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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 31 juillet 1930
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1930-07, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Abonnement: 1 an, $1.00; 3 ana, $2.50.Montréal et pays étrangers, $0.50 do pluu par année.Le sol est notre plus grande force MONTREAL, JEUDI 31 JUILLET 1930 s-' co 'C K cr nr.r-, r: 2 S ?| rr.• • O 7^' DOMAV'AIRE^ ir la : publicity [MITE£ ,t-C.NOISEUX! : PA.B.C.! CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 15 — No 31 La crise agricole aux Etats-Unis Le "boom" de 1910-1920 - La "bum" de 1920-1930 - Les remèdes - La formule - Québec -L'organisme nécessaire M.Létourneau, actuellement en voyage d'études aux Etats-Unis, à l'Université agricole de.Cornell, a écrit spécialement pour les lecteurs du Bulletin des Agriculteurs la longue élude qui suit sur la situation agricole aux Etals-Unis.—D.-C.N.L'agriculture, aux Etals-Unis, est dans le marasme, "on the bum", comme disent les Américains.De 1910 à 1920, l'agriculture américaine a connu une ère de prospérité inouïe, un "boom" sans précédent.Le maïs, qui se vendait, en 1913, (19 cents le minot, se vendait, en 1919, $1.35; le blé, qui se vendait, en 1913, 80 cents le minot, se vendait, en 1919, $2.15; le colon, qui se vendait, en 1913, 12 cents la livre, se vendait, en 1919, 36 cents; les porcs, qui se vendaient, en 1913, $10.40, se vendaient, on 1919, $19.08 les 100 livres; le foin, qui se vendait, en 1913, $11.90 la tonne, se vendait, en 1919, $20.00; les patates, qui se vendaient, eh 1913, 70 cents le minot, se vendaient, en 1919, $1.40; bref, les produits agricoles, en 1919, se vendaient deux ou trois fois plus cher qu'avant la guerre.On traversait la période des sept vaches grasses ou des sept années d'abondance.Quand l'agriculture paye, les terres prennent de la valeur.L'acre de terre évalué à $80.00 en 1910 valait $200.00 en 1920.l'n tel phénomène se présente-l-il, que la spéculation, surtout dans un pays comme les Etats-Unis, se réveille et entre en jeu.De 1910 à 1920, on transforma, en terres à culture.-10,000,000 d'acres de terre à pâturage et 5,000,000 d'acres de.forêt, soit 45,000,000 d'acres, presque autant que la superficie cultivée au Canada.Cette surexpansion de la valeur et de l'utilisation de la terre amena comme conséquence l'augmentation des hypothèques agricoles.Les hypothèques ou les dettes des cultivateurs américains passèrent durant celte décade de $2,278,000,000 à $5,444,000,000, soit une augmentation de $3,10(5,000,000 — $1,000,000,000 de plus que la dette du Canada — entraînant une dépense, en intérêt seulement, de $193,000,000 de plus par année.De 1910 à 1920 donc tout marchait.Les dépenses mon-taient, mais ne montaient qu'avec les revenus.C'était l'âge d'or, l'époque où l'on parlait, non pas d'exode rural, mais d'exode urbain, l'époque où l'on donnait raison à Virgile, "où le cultivateur américain connaissait son bonheur.'* La "bum" n'est jamais loin du "boom".En 1920 — la guerre venait de finir — une crise économique ébranla le monde entier.A l'inflation succéda la déflation.En d'autres termes, la "balloon" creva.L'agriculture américaine tomba dans le marasme.Elle y est encore et tout annonce qu'elle y restera encore longtemps.La chute des prix fut soudaine.Le maïs, qui se vendait, en 1919, $1.35 le minot, se vendait, en 1920.G7 cents; le blé, qui se vendait, en 1919, $2.15 le minot, se vendait, en 1920.$1.13; le coton, qui se vendait en 1919, 3(5 cents la livre, se vendait, en 1920, 13 cents; le porc, qui se vendait, en 1919, $19.08 les 100 livres, se vendait, en 1920, $12.85; le foin, qui se vendait, en 1919, $20.60 la tonne, se vendait, en 1921, $12.9(5, les patates, qui se vendaient, en 1919, $1.-10 le minot, se vendaient, en 1922, 9(5 cents, etc.Les prix tombaient, mais les dépenses restaient à peu près les mêmes.Les charges fixes: intérêts, taxes, fret, main-d'oeuvre, ne bougeaient pas.Le prix des matières premières diminuait, mais pas en proportion du prix des produits agricoles.Les banqueroutes furent nombreuses.Elles passèrent de 15 par 100,000 cultivateurs en 1919 à 123 par 1(10.000 cultivateurs en 1925.L'exode rural apparut.De 1922 m 11>2(5, 3,(500,000 cultivateurs prirent Je chemin des villes.Depuis, les prix n'ont fait que baisser.Le lait se vend $1.80 les cenl livres, le beurre.35 cents la livre, les oeufs, 21 cents la douzaine, le porc, $9.50 les 100 livres, les hou villous.$8.10 à $9.25 les 100 livres, les agneaux, $10.00 à $10.50, le blé.90 cents le minot, le maïs, 83 cents le minot, etc.Les prix des produits agricoles, si l'on tient compte de la différence du coût de production, sont moins élevés, à l'heure actuelle, aux Elals-Unis qu'au Canada.Les cultivateurs américains ne font pas assez (l'argent pour rencontrer leurs dépenses.L'agriculture améri-caine, comme on dit ici, "is on the bum".Les cultivateurs ne connaissent plus leur bonheur.Pourquoi cette dégringolade?"L'activité économique d'un pays, disent les économistes, subîl au cours des années des variations d'intensité considérables.A certaines époques l'industrie et le commerce prennent de l'essor et une période de prospérité s'ouvre pour les produc-tcurs et les vendeurs de marchandises ou de services.A d'au-Ircs époques, l'activité économique générale se ralentit, comme paralysée dans une certaine mesure et le volume des transactions perd de sa précédente ampleur.Entre la phase de prospérité e| la phase de dépression s'intercale un moment plus ou Dioins critique a passer, troublé souvent par des manifestations violentes, par des krachs de bourses, des faillites nombreuses, des chômages étendus, avec toutes les souffrances sociales qui en résultent." Les Etats-Unis — on pourrait en dire autant du Canada et de plusieurs autres pays — sont en pleine phase de dépression économique.Les Etats-Unis sont créanciers du monde.Les pays débiteurs, en vue de payer leurs dettes, achètent le moins possible des Etats-Unis.Ils activent leur propre production où ils achètent sur des marchés plus avantageux.La perte des marchés extérieurs a amené l'engorgement du marché intérieur et l'affaissement des prix.Quand la demande dépassait l'offre, tout allait bien; maintenant que l'offre, dépasse la demande, tout va 'mil.L'agriculture, américaine souffre d'une crise de surproduction et elle, durera tant que les 45,000,000 d'acres de terre bvrés à la culture de 1910 à 1920 ne seront pas redevenus des terres abandonnées ou à pâturage, ou tant que les Etats-Unis ne conquerront pas à l'extérieur des marchés nouveaux pour absorber les surplus.Le marasme de l'agriculture américaine n attiré l'attention du gouvernement de Washington.Le 17 février, 1927, le Congrès américain, après un long débat, adoptait le bill McNary-Hangcn.Par cette loi.le Congrès accordait à une commission gouvernementale le pouvoir de fixer, à l'intérieur du pays, le prix des produits agricoles en surabondance.Le blé, par exemple, était-il coté sur le marché mondial à $1.00 le minot que la Commission pouvait, par l'entremise de ses agents, acheter tout le blé offert à $1.50, vendre n ce prix sur le marché américain lout ce que ce dernier pouvait absorber et exporter le surplus n 50 cents de perte.On récolte, en movenne, aux Etats-Unis, B50,000,000 de minots de blé.Le marché intérieur en absorbe R50.000.000 de minots.On en exporte.20,000.000 de minots.Cela annuellement.La perte sur les 200.000,000 de minots était tfonc de $100,000,000.Les 050,000.000 de minots consommés au pays et vendus $1.50 payaient cette perte, soit environ 1(5 sous le minot.Les cultivateurs, de plus, payaient les frais d'opération, 4 sous du minot.Ces derniers recevaient donc $1.30, 30 sous de plus que le prix du marché mondial.La récolte étant de 850,-000,000 de minots, les producteurs de blé des Etals-Unis encaissaient $255,000,000 de plus.Les consommateurs américains qui en achetaient (550,000,000 de minots à 50 sous de plus (pie le prix réel du marché dépensaient une somme additionnelle de $325,-000.000.Le plan McNary-IIangen devait fonctionner à .peu près de la même façon pour les autres produits agricoles en surabondance.Le président Coolidge tua le bill.C'est la loi de l'offre et de la demande qui avait fait monter les prix; c'est la même loi qui les a fait descendre.On ne peut empêcher cette loi d'agir sans mettre le désarroi dans l'ordre économique.Le bill, d'ailleurs, frappait autant de cultivateurs qu'il en avantageait.Pour ce qui regarde, par exemple, le blé, 2.000,000 de cultivateurs seulement sur (5,000,000 en cultivent.Les autres en achètent.Ce bill sortait de l'Ouest américain tout-puissant qui, comme l'Ouest canadien, renferme des sauvages, d'une autre tribu, peut-être, mais sauvages tout de même.Les sénateurs américains proposèrent alors une élévation de tarif contre l'étranger et l'organisation d'un Farm Hoard (Commission) pour venir en aide aux cultivateurs.L'élévation de la barrière douanière devait se borner aux produits agricoles.Ce n'est que par la suite et sous la pression des industriels qu'on a étendu ce remaniement tarifaire à la hausse à presque tous les produits.On connaît ce tarif.Le président Hoover l'a signé, il y a un mois ou deux.C'est un tarif prohibitif.S'il soulève des protestations par tout le monde, il est loin de rencontrer l'approbalion de tous les Américains.Le tarif pour les produits dont on n'a pas de surplus à exporter, pour les industries nouvelles, qu'on veut créer, dans les conditions actuelles du monde, est une bonne chose, mais que peut-il faire quand il s'agit de produits en surabondance, dont une partie doit être exportée, dont les prix sont fixés sur le marché mondial.Or, les Etats-Unis ont un surplus de blé, un surplus de maïs, un surplus de coton, un surplus de viande, un surplus de fromage, un surplus d'oeufs, un surplus de lait, durant les mois d'été, un surplus de tabac, un surplus de fruits, etc.Ces surplus sont considérables pour le blé, le lard, le coton, le tabac et la farine.Ils sont moins considérables pour les autres produits.Tant qu'ils existeront, il sera difficile de faire faire plus d'argent aux cultivateurs par le moyen du tarif.Certains économistes vont jusqu'à dire que le tarif Ilavvlcy-Smoot nuira à l'agriculture au lieu de lui aider.Les cultivateurs qui produisent des denrées dont une partie doit être exportée pensent de même.Le Farm Board a été organisé dans le but de prêcher la sousproduction,, particulièrement du blé, qui intéresse à peu près tous les Etats de l'Ouest américain.Durant la guerre, on prêchait la surproduction, aujourd'hui, on prêche le contraire.Le Farm Board, qui est une commission gouvernementale, dispose d'une somme de $500,000,000.Cette soipme est destinée à encourager Je développement des associations coopératives et à régulariser le commerce de certains produits par le moyen de l'entreposage lors de la récolte.Les Wheal Pools ont été bien servis.La Dairymen's League, de l'Etat de New-York (Association des producteurs de lait de l'Etat de New-York), qui a fait élever le tarif sur le.lait du Canada et dont nous parlerons plus tard, a emprunté du Farm Board $-1,000.000.Cela va lui permettre d'étendre ses opérations qui sont déjà considérables.A l'heure actuelle, le président du Farm Board, M.Legge.et le secrétaire de l'agriculture, M.Ilydc, sont dans l'Ouest américain.Incapables de maintenir le prix du blé par leur système d'entreposage, ils prêchent aux cultivateurs du Nebraska, du Kansas, du Colorado, etc., de faire^ cette, année (la récolte dans cette partie des Etals-Unis est à peu près terminée), moins de labour et de diminuer les emblavures.Les cultivateurs se montrent récalcitrants.La récolte, répondent-ils, n'est pas proportionnelle à l'étendue des champs.Le soleil, la pluie y sont pour beaucoup.Qui vous dit que sur un champ plus petit nous n'aurons pas l'année prochaine deux fois plus de blé?Qui vous dit que le prix du blé ne sera pas.l'année prochaine, deux fois plus élevé que cette année?On admet cependant que le Farm Board, aura pour effet de développer la coopération agricole aux Etats-Unis.Les $500,000,000 ne seront, peut-être pas complètement perdus.Si la dépression de l'agriculture américaine a attiré l'attention du Congrès, elle n'a pas laissé les collèges d'agriculture indifférents.Ceux-ci, particulièrement celui de.l'Etat de New-York, l'un des plus renommés du monde, voient le mal dans le désordre, de la production agricole, dans le désordre du commerce des produits de la terre, en un mot, dans le manque, d'un programme national ordonné.Les chefs de l'agriculture américaine, qui se rencontrent dans ces collèges et dans les associations de cultivateurs, reprochent au gouvernement d'avoir, par sa politique de colonisation, d'irrigation, d'immigration, etc., ouvert trop de nouvelles régions à l'agriculture sans considération de la qunlîlédu sol et des besoins de la population.Ils déplorent le manque d'organisation de la production agricole, le manque de diversification, le manque d'équilibre entre, la producton de certains produits et les besoins du marché.La Californie produit, depuis des années, des oranges et des pamplemousses qu'elle vcnd.par l'entremise de ses coopératives, qui sont des modèles par tout le pays.Elle faisait de l'urgent avec cette industrie.Elle étendait ses plantations au fur et à mesure, des besoins.La Floride, le Texas, le Rio Grande se sont jetés dans cette culture.Des centaines de pépinières élèvent des arbres pour de nouvelles plantations.Il y a déjà surproduction.Quand tous ces arbres rapporteront, ce sera le désastre.On pourrait en dire autant de l'aviculture américaine dont la valeur des produits dépasse aujourd'hui celle du blé — 850,000.000 de minots de blé.Telle installation, par exemple, du New-Jersey qui pouvait livrer 20,000 poulets d'un jour par 24 heures, est surpassée quelque temps après par une autre du Missouri ou d'ailleurs qui en sort 85,000 par jour.On pourrait multiplier les exemples de ce manque d'équilibre dans la production.Un professeur du Collège d'Agriculture de l'Etat de New-York appelle ça: "the anarchy in agricultural production".Les mêmes observateurs font aussi remarquer le désordre qui règne dans le commerce des produits agricoles, particulièrement des produits périssables.La ville de Pittsburg, par exemple, dans la saison des pêches, demande 15 chars de ce produit par jour.En consultant les rapports du service des marchés du département de l'agriculture, on trouve que celte ville n reçu un certain lundi du mois de septembre, 32 chars ou wagons de pêches mûres, le mardi, 21 chars, le mercredi, 16 chars, le jeudi, 1 char, le vendredi, 15 chars et le samedi, alors que le marché était encombré, 74 chars.Le jeudi de la semaine suivante, il y avait 118 chars de pêches bien mûres sur la track de Pittsburg.Alors que les pêches pourrissaient à cet endroit, les citadins des villes voisines n'en avaient pas une seule à croquer.C'est de cette façon que l'on vend aux Etats-Unis au delà d'un million de chars de fruits et de légumes par année.Les étudiants du problème agricole aux Etats-Unis voient le mal dans ces trois désordres et ils proposent un programme agricole national ordonné, ordonné ([liant à l'expansion du domaine agricole, quant à la proauction et quant au commerce, un programme pour tous les Etals de la République, adapté aux besoins, aux régions, suivi.Comme ils pensent qu'il y aura, même après ce travail d'ordonnance, agricole., des surplus, du moins dans certaines lignes, ils souhaitent que leur pays favorise davantage, par sa politique douanière, l'échange international .Ils sont pour la protection quand elle est nécessaire, ils sont contre quand elle ne l'est pas.Us combattent l'argument des partisans de la haute protection pour tout: il faut par le tarif rendre le coût de production à l'étranger égal au coût de production domestique.Les salaires en Europe et en Asie sont moins élevés qu'aux Etals-Unis.Les partisans de.la haute protection aux Etals-Unis prétendent qu'un petit salaire donne des produits bon marché el qu'un gros salaire donne des produits plus cher.Les adversaires répondent que l'échelle des salaires n'a pas grand'chose à faire avec le coût de production d'une foule de produits.La production en grand, le machinisme, les méthodes modernes, l'organisation jouent un rôle plus important.Les producteurs de riz de la Californie ont supplante les producteurs de riz du Japon sur leur propre marché.Le coût de production du maïs est moins élevé, aux Etats-Unis que partout ailleurs.Le coût de production des lainages aux Etats-Unis esl moins élevé qu'en Angleterre.Ça coûte 3-8 de cent au .lapon pour produire une verge de coton et 2-8 de cent aux Etals-Unis.Dans l'automobile, Ford a créé un record.C'est le rendement qui compte.Il ne faut pas cependant perdre de vue le.facteur-nature, qui, en agriculture, est important.Il y a des régions sur le globe qui, à ce point de vue et pour certains produits, sont plus favorisées les unes que les autres.La Nouvelle-Zélande, pour le beurre, est un exemple.Les collèges d'agriculture et les vieilles associations agricoles, qui ont, à leur tête, des hommes éclairés, ont sans doute la formule.Réussiront-ils à la faire appliquer?Peut-être.Ça prendra du temps.L'agriculture américaine traverse une crise.Elle ne reprendra pas son aplomb du jour au lendemain.+ * * L'agriculture du Québec— nous pourrions dire du Canada — traverse aussi une crise.Nous pourrions, sur les ailes de l'esprit, nous transporter dans Québec, nous asseoir, par un soir de lune, sur l'une des arches du pont Jacques-Cartier et méditer sur le problème agricole de chez nous, mais ce serait dangereux: nous pourrions avoir le vertige de tomber dans le fleuve.Piquons au plus court et lançons une idée ou deux.Le ministre de l'agriculture s'appuyant sur les réclamations des cultivateurs, nous a donné un programme, des lois, et nous a promis lout l'argent dont nous pourrions avoir besoin pour faire disparaître l'anarchie qui règne dans l'expansion du domaine agricole qu'on pourrait appeler la colonisation, l'anarchie (fui règne dans la production* dans le commerce des produits agricoles, surtout.Il nous u donné cela, mais il nous a laissé notre libre-arbitre.Nous croyons que les cultivateurs devraient maintenant faire connaître leur volonté quant à l'utilisation de ces forces et à la marche à suivre.Une enquête sur tous les marchés de la province de Québec s'impose afin de connaître leurs exigences, leur capacité d'absorption, leurs sources d'approvisionnement et les défauts qui existent dans le commerce des produits agricoles.Une grande coopérative générale s'impose pour mettre ces données au service de la production, pour grouper les produits, les standardiser, pour ordonner le commerce, reprendre les marcéhs perdus et en conquérir d'autres.Cette coopérative générale pourrait être organisée en utilisant les associations agricoles existantes.Nous aurons plus tard l'occasion de dire comment.La cotisation des membres de cette coopérative générale n'aurait pas besoin d'être bien élevée.Cette coopérative générale, en plus de ramasser les produits généraux de la ferme, de les grouper, de les classifier, fournirait les matières premières.Elle pourrait, par exemple, quant aux sous-produits du blé, s'aboucher avec le Wheat Pool.Elle pourrait, elle aussi, au risque de déplaire à certains banquiers, travailler à faire baisser l'intérêt du crédit agricole fédéral et se procurer de cette institution le capital dont elle pourrait avoir besoin.Le.Dairymen's League, de New-York a emprunté $4,000,000 du Farm Board.En plus des marchés locaux, elle verrait aux marchés étrangers.Nous pourrions avoir plus de facilité que les Américains pour écouler nos surplus.Des coopératives spéciales s'imposent.C'est ici que la loi nouvelle de coopération pourrait être utilisée.Elles ont besoin, elles, décapitai.Le.tout serait rattaché à la Centrale.Les industries ou coopératives agricoles existantes, comme les heurreries, les fromageries, etc., entreraient dans le mouvement.Une telle organisation ne serait pas complète sans un bon service de publicité qui ferait connaître les produits de la province et qui tiendrait les cultivateurs au courant des marchés et de tout ce qui se rattache à leur profession.C'est le premier pas à faire.Faisons-le et le reste suivra.Le Bulletin des Agriculieurs aura l'occasion d'étudier cette question d'organisation coopérative avec les cultivateurs prochainement.On s'arrêtera sur un programme et on le présentera.Si on l'accepte, on poussera, si on ne l'accepte pas, eh bien! le Bulletin, qui est maintenant, grâce au dévouement des cultivateurs — je les en remercie du fond du coeur — solidement assis, sonnera la charge.Je salue notre cher rédacteur encombré d'ouvragcv le reste du personnel qui est dans le même cas et tous les lecteurs.Ithaca, 22 juillet Fir mm LE TO URNE A U A tous nos afesDirnsnés ï Tous nos abonnés sont priés de jeter un coup d'oeil à la bande d'adresse de leur journal de cette semaine, afin de voir si la date d'échéance de leur abonnement a été bien corrigée.Le tirage de l'automobile Ford aura lieu probablement la semaine prochaine, et l'on se rappelle que c'est l'échéance de l'abonnement marqué sur la bande d'adresse du journal qui indique ceux qui sont inscrits pour le tirage.L'attribution des prix aux concurrents sera aussi annoncée aussitôt que le travail de compilation et de vérification des abonnements sera terminé.D.-C.N.PRONOSTICS ELECTORAUX De l'accord de tout le monde, les pronostics au sujet de la lutte électorale qui s'est terminée hier, par une surprise un peu générale quant à la province de Québec, étaient assez difficiles a faire.Lcs_ deux partis réclamaient la majorité avec cependant certaines variantes.Ainsi, l'avant-veille du scrutin, lo bureau national libéral annonçait ses espérances dans un rapport qui se.lisait comme suit : "Une étude détaillée des rapporta reçus des associations libérales' provinciales indique des Rains considérables pour le gouvernement dans ces parties du pays qui, aux dernières élections, supportèrent l'opposition.C'est particulièrement le cas dans les provinces mariti-1 mes, l'Ontario et la Colombie an-niaise, où l'on signale une tendance inarquée vers les libéraux."Dans les prairies, où les questions locales ont à divers moments obscurci les problèmes d'importance nationale, le gouvernement va garder sou terrain, avec la perspective d'en gagner.'-I.es pronostics du bureau libé-, ral national sont les suivants: l'rov.maritimes ., 17 Québec.fil Ontario.32 tes prairies.26 Colombie anglaise .5 "Un siège dans le Manitoba et un autre dans la Colombie anglaise sont considérés comme douteux."te bureau national concède 85 sièges aux conservateurs et 17 aux autres groupes indépendants."L'alignement dans le prochain parlement devrait èlre le suivant: Libéraux .Ml Conservateurs .85 Autres.-,.17 Incertains .,.2 I l'autre part, l'organisateur en chef des conservateurs, le général MçRnc, avait fait les pronostics .suivants: "Voici mon dernier pronostic sur la compagnie actuelle.Je n'ai pas voulu nie prononcer avant d'avoir tous les renseignements voulus.Maintenant, qu'ils me sont parvenus, je n'hésite pas à dire (pie le gouvernement Ring sera défait et que M.Bennett prendra le pouvoir avec une bonne majorité sur tous les autres partis combines."Des gains conservateurs sont promis -dans chaque province.Les rapports confidentiels permettent des c.spoins plus grands que ceux donnés ci-dessous."Me basant sur des rapports sérieux, je prédis que les conservateurs remporteront 134 sièges et qu'ils ajouteront à ce nombre, plusieurs circonscriptions placées dans la colonne des sièges douteux.Voici le résultat par province: lie du Prince-Edouard Nouvelle-Ecosse • • .Noiiveau-IJrunswick.Québec .«.-.; Ontario .M .-.m Manitoba ., Saskatchewan .,: .Alberta Colombie-Anglaise .>• Yukon .-, c.L.1.D.3 (i 9 1 11 1 0 2 8 1 U 2 12 40 1 12 G8 5 0 9 7 ¦i 2 4 7 3 fi 5 5 2 5 4 12 0 n 2 1 0 0 0 Total .132 56 1 i 11 Dans le tableau ci-dessus, les fermiers, travaillistes et les indépendants sont groupés dans la même colonne."Les conservateurs peuvent espérer remporter leur part des sièges douteux.En tout cas, je prédis qu'ils cuiront au moins 131 députés dans le prochain parlement, et peut-être 150."Alors même .j à 1d'acide I phosphorique, 21; à 5'?.de potas- ; se et 1 à -% de chaux.Mais, si on trouve à l'analyse, un I élément en très fortes proportions, j alors que les autres sonl déficilai- i res.il faut rétablir cet équilibre par ries apports judicieux d'engrais chimiques appropriés.11 faut bien noter ceci.La piaule se guide toujours sur l'élément qui se trouve en moindre proportion dans le sol.C'est l'importante loi: "loi ci u minimum".Donc, lorsque la lerre est bien équilibrée comme il est indiqué plus haut, il y a lieu rie lui fournir les engrais chimiques, appropriés à la culture envisagée (voir articles précédents).Quand, au contraire, il y a déséquilibre, il faut veiller à forcer dans les rlosages voulus par la plante, l'élément qui manque le plus dans le sol.Un bon engrais composé, présente sur les matières premières cet énorme avantage d'offrir dans des i proportions diverses et simultané- ; ment, l'azote, l'acide phosphorique ; et la potasse.Pour re qui touche la chaux, i! faut en appliquer partout : où elle est nécessaire, car le man- '¦ que rie chaux dans le sol est une '¦ perte sensible pour l'agriculteur.Les plantes en enlèvent de très fortes quantités.Ne pas renrlre de ! chaux à la lerre, c'est se priver dé- i libérémcnl rie reroutes rémunéra-, trices.Done, pour faire de la cul- ! ture rationnelle et rémunératrice, Des véhicules-automobiles Les dispositions de la loi 19 George V, chapitre 2, section 3.donnent aux municipalités le droit de fermer aux automobiles les chemins publics situés dans leurs limites et dont l'entretien n'est pas ù la charge du ministre rie la voirie.Non seulement la municipalité peut interdire la circulation temporairement, soit pour faire ries travaux dans ce chemin, soit pour le protéger à l'époque du dégr-l ou pendant une période de pluies; mais elle peut également prohiber telle circulation pour toute période de temps quelle juge nécessaire, pour toujours, si elle le désire, pour tout véhicule agencé pour le transport rie marchandises dan.s chacun des cas suivants, à savoir: a.Lorsque ce véhicule est à traction animale et que son poids total, charge comprise, excède le maximum établi par la corporation municipale, par le même règlement ou par un autre; Lorsque ce véhicule est automobile et que son poids total, charge comprise, excède les maxima établis par l'article 40 rie la loi concernant les véhiruh'K-aiiitomobiiVs (ch.35, S.H.1925) : c.Lorsque le bandage de ses roues sont munis d'antidérapants sous forme rie griffes (cleats) ou rie chaînes (cartcrpiilars) ou autre appareil qui peut endommager le.chemin.Si nous parlons rie cette question, c'e-st parce rpie nous sommes souvent consultés sur la quetiou rie savoir comment une municipalité peut se protéger contre une compagnie qui fait usage dans les chemins rie la municipalité de lourds véhicules, rie tracteurs, etc.et qui brisent les chemins.Cette loi a été passée en 1029 précisément pour permettre aux municipalités de se protéger contre ces alius.Le conseil peut entrer en pourparlers avec la compagnie, et si celle-ci ne veut pas être raisonnable et payer les dommages causés par ses tracteurs, il peut se prévaloir îles pouvoirs qui lui sont conférés par celle loi et interdire la circulation dans ces chemins de ses lourds véhicules.S'1 s'agit d'un chemin dont l'entretien relève du ministère de la voirie, il appartient à ce dernier de sévir.La manière de proréder, c'est d'ordonner la pose d'affiches ou de barrières prohibant telle circulation.Il serait peut-être prurient môme de passer un règlement, autorisant la pose 'de telles affiches ou barrières et décrétant rpie toute personne qui passerait dans ce chemin, contrairement aux rlisposi-tons du règlement et des affiches, sera passible d'une amende n'excédant pas $40, ainsi que des dommages nui seront causes au chemin.L'affiche pourra reproduire cette disposition pénale.DE LA PROMULGATION Les articles 304, 305 et 300 du Code municipal, et les articles 390, 391 et 392 de la loi des cités et villes, prescrivent clairement que les règlements n'entrent en vigueur que quinze jours après celui pii ils ont été publiés ou promulgués.Celte disposition de la loi est connue, et peu de secrétaires-trésoriers négligent cette formalité essentielle.Mais un détail qui n'est pas aussi bien connu, c'est le cas du règlement qui n été approuvé par les électeurs et par le lieutenant gouverneur en conseil.La plupart ries .secrétaires-trésoriers publient le règlement immédiatement après la passation par le conseil, en même temps, par exemple, qu'ils publient l'avis convoquant les électeurs qui doivent voter.Or, ils perdent de vue les dispositions rie l'article 366 Code municipal, et 392 rie la loi cités el villes, qui disent que les règlements sont promulgués el publiés dans le mois rie leur approbation définitive, dans le cas où ils ont été soumis a l'approbation ries électeurs ou du lieutenant-gouverneur en conseil ou -des deux, par un avis public dans lequel il doit être fait mention rie l'accomplissement de chacune de ces formalités el les rlates auxquelles elles ont été accomplies, c'est-à-dire la date où les électeurs ont approuvé le règlement, el ln date de l'arrêté ministériel, Tout ceci est très important puisque la loi dit que le règlement n'entrera en vigueur, c'est-à-dire n'aura force rie loi, qu'après que toutes ces formalités auront été accom- plies.Et cependant, combien de se cretaires-lresoriers négligent ce Ht tail essentiel.*c" DU ROLE D'EVALUATION En vertu dç la loi, un nouveau role d evaluation doit être Tail to„c les trois ans et une simple revi sion charpie année où un nouveau role n'est pas fait.111 Depuis un mois nous recevons beaucoup de lettres nous deman dant en quoi consiste cette revi si cm.En vertu d'un amendement apporté à l'article 075 par la loi in George V, chapitre 88, section 20 la revision est faite conformément aux dispositions rie l'article 663 du code municipal, c'est-à-dire qu'on peut faire à peu près n'importe quoi.On nous demande si on peut h cette revision, ajouter ries noms de fils de propriétaires.Nous devons répondre dans l'affirmative.En vertu d'une loi de la dernière session, le conseil peut homologuer le rôle d'évaluation à une session spéciale tenue après l'expiration ries trente jours d'avis, niais avant la session générale si cela fait son affaire.Une disposition nouvelle de la loi permet également au lieutenant-gouverneur d'ordonner la confection, l'homologation nu la revision du role d'évaluation à défaut, par les estimateurs ou le conseil d'agir dans le temps prescrit et ce aux conditions qu'il détermine.Le lieutenant-gouverneur n'avait pas ce pouvoir avant cette nouvelle loi et si un rôle d'évaluation n'était pas fait dan.s le délai prescril par la loi, la municipalité devait rester avec son ancien rôle jusqu'à l'année suivante.I nrl|'ilrl- an lui j -.¦ i Dtnv.rwJcz 1b Mnnutl traitant del Brercti «l'invention, Marque a, «te.MARION & MARION r«nres*(on que tout te monde t'o vu.Tovbâb ertiuite essayé une BLACK tlORSit ?.;Ça efface toute imbrtsb ion de cuib&bilité.r< 9T dites simplement 51 |UILL!IJH°- LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROIS .CHES DERNIERE CORRECTION MARDI, A 1 IIEUHE P.M.Le marche du bétail .SEE ce dons marché des bêles à cornes l'I-sl aussi bien ' avait un trop grand ombre de bêtes a cornes pour la ,rt, (|, h, demande.Les prix ¦•.,-.>nt de 75s.à 81.les cent ftfdïsresie.de 50s.à 81.et "àrfois SL50, ,i et plus .•"Veil, I lhs et plus .««sable, 3 lbs et plus DINDES VIVANT] 12 lhs et plus .Kl lhs et plus .i dindes.DINDES ABATTUES 12 lhs et plus -• m lhs et plus .s dindes .Choix Bonne Vieille.Choix, Bonne \ieillc La llvro 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 La llvro 0.00 0.00 0.00 La llvro 0.00 0.00 0.20 OIES VIVANTES teic0.11!5.0! : OIES ABATTUES N'o, 10 lbs et plus .Moyenne, 8 lbs et plus .CANARDS ABATTUS p.La Uvro BonlXi m,1is F* 1>1,IS.Jeunes, 0.00 uu".'t Mis ot plUs .0.00 La llvro 0.00 O.Od La llvro 0.00 0.00 SIROP D'ERABLE No No nouveau Le gallon 2.25 * o!oo SUCRE D'ERABLE La llvro No 1.0.14 No 2.•.0.13 No 3.- 0.00 BOUVILLONS VIVANTS Los 100 livres „ .- - - 0.00 à 00.00 .7.50 à 8.00 .6.75 à 7.2.) .,.5.00 à 6.50 Choix No 1 No 2 No 3 TAURES VIVANTES Les 100 livres Choix « 0-00 à 00.00 No 1 .~_____________< 7.00 h 7.50 No 2.____-6.00 a 6.50 No 3.¦_____ 4.50 à 5.o0 Choix No 1 No 2 .No 3 VACHES VIVANTES Les 100 livres .- 0-00 a 0.00 _____5.50 à 6.00 "„._______ 4.00 à 5.25 .3.00 à 3.50 TAUREAUX VIVANTS Les 100 livres û-00 à 0.00 .5.00 .5.00 3.00 n 4.50 Choix .No I - No 2 .No 3.VEAUX DE ïLAIT VIVANTS Choix ppad tc«i No 1 __, MOUTONS VIVANTS Les 100 livres .* .„ v 00 -„ 6.00 ,.3.50 MOUTONS ABATTUS La llvro Choix m *> v.m NO 1 m „wm»ml»~»'m1« 19 No 3 - .16 No 1 No 2 No 3 Les 100 livres 8.00 à 0.25 6.50 à 7.50 5.50 à 6.50 CANARDS VIVANTS La llvro Ë1 J lb?, ot Plus, jeunes 0.00 "°i('n.1 lbs cl plus ., .0.00 VEAUX DE LAIT ABATTUS Les 100 livres Choix .,., Nn 1.13.00 à 15.00 No 2 .10.00 à 12.00 No 3 ! .'.0.00 n 10.00 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS Les 100 llvros No 1.5-P.O No 2 .3-'u VEAUX DE CHAMPS ABATTUS Les 100 livres No Umm*,mm«n «• 4.25 A 5.00 No 2 : „W« « « « .3-50 ù 4Jj PORCS VIVANTS Les 100 livres Bouchers et à Racon .12.25 à 12.50 Select.1.00 en plis par tête Lourds .11.00 à 12.00 Extra lourds 10.00 à 11.00 Truies.8.25 à 9.25 PORCS ABATTUS Les 100 livres No 1 (120 h 140).„^.10.7Ô à 17.0U No 2 (150 n 200).,„.16.50 No 3 (250 et plus) .„____1.50 a 12.00 PEAUX VERTES La Uvro Do boeufs, moins de 48 lbs .7 1-4 De boeufs, plus de 48 lbs 0.06 De taureaux.0.01 De veux, chacune .S5 De veaux, chacune • 0.00 à 1.00 D'agneaux, la peau.,, 0.15 a 0.2;i De chevaux, la peau.„ 2.25 à 2.50 LAINE La I'.vk Lavée, no 1 »— 0.17 Lavée, no 2 .»»«.i»».¦»»»¦¦¦«¦< 0.15 Non lavée, no 1.m m :»: m w m 0.12 Non lavée, no 2.„ m m m m -i 0.11 Non lavée, no 3^ >• H n w.m 0.09 FOIN DE MIL Au char, la tonno Extra, no 2, point d*cx., 9.50 à 11.50 No 2 .8.50 à 9.50 No.3 .» .w.« • FOIN DE TREFLE La tonne No 1 très môle, .00.00 à 00.00 No 2.00.00 PATATES Nouvelles, 80 lbs .1.10 FEVES Lo mlnot No 1 .m m w m w'w.m "m • 3.10 No 2 ,>».»> a .0.00 L'emploi du sel pour le fanage du foin (Notes des fermes expérimentales) L'emploi du sel pour le fanage du foin n'est pas nouveau; on s'en sert depuis bien des années dans certains districts.La Ferme Expérimentale de Nappan, Nouvelle-Ecosse, a conduit, depuis 1026, une série d'expériences pour voir quelle pouvait être la valeur de cette pratique.Voici comment ces expé-iences étaient conduites: On coupait un champ de foin | No 1, baril de FARINE A PAIN Lo rtanr.lo baril, Premiere patente Deuxième patente Forle à boulanger FARINE A ïsNtSRAÏS Lo char, lo baril, en soc?» Première .; 4.20 Deuxième .„.».-i 3.'0 SOUS-PRODUITS DU BLE +* char, la tonno Son .-.• .5§9K Gru rouge ."'/r'-' Gru blanc, Laurcntia.3'-.2.1 Cri 1)1 lires de blc flJOttlUSS Middlings .Moulée d'orge pure MOULEES La tonne, au char "Success" mi~«M»a»w-> 33.25 "Union" „-——.0.00 GRAIN MOULU La uao do !)3 ll"rca Blé dinde moulu rmhm«m 1-85 Blé d'Inde cassé ,«,«„.1.85 TOURTEAUX DE LIN La tonno, uu char 1ère mialité *.___.44.25 D REÇUE DE BRASSERIE La tonno Drèche sèche .•.-.»i.r«.w 24.00 00.11') 32.25 25.25 SEL Lo sac Sel fin, sacs de 200 lbs .1 Gros sel, s&cs de 140 lbs .1.25 Se) en picric, sacs de 100 lbs 1.10 LARD SALE Lo baril do 200 livres Gras de dos -____^.40.00 Gras d'épaule -.36.00 SAINDOUX La Uvro Tinette de 00 lbs „„^.-.^< 111-2 Seaux de 20 lbs.15 PETROLE Imperial Rcyalite: Barils de bois de Imperial Boy alite: Barils d'acier de Lo cnllou 12 gai.0.21% 47 gl.0.21% GAZOLINE Lo gallon Imperial premier: Barils de 47 «allons .* 0.20% Ethyl M 0.23% INSECTICIDES (Contre les insectes)' VERT DE PARIS mélangé de bonne qualité dès que la rosée était évaporée.Le même jour on secouait une partie de l'herbe de ce champ à la faneuse et on la râtelait en tas pour la mettre en meules de deux tonnes le lendemain.Ces meules étaient traitées avec du sel à raison de 10, 20 et 30 livres par tonne, et on laissait une meule non traitée comme témoin.Le reste du champ était fané le lendemain de la coupe, une partie était mise en rouleaux le troisième jour et le reste le quatrième jour.Les meules de.choque jour étaient traitées de la façon qui vient d'être indiquée.Une nuire série de meules a été préparée, avec du foin qui avait reçu de la pluie après avoir été partiellement séché.Voie iles résultats généraux qui ont été obtenus pendant ces quatre essais : 1.Le foin mis en meules le lendemain de la coupe et auquel on avait appliqué .de 20 à 30 de sel pur tonne, s'est conservé assez bien.Une quantité de 10 livres de sel par tonne a beaucoup aidé à empêcher le développement de moisissures, mais U'a pas paru être suffisante.2.Le foin mis en meules le deuxième jour après la coupe (ou le troisième jour) était de même qualité que celui qui avait été mis | en meules le jour précédent.Une légère quantité de moisissures s'est développée dans les meules non traitées.3.Le foin mis en meules le quatrième jour était tellement séché que celui qui a été sorti de toutes ces meules n'avait pas la couleur verte que présentait le foin traité des autres lots.4.Ce foin a été mis en meules lorsqu'il contenait encore un peu d'eau de pluie et traité de la même faon que les autres lots.Les résultats de cette série n'ont pas été concluants.Le sel n'a pas paru exercer le.même effect que sur le foin partiellement séché, qui n'avait pas été endommagé par la pluie.Des essais d'alimentation ont démontré que le foin, qui avait reçu 30 livres de sel, donne à des boeufs qui recevaient de 30 à 40 livres de navets par jour, a provoqué beaucoup de diarrhée.Cet effet n'a pas été tout à fait aussi prononcé sur les vaches laitières.SUCRE Les 100 livres Jute -— 4.75 coton .i.4.75 .4.50 .4.40 MELASSE (BARBADES) Lo callon gallons., .Granulé, sac de Granulé, sac de Cassonade no 1 Cassonade no No 1, tonneau de 90 gall.0.50 0.40 En paquet de 1 livre En baril de 2i livres En baril de 50 livres La Uvro cts « 33% « 32% ¦.31% ARSENIATE DE PLOMB La llvro cts En .sacs de 1 livre .20 En baril de 100 lhs ou eu caisse de 6 -sacs de I lhs .15 ARSENIATE DE CHAUX La llvro En sac do 1 livre .14 En baril de 100 lbs ou en caisse de 0 sucs de 4 lhs .9 BOUILLIE BORDELAISE EMPOISONNEE La, livra cts 26 24 22 20 1 livre w 5 livres .25 livres .100 livres .v.t«i :*i :-v, l») w m FONGICIDES (Contre les maladies)] Bouillie bordelaise en poudre 1 livre m 5 livres .25 livres .100 livres m m m a.Mi w w w ai u en T M s3 La livra cts 23 , 22 20% 19 BOUILLIE SOUFREE (En poudre).La, livra Cl5 1 11 sTO i 5 livres , 25 livres 100 livres , .i-i on.alexin w i.w ?• la- rj- ul 'j* eu 16 14 10 9 ENGRAIS CHIMIQUES SIMPLES P.»r chars complets, F.O.B.Québec.La tonna Superphosphate.16 p.c.assemblable :«.»« m 14.25 Muriate de potasse, 50 p.c, sac de 200 lbs .».40.00 Sulfate de potasse, 4S p.c, sue de 200 lbs .-, -, « 50.50 Sulfate d'ammoniaque, 20 p.c.d'azote, -sac de 200 lbs 49.00 Niliate de soude, 15 p.c, d'azote, sac de 200 lbs » m 54.00 Résumons-nous: Le foin peut être rentré après aovoir été exposé une journée au soleil plus ou moins, suivant l'épaisseur de la récolte et la hàtivelé de.la coupe, et ce foin, traité avec une vingtaine de livres de sel par tonne, conserve sa couleur et sa succulence sans être sé- rieusement abîmé par les moisissures.Il est essentiel cependant que le sel soit répandu uniformément dans toute la tasseric on toute la meule pour obtenir .de bons résultats.200 livres de muriate de potasse et 450 livres de superphosphate à l'arpent ont donné un profit net de S5.55 sur !a luzerne de M.P.-E.Messier, St-Ar-i mand, Missisquoi.'Ifffiffllllll hais ^Ifeiuis quûw Soit" ^ icooo l/ - XES GARÇONS de ta Prends soi- foi "~^Si tnoteui- bien (T^^Toujout-s pas rnoi qui va de.sce.w6xe le ¦faire parfirf POIS I Importés.I Canadiens.¦.i Lo mlnot „, 2.25 .» 2.00 Autos de livraison prix a partir de Facilités de paiements GENEREUX MOTOR CO, Ltéo 3455 Avenue du Parc LAn caster G241 Demandez une démonstration PAGE QUATRE LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Nouvelles Agricoles et Notes Fermes Expérimentales des Semence d'exposition L'exposition des semences de cé , réalçs et de récoltes de grande cul- i ture aux foires et aux expositions! qui sont tenues sur tous les points I du Canada, se développe rapide-i ment et suscite un intérêt toujours croissant.Ces expositions ne présentent pis de difficultés d'ordre spécial, n suffit d'apporter un-peu de soin et un bon jugement à la préparation -des produits, et l'on | peut gagner de beaux prix.Pour renseigner Jes cultivateurs, les experts du ministère fédéral de l'Agriculture ont préparé les recommandations suivantes: Un bon exposant trace son programme de travaux avant l'époque des semailles.Le produit expose, que ce soit une gc-be ou un échantillon de gXain battu, devrait présenter autant re- les provinces du Canada.Ce sont, dans toute la force du terme, des aristocrates parmi la gent ailée.Tous les types habituels et quel- j ne ques types exceptionnels y sont représentés.Parmi ces derniers il y a les Langshan noires à crête en rosace, venant de l'Alberta, les Silkies, et les poules fit' combat noires de l'Afrique.Cos visiteurs ailés au Quatrième congrès triennal des experts avicoles internationaux ont été transportés à Londres sur le navire Duchess of York sous les soins d'aides experts comme il convenait à leur qualité.Ce sont des ambassadeurs hautement qualifiés, dont la présence au Congrès d'Aviculture fera le plus grand honneur au Canada.Ils feront honneur également aux initiatives d'élevage avicole du Ministère fédéral de l'Agriculture, qui ont eu une si large 'amélioration de la qua- experts du ministère fédéral de l'Agriculture, offrent un intérêt tout spécial sous ce raport.Ces recherches, qui ne sont encore que dans la phase expérimentale, ont déjà donné dos résultats très importants pour le laitier.L'ob-iel de la paissance intensive est de fournir une provision suffisante et i continuelle de fourrages verts, pro-I venant d'herbe fraîche et succulente.On le fait en divisant le pâturage en quatre champs égaux.Le troupeau pail pendant une semai-sur une section tandis qu'une nouvelle pousse, se développe sur On obtient de veau pâturage trois semaines riche en protéine les autres champs, cette façon un nou-avec une pousse de d'herbe fraîche.que possible - 'V .idéal que l'on .s'est fait.Ce u'et plusieurs autres."Les Champs et la Ferme" est abondamment Illustré, comportant des gravures de nombreux gagnants canadiens et champions de diverses races de bestiaux.Cet intéressant traité vous est offert gratis par ï'Imperial Oil.Procurcz-vous-lc, car nul doute que vous le trouverez fort instructif.Plu3 vous le consulterez, plus vous apprécierez la valeur des innombrables renseignements qu'il renferme.Remplissez aujourd'hui même ce coupon et vous recevrez sous peu votre exemplaire de "Les Champs et la Ferme", RAFFINERIES Oïl.LIMITE!» Au mrrirn du Canada depuis 50 an» 1900 SUCCURSALES DES MILLIERS DE DEPOSITAIRES «S Produits do l'Impérial OU pour imago «ur la ferme ÎI CSt toujours sape d'employer les meilleures graisses, huiles et gazoline.De médfoefC.4 produits pétroliers sont un gaspillage.Les produits de l'Impérial Oil coûtent moin» cher que des produits inférieurs peu connus, parce qu'ils donnent un meilleur service, Assurcz-vou* le maximum de \'aleur—achetez les produits "Imperial".tV cruantité do beurrerie ant« ompliqué d'etre heureux?Certains prétendent que te bon-compose de tellement de pièces qu'il en manque ton-glqil'une.D'autres sorti convaincus qu'il est beaucoup pins fa-V':(rr malheureux qu'il ne l'est d'être heureux.Je ends plutôt que ''!,„.„/ comme une.jolie coiffure féminine d'une coquetterie i ije simplicité.A certaines figures la coiffure, se refuse a devenir * le elle trait a t'"1 n'rn " ,cl,c '/"' '" méprise cepen- ree qu'elle s'cs' '''' '" '" conception fausse d'une chose l née de parures excentriques.Et la coiffure, chef-d'oeuvre d'élé- kt "»c ,lc parnres humble ouvrière, chef-d'oeuvre qu'on avait révé de voir devient lout simplement la propriété d'une.¦i kns \lsi l'ar Prlncesse' "cv,e'u """ simplement la proprict 'fille charmante sans doute, mais d'aussi modeste condition que i?rc elle-même.Hasard, caprice de l'existence?Mais non, si nous '¦•n choisir nous serions tontes joli me ni coiffées; mais lesquelles nous savent vraiment choisir?ic bonheur n'est pas eliose compliquée; il est au contraire chose si ,-!iii.illc—Martial Rhéau-nie (L).St-Laurent-St-Gcorges — C.H.Cahnn (C).Ste-Marie — Dr H.Dcslauricn (L).Shefford—J.-E.Télrenùll (C).Sherbrooke—C.B.Howard (L).Stanstead — J.T.Hnckctl (C).Têmiscouata — .1.-1'.Poullot (L).Terrebonne — L.-E.Parent (L).Trois-Hivicres-St-Munrice - Arthur Bcttcz (L) Vaudreuil-Sotilangcs Jus.Thau-vette (L).Wrtghl—F.-W.Perras (L).Ytunaska—-P.Comtois (C).Le R'100 est LE DIRIGEABLE ANGLAIS FILE VKHS SAINT-HUBERT DEPUIS CE MATIN A 3H.ta 11.EST ^ATTENDU VENDREDI MATIN Cardington, Ans-, -0 — Le dirigeable anglais R-100 est parti de sou mût d'ancrage ce matin, à 3h.45 (9h.-iîi de l'après-midi, lundi, heure de l'Est) à destination de Montréal, Canada, pour sa première envolée transatlantique.Le dépari s'est effectué sans in-cident.Les moteurs Rolls-Royce oui commencé à ronfler à trois heures et lorsque les câbles ont été gt'Cinq dans le .'•tache le dirigeable s'est élevé Les quatre anciens et I es vingt et un nouveaux Vingt-cinq députés conservateurs! Dr .1.C.Moorc, contre Dennis O'- I rapidement pour prendre la direction de Liverpool.Il se dirigera de à vers le nord, dans la direction des iles Hébrides, à l'ouest île l'Ecosse, évitant une région de liasse pression au nord de l'Irlande.Il taisait un fort vent froid.D'après les prévisions, le dirigeable devrai! atteindre l'aérodro- ont été élus dans la province île Québec.1 Deux ministres ont été battus.M.! Lucien Cannon.solliciteur-généroJ, cnndid.it libéral dans Dorchester, et YV.F.Kay.ministre sans porte-; feuille, dans Brônic-Missisquoi.Voici la liste des députés conservateurs québécois: _ Anciens députés réélus: MM.C H.Caban, député conservateur de Saint-Laurent-St-Georges contre M.Ernest Pitt: Leslie G.Bell, député conservateur dans St-Antoine contre W.L Hushion; R.S.While, député conservateur de Mont-Royal contre Dr Grace Ritchie England; Sir George Perlcy.député conservateur d'Argenteuij, contre M.Le-gault.Voici les nouveaux députes conservateurs de la province de Québec : Onésime Gagnon, avocat, contre Lucien Cannon, libéral, ministre.Dr F.H.Pickell, contre W.F.Kay.libéral, dans Rnuiic-Missis- quoi.Arthur Sauvé, contre Llguori La-combe, lib.dans Laval-deux-Monta- gnes._ , ,.Charles Reliée contre Franfc La-hill.libéral et J-P.Côté, Hb.-ind.,I dans Pontiac.Paul Comtois, contre Aime Boucher, lib.dans Yamnska.Ufred Duranleau contre Amenée Georffrion, lib.dans Chambly-Ner-chères.Connor, dans Cbateauguay-HunUng don.J.-E.Tétreaull.contre P.-E.Bol-! vin.lib.dans Shefford.Dro Francois Laflècho contre ¦Walter Mitchell, lib.dans Rich-niond-Wolfe.L.Duguay contre Armand Sylves-' Ire.lib.au Lac St-Jcan.Maurice Dupré.contre Gérard Lacroix, lib., dans Québec ouest.J.A.Barrette, contre Dr Théo Gervais, lib.dans Berthicr-Maski-nongé.John T.Hackett, contre Dr L.D.Brown, lib.et J.C.Samson, Hb.-ind.dans Stanstead.Armand Lavcrgne, contre L.K.Laflamme.lib.dans Montmiigny.C.N.Dorion, contre H.E.Lavl-gueur, lib.et X.Galibois, ind.dans Québec Comté.Sam C.obcil contre J.E.Lelellier.lib., dans Compton.1.L.Baribeault contre A.L.Desamplers, lib.et F.Guibord, lib.-ind.dans Charaplain.Henri Larue contre G.L.Dionne, lib., dans Matane.Emile Fortin contre J.F.Dus-sault.lib., et Emile Bégin, ouvr.dans Lévis.John A.Sullivan contre Dr .1.J.Gncrin, lib.dans Ste-Anne.G P Laurin contre T.Rhéaume, lib.et W.Ranger, lib.ind., dans Jacques-Cartier.Comment le Québec s voté Voici comment la province de Québec a voté, depuis 1896.aux élections générales fédérales.- ou elle a toujours eu GÔ comtés: 1890—Libéraux .Conservateurs .Majorité libérale lyOlï—Libéraux .Conservateurs .Indépendants .et travaillistes .Majorité libérale 1904—Libéraux .Conservateurs .Majorité libérale 1908—Libéraux .Conservateurs .Indépendant .Majorité libérale 1011—Libéraux .Conservateurs .Indépendant .16 33 56 47 11 4.1 11 1 41 37 1916—Libéraux .Unionistes Majorité libérale -Libéraux ., Conservateurs .Majorité libérale 102j—Libéraux .Conservateurs .Indépendant .Majorité libérale 1021»—Libéraux .Conservateurs .Indépendant .Majorité libérale 1930—Libéraux .Conservateurs .Indépendant .62 3 59 65 0 65 60 60 30 13 Majorité libérale .8 Majorité libérale .N.B.- -En L867, en 1872, en 1878, en 1882 et en 1887, la province donna des majorités aux conservateurs, sur l'ensemble des comtés.En 1874, elle donna .'5:'.aux libéraux contre 32 aux conservateurs.Depuis 1891, où elle donna 35 aux libéraux contre .'50 aux conservateurs, elle a toujours donné des majorités libérales dont la plus faible fut de 1» en 1911.Les députes élus dans la province de Québec Arr/entcuil—Sir George l'erlcy.conservateur.Bagot—C.Dumaine, libéral.Deauce—K.Lacroix, libéral.Bean harm/is—-M a x i m e Raymond, libéral.Bcllechassc—O.-L.boulanger, libéral.Berjhter-Maskinonffé— .l.-A.barrette (C).Bonauentnrc — Charles Marc il (L).Brome-iïissisguot—Dr F.II.I'ir-ke! (C).Cartier—S.W.Jacobs (L).Chambly-Vcrchèrcs —Alfred Duranleau (C).Champlain—J.-L.Baribeault
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