lieux de culte florissants et une audience qui dépasse largement celle du Parti.Les ouvriers, de leur côté, ont eu une influence réelle sur le pouvoir: ce sont eux qui ont mis Gomulka en place en 1956.Ce sont leurs révoltes de Gdansk (déjà) en 1970 qui l'en ont chassé au profit de Gierek.Nouvelle révolte en 1976 à Ursus et Ra- dom: le gouvernement recule et annule les augmentations prévues de denrées alimentaires.Rien à voir avec la répression de Prague Cette fois, fait inédit, ni l'armée ni même la police n'ont été lancées contre les quelque 250 entreprises occupées.L'arrestation mercredi de 20 dissidents les plus connus \u2014 les animateurs du Kor, mouvement d'auto-défense social \u2014- est loin de constituer une offensive brutale, d'autant plus qu'il est possible que ces dissidents soient relâchés au terme des délais de garde à vue de 18 heures.Si le harcèlement policier \u2014 parfois les brutalités \u2014 n'a jamais cessé en Pologne, cela n'a rien à voir avec la répression à Prague ou.a fortiori, à Moscou.Il y a quelques mois, l'éditeur d'une revue interdite (tirée a plusieurs milliers d'exemplaires) s'est vu condamner a une peine avec sursis: il s'est présenté \u2014 ainsi que tous ses amis dans l'assistance \u2014 à son procès avec un T-shirt arborant le titre du journal.Au cours de ces derniers jours, l'un des animateurs du Kor était suivi de si près par la police qu'il utilisait parfois leur voiture pour se rendre plus rapidement à ses rendez-vous.Autant dire que, sans aucune mesure officielle de libéralisation, le pouvoir polonais tolère de facto une autonomie et un espace de manoeuvre à la vie dissidente.Face au pouvoir, une opposition multiforme, qui va d'intellectuels libéraux à demi-officiels (journaux, universités, etc.) au mouvement officiellement oppo-sitionnel qu'est le Kor, en passant aujourd'hui par le comité de grève inter-entreprises.Jacek Kuron.principal porte-parole du Kor, arrête mercredi pour la nième fois depuis 1960, m'avait revu il y a trois ans dans son appartement, où l'on entrait comme dans un moulin, et où chacun s'activait à la fabrication de tracts ou de journaux «clandestins».-«L'opposition organisée en ce pays compte des milliers de personnes», me disait-il avec cet aplomb un tant soit peu prétentieux fréquent en Pologne.-Ce que nous voulons?La démocratie.mais peut être sans toucher au cadre officiel.» Cette déclaration sybilline, que je n'avais pas comprise à l'époque, est aujourd'hui en train de se réaliser partiellement.Contre un gouvernement «ouvrier», dos milliers de travailleurs se mettent en grève, occupent les usines et présentent un catalogue ambitieux de réformes \u2014 non seulement économiques niais surtout politiques: c'est déjà une demonstration de force et une contestation sans comparaison avec les autres pays de l'Est.Un mouvement d'autant plus solide et impressionnant qu'il est dirigé avec retenue et sens politique Obtenir le maximum sans brutalité Un objectif pragmatique: obtenir le maximum de réformes possible, sans obliger le pouvoir polonais à une reaction brutale, ni provoquer une intervention soviétique.On a ainsi vu.dan^ des assemblées de grévistes qui demandaient «tout et tout de suite» (elections libres, etc.), des représentants du Kor prêcher la prudence: «Demandons la liberté syndicale et la libération des détenus politiques, mais en donnant les noms précis.Ne faisons pas de maximalisme.11 faut laisser au gouvernement une porte de sortie», disait le porte-parole du Kor.«Surtout écrivez bien dans votre journal que pas un mot n'a été dit contre les Soviétiques ou le Pacte de Varsovie», disait un ouvrier à un journaliste.Le printemps de Prague s'est fait dans l'euphorie \u2014 ou dans le brouillard, comme on voudra.J'ai entendu, il y a quelques années en Pologne, des oppo- sants ou des libéraux ironiser sur la «naïveté» des Tchèques et leurs «grands principes».Preuve de courage et de prudence Les Polonais, eux, s'ils ont prouvé souvent leur courage, manient la prudence, pour ne pas dire la ruse.Il faut obtenir le maximum de Gierek \u2014 ancien mineur encore populaire \u2014 mais sans provoquer sa chute qui se ferait vraisemblablement au profit de «durs», disent les grévistes.Du côté du «pouvoir» on promet pour l'instant de ne pas utiliser la force contre les ouvriers.Cette semaine, j'ai entendu en direct un journaliste plutôt officiel de la télévision polonaise se féliciter du «réalisme» des deux côtés.«Un compromis Les travailleurs en grève veulent obtenir le maximum de réformes possibles, sans obliger le pouvoir polonais à une réaction brutale.Sécurité routière tentation faire m orpétuelle arrière Paradoxalement, aucun domaine législatif n'est aussi périlleux pour les diri-geants politiques que la sécurité routière.Là plus qu'ailleurs, une decision trop impulsive compromet une carrière en un rien de temps.Car la sécurité routière contient une embûche sournoise: chaque citoyen a sa petite idée de ce qui est juste et pratique ou de ce qui enfreint ses libertés.Chacun se croit, en somme .un «.los connaissant».Même un personnage aus>i adulé et puissant que Jean Drapeau a du capituler sur ce sujet.Devant la vague de mécontentement, il a renonce à faire appliquer le règlement municipal qu'il avait fait adopter et qui obligeait le passager d'un taxi à s'asseoir sur le siège arrière, là où la probabilité d'accident est moins grande.Dans le même sens, l'ancien ministre péquiste des Transports, M.Lucien Lessard, à peine remis de la controverse sur le mot «arrêt» qu'il avait voulu substituer au terme «stop», vit les objections se drosser de toutes parts contre son avant-projet de nouveau Code comme un simple document de discussion.Peu après, à la faveur d'un remaniement ministériel, il était mute à un autre porte-feuille M.Lessard y laissa quelques plumes A l'automne de l'an dernier, une large partie.» de l'opinion publique contestait, dans le projet Lessard, l'obligation faite aux médecins de rapporter les conducteurs inaptes, la permission de virer à droite sur un feu rouge, la possibilité de dépassement à droite et le droit accordé aux autobus sur les autoroutes de conduire plus rapidement (10 kilomètre heure de surcroit) que les voitures privées.Devant la visible impopurarité de ces mesures, le projet de Code de la route fut retiré et M.Lessard y laissa quelques plumes.Aujourd'hui c'est le nouveau ministre.M.Denis De Belleval.qui revient sur certaines de ses propres décisions et qui remet en question des mesures annoncées par des organismes administratifs provinciaux.Divers secteurs de l'opinion publique avaient protesté contre l'idée, lancée par M.De Belle-\\ al, d'imposer une amende de $100 à ceux qui ne porteraient pas la ceinture de sécurité.Ce mouvement a trouvé écho au caucus des députés péquistes, où plusieurs se sont déclarés oppo1 ses à cette mesure et ont demandé qu'on dissipe l'impression que la décision était prise.Le ministre De Belleval, tout en maintenant le principe de l'obligation de porter la ceinture, concède Denis De Belleval aujourd'hui que l'amende pourrait être abaissée a s**o Coïncidence troublante, la Régie de l'assurance automobile du Québec (RAAQ) annonçait cettre semaine que les primes ne seraient pas augmentées pour l'année 81.Pourtant, la présidente de la Régie.Mme Claudine Sotiau, avait déclare le l(i juin dernier en conférence de presse qu'«à moins d'une diminution substantielle du nombre d'accidents mortels ou avec blessures, il faut prévoir une hausse des contributions».Le G août dernier, Mme Sotiau allait même jusqu'à suggérer des surprime^ c'est-à-dire des pénalités qui pourraient être imposées aux conducteurs pris en défaut.Ainsi, l'automobiliste ayant enfreint des normes de sécurité routière verserait $30 pour une infraction coûtant normalement $20 et le surplus serait versé au fond de la RAAQ.Surprise: situation financière plus saine Or voici que la Régie vient de découvrir que sa situation financière est plus saine qu'elle ne l'avait cru.Elle se refuse à augmenter les primes sauf pour les propriétaires de taxis et de motocyclettes.M.De Belleval a d'ailleurs l'intention de s'objecter, auprès de la Régie, à ce qu'on établisse de telles exceptions.Les reculs semblent se multiplier tout naturellement dans ce domaine.L'an dernier, à l'approche du référendum, ce n'est pas apparu au gouvernement une priorité de légiférer en matière de sécurité routière.Aujourd'hui, à l'aube d'un scrutin provincial, malgré les bonnes intentions, peut être même la volonté politique, on fait très attention pour ne pas indisposer l'électorat.Mais le problème reste très sérieux.En 1978, le Québec comptant 1,765 morts et 57.000 blessés sur les route.4.Cette triste performance se maintenait en 1979 avec 1,789 morts et (J2.954 blessés.Avec cette étonnante stabilité dans le record des ca-tastophes routières, le Québec détient le 4e rang dans le monde pour les accidents mortels.Une intervention gouvernementale s'impose, de toute évidence.Certes, les dispositions coercitives n'apportent pas de dividendes électoraux à court terme, mais, à moyenne échéance, surtout si on les accompagne d'habiles mesures incitatives, elles peuvent constituer une manifestation de «bon gouvernement».Certains changements d'abord envisagés par M.Denis De Belleval, lors du mini-sommet de Pointe - au - Pic sur la sécurité, étaient excellents.Hausser de $20 à $50 les amendes pour excès de vitesse.Rendre obligatoire les cours de conduite-automobile pour tous les aspirants à la détention d'un permis.Remettre le système de points de démérite en état de fonctionnement.Révoquer les permis au lieu de les suspendre et obliger les automobilistes sous le coup de cette disposition à se soumettre à un cours pour obtenir de nouveau leur permis.L'amende de $100 pour avoir omis de porter la ceinture de sécurité parait disproportionnée à côté de celle de ($50) envisagée pour les excès de vitesse.Le chauffard qui n'adapte pas sa vitesse à Penvironnement met en danger la vie de ses concitoyens.Cela n'a aucune commune mesure avec celui qui ne prend pas la précaution d'amortir pour lui-même les conséquences d'un possible accident.De toute manière, le ministre De Belleval, dans sa détermination de passer à l'action, visait la mauvaise cible.Avant d'augmenter aussi radicalement la sanction pour l'omission de porter la ceinture, il faudrait voir à l'application de la règle déjà existante, ce qui est la véritable lacune chez nous.Améliorer la situation de la sécurité routière au Québec, cela prendait tout un ensemble de mesures, dont certaines, plus raffinées, modifieraient nos valeurs culturelles, il est sigificatif que les Québécois se situent parmi les plus importants consommateurs d'accessoires d'automobiles en Amérique du Nord.Nos stéréotypes font encore entrevoir la conduite brusque dans les virages et les dépassements téméraires à une vitesse folle comme une manifestation de décontraction.11 serait urgent d'en venir à valoriser le civisme et la conduite sécuritaire, exactement comme on a sensibilisé pourrait se faire en intégrant des leaders de la grève aux syndicats officiels», disait-il.Faible concession pour les grévistes, mais déjà énorme pour l'Etat.A Paris, un membre du Kor cariait de son côté d'une «reconnaissance de facto des syndicats libres, parallèlement aux organisations officielles».Les possibilités de discussions existent donc.D'autant plus que chez les grévistes, on admet au départ qu'il y a des sujets tabous: le Pacte de Varsovie, les structures politiques officielles, le Parti unique, etc.Quant à la situation économique, elle est pour le moins difficile, avec une dette «occidentale» de plus de 10 milliards de dollars.A Gdansk, on ne recherche ni la victoire totale ni la rupture: seulement, dans les faits, obtenir le maximum du gouvernement sans lui faire perdre la face (vis-à-vis des Russes, ii va sans dire).Les victoires obtenues \u2014 dans le sang ou «seulement» la brutalité policière \u2014en 1956, 1970, 1976, n'ont jamais été complètement effacées, malgré les tentatives ultérieures de reprise en main.A chaque étape, des libertés «de facto» ont été conquises et à peu près conservées.i La situation ; ne peut durer Cela dit, et malgré le «réalisme» des deux parties en cause, la situation ne peut durer ainsi indéfiniment: pour des raisons économiques, et parce que Gierek risque bientôt d'y perdre la face.et le pouvoir.A quand le point de rupture, le moment où il faudra choisir entre le compromis et l'affrontement?Quelques jours, une semaine, deux semaines?Toute la question est de savoir quelles concessions (politiques) Gierek peut consentir tout en préservant la façade et les principes «socialistes», c'est-à-dire en restant crédible vis-à-vis de Moscou.Sinon, il ne lui reste que l'usage de la force, ou un pari sur le pourrissement de la grève.Un pari dangereux, car elle pourrait aussi bien s'étendre.De toutes manières, s'il y a «solution négociée» elle ne peut être que boiteuse et temporaire: les libertés, formelles et réelles, que réclament à terme les ouvriers de Gdansk et Stettin, le Parti et le gouvernement polonais n'ont pas les moyens de les octroyer.Les problèmes demeureront.Claudine Sotiau les jeunes générations à la pro-' tection de l'environnement et; aux droits et avantages du non-fumeur.Récompense au conducteur prudent Au chapitre des mesures incitatives, il serait possible de récompenser financièrement le conducteur prudent par un renouvellement de son permis sans formalités ou par une baisse de sa prime d'assurances, s'il n'a pas eu d'accideni au cours des dernières années et s'il a régulièrement fait effectuer des vérifications mécaniques de son véhicule.Au Symposium sur la sécurité routière tenu l'automne dernier à Montréal des experts venus de l'étranger suggéraient de diminuer les avantages d'un risque pris par le conducteur.Des horaires flexibles dans l'entreprise les (celui qui arrive plus tard termine sa journée plus tard) empêcheraient les employés de se précipiter au travail en faisant des doublages dangereux.De même, pour les camionneurs, on pourrait éviter les boni pour les voyages effectuées en supplément dans le temps prévu.Une certaine éducation politique, aussi ne serait pas vaine.Cela mettrait en échec l'utilisation démagogique des droits individuels du chauffeur dans une situation où c'est vraiment toute la collectivité qui est concernée.Sur les routes publiques, chacun peut au contraire attendre de l'Etat qu'il le protège contre le dernier chauffard ou le premier ivrogne venu qui peut, en un instant, vous blesser pour la vie. s.A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 AOÛT 1 980 SUR L'ACTUALITE LA NOUVELLE CARTE ELECTORALE DU QUÉBEC nombreux électeurs vent retrouver dans un nouveau i S'il y a des élections générales à l'automne au Québec, comme tout le laisse présager, saurez'vous dans quelle circonscription aller voter?Facile, direz-vous, mais dans le même comté qu'en 1976.Détrompez-vous! La carte électorale a été chambardée de nouveau cette année et de nombreux électeurs risquent de ne plus retrouver leur circonscription habituelle.CLAUDE-V MARSOLAIS de notre bureau de Québec En effet, la nouvelle carte électorale compte maintenant 122 circonscriptions au lieu de 110 de sorte que de nombreux électeurs vont se retrouver dans un nouveau comté portant une appellation différente.Dans la seule région de Montréal, on retrouve neuf nouveaux comtés tandis que les régions de Québec, de I'Outaouais et du Nou- veau-Québec s'enrichissent d'une nouvelle circonscription.On pourrait penser que les nouvelles circonscriptions ont été taillées à l'intérieur des anciens comtés surpeuplés comme l'actuel comté du premier ministre Lévesque qui compte 70.000 électeurs.C'est en partie vrai mais il faut bien se mettre dasn la tête que tout nouveau découpage électoral au Québec produit inévitablement des réactions en chaîne dans presque toutes les circonscriptions électorales.La région de la Mauricie a été partiellement épargnée puisque les limites de trois de ses cinq circonscriptions n'ont pas été modifiées.C'est aussi vrai pour au moins cinq comtés du centre de l'Ile de Montréal ainsi que de la plupart des comtés de TEstrie et du Saguenay-Lac-St-Jean.Les raisons Pour que le mot «démocratie» reflète tout son sens, il faut que le système électoral se rapproche le plus fidèlement possible de la norme: un homme un vote.Or, dans le passé, il existait des disparités énormes entre les nombres d'électeurs des différents comtes du Québec.En tî)70, il fallait par exemple 10 fois plus d'électeurs pour élire un député dans le comté de Terrebonne qui comptait 80,000 électeurs que dans le comté de Brome qui en dénombrait un peu plus de 8,000.La carte électorale de 1970 était devenue une véritable risée nationale.Le gouvernement Bourassa comprit qu'il fallait faire quelque chose, surtout que le climat social était plutôt agité en cette période (manifestations violentes, crise d'octobre, etc.).En 1971, il réussit à convaincre les représentants des 18 comtés protégés du Québec à abolir leur privilège et il créa aussitôt la Commission consultative de la refonte des districts électoraux qui produisit cinq rapports jusqu'à sa dissolution en décembre 1979.I es deux premiers rapports de la Commission ont donné naissance à la carte électorale qui a servi aux élections générales de 1973 et de 1976.Dès la dernière élection, elle était déjà devenue désuète du fait que certaines circonscriptions accusaient des écarts considérables avec la moyenne de 32,000 électeurs par comté.On peut penser à Matapé- dia qui comptait 23,000 électeurs alors que Taillon dénombrait 66,000 personnes aptes à voter.A son arrivée au pouvoir, le gouvernement Lévesque ordonna à la Commission de préparer un nouveau projet de carte.Les commissaires déposèrent le rapport l'automne dernier masi il souleva un tel tollé de protestations qu'il fût remisé sur les tablettes.Il avait le défaut de n'épargner pratiquement aucune circonscription électorale.Devant un tel cul-de-sac et à moins d'un an des élections générales, le gouvernement décida d'agir à toute vitesse afin de respecter une promesse électorale.Il créa la Commission de la représentation électorale en décembre 1979 avec le mandat d'adopter une carte électorale définitive avant le 1er avril 1980 selon les critères suivants: une moyenne de 34,000 électeurs avec un maximum de 40,000 et un minimum de 24,000.De plus, pour la première fois au Québec, les commissaires se voyaient octroyer un pouvoir décisionnel avec l'obligation toutefois de consulter les députés, la population et les organismes intéressés.Après des audiences publiques dans sept villes différentes, une Commission parlementaire ainsi que la réception de 500 lettres, pétitions et recommandations, les commissaires Jean-Luc Lemieux, François Drouin et Pierre-F.Côté déposaient, après un mois de délai, la nouvelle carte électorale qui entrera en vigueur après le recensement de septembre.Si des élections étaient déclenchées avant le 8 septembre, la nouvelle carte ne serait pas utilisable.Cependant,! le premier ministre Lévesque s'est engagé à la faire servir au prochain scrutin de sorte que la date la plus rapprochée de l'élection se situerait le 14 octobre prochain.13 exceptions Maigre les critères imposés par la loi, la Commission a été dans l'obigation de faire treize exceptions.C'est ainsi que treize comtés dépassent la norme des 40,000 électeurs et l'on s'attend à ce que d'autres comtés dépassent ce nombre une fois le recensement compilé.Evidemment, les commissaires avaient la possibilité de faire des exceptions à la condition qu'ils les justifient par écrit.Le président de la Commission, M.Jean-Luc Lemieux, a expliqué que c'était pour répondre au sentiment d'appartenance des gens à une circonscription ou à un territoire donné que la Commission a prévu des exceptions.Il existe également une autre exception, celle des Iles-de-la Madeleine avec un peu plus de 8,000 électeurs, mais elle avait été prévue par le législateur avec le consentement de tous les partis.Atitre expérimental, la Commission a commencé à dresser les nouvelles circonscriptions sur al base des secteurs électoraux qui comptent 2,500 électeurs.Ce sont des paroisses ou des petites patries où l'on retrouve une certaine homogénéité dans la population.Sur l'Ile de Montréal on en compterait 360.Le travai est loin d'être complété et il ne le sera pas avant la tenue du prochain scrutin.Cependant, dans l'avenir, il servira à dresser plus facilement les cartes électorales alors qu'on regroupera un certain nombre de secteurs pour former un comté, un peu comme un jeu de blocs.Le Canada c a avant-garde En confiant à des technocrates le pouvoir décisionnel de découper les circonscriptions électorales, le Canada et le Québec se situent à l'avant-gar-de des pays démocratiques puis-qu'ailleurs cette responsabilité échoit aux élus.Au Canada, ce système existe depuis 1961 mais au Québec cette procédure est tout à fait nouvelle puisqu'elle a été adoptée par la loi 10, le 4 décembre 197.9.Il faut cependant souligner que le projet de loi n'a pas fait l'objet de l'unanimité des partis politiques.Le Parti libéral, quoique favorable à son principe, a voté contre son adoption car il aurait voulu que la carte définitive préparée par la Commission de la représentation électorale soit approuvée par les deux tiers des députés de l'Assemblée nationale.L'Union nationale, de son côté, a toujours estimé que le pouvoir décisionnel dans la confection de la carte électorale devait être réservé aux parlementaires.Malgré leur réticence, les partis d'opposition devaient voter à l'unanimité avec le Parti québécois pour la nomination de M.Jean-Luc Lemieux à la présidence de la Commission.II faut signaler que le passé de M.Lemieux était une garantie d'impartialité puisqu'il était à l'emploi de la défunte Commission François Drouin.permanente de la réforme des districts électoraux depuis 1971.Assisté du président-directeur général des élections, M.Pierre-F.Côté, et du commissaire François Drouin, M.Lemieux a pu relever le défi de préparer une carte électorale qui satisfasse en général tous les partis politiques.Donc, pour la première fois, on ne peut soupçonner que cette carte ait été tripotée par le parti politique au pouvoir.La population sceptique Mais la population demeure sceptique face à cet exploit.«Lorsque nous avons tenu des audiences publiques dans sept villes différentes en février dernier, les gens ne pouvaient pas se mettre dans la tête qu'une commission apolitique avait le pouvoir de confectionner une carte électorale au Québec.Beaucoup de personnes nous disaient que c'était un «scheme» (une combine) organisé par le gouvernement», confie M.Lemieux.Malgré le doute exprimé par la population, le président de la Commission s'est dit enchanté par la consultation entreprise quoi qu'il regrette qu'un calendrier serré n'ait pas permis à l'organisme de se rendre dans toutes les regions du Québec.Ainsi, les gens de la Gaspésie n'ont pas eu l'occasion de faire des représentations.N'empêche que pour une premiere consultation, l'organisme a reçu 500 lettres, pétitions ou recommandations.Lorsque les gens ont compris que les commissaires avaient été nommés pour cinq ans, ils ont promis de mieux se préparer la prochaine fois lors de la pro- Jean-Luc Lemieux.chaîne consultation qui pourrait se tenir un an et demi après les élections générales.De telles remarques inquiètent un peu les commissaires qui se demandent dans quelle proportion les groupes qui se présenteront devant eux seront plus ou moins noyautés par des organisations politiques.«Lorsque les gens d'une région semblent tous d'accord sur certaines propositions, on peut se demander s'il s'agit d'une volonté populaire ou s'il n'y a pas eu tirage de ficelles.Quant à moi, je me dis qu'au moment où l'on retrouve l'unanimité au sein de la population d'un village ou d'une paroisse, il doit y avoir une volonté populaire», soutient M.Lemieux.Préférence pour les députés La loi 10 oblige la Commission de la représentation électorale à consulter les membres de l'Assemblée nationale, les citoyens et les organismes intéressés.Sans savoir s'il s'agissait d'un ordre de préséance intentionnel du législateur, les commissaires ont néanmoins accordé plus d'attentions aux recommandations des députés.«Nous nous disions qu'ils connaissaient mieux leur circonscription.Nous devons leur rendre hommage car aucun d'entre eux n'a tenté de s'ingérer dans ' notre travail.Trois députés seulement nous ont contacté par téléphone pour demander la date des audiences publiques ou encore pour s'excuser de ne pas s'y être présentés», de dire le président.M.Lemieux soutient que les commissaires avaient un avantage sur les députés du fait que la Commission avait consulté Pierre-F.Côté.d'abord les citoyens.Or, certaines recommandations embarrassaient fortement certains députés.Finalement la Commission s'est guidée, sur le bon sens élémentaire en rattachant généralement les électeurs dans leur zone d'appartenance.LUNDI: les exceptions ! LE CONSEIL D'INFORMATION SUR LES NÉGOCIATIONS «Un bon travail mais Le Conseil d'information sur les négociations dans les secteurs public et para-public, organisme sans précédent en Amérique et peut-être même au monde et dont le rôle était d'informer le public sur «les enjeux de la négociation, les positions respectives des parties, les écarts séparant les parties et le déroulement de la négociation», sous l'autorité du juge en chef du Tribunal du travail, a-t-il été utile à quelque chose, ou une perte de temps?PIERRE VENNAT 1 Un an après le début véritable de ses travaux, au moment de tirer sa révérence en publiant un «rapport final d'activités» qui contient plutôt des «réflexions» que des recommandations formelles, l'organisme n'en sait toujours rien.En fait, il sait qu'il a servi à quelque chose, mais ne sait pas si cela est conforme à ce que les gesnattendaient de lui.«Est-ce que le conseil aurait fait un bon travail mais pas le bon travail», se demande-ton dans l'avant-propos du rapport de 75 pages servant de post-mortem à la présente ronde de négociations, si l'on excepte les négociations locales dasn l'enseignement.Un rôle difficile Le Conseil d'information est né dans l'ambiguité.«Lorsque nous avons été nommés, nous n'avions pour définir notre orientation et baser nos décisions que peu de directives.Aucun antécédent sur lequel s'appuyer, aucun modèle canadien, américain ou autre pouvant servir de guide, aucune unanimité entre les parties permettant de poser des balises quant à notre action et pire encore, une acceptation fort mitigée de leur part».Ppurtant.les membres du Conseil d'information, qui à la fin de leur mandat avaient réussi à développer des relations cordiales avec les spécialistes de la couverture journalistique des négociations du secteur public, au point de participer à une rencontre informelle de trois jours, en avril dernier, au lac Delage, au cours de laquelle sept journa listes, d'autant de médias, se sont interrogés sur la couverture qu'ils ont faite de 18 mois de négociation, présentent un rapport fort ambigu.D'un côté, on se plaint à plusieurs endroits que les études et analyses du conseil ont été peu utilisés et on blâme en majeure partie le caractère «superficiel» des médias et la recherche effrénée de la nouvelle brute pour expliquer cet état de choses.Les auteurs du rapport sont même très durs pour le genre de journalisme qui se fait au Québec affirmant que «le sensation-nalisme plus que l'analyse semble encore faire la primeur».Un conseil de «soutien à l'information» Pourtant, les cinq membres du conseil qui termine ses activités, Mme Hélène Tanghe et MM.Léo Cormier, Rodrigue Blouin, Marcel Côté et Gilles Courtemanche, lancent l'idée que le conseil pourrait être fort utile s'il subsistait comme «conseil de soutien à l'information».Cette idée avait d'ailleurs été lancée lors de a rencontre postmortem des sept journalistes ayant couvert à plein temps la dernière négociation, au lac Delage, en discutant avec deux membres du conseil.Assez curieusement, toutefois, le conseil démolit lui-même les arguments qui lui avaient été amenés pour jouer ce rôle de soutien.Par exemple, on refuse de se lancer dans des études quantitatives des demandes syndicales concernant les salariés ou encore le coût ratio maître/élève, etc., même si c'est un souhait maintes fois formulé par les journalistes.Il faut comprendre en effet que les négociations du secteur public concernent la moitié du budget de l'Etat québécois.Or lorsque des demandes techniques de cet ordre se présentent, les journalistes se trouvent placés face à l'Etat, qui évalue la demande en millions et ies syndicats, qui refusent de la chiffrer, sans avoir de moyens leur permettant de faire l'expertise eux-mêmes.«Le Conseil, dit toutefois le rapport, s'est refusé à effectuer ce genre d'analyse.D'abord, compte tenu du retard à sa mise en place, il lui aurait été difficile de s'équiper pour se livrer à ce type d'étude.Ensuite, pour compléter de telles analyses, il faut connaître le nombre d'employés impliqués, leur classe et le salaire de chaque classe, pour trouver le coût d'un ratio/maître élève diminué, il faut avoir en main le nombre d'enseignants, le nombre d'élèves et l'état actuel de 1 situation.Or, de telles données ne sont disponibles que du côté patronal.En prenant ces données le Conseil se rendait donc dépendant et vulnérable.Les récents événements nous montrent de plus que les chiffres sont loin d'être précis.Prétendre alors que le Conseil pourrait trouver le coût exact des demandes quand on sait qu'un trou de $500 millions est resté longtemps inaperçu, serait un peu présomptueux».Quant au rôle de « commentateur» des positions et du comportement des parties, rôle sur lequel la plupart des journalistes dans leur ensemble ont leur réticence mais que certains éditorialistes auraient voulu voir jouer au conseil celui-ci écrit qu'«il est évident que pour jouer ce rôle, il faut en avoir les moyens.Or, le Conseil ne les avait pas.Comment, en effet, aurions-nous pu apporter le comportement des parties en négociation sans être présents aux tables?Comment décrire les efforts faits en vue d'un règlement sans en être témoin?Comment même analyser les contre-offres et les contre- demandes, si celles-ci, faites verbalement, ne sont pas transmises au Conseil?A un moment donné, nous avons demandé aux parties la possibilité d'être présents à la table centrale, ne serait-ce que dans le but d'obtenir plus d'information.Mais cette demande a été rejetée tant par la partie patronale que par les représentants des trois centrales impliquées dans le front commun.» A partir de ce moment, privé de moyens pour faire l'analyse du coût des demandes et des offres, pas plus capable (et souvent moins) que les journalistes de savoir ce qui se passe exactement aux tables de négociation au jour le jour, le rôle de «soutien à l'information» que voudrait se voir donner le conseil suite à certaines demandes en Ce sens, semble bien illusoire.Ce qui ne veut pas dire que l'organisme n'a pas une certaine -utilité.Mais il ne devient plus alors, comme ce fut d'ailleurs le cas cette fois-çi, qu'un centre de J documentation et de référence * où l'on peut trouver tous les documents patronaux et syndicaux officiels et des études valables, mais fort techniques, sur les conventions qui viennent d'être ; signées et des comparaisons par rapport aux conventions passées.Ces données, sans aucun doute, sont utiles aux spécialistes.Elles sont bien loin, cependant, des buts recherchés, à savoir «infrmer le public sur les enjeux de la négociation».Ce rôle là, le conseil s'est trouvé loin derrière les médias et complètement incapable de l'assumer lui-même. SUE L'ACTUALITÉ A 9 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOÛT 1 980 Une majorité de députés péquistes favorise des élections à l'automne Les journalistes qui ont assisté à la conference de presse du premier ministre, mardi à Tissue du caucus des députés du Parti québécois, ont eu l'impression que la deputation péquiste était divisée à part | égale quant à l'opportunité de tenir une élection générale à l'automne.Or, il n'en est rien.Une nette majorité de députés du parti ministériel, ont confié après : coup plusieurs députés, favorisent l'automne.» t r r t » \u2022 « 'I % \\ * i t i i î s I \\ \\ CLAUDE-V MARSOLAIS de natri' bureau de Québec Parmi les raisons avancées pour reporter au printemps le scrutin général, certains députés ont signale l'écoeurement général de la population après une élection fédérale ei le référendum tandis que d'autres constatent que leurs militants ne se sont pas encore remis de la défaite référendaire du 20 mai dernier.Enfin, une minorité prévoit un automne difficile sur le plan économique à cause des répercussions de la récession américaine sur l'économie du Québec.Tout le monde sait que le second sport favori des Québécois après le hockey a toujours été les élections, surtout provinciales.D'ailleurs, si l'on se fie au tirage des journaux pendant la campagne du «oui» et du «non», le référendum n'a guère passionné les gens.On voit donc mal pourquoi les Québécois renieraient tout à coup un match qui revient une fois tous les quatre ans (et même tous les trois ans si l'on se réfère au règne Bouras-sa,) sous prétexte qu'ils sont allés voter a l'élection fédérale de févier et qu'ils ne se soient passionnés que tièdement pour le référendum.Quant aux militants, ils ont eu l'été pour panser leurs plaies et ils sont actuellement mis à contribution afin de préparer le re-cencement électoral qui se tiendra la première semaine de septembre.Pourquoi ne pas profiter de ce léger « réchauffement» pour continuer le combat.Reste maintenant la hantise de la récession mais tous les mages de l'économie prédisent qu'elle ne nous atteindra que du bout de l'aile (croissance zéro) cet automne.Des motifs autres Si l'on exclut les ministres, au moins 2(> des 42 députés péquis tes qui forment l'arrière-banc à l'Assemblée nationale ont de bonnes raisons de vouloir des elections hâtives.Vingt d'entre eux ont amélioré leur performance lors du référendum tandis que six autres obtenaient au-delà de 50 pour cent de «oui».Les autres (16) ont vu fondre leur pourcentage d'adhésions par rapport à celui de l'élection générale de 197(>.Cette situation se retrouve notamment dans les régions de Montréal et de l'Ou-taouais.Quelques députés expliqueront ce revirement par le fait que leur électorat recèle un fort pourcentage d'allophones ou d'anglophones favorables au lien fédéral.D'autres soutiennent que leur comté compte jusqu'à 30 pour cent de personnes âgées qui.bien que fortement attachées aux valeurs canadiennes, n'en ont pas moins un profond respect pour le «bon» gouvernement.Dans TOutaouais, on attribuera le piètre rendement référendaire aux nombreux fonctionnaires fédéraux qui ont craint les effets de la souveraineté-association sur l'évolution de leur carrière.Tous ces raisonnements ont une valeur bien volatile par rapport aux obstacles qui se dresseront sur la route du Parti québécois s'il retarde l'échéance électorale.Tous les gouvernements (fédéral et provincial) qui ont prolongé de plus de quatre ans leur mandat ont inévitablement mordu la poussière.À défaut d'élections générales, le gouvernement Lévesque devra tenir des partielles dans quatre comtés vacants (Johnson, Brôme-Missisquoi.Mégantic-Compton et Outre-mont) qu'il est à peu près sûr de perdre.Une telle situation après la défaite des sept partielles en 1978-1979 serait démoralisante pour les troupes et engendrerait la démobilisation.Au plan législatif, le PQ a pratiquement épuisé son programme électoral de 1976 si bien qu'une session parlementaire à l'automne n'aurait d'autres fins que de permettre à l'Opposition de tenter de percer la cuirasse parfois fragile de certains ministres.Quelques députes vous diront que l'échéance des pourparlers constitutionnels de septembre va jouer un grand rôle sur la date probable des élections.Ces propos étonnent lorsque le premier ministre Lévesque indique lui-même que l'issue constitutionnelle ne saurait faire l'objet du thème de sa prochaine campagne électorale.Fin stratège, M.Lévesque sait d'instinct que les problèmes constitutionnels n'ont jamais galvanisé, à moins d'un danger imminent pour la survivance culturelle des Québécois, qu'une poignée d'intellectuels si bien qu'il veut axer sa campagne sur l'économique.Presque tous sur les rangs Si l'on excepte les députés de Rivière-du-Loup, M.Jules Boucher et d'Arthabaska, M.Jacques Baril, qui réfléchissent sur leur avenir politique, tous les « back-benchers » péquistes ont confié à LA PRESSE leur volonté de poursuivre leur carrière politique.Toutefois, avant d'affronter les électeurs de leur comté, les députés actuels devront subir le test des militants.Pour la plupart, il s'agira d'une affaire de routine.L'un d'eux risque cependant d'y perdre son comté pour avoir prêché trop fort ses sentiments d'extrême-droite.II s'agit du député Jean Alfred qui compte se présenter à la convention de Chapleau (nouveau comté que forme la ville de Gatineau) et qui vient d'être sommé par l'Association régionale du Parti québécois de TOutaouais de démissionner pour avoir défendu les idées de Jean-Claude Duvalier, président à vie d'Haïti, contre celles du ministre de l'Immigration Jacques Couture.Des 42 députés péquistes d'arrière-banc, 32 ont été élus en 197(> grâce à la présence d'un candidat d'un tiers parti qui a fait bonne figure.Qr les créditistes sont disparus de la carte politique du Québec et l'Union nationale, à moins de trouver un chef prestigieux, risque fort de sombrer dans la marginalité politique avec moins de cinq pour cent des suffrages.Dans une lutte à deux, beaucoup de péquistes risqueraient d'aller tout droit vers la défaite.C'est le cas des députés qui on?obtenu moins de 40 pour cent des voix à l'élection de 1976 et au référendum.Jacques Beausé-jour, dlberville (35.7 en '76 et 38.4 au référendum), Louise Guerrier, de Vaudreuil-Soulan-ges (35.8 pour cent à l'élection et au référendum), Jean-Marc Lacoste, de Sainte-Anne (38.0 en 76 et 32 au référendum), Jean-Guy Mercier, de Berthier (34.2 et 39.1), et Gilles Michaud, de Laprairie (38 et 35.4).Dans le cas de Sainte-Anne et Laprairie les limites du comté ont été passablement modifiées si bien que ces chiffres sont sans doute dépassés.Pour sa part, Mme Guerrier dit espérer pouvoir garder le comté même si on lui braque un candidat aussi prestigieux que Daniel Johnson Jr.Plusieurs autres députés sont dans la fourchette 40 - 45 pour cent.D'autres ont obtenu ce résultat en 76 mais l'ont perdu au référendum.C'est le cas des comtés où on compte une forte minorité d'allophones ou d'anglophones.Dans Bourassa, Patrice Laplante est passé de 44.9 en 1976 à 36 pour cent au référendum; Roland Dussault de Châteauguay est passé de 42.9 à 40.1 pour cent; dans Jeanne-Mance on constate une chute de 13 points entre 1976 et le référendum (de 45.5 à 32.5) ainsi que dans le comté voisin de Viau où on enregistre un écart de presque H) points (de 43.4 à 34.Le député de Saint-Jean, Jérôme Proulx, a aussi fait mauvaise figure au référendum perdant six points par rapport à 1976 (de 45.5 à 39).Dans les comtés montréalais précités, ces résultats n'ont plus aucune signification puisque les limites de comté ont été largement modifiées et que l'on a créé à partir de Jeanne-Mance deux circonscriptions.(Viger et Jeanne-Mance) séparant Ville Saint-Léonard en deux parties.Ces trois comtés de Viau, Viger et Jeanne-Mance deviendront de plus en plus difficiles à prendre pour le Parti québécois en raison des fortes concentrations d'Italiens qu'on y dénombre.Pour une douzaine de députés du parti ministériel qui ont obtenu un résultat échelonné entre 15 et 50 pour cent des suffrages, la venue de l'Union nationale (même affaiblie) sur les rangs jouera un très grand rôle quant à leur succès électoral.Certes, les députés péquistes se plaisent à dire qu'il faut dissocier les résultats du référendum de ceux de la prochaine élection générale.Ils ajoutent que la satisfaction de la population envers le gouvernement est encore très bonne et en conséquence, ils ne voient pas pourquoi les électeurs leur tourneraient le dos tout à coup.Mais.si M.Ryan réussissait à convaincre les Québécois que les péquistes sont restés de méchants séparatistes sous des allures angéliques.On s'en sert quand ça peut servir Voilà que le gouvernement Trudeau se réconcilie avec le rapport Pépin-Robarts sur l'unité canadienne maintenant que s'ouvre le deuxième front, celui des pouvoirs économiques, entre Ottawa et les provinces.Quand il s'est agi de combattre le projet souverainiste du gouvernement Lévesque, lors du référendum du 20 mai, les mêmes stratèges fédéraux se gardaient bien de faire allusion à l'analyse que la même com mission d'enquête a faite du PAUL LONGPRÊ de notre bureau d'Ottawa «cas québécois»: reconnaissance de facto de la thèse des deux nations (sans le terme); reconnaissance généreuse de la spécificité québécoise et des conséquences qui en découlent pour rexisteneed'unCanada «viable»; identification des phénomènes de dualité et de régionalismes au Canada, comme étant le fondement d'une fédération renouvelée et non «les ennemis de l'intérieur», selon la thèse défendue par le premier ministre Trudeau.Il est tout aussi évident que le ministre Claude Morin se gardera bien de faire allusion au même rapport Pépin-Robarts maintenant qu'il s'agit de discuter des aménagements possibles entre les deux ordres de gouvernement en ce qui concerne la gestion de l'économie canadienne.A cet égard, le rapport Pépin-Robarts se révèle des plus centralisateurs.Un peu comme le ministre Jacques Parizeau, il y a quelques années, lorsqu'il philosophait sur la nécessité d'un gouvernement central fort au sein de tout véritable régime fédéral, constatation qui l'aurait railleurs poussa, en tant que Québécois, vers l'indépendantisme.Autrement dit: tant qu'à avoir un gouvernement fort, autant que ce soit le nôtre.Intégration obligée Dans le chapitre de son rapport qui porte sur «L'unité et la santé de l'économie», la commission Pépin-Robarts soutient que la réforme de la constitution et des institutions politiques canadiennes serait justifiée même si elle n'avait que pour seul objectif «d'améliorer l'aptitude des secteurs public et privé du Canada à faire face aux besoins de demain en matière de politique économique».Ce chapitre est dû à la plume de nul autre que Jean-Luc Pépin, ex-commis voyageur du gouvernement canadien (Industrie et Commerce) et exagent privé dans le champ de l'exportation de biens et de technologie (Interimco).Il a été endossé sans réticence par le coprésident John Robarts, expremier ministre de l'Ontario, cette province qui a toujours été le pivot de la politique économique des gouvernants d'Ottawa.Après une analyse des rapports de force entre le Canada et les géants de l'économie mondiale qu'il doit affronter, la Commission conclut que seule une fédération à l'économie intégrée peut permettre la survie et l'épanouissement de l'économie canadienne.Les avantages économiques, pour les partenaires d'une telle fédération, sont directement proportionnels au degré d'intégration atteint.Des sacrifices.raisonnables Un tel objectif, souligne toutefois la Commission, entraine des sacrifices.«Dans le cas du Québec, la situation est aggravée par des problèmes particuliers, comme la domination qu'exercent les anglophones sur le monde des affaires, l'attachement à^Tin patrimoine distinctif.la perte sociale et culturelle que doit subir tout citoyen francophone forcé de déménager vers des régions anglophones pour améliorer sa condition économique.» Ailleurs au Canada, l'intégration vient souvent en conflit avec les intérêts régionaux.«Une des principales conclusions à tirer de cet examen de l'intégration économique, c'est que le bien-être de tous les Canadiens dépend, d'une manière toute particulière, de leur aptitude à tirer les plus grands avantages possibles de l'intégration économique, «le surplus maximum».Il ne faut pas cependant perdre de vue que la plupart des bénéfices économiques résultant de l'intégration peuvent nécessiter, de la part des régions ou des provinces, des sacrifices qu'on doit garder à un niveau raisonnable et acceptable par rapport aux bénéfices.» Sur cette lancée, la commission recommande que l'on fasse disparaître les obstacles au commerce entre les provinces que la rédaction ambiguë de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique a laissé proliférer: politiques d'achat, contingentements, fixation des prix à des niveaux préférentiels et création des offices provinciaux de mise en marché.C'est sur ce constat que s'appuie présentement le ministre Jean Chrétien pour réclamer de ses homologues provinciaux l'élimination des quasi-barrières qui restreignent l'efficacité du «marché commun canadien», dans une nouvelle rédaction beaucoup plus restrictive de l'article 121 de l'AANB Les propositions de M.Chrétien empêcheraient toute entrave à la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux à travers le pays.Il ne serait plus possible au gouvernement de Colombie-Britannique d'empêcher la vente de MaeMillan Bloe-del ou au gouvernement québécois d'empêcher la vente du Crédit foncier à des intérêts «étrangers» canadiens.Le marché commun canadien version Pépin-Robarts forcerait les provinces à harmoniser leurs exigences concernant les professions, les métiers, la normalisation des produits et les politiques fiscales.Tout en reconnaissant le bien-fondé d'exceptions justifiées par la poursuite d'objectifs sociaux et économiques limites et clairement énoncés, la commission juge primordiale la «coordination des politiques fiscales des provinces en vue d'empêcher une concurrence interprovinciale indue qui infléchirait considérablement les préférences des entreprises et des particuliers pour leur localisation».Mais dans l'esprit général du rapport Pépin-Robarts, il ne faut pas oublier que ces objectifs de concertation économique ne sauraient être atteints que dans le respect mutuel des réalités régionales et de la «dualité» canadienne qui sont les assises du rapport.Fort de sa victoire référendaire, de sa dernière victoire électorale et de sa remontée dans l'opinion publique, le gouvernement d'Ottawa, du moins dans le ton de ses interventions (menace d'action unilatérale, campagne publicitaire avant même que ne se tiennent les négociations au sommet, prétention arrogante à être les seuls définisseurs de l'intérêt national «bien compris»), aurait cependant avantage à relire ce chapitre du rapport Pepin-Robarts qui parle du difficile compromis entre l'intérêt canadien et les intérêts régionaux et dualistes.«En général, note la Commis sion.la reconnaissance de la dualité et du régionalisme devrait s'accompagner de l'acceptation du rôle essentiel que peut jouer le gouvernement central dans les questions économiques et financières.(.) Cela exige, d'après nous, un plus grand de gré de respect mutuel et, particulièrement, une acceptation plus enthousiaste de la part d'Ottawa, de la maturité des gouvernements provinciaux.» Les femmes en pénitence?Avez-vous vu mardi, à la télévision, cette émission spéciale que Radio-Canada avait annoncée à grand renfort de publicité?C'était du gros spécial en effet: pour une fois la société d'Etat mettait à l'affiche, et en soirée, une émission d'une heure entièrement consacrée à la condition féminine! Avec un titre prometteur: «Réflexion à partir du phénomène des Yvette».Réflexion, mon oeil! Cette émission \u2014 fort bien menée au demeurant sur le plan technique \u2014 n'a pu que renforcer les pires préjugés.Tant par le choix des thèmes que la sélection pratiquée au montage à partir de longs interviews, on a abouti au message suivant: le féminisme est un mouvement très radical, dont le discours s'est coupé de la base.La logique de l'engagement féministe mène au lesbianisme, il y a même des féministes qui, emportées par la haine des hommes, souhaitent la généralisation de.l'insémination artificielle! Les féministes sont des femmes au travail, qui méprisent les femmes au foyer.En pénétrant sur le marché du travail, elles ont fait accroître le chômage, et en même temps fait baisser le niveau de la natalité.Ces clichés-là sont très, très gros.Ils sont d'autant plus ravageurs, qu'ils sont insérés dans une belle émission très professionnelle, à une bonne heure d'écoute, une émission qui risque de passer pour la «somme» de l'information à ce sujet.Ces clichés-là sont pires, aussi, du fait que l'information élémentaire au sujet des aspirations féministes est si peu et si mal donnée par les mass media, et que la moyenne des téléspectateurs reste encore nourrie de préjugés.Le lesbianisme: il y a probablement ni plus ni moins de lesbiennes que d'homosexuels mâles, et parmi elles il y a des féministes militantes.Chose certaine cependant, il y a moins de «gaies» que de «gais» à détenir des postes de commande dans la société! Chose certaine aussi, les lesbiennes et les féministes radicales sont infiniment minoritaires et marginales.Une vieille tactique Insister sur cet aspect dans le contexte dune émission comme celle-là, ça n'a rien à voir avec le souci du détail, c'est de l'acharnement.On la connaît, cette tactique qui est aussi vieille que la politique elle-même: on assimile le groupe qu'on veut détruire à ses franges les plus extrémistes, de la même façon qu'on a tenté pendant dix ans de briser la crédibilité des indépendantistes en les associant aux terroristes.Quant aux thème de l'insémination artificielle, mentionné en passant par une interviewée et ensuite complaisamment véhiculé d'une interview à l'autre par le reporter, hé bien, c'est à mourir de rire.Même ceux qui en connaissant très long sur les diverses composantes de l'idéologie féministe se demandent encore d'où ça vient.On le sait, d'où ça vient: d'un désir, conscient ou non, de discréditer les féministes et de les faire passer pour des femmes désincarnées, des viragos haineuses.Nulle part on ne mentionne que loin d'être un appel à la lutte contre les hommes, le courant majoritaire du féminisme propose au contraire un nouvel humanisme dont les hommes aussi peuvent tirer très grand profit.L'abolition des rôles stéréotypés, le partage des tâches (mais des responsabilités financières aussi), la revalorisation de l'instinct paternel, l'idée d'une société plus égalitaire.moins axée sur les valeurs de compétition et de productivité à tout prix, sont-ce là des propos de viragos?(Incidemment, la même tactique a été utilisée contre les premières féministes du début du siècle, qui demandait le droit de vote et le droit à l'instruction.) Revenons au courant majoritaire et représentatif du féminisme, étrangement laissé dans l'ombre au cours de cette émission: la Fédération des femmes du Québec, par exemple, qui s'inscrit dans la tendance du réformisme modéré, qui a des ramifications partout et dont la majorité desmembressont préci sèment des femmes au foyer, le Conseil du statut de la femme et son équivalent à Ottawa, qui n'ont toujours été présides que par des mères de famille qui connaissent tout, pour l'avoir longtemps vécue à plein temps de la condition de femme au foyer! Allez donc leur demander, à Laurette Robillard, à Claire Bonenfant, à Yvette Rousseau, si elles «méprisent» les femmes au foyer! Et les minces victoires arrachées de peine et de misère aux gouvernements, à qui sont-elles dues sinon aux groupes féministes, et à qui profitent-elles sinon, pour une bonne part, aux femmes au foyer?Le projet de réforme du code civil, le système de perception des pensions alimentaires, le droit pour une femme travaillant dans l'entreprise du mari de recevoir un salaire, les possibilités de recyclage ou de retour aux études.L'unique avantage récemment consenti aux femmes au travail, c'est le droit de ne pas perdre son emploi si on est enceinte! Ah oui, j'oubliais, c'est aux femmes au travail surtout que profite la nouvelle loi du salaire minimum.le fait étant que ces «voleuses d'emploi» sont le plus souvent forcées de travailler, et qu'elles sont comme par hasard concentrées dans les secteurs sous-pay és.Enfin, le gros drame, la natalité qui baisse.On se garde bien de préciser que c'est avant l'émergence du mouvement féministe au Québec qu'elle avait commencé à baisser, la natalité: c'est plutôt venu de l'urbanisation et de l'élévation de la scolarité.En pénitence.Cette émission s'inscrit dans un courant de pensée assez populaire ces temps-ci, surtout parmi les partisans déçus du «oui»: l'affaire des Yvette, dit-on serait la réaction spontanée des femmes «ordinaires» irritées par le «mépris» des féministes à leur endroit.lesquelles féministes devraient ravaler leurs revendications, comprendre qu'elles ont été trop radicales, marquer un temps d'arrêt, bref s'en aller en pénitence pour avoir été cause de la défaite du projet péquiste au référendum.Voilà une interprétation très contestable de l'affaire des Yvette.qui fut plutôt une opération politique génialement menée à partir d'une maheureu- se gaffe.Les assemblées des Yvette étaient toutes organisées par le Parti libéral.Les auditoires étaient formés de femmes libérales ou de sympathisantes du parti.Ces auditoires étaient extrêmement hétérogènes, il y avait là toutes sortes de perceptions quant à la condition féminine, et la seule chose que ces femmes avaient en commun c'est qu'elles étaient fédéralistes.Les oratrices, enfin, loin d'attaquer Mme Payette, se concentraient sur la politique référendaire, et n'abordaient pas les thèmes des femmes.d'autant plus que la majorité était féministe (Yvette Rousseau, Thérèse Casgrain, Monique Begin.Sheila Finestone.etc.) ou sympathique aux revendications féministes.Qu'il y ait dans notre société une réaction contre le féminisme, c'est évident.Mais que tant de gens s'empressent de profiter de l'affaire des Yvette pour se lancer au secours de femmes que le féminisme n'a jamais menacées et qu'il a même aidées, voilà un zèle suspect.Avant d'informer sentencieusement les gens sur la soi-disant ampleur de la réaction \u2014 et par le fait même de l'activer \u2014, encore faudrait-il qu'on les informe sur la cause de ladite réaction, sur le mouvement féministe et sur les modestes revendications que véhiculent ses courants majoritaires.Heureusement, l'affaire des Yvette a eu d'autres conséquences: l'opération, malgré son aspect cynique, a amené des femmes qui jusque-là s'en désintéressaient à s'engager en politique.Le succès de l'opération a renforcé la position des femmes à l'intérieur du Parti libéral, qui a procédé cet été à un sondage parmi ses membres féminins sur des sujets touchant la condition féminine et la famille, en vue de son programme électoral.Voilà un phénomène très sain, qui est en soi facteur de progrès, et qui donne raison à Mme Payette quand elle disait, en réponse aux reproches dont on linondait de toutes parts, qu'au moins sa gaffe aura amené davantage de femmes à s'intéresser à la politique. A 10 INFORMATIONS NATIONALES LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOÛT 1980 RAPATRIEMENT DE LA CONSTITUTION WINNIPEG \u2014 Convocation des députés fédéraux dans le courant de la semaine du 24 au 29 septembre pour entamer immédiatement le débat sur un projet de loi sur le rapatriement de la constitution, afin d'être en mesure d'en faire la demande à Londres avant Noel.Telle est l'essence d'une note de service de M.Michael Pit-field, le plus haut fonctionnaire fédéral et principal conseiller du premier ministre Trudeau, dont un quotidien d'Ottawa a obtenu copie hier, a la suite d'une fuite apparemment non calculée M.Pitfield y precise qu'il pré- PIERRE VINCENT envoyé spécial de LA PRESSE voit des débats houleux à la Chambre des communes dès la reprise des travaux à l'automne, à cause «du débat sur le rapatriement unilatéral de la constitution, qui prendra, croit-il, au mieux entre huit et dix jours, mais plus probablement deux mois».Mais aussi à cause des Ottawa confirme mais atténue l'impact de l'aide-mémoire OTTAWA \u2014 Le cabinet du premier ministre Trudeau a confirme hier l'existence d'un aide-mémoire sur le rapatriement unilatéral de la constitution, mais a tenté d'en atténuer l'importance tant au niveau de son contenu que sur l'échéancier proposé.«Cette note ne représente nullement les orientations gouver- MARIO FONTAINE de notre bureau d'Ottawa _ nementales».affirme un communiqué émis par le bureau du premier ministre hier soir.On y explique qu'elle s'inscrit dans le processus normal de préparation de la prochaine session du Parlement, qu'elle cherche à tenir compte de diverses éventualités et qu'elle ne traduit en rien la réaction du gouvernement ni celle de M.Trudeau à son contenu.Mais, du même souffle, on rappelle que le document est conforme aux declarationa antérieures du premier ministre et de son responsable des affaires constitutionnelles, Jean Chrétien, annonçant des modifications a l'Acte de l'Amérique britannique du Nord pour cet autom ne.Michael Pitfield La divulgation du mémorandum prépare par le greffier du Conseil privé, Michael Pitfield, semble avoir semé un certain émoi dans l'entourage du premier ministre.Ni celui-ci ni M.Pitfield n'ont émis le moindre commentaire, la seule réaction officielle consistant en un bref communiqué de presse d'une page.Celui-ci ne nie pas qu'Ottawa pourrait rapatrier unilatéralement la constitution, disant même qu'il faut parer à toute éventualité.Mais il insiste plutôt sur la possibilité d'un consensus entre les gouvernements fédéral et provinciaux: «Le gouvernement a affirmé à maintes reprises qu'il espère rallier les opinions à la conférence des premiers ministres, prévue pour septembre prochain (du 8 au 12), et donc, qu'il se prépare à recommander une ligne de conduite au Parlement, dès le début de l'automne», lit-on dans le texte.Lorsqu'on mentionne Noël comme date provisoire aux fins de la planification, il ne s'agit pas là d'un délai impératif, dé-clare-t-il en outre.Selon le bureau du premier rninistre, le mémorandum n'est en /ait qu'une proposition de planification rédigée par les fonctionnaires du Conseil privé chargés de prévoir l'emploi du temps des députés et d'établir le programme législatif du Parlement.L'auteur du mémoire, Michael Pitfield, l'un des plus proche collaborateur de M.Trudeau, n'a cependant pas l'habitude de préparer des pléthores de documents de travail dans le vide, surtout dans le domaine constitutionnel, une question clé aux yeux du premier ministre fédéral.M.Trudeau avait déjà menacé de rapatrier unilatéralement la constitution, notamment lors du congrès national de son parti à Winnipeg, le mois dernier.Il précisait alors qu'il n'attendrait pas des progrès dans les négociations constitutionnelles pour le faire.Une nouvelle fédération exige une «assemblée constituante» HALIFAX (CNW) \u2014 Une étude publiée récemment par l'Institut de recherches politiques conclut que la création d'une nouvelle fédération canadienne exige une «assemblée constituante» plus nombreuse et plus représentative Cette analyse économique a été effectuée par les professeurs Albert Breton, de l'Université de Toronto et Anthony Scott, de l'Université de la Colombie-Britannique.A la différence de l'organisme canadien qui s'apparente actuellement le plus à une assemblée constituante \u2014 les conférences des premiers ministres \u2014 la participation à l'assemblée proposée serait considérablement accrue, afin de comprendre des députés du gouvernement et de l'opposition tant a l'échelon fédéral que provincial, ainsi qu'un (f-rtain nombre de citoyens intéressés mais actuellement absents de la scène politique.Klle pourrait ainsi atteindre une taille quelque peu inférieure à celles L des délégations qui élisent les chefs lors des congres des partis politiques fédéraux et provinciaux.«Les membres élus à l'assemblée constituante accepteraient d'y siéger de façon permanente et pourraient être réélus.En d'autres mots, ce ne serait pas des citoyens «désintéressés» se forçant noblement à rédiger la constitution idéale, mais des hommes politiques agissant normalement en fonction de leurs propres intérêts», précisent les auteurs du document.Cette suggestion s'inspire d'une théorie économique qui remonte à Adam Smith: une foule d'agents économiques agissant en fonction de leurs propres intérêts prendront, sans le savoir, les décisions économiques les plus bénéfiques pour la société.Ainsi, conclut le rapport, plutôt que de tenter de modifier les individus qui seront élus à l'as semblée constituante, celle-ci devrait être conçue de façon à tirer profit de ce principe fondamental.^ débats suivants, qui porteront sur le budget («possible qu'on ne puisse le déposer avant décembre, reconnaît-il, mais les impératifs des discussions sur la constitution le justifieraient»), sur la révision de la loi des banques (qui doit être complétée avant le 30 novembre ) et sur la fixation des prix du pétrole.Durcissement?La nouvelle du scénario fédéral a eu un assez bel effet ici à Winnipeg, à la 21e conférence des premiers ministres provinciaux, notamment parce que, dans la pire des hypothèses, un peu tout le monde prenait pour acquis que la véritable échéance avant un geste unilatéral d'Ottawa se situait quelque part au milieu de l'année 81.M.Chrétien parlait encore mercredi de cette semaine «d'un délai de douze mois».Cette information a été qualifiée par les premiers ministres provinciaux de «regrettable si c'est vrai»» (M.John Buchanan, de Nouvelle-Ecosse) «d'embarrassante» (M.William Bennett de la Colombie-Britannique), «de façon étrange de concevoir la bonne foi» (M.Peter Lou-gheed de l'Alberta), de «geste incroyable» (M.Sterling Lyon du Manitoba), «de passage» (M.avant Allan Blakeney de la Saskatchewan), «d'incroyable et d'inadmissible» (M.Brian Peckford de Terre-Neuve), «< d'étonnante mais normale» (M.William Davis d'Ontario) et de «ça veut pas dire grand-chose» (M.Richard Hatfield du Nouveau-Brunswick).Quant à M.René Lévesque il a souhaité que «M.Trudeau infirme ou confirme la nouvelle.Si c'est vrai, ça détnontre le mépris profond du fédéral envers les provinces, leur arrogance inqualifiable.Et ça pourrait affecter drôlement le climat des négociations de septembre».Le premier ministre québécois a m ****** Ja 1 \\ |* t> :ï-: m (téléphoto PC) Le premier ministre Lévesque avait pris la place du co-pilote, hier, à berd de l'hélicoptère qui Ta conduit de Winnipeg à Tile Hecla, un endroit de villégiature appartenant au gouvernement du Manitoba.L'appareil avait été réservé pour les fumeurs, et M.Lévesque en était le seul passager.EN ACCEPTANT LA TAXE À L'EXPORTATION L'Ontario rompt l'apparent front commun des provinces de notre envoyé spécial WINNIPEG \u2014 L'Ontario est venue rompre l'apparent front commun des provinces en refusant de s'opposer à la taxe que le fédéral envisage d'imposer sur les exportations d'énergie.Si cette taxe voyait le jour, elle toucherait les ventes d'électricité que le Québec effectue auprès de certains Etats américains de la Nouvelle-Angleterre.De plus, l'Ontario a refusé d'approuver la position des neuf autres provinces sur le coût du pétrole.Selon cette proposition, le prix du pétrole canadien devra atteindre le niveau internationale d'ici quelques années, mais cette hausse de prix devra être graduelle.M.William Davis s'est cependant rangé derrière la position commune en faveur d'une plus grande autosuffisance canadienne en matière d'énergie.C'est aussi à l'unanimité que les dix chefs des provinces ont mis l'accent sur la nécessité de développer au maximum les nouvelles formes d'énergie, notamment le gaz naturel, le charbon, l'énergie marémotrice, éolienne et les sables bitumineux.Ils ont également adopté un certain nombre d'autres résolutions: faire renaître le processus de consultation fédérale-provinciale sur les affaires fiscales et économiques; convoquer une conférence des ministres des Finances avant la publication du budget fédéral et convoquer une autre conférence des premiers ministres de tout le Canada sur l'économie avant la fin de l'année.Et, en conférence de presse, M.Sterling Lyon, président de la conférence, a confirmé que lui et ses homologues proposeront le retrait pur et simple de l'article sur les pouvoirs sur l'économie faisant partie des douze priorités de M.Trudeau.Enfin, et c'est ce qui a particulièrement satisfait le Québec, les premiers ministres provinciaux reconnaissent «le besoin de respecter les engagements pris envers les Québécois d'appprter William Davis des changements constitutionnels qui répondent à leurs aspirations».Détente Ce soir et demain les premiers ministres provinciaux passeront le reste de leur séjour au Manitoba en s'adonnant à des activités moins protocolaires et moins formelles (mais peut-être plus productives! ) dans un lieu de villégiature au nord de Winnipeg.La conférence redeviendra alors ce qu'elle fut au moment de sa création en i960, quand le premier ministre québécois du temps, M.Jean Lesage.avait eu cette initiative dans le but de permettre à ses collègues des autres provinces de se connaître et de fraterniser au moins une fois par année.,.Et, mardi prochain, à Ottawa, en compagnie du ministre fédéral M.Jean Chrétien, les ministres provinciaux chargés du dossier constitutionnel se rencontreront pour une dernière fois avant la ronde finale du 8 au 12 septembre à Ottawa également.«A part les trois points qui font déjà l'objet dune quasi-entente certaine, explique le ministre des Affaires intergouvernementales du Québec M.Claude Mo-rin, il nous reste neuf sujets à aborder sur lesquels nous ne nous entendons pas vraiment encore.Et il y a tout lieu de croire, selon moi, que nous n'aurons pas suffisamment des trois ou quatre jours de la semaine prochaine pour passer au travers de ces derniers sujets.» _ aussi souligné que «ça signifierait de reporter à plus taldjle dépôt d'un budget pour un pays qui se trouve dans un contexte de décomposition économique».Mais, alors que tous (même Thomas Wells, ministre des Affaires intergouvernementales de l'Ontario, le reconnaît) sont unanimes à reconnaître que «si ces intentions fédérales sont fondées le climat des négociations constitutionnelles sera sérieusement affecté et cela durcira sans doute les positions de plusieurs provinces», les premiers ministres provinciaux se sont abstenus de faire toute déclaration commune sur le sujet.o J La rencontre; de septembre risque d'être perturbée j OTTAWA (PC) \u2014 La conférence fédérale-provinciale sur la constitution, le mois prochain, pourrait être perturbée j par une grève de 1,100 tradqc- ; teurs et interprètes.; M.Henri Fricxx a déclare hier, en conférence de presse, que ce groupe de fonctionnaires' qu'il préside fera la grève la semaine prochaine à la suite du rejet par le gouvernement du rapport des conciliateurs qui ont recommandé des congés del maternité, pour les traducteurs-interprètes \u2014 des femmes en majorité.M.Fricxx a dit que le groupe se réunirait lundi pour décider : du moyen le plus efficace de perturber le fonctionnement du gouvernement.Les traducteurs ont voté lia grève, en juin, et la réunion de lundi aura pour but de décider «comment nous allons faire la grève, pas si.», dit M.Fricxx.Ils pourraient bien désorganiser en quelque sorte la conférence de septembre, «mais en Ce moment nous ne voulons pas dévoiler notre stratégie», dit-iL Le gouvernement pourrait essayer de tenir la conférence en recourant à des pigistes traducteurs et interprètes, mais ceux-ci respecteraient probablement les lignes de piquetage.' | Le Conseil du Trésor, négociant au nom du gouvernemeàt, a rejeté cette semaine une recommandation de congés ae maternité payés de 17 semaines et de hausses de salaires égales à celle du coût de la vie depuis mars 1979, date de l'expiration du dernier contrat de travajl, jusqu'à mars 1981.Cela équivaudrait à 10 p.cent par année.! Les traducteurs veulent upe autre hausse de deux p.cent en plus de celle du coût de la vie qui en tout, environ 12 p.cent po(ir chacune des deux années.\\ ; M.Fricxx dit que cela compenserait pour les pertes ertçtju-rues lors du contrôle des prix jet salaires.Le gouvernement a offert 7 Jd.cent pour chaque année aux traducteurs qui gagnent en moyenne $21,000 par an.! Plus de la moitié du groupe f e compose de femmes dont l'âge moyen est de 29 ans.La question est devenue plQs importante, dit M.Fricxjc, quand le gouvernement du Que-bec a récemment décidé d'accorder un congé de maternité payé de 20 semaines à ses employées.; Les communications: élément vital à l'unité nationale OTTAWA.(PC) \u2014 | M Charles Dalfen, vice-prfefci-dent du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, a déclaré hier que les communications devaient rester sous juridiction fédérale parce qu'elles sont un élément vital de l'unité du pays.M.t>aJ-fen, qui quitte le conseil à la fft du mois pour pratiquer le djoit a dit en conférence de presse ?|ue l'on n'avait pas justifié jusqu à présent, au cours des pourpar lers constitutionnels, le partage des pouvoirs en ce domaine.Ceux qui veulent des change ments, dit-il encore, devraient démontrer comment ils servie raient mieux le Canada.M.Dalfen ne pense pas que le conseil détienne trop de pouvoirs, encore qu'il favorise l'élimination dè ses ingérences inutiles.Ml ( En ce qui a trait à la télévisiop à péage et à la concurrence entre les sociétés de câble et de .téléphone, il serait porté à laisser les gens faire ce qu'ils veulent Le concurrence, dit-il, a beaucoup stimulé l'économie nord.-américaine.-:-l < » t f ?r t t » I I I I i r r # r t $2,4 MILLIARDS DE DÉFICIT EN 2 MOIS OTTAWA - Le déficit fédéral a atteint $2,4 milliards pour les deux premiers mois de l'année fiscale en cours, en grande partie à cause d'un bond de 168,6 p.cent des paiements de compensation sur l'importation du pétrole.MARIO FONTAINE (de notre bureau de d'Ottawa) C'est ce qu'a révélé hier le ministère canadien des Finances, qui se dit toutefois confiant \u2022de ne pas dépasser le déficit prévu de $11,1 milliards pour 80-181.Entammée le premier avril, l'année fiscale a déjà permis VU DE TORONTO certaines économies dans des secteurs bien déterminés.La hausse des cours mondiaux de pétrole a cependant réduit à néant les efforts de restriction: Ottawa défraie en effet la différence entre le prix international du brut \u2014 environ $35 le baril \u2014 et celui vendu sur le marché canadien \u2014 $16,75 \u2014 afin de permettre aux provinces de l'est de s'approvisionner au même taux que celles de l'ouest.La dette publique représente elle aussi un gouffre financier pour Ottawa.Le gouvernement central a en effet accru ses opérations de $828 millions à ce chapitre au cours des deux premiers mois de son année financière, par rapport à $463 millions au cours de la période correspondante l'an dernier.Cette augmentation vient de ce que le gouvernement utilise une quantité sans cesse grandissante de bons du Trésor pour financer ses opérations, plutôt que d'émettre les traditionnelles obligations d'épargne du Canada, devenues incertaines suite aux fluctuations à la hausse des taux d'intérêts.Certains postes de dépenses érodant enfin la capacité financière d'Ottawa, bien qu'ils se situent à des niveaux nettement moindres.Le budget du Centre d'information sur l'unité canadienne a par exemple plus que doublé par rapport à l'an dernier, frôlant maintenant le million pour 60 jours d'opérations.Ceci sans compter les $5 millions investis par divers ministères lors de la campagne référendaire du printemps dernier, ni les $6 millions qu'Ottawa consacre actuellement à sa campagne de propagande sur la constitution.Depuis l'élection du 15 novembre 1976 au Québec.le milieu de la publicité au Canada, concentrée à 80 pour cent à Toronto, semble avoir oublié qu'il existe un marché anglophone à Montréal.RHEAL BERCIER Le marché anglophone montréalais oublié des publicitaires torontois En effet, devant les nombreux départs de Montréal, dont les media ont fait largement cho, il s'est créé une attitude dans l'esprit du monde publicitaire à l'effet que le marché anglais de Montréal perdait de son importance, disparaissait et, consé-quemment, faisait peu pour y vendre leurs produits à cette clientèle spécifique.Les media de langue anglaise au Québec étaient alors négligés au profit de ceux qui réalisent leurs activités dans d'autres provinces.Et c'est spécifiquement pour contrer cet «état d'esprit» que la firme Vickers and Benson, de Montréal, a proposé une campagne de publicité et d'information de l'ordre de $100,000 dans la Ville reine, qui a été acceptée et financée par les plus importants media anglophones du Québec: CFCF-TV.les postes de radio CFCF.CFQR-FM.CJAD, CJSM-FM, C'KGM.CHOM-FM et le journal The Gazette.L'offensive a surtout été centrée sur les panneaux d'affichage situés en plein centre de Toronto.L'on posait des questions à l'éventuel automobiliste ou piéton afin de les amènera réfléchir sur l'importance du marché anglais à Montréal, le troisième au Canada, avec 733,700 personnes.«Si Toronto est numéro un, Vancouver numéro deux, qui est le numéro trois?Qui est-ce qui est plus petit que Toronto mais plus gros que vous ne le pensez?lançait la promotion suggestive.La population de langue anglaise à Toronto s'élève à 2,801,300 personnes et celle de Vancouver à 1,185,100.Pour le vice-président de Vickers and Benson, Frank Collins, 1 'obj ectif de la campagne a été atteint.«Il était important de remettre en question cette attitude, spécialement chez les annonceurs et les agences de publicité», a-t-il confié à LA PRESSE.«Dans certains milieux à Toronto, suite à l'adoption de la loi 101, l'on a conclu que Montréal c'était fini comme marché pour les consommateurs de langue anglaise et l'on a commencé à attacher plus d'importance aux villes d'Edmonton ou de Calgary par exemple.» La campagne a commencé le 2 juin pour se terminer le 25 juillet dernier, mais les panneaux publicitaires sont toujours en place4.«C'est probablement parce que l'industrie des affiches éprouve des problèmes à récolter une nouvelle clientèle», a rétorque en guise d'explication M.Collins.Celui-ci se dit satisfait des résultats de cette promotion même s'il ne peut la comptabiliser pour le moment.«Nous avons certainement participé à un réveil, à une remise on question d'affirmations gratuites qui ne tiennent pas compte que le marché anglophone de Montréal existe bien et se porte bien.» Selon les dernières données émises par Statistique Canada sur les migrations interprovinciales, au cours de l'exercice terminé en mars, quelque 16,569 Québécois ont déménagé en Ontario.«Ce n'est vraiment pas beaucoup», a résumé M.Collins.Non, ce n'est pas beaucoup, si l'on tient compte du mouvement naturel de migration vers l'Ouest alors que l'Ontario, au cours de ces mêmes douze mois, a perdu 18,146 de ses habitants au profit de I'Alberta spécialement.LES PERTES FINANCIERES D'ASBESTOS Mauvaise gestion selon le uébec L'excuse d'Asbestos Limitée pour expliquer son déficit de $3.8 millions causée par la défection d'un de ses gros clients, la firme belgo-suisse Etermite.est farfelue, a déclaré à LA PRESSE Donald Roy, porte-parole du ministre Bérubé, retenu à la Conférence de Winnipeg.MICHEL ROESLER «La cause essentielle de ce déficit est une mauvaise gestion, a-t-il ajouté».Au ministère québécois des Mines et Ressources, on accuse Asbestos Limitée d'aller à la limite des possibilités du marché pour essayer de maximiser ses profits.Malheureusement cette politique a pris un sérieux coup lorsque Etermite, dont les achats s'élevaient à 20 pour cent du chiffre d'affaires d'Asbestos, a décidé de changer de fournisseur pour aller vers celui qui lui offrait un produit identique à de meilleures conditions.Etermite le plus gros utilisateur européen d'amiante, se fournirait, selon les observateurs, chez Turner Newell une firme britannique qui exploite une mine d'amiante au Zimbab-we-Rhodésie.Turner Newell a vendu au début de l'année, à la Société nationale de l'amiante du Québec, sa filiale Bell-Asbestos.Interroge sur le fait que Turner Newell, tout en faisant un coup d'argent au Québec, détournait de surcroit un client do taille, le porte-parole du ministre a répondu qu'il s'agissait ni plus ni moins du jeu normal des lois du marché et que le Québec n'aura pas de difficultés à récupérer des clients, après la nationalisation de l'amiante, ne serait ce que par une gestion rationnelle.Il a ajouté que la leçon que vient de prendre Asbestos Corp.allait rendre ses dirigeants plus souples.La SID achète 22 p.cent de Corporation Provost La Société d'investissement Desjardins, la SID, s'est portée acquéreur de 22 pour cent du capital-actions de» la compagnie de transport Corporation Provost, hier.Le montant de la transaction n'a toutefois pas été dévoilé.«Il s'agit cependant d'un Investissement qui répond bien aux objectifs de la SID puisque nous injectons du nouveau capital dans cette entreprise qui va ainsi pouvoir poursuivre plus rapi dement ses projets de diversifi cation devait toutefois expliquer le président de la SID.Guy Ber nier.Corporation Provost Ltée eon trôle un ensemble de compagnies qui oeuvrent principalement dans le transport de pro-luits chimiques et pétroliers par camions citernos.Cette entrepri- se transporte également des matériaux et do l'équipement reliés au domaine de la construction.Les activités de Corpora tion Provost Ltée s'étendent aussi à la fabrication, l'entretien et le lavage spécialisé des camions citernes pour une clientele extérieure.Les organismes de protection de l'environnement font aussi appel à son expertise dans le cas de renversement de produits chimiques ou pétroliers.Plus récemment, cette compagnie s'est diversifiée dans le domaine du transport aérien en prenant contrôle de deux compagnies d'hélicoptères et en faisant des investissements importants dans Quebécair.Corporation Provost Ltée a été fondée il y a plus de cinquante ans par Paul Provost.Au cours des années, les cinq fils du fon- dateur se sont intégrés à l'entreprise et ont grandement contribué à son développement.Aujourd'hui, la compagnie est so-is la présidence de M.Robert Provost qui travaille en étroite collaboration avec sos frères Jean-Paul, Claude, Gilles et Michel ainsi qu'avec une équipe spécialisée dans diverses disciplines L'entreprise compte environ 1,500 employés qui sont principalement au Québec, mais égale ment en Ontario, en Alberta et dans toutes les provinces maritimes.Ses opérations l'amènent aussi dans toutes les autres provinces canadiennes ainsi que dans une vingtaine d'Etats aine ricains.Corporation Proves; opère au-delà de 1,600 unites dans le domaine du transport routier ainsi que plus de 50 hélicoptères.ET FINANCES A 11 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 AOÛT l 980 UN SEUL NOUVEAU SIÈGE SOCIAL EN UN AN ET DEMI Après un an et demi de travail acharné et des dépenses de l'ordre de $300,000.le Commissariat aux sièges sociaux et centre de recherche n'a pu per mettre, à l'intérieur de la Communauté urbaine de Montréal, que rétablissement d'un nouveau siège social de petite envergure ($i niliion) et l'expansion de deux c mires de recherche d'ici.MICHEL GIRARD Mais la performance do ce nouvel organisme, mis sur pied conjointement par le gouvernement du Québec et la CUM en avril 1979, se serait surtout fait sentir au niveau des sieges sociaux établis ici.Depuis la création du Commissariat, seule la CIL a annoncé son départ alors que durant les années précédentes plusieurs entreprises importantes avaient décidé de déménager leurs pénates à l'extérieur du Québec.Avoir réussi à enrayer l'exode des sièges sociaux représente, aux yeux du responsable de l'organisme, M.Marcel Marion, également directeur de l'Office d'expansion économique de la CUM, l'atteinte d'un objectif majeur.Quant a l'implantation d'un soul nouveau siege social et l'expansion de deux centres de recherche, cela apparait satisfaisant dans le contexte actuel parce que, selon M.Marion, le travail de promotion et de prospe lion réalisé depuis un an et demi à des fins d'implantation ou d'expansion de sieges sociaux et de centres de centres de recherche ne peut donner logiquement des effets concrets qu'à moyen et long termes.«Ce n'est pas du jour au lendemain qu'une entreprise cana dienne, américaine ou européenne deeide de s'établir ou do transférer son siege social d'une ville à une autre.Cela prend normalement plusieurs années d'analyse», d'expliquer M.Marcel Marion, au cours d'une entrevue accordée à LA PRESSE.«La moyenne au bâton, a-t-il ajouté, est environ de un pour cent dans ce genre de promotion et de prospection: c'est-à-dire que sur 100 entreprises avec qui on peut avoir des pourparlers sérieux, on ne petit escompter en convaincre qu'à peine une seule.» Mis à part sa participation a des colloques et congres s \"ad ressaut tant aux hommes d'affaires du Québec, du reste du Canada que des Etats-Unis, le Commis sariat lancera à la mi-septembre une brochure de promotion qui sera disponible dans tous les consulats canadiens (à travers le monde) et dans toutes les maisons du Québec.Cette brochure sophistiquée renferme exclusivement le to moignage de 2.\"> présidents do Photo Real St-Jean, LA PRESSE M.Marcel Marion, directeur de l'Office d'expansion économique de la CUM et responsable du Commissariat aux sièges sociaux et centres de recherche.multinationales, établies sur le territoire de la CUM.MM Paul Desmarais de Power Corporation, Charles Bronfman de Seagram, Patrick Rich de l'Alcan, .loan de Grandpré de Bell Canada, Louis Jalabert de la Banque nationale de Paris.ce sont là quelques-uns des grands noms du monde des affaires qui ont accepté de dire pourquoi il est avantageux d'établir son siouo social dans la métropole canadienne, et ce en dépit des changements politiques, économiques et sociaux que vit le Quebec depuis ces dernières années avec la venue au pouvoir du Parti québécois.«Ces témoignages représentent pour le Commissariat aux sièges sociaux et centres de recherche une mine d'or parce que les hommes d'affaires du monde entier ont toujours beaucoup plus confiance à la parole d'un des leurs qu'à celle d'un fonctionnaire», de mentionner M.Marion.Image rassurante Pour revenir à la rétention des sièges sociaux des multinationales localisées sur le territoire do la CUM.le Commissariat y a consacré sa première priorité depuis sa création.Les présidents des 100 plus grosses multinationales établies dans la métropole ont reçu la visite du commissaire aux sieges sociaux.«Le but de ces rencontres visait essentiellement à rassurer les présidents face aux changements sociaux, économiques et politiques que l'on vit au Québec.On leur a rappelé aussi combien il était avantageux pour eux de rester ici.De plus, on leur a explique que l'application de la loi 101 n'était vraiment pas aussi dramatique que ce que plusieurs d'entre eux croyaient», d'expliquer le responsable du Commissariat.Il faut croire, de dire M.Marion, que ces rencontres ont eu des effets extrêmement bénéfiques puisque aucune de ces grandes entreprises n'a plié bagages et ce.même si 1980 était une année référendaire.Même si les résultats immédiats sont difficilement mesurables, M.Marion est d'avis que la grande campagne de publicité ($125,000) entreprise l'an dernier dans les médias anglophones a probablement permis de rassurer également la communauté anglophone du monde des affaires.«On leur a dit à peu près ceci: pensez-y deux fois avant de vouloir nous quitter.Il fait bon de v ivre au Québec et particulièrement à l'intérieur de la CUM.même pour un anglophone», a-t-il indiqué.«Je crois, a-t-il conclu, qu'on a réussi à calmer le monde des affaires.C'est déjà un énorme travail d'abattu pour le Commissariat qui pourra maintenant consacrer davantage de temps à la venue éventuelle de nouveaux sieges sociaux et centre de recherche de même qu'à l'expansion de ceux d'ici.» GM prévoit investir milliards en deux ans au Canada General Motors, leader mondial de l'industrie de l'automobile, va investir $2.3 milliards en 1981 et 1982 au Canada pour la reconversion de ses usines.La multinationale avait annoncé en juillet des investissements globaux de $11 milliards au cours des cinq prochaines années pour reconvertir ses usines des Etats-Unis.FRANÇOIS BERGER__ Au Canada, la reconversion va toucher notamment une usine de transmissions automatiques et une autre de moteurs en Ontario (rien de particulier n'a été précisé au sujet de l'usine de Sainte-Thérèse).La haute direction de GM-Canada a révélé ces chiffres hier, à Montreal, à l'occasion du lancement d'une campagne de promotion visant à vendre, la semaine prochaine, un millier de voitures (cinq concessionnaires de Laval font partie de cette campagne, qui a ete menée ail leurs au Québec).Les investissements pro\\ us par la compagnie sont rendus nécessaires par l'évolution du marché, a indiqué Alan Smith, président de l'entreprise au Canada.Le développement de nouveaux produits concerne surtout la taille des voitures et leur con-sonvmation d'essence.«Contrairement à ce que croient les gens.G M est le plus gros fabricant et vendeur de pe-tites voitures en Amérique du nord», a dit Richard Colcomb, vice-président et directeur general des ventes de GM-Canada.Le tiers des automobiles fabriquées par la compagnie en Amérique sont de petits modèles (tous fabriqués aux USA), a-t-il précisé.Maigre cette affirmation (plus gros fabricant de petites autos), la direction de l'entreprise craint les importateurs de petites automobiles, surtout les Japonais.Les fabricants japonais devraient s'imposer des «restrictions volontaires» à l'exportation de leurs produits, a dit le président Smith.D'autre part, la relance de l'industrie nord américaine do l'automobile» devrait en partie être stimulée par les gouverne monts, à travers des aménage ments fiscaux, dans le but pro mier d'augmenter la productivité, a ajoute le président.Contrairement à >es concurrents locaux (Ford et Chrvsler), GM se tire a s se/ bien des difficultés actuels, de l'industrie.Au Canada, la compagnie a augmente sa part du marché à 18.8 pour cent cette année, par rapport à 16.9 pour cent en 1979.Les voitures étrangères ont accaparé 18.5 pour cent du mar- ché, comparativement à 12.8 pour cent l'année dernière.Depuis 197 1.GM a vu sa part du marché canadien augmenter sans cesse.Il y a six ans.les automobiles GM accaparaient 37.1 pour cent du marché (au total, il se vend un million de véhicules neufs au Canada).La pénétration des voitures importées au Canada et aux Ktats-Unis no s'est pas faite au detriment de GM mais plutôt à celui des autres manufacturiers nord-américains, d'ajouter M.Smith.Même si elle est parvenue à augmenter sa part du marché au Canada.General Motors a enregistre une baisse de 2.4 p.c.de ses ventes des modèles 1980.par rapport aux ventes des modèles 1979.(9.585 de moins en 1980).La compagnie a mis à pied 1.313 employés au Canada, soit 3.2 pour cent de son effectif.L'usine de Sainte-Thérèse, où seulement 89 travailleurs ont été mis à pied, a fermé uniquement pendant 12 jours, ont rappelé les dirigeants de la compagnie.CANADIEN + 28/100 .8633 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 AOÛT 1980 ECONOMIE ET FINANCES.A 15 Pauvre troisième trimestre en vue leur» au deuxième trimestre s'explique en grande partie par la mauvaise tenue des trois composants apparentés au logement.«Au cours des prochains mois, nous pensons voir la situation se raffermir dans L'«Ëcoindicatcur» de la Banque Royale, indice composé d'indicateurs avancés, a reculé au taux annualisé de 4,8% au deuxième trimestre, dix de ses onze composants ayant diminué.L'indice, qui permet de prévoir l'évolution de l'activité économique au Canada, se situe maintenant à 104,73, après s'être établi à Indice 1971 = 1QQ 106 \u2014 niveau révisé en hausse \u2014 au premier trimestre.Des reculs conséeu- 105 tifs de l'«Ecoindiç cateur* laissent normalement anticiper une conjoncture languissante.Pour les prochains mois, la direction de la recherche économique de la Banque Royale prévoit que l'activité économique stagnera durant tout le troisième trimestre, avant d'amorcer une reprise lente et progressive à la fin de l'année.La chute supérieure à la moyenne estimée pour ['«Ecoindica- production d'acier de première transformation.«Une activité très soutenue dans les secteurs producteurs de machines et de biens d'équipement a suscité une demande d'acier suffisante pour compenser les avant impôts.Des diminutions du même ordre ont été enregistrées à l'égard du rapport cours/bénéfice de la Bourse de Toronto et des mises en chantier dans les zones urbaines.Des baisses inférieures à ÉCOINDICATEUR DE LA BANQUE ROYALE Un indice des indicateurs représentatifs de l'orientation économique 1952 à ce jour 110 105 100 100 \t\t !,62\t63 64\t\u2022651 66 \"67 '68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79\"80 ce secteur au fur et à mesure que s'amenuise le parc de logements récemment achevés mais encore inoccupés,» disent les économistes de la Banque Royale.Le recul de l'«Ecoindicateur» a été généralisé pendant le trimestre: dix composants ont baissé, tandis qu'une augmentation inférieure à la moyenne a été estimée pour la défaillances observées dans les commandes de l'industrie automobile et du bâtiment.» Des baisses supérieures à la moyenne ont été estimées pour le nombre de permis de construction domiciliaire délivrés et pour les valeurs, en dollars constants, des permis de construire délivrés et des bénéfices des entreprises la moyenne ont été estimées pour la moyenne hebdomadaire des heures de travail dans le secteur secondaire ainsi que le rapport prix coût unitaire de la main-d'oeuvre, et enregistrées pour l'indice composé TSE «300», la masse monétaire en termes réels et le passif des entreprises en faillite (en dollars constants avec signe inversé).y BEI Les taux: c'est commencé La Banque Canadienne Impériale de Commerce est devenue la première banque à annoncer une hausse de son taux de base préférentiel hier.Ce mouvement amorcé par la BCIC n'.a toutefois pas été suivi par ses concurrentes qui ont préféré s'en tenir à une politique d'attente et conserver leurs taux actuels.La Banque Canadienne Impériale de Commerce est la première institution bancaire à hausser son taux préférentiel depuis avril dernier.La Banque Nationale qui, elle, avait annoncé une baisse de son taux préférentiel de 12,25 à 12 pour cent lundi dernier, devait cependant reporter ce taux à 12,25 pour cent dès jeudi dernier.PROFITS DES ENTREPRISES (PC) \u2014 Les entreprises industrielles ont réalisé des profits après impôt de $4.78 milliards au cours du deuxième trimestre de 1980, soit une diminution de 12 pour cent par rapport à la même période de l'an dernier, a révélé Statistique Canada, hier.Les profits avant impôt dans les secteurs mine, fabrication et autres chiffraient $7.73 milliards, soit une baisse de 8.8 pour cent d'après le calcul corrigé des variations saisonnières Les ventes ont fléchi de 0.6 pour cent (chiffre corrigé) à $106.7 milliards, mais elles étaient toujours supérieures à celles d'il y a un an.Ces chiffres s'appliquent à toutes les sociétés privées au Canada sauf aux entreprises des secteurs suivants: agriculture, pêche, construction, finance, immobilier et assurance.Le bureau de la statistique fait observer qu'il s'agit de chiffres préliminaires sujets à révision.PETROFINA HAUSSE SES PROFITS Petrofina Canada Inc.a réalisé pour le premier semestre de 1980 un bénéfice net de $39.8 millions ($3.77 par action), soit une augmentation de 27 pour cent sur le bénéfice de $31.4 millions (3.13 par action) enregistré pour la tac CîPHIIÛKL les belles laines à tricoter LTEE LTD.Vous propose de vous joindre à son réseau de concessionnaires en ouvrant VOTRE BOUTIQUE DE LAINES Nous apportons: qualité et service organisation expérience techniques de ventes publicité et promotion Vous apportez: votre dynamisme vos efforts + un capital raisonnable Téléphonez à PHILDAR LTÉE 6200 est, boul.Henri-Bourassa Montréal-Nord (514) 323-8450 appel interurbain 1-800-361-7619 sans frais AH.: M.Gaétan Laliberté «AURIFERES SUD-AFRICAINES» le marche de$ veieurs ouriferes sud-africaines esf effert aux 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apporte une experience inestimahle a ce poste nouvellement créé.I )ans i es nouvelles fonctions, elle verra au con-i h .Il de la qualité de nos services, aux ressources humâmes, à l'administration interne ainsi qu'aux projets spéciaux.COMPA3NIE DE FIDUCIE GUARDIAN (514) 842 8251 616.turn St Jocquos Mongol Corooo H3C 1E3 -e» 05 2572 (4«ô) 863-1100 57 Yonge Street Taonlo.Canodo M 5C 1S8 Te»e« 06 23837 Intérêt annuel sur certificat de 5 ans, \"Série \"A\" Pour plus do renseignements ou pour l'achat de nos Certificat de Placements Garanti de cinq ans Communiquez avec (514) 842-8251 (MONTREAL) (416) 863-1100 (TORONTO) NOUS NOUS RÉSERVONS LE DROIT DE MODIFIER LES TAUX D'INTÉRÊT SANS PRÉAVIS INSCRIT A LA REGIE OE L'ASSURANCE DEPOTS DU QUEBEC MEMBRE DE LA SOCIETE DE L'ASSURANCE-DEPOTS DU CANADA AMERICAN IRON & METAL COMPANY (1969) LTO.ET AMERICAN INGOT MAKERS M.Herbert Black, président des sociétés ci-dessus mentionnées, est heureux d'annoncer la nomination de M.Mi-chel Poulin, B.C.au poste de 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Bl RNARD l Tl I 600,boul de ! Irxl«,«.tr»e.Route 20 Tian»< anadrenne.BeU.I Quèbe.\\\\3G4S5 Tel (514)467-6521 Tele» 05 25239 I A 16 LE MONDE! IMPASSE À GDANSK, NÉGOCIATIONS À SZCZECIN d'après Reuter et AFP Alors que les ménagères polonaises commençaient à faire hâtivement des provisions par crainte d'une pénurie, la puissante Eglise catholique de Pologne est intervenue, hier, dans la crise politico-sociale que connait le pays depuis huit semaines et elle a exprime publiquement sa compréhension à l'égard des grévistes, mais en recommandant a ceux-ci de taire preuve de sagesse et de prudence C'est également l'impasse totale à Gdansk où la situation res tait bloquée hier, principalement en raison de la présence à la tête du presidium du MKS de M.Lech Walesa, un ouvrier du chantier naval Lénine, licencié puis reembauché sous la pression de ses camarades de travail, et que les autorités accusent d'avoir des relations avec les dissidents.Toutefois, a Szczecin, il y a eu l'établissement d'un premier contact direct entre le comité intergrèves M KS de l'endroit et la commission gouvernementale.La nouvelle de l'ouverture de négociations dans la capitale de la Poméranie occidentale a été donnée au cours d'une des réunions quotidiennes du MKS.La détérioration soudaine de la situation à Szczecin a précipité la décision des autorités d'entrer en contact avec le MKS.En effet, des dissidents ont affirmé que les grévistes de 86 usines avaient donne au gouvernement jusqu'à vendredi midi pour apporter une réponse à leurs revendications.En outre, les travailleurs de la ville ont demande la liberation des 10 membres du Comité d'autodéfense sociale (KOR) arrêtés il y a trois jours.De plus, on apprenait hier soir que 600 ouvriers ont été suspendus et plus de 300 policiers arrêtés à Katowice, dans la province de Silesie, selon un porte-parole du mouvement de défense des droits de l'homme et du citoyen.Il s'agit d'ouvriers de deux mines et de deux fonderies.Plus d'une centaine de fonctionnaires de la police politique et 211 policiers municipaux de la ville ont été places en état d'arrestation et internés à Myslowice, ville voisine.La suspension des ouvriers a été décidée lors d'une réunion de la section provinciale du Parti ouvrier unifié ou l'attitude des mineurs silésiens à l'égard des grévistes de la côte balte a été discutée.Les responsables du Parti communiste ont aussi reçu l'ordre de dresser une liste noire de tous ceux qui se sont déclarés favorables aux grèves.Mgr Lech Kaczmarem, évê-que de Gdansk, s'est rendu d'urgence à Varsovie pour y rencontrer le cardinal Stefan Wyszyn-ski, primat de l'Eglise polonaise, et l'informer de la situation sur la côte balte.A l'issue de cette rencontre, les autorités ecclésiastiques ont publié un communiqué constituant une mise au point sur la position de l'Eglise.Le document fait remarquer aux grévistes, qui étaient au nombre de plus de 150,000 hier, que la poursuite en longueur des arrêts de travail serait contraire au bien de la société polonaise.Il leur a néanmoins exprimé sa compréhension en ce qui concerne leur lutte pour une vie meilleure et pour le respect des droits de l'homme.Le document attire l'attention des travailleurs sur le fait que des arrêts de travail prolongés, de possibles troubles ou des effusions de sang sont contraires à l'intérêt de la société.Par ailleurs, les grévistes n'ont manifesté qu'un mince intérêt pour la nomination de M.Mieczyslaw Jagielski, premier vice-premier ministre, à la tète Loch Walesan, au centre, Tun des leaders ouvriers les plus influents à Gdansk.Il a offert de s'éclipser pour abolir les obstacles dans les négociations avec le gouvernement.Mais ses compa gnons de travail l'ont applaudi et l'ont prié de rester à son poste.de la commission gouvernementale de conciliation en remplacement de M.Tadeuz Pyka.M Jagielski a proposé l'ouverture de négociations, mais en précisant que celles-ci se dérouleraient industrie par industrie.Les grévistes ont vu là une tentative de briser leur solidarité.Dans les usines et ports en grève, les ouvriers accueillent avec calme les informations selon lesquelles Moscou s'inquiéte- rait de l'extension des grèves.«Nous ne craignons pas une effusion de sang.Tout ce que nous demandons, c'est ce que notre constitution nationale nous a promis il y a 35 ans», a déclaré un dirigeant de la grève.A Varsovie, les ménagères ont commencé à dévaliser les magasins, pour stocker les produits alimentaires et certaines boulangeries manquaient déjà de pain.La raréfaction de l'essence est ressentie depuis plusieurs jours dans le nord du pays, particulièrement dans la région de Gdansk où le dispositif de sécurité a été renforcé et où la police contrôle systématiquement toupies véhicules circulant aux abords du chantier naval Lénine.Enfin, on apprenait hier soir que quatre ou cinq des dissidente arrêtés mercredi à Varsovie onl été libérés.Le Salvador paralysé par la grève de l'électricité d'après UPI et AFP La capitale du Salvador s'est réveillée hier sans pain, sans lait et sans journaux, après une nuit passée à la chandelle, tandis que des dizaines de milliers de citoyens n'ont même plus d'eau potable à leur disposition.On a fait appel à l'armée qui a tenté de remettre en marche cinq centrales hier.C'est la conséquence d'une ureve générale de l'électricité qui paralyse presque entièrement le pays et les chefs des 1,500 ouvriers des centrales électriques en grève ont déclaré que leur débrayage durera indéfiniment, c'est-à-dire aussi longtemps que le gouvernement n'annoncera pas la fin de sa politique de répression et le réembauchage de 60 ouvriers congédiés la semaine dernière pour avoir participé à des mouvements de grève à l'invitation de gauchistes.«Nous allons montrer au monde que ce gouvernement génocide ne détruira pas les travailleurs», a déclaré Hector Reci-nos, secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs salva-doriens qui peut compter sur l'appui de 50,000 membres répartis dans trente syndicats, qui sont à l'origine de la fermeture de neuf centrales hydro-électriques.Cette grève a eu déjà certains effets néfastes.Ainsi, cinq nouveau-nés.qui se trouvaient dans des couveuses artificielles, sont morts à San Salvador, à la suite de la grève générale de l'électricité, a annoncé hier un porte-parole de l'hôpital des enfants de la capitale.¦m : Deux jeunes filles, parmi les dernières victimes de la violence politique au Salvador.De plus, d'imposantes mesures de sécurité ont été prises et les forces armées patrouillent les artères de la ville et ont installé de nombreux barrages afin d'empêcher toute tentative de pillage.Le leader de la démocratie-chrétienne.Napoleon Duarte, membre de la junte de gouvernement, a lancé hier, un appel aux grévistes leur demandant de reprendre le travail sans tarder.Les autorités salvadoriennes ont révélé que cet arrêt de travail pourrait représenter des pertes de $10 millions par jour à l'éco- nomie du pays, l'activité commerciale étant presque totalement paralysée.Par ailleurs, des groupes de guérilleros ont fait savoir hier qu'ils déclencheront «une action militaire» pour appuyer les travailleurs de l'électricité en grève.Pendant ce temps, la violence politique continue dans le pays et les opérations militaires lancées principalement à San Vin-cente et dans le sud du Salvador portent maintenant à plus de 10 le nombre de personnes tuées en l'espace de quelques heures.Billy Carter s'attire les reproches des sénateurs d'après Reuter et UPI Des membres de la commission d'enquête du Sénat américain ont vertement critiqué Billy Carter hier et l'un d'eux l'a accuse d'avoir causé des torts immenses au président américain et aux Etats-Unis, en essayant de réaliser un coup d'argent.Billy s'est contenté de fumer sa cigarette, sans répliquer.M.Billy Carter, frère du président, a comparu hier pour la deuxième journée devant la commission où il a été interrogé sur ses relations avec la Libye.Mais l'audition n'a apporté que peu d'éléments nouveaux entre la version de Billy et d'autres témoignages.L'audience a surtout permis aux sénateurs qui l'ont interrogé de lui reprocher son activité qu'ils jugent préjudiciable aux Etats-Unis.«Beaucoup de personnes ne cherchaient qu'à se servir de vous, et très franchement vous auriez pu les en empêcher.Mais vous n'avez rien fait pour cela», a déclaré M.Patrick Leahy, démocrate du Vermont.A cause des efforts de Billy Car ter pour tirer un profit matériel, un tort voulu ou accidentel a été causé aux Etats-Unis, a ajouté M.Leahy.Le sénateur Richard Lugar, républicain de l'Indiana, s'est déclaré pour sa part stupéfait que M.Billy Carter puisse prétendre ignorer les activités extrémistes de la Libye.Le sénateur Max Baucus, du Montana, a demandé à Billy quelle preuve existe à l'effet que les $20,000 reçus de la Libye en décembre dernier ne constituaient qu'une avance sur un prêt promis de $500,000, au lieu d'avoir été tout simplement un cadeau libyen destiné à influencer la politique américaine.«Vous devez me croire sur parole», a rétorqué Billy.«Je n'ai aucune entente écrite que je puisse produire».Le sénateur Strom Thurmond, vice-président de la commission, a déclaré pour sa part qu'il reste très sceptique sur plusieurs points du témoignage de Billy et que la commission devra sûrement tenter d'y apporter des éclaircissements.* Ed Broadbent en Pologne d'après AP, AFP et Reuter M.Ed Broadbent, leader du Nouveau Parti démocratique du Canada, est arrivé hier en Pologne en vue d'avoir des entretiens avec les chefs politiques de ce pays et passer quelques jours de vacances dans les montagnes.M.Broadbent, qui voyage avec son épouse, est arrivé à Gdansk en train, venant d'Allemagne de l'Est, afin de se rendre compte de la situation dans cette ville troublée par les grèves, puis il se rendra ensuite à Varsovie, a révélé un porte-parole de l'ambassade canadienne.Les projets de voyage de M.Broadbent ne sont que fragmentaires, mais on sait que le chef du NPD veut se rendre dans la zone industrielle polonaise et ensuite passer une couple de jours dans la ville de villégiature de Zakopane, dans les monts Tatry.On s'attend à ce qu'il soit de retour à Varsovie mercredi prochain.Annulation D'autre part, le chancelier ouest-allemand Helmut Schmidt a annulé hier son voyage en République démocratique allemande, au cours duquel il devait s'entretenir, les 28 et 29 août, avec M.Erich Honecker, le numéro un est-allemand.Ce devait être la première visite en RDA d'un chef du gouvernement ouest-allemand depuis celle que M.Willy Brandt avait effectuée, il y a dix ans, et qui avait ouvert la voie à une certaine normalisation des relations entre les deux Etats.La décision prise à Bonn de reporter le sommet des deux Allemagnes est due à la situation des grèves qui s'aggrave en Pologne et montre que la crise sociale que traverse actuellement la Pologne commence à se ressentir dans les relations Est-Ouest.Par ailleurs, la puissante centrale svndicale américaine AFL-CIO, qui compte 13 millions de membres, s'est prononcée hier en faveur du boycottage du commerce extérieur de la Polo gne afin de manifester sa solidarité avec les travailleurs en grève de ce pays.$325 millions Néanmoins, un groupement bancaire international a accordé à la Pologne, en dépit des événements sociaux dans ce pays, un prêt de $325 millions, a annoncé hier un communiqué de la Bank of America à Londres.Valable pour sept ans et garanti par le ministère des Finances polonais, il doit être affecté au financement de divers projets dans le cadre du plan économique polonais pour 1980.Carter compare sa tâche à celle des enseignants d après AFP et Reuter Le président Jimmy Carter a reçu un accueil très chaleureux hier à Détroit de la Fédération américaine des instituteurs, un groupement comptant 560,000 membres qui s'était affirmé jusqu'à maintenant proKennedy et qui s'était rallié la veille au chef de l'exécutif.S'adressant au congrès annuel du syndicat, le président a réaffirmé l'un des thèmes centraux de sa campagne: Le choix entre lui-même et son rival républicain Ronald Reagan est un choix entre deux avenirs totalement différents.Je suis convaincu que le peuple américain choisira avec sagesse et nous vaincrons, a dit M.Carter.Auparavant, le président a rendu hommage au sénateur Edward Kennedy qui avait demandé la veille au syndicat de se rallier à M.Carter et de travailler avec lui.Un autre syndicat, rappelle-ton, l'Association nationale de l'éducation, a déjà, promis son appui à M.Carter.\\ Le président qui était beaucoup moins virulent que la veille à Boston devant la Légion américaine, a ensuite fait un parallèle entre les tâches des présidents et celles des enseignants.«Nous avons à résoudre, a-t-il dit, des problèmes de société que nous n'avons pas créés.» «Vous et moi, a-t-il ajouté, nous avons quotidiennement la responsabilité de faire de notre mieux pour alléger les soucis de la société mais notre préoccupation principale est l'avenir».Interrogé à propos des événements en Pologne, M.Carter a dit espérer que l'Union soviétique ne s'ingérera pas davantage dans les affaires de ce pays.Dans une interview publiée hier par le Boston Globe, il a déclaré entre autres: Mon gouvernement hésite beaucoup à prendre position.Cela pourrait, à mon avis, contribuer à déstabiliser la situation et provoquer des effets contraires à ce que nous souhaitons.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 AOÛT 1 980 DÉPÊCHES UNE DIZAINE de personnes ont été blessées hier à Porto Alegre.au sud du Brésil, au cours d'affrontements entre la police et quelque 200 manifestants hostiles à la visite que doit effectuer aujourd'hui dans cette ville le président argentin, Jorge Rafael Videla.Des étudiants, des parlementaires de l'opposition et des mouvements pour la défense des droits de l'homme ont pris part à deux manifestations hostiles au chef de l'Argentine.Au moins six personnes ont également été arrêtées.LA DETTE extérieure d'Israël s'élevait au 31 juillet dernier à $1(5,150 milliards, a indiqué hier la Banque d'Israël.Un tiers de cette somme est du au gouvernement des Etats-Unis.Selon la banque, le deficit israélien s'est accru de deux milliards de dollars du 31 juillet 1979 au 31 juillet 1980.Israel devrait normalement rembourser, durant la prochaine année financière, $3,2 milliards, soit 20 pour cent de sa dette actuelle.UN AGENT de change londonien a légué $2,500 à l'ancien premier ministre rhodésien Ian Smith, pour son courage et sa ténacité dans le maintien des vieilles traditions.Dans un testament rendu public hier à Londres, Reginald Bernard Priest, lègue la quasi totalité du reste de sa fortune, soit $275,000, à des organisations de défense des animaux, à l'Armée du salut et à des associations de protection de l'enfance.LES FORCES navales de huit pays de l'OTAN participeront du 10 au 24 septembre à des manoeuvres navales de grande envergure dans l'Atlantique-Nord, la Manche, la mer du Nord et la mer de Norvège.Soixante mille hommes.170 navires et 400 avions prendront part à ces exercices baptisés «Team Work 80».L'objectif est de faire la démonstration de la capacité de l'Alliance.Les participants seront le Canada, la RFA.le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège, le Portugal, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.LA SATE des élections présidentielles a été fixée au 27 août, a annoncé hier le president Park Choong-hoon, chef par intérim de la Corée du Sud.Le général Chun Doo-hwan, nouvel homme fort du pays, a démissionné de l'armée au cours d'une brève cérémonie formelle, ce qui lui permettra d'être élu président de la république, alors qu'il devrait être choisi par les 2.510 députés de la Conférence nationale pour l'unification.LE KOWEÏT rompra ses relations diplomatiques et économiques avec les Pays-Bas.si ces derniers ne retirent pas leur ambassade de Jérusalem d'ici un mois.Les Pays-Bas.qui sont les plus importants importateurs européens de pétrole brut koweitien, à raison de 260,000 barils par jour, ont laissé savoir qu'ils reconsidéreraient le choix de Jérusalem comme siège de leur ambassade en Israel.Le Venezuela, la Colombie, l'Equateur et le Chili ont déjà annoncé leur intention de transférer leur mission de Jérusalem à Tel-Aviv.UN IMPORTANT membre du Parti démocratique ougandais, M.Leonard Mugwanya, éventuel candidat de ce parti aux prochaines élections en Ouganda, a été abattu par des hommes armés, à son domicile de Bulamazzi.Les dirigeants du parti prétendent que ce meurtre est le fait du Congrès du peuple ougandais et disent craindre une campagne d'assassinats.Ils ajoutent que des armes en provenance de Yougoslavie ont été introduites clandestinement dans le pays et qu'un commando chargé de ces assassinats a été mis sur pied.LE CANDIDAT indépendant à la présidence des Etats-Unis, M.John Anderson, a choisi l'ancien gouverneur démocrate du Wisconsin, M.Patrick Lucey.62 ans, comme colistier.Ce dernier avait participé activement à la campagne du sénateur Edward Kennedy.Cependant.M.Lucey, qui est actuellement en vacances à Jackson Port, n'a pas encore dit officiellement s'il acceptera ou non l'offre du représentant de rillinois à devenir candidat indépendant à la vice-présidence.LES ÉTATS-UNIS et la Somalie sont convenus hier d'un accord permettant aux forces américaines d'utiliser la base militaire de Berbera, sur l'océan Indien.Cette base, construite par les Soviétiques, constitue ainsi le dernier maillon du dispositif militaire américain dans cette partie du monde.Washington s'est engagé à verser à Mogadiscio $40 millions en aide militaire et $5 mil lions au titre de rééquilibrer la balance commerciale entre les deux Davs oour les deux années à venir.La nouvelle base est à 320 kilomètres de l'importante base soviétique d'Aden, au Hémen-Sud. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOÛT I 980 -LE MONDE A 17 George Bush s'efforce de rassur Pékin sur les intentions de Reag d'après Renter, UPI, AP et AFP M.George Bush, le coéquipier du candidat républicain à la présidence des Etats-Unis Ronald Reagan, s'est efforcé hier de rassurer la Chine qu'il n'y aura pas de retour en arrière, advenant un changement de leadership à Washington, en novembre.M.Bush a proclamé que M.Reagan serait, s'il était élu, un président fort et il a estimé que ce facteur constituerait une source de satisfaction pour !« s dirigeants chinois.Il a aussi assuré Pékin que M.Reagan n'envisageait pas de rétablir les relations diplomatiques avec Taiwan.; Comme il l'a déjà fait à plusieurs reprises depuis son arrivée à Pékin, le candidat à la vice-présidence a souligné que le programme de son parti sur cette question ne débouchait pas sur une politique fondée sur l'existence de «deux Chines», ainsi que les Chinois en avaient accuse M.Georges Bush s'entretien avec le vice-premier ministre chinois Deng Kiaoping, à Pékin, lui expliquant les objectifs de Ronald Reagan.Reagan, ce dernier ayant antérieurement déclaré qu'il avait l'intention de porteries relations USA-Taiwan à «un niveau gouvernemental», ce qui avait vivement irrité Pékin.Après avoir rencontré pendant deux heures, M.Deng Xiao-Ping, vice-premier ministre chinois, on a demandé à M.Bush s'il pensait avoir convaincu M.Deng de «la pureté dès intentions de M.Reagan».M.Bush a répondu: «Comment savoir.II est extrêmement difficile d'atteindre des conclusions ou de donner des réponses définitives.Pour sa part, l'agence Chine Nouvelle, rendant compte de la rencontre de M.Deng et de M.Bush, indique qu'elle a donné lieu à un échange de vues «franc et sérieux», expression qui.dans le langage diplomat! que chinois, indique généralement une difference d'opinions.M.Bush s'en est également pris vigoureusement à l'Union soviétique, déclarant que ce pays fournil toutes les indications à l'effet qu'il ne veut absolument pas réduire les tensions actuelles avec les Etats Unis et qu'il pratique l'hégémonie sous toutes ses formes.Soyez parmi les 500 INVITÉS de la presse et CFGLIFM et assistez à l'Avant-Première du film de Jean-Claude Labrecque L'avion invisible: c'est confirmé WASHINGTON (d'après AFP) \u2014 M.Harold Brown, secrétaire américain à la Défense, a confirmé hier que les Etats-Unis ont mis au point une technologie révolutionnaire qui permettra à de nouveaux avions de combat et à des missiles de croisière de déjouer la surveillance des ra dars soviétiques.«Cette découverte est d'une grande importance militaire.Elle va donner une nouvelle dimension à nos forces tactiques et nos forces de dissuasion stratégiques», a déclaré M.Brown au cours d'une conférence de presse au Pentagone.M.Brown a toutefois déploré que des fuites aient obligé le Pentagone à révéler l'existence de ce programme de l'avion «invisible» qui sè poursuit dans le plus grand secret depuis trois ans.Pressé de questions sur la conception du futur bombardier de pénétration que les Ktats-Unis étudient actuellement pour remplacer le B-52 vieillissant, M.Brown a indiqué que cet appareil utilisera certainement des élé- ments de la technologie de l'aviation invisible.M.Brown, qui avait à ses côtés M.William Perry, sous-secrétaire à la Défense pour les questions de recherche, a indiqué que le Pentagone était fermement décidé à garder secrets aus>i longtemps que possible les details de cette nouvelle technologie.M.Perry a toutefois tenu à préciser que le mot «invisible» signifiait que ces avions étaient très difficiles à détecter et que lorsque les radars soviétiques les repéreraient, il sera déjà trop tard pour riposter.Il a ajouté que cette nouvelle technologie pouvait aussi bien s'appliquer pour protéger des chars et autres armes au sol contre des mk siles dirigés par radars.La technologie de l'avion «invisible» que le Pentagone veut garder secrète comprend une variété de techniques.Selon des sources militaires, l'une d'entre elles serait l'utilisation de matériaux non métalliques qui recouvrent l'avion et disperse au lieu de renvoyer vers les radars les ondes de l'appareil.La for- me structurale de l'avion est, en outre, totalement nouvelle.Quant à M.Brown, il s'est défendu d'avoir finalement révélé l'existence du programme de l'avion invisible à des fins électorales.Faisant allusion au candidat républicain à la présidence Ronald Reagan, qui a critiqué ces jours derniers la politique du président Carter en matière de défense.M.Brown a dit: «Lorsque des individus affirment que les USA sont très faibles militairement, c'est grave et c'est faux».Qui a condamné Wilbert Coffin?La JUSTICE ou le POUVOIR?¦ - > \u2022:KA'./Ls ¦ ROBERT MÉNARîT présente U3*- »*4 le mercredi 10 septembre à 20h.30 au cinéma Parisien, 480 ouest, Ste-Catherine REGLEMENTS DE PARTICIPATION: i Pour participer au concours, une personne doil inscrire ses nom.adresse et numéro de telephone sur la formule de participation ou sur une simple feuille de papier et la faire parvenir a l'endroit mentionne dans lâ réclame.2.Le concours debute le samedi 23 août pour se terminer le same di 30 août-.3 L attribution des invitations aui gagnants se fera le 2 septembre par tiraqe au sort parmi toutes les formules admissibles reçue* 4 Une personne peut participer au concours autant de fois qu elle le desire.5 Pour se mériter un prix, la personne dontle nom apparaît sur la formule de participation tirée au sort doit repondre correctement à une question faisant appel a ses connaissances: Le concours s'adresse exclusivement aux residents du Quebec Un prix doit être accepte comme tel et ne pourra être échange contre une somme d argent Une personne qui se mente un pnx doit consentir, il requis a ce que son nom soit utilise a des fins publicitaires relatives a ce concours: Les employes de La Presse.CFGL-FM et Les Films Mutuels, amsi que leurs familles ne sont pas eligibles.Les droits en vertu de la loi sur tes concours publicitaires ont ete payés; 11.Un litige quant a la conduite et I attribution d'un prix de ce con * cours publicitaire peut être soumis a ta Regie des Loteries et Courses du Québec.Remplir en lettres moulées et retourner a \"L AFFAIRE COFFIN\" FILMS MUTUELS 225 est.rue Roy.Montreal H2W 1M5 6 7.8 QUESTION Nommez un des animateurs de CFGL-FM ?PEPOMSE nom: 10 adresse app ville code: TEL.POUR UN ACHAT OU UNE LOCATION Ville-Marie vous propose un superbe choix d'essensationnelles QUANTITÉS M 39 3* 31 m 97 M 76 m 172 H 75 M 84 H 8 t # 5 l'( >\\TIAC ACMNAN t/Liy*-.bu «>f 11 oaot J coupi : port-.< mow\\r**r\\ e* stdaji 4 portes a a*r*»» ou«ram vwrsnuj M> teir de 16 » ae a i'brr i c.m e » en 1» «*c t» ''t rrynuefte | j Mfesa ('-tandanflou luîomafjQue inoyerwl* suoptenent- lentement sf j'-'fiarO on-prend rade AM.pneoj* û«*>de bU-xi* t'stJhiAton S , Ou»:\" &l*.-s SUNBlPO t «i mode^ cpr \u2022epies'rn.M cniçf Sport et Sjfcrt a a»r.e*e wrM l *0jt:pf ment '.îi.Tflard xmprwj tjortt rnanoede a 4 nfessev Dutw fi téuit\\ pst* lm ot tu\" dors vrre terte raOV AV moutures .*\u2022\u2022*«a»»s Vfkmn Jf m ft pneus a tarvJe Njflrî* Qu»\" pbjCO FIREBIRD ta pert»rramrs *>.\u2022! *f rrutonneftes la Jran?Am et U Formula sent les pr» /Mures de ser» de MnotOfl nord ame» a rtrw un V8 a tv Wmptess*»* tsrrtt l'fpeseflteei et F*et*d u*.rjteur V6 stndarif > J S >d) uPV8ie43utreso* ptataftM *e r*«3dek» stindyj 10.6 L, 100 km 34.8 mi/gal 8,1 L/100 km 28.5 mi/gal 9.91 100 km PONIiAClanano>vrnturetjr*^si4t^en'node^P»««ivw(rf.Cafi^-»-: laurrrt de base de 4* Mns v8 en cpton de b fanes de 51 fafies et d*vi de b / litres lojwpfment standard telle automj'iqje serve dvectm et servo trei.ts SrW > \" r -1 lète MPI »-Jan teS^orf coupf Sport œupf Limiteduepresente» et rflm luriei^uwe(ti«ra Motev \u2022 :j'-la»iJ du cuupf fixera (represfnte* V9 d* b faire: V\u20ac a turfaxsrnpreseu' -»t»?ne en ojtxutamnv faj .3 di b 7 4res.Vt a t -\u2022wv.^presseu' standard pote H Vpe S VI *S -tts tt de b.?IMI en cpton b*t actn,to« sfa-vja'd t>.a:'e puces 23.9 mi/gal 11.81 ÏOOkm 23.5 mi/gal 12 L 100 km 22.9 mi/gal lM»tiMce* c»-f^ 1 12.3 L 100 km (SÎATt WAGON CENTURY , | .^b.-tU^ - ephtmert cwrvre Sport Marpr et tamlufai CM») Compartiment ut*'a*e de H 8 pieds cutm avec fa* demure siefe repK Vfj > 18 rfres boîte auLimatique ef vr« tre*s standard Hcfeursenocfrat Vide 4 ; de 4$ ve*.avfr noite tamttj* &» .'\u2022a r, ESWE WAGON El lCTRAi.1 \u2022 v ^ \u2022¦ »^.i,,iesBuidi MotW stjtfard Vî de 49 l.tres ave.Vs à fsven-r n iff v df 5,71 Ira W Option tous avec boîte autorutique lr .\u2022 , \u2022 rd'iqufs pr\"r Da(a#es de t:rt et *Sart ixtnjWe s>aMj'd Su ptares Estife «a^on leSabre ejatemetr ir»»f> 26.6 mi/gal >! \u2022 » < v ' \u2022 ''- U >\"»\u2022 .10.6 L 100 km 29.7 mi/gal .- \u2022 -s»ff»nof le«\"won 1290, rue Saint-Denis, \u2022uife 89 Montreal (Metro Bern sortie Somf Denis) 288-2241 UN RETOUR AUX ETUDES.POURQUOI PAS?AU CÉGEP DE SAINT-LAURENT C'EST POSSIBLE Voici un éventail de cours susceptibles de satisfaire les goûts de chacun et les attentes de tous: SECTEUR GÉNÉRAL ET SOCIO-CULTUREL \u2014 les sciences humaines anthropologie philosophie économique politique géographie psychologie histoire sociologie \u2014 les arts arts plastiques musique cinéma photographie histoire de l'art theatre \u2014 les langues allemand anglais espagnol italien les sports danse et mouvement ski de randonnée karate natation golf yoga les lettres littérature française littérature québécoise linguistique \u2014 les sciences biologie informatique chimie mathématiques physique SECTEUR PROFESSIONNEL \u2014 administration comptabilité finance initiation a l'administration marketing -r- arts plastiques \u2014 assainissement de l'air et du milieu \u2014 assainissement de l'eau contrôle numérique (pour machinistes! électronique ordinateurs et automatismes (techniciens) en electroniaue informatique programmeur debutant programmeur junior programmeur-analyste DATE LIMITE D'INSCRIPTION: 5 SEPTEMBRE 1980 à 16h30 heures de bureau: du lundi au jeudi de 8h30 à 12h de 13h à 16h30 de 18h a 22h le vendredi de 8h30 a 12h de 13h à 16h30 Pour obtenir votre prospectus détaillé ou des renseignements supp'e-mentaires.téléphonez ou écrivez à: SERVICE DE L ÉDUCATION PERMANENTE CÉGEP DE SAINT-LAURENT 625.boul.Sainte-Croix.Saint-Laurent.H4L3X7 \u2022 Tél.: 747-6524 poste 281 y A 22 MAISONS LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOUT 1 980 EDUCATION AUX ADULTES 5 MINUTES DU MÉTRO LONGUEUIL INSCRIPTION 25 août au 6 septembre 1980; lundi à jeudi 12hOO à 22hOO; vendredi 12hOO à 16h00: samedi 9h30 a 12hOO.LES COURS AU COLLEGE CHAMPLAIN SONT OFFERTS EN ANGLAIS HORAIRE \u2014 AUTOMNE 1 980 TECHNIQUE DE LA DOCUMENTATION Initiation aux méthodes de travail en bibliothèque MATHEMATIQUES Mathématiques commerciales Algèbre Trigonométrie Algèbre vectorielle et linéaire Calcul différentiel et integral I.Il Statistique PHILOSOPHIE Problèmes de revolution Personnalisme PHYSIQUE Mesures et analyse Astronomie SCIENCE POLITIQUE Intro a la vie politique La vie politique internationale PSYCHOLOGIE Psychologie générale Psychogénèse: Le développement humain Le développement de la personne Psychologie sociale SECRETARIAT Dactylographie I.il « English Grammar » Sténographie I.il Comptabilité lue Transcription Procédés de secretariat Intro a la communication écrite SOCIOLOGIE Initiation a la sociologie Sociologie - Famille Sociologie des moyens de communication ESPAGNOL Elémentaire I.Il ANTHROPOLOGIE\t«Détective & Spy Stories» Origine et evolution de la culture\t«Lure of the West» BIOLOGIE\tANGLAIS (LANGUE SECONDE) Les granoes questions biologiques\tElémentaire Biologie générale I\tIntermédiaire TECHNIQUES ADMINISTRATIVES\tClasse supérieure Comptabilité I II\tEcrit Publicité\tARTS PLASTIQUES Dynamique de I entreprise\tOrganisation picturale Droit de I entreprise\tGravure Marketing\tPhysique et chimie ae la couleur Personnel\tHistoire de l'art Comptabilité analytique de gestion\tFRANÇAIS (LANGUE SECONDE) Placement\tElémentaire CHIMIE\tIntermédiaire Chimie générale\tIntermédiaire Ecrit ARTS APPLIQUES\tTable ronde Technique céramique I.Il\tLangue des affaires Etudes et procèdes (céramique) I\tComposition Technique photographique I.Il\tGEOGRAPHIE Langage et analyse filmiques\tGéographie physique Creation cinématographique I\tProblèmes géographiques du monde INFORMATIQUE\tContemporain Initiation a l'informatique\tALLEMAND Intro au langage FORTRAN\tElémentaire I Intro au langage COBOL\tIntermédiaire I Intro au langage BASIC\tSCIENCES GRAPHIQUES ECONOMIQUE\tSciences graphiques I.II Initiation à la vie économique\tLecture de plans et devis Intro a l'économique I\tHISTOIRE Le crédit a la consommation\tEvolution économique, sociale et pol Monnaie et banque\tdu Canada depuis 1850 ANGLAIS\tHUMANITIES \"Literature of War*\t« Future» \u2022\u2022Linguistics*\t«Mass Media» «Thème of Love»\t\u2022 \u2022«Creative Writing »\tITALIEN Elémentaire i.il EDUCATION PHYSIQUE Conditionnement physique - Hommes Condit'onnement physique - Femmes Badminton Hatha Yoga Ballet jazz I II Danse sociale I Danse du ventre \tCOURS NON CREDITES\t Guitare pour débutant.\tMacramé\tAtelier de céramique Guitare - intermédiaire\tArts - Fondements des\tMétier a tisser Tissage !\tmedia\tRemeublement et Stress et relaxation\tPk.inture - media\tréparations des meubles Menuiserie\tDessin - avance\td'époque Broderie japonaise Bunka\tTechnique base de la voie\tSculpture de roches Couture - debutants\tet parole\ttendres Pour renseignements supplémentaires: CHAMPLAIN REGIONAL COLLEGE 900 Riverside Drive St-Lambert, Que.J4P 3P2 Tél.: 672-7364 / 672-6241 DESSIN COMMERCIAL ART PUBLICITAIRE GRAPHIQUE Cours professionnel intensif Jour et soir Si vous aimez le dessin et que vous dessinez pour votre plaisir, pourquoi ne pas envisager la possiblité de vous trecer une carrière a la fois lucrative et enviable dans le dessin commercial?Inscrivez-vous aux cours du STUDIO SA-LETTE, une école professionnelle ayant plus de 30 années d'expérience dans renseignement du dessin et spécialisée uniquement dans le dessin commercial (art publicitaire graphique).I EXPOSITION ; Prenez rendez-vous pour visiter notre exposition, plus de 2,500 dessins exécutes par les élèves durant l'année vous permettenl de voir notre programme complet.DÉBUT DES COURS \u2014 9 septembre ESPAGNOL ITALIEN PORTUGAIS Un ou deux soirs par semaine \u2014 25 cours 4 niveaux de cours STUDIO SAIXTTC riNB.Vous pouvez acquérir des notions suffisantes pour vous débrouiller des la première année DEBUT DES COURS: Mardi 16 septembre \u2014 jeudi 1 8 septembre Depuis J 9*0.urei de 15,000 personnes ont suivi nos cours Privilèges du membre: Soirees de films, causeries, excursions, prix de faveur a des concerts et spectacles.Certificats et diplômes Cours autorisés par le ministère de l'Education du Qjebec, à titre de culture personnelle (soir).Pou' renseignements, écrivez ou téléphonez a: L'UNION DES LATINS D'AMÉRIQUE 844-6835 ou 844-2433 Ecole détenant un permis du ministère de l'Education en dessin No 749795 publicitaire professionnel intensif.DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS 8883, boul.Saint-Laurent ongle Beauharnois (une rue au nord de Cremcïie) Téléphone: 388-5725 INSCRIPTION Au Secrétariat: 59 ouest, rue Saint-Jacques, Bureau 300 cinq jour par semaine de 9h a 17h Les 2, 9 et 11 septembre de 18h a 21 h a l'école secondaire Emile Nelligan 4750, avenue Henri-Julien (deux rues Si il MISE EN MARCHÉ DE LA MODE Module I - sept.1980 LANCEMENT D'UN COMMERCE DE MODE Mise en marché de la mode Marketing de la mode I Recherche commerciale Comptabilité I 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 Module II - sept.1980 EVALUATION ET ACHAT D'ARTICLES DE MODE Achat I Nature et utilisation des fibres Formes et couleurs Forme et composition du vêtement 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 © DESSIN DE MODE Module I - sept.1980 STYLISTE JUNIOR Dessin de morphologie humaine Formes et couleurs ' Techniques graphiques et croquis Forme et composition du vêtement 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 Module II - sept.1980 PATRONNIER(E)/MODELISTE Dessin de patrons I (A-B) Moulage I (A-B) 2 autres cours seront offerts en janvier 1981 Module III - sept.1980 CONFECTION Confection I et II 1 autre cours sera offert K) TOURISME Module I - sept.1980 AGENT DE RESERVATION Introduction au tourisme Tarification I (domestique) Tarification II (internationale) Géographie du monde 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 Module II - sept.1980 CONSEILLER EN VOYAGES (pre-requis: expérience) Initiation à l'informatique Grandes attractions I Marketing Comptabilité 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 JK) HÔTELLERIE Module I - sept.1980 SERVICE HÔTELIER Administration hôtelière Initiation au service des boissons Service de table Sommellerie Module II - sept.1980 GESTION HOTELIERE Administration hôtelière Gestion du service des boissons Gestion en restauration Comptabilité ou Structure de l'entreprise 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 SECRÉTARIAT Module I - sept.1980 RECEPTIONNISTE - COMMIS'' DACTYLO Dactylographie I Dactylographie II Rôle et fonction de la secrétaire Procédés de secrétariat Module II - sept.1980 SECRETAIRE JUNIOR Dactylographie III Dactylographie IV Sténographie Rédaction de documents 4 autres cours seront offerts en janvier 1981 S S \u2022-> en janvier 1981 TOUS LES COURS SONT OFFERTS SOIT EN MODULES SOIT INDIVIDUELLEMENT ET SONT RECONNUS EN VUE D'UN DIPLÔME D'ÉTUDES COLLÉGIALES Les étudiants ont aussi la (Ê) GRANDES ATTRACTIONS possibilité de suivre des cours (Tourisme) crédités et/ou d'intérêt général en: pour ceux qui travaillent dans l'industrie du voyage ou désirent voyager dans les pays étudiés (le Mexique, la Floride.Les Caraïbes) K) INITIATION AU SERVICE DE BOISSON ET SERVICE DE TARLE (Hôtellerie) pour ceux qui désirent travailler dans les restaurants, bars et centres de villégiature SECRÉTARIAT \u2014 Tourisme ^ SECRÉTARIAT \u2014 Administration SPEEDWRITING/DACTYLO pour ceux qui sont intéressés aux techniques spécialisées.(K> MACHINE À TRICOTER ET ^ DESSIN DE TRICOT (sans crédit) commençant le 8 octobre.1980 une opportunité exceptionnelle pour toute personne intéressée aux différentes techniques et aux applications de la machine à tricoter et du dessin.NOUVEAU SERVICE OFFERT GRATUITEMENT aux étudiants ADULTES qui sont intéressés à des sessions d'orientation sur les aspects du RETOUR-AUX-ÉTUDES ainsi que le RETOUR-AU-TRAVAIL: ateliers, séminaires, conférences présentés par des spécialistes éminents, peuvent être inclus dans le programme de votre choix.Renseignements et formules 842-3823 ou 281 -1916 d'Inscription Pointe-Claire: 695-2064 TOUS LES COURS COMMENCENT LA SEMAINE DU 8 SEPTEMBRE 1980 Inscription par correspondance, avant le 2 septembre 1980.En personne, le 3, 4 ou 6 septembre t980.COLLEGE LASALLE Sylvia Gill Campus 145, avenue Cartier Pointe Claire, H9S 4R9 695-2064 (Secrétariat seulement) Campus Centre-ville 2015, rue Drummond Montréal, H3G 1W7 842-3823 281-1916 4 *0 - COLLEGE LASALLE-Division de l'éducation permanente-a\\ \u2022 A 24 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 AOUT 1 980 Les évêques publient un document sur le mariage OTTAWA (PC) \u2014 La conférence des évèques catholiques du Canada a publié cette semaine un document de travail sur le mariage et la famille, première phase d'un projet pastoral à long terme portant sur «La croissance de la foi dans et par la famille».Ce document de travail, qui compte 192 pages, est d'abord destiné aux évèques catholiques du Canada et aux agents de pastorale qui s'occupent plus particulièrement des questions familiales.«Certaines situations de la vie familiale d'aujourd'hui défient ouvertement les données traditionnelles de la foi mais, du même coup, la foi, dans sa réalité fondamentale, interpelle aussi le vécu familial», di ent les auteurs du document de travail.Celui-ci se veut, ajoute t-on, «une mise en route» propre à stimuler une réflexion approfondie sur les questions familiales plutôt qu'une étude exhaustive cherchant à apporter des réponses à tous les problèmes maritaux.Le document de travail se divise en trois parties: la recherche sociologique, les aspects biblique et théologique et la réflexion pastorale.Les phases subséquentes du projet aborderont d'une part la parentalité responsable d'aujourd'hui et d'autre part les situations plus complexes, séparation, divorce, familles monoparentales, etc.Mgr Lefebvre à la défense des régimes militaires de l'Amérique du Sud MONTEVIDEO (AP) \u2014 Pour Mgr Marcel Lefebvre.les régimes militaires de droite d'Amérique du Sud représentent le dernier espoir d'enrayer l'expansion du communisme dans ce continent.L'évèque traditionaliste, qui séjourne en Uruguay après avoir visité l'Argentine et le Chili, estime qu'«en Europe le véritable catholicisme n'existe plus.En Amérique centrale, les évèques s *ont livrés au communisme.En Amérique du Sud, seuls quelques pays comme l'Argentine, la Bolivie, le Chili et l'Uruguay peuvent conjuguer leurs forces pour livrer la bataille du catholicisme romain contre le communisme.» «Nous devons nous joindre dans une croisade de prière et demander aux chefs d'Etat de ces pays de manifester publiquement et sans crainte leur catholicisme», a ajouté Mgr Letebvre dans une allocution prononcée devant 150 personnes dans un théâtre de Montevideo.Le prélat, qui est suspendu a divinis par le Saint-Siège, a affirmé que la situation actuelle de l'Eglise catholique dans le monde est «désastreuse».«Les fidèles sont très préoccupés et se demandent ce que font les autorité de l'Eglise pour surmonter cette situation.Ils sont contraints de reconnaître que les forces du mal viennent de Rome et découlent des idées modernes et libérales qui y prévalent.Personne ne lève la voix, aucun évèque ne s'oppose à la suppression de la liturgie qui a transformé les messes catholiques en un simple service protestant.» S Le Service d'impôt sur le Revenu vous offre comme tous les ans UN COURS SUR L'IMPÔT SANS FRAIS DE SCOLARITE Apprenez aujourd'hui à gagner votre vie demain.Les cours sont gratuits, vous ne payez que $50.00 pour les livres et fournitures, etc.Faites votre demande dès maintenant.Le nombre des élèves est limité.HÀTE2-V0US! INSCRIVEZ-VOUS!COMPOSEZ 871-9534 s ERRATUM Veuillez prendre note de la correction suivante dans le cahier «Vente célébration aux 5 maaa-sins Simpsons \u2022 encarté dans La Presse du mercredi 20 août 1980.Page 7, tentures -Versailles».La description devrait se lire: Tentures en polyester jacquard moire, non doublées, etc.Dans le cadre de sa programmation estivale, RADIOMUTUEL s'associe à Tun des animateurs les plus réputés, REAL GIGUÈRE, pour vous présenter quotidiennement une émission d'information générale.RÉALITÉS 80: une émission qui traitera de tous les sujets d'actualité (affaires publiques, politiques, artistiques et autres.) RÉALITÉS 80: un aperçu des réalités de tous les jours qui nous touchent de près ou de loin.RÉALITÉS 80: deux heures d'informations et de divertissements avec des invités ___ en studio.DE PLUS, UNE MULTITUDE DE CORRESPONDANTS ET DE JOURNALISTES DU RÉSEAU D'INFORMATION RADIOMUTUEL ALIMENTERONT CETTE ÉMISSION DE PARTOUT À TRAVERS LE MONDE! Soyez donc à l'écoute du lundi au vendredi, de llh30 à 13h30 de l'émission RÉALITÉS 80 avec RÉAL GIGUÈRE.\u2022y .If' » r \u2022 v» \u2022 \u2022 « l : I : Produits fi \u2022H t S pour les soins de la peau D Il y a un programme de soins pour la peau «Estee Làu-der» adapté à votre type de peau Basé sur le principe suivant: nettoyer à fond la peau, tout en lui conservant ses propriétés naturelles, ce traitement nourrit et revitalise votre atout-beauté le plus important: une peau saine.Estée Lauder a mis au point un programme de soins en créant les produits les mieux adaptés à votre type de peau.v.\u2022 £ -s Tout d'abord nettoyez votre peau avec le démaquillant de base.Tonifiez-la ensuite avec la lotion tonique (pour peau normale/sèche) ou I astringent-peau très sèche (pour peau sèche).Pour nettoyer les pores de la peau des impuretés accumulées, utilisez le Démaquillant en granules de lait ou le masque de lait glacé.Nourrissez votre épiderme en I imprégnant de protéines solubles avec l'Extrait performance suisse; pour la délicate région des yeux, utilisez la crème pour les yeux.Enfin pour votre corps et vos seins, la lotion pour le corps et la crème pour les mains «Maximum Care».La collection de produits pour les soins de la peau «Es-N* tée Lauder» comprend: démaquillant de base, lotion tonique, astringent - peau très sèche, démaquillant en granules de lait, masque de lait glacé, Extrait performance suisse, crème pour les yeux, lotion pour le corps et crème pour les mains «Maximum Care».Vous trouverez également la poudre parfumée pour le corps «Estée» et la fragrance sophistiquée «Estée» qui parfume votre sillage penaant des heures.V 5 CADEAU g m Nécessaire de beauté Pour être toujours en beauté.le nécessaire de beauté «Estée Lauder».Il comprend: la crème légère «Re-Nu-triv» - hydratant pour le jour ou la nuit qui adoucit et fait disparaître la sécheresse et les rides; le plus-que-rouge à lèvres «Re-Nutriv» qui adoucit les lèvres tout en les colorant; le mascara lustré - pour des yeux sensationnels et enfin l'Eau de Cologne «Estée Lauder» - la fragrance pétillante qui vous suit longtemps.Ce nécessaire vous est offert en cadeau, avec tout achat de 8.50 ou plus de produits «Estée Lauder».Offre en vigueur jusqu'au ô septembre sauf s il y a épuisement du stock.Venez chercher le vôtre dès maintenant.Rayon 204, au rez-de-chaussée, centre-ville.Aussi à Fairview, Anjou, Laval et St-Bruno.Venez, écrivez.ou composez 842-7221 jour et nuit."]
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