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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 5 décembre 1929
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1929-12, Collections de BAnQ.

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Rédaction el Administration 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Abonnement: 1 ans, 81.00; S(ans, S2.50.MonVréal et pays étrangers, 80.50 de plus 'par année.Le sol est notre plus grande fore: MONTREAL, 5 DECEMBRE 1929 J O URNA L HEBDOMADAIRE publié ], Cie DE FUI RURALE l! < > t/3 -k—> I c3 5 K i-2 "t or.DIRECTEUR: J| qj 5 S Tirage Certifié pat § g ; C.CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME ^ 2 S S -g 21 .O" 19 ux amis du M.Ronton a été gravement malade.La lutte contre le mal qui a terrassé l'homme fort, a été dure.Le médecin ne permettra pas à notre Directeur de reparaître ;iu journal avant au moins un mois.Vu cette absence prolongée de notre Directeur, il va sans dire que le travail s'est trouvé accru pour le personnel restreint du journal.Nos amis ont-ils pensé qu'ils pourraient nous aider.?Depuis quelques mois, nos correspondants en Tribune Libre, se sont faits plus raves.Pourtant les problèmes agricoles, sont loin d'être tous résolus.Nous lançons aujourd'hui un appel particulier à tous nos lecteurs.A tous nous disons: venez nombreux dire en Tribune Libre ce que vous croyez devoir être fait dans le domaine agricole.Les résolutions adoptées au dernier congrès de l'Union Catholique des Cultivateurs, et publiées dans le Bulletin de la semaine dernière, les nouvelles mesures du Ministère de l'Agriculture peuvent fournir de la matière quasi inépuisable à d'utiles discussions et suggestions.Venez nombreux en Tribune Libre.Vous rendrez un grand service au personnel du "Bulletin".Vous conserverez à celui-ci ce caractère particulier qui en a fait un journal unique en son genre parce que les cultivateurs ont toujours pu y exprimer librement leur opinion, a tel point que la majorité de nos abonnés sentent et nous disent qu'aucun autre journal ne peut remplacer le "Bulletin des Agriculteurs".Vous vous rendrez surtout service à vous-mêmes en donnant à nos dirigeants l'opportunité d'avoir une idée juste des réflexions que peuvent susciter chez le cultivateur ipii travaille, les mesures préconisées pour le progrès agricole.Combien de mesures utiles ont été adoptées parce qu'un cultivateur, il y a 2 ans.ans, 5 ans peut-être, s'est un jour donné la peine de s'asseoir et d'écrire ce qu'il pensait.Qu'on ne l'oublie pas: c'est encore celui qui supporte son mal, qui connaît mieux le remède qui lui fait du bien, cl celui qui n'est bon qu'à aggraver le mal ou à le i hanger de place.AMIS DU "BULLETIN DES AGRICULTEURS".LES COLONNES DU JOURNAL VOUS ATTENDENT.LA REDACTION LE PROGRAMME COOPERATIF DU MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE Ce qu'en a dit Louis Arnea u, de VAction Catholique Pour l'étude et la tércls économiques populations rurales, la coopération •.'impose.L'individualisme invétéré du cultivateur le porte à négliger les avantages de l'association.Pour vaincre .son indifférence, il faut lui offrir un bénéfice immédiat, palpable.Les achats collectifs de marchandises d'utilité professionnelle, la vente coopérative des produits agricoles offrent un moyen efficace et rapide d'augmenter les profits de la culture.Kn accroissant le défense des in-i tout sur les cultivateurs.Lu mulli-! et moraux des | plication des organismes locaux, leurs activités permettront l'existence de coopératives régionales puissantes.Les dernières, en s'nffi-liaul à leur centrale, formeront une organisation complète ayanl assez de souplesse pour s'adapter à toutes les situations et satisfaire tous les besoins'.Ce qu'il importe tout d'abord, c'est (le fonder (les coopératives locales.Les régionales viendront d'elles-mêmes: Dans un bref délai i la coopérative centrale sera en po- I bien-être du campagnard, la coopé-1 sition de rendre les services qu'elle j ration consolide la famille rurale et j doit rendre.I l'attache au sol.Louis Arneà'u n Enfin, les organismes paroissiaux aident énormément à la diffusion des bonnes pratiques et à la formation d'une mentalité de progrès.Ce but, qui est à la fois d'ordre économique, d'ordre social et d'ordre moral, ne pouvait être atteint que par une organisation coopérative.lui tenant compte des besoins, des aspirations et des idées de nos gens et après beaucoup de travail Cl de recherches, le ministre de l'agricidlurc a arrêté son choix sur le type d'organisation qui suit: COOPERATIVES LOCALES Les cultivateurs seront appelés à fonder des coopératives paroissiales.Ils s'engageront par contrat vis-à-vis d'elles :'i vendre et ù acheter par son intermédiaire des produits ipii seront spécifiés dans chaque cas.I,'administration interne de ces sociétés sera soumise aux stipulations de la loi des coopératives agricoles.Chaque locale s'affiliera ou à une coopérative régionale ou directe-j incill à la centrale.Les termes del l'affiliation seront définis plus tard.; Pour aider ù la bonne marche i de l'organisme local, le gouverne- J ment lui accordera une subven- ; lion de 1 1-2 p.c.CONCOURS D'EXPLOITATION RATIONNELLE DES FERMES Plusieurs cultivateurs nous tint demandé des explications sur ces concours d'exploitation rationnelle des fermes, dont il fui question au denùer congres dr l'Union Catholique îles Cultivateurs.Sous innnur.s ci-tlessous les termes de ec's concours, tels qu'exposés duns une cir-i a'aire du sons-ministre de l'agriculture en date, dit il) avril 1029.Désireux de voir s_> populariser, •Inns cette province, les méthodes île cultures reconnues les meilleures pour permettre aux cultivateurs de ijhaqut! district agnco.c de retirer de eurs fermes le maximum de retenus, l'honorable ministre de l'agriculture veut bien encourager d'un octroi spécial de 33,500.l'organisation de concours agricoles dit: "Concours d'exp.oUation rationnelle des fernies?.BUT rairc adopter, sur chaque un système de culture appro-conditions locales de soi, •je climat, ,1.marché; de main-•I "cuvre.etc.-'.Vulgariser l'adoption de sys-rotalion, pourvoyant à une Nslribulion convenable et à l'aller-nance des différentes cultures en [¦pPporl :ivcc le genre d'exp.oita-uon poursuivi.Organiser la production des slisien vue de répondre :.u\ exigences de l'amélioration" rallon-ne.ic cl économique des troupeaux.'• Développer sur chaque terne, en mitant qu'il est juge nécessaire, une ou plusieurs productions '¦" 'iules pouvant contribuer à l'oc-isemenl des recettes de l'exploitation.Développer les différentes ""'noises de la ferme, de façon j 1 ce qu'elles concourent à une ineil-'cu,rÇ production d'ensemble et a cc< 3" elles donnent à l'exploitation ¦«Pleur nécessaire à la réalisation «un revenu convenable pour le ler-'"'Çr chaque année.''¦ Initier les cultivateurs A la «I "a système de comptabilité agricole.REGLEMENT .'• .Ce concours aura une (huée ''!' «nq ans, à partir du 1er jan- Il s étendra aux diverses en-'.'!"¦';>•-, de la ferme et visera ."'"' façon toute particulière; l.'uug-'"Wntion du rendement des récol->» il des troupeaux.-• L'organisation s'en rern mi.,i»„0(, c|„ pjan sommaire i' terme, établissant ses divisons projetées à ln fin du concours, lr;> préparée en triplieata.dont féni 7'"° scra remise au concur-" , durant l'été même qui précède* i "'«miisnlKin du concours.Les in n-ents.h la suite de cette élu-r(.1,1'."'l,|n;naire de leurs fermes, un,,,.""¦t Irs Premières instructions t ou, l'xecuter les travaux jugés t.é-nr'fi.i, " ln misc en opération du lraEmc Projeté Cabonr d'été, etc., c,Sc!).torrnssement, ehau'ag?, 3.— Le recrutement des membres se fera comme suit: L'agronome fera d'abord une liste d'un certain nombre de cultivateurs des différentes paroisses de son district qu'il croira sûccéptiblcs de pouvoir s'intéresser et mener à bonne fin !;• programme d'amélioration que comporte le concours.L'acceptation définitive des concurrents se Tera lors de la première inspection des fernies par les officiers du Service de la Grande Cu turc, accompagnes de l'agronome.Il sera loisible à ces officiers de refuser tous les concurrents qui n'offriraient pas les garanties suffisantes de réussite.Kn considération de la responsabilité et du travail assumés par les officiers du ministère de l'Agricui-lurc dans ce concours, chaque concurrent devra s'engager, d'après a formule ci-bas, à suivre dans la mesure du possible, toutes les instructions qui lui seront données.Les concurrents qui, pour une raison sérieuse, sp verraient forcés d'abandonner le concours devront en aviser, par écrit, l'agronome ix-sept centres d'expédition recueillent alors les oeufs ramassés dans les cercles locaux.Ces dix-sept centres se trouvent ;'i : Copenhague, Ringsted, Odciise, Rlndkôbing, Nyhoking F., Aalborg, Aarhus, Esyerg, Vèyle, Neksô, Lags-tor.Nyhoking G., Kadersley.Ket-lingc, Vihorg.Ryomgaard et This-ted.Dans chaque centre d'expédition, les oeufs sont pesés à l'arrivée, (jour contrôler les pesées du rauuis-sèurt triés en six categories par grosseur, mirés, marques D.A.A.et mis en caisses d'un certain modèle, comme il sera dit plus loin.Si les colis ne sont pas expédiés t oui de suite, on les place dans des frigorifiques.Statuts.— Des statuts de la I).A.A.on peut extraire le.s paragraphes suivants.sent à des courtiers en (cuis maisons d'exportation privées.La D.A.A., fondée en 18!)5, commença avec 800 membres et comprenait 'Jf> groupements locaux.lin 1020, année de son jubilé (25 ans d'existence), elle comprenait plus de 40,000 membres et 564 groupements locaux.En 1928, elle cnglo be 70 cel.i'!s locaux el 48,1101) membres.Celle coopérative puissante a orienté la production et l'exploitation des œufs de la façon la plus heureuse et a vu ses efforts couronnés par un accroissement des plus rapides du nombre de ses adhérents el de son chiffre d'affaires.^ _ Article I: La société coopérative D'une part, elle a prodigué, avec ; d'exportation d'oeufs est composée abondance, conseils aux produc- des différents groupements ou cer cles locaux comptant au moins 10 membres.StCgC il 1 nom de 7-!) Ves-a D.A.A.production des o'ufs cil Danemark.Les autres sociétés locales de ramassage d'd'iifs vendent leurs produits par l'intermédiaire d'abattoirs coopératifs, on bien s'adres- d'abord par les régionales, les com- centrale sera créée.La Coopérative mandes d'achat, portant exclusivement sur des articles d'utilité professionnelle, seront fondues en une seule à la centrale.Cette dernière bénéficiera d'une subvention de 1 pour cent sur son chiffre d'affaires jusqu'à ce que ce dernier s'élève à 8 millions.Telles sont les grandes lignes (tu nouveau programme coopératif.Comme on le voit, la coopération devra se faire d'abord par en bas, c'est-à-dire qu'elle reoosera avant Fédérée rajeunie et remodelée pour ra jouer ce role.Les marchés d'intérêt plutôt local seront satisfaits par la régionale dans le territoire de laquelle se trouvent ces marchés.La centrale aura surtout pour fonction d'assurer une distribution rai-sonnée des surplus locaux et lorsque l'occasion s'en présentera, de combler les déficits qui pourraient s'y produire.Réunies d'abord par les régionales, les commandes d'achat, portant exclusivement sur des articles d'utilité professionnelle, seront fondues en une seule à la centrale.Celle dernière bénéficiera d'une subvention de i pour cent sur son chiffre d'affaires jusqu'à ce que ce dernier s'élève à 8 millions." Telles sont les grandes lignes du nouveau programme coopératif.A mon sens, ce programmé frappe la note juste.C'est la coopération "par en bas" qUi s'organise el que nous souhaitions depuis longtemps.Est-ce à dire qu'elle va marcher tout de suite sur quatre bonnes roulettes?Certes, non.Il va falloir y mettre de l'étude, de la patience, de la persévérance.1 leurs affiliés pour l'installation de leur poulailler et une nourriture ; plus rationnelle activant la poule : des sujets, et, d'auti'e part, elle a ; édicté toute une série de règles : pour le commerce des œufs ven-| dus par ses membres.Quand l'un i des groupements ou cercles locaux j disséminés dans le pays se crée.on dresse une liste d'inscriptions ! portant les numéros matricules.: les noms el les adresses des membres sur un registre spécial tenu : au siège social de D.A.A., à Copetl-; bague.On convoque les membres I en une réunion ou assemblée, qui nomme les administrateurs du ¦ groupement.Ces derniers ont le ! soin de rédiger les statuts qui SC-1 ronl appliqués à l'intérieur de l'association, el ces statuts seront par ' la suite adressés au siège central à : Copenhague, aux fins d'approbation et d'enregistrement.Les statuts des différents groupements locaux sont en général conçus dans les mêmes termes; ils déterminent les règles cl fonctions des diverses parties comme le but même «le l'association.Le principal paragraphe est le suivant: "Le capital d'exploitation pour la marche' du groupement et le paiement des œufs aux membres esl oblehil au moyen d'emprunts dont les membres du cercle sont solid;iireinent responsables." La Fédération de Copenhague affecte, après approbation des statuts, un numéro d'ordre :'i chaque nouveau cercle et lui fait parvenir des timbres portant à la fois le numéro du groupement et le numéro donné en particulier à chacun dises membres.Chaque œuf apporté au collecteur lors du ramassage sera timbré nar le.s soins du producteur à l'aide de ce timbre, des deux numéros matricules; ainsi il sera toujours possible de connaître exactement le nom de l'adhérent qui a fourni cbnuue œuf.Ce point fondamental esl le secret du succès des coopératives danoises I pour la production et le commerce j des œufs.La bonne propagande Qu'il soit permis ici de rapporter l'a- { necdotc de l\Américain en séjour à Londres, histoire ou légende qûç la D.A.A.rapporte tout au long, dans un prospectus réclame, du meilleur effet, sous la rubrique: 'L'enthousiasme pour l'œuf"."Un Américain poussé par l'esprit de découverte avait entrepris de parcourir le monde A la recherche des curiosités de la surface du | globe.Paris et Londres n'avaient pu retenir son attention; la Tour Liffel, comme les célèbres docks londoniens, ne l'avaient pas èmer-veil'é; aussi prenait-il son "lunch" d'un air mélancolique il désabusé, quand le garçon de restaurant lui servit un oeuf marqué des deux chiffres 21 x 110, avec une inscrip-1.1 on portant les initiales D.A.A."Il interroge le garçon sur la signification de ces caractères incon* i (Suite à la page (11 Tribune libre Lisons le Bulletin ÎD'JO l'rinceville.21 novembre Monsieur le Rédacteur, J'ai vu avec regret, dans votre journal que M.Ponton était gravement malade.Je demande à ton* les cultivateurs de celle province de faire des voeux pour le pronijit rétablissement de cet homme qui.pendant dix ans, a été si utile à l'agriculture; il a toujours cherché à nous défendre malgré les insultes qui lui ont été faites.Son courage el son dévouement m'amènent à révéler son habileté.Le Bulletin a fondé l'Union catholique des Cultivateurs dans notre province.Pour nous, cultivateurs, c'est un honneur d'avoir une union el j'espère que nous allons nous faire un devoir de faire grandir celte union catholique qui, à chaque année, reçoit les bénédictions de notre S.l'ère et de tout le clergé, el je conseille à tous les cultivateurs de notre province d'y entrer et de ne pas se laisser agiter par les passions politiques qui peuvent nous être nuisibles.Maintenant, chers amis, nous allons parler de notre nouveau ministre, l'hon: Monsieur Perron, il nous parait bien dévoué par ses paroles; il nous fait voir qu'il veut relever l'agriculture; tant mieux, nies chers amis, à nous de lui donner l'avantage de pouvoir répondre par des actes aux demandes que nous lui ferons, demandes qui seraient utiles pour nous, cultivateurs, qui ne "sommes pas riches, mais qui avons la volonté de bien faire.Pour nia part, je lui suggérerais le crédit agricole, mais pas au taux de G'i;r,r.I Pour le cultivateur en besoin, il Ile ; peut arriver à ce laux.Maintenant a nous, cultivateurs qui sommes les i premiers inléres.sés.de bien lire notre journal afin de bien suivre ce qui se passe.Je vous envoie mon abonnement pour trois ans.À LA SEMAINE PROCHAINE Nous sommes forcés de remettre.à la semaine prochaine un deuxième article de M.André Vranckcn sur "La teneur en vitamines du lait cru et du lait pasteurisé". PAGE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS DECEMBRE ]>J2!i Notre production iaitière-ce qu'elle -est-ce qu'elle devrait être M.S.-J.Chàgïrorï, chef il" service «le l'industrie animale, uu ministère provincial de l'agriculture, a parlé de noire industrie laitière dernièrement à P.lessisvillc.On lira, ci-après, avec intérèl, ce qu'il en n dit: 13e la prospérité de notre inclus-tric laitière dépend la prospérité de notre agrTclflliïrè dans la province de Québec.Ceci est admis depuis longtemps déjà par tous ceux cpii s'occupent de choses agricoles.Ceci, parce que l'on a reconnu depuis longtemps que la base de notre agriculture est cette industrie.L'industrie laitière est et restera probablement toujours la base de notre agriculture, et cela pour plusieurs raisons.D'abord, c'est la seule production qui permettra au cultivateur québécois di maintenir la fertilité de -."'.i solj comme ce sera le moyen de remettre à nos plus belles régions (vallées dit Richelieu, du Saint-Laurent i.les éléments de fertilité que la culture du foin pour le commerce leur a enlevés et de rendre l'exploitation des fermes de ces régions pavante.Il ne faut pas se le cacher.le foin n'est plus pour nos cultivateurs une eulture payante, parce que les chevaux employés autrefois dans les grands centres américains et canadiens ont été remplacés par les camions cl les automobiles.Si le cultivateur de nos belles régions a l'o'u veut l'aire de l'argent sur sa ferme, il devra l'exuloiter à l'avenir en faisant de l'industrie laitière son entreprise principale.l'ne deuxième raison qui prouve la logique de faire de l'industrie laitière dans Québec, c'est que le sol se prête admirablement à cotte entreprise.Nous avons de bons pâturages durant l'été, et même si nos hivers sont un peu longs cl ri leur, désireux de rendre son exploitation plus payante, pourrait suivre.En chiffre rond, la valeur totale de notre production est d'environ soixante-dix millions de dollars par année, ("est un chiffre assez, considérable, si nous considérons le total.Cependant, si nous considérons que ce total doit être divisé entre environ 150.000 cultivateurs, et que ce montant est le revenu total des produits laitiers de nos troupeaux formés d'à peu près un million de vaches, il faut constater que la production, par unité, semble trop basse pour être payante d'une manière générale.Le baromètre dont on se sert habituellement pour mesurer l'état de prospérité de l'industrie laitière dans la plupart des pays, comme ! dans les troupeaux, est la production annuelle par vache.En d'autres termes, les pays où l'industrie I du lait est en progrès constant soul ! justement ceux qui ont une forte moyenne de production annuelle par vache.Citons d'abord la Hollande; elle vient en tète avec Un chiffre annuel de 7.0IJ0 livres de ! lait par vache.Vient ensuite le Danemark avec un chiffre dépas-, .vint 0.000 livres.Sur notre continent, le cas du Wisconsin est particulièrement typique.Cet Etal du centre-nord de la République américaine s'est ae-' quis la réputation d'avoir- l'industrie laitière la plus prospère qu'il y ait l'autre bord de la frontière.C'est peut-être un des plus importants centres laitiers qu'il y ait au monde.Cependant, il y a vingt ans.le Wisconsin n'offrait rien de remarquable en fait de bétail laitier.Si on a fait des progrès aussi notoires, cela tient au fait que les cultivateurs de cette région se sont yourrux.le cultivateur peut récol- groupés autour de leur collège d'à- gricutturc—un des meilleurs qu'il y ait sur le continent — et ont soigneusement suivi les directions que leur ont données les maîtres de la science zootechnique.L'amélioration des troupeaux y a atteint un point tel que la production moyenne dos vaches "wisconsines".si l'on me permet de dire, est à peu près le double de la production moyenne des troupeaux du reste des Etats-Unis.ce coût de production et le prix de vente du produit constituera !c profit ou la perle du rulljvatcu: .Un se plaint souvent que le prix du beurre, du fromage et du lait n'est pas très élevé.C'est vrai que le cultivateur ne reçoit plus Ls prix élevés qu'il recevait durant la guerre pour ses produits laitiers.Les !>rix.aujourd'hui, sont établis .sur une base plus stable; ils sont établis par l'offre cl la demande.Le cultivateur Our c«! produits.La différence cntN Les perspectives du commerce tie* pommes à Hambourg PAR L.D.WILGRESS, COMM1S- SAIRE DU COMMERCE Hambourg, le 29 octobre 1929— Au cours de la dernière saison, une quantité record de pommes étrangères a été importée et vendue sur le marché de Hambourg.Les importations totales, en effet, ont représenté 3.1.81.740 boites et 212.-100 barils, dont 2,247,621 boites el 210.524 barils furent vendus auN enchères de celte ville.Les arrivages de pommes en boites des Etats-Unis ont presque égalé le nombre de toutes celles qui étaient venues de la même source au cours des quatre saisons précédentes.Cette forte importation, qui fut le résultat de la faillite de la récolte de pommes européennes en 1028.déliasse cependant la capacité d'absorption du marché à dos prix profitables.Les grosses importations de pommes à Hambourg au cours de la dernière saison ont attiré l'attention des expéditeurs canadiens sur l'Allemagne, on dépit des obstacles présentés par un tarif douanier élevé comparâtiveinent au produit venant dos Etats-Unis.Vu l'absence d'un traité de commerce entre le Canada et l'Allemagne, les pommes canadiennes sont grevées à leur importation dans cette république d'un droit de 15 Reichs-marks (S3.57) les 100 kilogrammes (220 livres), tandis que les pommes des pays les plus favorisés, comme les Etats-Unis, n'acquittent ipie 7 Rcicbsmarks (S1.67) les 100 kilogrammes.Ces droits sonl l'équivalent île 72 cents la boite sur le produit canadien, et de 34 cents sur celui des Etats-Unis, La «rosse récolte de pommes en Nouvelle-Ecosse', coïncidant avec une production modérée dans l'Esl des Etats-Unis, a fait croire que des affaires seraient peut-être praticables avec l'Allemagne dans les pommes en barils de cette province, malgré les droits élevés.Cette opinion serait probablement tout it fait justifiable si la situation en Allemagne n'était pas absolument différente de ce qu'elle était l'année dernière.La récolte de pommes sur tout le continent européen, en effet, a été exceptionnellement bonne, tandis que l'année dernière elle avait manqué presque totalement.Dans les circonstances, il est invraisemblable (pie le niveau général des prix cette .saison dépasse ceux du Royaume-Uni assez pour justifier lu mise eu vente des pommes canadiennes aux enchères de Hambourg 5 un coûl uni compenserai) l'acheteur pour le plus lourd droit allemand prélevé sur elles, comparativement au produit des Etats-Unis.Les perspectives ne .semblent donc pas favorables à lu vente des pommes canadiennes sur le marché do Hambourg tant qu'un droit aussi défavorable .-m Canada sera maintenu.LES PERSPECTIVES DE VENTE DES POMMES SECHES Hambourg, le 31 octobre 1929 La prosente saison offre d'cxccl lentes chances de vendre de forte! quantités de pommes évaporées ci: anneaux sur le marché de Ham bourg.La grosse récolle on Nui.vcllc-Ecossc, coïncidant avec une production modérée dans l'Etat dt New-York, met le produit canadien toni particulièrement en mesure de concurrencer.Une quantité considérable di pommes évaporées canadiennes do la récolte de.celle année ont déjà été achetées par des importateurs de Ham- bourg.On estime que les contrais placés jusqu'ici sont pour une quantité totale d'environ 19.000 boites, ou 950.000 livres; D'autres quantités auraient été commandées si le commerce des fruits secs en Allemagne n'avait pas été si languissant qu'à l'heure actuelle.Les importateurs de Hambourg font venir 150.000 à 300.000 boites de pommes évaporées par année.Quant à la quantité totale importée durant chacune des trois dernières années elle serait aux environs de 400.000 boites.Depuis la guerre le plus gros commci'.'.c de pommes évaporées du Canada s'est pratiqué durant la saison 1925-20.alors que 33,400 boites furent reçues à Hambourg.La seule expédition de pommes canadiennes de la récolte de l'année dernière faite sur Hambourg, consistait en une charge de wagon de 000 boites de la Nouvelle-Ecosse.Les premiers contrats pour des approvisionnements canadiens spécifiaient des prix d'environ $14,00 les 50 kilogrammes (110 livres) c.q.f.Hambourg.Les prix baissèrent ensuite à SI3.00, pour remonter plus tard à SI3.75, mais un exportateur canadien est encore sur le marché à $13.00 et obtient les affaires qui s'offrent.A ce niveau les offres canadiennes sonl bien au-dessous de celles des Etats-Unis, puisque la variété hors choix de la Californie est cotée $15.00 à $15.25, taudis (pie la première qualité de l'Etat de New-York se vend $10.75 ou plus.En ces récentes semaines il s'est fait plus d'affaires dans les pommes évaporées canadiennes que dans celles de l'Etat de New-York, mais d'assez bonnes quantités du produit hors choix de la Californie continuent de se vendre.Le marché de Hambourg offre surtout des débouchés au commerce des pommes évaporées en anneaux de la qualité standard du gouvernement canadien, et il n'y a que peu do demandes pour la variété de choix.Les premières sont importées en boites de 50 livres nettes.Les offres d'anneaux de pommes aux courtiers ou aux importateurs de Hambourg doivent se faire par 50 kilogrammes (110 livres) c.a.f.Hambourg.Les termes usuels de paiements sont comptant sur document c.a.f.Hambourg.Dans ce commerce le certificat du gouvernement canadien concernant la qualité est regardé comme final.(Extrait du Bulletin des H enseignements Commerciaux) LE GUIDE "SUR LES ROUTES DEJJUÉBEC" Le ministère de la voirie vient do publier le guide touristique le plus complet quo l'on ait encore publié sur la province de Québec Ce guide, dont la puDllcation était attendue avec beaucoup d'intérêt depuis quelques mois, est un volume de près de 9.00' pages donnant la description de toutes les villes, de tous les villages et de toutes les paroisses situés sur le parcours des grandes routes.La documentation qui y est donnée est faite aux points de vue historique, mu Toutes les ménagères savent qu'il est le meilleur nicipa industriel commercial, touristique, etc.Le guide conlicn! d'abord une description de ht province de Québec en général.Cette description donne des renseignements sur la position géographique de la province: son histoire, soi.climat, son aspeci physique, ses mines, ses pêcheries, ses ressources forestières, son agriculture, ses industries manufacturières, sa situation économique, sa voirie et sa population.Le guide contient ensuite la description complète el détaillée des 50 grandes routes de la province, auxquelles le tour fameux de l'île d'Orléans a été ajouté.Chaque chapitre consacré à une route donne d'abord une description générale de la roule et du district qu'elle traverse, la liste complète des villes, villages el paroisses situés sur son parcours, avec la population de chaque endroit, la nature du pavage de la roule, la distance du commencement de la roule et de l'extrémité, ainsi que la distance entre les municipalités.Celte description est accompagnée dans chaque cas d'une carte.Le guide donne ensuite la description détaillée de chacune des villes, paroisses el villages.Le guide comprend 325 vues des points les plus intéressants de la province.En plus, il comprend 70 caries des routes remplissant chacune une page; 32 cartes donnant l'entrée el la sortie des principales villes el une carte générale du réseau des grandes roules de la province.En tout, le guide comprend 435 dessins et reproductions de photographies formant 293 pages d'illustrations.L'ouvrage est complété par une lisle alphabétique de toutes les localités mentionnées dans le guide, avec la population, le comté, et le numéro de la route sur laquelle la localité est située: des renseignements généraux sur les règlements de la circulation, les signaux routiers, les règlements des douanes canadiennes et des douanes américaines; le résumé do la loi de la chasse el de la pèche; une liste des distances entre les principaux points de la province el entre les principales villes des Etals-Unis, L'impression de oc livre esl loul particulièrement soignée et les illustrations sont parfaitement rendues.Le livre a été relié solidement sous couverture rigide.Seule l'édition française est maintenant parue.L'impression de l'édition anglaise vient de commencer et (die sera terminée d'ici à environ deux mois et demi.Tout frais des plantations Vu le coût élevé de ce guide, le ministère de la voirie ne peut en faire gratuitement la distribution générale.Il a donc, fixé le prix d'achat du guide à $2.00, frais de posle payés.Ce prix représente beaucoup moins que le coût de la préparation el de l'impression.*Les renseignements qu'on y trouve sont indispensables à tout automobiliste, de même qu'ils seront précieux pour tous ceux qui veulent se renseigner sur la province.(Communiqué du Ministère de la Voirie) (lours on industrie Laitière 1929-1930 PROGRAMME D'ETUDES DU COURS FRANÇAIS POUR FABRICANTS DE BEURRE ET DE FROMAGE, 1930 1er cours: du 7 au 31 janvier.rj •2e cours: du lu février au 7 mars.3e cours: du 17 mars au 11 avril.I Conditions d'admission: Tous les cours sont gratuits.Seules les dépenses d'entretien cl de pension, durant le séjour à Saint-Hyacinthe, sont à la charge de l'élève.INSTRUCTION REQUISE Lors de son entrée l'élève doit savoir lire cl écrire et connaître les; quatre règles simples de l'arilluné-, lique.Seuls seront admis à suivre1 les cours les '-lèves qui subiront à la satisfaction du directeur, un examen sur ces matières le jour de; leur entrée à l'école.COI ILS POUR FABRICANTS DE i BEURRE ET DE FROMAGE Ces cours sont donnés spéciale-I nient pour les fabricants, ou pour ; les apprentis qui ont au moins deux | années d'apprentissage dans la fabrication du beurre ou du froma-j go el qui désirent obtenir leurs diplômes de fabricants ou leur per-1 ¦ mis.Durant ces cours les élevés I recevront aussi l'instruction nécessaire pour obtenir leur certificat ! d'expert essayeur de lail.L'élève (qui subit avec succès les examens | prescrits par ces cours obticnl 1,.j certificat d'expert essayeur tic lail N.B.— Les cours d'experts essayeurs de lait avaient pour but di permettre aux fabricants déjà diplômés comme fabricants de beurre et de fromage de se qualifier comme experts essayeurs d,- |aj| snni être obligés de suivre un cours de fabricant.Ces fabricant,.ven,ir 25 P« Si-Dominique> : Hector Noël, élu fJoiictte); J.S.Prud'homme fStc-Hosel; Léo Travers> (St-Damase); Arthur Guertin (St-Guillaume); secrétaire-trésorier.'.Armand Prud'homme fSt-Isidorr de Laprairie).Le patron est M.1.L.Perron, ministre de l'agriculture; président bonoraire, J.P.Prud'homme: vice-président honoraire.O.Vaillancourl.Le conférencier constate d'abord que les bas prix du miel sont devenus alarmants pour le producteur québécois et les perspectives de baisses futures ne sont guère encourageantes.Les causes de cette baisse se trouvent dans la surproduction aux Etats-Unis et dans l'Ouest canadien, et dans quelques défectuosités de notre commerce local.Depuis l'introduction du mélilol, trèfle d'odeur, dans l'Ouest américain et dans l'Ouest canadien, la production a augmenté trop rapidement par rapport à la consommation.Ainsi le Manitoba, qui n'a commencé à expérimenter l'apiculture qu'en 1920 a présentement .'(."i.dflil colonies cl récolte aujourd'hui plus de miel que nous.Cette grande production de miel de l'Ouest est Ja cause première de la baisse des prix du miel chez nous.Autrefois l'Ontario exportait son miel dans l'Ouest et achetait même le nôtre.Aujourd'hui Ontario envoie une forte partie de sa production dans notre province.Pour compenser, il faudrait augmenter d'autant la consommation.Parmi les autres causes du bas prix du miel, il y a aussi quelques apiculteurs qui tiennent des ruches machinalement et.ne récoltant j qu'une fois en trois ans, ne savent pas riù vendre leur miel quand ils i on ont et Je sacrifient à vil prix, à la première offre.Les producteurs se plaignent nus- I si de certains magasins anglais des cantons de l'Est qui ne vendent que du miel d'Ontario et ne veulent pas acheter le miel de Québec.De même les chaînes de magasins, par le système de vente à réduction, font baisser le prix du miel.Les falsificateurs font aussi un tort considérable.Les falsificateurs isonl de trois classes: les apiculteurs qui donnent du sucre granulé à leurs abeilles pendant la récolte pour augmenter la production; les [ vendeurs de miel composé; et les j falsificateurs tout court.Nous avons bien une loi qui défend de mettre le mol miel sur tout i produit qui n'est pas du miel pur.1 Mais que vaut une loi quand il n'y a personne pour la faire observer?M.Fontaine examine ensuite les perspectives d'avenir, lilies ne sont pas brillantes.Si nous sommes obligés «le nous contenter des prix d'exportation, le miel de trèfle vaut 10 sous la livre en Allemagne.II y a cependant des moyens d'améliorer le commerce du miel.Ici le conférencier parle de coopératives de vente et expose en ces termes ce que peut faire et ce que ne peut pas faire une coopérative, et aussi comment elle doit être organisée.COOPERATIVES sontent le besoin de» s'unir.La coopération ne peut naître, ne peut vivre ol ne peut prospérer que lorsqu'il y a de la misère au début.Prenons par exemple la Coopérative des producteurs de sucre ri'cra- a créé "La baisse des bk> ^ £ néccssiw {Jlll cette organisation.Une autre chose disculée à To-ronlo fut le contrôle des maladies.M.Vaillancourl est d'avis que âO pour cent des perles subies au printemps el que l'on attribue à la dysenterie, sont plutôt causées par le "nosema", maladie intestinale de l'abeille, dont on ne se préoccupe pas ici, mais qui l'ait l'objet d'études sérieuses en France el Suisse.'HEREDITE CHEZ L'ABEILLl Ce n'est pas une mince tâche qu'a entreprise M.Perron, de rendre l'agriculture payante, lui entrant au ministère.M.Perron a dit: Jusqu'ici vous vous élc> d'enseignement agricole l'hui i! est temps de >>• mettre à l'oeuvre pour prouver ce que peut valoir cet enseignement.Nos écoles d'agriculture sont perfectionnées et auront à peu près tout ce qu'il faut.Ceux qui vont st>rlir de ces écoles auront une science solide el seront capables de diriger les autres à profiler des avantages nouveaux mi^ a leur portée.A V A STAGES NOUVEAUX Parmi ces avantages nouveaux.M.Désilets cite l'organisation des ichats en commun, la vente coopérative et ('electrification des campagnes qui va.dit-il.se réaliser dans la provicc d'ici -t on ."> ans.L'éclairage électrique et la force motrice, continue M.Désilets.seront mis à la disposition des culli- Pour prévenir Pasthme cet hiver .1 irniic qui .1 t nr TntthodP rpma i (| na ble f|ul r ait secours d'asthm-'lUqtics et mis fin aux pires attaqu Faites-en l'essai gratuitement Voici une bonne nouvelle pour ecu* CJUl •ouffrem de rnslhrr.r f|unnd le tempi f rroid et humide.Nous voulons nue vouk eranyleï celte méthode nbsolument gratuite pour prévenir l'Hsthme.Lo résultat que vous obtiendrez vous convaincra de r.a i «leur.Quel ejue soit le lieu de votre lésldencc.malgré même qu'on ait déclare que votre r.tt.semble desespéré, après que vouk aurez •ait usage de préparation d'opium, vapeur, fumée, etc.faites application aujourd'hui.Ne passez pas un autre hiver avec une icsplratlon difficile et oppressée, avec ces nffreUHes douleur*, nan* faire une premiere expérience de ce que cette méthode peut faire pour voua.N'envoyez pas d'ar-gent.malle/, simplement le coupon Immédiatement.l'OlTON POUR ESSAI OIIATC1T FRONTIER ASTHMA CO.SÛ4-J Frontier Eldg.402 Niagara SI.Buffolo.K.Y.Envoyée votre méthode gratuite d'essai »: \ la suite des élections, l'ordre leur i du jour comportait une conférence de M.Léo Traversy sur "L'hérédité chez l'abeille"."L'un des principaux facteurs qui contribuent à diminuer le prix de revient d'une livre de miel, c'est le choix de la race qui donnera les meilleures garanties de survivance el de rende-occupes ment dans le milieu où l'abeille aujour- 1il développer ses facultés".El le conférencier est amené à parler de l'hérédité die/ l'abeille en expliquant les règles générales, les caprices et les anomalies rie l'hérédi- i lé: il dit quels sont les facteurs qui | font que dans la reproduction chez les abeilles «les caractères purlieu | tiers à la race ou à l'espèce se reproduisent dans la progéniture ou ! se perdent pour parfois se retrouver plus tard, au bout de deux on ; trois génération*.M.Traversy se demande alors s'il v a lieu d'améliorer notre race d'abeilles noires ou de la supplanter pur l'abeille italienne importée des paj s chauds el qui n'esl pas ici qu'à l'état d'acclimatation.A cause (les difficultés d'adaptation ou d'acclimatation dans les pays froids comme notre province.M.Traversy affirme que l'abeille italienne dégénérerait rapidement el ne pourrait pas donner les mêmes résultais que nos anciennes abeilles noires, si nous cessions de faire l'importation intensive de reines cl "li colonies italiennes, comme nous le pratiquons depuis trente ans.Les neuf dixièmes des colonies italiennes de la province sont is-ues de reines italiennes venant du sud des Etats-Unis, ou par l'achat de paquets rl'abeillcs qui prend rie plus en plus de l'importance.Malgré ce grand mouvement de l'importation d'abeilles italiennes dans la province, nous comptons encore aujourd'hui 41,73s colonies d'abeilles noires on hybrides, contre 6L0Q0 colonies d'abeilles italiennes.Le fait est que dans les croisements, l'abeille noire fait prédominer ses caractéristiques.M.Traversy déclare qu'il n'a aucune antipathie conlre l'abeille italienne, son rucher en compte 200 colonies, mais il a fait- des expériences avec, d'autres races: hybrides, noires, cornéoliennes rt caucasiennes cl il en est venti a la conclusion que celte dernière devrait J être recomandée dans noîrc pro-I vincr.Elle vient rln Caucase, pays froid, I cl il ne sait pourquoi on ne lenlc-Irnil pas de l'introduire ici.La cooperative est une aide précieuse qui lient rendre de grands services.Elle permet une nicilleu-vicc-présl-J re distribution, de faire de l'exportation, de mettre le miel sur le marché plus à temps; elle favorise la classification el agit pour le producteur qui ne sait pas où vendre son miel.Elle est une garantie d'honnêteté qui inspire plus de confiance à l'acheteur, elle peut taire de la publicité pour augmenter la consommation, etc.Mais on demande parfois à une coopérative de faire ce qu'elle ne peut pas faire.Ainsi elle ne peut pas vendre le miel cinq sous plus cher qu'il ne vaut sur le marché: elle ne peut empêcher la concurrence el n'abattra jamais la loi de l'offre et de la demande.Mais elle peu) faire quelque chose.Maintenant, comment doit être organisée une coopérative?Pour réussir, elle doit se composer de membres et être dirigée par des hommes ayant les mêmes intérêts, qui sont lous intéressés à la vente du miel.En d'autres ternies, une coopérative doit être spécialisée.Ce l'ut par exemple une erreur pour nous que de souscrire au capital de la Coopérative Fédérée, dans laquelle nous n'avions ni directeurs, ni personne dans son personne! pour prendre nos intérêts el nous n'étions pas assez nombreux comme membres pour les faire valoir.La coopérative des producteurs le miel est bien née pour rendre de services à l'apiculture, mais arrivée dans un mauvais temps, julsement quand les prix du miel ont subi une dégringolade.Comprenons bien qu'elle ne peut faire l'impossible comme nous VU déjà cl, plus lard, elle marque augmen-miel, le COMMENT DIMINUE» LE COUT DE HE VIENT D'UNE LIVRE DE MIEL M.Vaillancourl donne onsuile sa conférence sur les moyens de diminuer le coût de production du niieJ; il traile de la question seulement au point de vue de la production, laissant presque de côté, pour en dire seulement un mot à la fin, la question de vente.On se plaint, non sans raison, dit M.Vaillancourt, que les miels des provinces étrangères sont vendus chez nous à des prix qui nous sein-•blent ridicules et nos apiculteurs sont portés à dire qu'il n'est plus payant de garder des abeilles.Cependant, il faut bien se rendre compte que dans l'Ontario, par exemple, le nombre des ruches augmente et que Ja quantité de miel produit est de plus en plus considé-nd>le.Si les prix obtenus par les apiculteurs d'Ontario étaient Insuffisants, il n'y a pas do doute que l'apiculture irait dans cette province en décroissant, tandis que c'est le contraire qui arrive.11 est vrai (pie cirez, nous, à cause du_ climat plus rigoureux, il en coûte plus cher pour hiverner nos abeilles que dans la province voisine, que la saison de récolte est plus courte que chez, nos voisins cl, de ce fait, Je coût de revient de notre miel est un peu plus élevé qu'en Ontario.Cependant il y aurait moyen de diminuer le coût de revient pour concurrencer plus facilement le miel des autres provinces.Que nous arrivions ;'i vendre notre miel à 1 ou 2 sous de plus, que nous arrivions à produire à un coùl de revient inférieur à celui d'aujourd'hui de I à 2 sous el nous retirerons de notre miel des bénéfices beaucoup plus rémunérateurs.M.Vaillancourl.en s'nppiiyanl sur un travail élabore de M.George S.Oenuth, ancien apiculteur en chef des JT.lat.s-L'nis, expose les grands principes qui peuvent diminuer le coùl de production, à savoir: l'emplacement du rucher, le choix de bonnes colonies, l'emploi d'un bon materiel, l'élimination des maladies, la réduction de l'essaimage, l'éliminâtioii ou le renforcisse-nicnl des colonies trop faibles, |-Iravail productif et l'augmentation du nombre de ruches.M.Vaillancourt conseille, entre antres choses, ne ne pas conserver de colonies faibles, mais de prendre les moyens de les rcnforcir au printemps en achetant des paquets d'abeilles, par exemple.Sur ce dernier point cependant, il conseille beaucoup de prudence, car on a remarqué que la loque américaine a sévi pour une bonne part dans le rucher où l'on avait introduit des paquets d'abeilles vc-nanl du sud des Etats-Unis.II importe donc d'être très prudent dans ses achats et d'être absolument sûr de l'honnêteté du vendeur.A pari cela, comme règle générale, un rucher nombreux permet de produire à meilleur marché par livre de miel.Ici npurrissement ressemble à une miellée légère et provoque une plus grande activité chez, les abeilles.On s'est beaucoup préoccupé aussi de donner aux abeilles un succédané du pollen au printemps, surtout dans les localités où le pollen liât i T est rare.II est douteux cependant que celle pratique présente quelque avantage.On a proposé l'emploi de farine OU de moulée ou même la fine sciure de bois, comme succédanés du pollen au commencement du printemps, mais jusqu'à ce jour, malgré bien des expériences, il n'a pas été trouvé de succédané satisfaisant.Comme le pollen bsl nécessaire à la production du couvain, dans certaines localités où le pollen hâtif est rare, les apiculteurs feront donc bien de conserver des rayons de pollen pour s'en servir au printemps.NOURRISSEMENT STIMULATE!.'H POU» LA PRODUCTION DU COUVAIN On met rapidement de côté le nourrissement spécial a celle fin, mais il y a encore beaucoup d'apiculteurs qui croient qu'un miel ou sirop clair donné lentement au printemps, stimule la ponte chez, les reines, surtout s'il y a peu ou point de nectar disponible aux champs, Des expériences en ce sens à Ottawa et à quelques-uns des ruchers des fermes annexes, n'indiquent pas que celle pratique présente un avantage quelconque.Il v a plusieurs méthode préconisé pour ce genre de nourrissement, M.Goodcrham les énuinère: nourrissement intérieur, nourrisseinenl extérieur, qui ont tous leurs avantages el leurs inconvénients.M.Goodcrham préférerait le nourrfs-seur d'entrée, mais il ne recommande aucune méthode de nourrissement stimulateur; d'ailleurs tous les modes deviennent impraticables quand il v a un grand nombre de ruches.Il enjoint plutôt à l'apiculteur de mettre assez de nourriture dans la ruche à l'aulomne pour satisfaire aux besoins des abeilles jusqu'à la miellée principale de la saison suivante, car une colonie ayant un approvisionnement visible de nourri-turc élèvera du couvain.L'EAU POUR LES ABEILLES L'eau pour les abeilles peut entrer dans le sujet du nourrissement, car il faut la fournir aux abeilles si celles-ci ne peuvent pas la puiser à line source naturelle.L'eau est nécessaire an printemps et au commencement de l'été lorsque les abeilles ont commence à élever le couvain: elle ne porte pas les abeilles au pillage, c'est pourquoi elle peut être fournie dans un ou deux récipients ordinaires dans le rucher.: mmm Ils portent tous des "Miner" TVTOUS fabriquons la chaussure de caoutchouc qui convient le mieux à v ' occupations et à vos travaux.Que vous soyez bûcheron, mineur on 'cuir1 vnteur, que vou-.inllicz à I.-» pèche ou h |'j chasse, les "Miner" vous tiendront !.pieds chauds, secs, confortable!-,.Notre Procédé Spécial de pression i vapeur en réunit les diverses nartiesa un tout solide et résistant, tout com*, un pneu d'automobile.C'est potim,'.,.les "Miner" sont renommées riamtott te Canada pour leur durability «ce» tionnelle et l'économie qu'elle! reorf sentent.* Exigez les "Miner" THE MINER RUBBER CO.LIMITED ',,„ ^CHAUSSURES ^CAOUTCHOUC MINER : Tiennent lesPiedsSçcs PENDANT l'A II LA DISETTE t)E NCC- M, Goodcrham explique que ce nourrissement a pour but d'éviter la mort des abeilles par la faim ainsi que l'cnraycmcnt de la production du couvain.En aucun temps de l'année, la disette de nectar peut se produire, mais le printemps est l'époque la plus critique pour l'apiculteur, parce que I.'OBGANISATION LA VENTE l'OI grand-elle et Lui in.comme dernier moyen, el non des moins efficaces, l'organisation pour la vente.Aujourd'hui, avec l'organisation coopérative par les Producteurs de sucre d'érable de Québec, l'organisation coopérative des apiculteurs serait très facile cl rendrait d'immenses services.La porroue d'activité pour le sucre d'érable est au printemps.Pour le miel, c'est vers la fin de Jeté et à l'automne.La même organisation, les mûmes installations et entrepots poliraient servir pour le miel."Nous serons prêts à vous proposer mi plan lorsque l'on voudra de nos services'', conclut M.Vaillancourt.En attendant, nous ne voulons aucunement nuire à la So-ciété 'les producteurs de miel.Séance «1 liant de (dailies vigoureuses, poi sa.nl dans un sol propice cl di: un rayon pas trop éloigné du cher: conditions de lempèratt favorables à la sécrétion du tiect et au vol des abeilles.Quant aux facteurs qui dépeadi directement de l'apiculteur, celui-doit voir h ce qu'il y ail une Rraai quantité do butineuses en plus r celles requises pour les soins k colonie.Il faut aussi veille** moyens de mettre, au moment de .saison inellifère, la colonie crude donner une bonne rec Les opérations pour avoir butineuses prèles pour la aiit doivent commencer de bonne U rr à l'automne.Pour avoir dcst| ches fortes pour l'hiverncmeitl, lionnes jeunes reines doivent ill introduites à l'été cl il esl d'assurer l'espace nécessaire ?: le développement du couvain, sait que plus le couvain s'élevel à l'automne, mieux la ruche hn nera; ce sont aussi ces jeiuitsai les qui font la force de la cob au printemps.Une nourriture saine, la pr?lion nécessaire, une lempèn uniforme sont autant 'le C 11 05*1 influencent la récolle de mW LES CIRES GAUFREES M.l.-Annand Prud'hommedoil ensuite lecture de la conférence^ M.C.-P.Dardant sur l'utilité ttef rc.s gaufrées.M.Dadanl dil rpie l'inlroduw des cires gaufrées dans la priM apicole a apporté trois avanlil sérieux pour Ja production du El Le premier de ces avantsfjesfl sisle dans l'économie du nne'.^i nu.En effet, la cire cow sï abeilles entre huit et vingt IM*! miel pour chaque livre de ciftl avait d'abord cru que la rirf'l produite par le pollen que Ic^j (Suite, à la page trois* IIVr et de Grande - Soeur Une déplorable erreu M I ,s fiancees réfléchies, qui n'entendent pas se jeter dans h njiinqo avec l'étourderie des canetons dans une mare, si Vorenl d'habitude, sur leur prétendant, à des observations aslu 'iriites qui tes édifient rapidement: s'il a le nez rouge ou si soi ¦S (pU ICS eaijli'iu 1 Ujjiuimeut .¦> ci ci 11: uvz ronge.OU 151 sou 1 tastl'Oil s'ètoitc de taches de vin, c'est sans conteste un ivrogn [lle col de son veston est semé de pellicules, c'est apparemment un'gars négligé:,s'il prend avec obstination des nouvelles de l'onde à héritage, c'est certainement un personnage exagérément intéressé; des souliers éeulés dénoncent impitoyablement le jeune homme coureur, etc.Que de mariages manques sur fas indices moindres encore.' Avis aux futurs.hihl Mutin, elle, ne recourt pas, comme ses soeurs, à ces ens d'investigation un peu démodés.Plus moderne, elle l'es- moyc décida d'appuyer ses déductions sur une science pure: en nèce, ta graphologie.Aussi, lorsque son soupirant.Agènor Huche, lui annonça nailsr permettrait, tel jour, de rendre visite à son père, deman-tla-l-elli- il ce dernier de.recevoir seul le jeune homme, afin de mettre a exécution le plan qu'elle, avait combiné.Aqènor Huche, revêtu de son complet numéro un, se rendit, le jour convenu, chez son futur beau-père qui, après l'avoir insidieusement invité à se débarrasser de son pardessus à une pa-llirre du vestibule.V'/nlruina dans le salon.Pendant (pie les deux hommes échangeaient de vagues propos, Lihj se glissa subrepticement dans l'antichambre et, fouillant dans les poches du pardessus d'Agènor — elle était excusable: c'était pont'le bon motif!.en lira un papier couvert d'écriture.Enfin, elle, le tenait le document qui allait lui révéler en toute sincérité le.véritable caractère de son fiancé! Elle, emporta le papier dans sa chambre cl se mit éi l'examiner fiévreusement.Mi! quelle cruelle désillusion! Dès les premiers mots, elle était fixée, sur la déplorable moralité de celui qui convoitait sa main.L'écriture épaisse décelait des instincts matérialistes: aournutndise, sensualité, vulgarité: les lettres serrées les unes contre les autres attestaient ta ladrerie la plus invétérée, puis certains contours anguleux trahissaient un caractère re.vcclic.Ce ,1 émisant au milieu du jambage signalait —.von manuel était formel sur ce point — un despotisme domestique certain et la barre des '/' caractérisai! une volonté opprimante.Tel paraphe lancée eu l'air indiquait l'esprit de chicane.Enfin, l'inliarmonie.générale des lignes revêtait des sgmptômes d'un gâtisme prématuré.Il lui semblait que son coeur faisait le looping Ihe loop.Ahl qu'elle avait été bien inspirée en prenant celte précaution! El dire qu'elle était sur le.point d'aimer ce monstre! Est-ce utile d'ajouter qu'Agénor Huche fut prestement congédié et qu'on le pria, en termes définitifs, il'iiilrrromprc sa cour?Déçue dans ses plus tendres ambitions.Lily jura de rester vieille fille.Agènor traîna misérablement de son côté sa vie de célibataire malgré lui.I>es années passèrent.t n jour, par hasard; les (leur anciens promis se rencontrèrent.Ils se parlèrent.Mais enfin.Mademoiselle, se hasarda-t-it.pourquoi m'aooir brisé le.coeur?Elle lui dit toute la vérité cl quelles circonstances l'avaient obligée à abandonner le projet matrimonial ébauché.Malédiction! s'exclama le jeune homme.Qu'avcz-vons (ad là!, Mais ce papier trouvé dans mes poches n'était pas de moi!.(.'était un rapport que m'avait remis un de mes employe;, nu propre éi rien qui est aujourd'hui au bagne.l'Aie tomba dans ses bras, évanouie.Mais trois semaines plus tard, juste le temps de publier les bans, ils se présentaient devant monsieur le curé.Et ils furent très heureux, évidemment.(Extrait de; Mon Magazine.) cherchaient un reg:ird ami!., ils ont rencontre le -sien! Malgré les rires et les moqueries qui l'accompagnent."Gosse" précède son nouvel ami dans l'école: le conduit dans les dédales des escaliers et des corridors, lui indique où mellre ses livres, lui assigne une place eu classe (dans la sienne) et le présente au maître.Mais une déccotion l'attend! —Monsieur a dix-sept ans! Il était en huitième.Oli! alors il sera dans la classe des finissants.Qù'avcz-vous pensé, Mademoiselle Andrée, de l'amener dans la classe d'une gamine de treize ans! "Gosse a pleuré, niais le soir à la sortie, elle a retrouvé son nouvel ami et sa belle gaieté.Elle a cheminé près de lui jusqu'à son "home"./ Oui, "Gosse" n'est pas encore qu'une gamine!.Quand Roger lui a remis en la quittant son paquet de livres cl qu'il a prie dans la sienne sa petite main brune pour la remercier, elle n'a lu dans ce regard que de la reconnaissance pour sa bonne action! Gosse n'est qu'une gamine! Mais plus tard, elle a compris!.L'âge l'a formée, la vie lui a apporté un peu de sérieux, mais elle est encore In fillette primesautlèrc de iadisavec.toutefois, plus de (nullités cl moins de défauts.Son coeur, toujours bon, s'est donné inconsciemment et depuis de longues années, à l'adolescent brun, aujourd'hui un beau jeune homme de 24 ans, qu'elle avait soustrait aux moqueries de ses camarades.Demain, les cloches joyeuses diront sa joie et un prêtre bénira leur union.Encore une fois Gosse mettra sa petite main brune dans celle de Roger qui à son tour la guidera à travers les dédales, les passages sombres et difficiles de la vie partageant ses joies, adoucissant ses peines comme autrefois elle avait fait pour lui.CAMILLE I.A GAMINE 28 octobre 1029 —Wesl-Shefford.Que."Gosse" 1 a nouveau! l'n nouveau! Parmi lu gent ccolière c'est une iousculadc, un branle-bas général! ï-cs vois claires des rillettes, de mè-uc que la basse aigre cl discordau-¦ tics jouvenceaux en herbe fonl etentir le même cri : .'n nouveau! l'n nouveau! 1 < !" bataillon tapageur tout en de purgatoire, niais un coeur tendre et bon pouvant aussi apporter les plus grandes consolations."Gosse"!.Celle chevelure ébouriffée dont les mèches noires et folles voltigent sous les secousses de la tète évoluant sans cesse, ces prunelles de joie brillant comme des yeux de chaton, passant avec la rapidité de l'éclair des larmes au sourire, de la colère nu regret; cette bouche trop grande aux lèvres si rouges qui babillent, rient, chantent ou grimacent du matin au soir; ces jambes et ces bras fins et nerveux, toujours en action, n'est-ce pas la véritable personnification du mouvement perpétuel?.'.saisir et louanl 'lu coude el du poing, adnii nislrani force taloches se range à j du diablotin qu'on ne peut entrée rte l'école pour voir arriver i cabrer." 'nouveau".Les regards se font hostiles, moqueurs; les lèvres dédaigneuses cl méprisantes.Les pedes filles, déjà femmes cl coquettes, font l'examen de sa tenue: —Tiens, regarde/ "Gosse", la voilà qui s'emballe pour ce "che-; vreau".remarque un grand écolier ! dont le coeur est déjà atteint de la .jalousie masculine!.Et tous les rc-ebandavl blanc sur pantalon bleu.] gards se portent maintenant de 1res simple, mais rien à redire.Ces 1 "Gosse" au "chevreau".«Icinoiselles semblent déçues de nej "Chevreau"! L'épithctc esl vul-Ooiivpir critiquer, et leurs yeux, si j gairc et injuste; l'arrivant mérite beaux d'ordinaire, deviennent laids mieux! C'est un bel adolescent "I niéchanls! Seul un regard n'ex- brun à qui la 1rop rapide croissan-irunc pas la même incompréhensi- ce donne, il est vrai, une allure un "le ¦hostilité, : peut "fouet", comme l'a remarqué 'cs' celui d'Andrée, mieux con-! un écolier, mais qui ne parvient pas te sous le nom de "Gosse".Uni a éclipser le je ne sais quoi d'élégant qui se-détache de sa personne."Gosse" est-elle coquette'.'.A-t-cllc remarqué cela'?.Non, ces détails la laissent froide.Ce qu'elle a compris, c'est que les yeux, bien noirs comme les siens, mais beau i.il.H- ,Ic la p]Us |,ciic espèce, n; 1 n 'loni on ne peut faire tarir " «s saillies ni la verve, un vif ar-'fnl mn ne lient ni sur son banc.h 'sUli,st's >:««nl)c-s, ni sur le planner, bref, un type qui peut en une ETOILE NOEUSTE, - Ma chère KloUc, rommr vous ovr/.le coeur reconnalusanU Vous me comble/, do Kratltudc quanti 11 y u longtemps quo Je suis en dette Vts-à-vla de vous cl.que, vous connaissant, J'ai bien pour de le demeurer toujours, .le suis vraiment heureuse que mon modeste envol no von» Bolt pas Inutile el Je.VOUS remercie de m'ftvofr payco do retour, choao r-ur Inquelle Je ne comptais pu» Si tôt fur Je nie croyais tnlllo folf tltHlotitmairéf par la perspective do recevoir do vous de : timbra tie lu cité Vatlcnne.Quant à mon voyage it lu république eu question, il ne i-era certes pas lone, rassurez-vous, car Je n'nl Jamais eu la tentation rie m'y rendre en corps et en (me et ce "quand Je serai rendue" mentionne dans ma lettre ne s'éloigna pas des bords du domaine philatéliste.— Je publie d'nuutnt.plus volontiers votre demande aux abeilles que cette republication vous est due: Jo n'avais pr.s remarqué cette omission et J'espère quo cette fols ou ne vous fera aucun accroc.— Votre Joli roman m'Intéressa toujours: Je souhaite qu'il bo poursuive sous un ciel sans nuage afin que vous deveniez avant très longtemps une très heureuse petite madame.Je suis charmée d'apprendre qu'Idéaliste est votre amie Intime: a ce titre cllo peut compter doublement sur notre amitié.— Bonjour amie, ne tarde;; pas trop it revenir.FEE D'AMOUR.— L'aventure vous a plu et vous ave.-, rl, vrai.Bans trouver cela trop sot?Vous êtes une lectrice tout it fait encourageante et mes pauvres grimoires vont acquérir, grace à vous, un peu plus de hardiesse pour couvrir leur gaucherie naturelle.Merci donc de vos compliments et de votre amicale indulgence.SOURIRE D'AMIE.— Votre retour me fait plaisir; j'avais appris par Reine Blanche le changement d'orientation de votre vie et J'avais un peu peur de ne plus vous revoir.Mais Je vous découvre des trésors de fidélité et c'est sans crainte désormais que j'attendrai \03 retours les plus tardifs solent-lls puisque vous m assurez que vous m'aimes et que vous vous souvenez toujours.Je transmets ici vos amitiés it Reine Blanche et à toutes nos abeilles.BRISE DES NUITS.- .Non.ma chère petite, il ne fam pas vous décourager maigre la cruauté du deuil terrible qui vous a frappée en plein bonheur.La mort ne sépare pus les âr.io;t qui .s'aiment et votre maman n'est donc pas aussi loin de vous que vous laissent croire le silence et le vldo de lit mort: elle est lit, votre maman, plus près encore de vous peut-être qu'elle ne 1 était durant sa vie et ce vous est encore un devoir filial d'être courageuse comme elle vous conseillerait ije l'être s'il lui était permis tie pouvoir vous parler.Pleurez, pleurez sans contrainte, mais aussi ¦ans murmure comme si elle éînlt encore la pour vous consoler et vous montrer la route a suivre.— Vous êtes bien bonne ci oublier vos cluuirlns.au moins quelques instants, pour vous associer au bonheur qui nous échoue.Merci, ma chère petite, merci de vos bons souhaits et crovez it ma vive affection.— Oui.J'ai regardé votre Photo hier encore et Je vous al souri comme Je vous souris aujourd'hui CAMILLE LA GAMINE.— Un garçon manqué, vous?Hum! ce n'est peut-être pas si certain que ça.car sous vos prétendues allures gamines J'ai découvert un bon petit coeur de, femme qui semble s'Ignorer mais qui finira bleu par s'affirmer nu grand Jour.D'Ici là, ayez-en bien soin, Camille, de co petit coeur qui s'Ignore, ne lo laissez pas endommager par la terrible rouille de l'ennui, secouez-le de sa torpeur, donnez-lui sa petite part même dans les travaux et les oeuvres qu'il feint do mépriser et vous verrez que les heures seront moins ternes et moins longues et puis, lo soir, si vous ne savez qu'en faire ous faire faire vingt années coup moins hardis du nouveau.UN REMFDE EFFICACE POUR LES' MALADIES DES FEMMES DIX JOURS DE TRAITEMENT Orange Llly" est un remède cfflcaco pour toutes Ici maladies des fom-,.11 ''appllquo localement ot eat absorbé dans les tlssun douloureux.La ¦nnttero morte défectueuse do la région congestionnée est expulsée, donnant un soulagement Immédiat, mental et physique: les vaisseaux sanguins et les nerfs sont tonifiés ot renforclB; ln circulation redevient normale Comme ce traitement est basé sur des principes strictement scientifiques et agit sur la localité actuelle de la maladie, il ne peut qu'être bon dans toutes Ick formes des maladies féminines, y compris la menstruation retardée et douloureuse, leucorrhée, descente de matrice, etc.Prix: $2.00 la boite, suffisante pour un traitement île 30 'ni,iVn.,rnl,pmrnl d'essai suffisant pour 10 Journ'valnnt "ÏSc sera envoyé a n?iriP.m,w :,°"'iranto qui m'enverra son adresse.Envovet 10 cents et votro Mrcae à Mme W.Laid.Dépt 66, Windsor.Ontario.Vendu partout par les principaux pharmaciens ]"l i NOEL A AUX YEUX BLEUS.— Nous : adressons votre belle lettre u votre correspondante et vous saluons amicalement COLIBRI.— La proposition vous a fait plaisir' Alors, vous voila contente et mol de ~même; Je Joindrai au petit envol l'adresse que vous désirez connaître et lout sera parfait, n'est-ce pas?Votre maman est bien courageuse, et J'espère que vous pourrez aller la voir assez fréquemment pour lui falro un peu oublier le terrible ennui qui ne manquera pas do (rapper ù sa porte; vous lui direz, alors, que Grande-Soeur se souvient toujours d'ello et qu'elle la remercie de l'intérêt qu'elle lui porte ainsi que son cher Colibri.MAGDALA.— Vous ovez tlfi recevoir ma lottre de remerciements pour votre Joli souvenir; Je vous dirai cependant qu'une chose m'intrigue: c'est que votre lettre m'est orrlvée hier, le 25, et que votre colis l'a précédé do neuf jours.Ce retard doit provenir des mêmes causes qui ont fait que vous avez ou à vous plaindre de retard dans la publication de vos communiqués.Je ne m'explique pas ces choses car Je reçois ma correspondance, avant passé par le bulletin tous les lundis el Je rédige mon courrier le mardi en répondant à toutes les lettres reçues et en envoyant h l'imprimerie lotis les bourdonnements contenus dons ces lettres.Il ne devrait y avoir ainsi personne do lésé et vous pouvez être certaine que les causes qui peuvent vous apporter des désagréments ne sont pas de mon ressort.Heureusement que Je sala que vous ne m'en vouiez pas et Je vous.cn remercie, car Je serais désolée de perdre votre amitié.MARIE-PAULE.— SI J'en Juge par ce que me laissent dovlnor vos lignes, les forces se sont décidées de vous revenir et j'en suis, pour vous, infiniment heureuse, car 11 n'est rien quo Jo trouve triste comme une chère petite fille malade alors que sa Jeunesse devrait lui donner droit a des bonheurs presque sans mélange.Continuez donc de vous guérir pleinement et rapidement tout en aidant, dans la mesure du possible, la maman que vous aimez tout.— C'est gentil tout plein cette connaissance que vous allez faire avec Fleurette Assomptlonnlste: pulsse-t-ellc resserrer encore les liens de votre amitié naissante pour la plus grande Joie de ma petite Marie-Paule.— Non.Jo ne buIs pas vieille ot jo suis contente que vous ne le regrettiez pas; Je vous comprendrais sans doute tout aussi bien si J'avais trente ans sonné mala Je serais moins près de vous et Je vous Intimiderais peut-être, co qui me peinerait réellement.ANGE GARDIEN.— On ne saurait con-tlrmlr vos paroles lorsque vous dites que vous aimez It vous plaindre, on ne saurait non plus vous croire les yeux fermés si vous nous assurez que votre tache vous est légère, que vous Ignorez les soucis et que vous êtes porfaltcment heureuse.Voua ne seriez pas -.me Jeune fille et vous n'auriez pas la nature ardente dune femme si vous étiez autre que ce que vous êtes et c'est pour cela que Je vous comprends sans eifort et que j'essaie, en autant que Je le puis, à vous encourager pur mon amitié.- Votre belle-soeur doit être bien gentille! Comment en seralt-11 autrement puisque Marlngouln l'a choisie.No pour-rlrz-vous pas nous l'amener parmi les abeilles?BRISE PRINTANIERE.— Voulez-vous adresser un premier billet ft Ange Gardien qui serait heureuse do vous accepter comme correspondante?PRIMEVERE.— Nous vous avions enregistrée sous lo pocudo Primevère et c'est regrettable que vous n'ayez pas reçu lo "Bulletin" qui vous apprenait votre admission, non pas que le billet à votre odrcssc fOt bien Joli.mais.Il était, du moins sincere et amical.Il me semble que Fugitive Abltlblcnne et vous sauriez vous comprendre et vous amlcr.Est-ce vous qui Irez au-devant d'elle ou si Je lu prierai tic vous écrire une première lettre?JEANNINE.- Vous m'arrlvez d'une la-con si charmante, si personnelle, avec rie sl enjôleurs compliment» a., l'adresse de notre piiKc feminine, que Je me punirais certes beaucoup si l'avis la vilaine Idée de voub refuser l'entrée do la ruche.Entres donc, petite ubclllo grocleuco et vive, ve.nez apporter il celles qui semblent moins bleu favorisées nue vous, le Bourlre de vos vous el le chitrnt" de votre heureuse Jeunesse.— Reine Rêveuse.Reine Bloin'lio et Lys Blanc sont des abeilles des lointaines réglons qui vous attirent: si vous désirez ieur écrire un premier billet, envoyez-moi vos lettres sous enveloppe affranchie.Je la leur ferai parvenir.— Ne scrlez-vous pas la soeur d'une autre charmante abeille, un peu silencieuse actuellement, mais que J'espère toujours voir revenir?COLLETTE.— Mais oui.vous êtes la bienvenue, petito Collette; nous vous enregistrons parmi les abeilles et nous vous accueillerons toujours amicalement quand U vous plaira de revenir.HIRONDELLE DE MER.— Vous êtes bien aimable de ne nous avoir pas oubliés cl de venir nous le dlro au moment où ion allait, sans doute.s'Inquiéter de vous.Vous avez, me dltc3-vous.changé de position ot si J'en Juge par lu question que vous me posez, vous rêvez encore de vous orienter ailleurs.Adressez-vous aux hôpitaux de Québec ou de Montréal, exposez votre désir, on vous donnera certainement tous les renseignements que vous désirez obtenir.Je vous souhaite bons succès et vouh assure de la constance do notre amitié.THERESE RIEUSE.— Nons faisons volontiers l'envoi de vos lettres à vos nouvelles amies et nous sommes certaines que votre gentillesse aura vite lait de vous conquérir leur affection.A mon regret 11 m'est Impossible de renseigner votre frère au sujet ri'Ainlcus Saplentlae, car cette correspondance entre lui et M.ne s'est pas poursuivie depuis les vacances.ARTHURETTE.— Je vols que l'on peut vous foire plaisir i.bon marché et jo suis enchante que le petit feuillet rose ne vous ait pas déçue.Je conçois l'Intérêt que vous portez à tes gigantesques travaux qui s'exécutent si près de vous et Je conçolr.aussi quelle fatigue doivent vous occasionner ces perpétuels déplacements.Pourvu que tout aille bien à votre classe, tout est encore acceptable, puisque vous aver, lo plaisir de voir les vôtres chaque jour.Mon courage toujours.FLORANDE RIEUSE.— J'ai noie votre changement d'adresse puisque vous avez dû.une fois de plus, transporter votro nid vers des région* moins lnclementes.Connut! toutes ces choses.lit sont Inquiétantes pour vos chers parents qui auraient pourtant si bien mérité l'aisance et la paix.C'est sans doute une très vilaine, période que vous Iraversez.elle finira par connaître son dernier Jour, n'en doutez pas et.en attendant qu'il vienne enfin, gardez-vous de perdre ni le courage, ni l'espoir.— Vous êtes seule d'abeille dans votre nouvelle paroisse, mais U y on avait sept dons celle que voua venez do quitter.GILKA LA BOHEMIENNE.— Aurez-vous repris votre classn quand le "Bulletin" et le petit billet vous parviendront?81 oui.J'espêro quo tous les petits écollora ont repris leur ploce avec la détermination do vous fBlre la vie douce et, dans le cas contraire.Je vous souhaite de bien Jouir de cette vacance Inespérée.Jo no doute pas de votre affection quand Je vous vols ro-vonir Bl fidèlement et Jo voua la rends sans parcimonie et très sincèrement.Bénédictine.— Grand merci pour votre*gentillesse.aimable abeille.Cri-Cri des Bruyères Aux Abeilles.— Parmi les charmantes abeilles, s'en trouveroit-il qui voudraient bien in'cnvoyer.par l'entremise de notre chère Grande-Soeur, des timbres oblitérés du Gn-nada, des années 1908, 1917, 1927 et ceux de la dernière émission, excepté ceux de deux sous.Je donnerai en échange des timbres des pays étrangers pour collection ou autre chose.Remerciements anticipés à celles qui répondront à ma demande.Etoile Noëllisle Giroflée, rêveuse.— Ah! oui, les vilaines gelées ont flétri les fleurs.je leur en voudrais f?ros, si elles n'eussent épargné la petite Giroflée .qui rêve.Ma joie serait au comble si un jour je possédais le privilège de me dire l'amie de Giroflée rêveuse.Coeur généreux.- Voyons! la Brise ne sait pas faire de si beaux compliments!.Elle ne saurait en formuler d'assez jolis, pour que vraiment ils vous soient convenables.Mon affection vous demeure.Blonde sultane.— Je bonjoure en passant la fine a.mic de ma petite soeur.Ilrisc Prinlanière dans vos veilles solltolrcs, glisscz-lo dons une lettre a Oritnde-Socur et lo vous promets quo vous ne lo regretterez pas.ROSEL.— J'ai été charmée de voua retrouver, mais surprise aussi de vous retrouver tout comme lo dernier Jour que vous m aviez quittée.Je croyais, voyez-vous, que votre vie avait suivi de graves modifications et que c'était lit ce qui vous retenait loin du rucher: mais vous êtes encore la petite Roscl des anciens Jours, cello quo J'aimais bien et que J'aime encore, alors votre silence est oublié ot votro place est la, toujours la même, celle qu'il faudra désormais venir occuper fréquemment n'est-ce pas?BRISE PRINTANIERE.— Votre existence n est pas toujoui,- gale, c'est certain: elle vous demande tant d'abnégation et do dévouement a un Age où tant de vas compagnes n ont qu'à bo laisser vivre en attendant le bonheur de leur rêve.Non votre exlstenco n'est pas gale mulo cllo n est pas malheureuse puisque vous avez la satisfaction d'être Indispensable au bonheur de ceux n nul vous voua dévouez, et c.est tellement vivre que d'être utile nu;; mitres et de donner du bonheur.Dites vous bien ces choses quand les heures vous sembleront trop monotones, dltcs-y0".3,,Iu"iS, quo VOUh "c m'êtes pas une indifférente et que Je vous souhaite tout ce que vous attendez de la vie.PERLE D'OR.— Foudralt-ll croire que votre humilité ou votre peu de eontlan ce en vos capacité* littéraires voua avait fait, promctlro de ne plus nous revenir» En co cas.J'espère bien que vous ne vous permettrez plus de nourrir de parellIeB GRANDE-SOEUR PENSEES Rien n'est si charmant voir les ressources de la servir à manifester coeur.que de richesse les grAccs du Quand on a l'occasion de faire un cadeau à un pauvre, il est plus délicat de lu;.donner une chose inutile dont il a envie que la chose utile dont il a besoin.Sourire île Femme.— A mon dernier billcl que je vous adressais en juillet dernier, je n'ai pas eu de réponse.Qu'êtes-vous devenue?Ma lettre se serait-elle perdue en route"?Je ne sais à quoi attribuer votre silence.Ditcs-Jn'cJl ia raison, cher Sourire de Femme.Je les aimais tant, vos charmants billets, et si vous saviez cramme ils me manquent .Je suis dans le vieux Québec, peut-être me rendrai-je à Montréal au cours de.l'année, alors je ne manquerai pas d'aller vous voir.Faites-moi le plaisir d'une réponse sur le courrier et je vous écrirai ensuite personnellement.Sourire d'Ai niée A toutes.— A qui m'adressera une carte de bienvenue, je répondrai par une autre accompagnée d'une vue de mon clocher.La plus diligente abeille, celle donc, qui arrivera première, recevra pour sa pari un souvenir.J'aime beaucoup la correspondance, ne l'oubliez pas, mes soeurs .et vous non plus.Messieurs les bourdons.J'invite tout spécialement mes soeurettes du pays enchanteur .je veux dire des_bords -du Saguenay, de la Gns-pésic.Gurielle.—Votre pseudo me plaît.Faites-vous connaître et je vous répondrai.Gracieux bonjour.Jeannine Criquet des bois.— Si je suis demeurée pas 1res loin de vous vous m'avez, donc laisser partir sans me le dire.J'aurais été si heureuse de connaître une petite soeur du foyer.Demeurez-vous à B?Venez me le dire n'est-ce pas?Croyez que j'ai eu beaucoup de peine de tpiiller CC joli coin! Bonjour amical, soeurette inconnue! Thérèse rieuse.— Volontiers, je Veux bien rire avec vous niais il faut me dire où idler, n'est-ce pas?En attendant j'envoie nu hasard un pros baiser.Vous parvicndrn-t-il?.A ceux qui font partie du foyer «le cousine I.anrc un gai bonjour en passant, reconnaissez-vous l'affectueuse cousine?Ftorandc Rieuse.Hirondelle Captive.— ("est ça, hâtez-vous de venir vous blolltir dans Je bon petit nid que j'ai préparé pour vous, du mieux possible.1J\ vous serez à l'abri des intemixS ries automnales et de la neific qui déjà nous menace, puisque je vous entourerai de la douce chaleur de mon affection! I.'acceptere/.-vous quissaient pour Gilka un de vos sourires coutumiers?Heine Manche.— Merci beaucoup de vos bons souhaits.Toujours courageuse une Bohémienne, va! Et vous?.Je vous envoie un tendre baiser, ma mie inconnue.C.Surprenant.— Petite malade qui souffrez avec tant de.résignation, je vous admire.Fasse le ciel vous guérir au plus tôt.Acceptez les tendres baisers que je vous envoie car ils sont si spontanés et si sincères.Bonjour et bon courage! Souris gaspesienne.— Ce n'est pas beau ça.oublier ses petites amies de la page.Voyons! Venez vite me jaser et je vous dirai tout bas de bien douces choses.Le voulez-vous?Brise du soir.— Ne me traitez pas d'indiscrète, gente brise, hein! Il est vrai que je suis un peu curieuse, mais j'aimerais savoir où vous demeurez.Oh! ne refusez pas ce gros plaisir à Gilka, elle vous I aime tant "elle".I Marguerite de ta Lande.— Attention! Gar Prince de la Satire vous guette.Ah! ahl j'en sais long.moi.Solange.Solitaire.— Aimez-vous la solitude?Ne dites pas non.toujours.Jeune dilettante.—¦ Quelle énigme! Voyons.si vous saviez que je n'aime pas l'icognito.Me diriez-vous qui vous êtes?Dans tous les cas, vous m'avez l'air très gentil.Vite, vite, dites-le-moi, car j'ai hâte! GILKA LA BOHEMIENNE Marguerite, de la Lande.— Gomme il est vrai que nous ne connaissons pas l'avenir du jour au lendemain, n'est-ce pas, chérie?Quanti nous retrouverons-nous encore toutes deux ii la petite école au toit gris-rouge?Fleur d'Espérance.— Arrive enfin, le cher poème si longuement attendu!.Dites, chérie, vous ne retarderez pas trop, le prochain?.Friteuse.— Il fait froid dans mon coeur depuis al première bordée.Oh! comme àe voudrais pouvoir sourire aux Buisselets pour me réchauffer nu contact de votre affection tendre et sincère! mignonne L'amour dore la pauvreté.•S •'{• Il n'v a guère que les poètes cl les femmes pour savoir trailer l'argent comme il le mérite.•"• •"• ;P On voudrait être assez riche pour penBécs et que i'avïnir'con'unucrn d'ô'nous I ne plus penser à l'argent, mais la apporter vos lettres.— Oui, le Jeune horn- I olunarl des hommes ne le son! me dont vous me parler, fait partie de no- I I"nrMn acs n.on'lll" "c, lc som tre cercle.Est-co que vous le connal-4.t'UP T01"' >' Penser davantage.| A.BONNARD triez'' Magdala.- Dommage que voire fée n'ait pu accompagner "Angel", s'pas?Quel beau el.gai trio votre toit aurait-il abrité alors?Sourire et baisers! Angelica.— Mon castel atirn-l-il bientôt l'avantage de "vous-' entendre dire,.d'innombrables "bonne nuit"?Amenez-moi la gentille Magda! Brune Giovanna.Gai bonjour, chérie! Blonde Sultane.- Que j'ai hâte de voir arriver un Pontine, amenant une jolie "Sultane"! Benjamine.— Je vous attends toujours avec inpatiencc, ma bonne amie.Fée d'Amour.Gilbcrtr aux yeux bleus.— Gctte année, comme à pareille époque l'an dernier, un grand vide s'est fait parmi les nôtres.En avez-vous entendu parler?Vous n'étiez pas là.comme nu chevet de ma chère tante mourante.Alors je pensai à vous: vous souvient-il de ce soir?Mais le départ pour la vie franciscaine ne nous a pas laissés en deuil car nous nous réjouissons maintenant.Ferons-nous encore ensemble un voyage à la métropole en auto'.' Avez-vous vu ma filleule?Ah! le fameux jour où j'avais été marraine de cette jumelle et vous, porteuse de l'autre! j'espère que nous prierons encore toutes les deux à nos saintes Quarante Heures.Je l'avais bien deviné votre pseudo.Hein! Fleurette Assomptionniste.— Je te bonjoure etl passant.Pomme de terre.— Ma petite soeur pensionnaire "Port à carpes s'informe tie vous; elle attend encore votre réponse.Serait-ce en Artluirctlc.Foin/ère des Bois.— Ma sympathie vdus est acquise, ma charmante inconnue.Bon courage dans la dure épreuve que vous traversez.' 6'oci/r Généreux.— .1 entends par votre pseud oque vous prodiguez beaucoup d'affection el d'amitié.En aurai-je une petite part?Pour faciliter votre acquiescement je vais vous dire que je vous aime un "gros peu".Plus peur maintenant, ma gentille inconnue, hein! Non, je ne réside pas à M.pour mieux dire, je reste dans le même "home" que Prince tic la Satire.Savez-vous où il demeure?Oui! hein! Bonjour et revêtiez vite.Amaryllis.— Bonjour, ma mie! vous n'êtes plus fâchée contre inoi, hein! Mais si vous saviez quel laideron, je suis; vous me diriez un gros merci d'avoir retardé à vous désillusionner.Je vous envoie beaucoup de baisers affectueux.Bonjour.Sourire de femme.— Snvcz-vous «rue je serais ravie si vos lèvres es- Prince, de.la Satire.— Satirique, l'étes-vous aussi avec une petite Heine Rêveuse?, .Dites, beau prince, viendrez-vous me le dire bien-lot?Princesse du Val-Joli.— Je crois reconnaître une charmante correspondante d'un journal québécois.Dites, suis-je dans le vrai?Lune.Housse.— Enchantée de votre voyage à G.s'pas?Oh! je vous prie, pas de gros yeux pour la vilaine indiscrète! Lily est loin.loin.maintenant, de ses élèves! Angelica.— Obi un sourire d'ange, serait-ce trop demander, pour l'humble petite Reine Rêveuse?Criquet des Bois.— Le Père Noël viendra bientôt.Que lui demandc-ras-lu de pincer dans ton soulier?Je le devine un brin!.Je l'embrasse bien fort, ma mie aimée! A TOGS.•¦- Qui se rendra chez Pcine-Revi'iiM- pour faire honneur à la tire de la Sainte-Catherine?., Qui m'aime, se rende joyeusement! PEINE REVEUSE Blonde Sultane.— Vous voir de près?G'esl ce que je souhaiterais, moi aussi.Ne feriez-vous pas quelques miracles pour qu'un jour, ce bonheur se réalisât?Béatrice de Chanfdolcnt, — Un merci de reconnaissance et une caresse d'amitié.Coeur Généreux.— Merci d'un accueil si chaleureux.Qu'il fait bon, pour une.perle, d'être sous l'égide de votre amitié: elle ne craindra pas comme autrefois le vent âpre et glacial de l'hiver, car.tlans votre coeur, les caresses du zéphir réchaufferont certainement ce petit être, minéral.PERLE D'OP Petite Fée d'Espérance.— Bien souvent, ma pensée vole vers toi.petite mie chérie.Bon courage.Mendiante d'amitié.— Bonjour, petite madame! Toujours gentil le petit mari! Baisers.Brise, du soir.¦— Esl-ou de bonne humeur à V.?Plus tic papillons noirs?Viens nie dire que tu souris.Magali aux yeux noirs.— Merci du bonjour amical, et du bon baiser.J'ai pris ma part, car je suis une brunette aux yeux noirs, moi aussi.Dites, petite Magali.iiccep-leriez-vous l'amitié de "Bostl"?Violette de Sainte-Anne.¦— Que vous a donc fait R.pour la délaisser ainsi?Seule.— Petite soeurette, allez vite vers "Thérèse Rieuse".Avec cette charmante petite fée, vous ne serez plus jamais seule, croyez-moi.J'en sais quelque chose.Miguy.— Me donneriez-vous.à moi aussi, un nelil peu de votre douce, affection?Hirondelle captive.- Bonjour amical à la gentille petite fille que vous êtes.Si vous saviez les bonnes choses qu'on me dit de vous! Blonde.Fvettc.— Que fait-on île joli chez toi?Rien de nouveau?Sourires.Thérèse Rieuse.Comme il doit faire bon à La P.aujourd'hui?Il fait froid à L.Me prendrais-tu près de loi.chérie?Bons baisers.Aux abeilles.— Qui de vous, gentilles amies, pourrait m'envoyer les chansons: "Valencia" et "Mon coeur est à toi'".1 J'en donnerais d'autres eu retour.Affectueux bonjour à toutes.POSEI.Fauvette.— Gomme nous ne nous accordons pas très bien, sur ce sujet, n'en parlons plus, hein, petite cousine?Amitiés toujours sincères! Trop petite.— Une trop Petite qui a eu la gentillesse de prendre cette part d'amitié! Oh! j'en suis très heureuse! Moi aussi j'ai lu les critiques du volume "Un pèlerinage à l'école du rang".Mais je n'ai pas lu le volume, non plus.Tendres sourires.Magali aux yeux noirs.— Comme je suis une petite brunette aux veux noirs, j'ai cueilli ce bon baiser que vous donniez à nous, vos soeurettes.Cela ne vous fâchera pas.je suppose, que ce soit un Go-libri qui ait vite accueilli ce hai-ser?Vite, dites?Marquis poudré.¦— Parlez-moi d'un Marquis qui se poudre!.J'ai déjà vu une marquise poudrée, mais non un Marquis.J'espère, Monsieur le Marquis, que vous ne serez pas froisse que ec soit un pauvre nelil Colibri oui ose vous ai m* dégageIS tu Vaux bojuch es N tTTOI t ;DES IN FECTE.• y ÏE ï Lt ÉvPE IN TU R E, FAIT DU BdmSAVONr .5*.; • ,f .'ï'»." ¦ - V Oe/nandez,,toujoifrs la ; rèler au passage.Dites vite, que je vous tende la main.Beatrice C.et T.Abitibiennc.— A vous, chères soeurettes, une douce carctte de COLIBRI 7Vo/i Petite.— Merci île voire premier billcl à moi la première servie.Je fus charmée de vous revoir.Revenez, s'pas?Angelica.— t)h! les charretiers! Oh! les photographes.Ah! les hommes ! Marguerite de la Lande.- - S'entendre dire que l'on parle de nous, n'est )ias rare en noire siècle, mais apprendre qu'on en dit de lionnes choses, c'est beaucoup plus rares et d'autant plus aimable! Votre rêve me charme el la réalité vous apporte une large pari de mon affection.Caprice.— Oui.ses yeux sont clairs, son front est pur; son .sourire est fin cl Pour vous, je pas comme je rais souffrir! L'Apiculteur.Devinez qui m'a montré votre photo! Dieu, que vous n'êtes pas à la mode! Pas grand comme t-a, sur voire imposante figure, où je puisse poser mes lèvres! Sphinx Blanc.- Mais mon Dieu! il n'est pas si extraordinaire; pourquoi vous tourmenter les méninges?Je suis sure que vous en savez bien plus long que vous voulez dire! Petite espiègle, va.Sourire, de MAGDALA Soctla aux yeux Viens.— Merci de l'envoi; à mon regret, je ne possède pas la chanson demandée.Il nie ferait grand plaisir île me rendre à voire désir el de vous connaître plus intimement; mais étant rainée d'une nombreuse famille, îl me faut faire passer le devoir avhnl le plaisir, et alors je ne peux pas ni'ae-corder cette satisfaction.Soyez assurée que ie vous aimerai tout autant, there Noëlla.Hcisr du Parterre.— Pauvre petite rose que le venl cfféuij!e! Vins ayez tourné votre corolle vers Marie-Paule.je veux bien y verser toute l'amitié que je vous porte, car vous m'avez plu beaucoup; Je ne puis me rendre à votre désir pour les nièrnes raisons données à Noëlla, Lilas de France.— J'ai reçu i'envoi d'un jie t i » lilas et je I en remercie.Il faut que ce soit un lilas de Frairce, pour résister au fioid au venl et à la neige.Amaryllis et Fleurette Assomptionniste.— Je vous souris el vous affectionne toutes deux.MARIE-PAULE Béatrice ilr Chaniluient.— Comment va ma lointaine amie?.Amitiés cl doux sourire.Bonjour.Lilas de France.— Bonjour, amie.En retour ties tiennes recuis une grande part d'amitié d'.Beau sourire à chez loi de ma pari.Toujours Rieuse.— Est-ce qu-pel it bi.-leî vous .Venez nie le di-toujours, amie.Bon- son coeur esl d'or! l'embrasserai, mais, l'aime, car.je la l'r- par hasard mon aurait déplu?.re.J'attends jour.A tous.— événement?.gouin.île la à savourer.Savez-vous !c ara ml .Un certain Marin-page, est actuellcineul .savez-vous quoi'.'.sa "Lune de Miel".Doux sourires :-t beaux bonjours, ANGE GARDIEN Seule.- Mais oui, c'esl bien vrai!.L'arl d'être heureuse m'est tout à fait connu, car essentiellement optimiste, j'aime à "roser" n "dorer" les pages de ma vie, .Et.percevoir les harmonies sublimes do_ voix aimées, sentir l'amitit vous frôler -de ses' caresses, rencontrer partout délicatesses et empitvsi ments, n'est-ce pas "annotations" de "bonheur"?Puis, san?tir "Oedipe" ni prétendre me poser en "Mentor", je vous dirai sculctte, que "l'herb,.d'ennui se lane on flt-iirit le devoir" Pour la chanson offer!.' yrnli-ment.je serais contente de la recevoir.J'aime tant les modulations!.En retour, désirez-vou musique, chants ou déclamations?.A bientôt?.Fauvette.Oh! que vous devez bien gazouiller, soeurette de l'ordre des passereaux!.A.nous deux, chantons P'aubatle" qui fera monter nos rêves jusqu'aux étoiles voulez-vous?.De la voûte éthérde nous rapporterons beaucoup d'or poui tous nos amis.Miguy.— Votre amitié scrub! ¦ un rayon incandescent.Mon cociu d'oiseau y puiserait cl la lumière et te chaleur.Fleur de Givre.Lilas de France Lys de l'Immaculée, Fleurait ¦ \ somptionnisle, Rose du Parterre.Des fleurs pour un oiseau, quel rêve!.Pms-je butiner sur vo.pé laies nacrés?.Marquis poudré.Prince couronnes (3"> fr.'i en cas de récidive, viennent s'opposer à toute manoeuvre frauduleuse.Les Oeufs reconnus "corrects" sont marqués de l'estampille de la I).A.A.: cette marque, qui n'est pas exigée pour l'exportaloin comme le "Lur" pour les beurres danois, équivaut cependant à une marque nationale et garantit le produit ainsi marqué.Les oeufs destinés à la consommation locale sont rapidement emballés, puis expédiés sur les divers Dansk Andels Chiffre d'affaire, millions de couronnes 15.2 20.1 Aegexport.Ramassage oeufs millions do kilos .9.3 N.> Exportation Kilos.7.2 13.5 Abattoirs Chiffre d'affaires, millions de couronn coopératifs.Ramassage oeufs, millions de kilos .Exportation, millions de kilos .4.0 â :i.!' 4.4 21.2 8.1 7.4 15.1 5 •I Ensemble des • Au total.Exportation, millions de kilos, coopératives:) P.100 de l'exportation danoise.il.S 11.6 11,1 21.1 UNE ROUTE CARROSSABLE MONT-LAURIER-SENNETERRE Un projet cher à M.1i:r elle est d'une ravivante beauté, Lead '• 1res sont triSi Rroa.Les pajr nnt tfc-plies de renseignements pratiquai et
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