Le bulletin des agriculteurs /, 1 septembre 1997, septembre
Le >er e-ÿoî bnq Bulletin Productions mixtes des agriculteurs BRANCHÉ SUR LE MONDE (www.lebulletin.com) à la bière » La famille Schoune exploite en Beauce la seule ferme-brasserie en Amérique du Nord.Un site d’expérimentation grandeur nature pour Biosor-lisier Depuis janvier dernier, Martin Deschênes partage son entreprise porcine avec les chercheurs.L’avicultrice la plus populaire du Québec Depuis que Maryse Houde a déclaré qu'elle aimait bien son frère, on la reconnaît partout où elle passe.enquête exclusive ?Que pensent les agriculteurs des dossiers de l’heure?îHE 3ZH 38 iBÿjquoH 11 oh a ru s/52 cXX iQdÿQ/sdnbtpot-d$a (0) np êieuoneN anbgqiotiqtg £ 861 60/ î 0 Z.0Q 8ZB5800000 SIMPLEMENT PUISSANTS ird'htii même Appelez «otrç cencessHMàlte Kub une démonstration ou Kubofàcfkîur i ¦ KUBOTA CANADA UTÉE.Markham, Ontario Richmond, Colombie I Les nouveaux tracteurs Kubota de 42 et 50 Ch à la PdF de la Série M vous offrent tout.Kubota présente les tracteurs hautement fonctionnels, modèles M4700 et M5400, caractérisés par la simplicité, la puissance équilibrée et la performance supérieure au travail pour l’opération économique.L'unique moteur Diesel E-TVCS (Système de combustion à trois turbulences) de Kubota apporte plus de puissance .avec un couple plus élevé et des niveaux de bruit et de vibration réduits.Ce moteur favorable à l'environnement produit également des émissions plus propres.L’inverseur de marche synchronisée entre la gamme basse et la marche arrière permet les changements de direction aisés.La transmission principale à synchronisation constante offre huit vitesses avant et quatre vitesses arrière.L’unique système des 4RM entièrement scellé de Kubota assure la puissance douce et constante à chaque angle de braquage.Le système hydraulique fiable de la PdF indépendante apporte la puissante performance ainsi que l’engagement en douceur.Des pédales de type pendulaire, une plate-forme spacieuse avec un pont entièrement flottant donnent un confort de conduite extraordinaire avec la facilité d’opération.Une conception simple offre une plus ^grande facilité d’entretien, ^/^particulièrement pour le service près ou sur le moteur.Les changements d’accessoire fjb- sont faciles comme tout! .es modèles de la Série M sont tout simplement >uissants.Simplement Kubota! de financement Kubota prévoient les taux flexibles, les termes et les plans de paiement.La location est également disponible. Techniques 42 Le SMRC : une maladie avicole à plusieurs causes 48 « On a fait ce bout-là » 55 En reproduction bovine, il faut identifier le point faible 59 Un site d’expérimentation grandeur nature pour Biosor-lisier 65 Des semences parfaitement saines, une mission difficile 69 Forêt : nouveau président, nouvelles orientations Vie rurale 74 L’avicultrice la plus populaire au Québec Depuis que Maryse Houde a déclaré qu’elle aimait bien son frère, on la reconnaît partout où elle passe.77 Plantez vivaces et arbustes en septembre 83 Pour être heureux en amour Dans les relations conjugales heureuses, il n’y a jamais d’amour sans liberté, ni de liberté sans amour.SPÉCIAL/ Vv< btre opinion Que ce soit en amour, en affaires ou en politique, il faut se rendre à l’évidence : on ne sait pas ce que vous pensez tant et aussi longtemps que vous ne le dites pas clairement.C’est pourquoi Le Bulletin des agriculteurs a mené sa petite enquête auprès de ses abonnés.Nous voulions connaître votre opinion sur les dossiers de l’heure.Ce sont ces résultats que nous vous livrons dans ce dossier.13 à 24 11 Personnalité du mois Yvonne E.et ses associées, les chèvres Partie de zéro, l’entreprise d’Yvonne Keroack a produit l'an dernier 100 000 pains de savon fait à base de lait de chèvre.i à i' Affaires 36 « De la terre à la bière » La famille Schoune exploite en Beauce la seule ferme-brasserie en Amérique du Nord.Chroniques Actualité 7 Météo octobre 86 Agenda 8 Nouveaux produits 71 Apprivoisons le futur 9 Nouvelles de l’industrie 72 Cuisine 85 Onésime 80 Éditorial 5 Petites annonces 81 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE I997 LA TOUTE NOUVELLE SÉRIE HX: ENCORE PLUS POUR VOUS Nouveau système anti-dérapage relié au radar TR/MN DU MOTEUR AUGMENTATION DE COUPLE ©1997 CASE CORPORATION Case IH est une marque déposée de la Corporation Case.CASE ?augmentation de la capacité ?26 % de visibilité supplémentaire de réservoir de carburant de 49 % ?cabine encore plus silencieuse ?entièrement redessinée ?cabine relocalisée plus en avant ?47% de plus de débit hydraulique Jusqu’à 44 % d’augmentation de couple Rayon de braquage plus court de 25 % Filtre à air plus accessible Éditorial berthierville Benoit Bellerose inc.C0ATIC00K J.M.Chagnon inc.GRANBY Les équipements Adrien Phaneuf inc.HÉBERTVILLE Antonelli Villeneuve & fils HUNTINGDON Les équipements Lazure et Riendeau inc.LA DURANTAYE Jean-Guy & Denis Bolduc inc.LA GUADELOUPE Garage Brochu inc.LACHUTE J.& P.Raymond Itée.LYSTER Garage E.Boissonneault inc.MARIEVILLE Les équipements Boucher inc.NAPIERVILLE Napierville Automotive inc.NICOLET Centre Agri Nicolet POINTE-AU-PÈRE Les équipements André Bellevance inc.PONT-ROUGE Les machineries Pont-Rouge inc.SAINT-CLÉMENT Service Agro-Mécanique inc.SAINT-CLET Les équipements Lazure et Riendeau inc.SAINT-DENIS SUR RICHELIEU Claude Joyal inc.SAINT-ESPRIT Les équipements R.Marsan inc.SAINT-GUILLAUME Claude Joyal inc.SAINT-MAURICE Rolland Clément & fils inc.jSAINT-PASCAL DE KAMOURASKA Service Agro-Mécanique inc.SAINTE-MARTINE Les équipements Lazure et Riendeau inc.STANBRIDGE STATION Claude Joyal inc.UPTON Les équipements Adrien Phaneuf inc.VICTORIAVILLE Garage Maurice Leblanc VILLE DE L’ISLET Garage Conrad Lord inc.WOTTON Garage E.Comtois inc.Ahuntsic, un quartier tranquille?Le syndrome du pas dans ma cour ne connaît pas de frontière.par Marc-Alain Soucy La compagnie Crown Cork and Seal, dont une usine est située au coin des rues Sauvé et Meilleur dans le quartier Ahuntsic à Montréal, en aurait probablement long à dire aux producteurs agricoles sur le nez trop fin des citadins.Cette entreprise, qui fabrique des canettes de boisson gazeuse ou de bière, rejetait via des ventilateurs géants les vapeurs des vernis et encres qui ornent les dites canettes.Normalement, les vents dominants repoussaient les odeurs dans la zone industrielle située au sud de Sauvé.Mais depuis 1985, durant l’été, l’humidité, la chaleur et la variation des vents amenaient ces effluves vers le quartier résidentiel qui n’a cessé de se rapprocher de l’usine.Le service d’environnement de la Ville de Montréal a reçu de nombreuses plaintes de résidants complètement écœurés par l’odeur « chimique » et « pénétrante » qui gâchait leurs rares belles journées d'été.« On n'a pas de chalet à la campagne, nous.on voudrait passer nos quelques jours de vacances tranquilles dans notre cour ».Na! Na! Na! Avec les années et le harcèlement du service de l’environnement, la direction de l’usine a dépensé des millions de dollars pour régler le problème.Croyez-le ou non.ça sent encore.beaucoup moins cependant.Les plaintes se sont stabilisées à 10 ou 15 par année.Un peu plus au nord mais toujours dans le même quartier, la Société de transport de la communauté urbaine de Montréal (STCUM) veut modifier les circuits des autobus 180 et 146 pour les faire passer sur les rues Meilleur et Hogue.Les résidants s’y opposent, ils acceptent la circulation automobile locale, mais pas celle des autobus bruyants et polluants de la STCUM.Pétitions, pancartes, manifestations, rencontres des responsables de la Société de transport, etc.Aujourd'hui, en septembre 1997, les 180 et 146 passent toujours sur Meilleur et Hogue.Le dossier stagne.Quelques rues plus à l’est, au coin de Meunier et Fleury.le local du fleuriste a été fermé et rénové.On apprend que c’est pour y loger une « arcade » avec jeux vidéo, permis d'alcool et terrasse.Aussitôt, des parents circulent dans les rues avoisinantes et font signer une pétition contre le nouveau venu.On craint que ce lieu situé sur la route des écoliers de Saint-Benoit et de l'école Saint-André-Apôtre ne soit un rendez-vous pour pushers, gamblers, prostituées.Cet été, dans la vitrine du local rénové on pouvait voir des murs nus, pas de jeux vidéo, pas de bar, seulement une pancarte « A vendre ».Tout ceci pour mettre fin au cliché qui veut que les gens des villes ne se plaignent qu’à la campagne.Le syndrome du pas dans ma cour ne connaît pas de frontière.¦ x//www.casecorp.com/ LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 5 i Désherbage souple Protection de la culture Respect de I environnement Liberty Link s Voici un nouvel outil puissant pour le désherbage dans le maïs! Une nouvelle ère pointe à l'horizon dans le désherbage du maïs avec l'arrivée prochaine de la semence Liberty Link et de l'herbicide Liberty.L'hybride de maïs traité avec le système Liberty Link offre toute la performance recherchée par le producteur quant à la tenue, au séchage et au rendement.sans compter l'avantage additionnel d'un gène qui rend la plante résistante à l'herbicide Liberty appliqué sur le dessus de la culture.La tolérance à l'herbicide est introduite dans la semence.Le système Liberty Link constitue =-S un moyen efficace et rentable d'assurer un désherbage à large spectre en un seul passage dans la culture.De plus, la souplesse de l'herbicide Liberty permet de le mélanger en association avec d'autres herbicides de prélevée couramment utilisés dans le maïs.Pas de restriction quant aux cultures et le degré de protection est excellent.Le système Liberty Link.il révolutionnera votre façon de voir le désherbage dans le maïs.0 AgrEvo AgrEvo Canada 295 Henderson Drive Regina, Saskatchewan S4N6C2 1-800-667-5959 Liberty Link T Demandez votre Guide technique GRATUIT.Liberty, Liberty Link el C# sonl des marques déposées de Hoechst Sobering AgrEvo GmbH.6f?el AgrEvo sonl des marques de commerce en instance ck'1111" "Bulletin des agriculteurs SEPTEMBRE 1997, VOL.80.No 8 I00l.boul.de Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3EI Email: bulletin@lactualite.com Directeur Simon-M.Guertin, M B A.Email: simong@cycor.ca rédaction Tél.: (514) 845-5141 Fax: (514) 845-6261 Rédacteur en chef Marc-Alain Soucy Secrétaire de rédaction Sylvie Bouchard, agronome Journalistes Simon-M.Guertin, ingénieur et agronome Sylvie Bouchard, agronome Secrétaire Johanne Bazinet Directrice artistique Magdeleine Rondeau PUBLICITÉ Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax: (514) 845-6261 Représentants Thierry-Michel Racicot Email: tracicot@cycor.ca Claude Larochelle Email : larochelle@lactualite.com Bureau de Toronto Tél.: (416) 486-4446 Fax: (416) 486-6636 501 East Eglinton Avenue, suite 304 Toronto (Ontario) M4P IN4 Directeur de la publicité Peter Salmond Coordonnateur à la production Claude Larochelle Tous droits réservés 1991 Envoi de publication, Enregistrement no 0068 Convention cadre de service No 1952706-00 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Indexé dans Repère Le Bulletin des agriculteurs, fondé en 1918, est publié par les Éditions Maclean Hunter Limitée et les compagnies affiliées et imprimé par les Imprimeries Quebecor.Les Magazines Maclean Hunter Québec Lactualité, Châtelaine, Le Bulletin des agriculteurs, •001 de Maisonneuve O.Montréal (Québec) H3A 3EI Président: Jean Paré Services administratifs et financiers: Suzanne Lamouche, c.a.directrice arie-Claude Caron, c.a.adjointe Éditions Maclean Hunter: Président: James K.Warrilow résident et chef de la direction: John H.Tory _ ^Président circulation: Michael J.Fox des abonnements 525, Louis-Pasteur.Boucherville (Québec) J4B 8E7 1-800-667-4444 ^gion de Montréal: 875-4444 Tarif de l’abonnement un an deux ans trois ans ( 12 numéros) (24 numéros) (36 numéros) 29,95 $ 52,49 $ 67,49 $ 2,10$ 3,67$ 4,72$ Q 2,08 $ 3,65 $ 4,69 $ 0tal 34,13$ 59,81$ 76,90 $ Actualités Bravo à Annie Claessens Une étudiante à la maîtrise de l’Université Laval, Annie Claessens, a remporté les honneurs du prestigieux concours américain « Graduate Student presentation Award » qui se tenait à l’Université du Maryland en juillet dans le cadre de la conférence tenue par « The Northeast Branch American Society of Agronomy ».Les juges du concours étaient des professeurs-chercheurs des États-Unis.Ils évaluaient les qualités d’orateurs des participants, la présentation technique, la qualité de la recherche et la manière dont le participant répondait aux questions du public.Annie était inscrite dans la catégorie « Plantes »; sa conférence portait sur la tolérance de la luzerne au froid.Son projet de recherche vise à tester l’efficacité d’une approche de sélection et à évaluer la transmissibilité du caractère de tolérance au gel en comparant diverses populations de luzerne.Bravo Annie Claessens.Marc-Alain Soucy La tête dans l’autruche Toujours à la recherche des petits travers de l’humanité, les journalistes du Bulletin des agriculteurs ont déniché quelques nouvelles perles au fil des réunions et assemblées de l’agroalimentaire québécois auxquelles ils ont assisté.Voulant exprimer que les problèmes des producteurs maraîchers étaient bien plus grands qu’il n’y paraissait, l’un d’eux a pris le micro au cours d’une assemblée pour bien les prévenir que : « ce que nous voyons n’est que la pointe de l’asperge ».En effet, il y a toujours beaucoup plus d’asperges en dessous de la pointe qu’au-dessus.Notre producteur n’avait pas complètement tort.Au congrès de la Fédération des producteurs de porc à Chicoutimi, cet été, un participant a invité ses collègues à faire « travailler leurs neutrons » pour trouver des solutions aux problèmes auxquels se confronte leur industrie.Espérons que les environnementa-listes présents n’ont pas bien compris le message.Les producteurs de porc ont déjà bien assez de problème avec la pollution par les lisiers, s'il vous plaît tenons-nous loin du nucléaire.Les temps changent.À preuve ce meunier qui ne voulait pas qu’on le prenne pour « un fou dans une boîte ».On sait que les poches sont de plus en plus rares dans les meuneries.Mais on se demande à quel genre de boîte pouvait bien faire référence notre interlocuteur : boîte de nuit?boîte de camion?.boîte à lunch?Marc-Alain Soucy Les recherches d’Annie Claessens (au centre) sont supervisées par les Drs Réal Michaud (à gauche) , Paul Nadeau (à droite) et Yves Castonguay (absent de la photo) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à Sainte-Foy.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 7 Actualités En hommage aux agricultrices Cette année, c’est Léna Rouillard de la Coopérative agroalimentaire Agrinove qui agira comme présidente d’honneur de la soirée Saturne 1997 le 25 octobre prochain à Québec.Dans le cadre de cette soirée, la Fédération des agricultrices et ses partenaires témoignent du leadership féminin en agriculture et rendent hommage aux agricultrices.Évidemment, les organisateurs de la soirée sont à la recherche de partenaires (commanditaires) pour les aider à financer leurs activités.Ces partenaires seront associés aux présentations de la soirée et aux autres activités de la Fédération en échange de leur support financier.C’est au cours de cette soirée que seront présentées l’Agricultrice de l’année, l’Agricultrice entrepreneure et la Jeune agricultrice.Léna Rouillard invite tous ceux qui ont à cœur la cause des femmes dans l’agriculture québécoise à participer à la Soirée Saturne et les entreprises à contribuer financièrement en devenant partenaire de l’événement.Marc-Alain Soucy LETTRE DES LECTEURS À propos du transfert des gènes (.) Le transfert des gènes est une percée très importante, mais il y a aussi le revers de la médaille.Cette biotechnique est récente, on n’a pas de recul, on ne connaît pas tous les effets négatifs à court, moyen et long terme qui lui sont probablement associés.Cette nouvelle technique est souvent perçue comme une panacée.il faudrait y aller très prudemment avant de bricoler la génétique des plantes et des animaux.Nous prendrons comme exemple les antibiotiques qui se révélaient une solution définitive pour les infections bactériennes.leur emploi généralisé et irrationnel amène le phénomène de résistance qui vient inhiber nos espoirs et nous font craindre des épidémies incontrôlables.Prenons l’exemple de certains pesticides qui semblaient inoffensifs de prime abord et que l ’on a dû retirer car ils s’accumulent dans la chaîne alimentaire.Que l’on prenne l’exemple des CFC que l’on considérait sans effet dans l’atmosphère, malgré les recherches effectuées, mais qui se sont avérées destructeurs de l’ozone dans l’ionosphère.Actuellement, il semble prématuré de généraliser les applications des plantes transgéniques, il faut avoir plus de recul, mieux connaître la biologie (hybridation, dispersion, agressivité.) des espèces que l’on utilise et enfin, mieux connaître les effets néfastes des transgènes sur l’environnement ou la santé.Je ne veux absolument pas que l’on arrête la recherche, loin de là, je trouve qu’il en manque.Mais que l’on bricole la génétique des animaux et des plantes, que l’on étende ces transgènes à la production massive, sans recul ni recherches plus poussées d’effets secondaires.ça inquiète.Luc Fernet, biologiste Crabtree AGENDA 9 au II septembre Outdoor Farm Show Woodstock, Ontario Information : I -800-563-5441 9 au 13 septembre Assemblée annuelle de l’Association canadienne des meuneries Château Montebello, Québec Information : (418) 688-9227 10 au 18 septembre Congrès international sur les applications territoriales du développement durable Jonquière Information : (418) 668-7533 12 et 13 septembre Symposium « Boeuf de boucherie » (CPAQ) Hôtel Delta,Trois-Rivières Information : 1 888 535-2537 29 septembre au 2 octobre Salon des technologies environnementales Place Bonaventure, Montréal Information : (416) 491-7565 Ier au 5 octobre World Dairy Expo Madison, Wisconsin, États-Unis Information : site Internet : www.world-dairy-expo.com 2 octobre Assemblée générale annuelle du CPVQ Auberge des Seigneurs, Saint-Hyacinthe Information : I 888 535-2537 Une bibliothèque à la maison.Grâce à Internet, vous pouvez maintenant accéder à une bibliothèque scientifique contenant 50 000 titres de périodiques, plus d’un demi-million de livres ainsi que des comptes rendus de conférences et des rapports techniques.Le site de l’Institut canadien de l’informa- tion scientifique et technique (ICIST) contient toutes ces informations en plus de tout le contenu de la Bibliothèque canadienne de l’agriculture.Sans un outil de recherche efficace, il serait impensable de fouiller cette bibliothèque virtuelle.Ce- lui de l’ICIST vous permet de rechercher une référence, entre autres par auteur, par titre, par sujet ou par mot clé.Une fois localisé, un document peut être commandé sans quitter votre écran.Contrairement à la recherche de documents qui est gratuite, cette opération est payante.Vous pourrez obtenir vos documents sur papier, par transmission électronique ou par télécopieur.Institut canadien de I information scientifique et technique (ICIST) http// cat.cisti.nrc.ca/ Luc Gagnon LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 ^APPRIVOISONS le FUTURl Parce que l’agriculture d’ici nous tient à cœur La très grande majorité d’entre vous, nos lecteurs, se disent soit satisfaits, soit très satisfaits du Bulletin des agriculteurs.Une personne sur trois le lit d’un couvert à l’autre.En moyenne, vous passez plus d’une heure par mois à le lire, après quoi vous le prêtez à quatre personnes de votre entourage.Finalement, les trois quarts d’entre vous le conservent pendant au moins six mois.C’est la meilleure marque d’encouragement pour une équipe de journalistes.Ces résultats proviennent d’une étude que Le Bulletin des agriculteurs a commandé le printemps dernier à la firme Processus Mar- keting, une entreprise spécialisée dans les études de marché dans le domaine du magazine.Nous en profitons pour remercier les nombreux lecteurs qui ont eu la patience de répondre à 90 questions au téléphone.Dans l’ensemble, vous nous avez accordé une note de 8/10, les propriétaires de ferme affichant des revenus annuels supérieurs à 250 000 $ par année étant plus sévères à notre égard ! Message reçu.Par ailleurs, 99 % des répondants affirment que Le Bulletin constitue soit une bonne source, soit une très bonne source d’information sur tout ce qui entoure la production agricole.À ce titre, ce sont les dossiers présentés à chaque mois qui récoltent la première place en terme de popularité : ils sont lus par 83 % d’entre vous.Suivent la météo, les nouveaux produits, la section affaires, les actualités et les sections techniques qui, elles, sont lues par les trois quarts de nos abonnés.On ne se « tanne » pas de notre bon vieux Onésime qui aura 55 ans l’an prochain, puisque 71 % d’entre vous affirmez le lire chaque mois.Lorsqu’on vous a demandé de faire des comparaisons avec les autres publications agricoles, vous avez été plutôt flatteur à notre égard sans toutefois dénigrer les autres.Vous expliquez notre cote d’amour par l’apparence générale du magazine, le fait qu’il soit plus complet et plus intéressant.Mais une enquête sérieuse se conclut toujours sur des améliorations à apporter.Vous demandez davantage d’articles sur les nouvelles technologies, les nouveautés et la machinerie, et plus d’information d’affaires.Nous concentrons nos efforts dans ce sens.Et surtout, n’attendez pas la prochaine enquête pour nous critiquer; nous prenons très bien ça.Simon M.Guertin Éditeur Le Brent CPC 2000, un outil totalement ajustable Déchiquette Défonce Il tranche les résidus avec des disques de 26 pouces de diamètre.La profondeur de travail s'ajuste facilement jusqu'à 8 pouces et l'angle des disques varie de 20 à 14°.Contactez votre détaillant Unverferth pour connaître les possibilités du CPC 2000 (breveté).Il pénètre et éclate les couches compactes de 8 à 18 pouces de profondeur grâce aux étançons avec déclencheur automatique.La profondeur de travail s'ajuste en quelques secondes sans outil.Compagnie Manufacturière Inc.P.O.Box 357 - Kalida, Ohio 45853 Tél.: (419) 532-3121 - Fax : (419) 532-2468 www.4unverferth.com Nivelle Il ferme et aplanit le terrain avec les disques arrière dont l'angle et la profondeur s'ajustent pour laisser une couverture des résidus ajustable de 0 à 85 %.Votre représentant des ventes : Georges Kremmel 3486, av.Connaught, Montréal (Quebec) H4B 1X3 Tél.: (514) 486-9170 - Fax : (514) 486-0718 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 9 DECLARATION DE GUERRE VOS ENNEMIS MERITENT CE QU’IL Y A DE MIEUX.SNARE Single feeding bait: Kills rats and mice Appât à repas singulier Tue rats et souris CITADEL Kills rats and mice Tue rats et souris AODENTICIDE Pour éviter que les rats et les souris ne rongent vos profits, inscrivez Snare et Assassin au menu.Utilisés en rotation, ils forment le programme rodenticide par excellence.Snare est un produit à action rapide, capable d'infliger de lourdes pertes aux lignes ennemies, dès la première utilisation.Économique, Assassin est le rodenticide d'entretien idéal pour lutter efficacement contre les rongeurs pendant toute l'année.Snare et Assassin sont offerts sous forme de granules et de BLOX, des blocs conçus spécialement pour plaire aux rongeurs.L'Opération tempête dans l'étable — chez votre détaillant de fournitures agricoles.CITÀDEL SANTÉ ANIMALE Cambridge, Ontario N3C 2W4 Sans frais 1 -800-588-6808 Personnalité du mois Yvonne E.et ses associées, les Chevres Partie zéro, l'entreprise d'Yvonne Keroack a produit, en 1996, 100 000 pains de savon fait à base de lait.Yvonne Keroack : « Les chèvres ont joué un rôle important dans ma vie, tant personnelle que professionnelle.» par Nathalie Beaulieu \ A Bedford, dans la région de l’Es-trie, la maison d’Yvonne Keroack est ornée de dessins et de w Photographies de chèvres.Depuis une ï dizaine d années, cette femme nourrit o Une véritable passion pour ces ani- Nathalie Beaulieu est journaliste.maux.« C’est une très belle maladie, affirme l’agricultrice de 53 ans.Les chèvres sont affectueuses, sensibles, intelligentes et dotées d’une très grande mémoire.Elles ont joué un rôle important dans ma vie, tant personnelle que professionnelle.» Après une longue période d'absence sur le marché du travail, Yvonne Ke-roack est aujourd'hui propriétaire de Yvonne E.et associées.Et ses associées, ce sont ses chèvres.« Sans elles, rien n’aurait été possible », explique la femme d’affaires.L'entreprise, fondée en 1995.met en marché du savon au lait de chèvre, fabriqué à la main, sans produits chimiques, ni antibiotiques, à partir d’une recette secrète dans laquelle on utilise, notamment, 40 % de lait de chèvre, de LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 11 Plus de respect pour la chèvre Selon Yvonne Keroack, la chèvre n'occupe pas la place qu’elle mérite dans le monde agricole québécois.Le lait des chèvres nubiennes, affirme la propriétaire deYvonne E.et associées, est très riche et il présente un taux de matières grasses élevé qui facilite sa conservation.« Partout dans le monde, déplore Mme Keroack, le lait de chèvre est plus populaire que le lait de vache, sauf en Amérique du Nord, où la chèvre a plutôt mauvaise réputation.Il y a des gens qui pensent que c’est méchant et que ça pue.Mais si l’environnement est propre et si les animaux sont bien traités, il n’y a pas de problèmes.» Son entreprise, qui en est maintenant à sa quatrième génération de chèvres, fait également de la sélection génétique.Mme Keroack garde les sujets les plus doux et écarte les chèvres qui présentent des comportements très protecteurs et agressifs.« Ce qui est cependant plutôt rare », affirme-t-elle.la glycérine et des huiles naturelles.Un animal de compagnie avant tout Pour Mme Keroack, tout a commencé en 1987.alors qu’elle se rendait acheter un lapin pour sa fille chez un agriculteur du voisinage.Elle est revenue à la maison avec une lapine, mais aussi avec une chèvre dont le regard, dit-elle, l'avait fascinée dès le premier contact.Marie-Anne (le nom de cette première chèvre) venait d’entrer dans sa vie.Depuis, toutes les chèvres de Yvonne E.et associées portent un prénom, même si elle sont maintenant une soixantaine à partager le quotidien de Yvonne Keroack.Le troupeau est composé de chèvres de race nubienne, originaire d’Afrique.« Au début, la chèvre, c’est ce qui m’a sauvée durant le temps où je prenais soin de mon beau-père malade du cancer, explique Mme Keroack.Quand c’était trop dur, j’allais m’asseoir dans la grange et je me laissais grignoter par les chèvres.C’est comme si elles savaient exactement ce que je ressentais et ça me calmait beaucoup.» A l’époque, elle avait acquis quelques chèvres, dont certaines devaient être nourries au biberon et logées dans la maison.C’est d’ailleurs durant cette période que Mme Keroack a commencé à fabriquer plusieurs produits à base de lait de chèvre, entre autres du savon et du sucre à la crème.Des essais pendant plusieurs années Pendant plusieurs années, Mme Keroack, fascinée par les produits issus du lait de chèvre, a fait des essais pour raffiner la méthode de fabrication et la composition de son fameux savon.Elle a fait aussi de nombreuses recherches sur le sujet, notamment avec la collaboration de différentes universités aux États-Unis (Université de l’état de Washington et Université Cornell) et en Allemagne.Elle a également testé le marché à plusieurs reprises en se rendant à des expositions artisanales et agricoles de sa région et en participant à des marchés aux puces où ses produits récoltaient des commentaires élogieux.À ce moment, toutefois, il s’agissait d’un passe-temps, rien à voir avec l’entreprise d'aujourd’hui.Un point tournant C’est en 1995 que le projet prend véritablement forme.Mme Keroack expose alors au Festival mondial de folklore de Drummondville.En quelques semaines, elle a dû produire 6000 pains de savon avec le lait de cinq chèvres.Deux ans plus tard, on sent encore dans ses propos l’importance de cette course contre la montre qui allait marquer le démarrage des activités de 1 entreprise.Sans emploi et à ce moment-là prestataire de la sécurité du revenu, tout comme son époux, Robin Hannah, qui était retourné aux études, Mme Keroack présente son projet à la Société québécoise de développement de la main-d’œuvre (SQDM).Un comité l’accueille favorablement, dans le cadre de la mesure « Soutien à l'emploi autonome ».Mme Keroack bénéficie alors, avec son époux, qui détient 40 % des parts de l’entreprise et qui travaille avec elle, d’une subvention équivalente au salaire minimum pendant un an.Elle suit également des ateliers portant sur la rédaction du plan d'affaires, document qu’elle a d’ailleurs refait à plusieurs reprises depuis, compte tenu du développement de l’entreprise.En 1996, Yvonne E.et associées a produit 100 000 pains de savon et elle a embauché jusqu’à cinq personnes.Les produits sont distribués dans quelque 150 boutiques au Québec, ainsi que dans la région d’Ottawa, en Colombie-Britannique, au Nouveau-Bruns-wick, en Nouvelle-Écosse, à l’île du Prince-Edouard et sur la côte est des États-Unis.Mme Keroack travaille maintenant à percer le marché européen.L’entreprise propose actuellement à sa clientèle 13 arômes différents provenant d’huiles naturelles : magnolia et lavande figurent parmi les plus populaires.Durant la période des fêtes, l’odeur épice obtient aussi la faveur des consommateurs.L’été, l’arôme de citronnelle est utilisé pour repousser les moustiques.Mme Keroack insiste sur le fait que les savons, en plus d’être hydratants, sont entièrement naturels, biodégradables et durables.Même si elle a toujours eu confiance en son produit, la propriétaire avoue que les événements se bousculent.De plus en plus, explique-t-elle, il faut planifier les coûts de production, la gestion financière, la gestion des ressources humaines.Ce sont des tâches complexes et pas de tout repos.Pour Mme Keroack, il est prioritaire que l’entreprise soit encore davantage viable, qu elle leur permette, à son époux et à elle, de gagner leur vie.qu’elle crée des emplois dans la communauté et que le savon, consideie comme un produit haut de gamme-continue de correspondre aux stan dards de qualité qu’elle s'est toujours fixés.¦ 12 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE I997 SRÉCI^^ Votre opinion par Louise Thériault.agronome et journaliste Si quelqu’un vous disait qu’il lit dans les pensées, il y a fort à parier que vous ne le regarderiez plus dans les yeux.Vous n’êtes pas tout seul, consolez-vous.Il en irait tout autrement évidemment si vous, vous pouviez lire dans les pensées des autres.C’est le rêve de beaucoup de gens.Malheureusement, ceux qui se croient capables de tels exploits rencontrent un jour ou l’autre leur Waterloo.Que ce soit en amour, en affaires, en politique, etc., il faut se rendre à l’évidence : on ne sait pas ce que vous pensez tant et aussi longtemps que vous ne le dites pas clairement.C’est pourquoi Le Bulletin des agriculteurs a mené sa petite enquête auprès de ses abonnés.Nous voulions connaître votre opinion sur les dossiers de l’heure et ce sont ces résultats que nous vous livrons dans ce dossier.Nous avons donc envoyé un questionnaire à 1000 abonnés choisis au hasard.Des producteurs de lait, de porcs, de volaille, de grandes cultures, de bœuf, des maraîchers et autres ont été rejoints.Des 234 questionnaires complétés, seulement 5 provenaient de producteurs de porcs.Nous avons donc dû classer ces répondants avec la catégorie « autres », c’est-à-dire avec les productions diverses telles que pommes de terre, tabac, acériculture, chèvres, etc.Notre enquête comporte une marge d’erreur de 6,5 % 19 fois sur 20.La compilation des données a été réalisée par Luc Gagnon.Vers une agriculture collective?Je serais ouvert à l’idée de participer à une mise en commun des ressources avec d’autres entreprises agricoles.Total Lait Bœuf Volaille Grandes Maraîcher Autres cultures Machinerie 61,11% 67,82 Employés 53,85 % 63,22 Conseiller agricole Troupeaux et bâtiments 77,35 % 85,06 14,96% 18,39 rester puisque plus de 60 % des répondants sont ouverts à utiliser à tour de rôle la même machine.Et enfin, ce n'est pas négligeable, près d’un répondant sur six mettrait en commun ses animaux et bâtiments.Vous êtes employé agricole et vous aimeriez avoir plus d un boss.Pas de problème! La majorité des producteurs sont prêts à partager leur main-d’œuvre.Plus des trois quarts partageraient «.îussi leur conseiller agricole.Est-ce à dire que les autres désirent l’exclusivité de leur conseiller?Les syndicats de machinerie devraient être là pour % 83,33 % 75,00 % 73,68 % 80,65 % 56,52 % Rien n’est simple « Les ressources en commun, c’est l'avenir de l’agriculture florissante », note un répondant tandis qu'un autre affirme : « La ferme en commun ne marchera jamais au Québec ».Une productrice au début de la cinquantaine pense que « c’est une bonne ouverture pour ceux qui commencent » et un autre en parle comme d'un « bon moyen de se serrer les coudes face à la mondialisation ».Les détracteurs de cette formule mettent en cause les mésententes probables.« J’ai fait l'expérience en machinerie : un nid à chicane.» Certains répondants préfèrent la location ou les travaux à forfait.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 13 POUR DE L’ÉQUIPEMENT À FOIN DURAOLE REGARDEZ MON* EN PREMIER.La première faucheuse à pivot central i Hydro-Swing a changé la récolte du foin à jamais.Grâce à son profil distinctif, le Modèle 1014 permet de tourner rapidement, de faucher à grande vitesse et de couper en ligne au lieu de tourner en rond.La coupe rapide du foin était là pour rester.Aujourd’hui, votre marchand Hesston peut encore mieux répondre à vos besoins en matière de fenaison grâce à une gamme complète de faucheuses robustes traditionnelles ou à disques.Toutes sont équipées des dernières caractéristiques pour faucher rapidement et sauver du temps.N’est-ce pas le temps pour améliorer vos méthodes de fenaison?Commencez par visiter votre marchand Hesston en premier.Personne ne connaît le foin comme Hesston.HESSTON SPÉCIAL Protéger l’environnement : bien sûr! Je suis prêt à modifier mes façons de faire pour répondre aux exigences environnementales.Total Lait Bœuf Volaille Grandes cultures Maraîcher Autres Bande riveraine 83,76 % 88,51 % 86,11 % 80,00 % 85,96 % 77,42 % 73,91 % Réduction des pesticides Réduction des fertilisants chimiques 88,46 % 81,62% 91,95% 88,51 % 86,11 % 69,44 % 95.00 % 95.00 % 84,21 % 80,70 % 93,55 % 83,87 % 82,61 % 65,22 % Fumiers et lisiers 76,07 % 80,46 % 72,22 % 90,00 % 73,68 % 70,97 % 65,22 % Méthodes de travail 79,91 % 86,21 % 69,44 % 95,00 % 71,93% 87,10% 69,57 % Vous croyez que les producteurs agricoles sont réticents aux changements.Détrompez-vous ! Les « verts » de tout acabit ont de quoi se réjouir : une très grande majorité de producteurs sont prêts à poser bien des gestes pour protéger l'environnement, si on leur exige.! LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 15 C’est bien beau, mais.« Les résultats du sondage ne sont pas surprenants.Il y a beaucoup de bonne volonté de la part des agriculteurs.Ils réalisent de plus en plus les avantages compétitifs et les gains environnementaux que ces nouvelles pratiques donneront à leur entreprise, soulignent deux agronomes du Centre de développement d’agrobiologie, Anne-Marie Coulombe et Serge Grenier.« Par contre, lorsque vient le temps de passer aux actes, le pourcentage risque d’être moins élevé.On invoque alors le manque de temps, d'argent, d'information ou l insécurité.» Selon les deux agronomes, il est essentiel, pour mettre ces pratiques de l’avant, de bénéficier d un bon support technique basé sur une connaissance approfondie du sujet.« Car au-delà de la machinerie et des détails pratiques, c est avant tout un changement de mentalité qui est enjeu.» En 1992, le MAPAQ visait pour l'an 2000 une réduction globale des pesticides de 50 %.Aux deux tiers du parcours, on est fort loin du but.Pourtant, 89 % des ré- pondants se disent en accord pour diminuer leur propre utilisation de ces produits.Parmi les cinq modifications proposées aux producteurs, celle concernant l’entreposage et l’épandage des fumiers et lisiers soulève le moins d’enthousiasme.Et elle va tout de même chercher l’approbation de 76 % des répondants.Les aviculteurs sont ceux qui démontrent la plus grande volonté face aux changements.Les plus réticents sont les producteurs de la catégorie « autres », ceux ayant des revenus de moins de 50 000 $ et les gens de 50 ans et plus.Le gros bon sens Certains répondants sont de véritables défenseurs de la nature : « L’environnement doit être notre priorité », dit l’un.Plusieurs ont tenu à souligner qu’ils avaient déjà apporté des modifications à leur entreprise.« Ma gestion des fertilisants et des fumiers est déjà respectueuse des nouvelles normes environnementales », affirme le propriétaire d’une grosse entreprise laitière.D’autres se disent ouverts aux changements mais à certaines conditions : « En autant qu'on n’oublie pas le gros bon sens », « En étant supporté financièrement », « Si le type de sol et l’opinion du producteur sont respectés ».Enfin, la question agace certains : « Il y a de grosses négligences en environnement mais aujourd'hui c’est la folie furieuse et les exagérations ont tourné de bord » et « C’est toujours les abus qui font faire des lois inacceptables ». Endommager mm c’est diminuer RLM a les solutions PEU DE GENS PEUVENT PRETENDRE AVOIR NOTRE EXPÉRIENCE 2674, chemin Plamondon Sainte-Madeleine (Québec) JOH ISO Téléphone : (514) 773-8140 24 H : (514) 773-1336 ÉLÉVATEURS LAMBTON - excellent rapport qualité/prix - capacité de 10 à 400 tonnes à l'heure - design et fabrication assistés par ordinateur WON VIS A GRAIN A ALIMENTATION LATÉRALE BRANDT - Entretien facile - Trémis et vis latérale plus longue et facile à déplacer SILO WESTEEL qualité à prix abordable possible d'accroître la capacité selon vos besoins construction robuste résistante aux hivers québécois NETTOYEUR SEPARATEUR KONGSKILDE - nettoyeur à tamis et air combiné ou à tamis seulement - capacité de 40 tonnes à l'heure - modèle mobile ou stationnaire L1nfcm$mmwe : 2 awacuLTGURs sus* 3 MSB# oyil Plus de 64 % des agriculteurs utilisent déjà ou ont l’intention d’utiliser l’informatique alors que près de 31 % sont intéressés par internet.L’informatique est utilisée ou sera utilisée par 77 % des producteurs laitiers, par 65 % des producteurs céréaliers et par 65 % des producteurs avicoles.Quarante-deux pour cent des producteurs céréaliers naviguent ou navigueront sur Internet alors que ce pourcentage s’établit à 35 % pour les producteurs avicoles et à 33 % pour les producteurs laitiers.Ces chiffres proviennent d’une étude menée auprès de 234 abonnés au Bulletin des agriculteurs et comportent une marge d’erreur de 6,5 %, 19 fois sur 20.Le revenu est la principale caractéristique démographique influençant l’intérêt pour ces deux technologies.Plus de 51 % des utilisateurs de l’informatique gagnent un revenu supérieur à 150 000 $.Ce pourcentage grimpe à 56 % lorsqu’on ne considère que les adeptes d’Internet.L’ensemble des répondants compte 39 % d’agriculteurs gagnant plus de 150 000 $.Les utilisateurs de ces nouvelles technologies sont également plus jeunes que la moyenne.Une forte proportion de ceux-ci ont entre 25 et 39 ans.En effet, 43,3 % des utilisateurs de l’informatique et 52,8 % des internautes se situent dans cet intervalle comparativement à 36,3 % pour l’ensemble des répondants.Luc Gagnon rédacteur du Bulletin sur le Net http://www.lebulletin.com Les idées d’abord Rejoignez les agriculteurs avec votre propre site Internet.Évaluation gratuite 6270, rue Dugas Montréal (Québec) H1N 1P-Tél.: 514-256-2145 http://cyber-creation.com info@cyber-creation.com 16 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE I997 5143 SPECIAL y Oui aux technologies, mais pas n’importe lesquelles J’utilise déjà ou j’ai l’intention d’utiliser les technologies suivantes.Informatique 64,10 % Internet 30,77 % Agriculture de précision 20,94 % Somatotropine 6,84 % Maïs et soya transgéniques 20,94 % tï existe dés fanatiques, acheteurs de tout ce qui s'appelle nouvelle technologie.Les producteurs agricoles ne font pas partie de ce monde.Les technologies, oui, mais pas n’importe laquelle.L’informatique est la bienvenue chez la majorité des répondants et le tiers de ceux-ci pense que l’internet pourrait leur rendre service.À la somatotropine, toutefois, 1 producteur de lait seulement sur 8 dit oui.Il faut tout de même avouer que l’hormone gagne en popularité.Il y a trois ans, lors d’un sondage similaire mené par Le Bulletin des agriculteurs, 1 producteur laitier sur 12 se disait intéressé par la somatotropine.Le produit est plus populaire chez les jeunes hommes de 34 ans et moins profitant de bénéfice de 300 000 $ et plus.L’agriculture de précision ainsi que le maïs et le soya transgéniques attirent chacun quelque 20 % des répondants et près du tiers des producteurs de grandes cultures.Les plus rébarbatifs aux nouvelles technologies sont les producteurs de bœuf et ceux de la catégorie « autres », ceux dont les bénéfices sont moindres que 150 000 $ et les 50 ans et plus.Les femmes sont plus attirées que leurs collègues masculins par l’informatique, l’internet et l’agriculture de précision.Par contre, elles sont nettement moins prêtes qu’eux à faire usage de la somatotropine et des végétaux transgéniques.D’abord une bonne gestion Deux jeunes producteurs laitiers au début de la trentaine dont 1 entreprise génère 300 000 $ et plus de bénéfices font chacun un commentaire sur la somatotropine.« Je l’utiliserai seulement si la rentabilité est prouvée et que la concurrence m y oblige », dit l’un.« C’est une affaire de gros sous pour Monsanto seulement, alors je n’utilise plus les produits de cette compagnie », dit l’autre.Si certains répondants avouent ne pas être « assez gros » Pour s intéresser aux nouvelles technologies, un autre pense Mu d importe d'abord de faire preuve d’une bonne gestion e SOn entreprise.LES QURRUESKONGSKILDE SÉRIE CONÇUES ICI POUR LES FER FACILES Le nouveau versoir XL traité au carbone est moins tirant et résiste mieux à l'usure.La largeur du sillon est variable hydrauliquement de 12 à 20 pouces.FACILES À MANOEUVRER La conduite hydraulique facilite les manoeuvres les plus difficiles.La roue arrière dans le sillon donne un meilleur contrôle de profondeur.FACILES À AJUSTER Les déclencheurs hydrauliques permettent de s'adapter très rapidement au type de sols.PÉNÈTRENT DANS LES SOLS DURS La conception avancée de la pointe et du couteau procure une pénétration facile dans les conditions de sol dur.DEMANDEZ urn mommrmn GO KONGSKILDE AG-PRO INC.1308, route 137 Ste-Cécile de Milton (Québec) JOE 2C0 Tél.: (514) 778-0444 Fax: (514) 778-0440 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 SPÉCIAL La famille avant tout Quelles valeurs sont les plus importantes pour vous?o Couple et famille © Santé © Réussite de l’entreprise o Travail 0 Respect de la nature 0 Survie du patrimoine familial © Religion Vous irradiez de bonheur?Laissez-moi deviner.Votre vie de couple et de famille vous comble et en plus vous êtes en excellente santé! Les répondants l’ont clairement démontré : « le couple et la famille » arrive en tête de liste des valeurs vénérées.Puis vient « la santé ».Après les sentiments et la bonne forme, on accorde nos priorités à « la réussite de l’entreprise » et au « travail ».Parmi les sept choix proposés, « la survie du patrimoine familial » et « la religion » sont les valeurs auxquelles on attache le moins d’importance.« Le respect de la nature » devance celles-ci.Qu’importe la production, le reve- Individualisme.à l’image de la société « S’il y a encore des gens qui pensent que le milieu agricole est le berceau des valeurs traditionnelles, eh bien non! Ce milieu n’est plus en marge de la société », affirme Diane Parent, professeure à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval et spécialiste de la ferme familiale.Que les producteurs classent la religion et la survie du patrimoine familial aux derniers rangs des valeurs importantes le prouve bien, selon elle.Et même si « le couple et la famille » constitue le premier choix, Mme Parent croit que l’image de cette famille est différente de celle d’il y a 30 ans.« Aujourd’hui, la sécurité affective prime et non la dominance du père ou la religion par exemple.» Oser choisir la réussite de l’entreprise comme une valeur importante constitue un renversement, indique la professeure.« Il y a 30 ans, on ne parlait pas de réussite économique dans le milieu agricole.On était né pour un petit pain et on devait travailler à la sueur de son front selon la morale judéo-chrétienne.» Diane Parent voit, à travers les résultats de cette question, une montée de l’individualisme.« Tout comme dans la société, le milieu agricole vit une crise des valeurs sociales telles la solidarité entre les générations et la responsabilité face à son milieu.» interrelié, il suffit de vivre en harmonie », indique une avicultrice.« C’est comme les maillons d’une chaîne », ajoute une productrice de lait.nu, l’âge ou le sexe, l’intérêt que l’on accorde aux différentes valeurs reste à peu de choses près identique.Des choix difficiles Classer des valeurs proposées n’est pas de tout repos, semble-t-il.« Tout est L’agriculture biologique est restée stable Les tenants de l’agriculture biologique n’ont pas toujours eu la vie facile.Avant de les prendre au sérieux, on les a longtemps qualifiés de marginaux.Aujourd’hui, plusieurs tablettes font honneur à leurs produits.Toutefois, davantage de producteurs agricoles sont d’avis que l’agriculture biologique est restée stable depuis les cinq dernières années.Les producteurs maraîchers, suivis de ceux de grandes cultures, croient moins que tous les autres qu’elle ait progressé.Je n’y crois pas Trois producteurs de grandes cultures font le même commentaire envers l’agriculture biologique : « Je n’y crois pas ».D’autres, sans être aussi catégoriques, valorisent plutôt le respect envers toutes les ressources, une réduction des insecticides ou l’élimination des herbicides.Pour cela, « plus d’études devraient être faites « ou » nous devrons former des agronomes spécialisés », suggèrent quelques-uns.« En ce qui concerne la certification, c’est très nébuleux », dit un producteur de lait tandis qu’un autre parle de cette agriculture comme étant « plus salutaire ».L’éveil des consciences L’opinion du secrétaire général de la Coopérative fédérée de Québec, Mario Dumais, est la même que celle des répondants quant à cette question.« A l’image des pays possédant une tradition biologique plus forte que la nôtre, je crois que l'agriculture biologique d’ici est restée stable depuis cinq ans.« C’est un petit créneau, et il va le demeurer, mais il véhicule une grande dynamique dans l’agriculture majoritaire.L’éveil des consciences en ce qui concerne la protection de l’environnement et le niveau de salubrité a augmenté.» 18 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE I997 Kverneland Pour l'agriculteur créatif et visionnaire Vous êtes Préoccupé.parce que votre charrue actuelle «digère» difficilement l'augmentation des résidus de maïs à enfouir.?Kverneland a des nouvelles rassurantes pour vous, en 1997: Nouveau Haut Dégagement sous perche (80 cm plutôt que 70 cm); Nouveaux coutres-disques ultra résistants de 22 po, montés sur une paire de coussinets coniques.® DÉGAGEMENT SOUS PERCHE 80 CM.© COUTRES-DISQUES 22 PO.Kverneland: Pour des charrues à la «Hauteur»de vos exigences! La version«HD»(Haut Dégagement) est disponible sur plusieurs modèles portés, semi-portés et réversibles.En combinant le grand dégagement entre versoirs (115 cm) au maxi dégagement sous perche (80 cm) ainsi que l'ajustement variable hydraulique de la largeur de travail (12 à 22 po), la charrue Kverneland n'a pas son égale pour l'enfouissement du maïs! vr Verneland 1200, rue Rocheleau, Drummondville(Qc) J2C 5Y3 tél.: (819) 477-2055 http://www.kverneland.com DÉPLIANTS SUR CHARRUES ?NOM: ADRESSE: BA-09-97 TELEPHONE: MARQUE DE TRACTEUR : CODE POSTAL: C.V.: SPÉCIAL Quotas : qui peut prévoir?À cause de la mondialisation des marchés, les quotas comme on les connaît actuellement vont disparaître d’ici : 5, 10, 15,20 ans ou ne disparaîtront pas?Total Lait Bœuf Volaille Grandes cultures Maraîcher Autres 5 ans 20,94 % 11,49% 30,56 % 10,00% 22,81 % 35,48 % 26,09 % 10 ans 25,21 % 19,54% 27,78 % 25,00 % 31,58% 25,81 % 26,09 % 15 ans 8,12% 10,34% 2.78% 15,00% 5,26 % 6,45% 0,00 % 20 ans 3,42 % 4,60 % 2,78% 0,00 % 1,75% 3,23% 0,00 % Jamais 35,04 % 51,72% 25,00 % 50,00 % 26,32% 16,13% 30,43 % Ne sait pas 3,42 % 2,30 % 8,33% 0,00 % 7,02 % 3,23 % 4,35 % Pas de réponse 3,85 % 0,00 % 2,78% 0,00$ 5,26 % 9.68% 13,04% Les quotas se vendent toujours à prix d’or même si certains « fins observateurs » prédisent leur disparition depuis longtemps.Vous l’aurez deviné, c’est que plusieurs des principaux inté- ressés n’en croient rien.Plus de la moitié des producteurs de lait (52 %) et 50 % des aviculteurs pensent que les quotas sont immuables.Leurs collègues des productions non contingen- tées sont plus nombreux à supposer leur disparition.Dans les dix prochaines années, les quotas tels qu’ils sont n’existeront plus, s’inquiète ou souhaite la majorité d’entre eux.sélectÉJel Régie des rentes du Québec Le relevé de participation au Régime de rentes du Québec : pour vous aider à planifier votre retraite Pour connaître le montant de la rente de retraite qui vous est acquise et celui que vous pourrez recevoir si vous continuez à cotiser, de même que le montant de la rente d’invalidité, de la rente de conjoint survivant et des autres prestations auxquelles vous et votre famille aurez droit le moment venu.5 HÔTELS AU QUEBEC Informez-vous sur nos chambres, forfaits-congrès, colloques, réunions et tout autre service.Trois-Rivières / Le Baron (819) 379-3232 / 1-800-463-4620 Sainte Foy / Fleur de Lys (418) 653-9321 / 1-800-463-1867 Lévis / Rond Point (418) 833-4920 / 1-800-463-4451 Rimouski / Normandie (418) 723-1616/ 1-800-463-0871 Amqui / Val-Moni (418) 629-2241 / 1-800-463-0831 Demandez votre relevé de participation La formule de demande de relevé de participation se trouve dans les caisses Desjardins, les bureaux de Communication-Québec et les centres de service de la Régie des rentes du Québec.Pour obtenir de plus amples renseignements vous pouvez téléphoner sans frais à l’un des numéros suivants : Québec== Région de Québec 643-5185 Région de Montréal 873-2433 Ailleurs au Québec 1 800 463-5185 http://www.rrq.gouv.qc.ca ?Aux détenteurs de la carte de l'UPA, demandez gratuitement 4 notre carte Privilège pour bénéficier du tarif préférentiel.¦ Suites à 8 nuitées, obtenez la 9e sans frais.20 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / SEPTEMBRE 1997 Aux producteurs de décider Les producteurs de lait sont nombreux à réagir.Certains font un acte de foi : « Au prix que nous payons les quotas, ça ne se peut pas qu’ils disparaissent.» D'autres aimeraient bien voir le prix des quotas diminuer : « Le problème, ce n’est pas le quota comme tel mais le coût », résume un répondant.Enfin, plusieurs croient que ce contrôle de marché ne disparaîtra jamais mais subira des modifications : « Il devra y avoir des changements », affirme l’un.La disparition des quotas ferait l’affaire de quelques-uns : « Ce serait plus juste pour tout le monde », dit une productrice de sirop.« Pas besoin de quotas », renchérit un jeune producteur de lait et de grandes cultures.Quoi qu’il en soit, l’avenir des quotas semble être entre les mains des producteurs : « Ce sont les producteurs qui vont décider.» Sûrement pas demain matin Ce n’est pas demain que l’on verra disparaître les équivalents tarifaires selon le secrétaire général de la Coopérative fédérée de Québec, Mario Dumais.« Les règles internationales n’entraîneront pas l’abolition des quotas à court ou moyen terme.Sur une plus longue période toutefois, si les frontières sont totalement ouvertes, le système de quotas ne tiendra plus.» Mais qui peut vraiment prévoir ce qui se passera dans 10 ou 15 ans, se demande-t-il.« Les producteurs se voient tous un jour ou l’autre en train de vendre un quota qui vaut une somme faramineuse.Ils ont donc intérêt à croire en son maintien », conclut M.Dumais.Générosité parentale Êtes-vous prêt à céder votre ferme à un prix inférieur, à un ou plusieurs de vos enfants, même si cela risque de réduire votre qualité de vie à votre retraite?Total 50 000 $ et moins 50 000 $ à 150 000 $ 150 000 à 300 000 $ 300 000 $ et plus Oui 77,78 % 69,49 % 15,25% 74,39 % 85,96 % 85,29 % Non 12,39% 14,63% 7,02 % 11,76% Ras de relève 5,13% 11,86% 6,10% 0,00 % 0,00 % Ne sait pas 2,14% 0,00 % 1,22% 5,26 % 194% Pas de réponse 2,56% 3,39% 3,66% 1,75% 0,00 % Après avoir passé des nuits blanches à les bercer, des nuits folles à s’inquiéter qu ils ne soient pas encore entrés, les trois quarts des parents (78 %) sont prêts à réduire le confort de leurs vieux jours pour permettre à leur(s) enfant(s) d’augmenter le leur.Les propriétaires d’entreprises dont les bénéfices sont les plus faibles dési-¦ent moins que les autres vendre leur tenue en deçà de sa valeur.De même, les jeunes répondants âgés de 34 ans et m°ins ont plus souvent répondu
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