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Titre :
Le bulletin de Buckingham
Le Bulletin de Buckingham (1958-1979) présente à un rythme hebdomadaire l'actualité locale de l'ancienne municipalité de Buckingham, de la rive nord de la vallée de l'Outaouais à l'ouest de Papineauville, ainsi que la vallée de la Lièvre. Le journal fusionne en 1979 avec La Petite Nation.
Éditeur :
  • Buckingham :[s.n.],1958-1979
Contenu spécifique :
mercredi 9 mai 1973
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Petite nation ,
  • Petite nation/Le bulletin
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Le bulletin de Buckingham, 1973-05-09, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque Nationale Montréal 129 > 'f REÇU LE l | ÇMAI IÜ77 ) bulletin I Oc \ VOL.15* NO.43 BUCKINGHAM MERCREDI, 9 MAI 1973 Message spécial de la part du Gouverneur Général du Canada à l’occasion de la Semaine Nationale de la Forêt du 6 au 12 mai 1973 En m« qualité de Patron de l'Association forestière du Canada, je profite de la Semaine nationale de la Forêt, qui se tient du 6 au 12 mai, pour attirer vetrî attention sur le travail remarquable accompli par ses membres.Le thème choisi cette année: "L'homme et les arbres" souligne la dépendance de l'espèce humaine vis-à-vis de la végétation, dépendance qu'on a trop souvent tendance à oublier, méîne au Canada où les arbres couvrent plus de trente pour cent fc territoire.Chacun reconnaît que les espaces boisés flattent l'oeil et qu'ils ont une grande importance commerciale.En outre, les ar-b s fournissent l'oxygène nécessaire à nos poumons, ils offrent un abri matériel à une multitude d'animaux, et protègent le sol de l'érosion.la destruction d'une partie importante de cet héritage naturel serait catastrophique.Nous devons veiller tout particulièr ment à la prévention des incendies de forêt.Une cigarette jetée par insouciance, un feu de camp qu'on a "oublié" d'éteindre peut noircir la terre, voiler l'eau et raréfier l'oxygène vital de l'atmosphère.La même raison doit guider notre souci de conserver aux arbres une place au sein de notre environnement urbain.Il appartient à chacun de nous d'appuyer de son mieux les objectifs de la Semaine nationale de la Forêt et de se montrer attentif, tout le long de l'année, à l'état le nos espaces boisés.PLANTONS DES ARBRES I Bilan de deux programmes au CMC-Buckingham La compagnie Auto precast prenait livraison d'énormes plaques de fer destinées à servir de plancher aux formes de béton qui seront fabriquées prochainement à Buckingham.Chaque plaque d'un demi pouce d'épaisseur mesure 11 pieds par 44.Les ouvriers ont du les huiler avant de pouvoir les glisser les unes sur les autres.Un estimé conservateur place chaque plaque à 5,500 livres.Les plaques sont arrivées à Buckingham sur un wagon plat du C.P.R.et acheminées vers l'usine Auto Recast trois ou quatre à la fois par camion remorque.Monsieur Hervé Fortin, gérant du Centre de Main-d'œuvre du Canada de Buckingham a révélé au cours d'une conférence de presse, tenue devant des représentants de divers organismes et les media d'information de notre région, que sur une période de deux ans, dans le programme de formation en cours d'emploi (FCEMC) et de celui des initiatives locales (PIL), le CMC-Buckingham a piloté quatre-vingt-dix-huit (98) projets qui ont créé huit cent soixante-six (866) emplois.Le Ministère de la Main-d'oeuvre et de l'Immigration a canalisé, sur l'étendue de notre territoire un investissement direct de $1,698,383.93."Le CMC-Buckingham veut développer, chez les travailleurs, les artisans, les chômeurs et les employeurs de notre région, une compréhension accrue de leur rôle et de leur impact sur notre collectivité afin que tous puissent participer au développement socio-économique et culturel chez-nous." Selon monsieur Fortin, compte tenu de nos priorités, de nos besoins collectifs et de ceux du marché du travail, nos efforts doivent se conjuguer, en permettant aux jeunes et aux adultes d'atteindre un palier de formation qui soit relié à leurs aspirations et à leurs aptitudes, pour aider à planifier et à utiliser rationnellement notre main-d'oeuvre régionale.Un de nos principaux objectifs, a-t-il dit, consiste à rapprocher et à faciliter la création d'un lien étroit entre le monde du travail et celui de l'école, du collège et de l'université, pour que les mentalités et les besoins soient davantage en harmonie avec les possibilités offertes par le milieu et le développement des ressources humaines d'ici.Monsieur Fortin a poursuivi en disant: "L'équipedu Centre de Main-d'oeuvre du Canada s'attache présentement à bit il un dispositif pratique qui vise à s'adapter avec célérité aux modifications socio-économiques de notre époque afin de mieux desservir la population sur l'ensemble de notre territoire." Cette photo montre quatre élèves de Mme Jeannine Boyer, professeur des sciences en 3ème année à l'écqle Marla Gorette, Thurso, observant le comportement des escargots à eau douce.Cette étude se situe dans la tranche "Le Vivant" du programme de sciences C.S.I.S.Nous voyona dans l'ordre habituel; Sylvie Thibodeau, Serge Mé-nard, Benoit Thibaudeau, Nicole Carole. Page 2 / Le Bulletin / Mercredi.9 mal 197a Des déchets % '4 Editorial C.J.R.C.La famille québécoise moyenne dépense environ $30, par semaine pour se nourrir.Nous nous considérons généralement comme des gens qui mangeons bien, peur qui la bonne table représente presqu’un élément de base de notre Cuit ire.Chose très surprenante cependant, le Québec ne fabrique pas 50% de ce que nous mangeons.Au fur et à mesure qu'il s'est Industrialisé, c'est un peu comme s'il avait oublié d'inviter son agriculture à suivre le même courant.Pourtant, cette province a entre les mains ce qu'on appelle une mine d'or! Déjà, l'industrie alimentaire atteint une production annuelle de 3 milliards de dollars.D'ici dix ans, elle aura grimpé d'un autre milliard, créant ainsi quelque 40,000 emplois nouveaux.Mais tout ce marché immense, on ne le contrôle qu’à 30% alors qu'on pourrait en exploiter le filon avec succès.Il sembl .que le gros problème des québécois, celui qui empêche d'attendre à la fine pointe de l'industrie agro-alimentaire c'est le refus du Québec de produire surtout ce que dé- Selon le rapport des ingénieurs, la ville de Buckingham serait partiellement responsable pour l'état de choses dans le district ouest.La crue printanière des eaux cause des soucis aux parents du quartier et selon la firme La-jeunesse et associés, l'écoulement des eaux ne se fait pas normalement à cause d'obstructions, que nous Illustrons ici, tout le long de la canalisation, la firme d'ingénieurs s'est cependant réservé le droit d'enquêter d'avantage dès que le niveau de l'eau le permetterait.Indépendamment des implications légales, le torrent, les mares d'eau et l'accumulation de déchet dans cette canalisation cause des problèmes sérieux tant au point de vue esthétique qu'au point de vue sécurité pour les enfants de la ville.Une révision du système complet s'impose et la ville se doit de hêter les travaux avant qu'un désastre ne se produise.sL'.; manger ses citoyens.On s'est cramponné par esprit folklorique, à des productions qu'on ne consomme plus et n'exporte pas suffisamment.les surplus /accumulent donc et coûtent annuellement une petite fortune, sous forme de prix de soutien.L'issue n'est pas nécessairement d'obliger les Québécois à s'empiffrer jour après jour, presqu'exclusivement de volaille et d'oeufs.Il faudrait plutôt, par exemple, développer la production des aliments congelés et autres, importés à grands frais et consommés en très grandes quantités.Ce ne son' évidemment pas quelques réflexions de ce genre qui régleront le problème.Mais il est bon de s'a s'arrêter comme on l'a fait récemment, pour se rendre compte de l'urgence qu'il y a à sortir des sentiers battus et à inventer un peu de diversification dans la production alimentaire québécoise.Il est grandement temps que l'agriculture du Québec se mette à l'heure avancée.L’OPINION de Robert Bourassa Premier ministre du Québec UN 4‘ BUDGET SANS HAUSSE PE TAXES (1) Un Canadien à l’honn Avant le milieu des années '50, l’île Grand Bahama, située à environ 90 milles au nord-est de Miami, était pratiquement vierge.Soudain, en 1955, M.„ Groves apparut sur les lieux FREEPORT, Grand Bahama Mais il y a aussi M.Wallace ct convainquit le gouverne — Le Canadien le dus un ?u,re nchtssime mcnt
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