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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 12 mars 1936
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1936-03, Collections de BAnQ.

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Rédaction et  —* ~> .M I W r-1 ri J S_ M c> cd ' s Les nouvelles.I2.no L'heure de la catel*.12.15 I,e.i Kii'.erles nnlUnrçeon 12.45 cour.» du midi de la bourae.loo Nouvelles locales.•1.00 Un peu de tout., madame 5.00 Les événements sociaux.5.30 1a- programme rt" foyer.5.44 Nouvelles du Jour.600 Le programme du foyer G.25 I/heTire récréative.7.00 Nouvelles.7.15 Le curé de vlllacr.7.20 Les grandes vedette* de la r» 8.00 L'heure provinciale.11.00 Le reporter iporUf MotsOD.SAMEDI.LE M MARS î>.55 Lefl nouvelles.12.15 Les nouvelles.10 00 Revue du matin.12.00 Nouvelles du matin.1.00 Cours de la bourse et marches.1.15 Trio de concert du Mont-Roya.6.00 Cours de la tourne et marchés G.45 Mietie.s musicales) 11.00 Dernières nouvelles «portlve».11.03 Nouvelles.SAMEDI LE 14 MARS 9.53 Nouvelles, l.oo Bourse et marchés.2 00 Opéra Metropolitan.G.00 Cours de la bourse et marches.6.45 Pieces musicales.11.00 Dernières nouvelles sportives.11 05 Nouvelles.DIMANCHE.LE 13 MARS 11 00 Nouvelles l'ress-Radlo 12.30 Concert Radio City.3.30 Metropolitan Opera.!) 20 Album de musique familiale.1000 Concert symphonlque.11.OS Nouvelles.LUNDI LE 16 MARS Il 55 Nouvelle.-, d-i matin.1.00 nourse et inarches.1.15 Trio de concert de Itoyal.fi DO Cours de la bourse et 6.45 Miettes mu.'icales.3.30 La voix de Iirestone.icon L'Heure heureuse.11 00 Les dernlcre.'i nouvelle.-, sportive» MARDI.LE 17 MARS 11.55 Nouvelles du matin.1.00 Rotirse et marchés.G.00 Cours de in bourse et marche.,.a 00 Récital d'orRue.II 45 Je.'ve Crawford, organiste.5.30 Orch.tenac.5 45 Cotes des bourses Toronto.7 30 Service de nouvelles en anglais, pour les centres ruraux.7.45 Mlle Marthe La pointe, soprano, et Mme Gaby Hudson, planiste.3 30 Le Réveil rural — causerie par M.Adolphe Brassard.10.00 Les m«itre.> de la musique.1045 Radio-Journal blUngue.JEUDI.LE 19 MARS 5.00 Concert, fdisques!.5.45 Cotes des bourses de Montreal et do Toronto.6 30 En dînant — Concert «nus la direc- tion de Jerry Shea, avec Mlle Trot-tlcr.7 30 Le trio rie.concert du Chteau Laurier.a 15 les Cavaliers de la Salle 9.30 Duo de îlutc et de clarinette, 10.45 Radio-Journal bilingue.Heure catholique La causerie rcl catholique du par le Comité ques de Montréal, sous patronage de S.I!\c.Mt Ottawa.Il : leçons sur l'hotel : marchés '.lont- ifjieuse à l'Houi'C 15 mars, organisée les Oeuvres catlioli-c i list in gué r Gauthier, sera donnée par le R.I'.Henri Lc-vas.sciir.C.SS.I!.professeur nu sen-laslical des Pères ili'-ilciupltiristcs, â continuera la série de 'histoire de l'Iîglise cl parlera de la sainteté eu Kiiropc.ni! XVIIIc siècle.Celle causerie commence à ."> h.précises.A 5 h.20 audition de cliani rcligicUN par la C.lioialc d'enfants de la paroisse des Saints- Anges «le Lnchiriç, sous la direction île M.Benoit Vcrdickl, maître île chapelle.A ."> II.1.1 causerie sur le-sainls Martyrs Canadiens par le 11.1 P.Payne, S.!, à l'occasion (le l'anniversaire tlu martyre des Pères Hrébciif el .I.al Icinaill.l'.n janvier 1936, il s'esl vendu au lollll au Canada 3,000,837 livres de .boetlf classe.* * Y-En janvier 1930, la production de beurre de beiirrcrie au Canada s'élevait à 9,388,09.0 livres, soil mit.g- mentation dé 17.4 pour cent, ou 1,389,949, sur janvier 1935.DES AUBAINES ï C est dans cette section des Petites Annonces que le lecteur trouve facilement tout ce qui lui est nécessaire.Il faut doue en profiter! 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Nos marchés seront bientôt, si les choses se liassent comme par le passé, encombrés de veaux de qualité inférieure.On conçoit que les prix, dans ces circonstances, soient appelés à réagir défavorablement pour les cultivateurs.Les cultivateurs peuvent empêcher ces conditions dont ils oui eu tanl à se plaindre nu cours des années passées.Voici comment: lo En vendant leurs veaux lorsqu'ils pèsent de 110 :'i 200 livres, lorsqu'ils ont de 5 à 7 semaines.2d En ne faisant que des veaux de lait: les laisser avec leurs mères.Si celle pratique élnil généralisée, nos cultivateurs profileraient plus qu'ils ne font maintenant, d'une source de revenus foil up.prenable.POIDS MINIMUM DES CHARS DE POBCS Ceux qui expédient leurs porcs par chars complets feront bien de prendre note de l'avis suivant lorsqu'ils feront Leur demande aux compagnies de chemin de fer pour leurs chars.Le poids minimum sur lequel sera basé le coûl de transport sera de 15.000 livres pour un char de 36 pieds de longueur cl de 11 .odd livres pour un char de plus de .'('< l>ictls .7c longueur.Que l'on spécifie donc bien clairement, suivant '..5.—L.11.t).li.La lettre i.c le clocher c'est là consonne!.esl la voyelle el qu'on sonne (la Autres devinettes i.Ire Quelle différence y a-l-il rn un juge el un escalier?2.— Oui a le numéro sur le front' 3.Oui entre dans l'église cou ché?du numéro .7 qui avale de sa vie el de mort ?qu'Un nain inlclli- Envoi •I.- Qu'est-ce salée pendant douce après -.1 à.Qu'est-ce grnt?c>.—Qu'est-ce un grand bruit, eau eau qui s annonce par fait faire aux pons une horrible grimace, va mémo jus-qu'à mouiller leurs yeux de pleurs et cependant ne leur cause aucune alarme?7.Dans une chambre, il y a quatre coins.Dans chaque coin il y a un chat.Devant chaque chai, il y a trois chats.Sur la queue de chaque chat, il y a un chat.Combien dans celte chambre y a-l-il (le chats?'Solution la semaine prochaine) Le berceau I'm- Pierrette DRIZARD Depuis que le monde est monde, le meuble le plus aimé dans une maison, c'est le berceau.Kl il n'est si pauvre logis où le berceau ne soit couvé des \cu\.Les parents qui savent les misères du passage (le la vie embarquent le nouveau-né sur une barque jolie pour lui rendre (dus douce la traversée.LES PREMIERS BERCEAUX Le premier berceau fui les bras d'une mère, l'.n Afrique, les femmes emportent sur leur dos le hamac d'étoffe on niche le polit.Il est d'ailleurs curieux do constater combien cheat les peuples les moins civilisés, l'amour ingénieux des mères a su suppléer à l'insuffisance de matériaux propres à créer un les Lapons, l'enfant petit sabot do biw-boul et bourré do Kl il a pour langes le fines peaux de rennes nouveau-nés, douces comme plumes au loucher, l'île capote de cuir à laquelle sunt suspendues des perles de couleur et des chaînes de métal qui égaient l'enfant, le protège contre la neige, la p|uie el le soleil.La Laponïc n'a qu'un art, qu'un objet d'art, a dit Michclcl, "le Berceau".FAUT-IL BERCER LES ENFANTS?IUi 1 ii,n a dit.l'un dos premiers, que l'on abuse du bercement.Kl il faut bien avouer que de trop nombreux parents cherchent à endormir l'enfant qui crie sans songera découvrir la cause qui met le berceau en émoi.Beaucoup d'enfants souffrent au berceau: trop serrés, trop emmaillotés.Pour endormir l'enfant, il n'est rien de (dus doux qu'une chanson de berceuse chaulée par une mère: à tout instant sa pensée s'v repolie, sans cesse aux aguets, sans cesse inquiète.La toile remue.Pourquoi?L'enfant ne dort-il pas?Depuis bientôt trois heures le rideau est immobile.Pourquoi l'enfant dort-il si longtemps?Mais quelle douce musique puui-la mère quand l'enfant commence à froisser l'étoffe de ses mains.Kt combien plus agréable encore le jour ou.après mille efforts, l'enfant, soulevant un coin du rideau, cherche l'ange maternel qui veille à ses eûtes.Car la mère est là; elle est là toujours, heureuse, guettant le sourire, la syllabe nouvelle, tout .ce que le rêve de la nuit a déposé dans grandit sons les en-M a I il ic ramène avec Recettes éprouvées i Beaucoup de ménagères no voient 'dans l'agneau frais que le gigot ou 'que les côtelettes, mais il y a d'autres morceaux moins connus peut-'être mais lout aussi utiles, et c'est • pour les aider à faire un choix que I nous avons préparé les renseigne-i m eut s suivants: EPAULE.l'n morceau dont i on lire de grosses côtelettes viau-i dues el des rôtis délicieux.Si c'est ' pour faire rôtir, demandez au bou-1 cher d'enlever le manche do l'é-|paille et de couper les autres os.! JARRET.¦ C" petit morceau Iqui peut êlro rôti, mais en ragoût i ou employé pour faire du bouillon.! POITRINE.Pour rôtir el en ! ragoût.AGNEAU ROULE DÉSOSSE.1 Comprend l'épaule, la poitrine et , le jarret.Demandez au boucher de Couper un morceau de la grosseur désirée.Vous aurez uu morceau de viande solide, rd'un goAl succulent.; pour le rôti.Quand vous failes votre marché, cherchez de la viande ayant du grain fin et ferme, et qui soit d'une couleur rose uniforme.Kvitoz la 'viande marbrée.La graisse des rognons et la couverture doivent être blancs et clairs.La coiffe do l'agneau, ou la peau extérieure, esl dure el huileuse et doit toujours être enlevée avant do faire cuire la viande.La campagne conduite actuellement par le Comité canadien de l'agneau, qui vient de se former, devrait rendre de grands services aux cultivateurs canadiens qui élèvent des moutons.|.e but do colle campagne est d'encourager la consommation d'agneau frais et de faire connaître aux ménagères canadiennes les avantages économiques et nutritifs de cette viande qu'elles peuvent trouver en toute saison de l'année.I.e Comité se compose de \V.II.1.TisdalC, de la Coopérative canadienne des producteurs de laine.; président: H.\V, Wade, de l'Association canadienne des éleveurs de .moulons, secrétaire-trésorier: S.K.Todd.dn Conseil d'industrie et de développement dos salaisons cana- 'lionnes L.K.O'Xcil.commis»! !!!: i.A-!":!î.,!i.?:.n-nl.l¦,,a!FJ1,., """n.• t do l'Agriculture de l'Ontario A.MacMlllan, chef adjoint sion de l'industrie animale 1ère fédéral do l'Agriculture leurs.DU Mini, direr lue déclaration que vient de ni, hlion le Comité nous apprend n ri se propose de créer m, ,,„.,„ équilibre entre t., production M i consommation de l'agneau frais Canada, au moyen d'une pronacan do bien conduite.Il était dcveni nécessaire d'entreprendre „„ campagne de ce genre.par,-,.,,„ les méthodes de vente de l'ticncai canadien en ces dernières, aiun-r! se sont améliorées à un p-| ,,„,„ que I on pcul aujourd'hui ».,„„,„ rcr celle viande à ,,,• iv.inodore tout moinenl de l'année La majorité sidèrent encore nie un article les ménagères r "la Louisiane, pour l'année LSIia."Le 'Jâ août t Sli.">.par nous, pré "Ire soussigné, a été enterré Al-"phonse Pierre, décédé luei.à l'âge "de deux ans.trois moiï Cl trois "jours, fils légitime de sieur Al-"phonsc Meunier el de l.éocailie i ".Mousseaii.ses père cl mère.¦|! Bcrlingucl, Prêtre, Curé." Aux.premiers mots, le docteur Ri ' vai d devint extrêmement pâle, el, maigre son admirable talent de oa cher ses sensations sous un masque de complète dissimulation, le choc était si inopiné, si imprévu, que ; tous ses membres tremblèrent.Il baissa la vue.pour ne point rencontrer le regard de Ions les yeux fixés sur lui el oui semblaient se réjouir de sa confusion et de .sa déconvenue.Le iuge se seiilil ému de t ompas-sion pour les pénibles sentiments qu'éprouvait le docteur Uivard.qu'il avail lui-même poussé à faire celle démarche.Messieurs, dil le jute d'un ai - cent solennel, ic dois à la vérité cl au caractère de M.le docteur Rivard de dire, (pie c'est à ici sollicitation qu'il a présente celte requête à la Cour.Trompé moi-même par les circonstances, cl convaincu par coïncidence des événements qui entourent l'existence de l'orphelin Jérôme et du fils de M Meunier, que les deux enfants devaient être a même personne, ic réussis à convaincre le docteur Rivard «pie l'orphelin Jérôme n'était autre que I" petit Meunier, malgré les objections du docteur rpii prétendit obstinément que le fils rie monsieur Meunier devait être mort, quoiqu'il n'en CÙt pas la preuve.Ainsi celle circonstance ne doit nullement affecter la reputation du docteur.Loin de moi, reprit M.Préau d'une voix tin pou émue, de vouloir jeter le moindre louche sut le ra-1 racterc cl les intentions de M.le docteur Rivard.Je n'ai pas le moindre doute que.s'il eût connu la mori du fils de m.Meunier, il n'eul jamais consenti a présenter la requête qui occupe la Cour en ce moment.Loin de moi l'idée d'au ciine imputation injurieuse: au contraire je dois lui rendre justice de dire que s'il était persuadé, comme j'en suis convaincu d'après ce que vient de dire Votre Honneur, que son pupille était le véritable héritier de M.Alphonse Meunier, il était obligé en conséquence, on devoir, eu honneur, do faire valoir les droits de l'innocent don! il retiré-sentait les intérêts.Ainsi, je eonsi dore que la conduite du docteur Iti- i vard.loin de pouvoir porter allcin- j le à sa reputation, ne peut que le rehausser dans l'estime des gens de bien.Ces paroles, prononcées par M.Préau avec une simplicité tonte naturelle, causèrent dans l'auditoire une impression favorable an doc- | leur Rivard, qui respira plus à l'ai-1 se el regarda le juge: celui-ci lui i sourit avec bienveillance.Messieurs, repril le iuge ill reste encore une chose à décider dans celle cause.La succession de : M.Alphonse Meunier étant vacante, il est do mon devoir de nommer ci! officio un administrateur pour en prendre la gestion.Mon choix es1 déjà fait de la personne one ic cou- la plus digne d'en remplir soirs, el celle personne esl M.Si quelqu'un a j faire OU qilcl-â suggérer, je de pro- il sur M.il aurait leva en sidère les de le docteur Rivard, quelque objection à que autre personne suis put à i'écouter avant mimer mou jugement, Tous les yeux se portèrei Préau, dans l'attente qu' quelque chose à dire: il si effet el dit ." Je suis informé.M.le juge, qu'il y a un témoin qui a quelque • hose à dire concernant l'orphelin Jérôme.Ce témoin pourra peut-être jeter quelque lumièn sur les entrées dos registres tic l'hospice qui me paraissent assez extraordinaires a l'endroit de ses pari lits.Je n'ai lias la moindre objection, répondit le iuge.Sur un signe (pie lui Til M.Préau, l'agoni de police André Lauriol, qui se tenait près de la porte, alla à la voiture qui était demeuré* .stationnée en face du Palais de Justice, et en fil descendre une femme, habillée en noir: un voile épais empêchai! de ilisl,nguer ses traits."—Quel est voire nom.madame, lui demanda M.Préau, aussitôt qu'elle fut entrée dans la boilo aux témoins.Marianne Coco dit l.elaril.répondit le témoin d'une voix forle.on relevant son voile d'un geste dégagé.Avez-vous connaissance d'un petit enfant du nom de Jérôme, qui fut conduit a l'hospiCC des aliénés, vers le .*, avril 1826?Oui.monsieur, c'est moi-méuie qui l'y ai mono.Le recoiinailriez-voiis si VOUS le voyiez?Je crois bien que oui; après l'avoir eu qualrc a cinq ans sur les bras, je ne dois pas l'avoir oublié: Tenez, le voilà à côté du docteur Uivard.Le docteur fronça le sourcil.Connaissez-vous les parents do l'orphelin '.' Sans doute.Quels étaient ses père et mère?Sa mere s'appelait Irene de .lu- inunville qui est maintenant folle.i:i le père?I.e père! ("est le docteur Rivard, qui est assis là.Le docteur lança un regard ful- gurant sur la Coco.Un murmure d'élonnemenl mêlé de curiosité circula parmi la foule, qui était intéressée au plus haut point.J'objecte, dit M.Dupcrrcàu, a ee que M.Préau conl i il i ti- à examiner le témoin concernant l'orphelin Jérôme, Que nous importe maintenant de savoir quels sont ses parents, puisque nous reconnaissons qu'il n'est pas l'héritier de feu M.Meunier?Oh! je n'insiste* pas, répondit en souriant M.Préau; j'ignorais que M.le docteur Rivard fui marié, el oue sa feninie fut folle.C'esl un malheur qui retombe sur son fils, el dont je le plains de tout mou coeur."Cependant, si la Cour veut me le permettre, Je ferai une observation, une seule, ajouta M.l'reau; c'esl (pie ce que vient de dire le témoin m- peut aucunement affecter la haute estime que le public entretient polir le docteur Rivard.Si le doc-leur était marié avec celle Irène de Jiujionville, il n'y a rien de surprenant qu'il ail eu des enfants.Le docteur Rivard ne savait comment s'expliquer la conduite de M.Préau, qui, par ses paroles, semblait être en sa faveur, et qui néanmoins lui portail les coups les plus sensibles par ses actes.Etait-ce un malheureux hasard ou une cruauté raffinée, d'autant plus torturante qu'elle était plus lente et plus cachée?Il attendait le dénouement avec une pénible anxiété.Ses tribulations et ses axaient été.tour à loin ment détruites cl cxcitéi grcttail presque les qu'il avait faites.Mais espérances si hrulale-s.qu'il ro-(leiuarehes quand il pensait aux cinq millions comment pouvait-il reculer, tant qu'il y avait une lueur'd'espoirV Kl M.l'reau lui-même ne vcuait-ii pas de la faire luire plus vive que jamais! "—Messieurs, dil le juge, avez-vous quelque chose à dire?" l'as un mot.pas un murmure, pus un chucoolcmcnl ne se fil-rn-tendre.La foule, qui s'était de plus on plus augmentée depuis l'ouverture de la séance, occupai! toute la salle, jusqu'aux places réservées aux avocats: chacun, le cou tendu, prêtait l'oreille pom entendre les paroles du juge.Le iuge.après avoir parlé du mérite du défunt el do la persévérante industrie du défunt, pour acquérir une si large fortune: après avoir déploré l'absence de lout héritier pour en prendre la jouissance; après s'être appesanti sur l'immense responsabilité de celui qui on serait l'adminislraleiir au nom de l'Elut; après s'èlre étendu si'1' les qualités du docteur Rivard, sur son caractère, son intégrité, sa ponctualité, sa réputation, se préparait à prononcer son jugement, quand M.préau se leva encore une fois el dit : "—Au risque de passer pour importun aux yeux de la Cour et de cel auditoire, je suis obligé de prier Son Honneur de vouloir bien me permettre de dire que je viens d'être informé qu'une personne désire être entendue devant la Cour, avant (pie Votre Honneur prononce sou jugement, Je n'aime pas à être interrompu davantage, répondit le juge d'un Ion soc.Mais Votre Honneur .Monsieur PréauI Peut-être cette personne a-l-[clic quelque chose d'important à | déclarer.La Cour a déjà attendu assez longtemps.Je suis fâché d'être obligé de remarquer, qu'il sied mal à une fioiir de justice do mesurer les intérêts du public sur la longueur d'une séance on sur le plus on moins do patience lui qui préside .—Monsieur! Je suis prêt à présenter mes excuses, si j'ai fait usage de propos injustes ou injurieux, mais je le répète, je suis respeeliieuseinenl d'opinion que la Cour devrait entendre celle personne.quelle qu'elle soit.Si ce qu'elle a à dire est important pour celle cause.Votre Honneur, dont je connais l'impartiale justice; ne serait-elle'' pas ia première à se reprocher de ne l'avoir pas entendue?Si au contraire ce témoignage n'est d'aucune importance, la Cour n'aura perdu que quelques minutes! Il me semble, quand il s'agit d'aussi graves intérêts que ceux qui sont on jeu a dispensation a tête et reflet' qu éprouve CC- dans colle cause, que la dm ne il"'1 I point hésiter à admet Ire jusqu'ain nius petites informations, m rllrs I pCUVCIll aider à la justice.Le juge baissa ! un Institut, Le public, qui s'attendait à linéique chose d'important, regardai! M.Préau qui, debout, les tuas crin-; ses sur la poitrine, avait les yeux fixés sur le iuge.Un murmure d'api probation circula bientôt par lOBl* lia salle, el plusieurs crièrent: "Ad-I niellez le témoin"! Quclqw nvo cals se levèrent pour appuyer W j demande de M.l'reau.i "Admettez le témoin!" dil enfin i le juge.! La porte du greffe s'olivril »'l Ibout.ile quelques insl.iiiK cl.1 Istupéfaction de lotit le monde,* 'juge, des avocats cl du public, ''' ; capitaine Pierre de Saint-Luc ru-.Ira! Il est plus facile de concevoir que d'exprimer ce qu'éprouva I' docteur Rivard.La peau de son w* sage prit une teinte wTilàlrr.et 5( ratatina sous l'effet de In crispa-lion des nerfs; tout son corps Ircov hla.Il cul désiré mourir: mais [' main de la justice humaine rleval s'appesantir encore plus ijudcnicai sur lui.La rigure du capitaine Pierre'* Saint-Luc était calme, sent 'Il ' 1 ' solennelle, un peu pâle par I ClK" do la fatigue qu'il avait éprouver.La multitude se recula pour lui f-"-re un passage, el il s'avança cale-mcnl vers le banc des a vocal s, OJ! M.Préau lui fil apporter une chai- Ceux qui ne connnissaic.nl pas 1 capitaine, demandaient quel eW\ ce personnage qui créait une » grande sensation.Ceux qui le connaissaient, répétaient son noni 1 baille voix.L'excita!ion cl le "' limite étaient à leur comble; '* huissiers ne pouvaient pins '''n^.\ à imposer le silence et à rein»»' l'ordre.Le juge allait suspendre ' séance, quand M.Préau fd sufw de la main à la foule qu'il vonia» parler.(a s u i me) ¦p MARS 1936 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE CINQ CERCLE LITTERALE SOUS LA DIRECTION DE Bourdonnements La saveur de l'Orange Pekoe "Salada" est sans égal i Billet de Grande-Soeur Pendant le carême soie vile va! puisque c'est presque toujours comme ça; ça finit qu'elles se prennent elles-mêmes au piège.Consolez-vous, ma lionne amie, ç.a il est tant d'entraves qui nous Tor- ! rent à être raisonnables el l'ont ! qu'on aime plus le cadre intime d notre vie.Aussi je ne saurais Ida-; trop d'importance col mer quiconque sent la puissance de | dans un beau caractère son coeur et peut répondre a OUS le votre seulement ' ses :i|>l>cls de le satisfaire çn raison ; discrèVemên et comme ?e I- W] fflSSeTK' conS; lend, (in il faut accoruci .1 sa cons- Cotombine.— Toujours de bon-ne humeur?Amitiés i> toute la famille.Lucrtt.— Est-ce que Bono- i niée a donné sa démission comme secrétaire correspondant du club A.C.J.C?Vénus de Milo.—Nous n'avons rien perdu pour attendre, c'est vrai, mais nous n'avons pas ¦A-.ignc -'rand'chose, n'est-ce pas'.' Mon séjour dans Bcllechassc n'a pas clé Ions, mais un vrai repos.Sans appui.—Je serais heureux si ; ie pouvais vous fournir l'appui Qu'en peu- : THE SMC dont vous recherchez ! se/.-vous-.' Amitiés de "La vie humble aux travaux ennuyeux cl faciles est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d'amour." Beaucoup de femmes, presque toutes, sont eontentes d'être passées can' le temps il" carême.Je crois même qu'elles l'attendaient avec, im-ri l'axaient organise dans leurs pensées avant qu'il lût là.iussî, dès le Mercredi des Cendres, on a.tôt fait de mettre sur le nie-' .„ /,.< travaux d'art domestique qui deviendront des chefs-d'oeuvre d'ingéniosité et d'habileté.Entres, ces semaines-ci, dans nos maisons campagnardes, vous verre;, des couvertures de wesque partout, ou des couvre-lits, ou des carpettes, ou aes Itine, ou des coussins, des broderies et que sais-je encore, en confection.CtSt I" petite industrie, celle qui ne donne sûrement pas les plus gros mdtments monétaires, mais qui tout de même est la /)~~ belle industrie, si l'on sotlgc que.pour réaliser des carpettes utiles et agréables, des couver-lures de Ht chaudes et confortables, L'on emploie toutes les retailles ou les m'cim vêtements accumulés durant l'année, qui.teints, taillés, tissés, deviennent, malgré leur usure, oeuvre utile el agréable.Cela ne veut //as dire que I on pratique, dans nos cam pagnes, uniquement fart du beau par les vieilles choses.Les plus belles broderies, les i/t/j jolis tricots, même les peintures, sont pratiqués et réalisés avec un peut-être inconnu mais véritable.a 1 bien penser, ces! admirable ce (pie peut réussir, réunissant , l'économie, la joliesse, l'ingéniosité féminine! /'.'/ l'on ne saurait ji encourager toutes celles qui s'y livrent avec un vrai goût artistique, nui soignent leur ouvrage el s'efforcent île lui donner une noie personnelle.Voilblions pas que le goût, s il est cultivé, réfléchi el pratiqué soigneuse-.-ii.1!'.'' prodigieusement à la création d'une oeuvre dont le succès accorde toujours une somme de satisfactions personnelles incalculable.(nmiue je vous évoque facilement, chères travailleuses; abeilles ilili-unles et ingénieuses, penchées sur vos métiers où vos moins blanches font mûrir les laines, fils.dés.aiguilles et- crochets, lût je.vous aime parce que devine VOS fronts les pensées actives aussi, qu'alimente l'amour.1 ¦ ous foyez toutes jeunes encore, libres, fiancées, épouses et mères, votre ,,»•;.¦ 1 est un forer de tendresse, l'eus êtes des veilleuses et des poêles, tuisuue vos mains créent de la protection et de la beauté.Je vous aime, je souris à toutes—n'êtes-VOUS fias 1res nombreuses?— ¦ ii:ii:tr tous les succès, tous les bonheurs.GRÂNDE-SOËl R In a pas .égoïsme comme \ veil'e/.-y : vous êtes intelligente le résultat pourra être 1res bien, .le suis con-! lent si l'analyse était exact.N'allez-i vous pas au Courrier de (irande-:Soeur?Sphinx Blanc.l-e coeur se I trouve facilement dans celle éeri-i lure.Un coeur affectueux, généreux, ; ardent cl fier, capable de dévoue-! ment cl d'amour surtout.Voilà qui J sera une pel i te femme- supérieure.1 bonne, très douce el 1res tendre.La vie a cependant encore à faire sur ce caractère que l'imagination trop prompte, trop vagabonde fait parfois un peu léger en empêchant la réflexion.Rêveuse et chimérique, souvent distraite.- - l.a volon-ié capricieuse a de solides lenaci-lés el des inconstances.l.a cons-•ience est large el l'on manque parfois de franchise.Elle CSl ferine dans sa lâche, active, enthousiaste.Bile a aussi des sensibilités qui la font souvent souffrir.L'orgueil est bon.Un peu d'égoïsme bien na-lurel, mais quand elle aime.elle s'oublie totalement.Délicate, aimable, bienveillante.Pas vaniteuse et fine.Petite, on la remarque peu d'abord, mais on l'aime el on l'apprécie en peu de leinps.lionne chance ! PEDRO MARIO COURRIER DES ABEILLES Tes lettres "Il y avait c" eux quelque chose d'inexprimable qui tenait du lour-meill el du réve el.quand ils furent séparés.ils surent qu'ils avaient connu le vrai, bonheur." M AN" MA Si j'ouvre le tiroir où je classe tes lettres.Lettres séduisantes d amolli.I n émoi magnétique aussitôt me pénètre.Qui palpite inquiet autour, II est /ail de les mots inattendus el tendres, De fins et exultants récits.!>•¦ lotit ce que ta voix me fit un jour entendre Et me murmure encore ici.linoui.mon cher amour, if est un charme extrême.I 11 tour vif de tes entreliens.ni CCSt ce charme aisé si semblable à loi-même Qui dans ces lignes me revient.I "n failure haute, élégamment pressée, -1/ est un beau portrait vivant.I 1 vais In hante taille aiiablrrnrnl penchée El ton grand regard d'enfant.' 1 retrouve la bouche amère.ton 1 isage Soucieux.J'y revois ta main.'"'/ [ Un an Trois ans (•-M .00) (S'J.OO) Nom et prénoms du nouvel abonne /?.Rurale.Bureau de poste .Comté .Province Je désire la prime So.Vomi el prénoms Ulc l'envoyeur) : .R.Rurale.Bureau de poste .Province que vous udre.tÂcrez a Comté Pmnci connaissance de nos petites annonces c I a s s i fi c c s, elles contiennent: des offres intéressantes dont vous ferez bien de vous prévaloir. MCE SIX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 12 MARS 193$ Une réunion du comité national de l'orge Le fertilisation du verger Les autorités agricoles de toutes les parties du Cnnada se proposent d'assister à la réunion annuelle du Comité national de l'orge, qui doit nvoir lieu à l'hôtel Royal York.Toronto, du 11 au 13 mars.Ce comité est une branche du Comité consultatif national «les Services agricoles et s;i fonction est de promouvoir tous les intérêts de l'industrie île l'orge nu Canada, en coordonnant et en encourageant les efforts ries Ministères fédéral et provinciaux de l'Agriculture, des colleges d'agriculture et des autres organisations intéressées.Le professeur T.J.Harrison, de Winnipeg, membre de la Commission du Grain, président du comité, n préparé un programme de 44 ; sujets sous les en-tètes suivants: hybridation et production des plantes; écoulement; utilisation domes-1 liqûç de l'orge: recherches, et manutention et classement.Le rapport du soùs-comité sur l'hybridation et la production des plantes, sous la direction de L.H.Newman, céréalistc du Dominion, promet d'être très intéressant.Ce rapport traitera des nouvelles variétés d'orge, de la division du nada en zones d'orge à malt pe à bétail, des résultat" des récoltes en 1935.et îles tentés pour introduire de la se menée pure des meilleure tés sur les fermes parties du pays.Le rapport du sous-comitc sur le placement et les transports traite- ; ra des efforts tentés par les çom-•nissaircs du commerce canadiens pour ouvrir des débouchés dans les autres pays aux orges industrielle et à bétail qui se cultivent au Canada.,.I e Dr Robert Newton, directeur biologie et d'agncul-les Re- des efforts la sc-va rie-des différentes du Service tare du Conseil national des -herches.à titre de president du Comité sur la manutention et le criblage de l'orge, traitera des recherches faites par le Conseil national des recherches sur le battage l( criblage et la manutention de 1 orge à malt.du professeur Harn-l'adoption de eer-changcmenls dans les categories commerciales pour repondre bus désirs des brasseurs, des distillateurs et des notirnssciirs de bestiaux.M \V R White, Chef du Service ries aliments «le la Division «les se-M.II.R- Hare, «le In indu Ministère I.e rapport son proposera tain et bé-cn- re-
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