La presse, 12 février 1979, C. Vivre aujourd'hui
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 12 FÉVRIER 1 979 CAHIER C cgQBS^ vivre aujourd'hui Les architectes s\u2019interrogent encore chefs-d\u2019oeuvre vont peut-être tous revivre 3» V.330$ gg s % m i: par JEAN-PIERRE BONHOMME Les architectes chargés de la reconstruction de la grande chapelle du Sacré-Coeur détruite par un incendie, le 7 décembre dernier, n\u2019ont pas encore retrouvé les plans originaux de Perreault et Mesnard mais ils font actuellement des expériences, au moyen des archives photographiques du ministère des Affaires culturelles, pour déterminer s\u2019il est possible d\u2019entreprendre la reconstruction de l\u2019oeuvre néo-gothique de la fin du siècle dernier.C\u2019est donc dire que l\u2019hypothèse de la reconstruction intégrale de la «chapelle des mariages» n\u2019a pas encore été rejetée par les architectes réunis par la firme de MM.Bernard Jodoin et Denis Lamarre.Les architectes expérimentent À l\u2019heure actuelle, les dessinateurs utilisent les documents photographiques de la Direction du patrimoine des Affaires culturelles pour déterminer s\u2019il est possible de reproduire les volumes avec suffisamment de fidélité.Ils dessinent quelques colonnes et chapiteaux à partir des photographies et les comparent avec ceux qui n\u2019ont pas été détruits par le feu.Si les résultats sont positifs, on pourra au moins refaire les parties les plus valables, le maître-autel et les escaliers arrière, notamment.Le responsable du projet, M.Denis Lamarre, a expliqué, récemment, que son bureau consulte les architectes de l\u2019Université de Montréal et des autres universités du Québec pour obtenir un «avis théorique» sur la manière d\u2019entre- A prendre la reconstruction.Il a pré- §£ cisé que la consultation a pour R objectif d'obtenir un «vaste con- || sensus» professionnel et social.JS M.Lamarre a évoqué la possibilité \u2014 et c'est ce qui paraît le plus probable \u2014 que les éléments de || base de la structure néo-gothique g soient intégrés dans le cadre d u- S ne structure contemporaine imagi- îàj native.Les coûts ne sont pas établis Les architectes sont présente- Bj ment en train d évaluer les coûts détaillés des deux hypothèses de.| reconstruction qui restent.Ce travail, ont-ils dit, est || «fastidieux et complexe».Il ne |f paraît pas que ce travail et les fi esquisses préliminaires pourront être terminés avant deux mois, au Qj moins, et, par conséquent, les coûts ne pourront être établis f| avant ce momenL-ià.Les porte- fi parole ont ainsi indiqué que le fl chiffre de $35 millions, avancé par fl un quotidien, comme prix d'une ;| reconstruction intégrale, relève de il la fantaisie.Jusqu'à maintenant, la j| «formidable course aux documents» des architectes n\u2019a prati- * quement rien donné.On n'a retrouvé, dans les archives du curé Fernand Lecavaüer, que trois «feuilles originales» des architectes Perreault et Mesnard.Celles-ci représentent la claire-voie, les » colonnades et les arcs trilobés.I Rien n\u2019a pu être retrouvé chez feu :| l\u2019architecte Paul Lemieux, qui a I longtemps eu la garde architecte- ÿ raie du complexe paroissial des 8 sulpiciens montréalais.l \\ I m i ! ïE A jk-v E » M* \u2014 U 1 i \u2022 ¦ i v IT\" m limits.v>.1: m v«7 ; \\l a *lllr *¦: ' / a * ism :y .';¦ 1 it' ; set; 'W*.' % # k si - * i % .- V\\ V mi - Y É wm XV : ; k SB# ;¥ t.;W- I 2 m - \"T m t V r: i i ?i fîK, K, t I .>5 g j! y v: vs i > ! IS - a I 1 « il -v, Vi t b M.1 WM fi® ft.,.\u2018T i i.*j >/*.SSflH '¦' - \u2022\u2022' é ; i.R m y f
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