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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-12-05, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires M O N T R É A L M E R C R E D I 5 D ÉC E M B R E 2012 EMPLOI PAGE 9 DES POSTES À POURVOIR ET DES CHÔMEURS PORTFOLIO VILLES ENTREPRENEURIALES OÙ SE TROUVENT LES ENTREPRENEURS DU QUÉBEC ?PAGES 11 À 15 PLUS-VALUE La recette du portefeuille permanent affaires.lapresse.ca/value AFFAIRES Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada ÉCONOMIE CANADIENNE LA BANQUE DU CANADA DEMEURE OPTIMISTE POUR 2013 PAGE 4 B 12 137,18 -32,56 (-0,27 %) S&P TSX B 1407,05 -2,41 (-0,17 %) S&P 500 B 12 951,78 -13,82 (-0,11 %) DOW JONES B 88,50 $US -0,59 $US (-0,66 %) PÉTROLE H 100,68 +0,17 ¢US DOLLAR CREUSER POUR SURVIVRE Essentiel pour la galvanisation de l'acier, le zinc l'est aussi pour la survie de Matagami.L'industrie doit constamment découvrir de nouveaux gisements pour maintenir le camp minier.Et nourrir l'affinerie de Salaberry-deValleyfield, qui doit rester compétitive même si la croissance de la demande vient de la lointaine Asie.État des lieux à l'aube des 50 ans de Matagami et de l'affinerie, en 2013.UN DOSSIER D'HUGO FONTAINE, EN PAGES 2 ET 3 ZINC PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE, PHOTOMONTAGE, LA PRESSE TRANSPORT FERROVIAIRE LE CP VEUT ÉLIMINER 4500 EMPLOIS PAGE 17 AVENUE DU MONT-ROYAL DES COMMERÇANTS EN COLÈRE PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE PAGE 8 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE \f 2 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll LA FILIÈRE DU ZINC MATAGAMI : 50 ANS, 12 MINES 1960 1970 1980 MATTAGAMI LAKE 1963-1988 ORCHAN 1963-1982 BELLALLARD SUD 1968-1970 NORITA 1976-1997 1963-1970 Source : Xstrata Zinc RADIORE NEW HOSCO GARON LAKE 1979-1980 ISLE DIEU 1989-1997 1968-1970 TROUVER DES MINES, ENCORE ET TOUJOURS Normand Champigny, président de Donner Metals, société partenaire de Xstrata depuis 20 06 dans l'exploration du camp minier de Matagami.HUGO FONTAINE MATAGAMI ! S MATAGAMI ur la paroi de la fosse d'une ancienne mine à ciel ouvert, l'entrée d'un tunnel : c'est la rampe d'accès vers une autre mine, souterraine celle-là, 2,3 kilomètres plus loi n .Notre véh ic u le, qu'on dira it sorti de l'ère soviétique, s'y engouffre, et quelques centaines de mètres plus tard, il n'y a plus d'autre lumière que celle des phares.La mine de zinc BracemacMcLeod, près de Matagami, démarrera autour de mai 2013.C'est la 12e mine de zinc en 50 ans dans la région.Elle «Pour garder les employés, on a commencé la construction de Bracemac plus rapidement afin d'éviter qu'il y ait un délai après la fin de Persévérance», explique le directeur général de Xstrata Zinc à Matagami, Martin Plante, qui nous fait visiter les galeries en construction de Bracemac.Xstrata et la Ville de Matagami voulaient ainsi éviter le cauchemar de 2004, quand la mine Bell-Allard a cessé ses activités sans qu'une autre mine puisse prendre la relève.« Ce fut un choc, raconte le maire de Matagami, René Dubé.Des gens sont partis, ceux qui voulaient travailler devaient s'expatrier.» Vital pour Matagami La communauté de Matagami ne compte plus que 1700 habitants (contre 4500 à son sommet), mais le maire, René Dubé, entrevoit avec optimisme l'avenir de sa ville qui fêtera ses 50 ans en 2013.prendra la relève de la mine Persévérance, qui fermera à peu près en même temps.C 'e s t l a m ê m e h i s t oi r e depuis 50 ans, quand Noranda a lancé la mine Mattagami Lake en 1963, prélude à la fondation de la ville.Outre Mattagami Lake (1963-1988) et ses 25 millions de tonnes, toutes les autres mines du camp minier comptaient moins de 5 millions de tonnes de minerai.L'industrie (aujou rd'hui Xstrata , mais au pa r ava nt Nor a nd a pu i s F a lc onbr idge) doit donc consta m ment découvrir de nouveau x g isements pou r nourrir le vieux concentrateur, toujours au coeur de l'exploitation de zinc depuis 50 ans.« Le défi est de continuer à dévelo pp e r p ou r év ite r les i nter r uptions », ajoute Matagami est née des mines.Le secteur forestier a aussi contribué à son développement, mais a perdu de sa vigueur et les mines sont encore vitales aujourd'hui.En 2006, deux ans après la fermeture de BellAllard, Falconbridge a « donné de l'oxygène à Matagami », selon les mots du maire Dubé, en annonçant la construction de la mine Persévérance.L e gisement était con nu depuis quelques années, mais n'était pas rentable en raison des prix du zinc.Environ 60 % des 250 employés de la mine lancée en 2008 demeurent à Matagami, ce qui contraste avec la nouvelle tendance des « travailleurs volants » ( fly-in fly-out), qui habitent loin des régions minières.« On sait que les gens qui habitent à Matagami demeurent plus longtemps pour la compagnie », justifie Martin Plante, originaire de Québec.La communauté ne compte plu s q u e 17 0 0 h a bi t a n t s (contre 4500 à son sommet), mais le maire entrevoit avec opt i m i s me l 'ave n i r de s a ville qui fêtera ses 50 ans en 2013.Il connaît toutefois le c a r a c tère é phé mè re de Bracemac-McLeod, dont la durée de vie est de quatre ans seulement.« On s'en tire bien, mais il n'y a pas de folie à faire », dit le maire.Donner Metals s'est associée Falconbridge (aujourd'hui Xstrata) en 2006 pour l'exploration d'une zone de 4700 kilomètres carrés dans le camp minier, l'équivalent de 10 fois l'île de Montréal.« Dès le deuxième trou de forage, nous avons trouvé Bracemac-McLeod », relate Normand Champigny.A u pr i x d ' u n i nve s t i s s e m e n t d e 1 5 9 m i l l io n s , B r a cem a c pou r r a prend re la relève de P er sévéra nce et a li menter le concentrateu r qu i nquagéna i re de Matagami.« Ce n'est pas une installation à la fine pointe, r e c o n n a ît M a r t i n P l a n te , mais elle est très efficace.» Pendant ce temps, Xstrata et D on ner c herc hent déjà du zinc ailleurs.Une zone en profondeur, sous le gisement McLeod, est prometteuse.Le maire René Dubé compte beaucoup là-dessus pour prouver que Matagami se bâtit sur le long terme.« Tant qu'il y a de l'exploration, il y a de l'avenir.» À Bracemac-McLeod, des camions de 45 tonnes remontent lentement la rampe afin de sortir les roches dynamitées pour creuser les galeries de développement.Au concentrateur, où est pou r l'instant traité le minerai de Persévérance, des centaines de cellules de flottation jaunes, comme une ruche d'abeilles au travail, contribuent à séparer le zinc dans un mélange d'air et d'eau.Le concentré à 57 % de zinc est ensuite séché et chargé dans des wagons du C N pou r être a f fi né à Salaberry-de-Valleyfield.Et Mataga m i respire bie n , à l 'au b e d e s o n 50 e anniversaire.Le défi est de continuer à développer pour éviter les interruptions.- Normand Champigny, président de Donner Metals À lapresse.ca Visionnez notre galerie photo sur le parcours du zinc, de Matagami à Salaberry-de-Valleyfield, au www.lapresse.ca/zinc PRÉCISION Le graphique intitulé « Saputo/Depuis 1 an », publié en page 2 de notre édition d'hier, contenait de l'information inexacte.On aurait dû y voir que l'action de Saputo a produit un rendement de 28 % depuis un an et qu'elle se transige actuellement près de son sommet de 52 semaines.SAPUTO \f LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 3 LA FILIÈRE DU ZINC 1990 2000 2010 PERSÉVÉRANCE 2008-2013 1992-1996 NORITA EST BELL-ALLARD BRACEMACMcLEOD 2013-.1999-2004 @ # De la poudre brune au lingot argenté HUGO FONTAINE S A L A B E R R Y - D E VALLEYFIELD - Des mil- Le minerai de la mine Bracemac-McLeod, dont on voit l'entrée par la fosse de l'ancienne mine Bell-Allard Sud (photo 2), passera par le concentrateur de Matagami (photo 1) puis sera affiné à l'usine de CEZinc, à Salaberry-de-Valleyfield (photo 3).PHOTOS OLIVIER PONTBRIAND ET FRANCOIS ROY, LA PRESSE LE MARCHÉ MONDIAL Sources de zinc 25 milliards Même si la production minière atteignait une valeur de 25 milliards en 2011, le zinc fait figure de parent pauvre des métaux de base.Moins connu et moins cher que le cuivre ou le nickel, le zinc n'en est pas moins intimement lié à la croissance économique et la production industrielle.Et selon les prévisions, il s'agit du métal dont les perspectives de prix à long terme sont les plus intéressantes.Le zinc est principalement utilisé pour la galvanisation (application d'une couche de zinc pour protéger l'acier de la rouille) dans les industries de la construction et de l'automobile.Or, « les voitures ne sont pas galvanisées en Chine, observe le responsable des affaires corporatives de Xstrata Zinc Canada, Brad Ryder.C'est un gros potentiel, car les Chinois vont bientôt vouloir des voitures galvanisées.» Po u r l ' i n s ta n t , l 'of f re s u r p a s s e e n co re l a d e m a n d e , m a i s ce l a devrait s'inverser à partir du milieu de la décennie avec l'épuisement de plusieurs mines - comme la mine Brunswick, près de Bathurst.La médiane des prévisions de prix des analystes sondés par Bloomberg est de 1,25 $US la livre en 2015, une augmentation d'environ 35 % par rapport au prix actuel de 0,91 $US.- Hugo Fontaine 60 % 40 % MINES RECYCLAGE Prix actuel : 0,91 $ US la livre, ou 2011,50 $ US la tonne Production mondiale des mines de zinc (2011) Production québécoise (2011) 12,4 189 920 TONNES MILLIONS TONNES Valeur d'environ 25 milliards Valeur de 428 millions (mines Persévérance, Mouska et La Ronde) Sources : US Geological Survey, International Zinc Association, Institut de la statistique du Québec liers de lingots argentés s 'e m pi l e nt d a n s u n e section d'une usine de Salaberry-de-Valleyfield : certains de 56 livres et d'autres beaucoup plus imposants, pesant une tonne.Le zinc métallique, qui n'était qu'une poudre brunâtre à son entrée dans l'affinerie, e s t m a i nt e n a n t p r ê t à être chargé dans les trains et camions pour rejoindre les clients au Québec, en Ontario, et surtout aux États-Unis (70 %).Le grand complexe i ndustr iel de 600 000 mètres carrés de CEZinc, au bord du canal de Beauharnois, peut produire jusqu'à 265 000 tonnes de zinc par année, soit environ 2,3 % de la production mondia le.C'est la deuxième plus grande usine du genre au Canada, le plus important employeur industriel de Salaberry-de-Valleyfield, avec ses 600 travailleurs, et u ne preuve que la première transformation métallique est possible au Québec.L'usine a été construite il y a 50 ans par Noranda et quatre autres producteurs de zinc.Ce lieu offrait un accès facile au rail et à la voie maritime, une main-d'oeuvre industrielle qualifiée, et une énergie à bas prix environ 30% des coûts de l'usine sont liés à l'énergie, l'électrolyse étant une partie essentielle du procédé de transformation.CEZinc est encore bien placée, même si le gros de la croissance de la demande viendra désormais de l'Asie.«Nos clients sont concentrés da n s le Nord-Est américain, explique la présidente et chef de la direction de CEZinc, Eva Carissimi.Nous sommes un peu à l'abri des hauts et des bas de l'économie chinoise, même si les Américains achètent moins qu'avant.Nous offrons des livraisons juste-à-temps, un gros avantage pour les plus petites entreprises qui fabriquent des pièces spécialisées.» Le concentré de zinc a r r ive à S a laber r yde -Va l ley field depu i s plusieurs mines, principa lement Mat aga m i et Brunswick, près de Bathurst.En 2013, l'affinerie aura une nouvelle sou rce pr i nc ipa le : la m i ne Mou nt I sa , en Australie, qui fournira 36 % du concentré de l'usine, contre 35 % pour le concentré québécois la mine Brunswick sera épuisée.À son entrée da n s l'usine, le concentré est soufflé dans un four de grillage, à une température de 900 o Celcius, où le soufre se sépare du reste du composé.Le soufre est ensu ite transformé en acide sulfurique, un sous-produit que CEZinc produit en quantité presque deux fois plus importante que le zinc et qui génère un revenu secondaire de 30 millions, sur des revenus totaux de 663 millions.Da n s u ne sa l le de c o nt r ô l e , Ré a l L é ge r garde un oei l attentif sur une série d'écrans à pa r ti r desquels i l peut contrôler toute la séquence de grillage, la production d'acide sulfurique, et s'assurer que les émissions de dioxyde de soufre dans l'atmosphère respectent les normes.Employé d'expérience, M.Léger a vu se complexifier l'usine au gré des ava ncées tech no logiques : « J'ai maintenant quelques milliers de moteurs et machines à surveiller, contre seulement 20 0 ou 30 0 auparavant.» CEZinc, géré par Xstrata au nom du Fonds de revenu Noranda, dont X s t r at a dé t ie nt 2 5 % des parts, doit suivre le rythme technologiq ue p ou r g a r de r de s coûts compétitifs.« Les pressions de l'industrie nous forcent à être très dynamiques, plus que le public le pense », affirme Eva Carissimi.\f 4 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll La Banque du Canada prêche l'optimisme En perte de vitesse, l'économie se redressera en 2013 RUDY LE COURS ARRONDISSEMENT DE VILLE-MARIE La Banque du Canada prend acte de la faible croissance de 0,6 % seulement de l'économie au troisième trimestre, mais elle maintient toujours que l'expansion va regagner du tonus tout au long de 2013.« L'activité économique a été faible au troisième trimestre, en partie à cause de perturbations temporaires au sein du secteur de l'énergie, analyse la banque dans un com mu n iqué publ ié h ier.Même si le r y t h me sou s jacent de l'économie semble légèrement plus faible qu'anticipé, on s'attend à ce que la croissance s'accélère au cours de 2013.» Son scénario table sur une croissance annualisée de 2,5 % pendant quatre trimestres d'affilée, une grosse commande.Elle choisit sans aucune surprise de reconduire son taux nécessaire, de façon à atteindre la cible d'inflation de 2 %, liton dans son communiqué.Le moment et le degré de toute réduction seront évalués avec soin, en fonction de l'évolution La Banque du Canada choisit sans aucune surprise de reconduire son taux directeur à 1 %, en place depuis septembre 2010.directeur à 1%, en place depuis septembre 2010.Elle reproduit aussi intégralement sa mise en garde prudente formulée pour la première fois en octobre.« Au fil du temps, une réduction modeste de la détente monétaire sera probablement économique à l'échelle internationale et nationale, y compris l'évolution des déséquilibres dans le secteur des ménages.» La Banque fait état pour la première fois de l'incertitude qu i pla ne au x É t ats- Un is quant à l'aplanissement du mur budgétaire de quelque 600 milliards US qui guette l'économie américaine dès le 1er janvier.Elle précise aussi que « la conjoncture financière mondiale demeure expansionniste, bien que vulnérable à des chocs majeurs venant des États-Unis ou de l'Europe ».La Banque prend en compte les changements observés dans le rythme d'endettement des ménages canadiens.« Même si le fardeau de la dette des ménages continue de s'alourdir, la progression du crédit aux ménages a ralenti, écrivent les autorités financières.Il est trop tôt, cependant, pour déterminer si la modération de l'activité dans le secteur du logement et de la croissance du crédit sera soutenue.» « Nous sommes tout à fait d'accord avec cette vision des choses, souligne Sébastien Lavoie, économiste en chef adjoint chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne.Le rythme d'augmentation de l'endettement des ménages a ralenti un peu en octobre (5,1 % su r 12 mois, 4 ,1 % annualisé sur trois mois, 3,7 % annualisé sur un mois), mais demeure encore élevé.» La mise à jour du scénario économique de la Banque aura lieu le 23 janvier.D'ici là, elle en saura un peu plus sur les résultats des négociations au Congrès qui sont encore loin de progresser.Dans son scénario de base d'octobre, l'équipe de Mark Carney misait sur un compromis budgétaire qui allait amputer la croissance américaine de 2013 de 1,5 point de pourcentage, soit pas assez pou r la fa i re re c huter en récession.Surtout, les autorités financières canadiennes auront pu mesurer l'effet des annonces que la Réserve fédérale américaine (Fed) fera la semaine prochaine.On s'attend à une nouvelle ronde de détente quantitative pour succéder à l'opération Twist qui vient à échéance le 31 décembre.Elle consiste à troquer des obligations de courte échéance contre de plus longues afin d'infléchir les taux d'intérêt à long terme.Toutefois, certains économistes ne posent pas le diagnostic de la Banque sur la santé relative de l'économie canadienne.«La faiblesse au troisième trimestre était beaucoup plus généralisée dépassant la seule composante de l'énergie, comme en témoigne la baisse générale des bénéfices des sociétés », font ainsi remarquer Stéfane Marion et Paul-André Pinsonnault, de la Banque Nationale.« Si la croissance ne rebondit pas bientôt, comme le pensent les autorités financières, il faut s'attendre à ce qu'elles diluent leur message dans leur prochain scénario économique en janvier », prévient pour sa part Douglas Porter, économiste en chef délégué chez BMO Marchés des capitaux.Surprise : encore des condos ! MAXIME BERGERON La Fed la semaine prochaine 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 710 OCCASIONS D'AFFAIRES OPPORTUNITÉ D'AFFAIRES CENTRE D'APPRENTISSAGE À VENDRE Centre Montréalais, innovateur en services de soutien scolaire et d'apprentissage spécialisé pour étudiants, recherche acheteur.Le Centre est doté de locaux, d'équipements et de programmes spéciaux dans l'accompagnement et le rattrapage scolaire.En affaires depuis 23 ans, le propriétaire aimerait vendre son entreprise à une personne à la recherche d'un défi professionnel et d'affaires.L'entreprise est rentable et bien positionnée pour une croissance future.Veuillez nous contacter au busopp43@gmail.com 715 FINANCEMENT VMBL d'accord 1-514-241-7000 Sécur Finance www.securfinance.com 1ÈRE / 2E HYPOTHÈQUE ET CONSTRUCTION Commercial · Industriel · Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) Prêts hyp.: rés., locatifs, comm., construction 801 No 760-17-003123-125 AVIS LÉGAUX CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE BEAUHARNOIS COUR SUPERIEURE Pierre Desbiens demandeur Tous les propriétaires d'une partie du lot numéro 476 du Cadastre officiel du Canton de Godmanchester (Paroisse de Saint-Anicet), circonscription foncière de Huntingdon, d'un lot de subdivision ou de remplacement d'une partie de ce lot, situés dans la Municipalité de Saint-Anicet, province de Québec.L'enthousiasme des promoteurs montréalais pour les condos ne ta rit pas.T rois projets d'envergure ont été p r é s e n t é s h ie r s o i r d a n s l'a rrondissement de VilleM a r ie , do n t u ne tou r de 20 étages prévue tout juste à côté du métro Place-d'Armes.Ce projet de 150 copropriétés intégrera une partie des locaux du mythique magasin de musique Steve's, rue Saint-Antoine, en bordure de l'autoroute Ville-Marie.« Ça va être du haut de gamme, au prix qu'on paie le terrain dans ce secteur-là », a indiqué hier A ntoine Chaloub, architecte de l'immeuble.C e nouveau proj et de St-Luc Habitation ­ le promoteur qui a bâti le complexe Solano dans le Vieux-Port ­ nécessitera d iverses déro gations au x règlements municipaux.La tour atteind r a 63 mèt re s , a lor s q ue la limite autorisée dans ce sec teu r est de 16 mèt res , indique un sommaire décisionnel de l'arrondissement.L e comité consultatif d'u rba n isme a néa n moi ns émis un avis favorable, puisque le bâtiment de 20 étages permettra de « densifier le secteur » et d'amener de n o u ve a u x c o m m e r c e s a u rez-de-chaussée.Le projet devait être adopté hier soir en première lecture pa r le conseil d'a r rond issement et devra suivre tout un processus réglementaire avant de démarrer.Le promoteur espère lancer les ventes d'ici « cinq à six mois ».Un autre projet , m is de l'avant par Samcon, devait être présenté h ier soi r au conseil d'arrondissement de Ville-Marie.L e p r o m o t e u r s o u h a it e ériger 114 copropriétés sur la rue de Rouen, non loin du métro Frontenac.L a con st r uc tion , si el le est approuvée, ent ra î nera la dé mol it io n de l 'é g l i s e S a i nt-A n s el me e t de s on presbytère.L'arrondissement estime que le projet respecte les « c r itères d 'éva luation applicables » même s'il n'inclut aucun logement social.L e promoteu r Eu ropa , pour sa part, devait présenter hier soir un projet visant l'ajout de condos sur le toit du Marché Saint-Jacques, à l'angle des rues Ontario et Amherst.Le groupe souhaite bâtir 15 appartements d'au moins 125 mètres carrés, en plus d'une microbrasserie.Ces projets de condos sont annoncés alors que des dizaines d'autres sont déjà en prévente ou en chantier dans le coeur de la métrop ole , p ou s s a n t plu s ie u r s économistes à craindre une surconstruction.Les ventes de certains projets majeurs, comme la Tour des Ca nad iens , se déroulent toutefois à bon rythme et s u r pren nent mê me le s analystes.Avalanche de condos ArgentDirect.com Prêt de 500$+ en 1h Sans enquête de crédit *1-888-374-5777* 801 AVIS LÉGAUX Mis-en-cause AVIS DE PRÉSENTATION PRENEZ AVIS que le demandeur a déposé au greffe de la Cour du district de Beauharnois une requête en demande d'extinction de servitudes pour non-usage, relativement à une partie du lot numéro 476 du Cadastre Officiel du Canton de Godmanchester (Paroisse de Saint-Anicet), circonscription foncière de Huntingdon.Cette requête sera présentée le 1er février 2013 à 9:30 heures, salle 5 de la Cour Supérieure du district de Beauharnois.Si vous désirez la contester, vous devrez indiquer verbalement, lors de sa présentation, les moyens de contestation et les demandes que vous entendez faire valoir.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut de vous présenter à la date fixée, la partie requérante pourra obtenir jugement par défaut sans autre avis ni délai.Il est important que vous agissiez dans le délai mentionné, soit en vous adressant à un avocat qui peut vous représenter et agir en votre nom, soit en procédant vous-même suivant les formalités de la loi.Les pièces au soutien de la requête sont disponibles sur demande.Veuillez agir en conséquence.Salaberry-de-Valleyfield, le 30 novembre 2012 Francine Arsenault, G.A.C.S.AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de LORRAINE INTERLINO, en son vivant domiciliée au 9242, rue Salvaye, Montréal, (Québec) H1R 2J9, survenu le 10 novembre 2011, un inventaire des biens de la défunte a été fait par le liquidateur successoral, Pierre INTERLINO, le 3 décembre 2012, à Montréal, devant Me Gabriel DUMONT, notaire, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Gabriel DUMONT, notaire, sise au 1875, ouest, boulevard René-Lévesque, bureau 100, Montréal, (Québec) H3H 1R4.Donné ce 3 décembre 2012, Me Gabriel DUMONT, notaire procureur de la succession Reconnu comme étant un cabinet de spécialistes chevronnés dans la résolution de conflits, c'est avec fierté que le cabinet d'avocats Woods s.e.n.c.r.l.souligne le classement, par le magazine Lexpert, de son associé, Patrick Ouellet comme l'un des meilleurs avocats au Canada de moins de 40 ans.Woods s.e.n.c.r.l.est un cabinet d'avocats oeuvrant exclusivement dans le domaine du litige commercial et civil, de l'insolvabilité et de la restructuration.Ses membres agissent devant toutes les instances québécoises, ontariennes et fédérales, y compris la Cour suprême du Canada, ainsi qu'en matière d'arbitrage, tant sur la scène nationale qu'internationale.Woods s.e.n.c.r.l./LLP www.boutiquelitige.com À L'AGENDA Ind.ISM non manufacturier nov.: 53,5 (É.-U.) oct : 54,2 n PRÉVISIONS n RÉEL BPA : bénéfice par action K : millier M : million G : milliard SUDOKU 8 6 6 5 3 7 4 5 6 1 3 4 5 5 Niveau de difficulté : DIFFICILE Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com AUJOURD'HUI DEMAIN Banque CIBC Banque Nationale Banque TD Dollarama Transcontinental BPA 4T : 1,98 $ BPA 4T : 1,93 $ BPA 4T : 1,80 $ BPA 3T : 70 ¢ BPA 4T : 63 ¢ VENDREDI 7 DÉCEMBRE Taux de chômage (Can.) nov.: 7,4 % oct.: 7,4 % 5 9 2 2 8 9 8 6 9 2458 (É.-U.) Nouvelles commandes industrielles oct.: 0,1 % sept.: 4,8 % Taux de chômage (É.-U.) nov.: 7,9 % oct.: 7,9 % BPA 4T : 1,19 $ Banque Laurentienne BPA 4T: 1,34 $ Banque Scotia 8 Placez un chiffre de 1 àdedans chaque chaque Placez un chiffre 9 1 à 9 dans case vide.Chaque ligne, chaque Chaque ligne, chaque colonne et colonne et chaque boîte 3 x 3 délimitée délimitée par un trait plus épais doivent par un trait plus épais doivent contenir les chiffres de 1 9.Chaque chiffre tous les chiffresde 1àà 9.Chaque chiffre une seule une dans une ligne, apparaît donc fois seule fois dans une dans ligne, dans une colonne et dans une dans une boîte 3x3.boîte 3 x 3.Solution du dernier sudoku LUNDI 10 DÉCEMBRE ABM Ind.John Wiley&Sons Landauer Synergetics BPA 4T : 40 ¢US BPA 2T: 88 ¢US BPA 4T : 56 ¢US BPA 1T : 5 ¢US MARDI 11 DÉCEMBRE Commerce de gros (É.-U.) oct.: 0,4 % sept.: 1,1 % MERCREDI 12 DÉCEMBRE Prix des importations nov.: -0,5 % (É.-U.) oct.: 0,5 % Costco Whistler Blackcomb BPA 1T : 93 ¢US BPA 4T : -19 ¢ Dollar General BPA 3T : 60 ¢US Source : Bloomberg POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca 6 1 4 5 7 8 8 9 7 6 3 2 2 5 3 1 9 4 4 3 1 9 5 6 5 2 8 7 4 1 9 7 6 2 8 3 3 8 9 4 6 7 1 4 5 3 2 9 7 6 2 8 1 5 Par Fabien Savary 9 4 8 2 6 5 1 7 3 3 2 5 1 7 6 8 7 9 3 1 4 2 5 6 8 4 9 2457 Ce une de Pour d'information rendez-vous sur les-mordus.ou info@les-mo com \f \f 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES BANQUE DE MONTRÉAL llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Financements d'affaires records au Québec EXCLUSIF MARTIN VALLIÈRES BANQUE DE MONTRÉAL (BMO) EN CHIFFRES Quatrième trimestre terminé le 31 octobre 2012 (variation un an) Revenus : Bénéfice net : Bénéfice par action : Rendement des capitaux propres : Pour l'exercice 2011-2012 Revenus : Bénéfice net : Bénéfice par action : Rendement des capitaux propres : Actifs : Source : Groupe financier BMO Les résultats divulgués hier par la Banque de Montréal (BMO) s'expliquent principalement par un rebond des activités de banque d'affaires auprès des entreprises et des marchés boursiers.Cette poussée s'est manifestée de façon singulière au Québec, où la direction régionale de BMO Marchés des capitaux rapporte l'atteinte de résultats records pour ses activités de financement parmi les entreprises québécoises.« Nou s avon s eu u ne excellente année.C'est une performance historique, spectaculaire même au Québec pour notre division de banque d'affaires », a confirmé Luc Bachand, chef pour le Québec et vice-président du conseil de BMO Marchés des capitaux au cours d'un entretien avec La Presse Affaires, hier.Selon M.Bachand, BMO s'est affirmé en « dominant » ses principaux concurrents dans le financement d'entreprises au Québec, tant pour les émissions d'actions en Bourse que le financement de projets de fusion et d'acquisition.Avec les émissions d'actions, BMO a dirigé au moins 17 des 22 financements boursiers d'importance réalisés par des entreprises québécoises durant l'année terminée en octobre 2012, ce qui correspond à la fin d'exercice financier des banques canadiennes.Un tel volume d'activité se traduit par une part de marché de « plus de 30 % » dans le ma rché du fina ncement d'entreprises au Québec par l'émission de valeurs mobilières sur les marchés boursiers.« C'est une part énorme.4,17 milliards (+9 %) 1,08 milliard (+40 %) 1,59 $ (+43 %) 15,6 % (+2,9 points) 16,1 milliards (+15 %) 4,18 milliards (+34 %) 6,15 $ (+27 %) 15,5 % (-0,5 point) 525,4 milliards (+5 %) Selon François Hudon, premier vice-président pour le Québec à la Banque de Montréal, la BMO veut offrir des services de plus en plus personnalisés à son million de clients au Québec, dont quelque 40 000 entreprises.PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Nous avons dominé ce marché alors que notre plus proche concurrent n'a eu que 17 % des parts de marché », a soutenu M.Bachand.L a l iste des pr i nc ipau x clients de BMO en financement boursier comprend la société immobilière Cominar, qu i a re c uei l l i quelque 550 millions su r les ma rchés en trois émissions de titres.On y retrouve aussi la société d'ingénierie Genivar (2 25 m illions), le duo de services financiers Power et Financière Power (deux émissions totalisant 450 millions), ainsi que la société de camionnage Transforce (150 millions) et le géa nt la itier Saputo (130 millions).Fusions et acquisitions Par ailleurs, BMO Marchés des capitaux prétend aussi à la « plus grande part de marché » dans les services financiers aux projets de fusion et d'acquisition qui ont mobilisé plusieurs entreprises depuis un an.E n fa it , a ex pliqué Luc B a c h a n d , le s e n t r e pr i s e s québécoises d 'i mpor ta nce profitent d'une conjoncture économique et financière qui a rarement été aussi favorable : bas coûts de fina ncement, bilan financier avantageux, dollar canadien fort à l'étranger, va leu r d'actifs encore déprimés aux États-Unis et en Europe.Dans ce contexte, l'équipe de 75 personnes que dirige M.Bachand au Québec s'est retrouvée au premier pla n da ns « 11 tra nsactions qui représentaient 14,7 milliards en valeur ».En parts de marché, un tel niveau d'activité correspond à « 13 ou 14 % », dit-il, alors que le « plus proche concurrent » a 10 % de parts de marché et le suivant, autour de 8 %.Parmi les principaux clients québécois de BMO en fusions et acquisitions, Luc Bachand a cité encore la société immobilière Cominar, lors de son achat pour 1 milliard de sa concurrente Canmarc.BMO a aussi été principal conseiller bancaire lors de l'achat des firmes Miranda Technologies (370 millions) et A llia nce Films (225 millions) par des entreprises américaine et britannique, respectivement.Par ailleurs, BMO est le principal fournisseur bancaire de BCE-Bell Canada pour son projet d'achat d'Astral Média pour 3,3 milliards, qui est de retour devant le CRTC après un premier refus.Dans le marché des particuliers et aux PME, la Banque de Mont réa l pou rsu it ses investissements pour améliorer son réseau de 143 succursales bancaires et 15 points de service aux investisseurs.Le Particuliers réseau de 360 guichets automatisés, pour sa part, est en pleine expansion avec l'ajout de 250 appareils ­ surtout des miniguichets de retrait ­ qui seront installés d'ici le printemps prochain.S elo n F r a n ç oi s H u d o n , premier vice-président pour le Québec à la Ba nque de Montréal, l'objectif principal de ces investissements demeure l'offre de services de plus en plus personnalisés à son million de clients au Q uébec , dont quelque 40 000 entreprises.E t ce , m a lg ré le s i nd ices d'un ralentissement de l'important marché des prêts au x pa rticuliers alors que s'accentue la concurrence pour les produits d'épargne et de placement.« Nous avons une marque bien établie au Québec.Et nous préservons nos pa rts de marché malgré les efforts accrus de certains concurrents da ns le ma rché québécois pour améliorer leurs services aux particuliers », a indiqué M.Hudon.AUDI POPULAR 5442, rue Saint-Hubert Montréal T : 514.270.3566 audi.ca/popular AUDI LAUZON 2400, boul.Chomedey Laval T : 450.688.1120 audi.ca/lauzon L'évènement Pays du quattro Et maintenant, aussi par ses taux.MD AUDI PRESTIGE Audi s'est toujours distinguée par sa traction intégrale quattro.5905, route Transcanadienne Saint-Laurent T : 514.364.7777 audi.ca/prestige AUDI PRESTIGE DDO 4600A, boul.Saint-Jean Dollard-des-Ormeaux T : 514.426.7777 audi.ca/prestige-west AUDI NIQUET 1917, boul.Sir-WilfridLaurier, route 116 Saint-Bruno T : 450.653.7553 audi.ca/niquet PARK AVENUE AUDI 9800, boul.Taschereau Brossard T : 450.445.4811 audi.ca/park-qc Audi A4 allroad 2.0 TFSI quattro 2013 LOCATION À PARTIR DE 498$ 3,9% * * par mois avec acompte de 7 200 $ pendant 36 mois TAUX DE LOCATION DE Vivez l'expérience quattroMD à taux avantageux.Rien ne permet autant à Audi de se distinguer que sa légendaire traction intégrale quattro.En déplaçant au besoin sa puissance d'une roue à l'autre, le système quattro vous offre une traction et une maîtrise inégalées.Et cette performance incomparable s'accompagne d'une offre incomparable : aucun dépôt de sécurité.Alors évitez de vous enliser; visitez audi.ca dès aujourd'hui.L'OFFRE PREND FIN LE 31 DÉCEMBRE.· DÉPÔT DE SÉCURITÉ : 0 $ © Audi Canada, 2012.*Offre de location d'une durée limitée présentée par Audi Finance sur approbation de crédit sur le modèle Audi A4 allroad 2.0 TFSI quattro 2013 avec boîte Tiptronic à 8 vitesses.*Si vous louez une Audi A4 allroad 2.0 TFSI quattro 2013 avec boîte Tiptronic à 8 vitesses au PDSF de base de 47 195 $, comprenant la prélivraison, le transport (1 995 $) et la taxe sur le climatiseur (100 $), à un taux de location de 3,9 % pendant 36 mois, les paiements seront de 498 $ par mois.Montant dû au début du bail : acompte de 7 200 $ (ou échange équivalent), montant de la première mensualité (498 $), droits environnementaux pour les pneus (15 $) et frais d'inscription jusqu'à 46 $ au Registre des droits personnels et réels mobiliers.Taxes, immatriculation, assurances et autres options en sus.Obligation totale : 25 189 $.Frais de 0,25 $/km pour le kilométrage supérieur à 16 000 km par an assumés par le locataire.Aucun dépôt de sécurité requis.Voyez votre concessionnaire pour les détails.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.L'offre se termine le 31 décembre 2012 et peut être modifiée ou annulée sans préavis.Une commande du concessionnaire ou un échange peut être nécessaire.Modèle européen montré avec équipements en option pouvant ne pas être disponibles au moment de l'achat.« Audi », « A4 », « allroad », « quattro », « TFSI », « Vorsprung durch Technik » et l'emblème des quatre anneaux sont des marques déposées de AUDI AG.Pour en savoir plus sur Audi, voyez votre concessionnaire, composez le 1 800 367 AUDI ou visitez-nous au www.audi.ca.\f \f 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACCÈS AU PLATEAU MONT-ROYAL Des commerçants maugréent, Ferrandez cherche une solution MARIE TISON Une quincaillerie qui était en activité rue Saint-Denis depuis 60 ans est sur le point de fermer ses portes.Une petite boutique indépendante de l'avenue du MontRoyal spécialisée dans des vêtements « écologiques » fabriqués au Québec a fait faillite.Les deux rejettent la responsabilité de leur malheur sur l'administration du Plateau Mont-Royal, avec ses politiques de détournement de la circulation et de multiplication des parcomètres.Le maire de l'arrondissement, Luc Ferrandez, ne partage pas cette analyse, mais annonce tout de même que son administration travaille sur une solution qui permettrait de faciliter l'accès au coeur du Plateau Mont-Royal.Le principal actionnaire de la Quincaillerie Bernier, Richard Provost, a indiqué à La Presse Affaires que l'incertitude qui planait sur l'avenir de Rona expliquait en partie sa décision.« Nous pensons que Lowe's va revenir à la charge, a-til déclaré.Or, les magasins com me les nôt res ( Rona Express) ne devraient pas faire partie de leur planification.Ils ne voudront garder que les grandes surfaces.» Mais il a également dénoncé, avec pa ssion , l'accès plus difficile aux rues du Plateau Mont-Royal et les difficultés de stationnement.La propriétaire de la boutique Moov Design a placardé sur les vitrines de son commerce, maintenant fermé, une lettre ouverte « remerciant » ceux qui ont « coupé l'accès au Plateau et détruit le caractère unique qui attirait les gens » sur l'avenue du Mont-Royal.PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE « Montréal, c'est une vieille ville, une ville d'accommodations, mais présentement, il n'y a aucune accommodation pour les gens qui ont une automobile », a-t-il soutenu.C'est une question importante pour une quincaillerie : le client, qui peut facilement marcher pour aller se chercher quatre flacons de médicaments à la pharmacie, a besoin de son automobile pour aller acheter quatre gallons de peinture à la quincaillerie.Les taxes élevées et les difficultés d'accès pour les camions de livraison ont également eu raison de la quincaillerie.« Je n'ai pas le pouvoir de changer les politiques, il ne me reste qu'une chose à faire, m'en aller », a déploré M.Provost.La propriétaire de la boutique Moov D esig n , L i ne Brunel, s'est montrée encore plus acerbe au sujet de l'administration actuelle.Elle a placardé sur les vitrines de son commerce, maintenant fermé, une lettre ouverte « remerciant » ceux qui ont « coupé l'accès au Plateau et détruit le caractère unique qui attirait les gens » su r l'avenue du Mont-Royal.Elle a expliqué que sa boutique ne pouvait compter que sur les résidants du quartier pour survivre, elle avait besoin de clients de l'extérieur.Or, la prolifération des sens uniques et des parcomètres a effrayé plusieurs de ses clients.« Notre chiffre d'a ffaires a ba issé de 25 % , a-t- elle déclaré à La Presse Affaires.Je ne fais pas partie d'une chaîne, je n'ai pas d'autres magasi ns pou r compenser mes pertes.» Le maire Ferrandez a déclaré qu'il ne voulait pas minimiser les difficultés que traversaient certains commerces, ajoutant que la fermeture de la Quincaillerie Bernier était « vraiment poche ».Il a toutefois affirmé qu'il y avait une croissance du nombre de commerces sur plusieurs artères commerciales du Plateau Mont-Royal, comme SaintDenis et Saint-Laurent.Il a cependant reconnu que plusieurs reprochaient la difficulté d'accès à l'avenue du Mont-Royal.« Nous travaillons très fort pour trouver une solution, sans renier nos politiques d'apaisement de la circulation, a-t-il décla ré.Nous essayons de trouver une voie plus directe.Nous sommes sur le point d'y arriver.» Il a affirmé que ce n'était pas le temps de recommencer « le festival de l'amertume ».C 'est aussi l'opi n ion de Charles-Olivier Mercier, directeur du service aux membres de la Société de développement de l'avenue du Mont-Royal.« C'est un dossier épique, ce sont des braises ardentes, a-t-il soupiré.Nous avons plutôt le goût de travailler, d'avancer.» Il a reconnu qu'en général, les commerces de destination éprouvaient des difficultés à demeurer rentables, mais que la possibilité d'ouvrir un axe routier important serait très bien accueillie par la communauté d'affaires.Le taux d'inoccupation des locaux commerciaux sur l'avenue du Mont-Royal n'est que de 4,04%, alors qu'il était demeuré au-dessus de 5% de mars 2011 à avril 2012.Toutefois, le taux d'inoccupation a diminué, notamment parce que plusieurs locaux sont en rénovation et qu'ils ne peuvent être comptabilisés comme inoccupés.Vous pouvez voir une vidéo sur Moov Design sur le site internet de La Presse.AVIS LÉGAUX - APPELS D'OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS Appels d'offres APPELS D'OFFRES APPROVISIONNEMENT Les entrepreneurs et les fournisseurs de biens et services peuvent obtenir plus d'informations sur nos appels d'offres en cours en consultant la section « APPEL D'OFFRES » sur admtl.com.APPAREILS MOBILES Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l'approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h aux dates ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6 pour : Catégorie : Biens et services Appel d'offres : 12-12162 Descriptif : CONTRAT D'EXPLOITATION ET DE SURVEILLANCE DES PLAGES DES PARCSNATURE DU BOIS-DE-L'ÎLE-BIZARD ET DU CAP-SAINT-JACQUES Date d'ouverture : 7 janvier 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Pierre L'Allier, agent d'approvisionnement : 514 872-5359 Appel d'offres : 12-12531 Descriptif:A52­SERVICED'ÉLAGAGED'ARBRES POUR L'ARRONDISSEMENT DE VILLE-MARIE Date d'ouverture : 9 janvier 2013 Dépôt de garantie : 5 % (cautionnement ou chèque visé) Renseignements : Eddy Dutelly, agent d'approvisionnement : 514 872-5253 Catégorie : Services professionnels Appel d'offres : 12-12532 Descriptif : SERVICES PROFESSIONNELS RELATIFS À LA RÉALISATION DES PLANS ET DEVIS POUR DES TRAVAUX D'INFRASTRUCTURESD'ÉGOUT,D'AQUEDUC, DE CHAUSSÉE, DE TROTTOIR ET DU RÉAMÉNAGEMENTDUDOMAINEPUBLICAUX ABORDS DU CHUM Date d'ouverture : 7 janvier 2013 Dépôt de garantie : Aucun Appel d'offres : 12-12558 Descriptif : SERVICES PROFESSIONNELS POUR LE PROGRAMME DE PROTECTION DES BÂTIMENTS CORPORATIFS Date d'ouverture : 7 janvier 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Yves Belleville, agent d'approvisionnement : 514 872-5298 Documents : Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 5 décembre 2012 Les personnes et les entreprises intéressées par cescontratspeuventseprocurerlesdocumentsde soumissionens'adressantauServiceélectronique d'appels d'offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web: www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppecachetéeetportantl'identificationfourni en annexe du document d'appel d'offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'Hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assumeaucuneobligationdequelquenatureque ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 5 décembre 2012 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon Rogers mise sur le partage de données LA PRESSE CANADIENNE N E W YO R K - R o g e r s C om mu n ic at ion s sout ient que les consom mateu rs et les entreprises passeront de moins en moins d'appels sur leurs téléphones intelligents et autres appareils mobiles, mais échangeront plus de données dans l'avenir.Le chef de la direction, Nadir Mohamed, a affirmé que 40% des revenus du sans-fil de Rogers proviennent actuellement de l'usage de données, générés par l'accès à l'internet.À l'occasion d'une conférence sur les médias et les com mu n ications orga n isée par U BS, à New York, M .Moha med a fait valoir que les appels téléphoniques seraient en déclin, alors que les utilisateurs de téléphones intelligents se tournent vers l'usage de données.I l a au s s i i nd iq u é q u e R o ge r s c o m p t a it pr è s d e 800 000 dispositifs liés à son réseau, tels que les parcomètres, et s'attend à ce que ce APPELS D'OFFRES LOT M-2137 - DÉMOLITION / PAVILLON DE LA FRANCE ­ RDC ET ANNEXE 0 LOT M-8011 - RÉFECTION / STATIONNEMENTS P1 À P4 Des liens payants genre de liens continuent de représenter une source accrue de revenus.M.Mohamed a aussi souligné que le service de transactions sur appareils mobiles, démarré le mois dernier par Rogers en collaboration avec la Banque CIBC, connaîtrait une croissance dans les prochaines années.Rogers est le plus important exploitant de sans-fil au pays avec 9,4 millions d'abonnés.L'action de Rogers a pris hier 3 cents à la Bourse de Toronto, pour clôturer à 44,01 $.TRAVAUX DE MODERNISATION AU CASINO DE MONTRÉAL Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur ces appels d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : UNE EXCELLENTE IDÉE CADEAU POUR NOËL ! www.casiloc.com AVIS PUBLIC Rapports Annuels 6e édition En conformité avec l'article 220.1 de la Loi sur l'instruction publique, SOYEZ AVISÉS QUE lors d'une séance prévue le 17 décembre 2012 à 19h30 dans la salle d'assemblée située au 1925, avenue Brookdale à Dorval, le Conseil des commissaires de la commission scolaire Lester-B.-Pearson recevra pour adoption les rapports annuels 2010-2011 et 2011-2012 ainsi que le rapport concernant le plan stratégique, l'entente de partenariat avec le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, ainsi que la contribution de la commission scolaire au plan stratégique de ce ministère Donné à Dorval, ce 3ième jour de décembre 2012.Me Rémi Poliquin Directeur du secrétariat par intérim 514-422-3000 Appel d'offres Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l'approvisionnement Appel d'offres : 12-12217 ACQUISITION, INSTALLATION ET MAINTENANCE DE TERMINAUX D'UTILISATEURS DE R A D I O C O M M U N I C AT I O N S VOCALES POUR LA VILLE DE MONTRÉAL L'ouverture des soumissions prévue pour le 14 janvier 2012 est reportée au 28 janvier 2013 à 14 h dans les locaux de la Direction du greffe de l'hôtel de ville.Montréal, le 5 décembre 2012 Le greffier de la Ville M e Yves Saindon La Maison symphonique de Montréal 15 février 2013, 20 heures La diva Marie-Josée Lord et l'Orchestre Métropolitain, sous la direction de Giuseppe Pietraroia, vous proposent un programme lyrique exceptionnel de grandes oeuvres de Puccini, Dvoák, Villa-Lobos et Rossini.Pour l'achat de billets assortis d'un don à l'Institut du cancer de Montréal et donnant droit à un reçu pour fins d'impôts de la portion admissible, téléphonez au 514 890-8213.Billets réguliers : 35 $, 50 $, 60 $ et 75 $ (frais et taxes en sus) En vente à la billetterie et à laplacedesarts.com concertcontrelecancer.com COMMANDITAIRE \f LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 9 CV PARTY DE NOËL Les partys de Noël permettent aux employés et employeurs de décompresser après une année chargée.Mais qui dit fête dit alcool, et qui dit alcool dit débordements potentiels.Quelques conseils de l'avocate Nathalie Bussière pour éviter de se réveiller avec une gueule de bois.IRIS GAGNON-PAR ADIS COLL ABOR ATION SPÉCIALE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca Évitez les dérapages Dans le cadre de son travail, Me Natalie Bussière, avocate associée spécialisée en droit de l'emploi chez Blakes, voit régulièrement des cas liés au travail : harcèlement psychologique et sexuel, comportement déplacé.« C'est souvent dans des situations sociales que ces événements surviennent : un party de Noël ou une autre fête ou réunion informelle.Le jumelage entre le social et le travail peut amener des gens à adopter des comportements inconvenants dans le contexte.» Une chose est claire : même si le contexte est à la fête, un party de bureau reste lié au travail.Donc, les règles présentes au bureau continuent de s'appliquer, même s'il est normal qu'il y ait un certain « relâchement hiérarchique », note M e Bussière.« L'employeur a quand même certaines obligations, ainsi que les employés.Faire des gestes de harcèlement n'est pas plus approprié dans un party qu'au bureau.Dans ce sens, des mesures disciplinaires peuvent s'appliquer.» S elon l 'avo c a te , u n employeur se doit de prendre des mesures adéquates afin d'éviter que des situations négatives se produisent, com me en rappela nt les règles élémenta ires de bonne conduite.« Souvent, Pour éviter les comportements déplacés au cours de la fête, l'employeur peut limiter la consommation d'alcool en instaurant un système de coupons.PHOTO FINBARR O'REILLY, ARCHIVES REUTERS les patrons ont une certaine résista nce à encad rer de façon stric te les part ys de Noël, mais c'est une bonne pr a t iq ue de r a ppeler au x gens de faire preuve de la même civilité et du même respect qu'au travail.» Lors des partys de Noël de 2011, seulement 4 0 % des employés ont décla ré que leur patron avait surveillé leur consommation d'alcool, selon un sondage de l'Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.Pourtant, le contrôle de l'a lcool est sans doute la meilleure façon d'éviter les comportements répréhensibles.« L'alcool a un effet désinhibant.Il peut nous Et l'alcool ?faire dire des paroles ou adopter des comportements qu'on n'aurait pas à jeun », rappelle l'avocate.Philippe (dont nous tairons le nom de fa mille) a eu u n ser v ice de t ra iteu r durant cinq ans.Il assure en avoir vu des vertes et des pas mûres au cours des partys de Noël.Des employés t rop a f fec tés pa r l'a lcool , mais aussi des patrons qui perdaient la tête : comportements sexuels inconvenants, utilisation de d rogues, chutes dans les escaliers.« Souvent, les patrons ont un discours à faire, organisent en partie la soirée.Ça les rend tellement nerveux que lorsque la pression tombe et que l'a lcool emba rque, l'euphorie s'installe, et ça se termine en catastrophe », dit-il.I nstaurer un système de coupon s au l ieu de ten i r un bar ouvert peut être une solution, suggère l'avocate.S a n s oubl ier les con sei ls d'usage concernant l'alcool et la conduite.Pourquoi ne pas offrir un service de raccompagnement ou des coupons de taxi à ses employés ?Désigner une personne responsable peut aussi s'avérer une bonne façon d'éviter les dérapages, croit Me Bussière.« C 'est u n peu com me u n chauffeur désigné ; c'est un représentant de l'employeur qui va surveiller la situation.Il peut ainsi réagir rapidement en cas d'urgence et devenir le gardien des coupons d'alcool.» En cette ère du 2.0, où la majorité des gens ont des téléphones intelligents, il peut être tentant de partager, dans la pulsion du moment, certaines photos ou vidéos peu.avantageuses de ses collègues.« Il ne faut pas oublier qu'il y a une obligation relative à la vie privée des gens.Souvent, il y a glissement, alors que les gens croient que leur page Facebook fait partie de leur vie privée.Peut-être, mais mettre une photo de notre patron avec une cravate sur la tête, qui sera vue par nos centaines d'amis, n'est plus du domaine de la vie privée », souligne Me Buissière.Les dangers du 2.0 MARCHÉ DE L'EMPLOI Le fossé se creuse entre entreprises et main-d'oeuvre PHILIPPE MERCURE D'un côté, des entreprises qui cherchent des travailleurs.De l'autre, des chômeurs qui cherchent des emplois.Et un fossé entre ces deux groupes qui ne cesse de s'élargir.Deux études publiées coup sur coup cette semaine viennent mettre le doigt sur un problème d'une cruelle ironie au Canada : au moment où les pénuries de travailleurs qualifiés trônent au premier rang des inquiétudes des entreprises, des centaines de milliers de personnes sont sans travail depuis plus de six mois.Cet écart entre les besoins des entreprises et les qualifications de la main-d'oeuvre se creuse à tel point qu'il i nqu iète ma i ntena nt les économistes.« Ce n'est plus simplement le problème d'un individu qui peine à trouver un emploi ou celu i d 'u ne ent repr ise qu i pei ne à embauc her.C 'est ma i ntena nt u n pro blème m a c ro - é c onom ique qui menace l'ensemble de l'économie canadienne », dit Benjamin Tal, économiste en chef adjoint de CIBC.H ier, le fou r n i sseu r de s olu t io n s de r e c r u te me n t Wo rko p ol i s a dévoi lé u n sondage selon lequel le plus important défi des entreprises canadiennes en 2013 n'est pas le contexte économique difficile, comme on aurait pu le croire, mais bien la pénurie de travailleurs qualifiés.pénurie et de chômage est surtout propre à l'Ouest canadien.Le ratio « emplois vacants sur taux de chômage » est en effet environ cinq fois plus élevé en Alberta qu'au Québec.Comment combler ce fossé entre les besoins des entreprises et les travailleurs ?CIBC salue la décision du gouvernement fédéral d'accueillir entre 53 000 et 55 000 nouveaux immigrants qualifiés, mais estime que ce n'est « simplement pas suffisant pour renverser la tendance ».Une pa rtie du problème v ient év idem ment du fa it que les emplois en demande (mineurs, ingénieurs, spécialistes de la santé) ne correspondent pas au profil des chômeurs, qui ont souvent d e s e x p é r ie n c e s d e c a i s siers ou de machinistes, par exemple.Workopolis estime néanm o i n s q u 'e m p l o ye u r s e t travailleurs devront se rapprocher.Le groupe des 15 à 24 ans, qui affiche un taux de chômage de 14 %, représente un bassin d'employés prometteurs pour les entreprises, croit Sylvie Doré.« O n voit de s ent re pr ises qui demandent 10 ans d'ex périence en nouvelles technologies, dit-elle.Elles devront assouplir leurs critères et faire confiance aux jeunes.» Selon elle, les employeurs dev ront au ssi sédu i re les Des pistes de solutions c a nd idats en leu r fa isa nt miroiter ce qui compte pour eux, notamment l'environnement de travail.Ceux-ci devront de leur côté revoir leurs attentes sala riales et songer à se tourner vers le bénévolat pour acquérir de l 'e x p é r ie n c e e t d e s c o m pétences qu i pla i ront au x employeurs.BESOINS EN MAIN-D'OEUVRE Des postes vacants > Gestionnaires en génie, architecture, santé et éducation > Vérificateurs et comptables > Ingénieurs > Médecins, dentistes et vétérinaires > Infirmiers > Mineurs > Pharmaciens Des secteurs saturés > Caissiers > Bouchers, boulangers, tailleurs, cordonniers, bijoutiers > Professeurs de primaire et secondaire > Opérateurs de machinerie dans l'industrie forestière et des métaux > Commis en finance et assurance Source : CIBC Au moment où la pénurie de travailleurs qualifiés trône au premier rang des inquiétudes des entreprises, 250 000 Canadiens sont au chômage depuis plus de six mois.PHOTO LUCAS SCHIFRES, ARCHIVES BLOOMBERG NEWS Le tiers des dirigeants d'entreprises interrogés dit vouloir embaucher l'an prochain, comparativement à seulement 2 % qui prévoient des réductions de personnel.Mais 60 % d'entre eux estiment que le recrutement est si difficile qu'il nuit à leurs autres activités.« Chez Workopolis, on le vit tous les jours.Les employeurs ont d'énormes problèmes à recruter », commente Sylvie Doré, directrice de Workopolis pour le Québec.Pendant que les entreprises cherchent des employés, les chômeurs, eux, cherchent des emplois.À un peu plus de 7 %, le taux de chômage n'est pas alarmant, mais il cache un grand nombre de gens qui croupissent sur les lignes de côté depuis très longtemps, note la CIBC.Rien de moins que 250 000 Canadiens sont a c t uel lement au c hôm a ge depuis plus de six mois.C I BC montre cependa nt que le double problème de \f 10 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES CASINO DE MONTRÉAL llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Les négociations entrent dans une phase cruciale ANDRÉ DUBUC Da ns son budget , le gouve r n e m e n t d u Q u é b e c a dema ndé à L oto - Québec de hausser son d iv idende de 14 0 m i l l ion s en deu x a n s en lu i per met t a nt de faire plus de publicité et de revoir le placement de ses 12 000 machines de loteries vidéo pour en optimiser le rendement .L a com ma nde ne sera toutefois pas simple pu isque la so c iété d ' É t at est en négociations avec ses employés sy nd iqués C S N , dont le contrat de travail est échu depuis la fin du mois de mars.Ceux-ci demandent des augmentations salariales de 15 % sur cinq ans.La Presse Affaires a fait le point sur les demandes syndicales avec David Santos, président de l'unité générale qui regroupe 875 des quelque 14,71 $, pour les préposés au vestiaire, à 28 $ l'heure, pour les mécaniciens.M.Santos évalue le salaire horaire de ses 875 membres à environ 20 à 21 $, en moyenne.Les syndiqués récla ment aussi que l'employeur défraie 60 % du coût du régime d'assurances collectives, plutôt que 50 %.En outre, ils veulent que leu r rente de retra ite promise par leur régime de retraite à prestations déterminées passe de 1,3 % à 1,5 % par année de service.Le travail de week-end Les travailleurs du Casino de Montréal (photo) demandent une hausse de salaire de 3 % par année pendant cinq ans.PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE 3000 employés de la maison de jeu de l'île Notre-Dame.Le casino de Montréal fêtera ses 20 ans en octobre 2013.Les travailleurs demandent une hausse de salaire de 3 % par année pendant cinq ans.Les salaires moyens varient de Le syndicat de M.Santos, dont la forte majorité des membres doit travailler un week-end sur deux, aimerait également négocier une bonification des primes pour le travail de soir et de weekend.L'ensemble des demandes financières a été déposé auprès de l'employeur le 12 novembre.Les aspects normatifs ont été réglés vers la mi-octobre.M .Sa ntos dit ne pas s'inquiéter outre mesure de l'impact de la baisse de rentabilité des casinos d'État en 2012 sur l'issue des négociations.« On est quand même t rès luc rati f.On rappor te environ 250 millions de dollars de profit annuellement à la Société des casinos du Québec sur des revenus de 800 millions », dit le représenta nt syndical.Selon le r a p p o r t a n nu el d e 2 01 2 , les profits se sont chiffrés à 183 millions sur des revenus de 871 millions.Après six mois en 2012-2013, les revenus des quatre casinos d'État sont en baisse de près de 3 %.Le Casino de Montréal est à un tournant.Ses recettes stagnent dans un contexte marqué par l'intensification de la concurrence, notamment par les sites de jeux en ligne et les maisons de jeux autochtones.Dans le but de faire tourner sa chance, Loto-Québec a entrepris des travaux de modernisation de 306 millions à Montréal qui seront terminés à l'automne 2013.Le gouvernement a clairement annoncé lors du budget qu'il voulait revoir la couleur de cet argent.La direction de Loto-Québec n'a pas voulu commenter l'état des discussions avec ses syndiqués.La première rencontre de négociations est prévue vendredi.L'importance de la valeur intrinsèque P LA SÉLECTION JEAN GAGNON COLL ABOR ATION SPÉCIALE arce qu'à long terme, les marchés boursiers sont généralement efficaces, les actions auront tendance à se négocier à un cours qui reflète la valeur intrinsèque de l 'ent re pr ise .C 'e st su r cette notion que repose principalement la philosophie de placements en actions canadiennes d'Addenda Capital, explique Duncan Mathieson, vice-président, actions norda mérica i nes .« Des rendements supérieu rs peuvent être réalisés en construisant des portefeuilles à partir de titres dont la valeur intrinsèque est supér ieu re à la valeur au marché actuelle », dit-il.Le gestionnaire décrit la valeur intrinsèque comme étant la valeur présente nette de tous les flux de trésorerie disponibles pour les actionnaires.La firme possède son propre modèle pour escompter les flux de trésorerie.Contrairement à la valeur intrinsèque qui ne change pas rapidement ou fréquemment, le cours boursier de son côté peut fluctuer beaucoup en peu de temps.C'est pourquoi Addenda Capital suivra constamment l'écart entre les deu x , a fi n de déterminer quelles sont les meilleures occasions.« On achètera les titres dont les écarts entre la valeur intrinsèque et le cours boursier seront les plus attrayants », dit M.Mathieson « En plus de nous former une opinion approfondie de la qualité de l'investissement da ns un titre et da ns une i ndustrie, nous a na lysons éga lement les ra isons qu i peuvent ex pl iquer l 'é c a r t entre le cours et la valeur intrinsèque, a insi que les considérations de risque et de liquidité afférentes aux marchés », ajoute-t-il.« Nous réduirons nos positions dans un titre lorsque son cours approchera ou surpassera sa valeur intrinsèque, ou que de nouveaux facteurs seront venus modifier cette valeur », conclut-il.Il nous propo se u ne séle c t ion de quatre titres qui se négocient actuellement à un escompte appréc iable pa r rappor t à la valeur intrinsèque qu'il estime.important de l'industrie des logiciels logistiques.Elle utilise le modèle d'affaires «logiciel en tant que service ».Ce concept consiste à proposer un abonnement à un logiciel plutôt que l'achat d'une licence.Ce modèle d'affaires comporte plusieurs avantages pour DSG, croit Duncan Mathieson.Il crée un flux de revenus récurrents, et permet à la firme de développer une relation continue avec sa clientèle.DSG est déjà un leader dans plusieurs segments d'une industrie encore très fragmentée.«Les flux de trésorerie disponibles qu'elle génère lui assurent un solide bilan financier, tout en rendant possible une croissance organique et par acquisitions qui devrait se situer annuellement entre 10% et 15%», dit le gestionnaire.de trésorerie disponibles que générait l'entreprise allait lui permettre soit de verser un dividende, de racheter ses propres actions, ou encore de faire des acquisitions», explique Duncan Mathieson.« L a thèse qui sous-tend notre investissement s'avère juste, puisque la compagnie a annoncé récemment son intention d'acquérir Queenston Mining, ce qui lui permettra d'étendre ses opérations à la région aurifère de Kirkland Lake, en Ontario», ajoute-t-il.Brookfield Asset Management (BAM) Cours : 34,39 $ Haut et Bas (52 semaines) : 35,35 $ - 27,03 $ Bénéfices par action : 2,15 $ Dividende : 1,6 % L'ent repr ise gère su r la scène mond ia le d i f férents portefeuilles de placements alternatifs dans les secteurs de l'immeuble, de l'énergie et des infrastructures, qui devraient générer une croissance des flux de trésorerie et entraîner une appréciation de sa va leu r i nt r i n sèque, croit le gestionnaire d'Addenda Capital.Le contexte mondia l lui est favorable.Plusieurs institutions financières désirent réduire leurs ac ti fs a fi n de d i m i nuer l'effet de levier dans leurs opérations .B A M possède le capital et les liquidités nécessaires pour réaliser les acqu isitions i ntéressa ntes qui se présenteront.Dollarama (DOL) Cours : 62 $ Haut et Bas (52 semaines) : 66,30 $ - 39,60 $ Bénéfices par action : 2,68 $ Dividende : 0,7 % Grâce à son réseau de plus de 700 magasins, DOL est le plus gros exploitant canadien de magasin à 1 $ au Canada.Le titre fait partie du portefeuille d'Addenda Capital depuis plus de deux ans.« Durant toute cette période, la valeur intrinsèque de l'entreprise n'a jamais cessé d'augmenter grâce à l'ouverture de nouveaux magasins et à l'élargissement de la gamme de produits offerts jusqu'à ceux d'une valeur de 3 $ », explique M.Mathieson.La société a également installé un système d'inventaire aux points de vente qui lui permet de conserver le contrôle sur ses coûts.Osisko Mining (OSK) Cours : 7,65 $ Haut et Bas (52 semaines) : 12,97 $ - 6,25 $ Bénéfices par action : 0,28 $ Dividende : Aucun Jusqu'à tout récemment, OSK n'était qu'une société d'exploration et d'exploitation minière exploitant une seule mine, soit celle de Canadian Malartic au Québec.On prévoyait que la production atteindrait 550 000 onces à la fin de l'année 2013.« Notre investissement dans OSK était motivé par le fait que la croissance régulière des flux Descartes System Group (DSG) Cours : 8,35 $ Haut et Bas (52 semaines) : 9,25 $ - 6,92 $ Bénéfices par action : 0,24 $ Dividende : Aucun La société est un joueur NOTRE SPÉCIALISTE DUNCAN MATHIESON vice-président Addenda Capital « JE NE VOIS PAS D'AUTRE SOLUTION QUE D'ATTENDRE.» Une volatilité accrue force bien des gens à jouer de prudence, alors que la faiblesse des taux incite d'autres à prendre trop de risque afin de générer un rendement.Et pourtant, il est possible d'atteindre un meilleur équilibre.La Catégorie Mackenzie Sentinelle Revenu stratégique cherche cet équilibre supérieur entre risque et récompense grâce à son approche stratégique qui voit au-delà des sources de revenu traditionnelles.Croissance d'un placement de 10 000 $ depuis novembre 2009 13 000 $ 12 500 $ 12 000 $ Catégorie Mackenzie Sentinelle Revenu stratégique Moyenne de la catégorie des fonds équilibrés canadiens neutres Morningstar 12 798 $ 11 500 $ 11 461 $ 11 000 $ 10 500 $ 10 000 $ 9 500 $ Nov.09 Déc.10 Déc.11 Oct.12 Catégorie Mackenzie Sentinelle Revenu stratégique (série A) Moyenne de la catégorie des fonds équilibrés canadiens neutres Morningstar 1 an 7,5 % 5,4 % Depuis le lancement 16/11/2009 8,7 % 4,7 % PRENEZ LE CONTRÔLE.Source : Morningstar, au 31 octobre 2012 Veuillez communiquer avec votre conseiller ou visitez placementsmackenzie.com/strategique pour d'autres idées.Les placements dans les fonds communs peuvent donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d'investir.Les taux de rendement indiqués correspondent au rendement annuel composé historique total, compte tenu des variations de la valeur des titres et du réinvestissement de toutes les distributions, mais sans prendre en considération les frais d'acquisition, frais de rachat, frais de distribution et autres frais accessoires ou impôts sur le revenu payables par tout investisseur et qui viendraient réduire ce rendement.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur varie fréquemment et leur rendement antérieur peut ne pas se reproduire.Rendement au 31 octobre 2012.\f LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 11 PORTFOLIO VILLES ENTREPRENEURIALES LE PARADOXE QUÉBÉCOIS GRAPHISME DANIEL RIOPEL, LA PRESSE Au palmarès des villes canadiennes les plus propices à l'entrepreneuriat, les communautés québécoises font un tir groupé entre la 11e et la 22e position.Existe-t-il une diète entrepreneuriale québécoise ?la catégorie la plus significative, avec une pondération de 40 points sur 100.« Le fardeau fiscal des PME québécoises est le plus élevé de toutes les provinces, explique l'économiste.Le Québec est un des endroits où le coût de la paperasse est le plus élevé en proportion du PIB.» Les neuf premières positions sont monopolisées par des communautés de l'Alberta et de la Saskatchewan, des provinces qui « connaissent un boom pétrolier qui crée toutes sortes d'occasions économiques », rappelle Simon Gaudreault.« Mais cela dit, elles ont aussi obtenu un très bon score en matière de fiscalité et de réglementation », ajoute-t-il.E n 10 e position , Sa i nt John's, à Terre-Neuve, est aussi favorisée par l'exploitation pétrolière.Vient ensuite le peloton québécois.En fait, il semble que l'optimisme de leurs entrepreneurs permet aux 10 premières villes québécoises de se démarquer de leurs concurrentes.Elles distancent ainsi de nombreuses villes de l'Ontario, de l'Atlantique ou de la ColombieBritannique qui montrent une présence entrepreneuriale et une politique fiscale équivalentes, voire supérieures.Y MARC TISON a - t- i l u n p a r a d oxe québécois de l'entrepreneuriat, comme il y a un French paradox de la nutrition ?Le Québec n'est pas réputé pour la vigueur de sa fibre entrepreneuriale, ni pour sa fiscalité avantageuse.Pourtant, au palmarès 2012 des villes entrepreneuriales de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante ( F C E I ), 9 agglomérations québécoises figurent entre la 11e et la 22e position, et la 10 e ville occupe le 25 e rang sur 103.Qu'est-ce qui permet ce tir groupé ?Mystère.« Je serais bien embêté de vous donner la raison précise de cette bonne performance au classement, déclare Simon Gaudreault, économiste à la FCEI.C'est contre-intuitif.P e u t- ê t r e q ue no s e n t r e prises ont une très grande résilience.» Creusons un peu.Il s'agit de la cinquième étude annuelle de la FCEI, intitulée Des collectivités en plein essor.En 2012, elle s'appuie sur 14 indicateurs répartis en 3 catégories ­ 2 indicateurs de plu s qu 'en 2 011 , ave c quelques ajustements au x méthodes de mesure.Pour permettre des comparaisons plus justes, l'étude 2012 présente d'ailleurs un remaniement des résultats de 2011 en fonction de ces nouveaux critères.Dans la première catégorie ­ la présence entrepreneuriale ­, on mesure la densité d'entreprises et la croissance de l'entrepreneuriat.L a catégorie de la persp e c t ive e x a m i ne p ou r s a part l'optimisme des entrepreneurs et leurs projets de croissance.Enfin, le facteur politique tient compte de la fiscalité et de la réglementation sur le plan municipal.Le résultat des villes québécoises est d'auta nt plus étonnant que la politique est Serpents et échelles C ela d it , le peloton de tête québécois connaît des f luc tuations a n nuelles .Si Saint-Georges rend justice à la réputation d'entrepreneurs des Beaucerons en conservant le premier ra ng québécois (11e position du palmarès), d'autres villes ont par contre subi des glissades dignes du jeu des serpents et échelles.T rois-R ivières a dégringolé de 29 places, de la 12 e (classement 2011 remanié) à la 41e.Comme les facteurs de présence et de politique sont demeu rés incha ngés, cette dérouillée est entièrement attribuable au facteur perspective, dont la cote est passée en un an de 23 à 15 (sur un maximum de 35).Mais que s'est-il passé à Trois-Rivières pour que ses entrepreneurs voient soudainement l'avenir d'un oeil si sombre ?« On ne trouve pas de raison ou de réponse », a f f i r m e Y ve s M a r c h a n d , directeur général d'Innovation et Développement économique Trois-Rivières.« On s'explique très mal ce résultat.Ce qu'on vit sur le terrain ne reflète pas du tout la situation décrite dans l'étude.On a encore plein de projets en voie de réalisation et de concrétisation.» Seule hypothèse : l'incertitude liée à la centrale nucléaire Gentilly-2, dont la fermeture a finalement été annoncée cet automne.Avec un peu de discrétion, ce mauvais résultat ne devrait pas faire trop de mal.« On pense que l'effet va être négligeable, soutient Yves Marchand.Évidemment, quand les chiffres sont meilleurs, on a tendance à les utiliser davantage.» C'est précisément ce que fait Saint-Hyacinthe, qui a toutes les raisons de pavoiser : la ville est passée en 2012 du 27e au 12e rang, un bond de 15 positions.Le centre local de développement (CLD) Les Maskoutains s'est d'ailleurs empressé de publier un communiqué pour faire connaître cette performance.C'est dans la catégorie du facteur politique que SaintHyacinthe a fait le plus de gains.Cette fois, on trouve des explications.« I l y a u ne implication beaucoup plus forte de la part du conseil municipal de Saint-Hyacinthe sur le plan du développement économique, avec une participation très importante pour cautionner la Cité des biotechnologies dans le développement de son parc technologique », précise Mario De Tilly, directeur général du CLD Les Maskoutains.« Ça a dû avoir un impact assez important.» Il souligne également la bonification des crédits d'impôt foncier, particulièrement pour les entreprises qui « vont respecter la philosophie du développement durable ».À suivre l'an prochain.LES VILLES LES PLUS DYNAMIQUES EN MATIÈRE D'ENTREPRENEURIAT Rang 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 (sur 103 villes) Ville Grande Prairie Saskatoon Regina Moose Jaw Lloydminster Red Deer Prince Albert Edmonton Lethbridge Saint John's Saint-Georges Saint-Hyacinthe Calgary Wood Buffalo Victoriaville Sudbury Québec Alma Shawinigan Drummondville Val-d'Or Saguenay Sault-Sainte-Marie Toronto, banlieue Rivière-du-Loup Miramichi Brandon Granby Sherbrooke Rouyn-Noranda Kelowna Joliette Charlottetown Orillia Corner Brook Prince George Salaberry-de-Valleyfield Kentville Timmins Fredericton Trois-Rivières Penticton Parksville Baie-Comeau Moncton Sorel-Tracy Rimouski Saint-Jean-sur-Richelieu Kawartha Lakes London POURQUOI UN PALMARÈS?À quoi et à qui sert le classement des villes entrepreneuriales ?Plus d'info sur le blogue Café PME.Entrez-y pour en discuter : lapresse.ca/PME Cote globale* Alberta 65 Saskatchewan 64 Saskatchewan 62 Saskatchewan 61 Alberta 60 Alberta 60 Saskatchewan 59 Alberta 59 Alberta 59 Terre-Neuve 57 Québec 57 Québec 57 Alberta 57 Alberta 55 Québec 54 Ontario 54 Québec 54 Québec 53 Québec 53 Québec 53 Québec 53 Québec 53 Ontario 52 Ontario 52 Québec 52 Nouveau-Brunswick 52 Manitoba 52 Québec 52 Québec 52 Québec 52 Colombie-Britannique 52 Québec 52 Île-du Prince-Édouard 51 Ontario 51 Terre-Neuve-et-Labrador 51 Colombie-Britannique 51 Québec 51 Nouvelle-Écosse 50 Ontario 50 Nouveau-Brunswick 50 Québec 50 Colombie-Britannique 50 Colombie-Britannique 50 Québec 50 Nouveau-Brunswick 50 Québec 50 Québec 50 Québec 50 Ontario 49 Ontario 49 Province *C'est le pointage pour les indicateurs de mesures fiscales et réglementaires municipales qui brise les égalités.Source : Des collectivités en plein essor, 2012, Fédération canadienne de l'entreprise indépendante \f 12 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll PORTFOLIO VILLES ENTREPRENEURIALES 1er RANG AU QUÉBEC : SAINT-GEORGES Des employés venus de loin pour OSI Précision MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE Ça ne chôme pas dans les ateliers d'OSI Précision.Poussée par le rythme soutenu des contrats qui s'accu mulent, l 'e nt re pr i s e d 'u si n a ge de pièces de Saint-Georges, en Beauce, a récemment ajouté à son équipe cinq nouveaux machinistes, dont quatre viennent directement.du Costa Rica.C'est qu'il y a pénurie de ma i n- d 'oe uv re spéc ia l isée dans cette région où le taux de chômage frôle à peine les 4 %.Selon Sylvain Bernard, directeur général d'OSI Précision, la situation est particulièrement critique chez les machinistes.« Le métier est boudé », dit-il.Après avoir multiplié les démarches, puis consulté des entreprises de la région qui vivaient les mêmes difficultés, Sylvain Bernard a finalement décidé d'embaucher des travailleurs étrangers.Et il ne regrette pas sa décision.« Ce sont des employés très, très, très motivés », affirme-t-il.Dans la région, son entreprise n'est pas la seule à avoir opté pour cette solution.À lui seul, par exemple, le fabricant de remorques Manac a intégré 11 nouveaux soudeurs costaricains à son équipe l'automne dernier.Il se prépare à en Le DG d'OSI Précision, Sylvain Bernard (deuxième à gauche), a embauché quatre machinistes du Costa Rica.PHOTO FOURNIE PAR LE CONSEIL ÉCONOMIQUE DE BEAUCE ajouter une dizaine d'autres en janvier.Selon Claude Morin, directeur général du Conseil économ ique de B eauce, cette collaboration entre les entreprises de la région explique en pa rtie son succès .«L'esprit d'entraide y est pour beaucoup, dit-il.Ça ne peut pas faire autrement que de créer un tissu industriel très serré.» 2e RANG : SAINT-HYACINTHE 3e RANG : VICTORIAVILLE Des investissements pour De nouveaux marchés en vue pour Industek Secco international MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE Trois ans après avoir mis le pied à Saint-Hyacinthe, Secco international, spécialiste des systèmes de ventilation pour bâtiments de fermes laitières, investit 2,5 millions de dollars dans l'agrandissement de ses installations.Après avoir doublé son chiffre d'affaires en trois ans, elle s'attend à faire passer ses ventes de 10 à 20 millions au cours des trois prochaines années.Secco commercialise des solutions intégrées de ventilation pour bâtiments de fermes laitières qui combinent capteurs électroniques et plateforme web à un système de ventilation mécanique.L'entreprise intervient dès l'étape du design des bâtiments.« Quand on veut produire du lait de qualité, on doit créer une zone de confort pour la vache », explique Éric Côté, président et cofondateur de Secco.Déjà solidement implantée au Québec, l'entreprise de 38 employés exporte ses systèmes de ventilation dans 23 pays.Elle connaît notamment du succès en Russie, en Estonie et en Biélorussie.Secco s'inscrit dans une tradition d'entreprises technologiques maskoutaines associées au secteur de Le président et cofondateur de Secco, Éric Côté, lors d'un voyage en Chine.PHOTO FOURNIE PAR SECCO l'agroalimentaire.« À la fin des années 80, notre économie a connu de sérieuses difficultés, explique Mario de Tilly, directeur général du centre local de développement Les Maskoutains.Le tournant technologique a été salutaire pour notre économie.Désormais, celleci repose sur l'innovation, les sciences et la technologie, et plus strictement sur l'industrie traditionnelle », dit-il.Selon lui, sa région a produit « une tradition de travailleurs exemplaires et productifs ».Un atout qui explique sans doute en partie l'excellent classement de Saint-Hyacinthe au dernier palmarès des villes entrepreneuriales de la FCEI.Le fabricant d'équipements pour la gestion des matières résiduelles Industek se prépare à une année 2013 faste.En plus de s'attaquer aux marchés de l'Ontario et des États-Unis, l'entreprise compte augmenter sa gamme déjà abondante de produits en s'associant à un ou plusieurs fabricants européens.Louis Roy, son président et fondateur, revient d'ailleurs tout juste du salon environnemental Pollutec de Lyon, où il a sondé les occasions d'affaires.Pour l'instant, il n'a apposé son nom au bas d'aucune entente, mais se montre tout de même optimiste.« Tout porte à croire que les choses se concrétiseront en début d'année », assure-t-il.Industek est né en 2005 à SainteClotilde-de-Horton, puis a déménagé à Victoriaville en 2009.L'entreprise propose une vingtaine de produits ­ qui vont du compacteur au conteneur ­ destinés à la gestion des déchets ou des matières réutilisables.En plus de s'attaquer à de nouveaux marchés, l'entreprise entend améliorer ses processus de fabrication.« Nous prévoyons un gain de 30 % de nos temps de fabrication », précise Louis Roy.Louis Roy (à droite), président d'Industek, et René Thivierge, directeur général du centre Local de développement des Bois-Francs.PHOTO YANNICK POISSON, LA TRIBUNE Industek figure parmi les entreprises qui font partie du volet « récupération et revalorisation des matières résiduelles » de Victoriaville.Une niche qui fait aujourd'hui « la marque de Victoriaville », selon René Thivierge, directeur général du centre local de développement des Bois-Francs.Selon lui, plusieurs facteurs expliquent le fait que Victoriaville se classe au 3e rang depuis des années au palmarès des villes entrepreneuriales de la FCEI.Outre le dynamisme des entreprises locales, le soutien de l'appareil municipal contribuerait grandement à faire de la région un succès en matière de création d'entreprises.4e RANG : QUÉBEC Une croissance sur les chapeaux de roues pour Hortau MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE Jocelyn Boudreau, président et cofondateur d'Hortau.PHOTO PASCAL RATTHÉ, LE SOLEIL Hortau, spécialiste dans la gestion de l'arrosage, n'en finit plus d'accumuler les ventes en Californie.L'e n t r e p r i s e d e S a i n t Romua ld , en ba n l ieue de Québec, a récemment modifié son modèle d'affaires et permet désormais à ses clients de louer ou d'acheter ses produits.Une décision qui a fait exploser les ventes au sud de la frontière.Jocelyn Boudreau, cofondateur et président d'Hortau, s'attend donc à des ventes records pour l'année qui vient.Hortau a mis au point un système qu i per met à ses c l ients d 'é conom iser eau , énergie et fer tilisa nts .L e système, qui mêle génie de terrain, technologies sans fil et applications web, évalue en temps réel la teneur en eau et en minéraux d'un sol.Cela permet aux producteurs agricoles de réduire leur consommation d'eau de 10 à 500 % et d'économiser sur les frais de carburant pour alimenter les pompes à eau de leurs champs.L'e n t r e p r i s e d e S a i n t Romuald fait partie de ces sociétés de haute technologie qui foisonnent dans la région de Québec.« C'est le fruit d'une vaste réflexion entamée il y a une quinzaine d'années afin de diversifier l'économie régionale », explique Jacques Fiset, directeur général du centre local de développement de Québec.Selon lui, cette diversification économique a servi de terreau pour le développement de l'entrepreneuriat, notamment dans les domaines de l'optique photonique et des technologies de l'information.La « confiance retrouvée » des gens de Québec, à la suite du succès des fêtes du 400 e, tout comme le « dynamisme » du maire Régis L abeau me font également partie, selon Jacques Fiset, des ingrédients qui ont contribué à l'obtention de la 4 e place au palmarès.\f LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 13 PORTFOLIO VILLES ENTREPRENEURIALES 5e RANG : ALMA Une acquisition en vue pour BPDL MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE L e Ya n kee S t ad iu m et le Madison Square Garden à New York, le Fenway Park à Boston: voilà des chantiers prestigieux sur lesquels a travaillé Béton préfabriqué du Lac (BPDL).L'entreprise roule en effet sa bosse partout sur la planète, du Brésil à l'Arabie saoudite, en passant par Israël.C'est toutefois aux États-Unis qu'elle trouve la plupart de ses clients.Afin d'y accroître sa présence, la société almatoise compte profiter de l'année 2013 pour acquérir une première usine en sol américain.«C'est important d'avoir un pied-à-terre là-bas pour poursuivre la croissance», explique André Bouchard, président de BPDL.L'entreprise compte déjà des installations de production au Québec et au Brésil.Née de la scission de Proco en 1983, BPDL se spécialise dans la fabrication de pièces de béton architectural et structural.Ses installations emploient quelque 450 travailleurs dans le monde, dont environ 200 à Alma.Selon Laval Girard, directeur général du centre local de développement d'Alma, BPDL représente bien la façon avec laquelle la région d'Alma a su diversifier ses activités au fil des ans.La région, connue principalement pour son industrie de l'aluminium et du bois, exporte aujourd'hui un savoir-faire non seulement dans le secteur du béton, mais aussi de l'acier.«Les entreprises de la région développent leur expertise grâce à des contrats obtenus ici, puis l'exportent lorsqu'elles grandissent», ajoute-t-il pour expliquer l'appui de la région à ses propres entreprises.Selon lui, cette diversité a conduit à une stabilité industrielle qui favorise l'émergence d'entreprises sous-traitantes.Un facteur, parmi d'autres, qui permet aujourd'hui à Alma d'obtenir le 5e rang québécois du palmarès.6e RANG : SHAWINIGAN 7e RANG : DRUMMONDVILLE Nouvelle usine pour la microbrasserie Déménagement pour Le Trou du diable les Jeux Modul'Air MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE La nouvelle usine de la microbrasserie Le Trou du diable, à Shawinigan, entrera en activité au début de 2013.« L'équipement arrivera à la mi-décembre.La première brassée se fera vers la fin du mois de janvier et la première vague d'embouteillage sera réalisée en février », précise I saac T remblay, d i rec teu r général de la microbrasserie.Grâce à ces nouvelles installations, la production annuelle de l'entreprise passera de 1500 à 5000 hectolitres.« On parle de près de 15 000 bouteilles par semaine », dit-il.Les nouvelles installations seront situées en plein coeur de Shawinigan, dans l'ancienne usine Wabasso, fermée depuis 1985.Racheté l'année dernière par la Ville, le bâtiment abrite, depuis le début de l'automne, le nouveau centre d'entrepreneuriat et son incubateur.« Nous occupons seulement 15 000 pieds carrés du premier niveau », précise-t-il.MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE De gauche à droite : Frank Chaumanet, André Trudel et Isaac Tremblay, de la microbrasserie Le Trou du diable.PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Selon Luc A rvisais, directeur général du centre local de développement de Shawinigan, ce centre était nécessaire pour la ville et la région.« L'entrepreneuriat, c'est l'avenir.Du même coup, on se diversifie et on dépend moins des grandes entreprises », dit-il.Le nouveau centre offre déjà des formations sur le démarrage d'entreprise et accueillera ses premiers « incubés » au cours des prochaines semaines.« Après quelques années, les entrepreneurs de l'incubateur pourront déménager dans notre motel industriel », ajoute M.A rvisais.La fermeture de l'usine de pâtes et papiers Belgo, en 2007, a été « un électrochoc » pour Shawinigan.« C'est là qu'on a vraiment senti que la ville, les gens d'affaires et les différents organismes se sont serré les coudes », affirme M.Arvisais.Jeux Modul'Air est un bel exemple d'entrepreneuriat à Drummondville.L'entreprise vient tout juste d'emménager dans un local de 6000 pieds carrés situé dans le parc industriel.« Il était temps pour nous de voler de nos propres ailes », souligne le président Daniel Marcotte.L'entreprise conçoit et fabrique des modules de jeux intérieurs et extérieurs en cèdre blanc ­ une essence de bois durable et sans échardes, qui est donc sûre pour les enfants.La jeune entreprise, qui en est à sa quatrième année d'existence, a pris forme dans un des deux incubateurs de la région.« Nous avons profité des tarifs réduits pour le local, ce qu i a gra ndement a idé au démarrage de mon entreprise », explique M.Marcotte.L'entrepreneur profite aussi des ser v ices de mentorat .« Quand on n'a pas de partenaires, c 'est bien d'avoir quelqu'un à qui se confier », ajoute-t-il.F r a n c i n e R u e s t- J u t r a s , mairesse et directrice générale de la Société de développement économique de D r u m m o n d v i l le ( S D E D ) , signale que 2012 a été une autre excellente année.« Nos données ne sont pas encore toutes compilées, mais pour vous don ner u ne idée, en 2011, plus de 167 millions de dollars avaient été investis dans la région, une année record », précise-t-elle.La période au cours de laquelle l'industrie du textile était dominante est bien révolue, et le mot d'ordre est maintenant de diversifier les activités.La ville a déterminé 10 secteurs importants ou en émergence et s'efforce de les mettre en valeur.« La machinerie métal, les aliments et boissons ainsi que l'industrie du papier sont les trois plus importants», dit la mairesse.D r u m mondv i l le compte 2 incubateurs industriels, qui hébergent 15 entrepreneurs en démarrage.8e RANG : VAL-D'OR Un terminal ferroviaire pour Propane Nord-Ouest MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE Propane Nord-Ouest vient de terminer la construction de ses nouvelles installations de transbordement ferroviaire.L'entreprise a investi plus de 4 millions dans ce nouveau centre qui lui permettra de s'approvisionner auprès des raffineries de Sarnia et des prov i nces de l'Ouest .« Nous sommes en ligne droite avec le nord de l'Ontario et avec Edmonton et Calgary », précise Lucien Mirault, son président.Le groupe, qui se spécialise dans la distribution et l'entreposage de propane, vient de signer des ententes pour l'utilisation de ce centre de transbordement.Univar, plus important distributeur de produits chimiques au Canada, et Air liquide, leader mondial dans le domaine gazier, utiliseront le nouveau terminal.« Et une troisième entreprise pourrait bientôt s'ajouter», souligne M.Mirault.Selon Pierre Dufour, directeur général du centre local de développement (CLD) de la Vallée-de-l'Or, ces installations ferroviaires font partie d'une longue liste de réalisations qui attirent de nouvelles entreprises.« La ville vient tout juste de terminer d'importants travaux à l'aéroport.Ce dernier est maintenant le troisième en importance de la province et un centre de transit majeur pour les produits miniers », précise-t-il.«Depuis 2005, la ville est en pleine croissance.L'industrie minière a le vent dans les voiles et notre parc industriel roule à fond», ajoute le directeur général du CLD.Toujours selon M.Dufour, Val-d'Or a su aussi assurer la croissance de tous les secteurs rattachés de près ou de loin à l'exploration minière.« On trouve maintenant plusieurs équipementiers dans la région, et des experts d'un peu partout sur la planète viennent ici développer de nouvelles techniques, dans des domaines connexes comme la géophysique.» \f 14 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll PORTFOLIO VILLES ENTREPRENEURIALES 9e RANG : SAGUENAY Agrandissement pour PCP Canada MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE PCP Canada vient d'agrandir son usine pour accueillir une nouvelle chaîne de production.Elle a maintenant une superficie de 75 0 0 0 pieds carrés.Selon Michel Lavoie, pré sident- d i re c teu r géné ral de l'entreprise située à Saguenay, l'agrandissement était nécessaire.« Depuis le début de 2012, nous installons de nouvelles machines pour notre chaîne de produc tion de plaques d'a lu m iniu m de 8 0 0 0 su r 3200 mm.Une bonne partie de cette machinerie provient d'Europe, mais certains équipements ont été fabriqués à Saguenay par notre équipe d'ingénieurs concepteurs », précise Michel Lavoie.L a n o u ve l l e c h a î n e d e production sera entièrement opérationnelle au début de l'année prochaine.PCP Canada se spécialise dans le coulage et le sciage de plaques d'aluminium notamment destinées à la fabrication de machineries industrielles, de moules d'injection, de pièces d'automobiles et de camions.Selon le maire Jea n T remblay, l'entreprise PCP Ca nada représente bien la ville de Saguenay, également « en pleine croissance ».« Promotion Saguenay, initiative lancée il y a 10 ans, nous per met d 'atti rer des entrepreneurs, mais aussi de les garder.Nous avons aussi simplifié nos règles et nos lois », explique le maire.« L'autoroute a aussi été refaite et près de 50 millions ont été injectés dans les installations portuaires », ajoute M.Tremblay.Le centre local de développement de Saguenay accompagne aussi les entreprises de la ville.L'orga nisation vient tout juste de tenir le 8 e Rendez-vous régional de l'entrepreneuriat.Plus de 800 participants se sont déplacés pour rencontrer des experts, trouver des solutions et discuter avec les membres du réseau d'entrepreneurs.10e RANG : RIVIÈRE-DU-LOUP 11e RANG : GRANBY De nouveaux produits Vêtements SP a la tête pour Verbois aux Jeux de Sotchi MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE « Le développement de produits, c'est notre force », souligne André Boucher, président et fondateur de Verbois, qui fabrique des meubles milieu à haut de gamme destinés aux grands magasins d'ameublement du pays.Au cours des derniers mois, l'entreprise a créé près de 30 nouvelles collections de meubles.C'est la modernisation de la machinerie qui a permis à l'entreprise d'accroître et de diversifier son offre.« Près de 750 000 $ ont été investis dans la dernière année », précise l'entrepreneur.La société, fondée en 1999, emploie maintenant 60 personnes et possède deux usines dans la région.Selon Marie-Josée Huot, directrice générale du centre local de développement (CLD) Rivière-du-Loup, c'est le développement local qui a créé le dynamisme de la région.« N ou s avo n s plu sie u r s e nt re pre ne u r s lo c au x , de toutes les tailles, qui offrent des produits et des services variés.Ça nous permet d'être à l'abri des fermetu res de grandes succursales étrangères qu i peuvent pa r fois être mor telles pou r u ne v ille, même u ne région », explique-t-elle.L'agglomération de Rivièred u - L ou p n e c o m p t e plu s qu'une seule filiale internationale : l'usine de papier White Birch, qui emploie près de 300 personnes.A fin de stimuler l'entrepreneuriat, le CLD Rivièredu-Loup mise avant tout sur des services d'accompagnement et de mentorat.« L e suivi est une de nos forces, surtout en période de croissance où les entreprises doivent prendre des décisions i mpor ta ntes », sou lig ne M me Huot.L a d i rec t r ice généra le ajoute que les entrepreneurs qui réussissent sont importants pour l'économie de la région, mais aussi pour les jeunes.« Ils sont des modèles inspirants qui leur donneront peut-être envie de rester dans la région et de se lancer en affaires à leur tour », dit-elle.MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE Par les temps qui courent, les machines à coudre des ateliers de Vêtements SP ne cessent de vrombir.Pendant qu'elles assemblent les chandails du prochain Cha mpion nat du monde de hockey, l'entreprise de Granby prépare la production des uniformes des 15 équipes de la ligue Midget AAA du Québec, en plus de ceux qu'on verra sur la glace olympique de Sotchi, en 2014.« On est encore à l'étape des échantillons », explique Serge Bérard, copropriétaire de Vêtements SP, à propos des uniformes olympiques que son entreprise fabrique pour le géant Nike depuis les Jeux de Nagano, en 1998.D'ici quelques jours, les prototypes de chandails et de bas seront acheminés aux fédérations sportives afin d'être approuvés.L'entreprise granbyenne entamera ensuite leur production de masse dès 2013.Née à la suite de la fermeture de l'usine Bauer de Granby, Vêtements SP fabrique aujourd'hui des uniformes Vêtements SP prépare la production des uniformes des 15 équipes de la ligue Midget AAA du Québec, en plus de ceux qu'on verra sur la glace olympique de Sotchi, en 2014.PHOTO JANICK MAROIS, LA VOIX DE L'EST pour tous les types de sports d'équipe.« On a actuellement environ 1400 clients un peu partout en Amérique du Nord», explique Serge Bérard.L'entreprise, qui emploie environ 140 travailleurs, fait partie d'un groupe de sociétés manufacturières de la HauteYamaska qui contribuent à faire de Granby un environnement propice à la création d'entreprises.Selon Guy Coulombe, directeur général du centre local de développement HauteYamaska, c'est parce que la culture entrepreneuriale y est forte que Granby obtient le 11e rang québécois du palmarès.« Nos entrepreneurs sont proactifs », dit-il.Il souligne aussi que la population locale reconnaît grandement la contribution des entrepreneurs locaux à la croissance économique de leur communauté.12e RANG : SHERBROOKE Un appui de 1,5 million pour Laboratoire M2 MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE Serge Auray, président et fondateur de Laboratoire M2.PHOTO JESSICA GARNEAU, ARCHIVES LA TRIBUNE Quelques mois après avoir réalisé ses premières ventes en sol américain, Laboratoire M2, fabricant de produits désinfectants écologiques, obtient un investissement de 1,5 million du fonds de capital-risque québécois Cycle Capital.Le coup de pouce de ce fonds spécialisé dans les technologies vertes arrive à point nommé pour l'entreprise de Sherbrooke.Après avoir commercialisé une gamme de produits destinés aux secteurs agricole et industriel, elle prévoit lancer d'ici le début de 2013 des désinfectants à usage domestique dans les magasins Whole Foods aux États-Unis et Metro au Canada.En plus de chercher à accroître son offre en Amérique du Nord, Laboratoire M2 souhaite obtenir les autorisations requises à la commercialisation de ses produits en sol européen.«Il y a de gros sous derrière la mise en marché d'un désinfectant, surtout du point de vue réglementaire», explique Serge Auray, président et fondateur de l'entreprise.Le désinfectant à base de thymol de l'entreprise sherbrookoise, capable de détruire bactéries, cha mpignons et virus de la grippe A, se veut u ne solution de rec ha nge « verte » aux composés chimiques communément employés dans l'industrie.L'entreprise figure parmi les sociétés technologiques qui ont vu le jour au cours des années 2000 dans la périphérie de Sherbrooke.Elles ont poussé les décideurs de la région à miser sur l'innovation pour assurer la croissance de l'économie.« Avant 20 09, l'économie du savoir n'était pas valorisée ici, explique Pierre Bélanger, directeur général de Sherbrooke Innopole.Aujourd'hui, on a développé un univers pour souten i r l'ent repreneu r iat innovant.» Cette année, Sherbrooke s'est hissé au 12e rang québécois du palmarès.Selon M.Bélanger, c'est en partie parce que la ville mise sur ce que produisent ses universités et centres de recherche.«On a réalisé qu'on était assis sur une petite mine d'or.» \f LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 15 PORTFOLIO VILLES ENTREPRENEURIALES 13e RANG : ROUYN-NORANDA De gros contrats pour Technosub MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE Technosub, de RouynNoranda, profite des grands projets miniers.« N ou s avo n s plu sie u r s beau x cont rats , de plusieurs millions de dollars, sur la table.Nous sommes là où on trouve les grands p r o j e t s m i n i e r s , d e Va l d'Or à Sudbury », souligne Yva n B l a i s , pr é side n t de l'entreprise.La société offre des solut ion s de pompage d 'eau x propres et usées.L'entreprise vend, répare et fabrique ses pompes, en plus d'en produire les composants.« L a ba isse du pri x des métaux, en 2008, a fait mal à Rouyn-Noranda, mais tout ça est maintenant loin derrière nous.Et aujourd'hui, malgré la baisse du prix du fer, la région profite de la hausse du prix de l'or », explique M.Blais.Son entreprise, fondée en 1983, possède ma intena nt huit succursales au Canada, du Nouveau- B r u n sw ic k à la C olombie - B r it a n n ique .E lle emploie plus de 10 0 personnes.Yva n Bla is c roit que le dynamisme de la ville s'explique pa r l'a mélioration des infrastructures.« Nous avons u ne excel lente qua l ité de vie.On voit d'ailleurs plusieurs jeunes qui reviennent s 'i nsta l ler da ns la région après leurs études, ce qui est très bon pour l'économie », ajoute-t-il.Selon A nd ré Rou leau , directeur général du centre local de développement (CLD) de Rouyn-Noranda, la ville se porte très bien.« Depuis trois ans, la ville est en pleine effervescence.C'est le boom dans l'industrie minière qui rapporte énor mément à la ville.Les entreprises dans ce domaine ont de nouveaux c o n t r a t s , m a i s pl u s i e u r s entreprises dans des domaines connexes en profitent aussi », affirme-t-il.La ville de Rouyn-Noranda ne possède pas d'incubateur ni de motel industriel.Le CLD préfère miser sur les services d 'accompag nement of fer ts aux entreprises.« Démarrage, ex pa nsion , développement de produits ou de nouveaux marchés, mentorat, formation : nous sommes présents à chacune de leurs étapes », précise M.Rouleau.15e RANG : SALABERRY-DE-VALLEYFIELD Une autoroute remplie de promesses pour Atelier d'usinage Quenneville « Avec l'arrivée de nouvelles technologies, nos machines étaient maintenant désuètes », souligne Isabelle Liard, présidente de Liard Industries.PHOTO FOURNIE PAR LIARD INDUSTRIES MARTIN PRIMEAU COLL ABOR ATION SPÉCIALE 14e RANG : JOLIETTE De nouveaux équipements pour Liard Industries MARTIN BEAUSÉJOUR COLL ABOR ATION SPÉCIALE Liard Industries, de Joliette, investit da ns de nouveau x équipements.«Il fallait se moderniser pour rester compétitif.Avec l'arrivée de nouvelles technologies, nos machines étaient maintenant désuètes », souligne Isabelle Liard, présidente de l'entreprise.Près de 1 million de dollars ont ainsi été investis depuis 2011 pour l'achat de nouveaux appareils.«J'attends encore une nouvelle machine qui devrait arriver la semaine prochaine», précise la jeune mère de famille, qui a racheté l'entreprise de son père en 2010, avec son frère.Le fabricant d'équipements industriels, spécialisé dans les services d'usinage et de soudage, emploie 38 personnes et contribue au dynamisme de Joliette.« Nous avons même pa rticipé à la c réation du Centre d'excellence en fabrication métallique de Lanaudière (CEFML), qui vise à promouvoir les métiers dans le domaine du métal», ajoute M me Liard.Selon Olivier Goyet, directeur général du centre local de développement (CLD) de Joliette, c'est la somme de tous ces efforts qui font de Joliette un milieu en pleine effervescence.La ville regroupe des petites, des moyennes et des grandes entreprises, qui évoluent dans des secteurs variés.T rès proactif, le CL D de Joliette accompagne les entrepreneurs au fil de leur parcours.Par exemple, l'organisme vient d'offrir un atelier intitulé La santé financière en sept étapes.Véritable «boot camp», la formation proposait trois blocs d'enseignement de cinq heures, suivis d'une séance au cours de laquelle la personne-ressource se rendait dans l'entreprise du participant afin d'appliquer avec lui les techniques apprises.«Notre tissu entrepreneurial est constitué principalement de gens qui ont des compétences techniques et qui deviennent entrepreneurs, plutôt que des gens formés à l'université.Notre devoir, et notre force, c'est de bien les outiller », souligne Olivier Goyet.Atelier d'usinage Quenneville attend avec fébrilité l'inauguration du dernier tronçon de l'autoroute 30, qui reliera Salaberry-de-Valleyfield aux autres mu nicipalités de la Rive-Sud.Après avoir contribué indirectement à sa conception, l'entreprise spécialisée dans l'usinage, l'entretien et la réparation de pièces profitera de nouveau du projet d'ici quelques semaines.« Pour être capable d'offrir u n ser v ice rapide, i l faut être près du client, explique Renée Demers, présidente de l'entreprise campivallensienne.On travaille beaucoup avec des gens de L a Prairie et de Saint-Hyacinthe, et pour nous, cette autoroute va faciliter considérablement le travail.» Fondée en 1903, l'entreprise actuellement dirigée par la jeune femme d'affaires a survécu à de nombreuses tempêtes économ iques en adapta nt ses services à la clientèle.Le dernier exemple est tout récent : à la suite de la faillite d'un intermédiaire, Atelier d'usinage Quenneville a été promu au rang de soustraitant direct de Bombardier pour la fabrication de pièces de voitu res de train et de métro.« Quand on a la chance de travailler avec un donneur d'ordre comme Bombardier, ça nous amène à un autre niveau de qualité et de service », explique Renée Demers.Fondée en 1903, l'entreprise actuellement dirigée par Renée Demers a survécu à de nombreuses tempêtes économiques en adaptant ses services à la clientèle.PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE « Ça ouv re des portes aussi », ajoute-t- elle.E lle sou lig ne que la v isibilité donnée par Bombardier lui permet désormais d'obtenir des contrats à l'étranger liés à d'autres projets de trains et de métros.Atelier d'usinage Quen neville est à l'image des entreprises du secteur seconda i re qu i font v iv re les fa milles de Valleyfield depu is des a n nées .Des entreprises qu i traversent les crises économiques en se soutena nt les u nes les autres, selon Joanne Brunet, directrice générale du centre local de développement Beauharnois-Salaberry.« Les entreprises de chez nous su r montent ensemble les épreuves comme les défis », dit-elle.D'ailleurs, c'est cet « esprit de solidarité » qui expliquerait, selon M me Brunet, le 15e rang québécois obtenu par Salaberry-deValleyfield dans le palmarès.\f 16 L A PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LES BOURSES > ÉTATS-UNIS S&P 500 > 12 mois llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll > CANADA S&P/TSX TORONTO > 12 mois West Texas Intermediate, contrat à terme PÉTROLE TITRES GAGNANTS EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS > 12 mois 0,01 0,25 0,05 0,03 0,16 100,00 44,12 28,57 25,00 23,08 8,34 5,55 2,75 1,65 1,39 | FERMETURE 1 192,75 | VAR.1 J -1,26 % | 52 SEM.HAUT 1 696,14 | 1 AN -23,39 % BAS 1 153,90 VOLUME FERM ($) VAR (%) > 12 mois STARFIELD RES.(SRU) 1 071 050 CIBT EDUCATION (MBA) 153 000 RUTTER (RUT) 193 000 TVI PACIFIC (TVI) 539 183 WALLBRIDGE MIN.(WM) 212 500 | FERMETURE 1 407,05 | VAR.1 J -0,17 % | 52 SEM.HAUT 1 474,51 BAS 1 202,37 | 1 AN +13,08 % | FERMETURE 12 137,18 | VAR.1 J -0,27 % | 1 AN +0,51 % | 52 SEM.HAUT 12 788,63 BAS 11 209,55 EN $ VOLUME FERM ($) VAR ($) > DANS LE MONDE FERMETURE VAR.1 J (pts) (%) PLUS ACTIFS -1,10 0,39 0,00 0,07 -0,04 0,15 0,03 1,04 -0,27 -0,62 0,78 0,21 GRAN COLOMBIA (GCM) CANADIAN NAT.RES (CNQ) KINROSS GOLD (K) YAMANA GOLD (YRI) MANULIFE FINAN.(MFC) RESEARCH IN MO.(RIM) TALISMAN ENERGY (TLM) LAKE SHORE GOLD (LSG) BOMBARDIER (BBD.B) VITERRA (VT) CANACOL ENERGY (CNE) POWERTECH (PWE) BARRICK GOLD (ABX) TORC OIL & GAS (TOG) CLINE MINING (CMK) PROGRESS ENER.(PRQ) VOLUME FERM ($) VAR (%) Brazil Bovespa (Brésil) 57 563,23 CAC 40 (France) 3 580,48 DAX (Allemagne) 7 435,12 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 556,50 FTSE 100 (Angleterre) 5 869,04 Hang Seng (Hong Kong) 21 799,97 Mexico Bolsa (Mexique) 42 337,82 FTSE MIB (Italie) 16 041,54 NIKKEI 225 (Japon) 9 432,46 S&P/ASX 200 (Australie) 4 503,58 Shanghai (Chine) 1 975,14 Swiss Market (Suisse) 6 853,15 -639,12 13,89 -0,09 1,78 -2,20 32,12 13,98 165,48 -25,72 -27,93 15,38 14,45 8 097 360 5 685 736 5 055 071 4 158 040 4 079 384 3 527 331 3 519 745 3 320 848 3 316 586 3 314 356 3 203 183 3 158 900 3 085 593 2 826 960 2 742 847 2 592 223 0,38 27,43 9,81 18,11 12,76 11,50 11,09 0,65 3,33 15,98 0,33 0,10 33,94 2,22 0,18 20,32 1,35 -2,70 0,00 -0,82 0,16 -0,43 -0,18 -1,52 -1,77 0,13 12,07 -4,76 1,04 -3,48 -2,70 -0,29 FAIRFAX FINAN.(FFH) 95 250 346,60 ALGOMA CENTRAL (ALC) 2 255 129,00 WEST FRASER TIMB.(WFT) 188 405 71,50 CANADIAN PACIF.(CP) 583 941 93,00 VALEANT PHARMA.(VRX) 681 349 56,50 EN % 88,50 $US Pétrole Fermeture Variation 1 JOUR Variation 1 SEM.WEST TEXAS INT.BRENT PLUS ACTIFS PETROAMERICA (PTA) TOUCHDOWN RES.(TDW) ENABLENCE TECH.(ENA) OPAWICA EXPLO.(OPW) TRANSGAMING (TNG) LAS VEGAS FROM H.(LVH) DONNYBROOK ENE.(DEI) SAGRES ENERGY (SGI) ALBERTA OILSANDS (AOS) PINECREST ENE.(PRY) TITRES PERDANTS VOLUME FERM ($) VAR (%) GRYPHON GOLD (GGN) ACADIAN MINING (ADA) CYMAT TECHNO.(CYM) GEOVIC MINING (GMC) ARMISTICE RES.(AZ) EN $ 429 500 11 000 166 510 99 045 91 400 0,07 0,07 0,03 0,09 0,09 -18,75 -17,65 -16,67 -15,00 -14,29 VOLUME FERM ($) VAR ($) 2 610 689 2 566 000 2 493 100 2 387 900 2 335 630 2 088 000 2 003 600 1 764 000 1 695 200 1 695 190 0,31 0,01 0,01 0,03 0,06 0,02 0,11 0,01 0,09 1,61 8,77 0,00 100,00 0,00 -31,25 -40,00 -4,35 0,00 12,50 1,26 88,50 $US -0,59 $US +1,51 % 109,84 $US -1,08 $US -0,03 % FONDS INDICIELS FERM.VARIATION 1J ($) 1J (%) 1AN (%) SHAWCOR/A (SCL.A) 2 554 390 39,47 -6,47 SHAWCOR LTD (SCL.B) 3 570 38,80 -6,41 AGNICO-EAGLE (AEM) 1 485 566 53,60 -1,28 TOURMALINE OIL (TOU) 312 835 32,06 -1,24 MOLSON COORS/B (TPX.B) 5 300 40,61 -1,17 CONSULTEZ les cotes boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com S&P/TSX comp.(XIC) S&P/TSX 60 (XIU) S&P/TSX fin.(XFN) S&P/TSX éner.(XEG) S&P/TSX or (XGD) Oblig.c.terme (XSB) Oblig.l.terme (XBB) S&P 500 (XSP) 19,19 17,54 23,39 15,44 18,87 28,96 31,52 16,17 -0,04 -0,04 -0,01 -0,16 -0,07 0,01 -0,01 -0,02 -0,21 0,58 -0,23 1,62 -0,04 13,27 -1,03 -9,71 -0,37 -25,97 0,03 -0,96 -0,03 1,32 -0,12 13,00 CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) FERM.VARIATION 1 J VOLUME VAR.CETTE 52 SEM.($) ($) (%) (100) ANNÉE (%) HAUT BAS DIV.ANN.La Presse Affaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.887,07 pts 0,26 0,01 56,50 1,39 Paladin Labs (PLB) 40,84 -0,10 t Atrium Inno.(ATB) 11,21 -0,24 MATÉRIAUX 2 944,51 pts s Goldcorp (G) 37,85 0,56 s Barrick (ABX) 33,94 0,35 Potash (POT) 38,72 0,28 Agrium (AGU) 99,99 0,59 Canam (CAM) 5,58 0,03 Kinross (K) 9,81 0,00 Teck Res.(TCK.B) 33,25 -0,25 Osisko (OSK) 7,65 -0,06 Tembec (TMB) 2,16 -0,02 t Domtar (UFS) 77,62 -1,00 t Semafo (SMF) 3,37 -0,05 t Iamgold (IMG) 11,44 -0,18 t Cascades (CAS) 4,09 -0,07 t Agnico-Eagle (AEM) 53,60 -1,28 t Turquoise Hill (TRQ) 7,16 -0,19 INDUSTRIELLES 1 429,59 pts s Canadien Pacifique (CP) 93,00 1,65 s Air Canada (AC.B) 1,80 0,02 Quinc.Richelieu (RCH) 34,60 0,27 Canadien National (CNR) 88,96 0,19 CAE (CAE) 9,82 0,02 Stella-Jones (SJ) 78,59 0,09 Transcontinental (TCL.A) 9,64 0,01 Velan (VLN) 11,15 0,00 WestJet (WJA) 19,36 -0,05 Transforce (TFI) 18,27 -0,08 Chorus Aviation (CHR.B) 3,79 -0,02 t Bombardier (BBD.B) 3,33 -0,06 t Genivar (GNV) 19,91 -0,38 t SNC-Lavalin (SNC) 37,48 -1,02 t GLV (GLV.A) 2,01 -0,15 FINANCE 1 712,58 pts s Banque Laurentienne (LB) 45,75 1,13 Banque de Montréal (BMO) 59,63 0,34 Banque CIBC (CM) 80,36 0,32 Banque Scotia (BNS) 55,77 0,16 Financière Manuvie (MFC) 12,76 0,02 Cominar (CUF.U) 21,99 0,03 Great-West (GWO) 23,30 -0,01 Financière Power (PWF) 26,20 -0,05 Banque Nationale (NA) 77,66 -0,19 Banque TD (TD) 82,65 -0,28 Power Corporation (POW) 24,70 -0,09 IGM Financial (IGM) 39,84 -0,15 Banque Royale (RY) 58,44 -0,30 Sun Life (SLF) 27,11 -0,17 Brookfield Asset (BAM.A) 34,39 -0,22 Ind.Alliance (IAG) 28,79 -0,23 CONSOMMATION COURANTE 2 014,73 pts Lassonde (LAS.A) 78,70 0,55 Saputo (SAP) 47,71 0,30 Jean Coutu (PJC.A) 14,59 0,09 Shoppers Drug Mart (SC) 41,87 0,24 Weston (George) (WN) 63,10 -0,13 Loblaw (L) 33,40 -0,10 Metro (MRU) 61,61 -0,21 t Dollarama (DOL) 62,00 -0,72 t Couche-Tard (ATD.B) 48,84 -0,64 t Molson Coors (TPX.B) 40,61 -1,17 TÉLÉCOMS 1 057,05 pts Rogers (RCI.B) 44,01 0,03 BCE (BCE) 42,22 0,01 Telus (T) 64,35 -0,46 CONSOMMATION AUTRE 1 020,35 pts Cogeco Câble (CCA) 38,49 0,34 Reitmans (RET.A) 11,43 0,06 Quebecor (QBR.B) 38,15 0,06 Magna (MG) 45,52 0,05 Shaw (SJR.B) 21,61 0,01 Astral Media (ACM.A) 45,77 0,02 Dorel (DII.B) 36,89 0,00 TVA (TVA.B) 8,43 0,00 BMTC (GBT.A) 14,05 -0,05 Rona (RON) 10,27 -0,05 Aimia (Aeroplan) (AIM) 14,78 -0,08 Gildan (GIL) 35,76 -0,21 Tim Hortons (THI) 45,37 -0,35 t Le Château (CTU.A) 3,16 -0,04 t Cogeco (CGO) 31,98 -0,47 t Uni-Select (UNS) 22,29 -0,35 t Transat (TRZ.B) 5,37 -0,17 t Yellow Média (YLO) 0,06 -0,01 SERVICES PUBLICS 1 861,67 pts s Brookfield Renew.(BEP.U) 29,92 0,30 Valener (VNR) 16,01 -0,03 Can.Utilities (CU) 67,71 -0,19 t Innergex (INE) 10,28 -0,11 TECHNOLOGIES 103,86 pts s Exfo (EXF) 4,49 0,09 Research in Motion (RIM) 11,50 -0,05 t CGI (GIB.A) 22,97 -0,35 ÉNERGIE 2 594,59 pts s Cameco (CCO) 18,26 0,23 Husky Energy (HSE) 28,00 0,00 Cenovus (CVE) 33,22 -0,06 Talisman Energy (TLM) 11,09 -0,02 Suncor Energy (SU) 32,26 -0,06 Enbridge (ENB) 39,77 -0,08 Transcanada (TRP) 45,53 -0,23 Canadian Oil Sands (COS) 20,12 -0,13 t Imperial Oil (IMO) 42,31 -0,52 t Nexen (NXY) 24,17 -0,49 t Encana (ECA) 21,17 -0,45 t Can Natural Res.(CNQ) 27,43 -0,76 s Theratechnologie (TH) s Valeant Pharma (VRX) SANTÉ 1,47 4,00 2,52 -0,24 -2,10 0,17 1,50 1,04 0,73 0,59 0,54 0,00 -0,75 -0,78 -0,92 -1,27 -1,46 -1,55 -1,68 -2,33 -2,59 0,01 1,81 1,12 0,79 0,21 0,20 0,11 0,10 0,00 -0,26 -0,44 -0,52 -1,77 -1,87 -2,65 -6,94 -0,13 2,53 0,57 0,40 0,29 0,16 0,14 -0,04 -0,19 -0,24 -0,34 -0,36 -0,38 -0,51 -0,62 -0,64 -0,79 -0,16 0,70 0,63 0,62 0,58 -0,21 -0,30 -0,34 -1,15 -1,29 -2,80 -0,18 0,07 0,02 -0,71 -0,26 0,89 0,53 0,16 0,11 0,05 0,04 0,00 0,00 -0,35 -0,48 -0,54 -0,58 -0,77 -1,25 -1,45 -1,55 -3,07 -7,69 -0,32 1,01 -0,19 -0,28 -1,06 -0,84 2,05 -0,43 -1,50 -0,95 1,28 0,00 -0,18 -0,18 -0,19 -0,20 -0,50 -0,64 -1,21 -1,99 -2,08 -2,70 21,52 251 -90,68 2,79 0,24 0,00 6 813 18,55 59,88 43,99 0,00 201 -2,16 51,89 36,76 0,00 170 -5,64 12,48 9,85 0,00 -8,17 24 061 -16,28 53,16 32,34 0,54 30 856 -26,46 52,46 31,18 0,80 10 043 -8,05 47,94 37,02 0,84 16 963 46,23 107,50 66,00 1,03 21 36,10 5,94 2,93 0,00 50 551 -15,65 14,19 7,15 0,16 16 290 -7,41 44,00 26,02 0,90 15 073 -22,26 12,97 6,25 0,00 359 -22,58 4,15 1,70 0,00 254 -4,77 99,86 70,25 1,81 4 480 -48,94 8,30 2,92 0,04 9 611 -29,30 19,98 9,31 0,26 1 293 -7,67 5,18 3,80 0,16 14 856 44,67 56,99 31,50 0,80 3 601 -56,75 21,05 6,91 0,00 8,08 5 839 34,76 94,44 62,75 1,40 6 062 81,82 2,01 0,78 0,00 408 20,52 35,97 26,48 0,48 4 871 10,99 92,20 74,22 1,50 3 768 -0,71 11,24 9,32 0,20 100 94,05 79,73 39,00 0,64 393 -23,55 13,37 7,97 0,58 104 -3,21 12,55 10,96 0,32 8 437 64,63 19,50 10,30 0,32 3 716 41,08 19,14 12,65 0,52 950 19,56 4,01 2,65 0,60 33 166 -17,95 4,93 2,97 0,10 732 -24,35 28,49 19,55 1,50 17 217 -26,62 55,95 34,36 0,88 24 -43,85 4,52 1,53 0,00 10,01 3 681 -4,35 48,68 40,66 1,88 24 484 6,71 61,29 53,15 2,88 4 774 8,90 80,59 69,13 3,76 11 814 9,72 57,17 47,54 2,28 40 794 17,60 14,07 10,18 0,52 2 282 -0,18 25,46 21,41 1,44 3 675 14,22 25,28 19,15 1,23 2 000 2,58 30,15 24,06 1,40 3 547 7,65 81,27 65,43 3,16 8 766 8,34 85,85 71,69 3,08 10 510 3,69 27,42 21,70 1,16 1 571 -9,93 48,27 36,81 2,15 16 582 12,43 59,13 47,71 2,40 7 033 43,44 27,38 18,06 1,44 4 392 22,65 35,35 27,03 0,56 1 063 9,51 32,91 20,55 0,98 14,79 3 22,97 82,50 62,06 1,24 3 063 22,24 48,03 37,31 0,84 786 14,43 15,84 12,15 0,28 6 202 1,77 44,44 39,30 1,06 605 -7,33 68,97 57,00 1,52 2 869 -13,20 38,59 31,11 0,88 2 557 14,09 62,06 49,60 0,86 2 538 39,33 66,30 39,60 0,44 9 936 54,07 51,18 28,61 0,30 53 -9,96 46,32 39,01 1,28 5,25 11 501 12,13 44,37 34,75 1,58 11 358 -0,59 45,28 39,12 2,27 3 016 11,64 65,79 54,67 2,56 13,50 256 -25,04 54,28 34,45 1,04 1 284 -22,87 16,50 11,30 0,80 1 086 9,34 40,35 32,01 0,20 5 230 33,88 48,99 32,72 1,10 2 291 6,72 22,00 18,93 0,97 2 068 28,97 49,29 32,91 1,00 413 44,38 38,75 23,83 1,21 1 -3,88 9,81 6,50 0,00 317 -25,27 20,40 13,99 0,24 4 689 5,44 14,49 8,94 0,14 3 908 23,79 15,43 11,60 0,64 8 885 86,64 36,35 17,37 0,36 14 121 -8,08 57,91 45,32 0,84 115 91,52 4,24 1,03 0,00 35 -33,91 54,49 30,51 0,76 67 -15,09 29,90 22,16 0,52 285 -23,50 7,74 2,79 0,00 6 618 -67,57 0,25 0,03 0,00 -4,33 426 10,16 31,38 25,31 1,38 137 0,19 16,50 14,60 1,00 915 10,03 72,00 59,00 1,77 592 -0,19 11,27 9,54 0,58 -4,90 2 124 -26,63 8,00 4,34 0,00 35 273 -22,30 18,23 6,10 0,00 7 674 19,64 27,00 17,88 0,00 -5,81 11 643 -0,81 26,43 16,50 0,40 12 396 14,05 28,33 22,04 1,20 13 607 -1,80 39,64 30,09 0,88 35 197 -14,56 14,69 9,72 0,27 20 823 9,80 37,28 26,97 0,52 13 064 4,41 42,23 34,72 1,13 6 435 2,25 46,29 40,34 1,76 8 049 -13,46 25,19 18,21 1,40 7 925 -6,79 49,26 39,77 0,48 13 895 49,11 26,70 14,20 0,20 8 656 12,07 23,86 17,25 0,80 56 857 -28,10 41,12 25,58 0,42 Le confort par Air France.Fauteuil-lit spacieux, oreiller en plumes, couverture moelleuse en classe Affaires.Le voyage n'a jamais été aussi agréable.airfrance.ca FAIRE DU CIEL LE PLUS BEL ENDROIT DE LA TERRE CAE Contrats militaires d'une valeur de plus de 70 millions La multinationale montréalaise CAE a annoncé hier qu'elle a remporté des contrats militaires d'une valeur de plus de 70 millions de dollars.On compte parmi ceux-ci un contrat de l'United States Navy portant sur le développement de deux entraîneurs de vol tactique et opérationnel MH-60R pour la Royal Australian Navy dans le cadre d'un programme de vente de matériel militaire à l'étranger ; un contrat de l'Australian Defence Force portant sur la fourniture de services liés au simulateur King Air 350 ; et un contrat de la Royal New Zealand Air Force portant sur la fourniture de services de formation sur l'appareil C-130.CAE compte environ 8000 employés dans plus de 100 sites et centres de formation répartis dans environ 30 pays.CAE fournit des services de formation civile, militaire et sur hélicoptère dans plus de 45 emplacements partout dans le monde et forme environ 100 000 membres d'équipage chaque année.Hier à la Bourse de Toronto, le titre de CAE a grimpé de 2 cents, à 9,82 $.- La Presse Canadienne ÉTATS-UNIS DOW JONES > 12 mois LES GÉANTS (QUOTIDIEN) NASDAQ > 12 mois t Goldman S.(GS) s HP (HPQ) t Home Depot (HD) s Intel (INTC) FERMETURE ($ US) VARIATION 1 J ($ US) (%) VAR.CETTE ANNÉE 52 SEMAINES (%) HAUT BAS GE (GE) Google (GOOG) | FERMETURE 12 951,78 | VAR.1 J -0,11 % | 1 AN +7,76 % | 52 SEMAINES HAUT 13 661,87 BAS 11 735,19 | FERMETURE 2 996,69 | VAR.1 J -0,18 % | 1 AN +14,08 % | 52 SEMAINES HAUT 3 196,93 BAS 2 518,01 FERMETURE ($ US) VARIATION 1 J ($ US) (%) VAR.CETTE ANNÉE 52 SEMAINES (%) HAUT BAS st > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractères italiques > Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ > Millions de dollars / Ce tableau présente les titres québécois dont la valeur boursière est supérieure à 300 millions et les autres titres canadiens dont la valeur boursière est supérieure à 7 milliards.La liste des titres est sujette à une révision périodique.3M (MMM) Abbott Lab.(ABT) Altria (MO) American Ex.(AXP) t Apple (AAPL) AT&T (T) s Bk of America (BAC) Berkshire (BRK.B) Boeing (BA) Chevron (CVX) Cisco Syst.(CSCO) Citigroup (C) Coca-Cola (KO) Comcast (CMCSA) Conocophillips (COP) Eli Lilly & Co (LLY) Exxon Mobil (XOM) 90,12 64,39 33,49 55,84 575,85 33,92 9,91 87,27 74,05 103,96 19,17 34,29 37,15 37,20 56,84 49,22 87,19 -0,18 0,10 -0,17 -0,15 -10,34 -0,22 0,11 -0,48 0,03 -0,70 0,14 0,07 -0,23 0,12 -0,33 0,30 -0,42 -0,20 0,16 -0,51 -0,27 -1,76 -0,64 1,12 -0,55 0,04 -0,67 0,73 0,20 -0,62 0,32 -0,58 0,61 -0,48 10,27 95,46 77,51 14,51 72,47 53,80 12,95 36,29 28,00 18,38 61,42 45,89 42,18 705,07 377,68 12,17 38,58 28,51 78,24 10,10 4,92 14,38 90,93 73,73 0,95 77,83 66,82 -2,29 118,53 95,73 6,03 21,30 14,96 30,33 38,72 24,40 6,19 40,67 32,94 56,90 37,96 22,37 2,32 59,68 50,62 18,43 53,99 37,30 2,87 93,67 77,13 IBM (IBM) John.& John.(JNJ) JPMorgan (JPM) Medtronic (MDT) Merck & Co (MRK) Microsoft (MSFT) Morgan Stanl.(MS) Motorola Solu.(MSI) News Corp.(NWS) Occidental P.(OXY) Oracle (ORCL) PepsCo (PEP) Pfizer (PFE) Philip Morris (PM) Procter&Gam.(PG) Qualcomm (QCOM) Schlumberger (SLB) Time Warner (TWX) Unit.Health (UNH) s United Parcel (UPS) United Tech.(UTX) Verizon Comm.(VZ) Walgreen (WAG) s Wal-Mart (WMT) Walt Disney (DIS) Wellpoint (WLP) Wells Fargo (WFC) 20,86 116,58 691,03 13,53 64,24 19,97 189,36 69,86 40,57 41,86 44,40 26,37 16,61 54,22 25,12 73,69 32,38 69,86 25,17 88,95 69,31 63,47 71,22 46,70 53,54 73,04 80,14 43,67 34,27 72,12 49,30 55,68 32,74 0,04 -1,82 -4,22 0,66 -0,74 0,43 -0,12 0,21 -0,24 -0,01 -0,04 -0,06 0,14 0,01 -0,02 0,11 0,07 -0,01 0,08 -0,85 -0,27 0,10 0,20 -0,10 -0,35 0,77 0,34 -0,43 -0,01 0,78 0,01 -0,40 -0,01 0,19 -1,54 -0,61 5,13 -1,14 2,20 -0,06 0,30 -0,59 -0,02 -0,09 -0,22 0,85 0,02 -0,08 0,15 0,22 -0,01 0,30 -0,95 -0,39 0,15 0,28 -0,21 -0,65 1,07 0,43 -0,98 -0,03 1,09 0,02 -0,71 -0,03 16,47 28,92 6,99 -47,48 52,81 -17,65 2,98 6,53 22,02 9,44 17,77 1,58 9,78 17,13 38,17 -21,36 26,24 5,29 16,29 13,34 3,90 16,02 4,26 29,22 5,64 -0,20 9,65 8,85 3,66 20,68 31,47 -15,95 19,15 23,18 16,18 128,72 86,90 774,38 556,52 30,00 11,35 65,92 38,84 29,27 19,23 211,79 177,35 72,74 61,71 46,49 30,42 44,79 34,98 48,00 34,86 32,95 25,29 21,19 12,26 54,86 44,18 25,96 17,28 106,68 72,43 33,29 24,91 73,66 62,15 26,09 19,73 94,13 72,85 70,83 59,07 68,87 51,76 80,78 59,12 47,64 33,41 60,75 47,63 81,79 69,56 87,50 70,71 47,32 36,80 37,35 28,53 77,60 57,18 53,40 34,51 74,73 52,52 36,60 25,11 st > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G $US > Milliards de dollars / Réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ.\f LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 5 DÉCEMBRE 2012 LA PRESSE AFFAIRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 17 LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR DOLLAR CANADIEN RENDEMENT SEM.ANNÉE DENRÉES FERMETURE VARIATION (%) 1 JOUR 1 AN LES OBLIGATIONS COUPON ÉCHÉANCE PRIX REND.VAR.TAUX D'INTÉRÊT FERMETURE EN CENTS US > 12 mois EN EURO > 12 mois Blé ($US/boisseau) Cacao ($US/livre) Café ($US/livre) Maïs ($US/boisseau) Soya ($US/boisseau) Sucre ($US/livre) 8,39 1,13 1,37 7,47 14,56 0,19 -0,42 36,95 -2,77 22,71 -3,07 -39,53 -0,33 27,28 0,12 28,15 -1,57 -17,10 LE GOUVERNEMENT DU CANADA Canada Canada Canada Canada Canada 10,25 9,75 8,00 8,00 5,75 15-03-14 01-06-21 01-06-23 01-06-27 01-06-29 15-08-20 22-12-25 27-12-17 17-04-28 01-06-27 25-08-28 31-03-13 26-05-25 22-06-26 27-10-15 01-10-29 24-09-27 22-12-26 19-05-28 03-12-27 13-12-27 15-12-27 111,69 164,77 159,53 174,55 150,03 159,03 150,34 119,42 136,09 139,60 135,91 102,25 155,72 155,81 119,62 133,16 130,41 103,25 130,72 133,11 120,02 131,90 0,98 1,56 1,75 2,03 2,13 2,50 3,04 1,94 3,16 3,16 3,30 0,25 3,08 3,15 1,52 3,39 4,21 6,98 3,50 3,57 4,76 3,91 -0,02 0,02 0,01 0,05 0,06 0,00 -0,04 0,03 -0,28 -0,05 -0,05 -0,02 -0,04 -0,03 0,00 -0,06 0,04 0,00 0,04 0,04 0,04 0,05 ÉNERGIE FERMETURE VARIATION (%) 1 JOUR 1 AN LES PROVINCES Hydro Québec 11,00 Manitoba 7,75 New Brunswick 6,00 Newfoundland 6,15 Nova Scotia 6,60 Ontario 6,25 Ontario Hydro 7,45 Ontario Hydro 8,50 Ontario Hydro 8,25 PEI 8,50 Québec 6,00 Bell Canada Bombardier Cons Gas Gtaa Investors Gr Wstcoast Ene 7,00 7,35 6,10 6,45 6,65 6,75 Taux d'escompte Taux préférentiel Fonds à un jour Bons du Trésor (3 mois) Obligations (2 ans) Obligations (10 ans) Taux d'escompte Taux préférentiel Fed funds Bons du trésor (3 mois) Obligations (2 ans) Obligations (10 ans) CANADA 1,25 3,00 1,00 0,95 1,06 1,70 0,75 3,25 0,25 0,09 0,24 1,60 0,00 0,00 0,00 -0,01 -0,04 -0,03 0,00 0,00 0,00 0,01 -0,02 -0,03 0,00 0,00 0,00 0,11 0,16 -0,42 0,00 0,00 0,00 0,10 -0,01 -0,43 ÉTATS-UNIS Essence ($US/gallon) Gaz naturel ($US/gigajoule) Mazout ($US/gallon) 2,68 3,37 3,00 -1,78 -1,23 -1,76 2,37 -1,03 0,42 100,68 ¢US 0,7690 VARIATION +0,17 ¢ VARIATION -0,0002 1,3003 $ Source : New York Mercantile Exchange (NYMEX) SOMME REQUISE POUR ACHETER SOMME REQUISE POUR ACHETER MÉTAUX FERMETURE VARIATION (%) 1 J 1 AN Un dollar US 99,32 ¢ Un euro Aluminium ($US/livre) Argent ($US/once) Cuivre ($US/livre) Étain ($US/livre) Nickel ($US/livre) Palladium ($US/once) Platine ($US/once) Plomb ($US/livre) Zinc ($US/livre) Source : London Metal Exchange 0,95 32,73 3,62 9,88 7,85 681,10 1 586,80 1,01 0,91 0,19 -2,81 0,19 -0,39 -1,62 -1,21 -1,67 -0,62 -0,64 -1,85 0,35 1,28 9,15 0,09 5,83 2,47 6,06 -2,35 New York OR LES DEVISES DANS LE MONDE Afrique du Sud Australie Brésil Chine Grande-Bretagne Hong-Kong Inde Israël 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut LES CORPORATIONS 1 694,40 $US Variation 1 JOUR 1 SEM.1 AN -25,20 $US Variation Variation -2,75 % -3,01 % 8,86 rands 0,96 dollar 2,13 reals 6,27 renminbis 0,63 livre 7,80 dollars 54,95 roupies 3,84 n.shekels Japon Liban Mexique Norvège Nouvelle-Zélande Russie Suède Suisse 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 1 $ vaut 82,51 yens 1 514,37 livres 13,04 pesos 5,66 couronnes 1,22 dollar 31,05 roubles 6,64 couronnes 0,93 franc Le CP supprimera 4500 emplois LA PRESSE CANADIENNE Pacifique (CP) a annoncé hier, après la clôture des marchés boursiers, son intention d'éliminer 4500 emplois ou postes d'entrepreneurs d'ici 2016 par l'entremise de licenciements, d'attrition et d'un moindre recours aux entrepreneurs, dans le cadre de son plan de restructuration.Le transporteur ferroviaire s'attend à ce que 1700 postes soient éliminés d'ici la fin de l'année.Plus tôt hier, le Canadien Pacifique avait annoncé une importante décision stratégique, indiquant qu'il était à la recherche d'acheteurs potentiels pour une section de chemin de fer qui s'étend sur environ 1000 kilomètres à travers différents États du Midwest américain.L'entreprise n'a pas révélé quel prix elle espérait obtenir.Il s'agit de la plus récente décision stratégique du Canadien Pacifique depuis que son nouveau conseil d'administration a nommé Hunter Harrison au poste de chef de la direction, l'été dernier.M.Harrison est un ancien chef de la direction à la retraite du transporteur ferroviaire rival Canadien National et est considéré comme le grand responsable de sa transformation en la société ferroviaire la plus C A LG A RY - L e Ca nad ien Le Canadien Pacifique a annoncé hier qu'il était à la recherche d'acheteurs potentiels pour une section de chemin de fer qui s'étend sur environ 1000 kilomètres à travers différents États du Midwest américain.PHOTO DARRYL DYCK, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE efficace en Amérique du Nord.Le CP a ainsi révélé hier à Minneapolis qu'il explorait les options stratégiques pour la ligne qui part de Tracy, au Minnesota, en direction de l'Ouest en passant par le Dakota du Sud, le Nebraska et le Wyoming.Le CP a obtenu le contrôle des activités de ce tracé lorsqu'il a acquis le chemin de fer Dakota, Minnesota&Eastern en 2008.C'est la deuxième fois en autant de jours que le CP modifie ses activités en lien avec cette acquisition américaine.Le transporteur a indiqué lundi qu'il renonçait à ses plans de prolongement d'une de ces lignes vers une région productrice de charbon de l'Ouest américain, appelée Powder River Basin, en raison du piètre état du marché.Le CP avait obtenu les droits pour la construction d'une extension du réseau de chemin de fer de 420 kilomètres lors de l'acquisition de Dakota, Minnesota&Eastern.Le CP a précisé que la ligne mise en vente était utilisée par un certain nombre de clients pour le transport de céréales, d'éthanol, d'argile et de marchandises.Selon M.Harrison, cette portion du réseau de CP représenterait une bonne occasion pour les exploitants au rabais.Hier, l'action du CP a grimpé de 1,65$, à 93$, à la Bourse de Toronto.Wall Street pâtit du débat budgétaire LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE New York a terminé en léger recul hier, les investisseurs conti nua nt à fa i re preuve d'u ne ex trême pr udence alors que les négociations su r le budget a méricain à Washington semblent piétiner.L' i n d i c e D o w J o n e s a perdu 13,82 points, à 1 2 9 51 ,78 poi nts , et le N A S DAQ , à dom i na nte technologique, 5,51 points, à 2996,69 points.L'indice éla rgi Sta nda rd a nd P o o r 's 5 0 0 a lâ c hé 0 , 17 % ( - 2 , 4 1 p o i n t s) , à 1407,05 points.« Le marché s'est placé en mode attentiste, guettant ce NEW YORK - La Bourse de que le Congrès va être capable de produire » dans les prochaines semaines, a remarqué David Levy, de Kenjol Capital Management.Républicains et démocrates doivent trouver un compromis d'ici la fin de l'année pour éviter le « mur budgétaire », une cure d'austérité forcée qui s'imposera au pays faute d'accord.« A c t uel le me n t , c h a c u n prend ses positions, défendant ses propositions et les deux partis semblent loin de trouver un terrain d'entente », a noté M.Levy.Le président Barack Obama a nota m ment prévenu ses a d ve r s a i r e s r é p u bl i c a i n s qu'aucun accord budgétaire n'était possible sans qu'ils cèdent sur des hausses des taux d'imposition pour les contribuables les plus aisés, tout en semblant laisser un peu d'espace de négociation sur le niveau de ce taux.Les républicains ont répliqué en réclamant la participation personnelle du président dans les discussions.Ils avaient rendu publique lundi leur première contre- « reprenait son souffle après la baisse de la veille » entraînée par l'annonce du recul de l'activité manufacturière aux États-Unis en novembre.Sur le front des valeurs, le fabricant de semi-processeurs Intel a profité de l'annonce Le président Barack Obama a prévenu ses adversaires républicains qu'aucun accord budgétaire n'était possible sans qu'ils cèdent sur des hausses des taux d'imposition pour les contribuables les plus aisés.proposition de réduction du déficit, un projet rejeté aussitôt par la Maison-Blanche.Le marché est aussi resté « très calme » faute de données économiques de taille, a remarqué Peter Cecchini, de C a ntor F it zgera ld .I l d'une émission obligataire, dont il n'a pas précisé le montant, qui doit notamment lui permettre de financer des rachats d'actions (+2,20 %).Par ailleurs, la Bourse de Toronto a clôturé en baisse, alors qu'un recul des prix de l'or et du pétrole a eu des répercussions sur les titres des matières premières.L'indice composé S&P/TSX a chuté de 32,56 points, à 12 137,18.Le dollar canadien a avancé de 0,17 cent, à 100,68 cents US, après que la Banque du Canada eut indiqué qu'elle maintiendrait son taux directeur à 1 %, reflétant la faiblesse de l'économie mondiale.Les investisseurs ont aussi pris acte de l'annonce de profits par la Banque de Montréal ayant surpassé les attentes.L'action de la BMO a grimpé de 34 cents, à 59,63 $ hier.En outre, le titre de Bombardier a perdu 6 cents, à 3,33 $, tandis que l'action du Canadien Pacfique s'est appréciée de 1,65 $, à 93 $, après que le transporteur eut annoncé la mise en vente d'un important tronçon ferroviaire aux États-Unis.SNC-LAVALIN À CHACUN SON CHOIX Le patron de la division Hydrocarbures quitte le navire LA PRESSE CANADIENNE ARTS Tous les jours dans La Presse En poste depuis à peine plus d'un an, le grand patron de la division des hydrocarbures et produits chimiques de SNCLavalin, Andy Mackintosh, a annoncé hier qu'il quittait l'entreprise montréalaise pour se joindre à une autre firme.M.Mackintosh est entré en fonction au bureau de Calgary de S NC en août 2 011 .I l arrivait de Transfield Services, une entreprise australienne de gestion d'infrastructure.En 2011, la division des hyd roca rbu res et produ its chimiques de SNC-Lavalin a généré 15 % des revenus de la multinationale.Depuis le début de l'année, SNC est ébranlé par un important scandale financier.En mars, une enquête interne a conclu que l'entreprise a versé des commissions irrégulières de 56 millions US à des intermédiaires pour des motifs mystérieux.La semaine dernière, Pierre Du ha i me, a nc ien P DG de SNC-Lavalin, a été arrêté et accusé de fraude en lien avec le contrat de construction du nouveau Centre universitaire de santé McGill.L e sl ie Q u i n t o n , p o r t e parole de l'entreprise, a assuré h ier qu'A ndy M ac k i ntosh « a quitté de façon volontaire et personnelle » et que « son départ n'a rien à voir avec les nouvelles de la semaine dernière ».L'action de SNC-Lavalin a reculé de 2,7 % hier pour clôturer à 37,48 $, à la Bourse de Toronto.L e dépa r t de M.Mackintosh a été annoncé après la fer metu re des marchés.AVIS À TOUS LES DÉTENTEURS D'ACTIONS ORDINAIRES INSCRITS EN DATE DU 13 DÉCEMBRE 2012 Le 29 novembre 2012, Les Vêtements de Sport Gildan Inc.(la « Société ») a annoncé que son conseil d'administration a déclaré un dividende de 0,09 $ US sur toutes les actions ordinaires émises et en circulation de la Société (ou l'équivalent en dollars canadiens pour les détenteurs inscrits au Canada).Ce dividende sera payé le 7 janvier 2013, de manière équitable et proportionnelle, aux détenteurs inscrits en date du 13 décembre 2012.\f Ça arrive rien qu'une fois par année.C2-MTL Commerce + Créativité 22 ­ 25 21 23 mai 2012 2013 Montréal C2MTL.com 30% de rabais 2520$ 3600$ Jusqu'au 21 décembre Code promo: FETES2012 La conférence d'affaires réinventée.Une communauté qui nous soutient - Imaginé par Partenaire fondateur Partenaire contenu & media Présenté par Partenaires de contenu - Partenaires de média - Mécène - Partenaires publics - Remerciement spécial - \f "]
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