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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 9 octobre 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1924-10-09, Collections de BAnQ.

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SHAWINIGAN FALLS, 9 OCTOBRE 1924.VOL.10, No 18 REDIGE EN COLLABORATION l* 1 * Tarif dos ANNONCES $ r Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C'est un devoir.x N 1ère ins., 12c.la Ig.2o Ins,, 7c.la Ig.mesure agate 1 \m X x K V V/// 1 ^ *> XV ^ / Abonnement $1.50 par Année llV v, Prix spéciaux pour annonces à long terme - «wwr m /A $ $ M WW! FHÏZAts JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLAIRE, Directeur.La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.légitimement ambitionner, étant donné ses qualités foncières de musicienne extrêmement fine et d’artiste née.Sa facilité d’assimilation, sa Deux ans plus tard, en 1844, M.Price construisit les premières scieries de Chicoutimi.De nouvelles paroisses s’ouvrirent à la suite de Chicoutimi, Jonquières d’abord, puis la colonisation gagna le Lac St-Jean.Jonquières, qui vient d’être le tombeau du petit-fils tie ce grand citoyen, de ce patriote convaincu que fut le.père Price.I)lllljsancc de compréhension lui Le père Price était un homme d’affaires, grand com mer- permirent d aborder les niusi-çant de bois.Mais une autre idée semblait dominer tout chez llutrs yocalcs les plus diverses, delin', c’était d’etre utile à ses concitoyens et à son pays.Il n’était 1)U_1S ’cs classiques jusqu’aux expas le maître mais l’ami de ses employés, leur protecteur, leur bernes, tel M.Honegger, par soutien.Quoique de croyance religieuse contraire à celles de la exemple.Quelles que soient cel-population, il aidait de toutes façon les membres du clergé, cons- .interprétées, elle se fit tou-truisait des écoles, des presbytères, des églises, payait les insti- l^urs remarquer par la limpidi-tuteurs.‘ te de sa voix, la souplesse de son organe, l’éclat de son aigu, son kens de la douleur, de l’expression et sa juste intelligence des chantés.Le succès a toujours suivi Mlle Rose Armnndie dans ses entreprises artistiques et tout s’accorde à faire prévoir que le concert d’éloges qui monte vers elle a chacune, de ses miwifestation:* musicales ne fera, dans l’avenir, qu’être plus unanime encore, s’il est possible.(La Semaine Musicale de Paris) Il y a concerts et concerts ; il y a artistes et artistes.Trois cas (à nous connus!) :c sont présentés ces jours derniers où la musique a conservé ses droits en dehors de toutes convent ioriH et de toutes concessions.Pour avoir voulu faire triompher la musique et non leur vanité personnelle, Mlle Clara Haskil, pianist re, M.Louis Viorne, organiste et M.Arbos, chef d’orchestre le Madrid, sont devenus eux-me-ines triomphateurs.Clara ITaskil se place au tout premier rang des interprètes contemporains ; et nous nous gardons bien de lui donner le titre de virtuose, puisque nul ne songe à la virtuosité lorsqu’elle étreint son clavier.Jamais elle ne fut en plus splendide possession de ses forces.Mais aussi quelle émotion parmi les auditeurs et parmi certains pianistes sincères et musiciens qui étaient Un Bureau La Route sera-t-elle terminée l’an prochain ?evenu Trois-Rivières et Shawinigan Falls font leur devoir Le temps est venu de donner justice à cette partie de notre district Tout semble indiquer que la route Grand’Mère-Trois-Rivières sera terminée Tan prochain.Si la chose se réalise, et nous avons tout lieu de le croire, nous devrons la completion de cette entreprise pour une grande partie à la belle initiative de la Chambre de Commerce de Grand’Mère et à l'esprit civique des conseils municipaux des Trois-Rivières, de Shawinigan-Falls et de Grand’Mère, de même qu’à la générosité de la Laurent idc Company, de la Belgo et autres compagnies de notre ville.Nous le devrons aussi au gouvernement de Québec qui est prêt à mettre it notre disposition $190,000 ii 3 pour cent, remboursables en 40 ans.Depuis le printemps la Chambre de Commerce de Grand’ Mère a fait un excellent travail, auprès du gouvernement en organisant une délégation qui est allé discuter le projet avec l’honorable M.Perron, ministre de la voirie, et en invitant les corporations intéressées il prendre la responsabilité d’une partie des intérêts et de l’amortissement de la dette qu’il faudra contracter.La ville des Trois-Rivières et celle de Shawinigan Falls ont fait généreusement leur devoir.Trois-Rivières a voté une somme de $500 piastres par année pendant 40 ans et Shawinigan Falls à la dernière séance de son conseil, s’est déclarée prête à souscrire $1000 par année pendant la même période.Le conseil s’est déclaré unanime en faveur de cette contribu- La mort vient d’enlever un citoyen bien connu dans la personne de M.Edmond Dufresne, percepteur conjoint du Revenu provincial.Cette mort crée donc une vacance que le gouvernement devra remplir d’ici quelque temps.Depuis longtemps il est question de diviser le dictrict en deux quant à ce qui regarde le Revenu.Les autorités provinciales, quand la chose leur a été demandée, ont toujours laisse entendre que la chose se ferait à brève échéance, car elles reconnaissaient le bien-fondé de nos réclamations.La mort de M.Edmond Dufresne remet la question sur le tapis.Shawinigan Falls et toute la région au nord de notre ville a besoin de cette réforme et le moment est propice pour la mettre à exécution.Quelles raisons y a-t-il pour que nous soyons forcé de faire de G0 à 100 milles de chemin de fer pour aller chercher une licence d’automobile ?U y a longtemps qu’un bureau du Revenu aurait dû être établi à Shawinigan Falls.Vaut mieux tard que jamais.Nous comptons donc que le gouvernement va profiter de l’occasion qui lui est offerte pour nous donner justice.Le père Price, au milieu de regrets universels, s’éteignait à Québec, le 14 mars 1807, à la même époque où naissait au Chili le petit-fils (pie nous avons connu et qui vient de mourir si prématurément.textes littéraires M, Price, à sa mort en 1867, laissa ses affaires aux mains de ses deux fils William-Evans et David-Edward Price.Bon sang ne saurait mentir, dit le proverbe.Les deux fils avaient hérité des qualités de leur père et jusqu’à leur mort, ils furent les idoles de cette brave population reconnaissante.En 1855, M.William Price fut élu député pour la première fois et il le fut jusqu'à sa mort, en 1880.Comme son père, M.W.-E.Price aimait les catholiques et les canadiens-français.Alors qu’il était candidat au siège de Chicoutimi et Saguenay il fit cette déclaration à laquelle il fit toujours honneur: “Je vous donne ma parole que je serai toujours en faveur de messeigneurs vos évêques dans l’intérêt de la religion catholique-romaine.Je suivrai toujours et avant tout, en politique, les conseils de vos évêques et prêtres.Je m’engage à soutenir et protéger de toute mon influence vos écoles catholiques, votre religion et votre nationalité canadienne-française.” u: il II n il ii 11 est resté fidèle à ce programme jusqu’à sa mort, sa mort.Ce langage d’un anglais du bon vieux temps diffère grandement de celui que tiennent aujourd’hui ceux de la province voisine.1 tion.O Feu Au nom de la population de toute la région, nous les en David Price et William Price formèrent à la mort de leur père en 1867, la société connue sous le nom de Price Brothers et continuèrent le commerce de bois.Célibataires tous deux, ils léguèrent leur immense fortune à ce neveu que fut plus tard Sir William Price et que Ton appelait le Roi du bois et de l’industrie du papier.Sir William a continué pendant sa carrière trop courte les belles traditions de ses ancêtres et les regrets universels qui ont accueilli sa mort tragiquee sont bien mérités.rice tarn remercions.La Laurentide avec d’autres industriels, par la bouche de M.Ellwood Wilson, son représentant, a déclaré en présence de l’Hon.M.Perron, qu’elle prendrait pour sa part de responsabilités la somme de $3,000 par année, dions pas à toutes circonstances de la plus grande générosité.Le conseil de la cité de Grand’Mère, à sa prochaine réunion, décidera si elle doit absorber la balance, soit $900 par année.Nous n’avons aucun doute que Grand’Mère s’empressera de la faire, car c’est elle qui est le plus intéressée au parachèvement de cette route.Nous ne nous atten-moins de la Laurentide qui a toujours fait preuve Le grand industrie! québécois trouve une mort affreuse à son établis sement de Kénogami 1 en Une nouvelle qui a jeté la consternation dans tout le pays mais plus particulièrement dans le district de Québec, fut celle de la mort tragique de Sir William Price, le grand promoteur d’entreprises colossales, le président de la Compagmej>rice Brothers et président de la Commission du Havre de Québec.M.Price qui était un travailleur inl’atiguable, s’était rendu à Kénogami après les pluies diluviennes de la semaine dernière.Le Concert du 21 Octobre Aussitôt ecs formalités terminées, lés représentants des divers corps et des représentants de la Chambre de Commerce iront rencontrer les membres du gouvernement afin dé clore définitivement cette affaire d’une si grande impartancc pour villes du St-Mauriee et pour tout le district.vomis entendre leur collègue.Magnifique programme soutenu d’un bout à l’autre avec une vaillance et un maîtrise incomparables.Rose Armandie et Clara Haskil nos Des dommages assez sérieux s’étaient produits près de ses usines et il s’agissait d’aviser aux moyens de prévenir un désastre.Mi Price était à examiner les lieux avec des ingénieurs, près de la rivière en furie, quand un éboulis se produisit engloutissant le grand industriel et ses deux compagnons.Ces deux derniers, cependant, réussirent à se sauver.Mais M.Price ne fut plus revu et malgré d’actives recherches on n’a pu encore retrouver son cadavre.Cette mort tragique a causé un émoi indiscible non seulement clans la région du Saguenay, mais clans toute la province.C’est une perte irréparable pour l’industrie, et nous savons que ce drame cause des inquiétudes non seulement à ceux qui vivaient des industries de cette puissante compagnie, mais, que le gouvernement provincial lui-même qui est à faire des travaux de développement d’énergie électrique qui coûteront une trentaine de millions de dollars est très embêté par la situation que crée la mort de Sir William.Le barrage de la Grande Décharge du Lac St-Jean avait été entrepris en vue de permettre à Sir William Price, de mettre ii exécution un vaste plan industriel qui devait absorber la plus grande partie (Je l’énergie électrique qui devait sortir des génératrices monstres que Ton installera aux pieds de ces barrages.On craint, et peut-être avec raison, que la disparition de M.Price ne modifie clans une large mesure les projets gigantesques formulés par cet homme hardi.Souhaitons toutefois que la fin prématurée de cet homme de génie ne soit pas un désastre et que ses successeurs pourront continuer l’oeuvre admirable de développement industriel conçue par le regretté disparu.Clara Haskil joue des oeuvres de sentiment profond ou d’éclat plus superficiel, elle en dégage toujours le maximum d’émotion de grace ou d’esprit.Et, avec elle, on peut être tranquille ; les succès d’estrade ne terniront jamais la musicienne au bénéfice'de la virtuose.(Guz&tlc‘de Lituzfnnie) Le grand concert qui sera don- continent: né en notre ville par les deux cé- | lèbres artistes françaises, Rose.Conservatoire, où elle fut élève Armandie et Clara Haskil est attendu avec hâte par tous les amateurs de belle musique.Ces deux cousines de France sont arrivées mardi au pays, à bord du grand paquebot “Paris de la Cie Générale Transatlantique Française.Elles donneront toute une série de concerts au Canada et aux I x:x x x x x x x x x x x x x x x x x x x %: x x x x x x x x x x x;;uoobx x xx.x Etats-Unis.- :: r %i Mlles Armandie et Haskil sont h Soyons Unis ! Mlle Rose Armandie étudia au du maître Engel.Elle en sortit en 1918.titrée d’un brillant premier prix de déclamation lyrique et d’un second de chant.Immédiatement, elle sti jeta dans la mêlée artistique pour conquérir la place de choix qti’elle pouvait Tel est le mot d’ordre qui doit exister dans la campagne électorale ; »» qui s ouvre Si rien ne vient déranger le programme qui semble arrête, la convention libérale pour notre comté se tiendra à Yamachiche le 14 octobre.Les délégués devront être nommés dimanche.Les délégués devront être nommés dimanche.Le parti conservateur qui est à fourbir ses armes attend la décision des libéraux avant de prendre une attitude.Nos adversaires se réjouiront si la grande famille libérale est désunie, .car ils espèrent nous vaincre.Il est donc bien important que la convention fasse dispaLes ambitions, quelque légitimes soient- La Banque Provinciale du Canada ü X toutes deux des premiers prix du Conservatoire de Paris, la première ayant été élève du maître En gel ainsi que de Mme Bathory,1 ;; qui se spécialise tout partial lié- ,|x, renient dans la musique moder- |] ne; la deuxième, de la classe!';; d’Alfred Cortot.D’autre part, $ Mlle Simonne Petit, qui jouit en ;! France d’une très grande répu- ;; tation, est accompagnatrice at- S titrée du Conservatoire de Paris.Elle accompagnera Mlle Armandie dans tous les concerts, Les trois artistes, sq sont déclarées enchantées de se retrouver dans une ville française, à l’accueil fort cordial et sympathique.Mlle Haskil a déclaré g si x Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 $5,000,000 CAPITAL PAYE ET RESERVE.$4,500,000 % CAPITAL AUTORISE CONSEIL D’ADMINISTRATION xaître toutes difficultés, telles, doivent s’effacer en présence de l’intérêt commun.Ils sont nombreux, nous le comprenons, ceux qui ont des Nous avons dans notre ville et dans les ri Prés.: L'Hon.Sir H.Lnporte, C.P.président Ln porte - Mort in Limitée"; président "Société d'Administration Générale"; vice.prési-dont "Crédit Foncier Franco-Canadien".titres à la candature.t , diverses paroisses de notre comté des amis bien qualifies pour nous représenter, mais comme nous Payons déjà dit tous ne peuvent être députés.Il n’y a place que pour un, Efforçons-nous donc de bien comprendre cette situation et qu’il n’y ait qu’un mot d’ordre: ! Soyons unis ! a % x * * :!: % - Vice-Prés.: M.W.-F.CARSLCY, Montréal.« £ e Nos lecteurs aimeront peut-être à connaître quelques détails sur la carrière de feu M.Price et sur les origines de cette compagnie Price Bros, qui ouvrit le Saguenay à la colonisation et à l’industrie.En 1842, le grand-père du défunt, William Price, ayant acquis d’immenses limites dans le Saguenay décida d’y ouvrir un établissement et livrer à la colonisation cette belle et riche centrée grande comme une province, et que Ton devait appeler plus tard le grenier de la province de Québec.Mais ce n’est qu’au prix de mille difficultés que le père Price réussit à mettre son projet à exécution, car il avait à faire face à la compagnie de la Baie d’Hudson qui était reine et maîtresse dans cette riche vallée, en vertu d’un bail qui lui avait été consenti par le gouvernement.Et pette compagnie qui se livrait au commerce des fourrures, qui trafiquait avec les sauvages était opposée à toute idée de colonisation.Son intérêt à elle exigeait que le Saguenay restât à l’état sauvage.Ce ne fut qu’après plusieurs années de lutte et après avoir dépensé de fortes sommes d’argent que le père Price put enfin jeter les bases de son projet.Le premier moulin fut donc construit à la Grande Baie connue aujourd'hui sous le nom de Baie des Ha ! lia ! Et les défri- Pctit à petit la forêt recula et le pa-Ccs colons venaient pour la plu- x Vice-Prés.: M.Tan credo Bienvenu.Administrateur Lake of the Woods Milling Co.; administrateur "Credit Foncier Franco-Canadien"; administrateur local "Guardian Assurance Co.Ltd".Président "Cnn.Pacific Steamships Limited".L'hon.N.Carneau, C U.Québec, Président "Les Prévoyants du Canada".x IX L« X X.qu’après sa tournée en Améri- § que, elle devra retourner aussi- j* tôt en Europe remplir d’impor- % M.G.-M.BOSWORTH, tants engagements avec le theâ-tre de la Monnaie, de Bruxelles.@ Elle doit aussi donner, plus tard, toute une série de concerts à 'M Monte-Carlo et dans le sud de la France.Quant à Mlle Armandie, elle est également attendue làrbas pour une longue théorie g de concerts à Paris et dans plusieurs autres villes de son pays.>1 Avant son départ pour l'Amérique, Mlle Armandie avait chanté avec un succès retentissant; à Evian, France.C’est la même grande artiste qui, lors de l'exécution du “De profundis”, de Marcel Dupré, le printemps der- ” nier, à Paris, chantait comme solo, avec notre compatriote, M.Rodolphe Plamondon, actuellement en tournée chez nous, et Torchest re La m ou roux.Bref, nous ne doutons point que les grandes artistes françaises qui nous font l’honneur N d’un concert le 21 octobre, seront appréciées à leur juste mérite par notre public.Nous donnons ci-après quelques appréciations des journaux les plus autorisés du vieux Ce qu’on appelle du “Service X * SJ m M.Emillon DAOUBJ.V Président Limitée"; président Hautes Etudes Commerciales de Montréal"; commissaire du Port c’c .îoiitrénl.Librairie Benuchcmin Ecole des #\ I 3 IK S M.S.-J.-B.ROLLAND, Pr ridti V; »¦ tip i « t X 1 L’ECHO DU ST-MAURICE 4 1 6* a elle le devrait.Une fois que la déshydratation des fruits sera devenue d’un emploi courant elle devra procurer plusieurs avantages importants.Elle préviendra les pertes de fruits qui se produisent sur un marché encombré de sorte que les fruits non vendus qui autrement sa gâtaient en une semaine pourront être disponibles durant toute l’année: elle empêchera en outre les pertes causées par l’envoi de certains fruits tendres à des centres éloignés des lieux de production qui désirent avoir des fruits frais et sont prêts à payer un prix élevé pour les obtenir.Il ne faut pas perdre de vue le fait que ce ne sont pas là des avantages dont ne profitera que le petit nombre mais que les producteurs et les consommateurs— en somme la population toute entire—en bénéficiera à une même degré.En dépit des grosses récoltes de fruits qui se font au Canada et malgré que nous produisons une forte quantité de fruits séchés à l’étuve nous importons des Etats-Unis des quantités énormes de fruits séchés ou déshydratés de qualité moyenne supérieure qui pourraient aisément être produits et préparés au Canada.Ainsi cette année durant les mois de mars et d'avril nous avons importé 3,500,000 livres de pruneaux, plus de 250,000 livres de pêches déhydratées et près de 250,000 livres d’abricots déshydratés, valeur totale de ces fruits déshydratés importés au Canada l’an dernier s’élevait à plus de Sl,-000,000.été récoltés et déshydratés Canada, cette somme d’argent fut restée en circulation dans le pays et en outre la consommation eut été stimulée, ce qui eut rendu plus facile l’écoulement des produits et eut donné de l’impulsion à certaines branches de l’industrie fruitière.En un mot, la déhydratation moderne devra apporter une aile efficace à la solution du problème enseignant à étendre nos marchés de fruits et à fai1-croître la consommation des fruits et des légumes.Elle devra faire cesser l’importation de •Vuits déshydratés ou frais des Etats-Unis aidant ainsi à stabiliser cette branche de l’agriculture en notre pays à améliorer les conditions d’existence et, partant la santé du peuple canadien.Les Récoltes «ms » Nouveaux sentiers alpestres dans le Pays ( •4 V 0hSi k » i 4 e ’X/T SB# %a*w%2a%r: Provinces maritimes, général, le rendement de la récolte de foin dans les trois pro-J vinces de Vest est moyen cette année.Cependant, on dit que la j récolte fut abondante dans le centre du Nouveau-Brunswick.\ Dans les districts où Von cultive le mil pour la production de la graine, la récolte de foin ayant été plutôt légère, il s’ensuit que le rendement de la récolte de graine de mil sera moins abondante cette année que l’anpassé.Dans plusieurs comtés des provinces maritimes, la sécheresse du mois de juillet a nui aux ré- ! coites de foin de môme qu’aux céréales.Mais, en général les conditions sont maintenant excellentes partout et le rendement promet d’être magnifique, si Von en juge par ce qui a déjà été rapporté.Dans les districts où Von s’occupe de l’industrie laitière la demande pour les produits concentrés est bonne.Québec.V En I V.I } % V./ < U\ •>* i v>:> :;* c; ., ,v • M > V t\ K N su .y •X \ L ' i - '/S ¦>: • • SA ZI maim 4 »## - d i * Vf t* » >¦ • « •-V < « < ü g \ ¦« mi v .• ; m foi* < .& >> ms .• */ Vas 231 ,1 » TT J* i» > > : •v 1 S i\> K m K lit V • • m » X % K m / % < '• î.v o ., n *v V » fi V - * I .< .•««Tl c V.M H*.: •» w % % .• e * m s y «A •X.•* *• « / * » • T V A'V ••• / % r.i S' '•.¦u *V,.« ft.\ m » % z- V'jVl' 1 r« ¦v < 4.w* viV' ‘ J -# * CY1 V ; v •r / %4 * .*»» c ' >WV •V m F.E2C2)1 y.'.Les derniers rap- * ports au sujet des conditions qui prévalent à Québec, à Montréal et dans les districts environnants sont généralement satisfaisants.Le sud de Montréal excepté la récolte de foin fut moyenne.Vu la saison tardive qui empêcha les cultivateurs de cou ne r la première récolte de foin de trèfle assez tôt pour permettre à lai deuxième pousse de mûrir sa1 graine parfaitement, il est fort probable que le rendement de la récolte de graine de trèfle ne soit I pas aussi fort que celui de Van ' dernier.La moisson est commencée un peu partout et la ré- re pousse.coite de céréales s’annonce de- produits de minoterie et les provoir être moyenne.Dans le corn- du its concentrés augmente avec merce des produits alimentaires l'arrivée de l’automne.Certains by.Ont., et (y) une usine semi pour les animaux, les affaires cultivateurs tout même des ap- commerciale a 1 entiction, ( • I>.ont été soutenues durant tout le provisionnements pour 1 hiver.Lan dernier un pioduit de qua-mois dernier, et il apparait de- La grande superficie ensemencée lité excellente et de vente facile voir en être ainsi pendant tout en blé d’automne, cette année, a été obtenu et I on a pu îéunii le reste de la saison.Le com-! provoque une meilleure demande des données précieuses sui les merce des engrais chimiques est | pour les engrais chimiques.Au meilleurs procédés a emploxei.très satisfaisant et la demande commerce, on prétend que ce ( os trois établissements 1 one-pou r les scories bussiques est nouveau chiffre d aflaires est dû lionnent cette année?loin cap.i-toujours active.à l’abondance de la nouvelle ré- Ontario.— La moisson bat coite et aux son plein dans l’Ontario et le ren- pour le blé.clement de la récolte, tant îi la •quantité et à la qualité semble devoir être normal.Tout de même on rapporte une légère apparence de rouille qiii ne semble nas affecter les poids du grain.L’orge donnera une très abondante récolte cette année.L’apparence générale de la deuxième récolte de trèfle rouge pour la production de la graine est bon-, ne.Aussi, une température clémente pendant le mois de septembre assurait une récolte moyenne.Dans certaines parties de la province le battage de la graine de trèfle d’alsike est commencé.Le rendement moyen est de 3 à G minots à l’acre.Les acheteurs offrent pour la graine de trèfle d’alsike pas nettoyée de $5.50 à $7.00 le mlnot, mais les cultivateurs ne semblent pas vouloir vendre à présent.On 'est à couper la deuxième récolte de luzerne pour faire du fouri «ge et cette récolte rapporte près- K>> '• y 3 » • > • 1 w; v *.v • • ,s V • • $ * Oil : ¦ .i / gRwr i §3 x!7 K a V V • '— '¦ >: ' # y*x ( : I K % ' m X y < '• .• > 1 as* y; Xf l zy ivi .¦ ' 99 ¦> * l' » ¦ - • •# a fi À mm WXM:* : y y * ' ?o X ¦ :¦ ! 4 ••• < i / m ¦Si r m 1 * ' ' / & w La Km > ’ ¦ '.-v * ; .• • • -v f • » • • - Ættm •# 4 y l i\ •m .*w • • > • x.V:'i Si ces fruits avaient 6 3*" ¦ qu’autant de foin que la premiè- re à la Station Agronomique La demande pour les Centrale, Ottawa ; (2) une usine commerciale chambres souterraines à Grims- au t&Æ*J ^ Ô r Oi * c!.JVa (S) Lf «entier Goodalr, près du l«e O’IInrn.(4) C'cat «le cet endroit que J.11.Snr^ennt n fnlt ne* portraits du lu« O’IInrit.(0) Un radeau mir le lac OMinrii.ch amateurs d’équitation peuvent se réjouir, on est on train de construire des sentiers qui leur procureront des promenades enchanteresses dans les montagnes entourant Banff, le lac Louise, le lac O’Hara, Sinclair Hot Springs et autres endroits situés sur la route Banff-Windemierv Le tracé de ces chemins rendra accessibles les régions les plus pittoresques dos Montagnes Rocheuses.Par exemple, un de cos sentiers rejoindra celui qui est déjà construit entre Wampa et le lac O'Hara, puis continuera vers le sud jusqu’à Vermillion Crossing.Cette route, partant de la colonie de chalets du lac O’Hara, traverse la passe McArthur et suit le cours d’eau du même nom jusqu’à la rivière Attertall, la franchit et s’étend dans une vallée merveilleuse,-suivant; sur plusieurs milles, les hords de la rivière Ooodsir; enfin, après une montée graduelle, 11 arrive à un vaste plateau d'où on a une vue magnifique des Montagnes Rocheuses; à l’ouest, se dresse, à 11,676 pieds au-dessus du niveau de la mer, le mont Ooodsir, tandis que dans le lointain, vers le sud-est on aperçoit le géant des Rocheuses, le mont Assinlbolne, d'une hauteur de 11,870 pieds.f Quittant le plateau, le sentier passe au pied du mont V~ (3) Ln colonie «le elitilctn «lu Inc O’Ilnra.(3) Autre vue «lu «cutler Gootlelr.possédant deux* (1) Le Inc O'IInra.L Helmet, dans le voisinage duquel se trouvent, à la source d'un des tributaires du Moose' Creek, des chutes qui dépassent en grandeur les fameuses chutes Takak-kaw, sur la rivière Yolio.Enfin, il côtoie le glacier Washmawapta, un immense champ de glace, et prend une direction sud vers le torrent Tumbling, où il &c termine.Le tracé que l'on vient d'indiquer ouvre une région tout-à-fait nouvelle, traverse des vallées merveilleuses et des plateaux couverts de mélèzes et autres géants de la forêt, franchit des torrents et des rivières poissonneuses.L’orignal et autre gros gibier se rencontrent en grand nombre dans les régions que traversent ces sentiers.On peut so rendre du camp Wnpta nu canyon Marble en cinq jours, mais il est difficile, quand on en a le temps, de ne pas s’arrêter pour admirer les paysages magnifiques qu’offre la nature.En ce moment, la route qui est on construction, partant du torrent Tumbling, contournera le glacier Tumbling, un immense champ de glace, traversera la région de Vermillion et ira vers l'est rejoln^ro la *r*hde route Banff-Windermere.citv a même été augmenté et Von prix élevés offerts espère qu'à la fin de la saison on aura obtenu un grand nombre de données susceptibles d’et re très utiles pour l'établissement d'usines perfectionnées fonctionnent sur une base commerciale.La déshydratation est une méthode moderne de dessication des fruits jet des légumes.C'est un procédé beaucoup plus efficace que l'ancienne méthode de dessication à l’étuve, en ce que le produit conserve il un haut degré sa couleur et sa saveur naturelles.On peut facilement rendre leur fraîcheur aux fruits déshydratés en les laissant dans Venu pendant douze à vingt quatre heures après quoi on peut les accomoder à la manière des fruits frais.C'est un fait bien connu et confirmé par les médecins qu'un accroissement de la consommation des fruits améliore toujours PU:.o ac- % * :o: i Four Préparer les Fruits et les Légumes % :o: % v res, évaluées à $18,842,102, et les provinces des Prairies, 2 216,058 livres, évaluées il $438,023.1923, le no.mbrç des, émigrants Les observations du savant s’élève à*75,45Q, ce qui constitue russe et celles de ses collègues, une augmentation appréciable, 's'étendirent.sur 2,114 individus.C'est surtout vers le Canada hommes et femmes de toutes les.que se dirigent çe& nouveaux régions de la Russie, et se con-pionnier^',.45*804 (Ventre eux tinuèrent pendant trois ans.sont partie en 1923 pour la “prai- Ceux d'entre eux qui survivaient (territoires agricoles de étaient mesurés chaque semestre* l’ouest du Canada), où la main-! Outre la perte générale de d’oeuvre fait défaut , Les villes poids, qui fut de 30 pour 100.se montrent moins accueillantes, pour certains, on remarqua que puisqu'elles ne connaissent qu'u-.la stature ties hommes avait dine crise et c’est, naturellement, ' celles des “servantes".Vers l’Australie, le mouvement d'émigration est moins important.Cela tient, selon le Times, au plus grand éloignement de ce “Dominion".Même ceux qui partent sans espoir de retour ont besoin de se sentir le plus près possible de “chez eux".Tant il est vrai que l'éloignement et l'isolement joueront toujours contre Immigration.La production du beurre et du fromage au Canada Plusieu s procédés nouveaux onf ( lé découverts depuis quelques années pour asairer la conservation des fruits et des légumes.On voit par ce qui précède que la province de Québec est celle qui a fabriqué le plus de beurre, et que l'Ontario dépasse de beaucoup toutes les autres provinces dans la production du fromage.It Le Canada a produit.Vannée dernière, 163,450,759 livres de beurre de beurrerie, évaluées à $56,894,008; la quantité fabriquée Vannée précédente avait été de 152,501,900 livres, évaluées il $53,453,282.En 1923 le prix du beurre était en moyenne de .34 cts.la livre; en 19Î22 il était .de 35 cts.la livre.Voici quelle i été la part de chaque province due- t*ans La fabrication ; Québec, 60,179,616 livres, évaluées à $20,741,454; Ontario, 54,773,180 livres, évaluées à $19,443,505; Provinces Maritimes, 6,319,574 livres, évaluées h $2,352,521 ; Provinces des Prairies, 39.223,225 livres, évaluées à $13,106,043 ; et Colombie-Britannique, 2,961.154 litres, 250,485.Quant au fromage, la production a dépassé de 11 pour cent le chiffre de Van née dernière et le surplus de valeur se par plus de 31 pour cent; la 1 la première année et 3 millions quantité totale de fromage fa- ensuite pendant quatorze ans Ibriquée en 1923 était de 151,483,- étaient destinés à équiper Verni, >53 livres, évaluées a $28,629,- grant et à payer ses frais de • 366.Le prix moyen du froma-1 voyage et de premier établisse-ge Vannée dernière était de 19 ment.cts.la livre, tandis qu’il était de1 Le Times vient de publier des lGç.en 1922.Les Provinces statistiques fort intéressantes, Vipillpstp rtrémalnrép Maritimes ont produit, en 1923, qui démontrent le développement / P * , I 2,671,238 livres de fromage éva- du mouvement d’émigration.«pp n&r la famine iluées à $514,404; Québec, 46,-! En 1921, 50,983 sujets de Sa ^ 1770.556 livres, évaluées à $8,-1 Majesté britannique avaient a-.763,782; Ontario, 99,535,405 li- bandonné la mère-patrie, En rie DESHYDRATATION Dans la mise en valeur des ressources naturelles, deux choses d’une importance égale (loi- vent être considérées: produire ,a santé de la population, en abondance et ne rien laisrei sjeurs parties de notre pays Reperdre.Ainsi, chaque automiv |cs qUe ]es régions septentriôna-en se plaint que, tandis (pic \r> Gs (]u Canada central et une fruits se gâtent dans les vei- grande étendue des province gers de certaines regions, les |es Prairies ne sont pas pro gens des villes et des autres par- Lrices (le fruits et le problème ties du pays en sont prives, et la (|u transport et de la conscrva-succession des saisons d aboi»- Ljon (ja/KS (j^.s jjgtrgpôts frigori-dance et des saisons de lamine fiqUea rend dilicile Vapprovision-^ .*es^ devenue si commune qi* mie nement (je ces districts en fruits ne suscite plus guère aucun commentaire.Dans des cas semblables, ce n’est pas la production, mais l’utilisation qui fait défaut.Le ministère fédéral de l’Agriculture s'intéresse activement aux deux aspects de ce problèmes et en ce qui a trait à l’utilisation des ressources, il se livre à une étude sérieuse de la séshydratation des fruits et des légumes.Afin d’effectuer les nombreux travaux d’expérimentation nécessaires au perfectionnement des -procédés de déshydratation, le ministère a fondé des établissements pour l’étude plus approfondie des meilleurs variétés de fruits, des méthodes dedéshydratatlon et de leur coût, de l'écoulement des produits, etc.Ces établissements sont : (1) un laboratoi- re: minué de 3 à 6 centimètres* Cette diminution, plus sensible encore chez les adultes, fut rapidement comblée dès qu’on put bs nourrir.L’émigration i Britannique VI- 1% Les muscles se fondirent, le foie et le pancréas furent gravement atteints, mais le coeur et le système nerveux résistèrent aux effets désastreux du fléau.La forme de la tète chan- La Grande Bretagne, on le sait, est menacée de surpopulation.C'est pour parer à cette nennee que le Cabinet Baldwin lit voter en mai 1922 l’Empiresettlement act, ou acte d’étal disaient des émigrants, dont le but est d'encourager, en plein accord évaluées à $1,- avec les Dominions, l’émigration vers les “grands espaces libres de l'empire dont les ressources naturelles sont à peine entamées”.Des fonds considérables chiffre 11.500.000 livres sterling pendant > ?r.î JI I frais, surtout à cause du fait que la saison de récolte de plusieurs de nos fruits est très courte.La déhydratation joue donc dans de pareils cas un rôle important.L'emploi des fruits et des légumes desséchés est resté assez constant dans les parties les plus anciennement colonisées du pays, la production dépendant d’une année à l'autre entièrement des prix relatifs des fruits frais, et j'.de la qualité des fruits soumis à la dessication.Ce n’est que dans les cas où la qualité des fruits séchés a été maintenue excellente que la consommation augmente.Dans les régions non fruitières, la consommation des fruits séchés augmente quelque peu mais cette augmentation est loin d'être aussi marquée qu’- gea: le front se rétrécit, le nez; s’amincit, les cheveux tombèrent,, les yeux se ratatinèrent ••• L'isolement surtout.Doit-on 't’étonner, en effets du petit nom >re “d’émigrante^" qui fuient vers le pays S’il augmen- te progressivement (6,000 de : plus entre 1$21 et 1923), il ne prendra une proportion raisonnable, écrit le Times, que le jour oq Vop organisera sur une grande échelle les départs a deux ou en groupes entiers.ficTZÙ'M.et la.peau se couvrit de rides.Tout,, dans l’aspect chétif et courbé de individus, donna d’une vieillesse prématurée.Le nombre des naissances diminua dans des proportions considérables, corrobore naturel des souffrances prolongés et de ’ bâtardissoment de tous ces malheureux.!i qui I ; demande du lui t ; S.fini pression.>1 x >j "Vôtre Epicier est un Laitier 73crrdeti et"- 20 : æm cai;w Gratis—Livre de Recettes.Ecrivez à la Borden Co.Limited, Montréal Les meilleurs des toniques i Le professeur Alexis Ivanos-ki, de T Université de Karkov, vient de publier le résultat de ses études scientifiques sur les ravages do la famine dans l'organisme humain.•r.o.14 • ?4 I I r?I •uisi: i (.' *• 'A canadien iROIXflhf vW % V, 0 A ê 8 l «?/- i I p f Vil % 2 L o 'c drag?», : « r>, **« v- « > ' SÊ *2 r à K 'Wc » 11 * -< n MSk *• a x¥*Q P 3 % »!t 5 • » '(jp ‘ o ' > > ##### 1 t./• \ VI' ism .Z % f, %, a » » Vrr^ry O 1 .- : I* K s .4 r'VJZ' X H •Vf V mà >' * (x X ijarlrfi * v> n V* *rt E 11 T &A S 2 * 3 i «6 • ' S sr«! A , M ?x ET5?ÿ % 1 > » •1*6 ' 4 Û.> - ¦2 « «* f»' : : I asp 1 ¦2- < V A O •i 1 x 1 ».n K v M2: t « « 9 3 ! >’ ft % 1 .; ?> » « 7 I id i ; .éen.Depuis la fin du la guerre, le Pacifique Canadien a ouvert de nombreux bureaux dans presque tous les grands centres do PEurof>c, afin de recruter des colons pour le Canada et do trouver du trafic pour ses outvaux et scs lignes de chemins de fer.La photographie reproduite au centre nous montre les bureaux du Pacifique Canadien il Londres, où se trouvent les uartiers généraux de la Compagnie en Europe.Ces bureaux sont situés sur Les Marins de l’Escadre Anglaise i\ Revclstoke Sur l'Invitât ion gracieuse du gouvernement fédéral, 25 oflîridr.s et 200 marins de l’oFcndrc 1 rihnninuo qui est venue récemment faire une visite dans le nnrf do Vancouver, ont fait un voyage de plaisir A havers les montagnes PochcUMS ù bord d'un tu in spé< i;d du Vacil que Canadien.Choisis parmi les énui„L*.« des cuirassés ^Tlood , “Repulse et “Adelaide", « es marins ont du partent où ils so sont arnh'a, des réceptions Ins chaleureuses.Ils ont.pu en mémo tourna admirer il leu.aise sur toute la longueur du trajet qu’ils eut parer uni de Vancmpor il r • *!*» DEUX BIERES DIFFERENTES Vieillies jusqu’à maturité" tés enac o rières qui tombent.par l’horizon qui s’étend devant des veux enfin ouverts à un soleil h « % % 4 % I % mcomiu.Et telle vieille fille, révoltée d’hier, dira peut-être avec la m*.VICTOR LEVASSEUR mienne: Seigneur Je vous remercie d’avoir brisé, devant mon ardente jeunesse, le mirage de l’amour humain.Seigneur merde de n'avoir pas été choisie par un homme-par un pau- vre homme.pas même par celui que, silencieusement, jaimai .f Distributeur pour le Commerce t Je vous re- Pour parer au premier incon- elle demeurerait suspendue dans vénient, il a enfermé l’eau dans l’atmosphère.Pour tomber sur les parties basses et l’a entourée la terre, il faut qu’elle reprenne d'une ceinture faite de rochers I sa pesanteur.C’est ce que le re-ou de bancs de sable.Par en- froidissement opère ; l’eau dedroit l’homme a dû faire des di- vient pluie et se précipite sur la gués ; mais c’est si peu comparé terre sous la forme de gouttes à ce que Dieu a fait ! On pour- fines.Elle tombe ainsi sans rait ajouter qu’en ces endroits rien briser, merveilleusement l’homme a, ravi à la mer une par- distribuée, tie de son domaine.Pour que l’eau ne se corrompe pas, Dieu a eu recours à plusieurs moyens.D’abord il a fait ce que vous faites pour conserver vos viandes ; il a salé la mer.Ensuite il lui a donné du mouvement par l'entremise des marées et des vents.Cependant ce n’était pas tout de créer une grande quantité d’eau et de la conserver en dépôt.L’eau est nécessaire sur la partie du globe qu’elle ne submerge pas, soit pour abreuver les hommes, les animaux, les- plantes, soit pour les usages domestiques.Il faut donc qu’elle y soit transportée.C’est le soceil qui va faire ce travail, aidé de la force des vents.nouvelées par les orages qui tombent.sont en terre.Ainsi encore les océans qui semblent isoler les parties du monde, les relient au contraire.Et tout le monde est d’accord que les voies de communication par eau sont plus économiques que celles de terre.Voilà une page seulement du grand livre de la création, et une page ébauchée ; comment tout cela se fait-il ! Ce serait aux hommes de science à répondre à cette qeustion.Pour nous, nous n’avons eu que l’ambition de mettre sous vos yeux des faits, convaincu que c’était suffisant pour montrer quelque peu l’admirable sagesse de Dieu.Pour fhoi, c’est M jamais !- Pourquoi.?Pourquoi .?Même pour les Ames vigoureuses n’v a-t-il pas là une amertume immense.une tentation des plus graves ?Et il est sacrilège de les traiter par le mépris.et dangereux de les esquiver par une fin de non-recevoir.C’est pourquoi je lance aujourd’hui non seulement au travers du monde chrétien, mais aussi du monde-monde, un livre où, très loyalement j’étudie un cas type de désespérance et de résurrection.Depuis trois ans, j’y travaille comme à une méditation, en ces heures de solicitude et de recueillement.J’y ai mis toute vérité aussi.Je suis arivé à un Age où la vie a jeté à vos pieds assez de réalités poignantes pour qu’on puisse écarter surtout en ce sujet, tout ce qui serait fantaisie, exagération, facticité.C’est donc du “vécu”.du vivant, du douloureux, mais du Remarque#* que le même soleil change l’eau en vapeur, change la neige et la glace en eau.De l'eau salée des oécans il fait de la vapeur douce, laissant le sel dans l’océan ; il évite ainsi un transport inutile et même nuisible ; car il n’est point besoin 11 pourrait arriver que les dç sel pour abreuver, vents soufflent longtemps dans En définitive toute l’eau des la même direction, que îçs nua- nuages devient liquide.Avec la ges s’accumulent dans une même propriété de couler qu’a l’eau à région tandis que les autres se- ’état liquide, il arrive que la pariaient brûlées par un soleil ar- tie du sol qui émerge n’a pas trop dent.Dieu a prévu ce cas.Il d’eau ; car si l’eau restait en plaçait prendre à l’eau, sous l’action d’un refroidissement plus considérable.la forme d’un corps solde ; neige ou glace.Tandis que l’eau liquide a une tendance irrésistible à gagner les terrains plus bas, à couler, l’eau solide reste en place.Il arrive que sur les plus hautes montagnes, où la température est plus basse, il se forme des amas, des réserves de neige ou de glace que le soleil fond peu à peu, et qui alimentent les fleuves inépuisablement; car ces réserves sont sans cesse re- Et le coeur apaisé, les yeux doucement irradiés d’un autre idéal, la vieille fille, affamée d’amour, s’avancera verts Celui qui est tout l’Amour.Et elle ne regrettera rien.rien.rien 4 I PIERRE L'ERMITE —(La Croix).:o: Fendant ) il Pleut ce elle deviendrait bientôt trop abondante.Il arrive aussi que le dépôt des océans s'alimente sans cesse au moyen des fleuves, que Dieu a pu créer en une fois tout ce qu'il fallait d'eau.Que d'autres merveilles il y aurait à noter ! Ainsi dans les pays froids, durant des mois d'hiver, l’eau tombe en neige qui couvre la terre d’une couche épaisse.Mais le sol est ainsi protégé contre l’action de la gelée, qui finirait par faire périr tous les plants et les germes qui » 9“ Dieu sait s’il a plu depuis quel- Cela nous amè- MARC.25 septembre 1924.! lues mois ne vous parler de Peau.Tout le monde convient que la création est admirable, qu’il a fallu une sagesse sans borne mettre tant d’ordre au sein de tant d’éléments si divers.Mais combien essaient de s’en rendre compte, ou ont le temps de le faire ?Magasin à Louer 47b 4c Rue Shawinigau Falls S’adresser à J.R.DUGAL, Shawinlgan Falls.Suivez bien ceci.L’eau couvre les deux tiers de la surface du globe.Elle est en-dépôt dans les océans.Dieu a dû parer à deux inconvénients; éviter que l’eau n’envahisse l’autre tiers qui émerge, empêcher santé, qu’elle ne se corrompe.Le soleil change en vapeur une partie de Veau des océans; il lui fait perdre ainsi presque toute sa pesanteur.Et alors le transport est facile, la force des vents, ! même les plus faibles, est suffi- aujourd'hui.Les Cavaliers des Montagnes Rock A * Nouvelle association sportive en voix de formation * "N Ch Mais si Veau restait vapeur, amps ae trèfle clu Canada V > w t « • « * :* X »?fs.9 y R.D.OUELLETTE 0.0.D.% V Jt mm •• •V » i 'êæw 1 < ¦> ¦ t Sï m X î : » * Si- ;.V>» îâr*-.»- V' OPTICIEN SPECIALISTE ?i s g # KRAFT ¥ y t L s < Y- ppOMAGE Examen des yeijx pomme dans les Hôpitaux de Paris.Nos verres sont fabriques dans notre laboratoire « .j y > w- .( .:V M y >: « %.«x-.••• Goûtez le Fromage Kraft ! Fermez les yeux et aussitôt vous apparaissent des coteaux verdoyants, des vaches de race jusqu’aux genoux dans le trèfle, ou s’abreuvant à»Veau fraîche et claire d'une source bouillonnante.Le Fromage Kraft est unique! A la premièna bouchée vous serez gagné, vohre estime sera à jamais acquise à l’un des aliments les plus nourrissants, économiques et délicieux que la Nature fournisse à l’homme.RECETTE— Boulettes de Fromage Frites — 1 tasse de Fromage Canadien Kraft râpé ; 1 % cuillerée à dessert de farine ; 2 blancs d'oeq fs ; sel et poivre; croûtes de biscuit.Fouettez les blancs d’oeufs, ajoutez la forint et les assaisonnements.Roulez en boulettes et couvrez de croûtes.Frire a la grande friture.Ou sans rouler dans les croûtes, faire tomber le mélangea la cuillerée dans la graisse.y I JOURS DE BUREAU % i£X 5-v.Du LUNDI MIDI au JEUDI MIDI 47, 4èe Rue, Z rt .$6 m Sbawinigan Falls *• • •' • • m * am A • >: - y,: r.y - ¦ \ : ¦> #r x.v 'mm i % x » Ed#* a ?MK X m ' : « "Mg V < 1C •• > P « AVIS IMPORTANT •V » 6 1 v J kg y % ¦ W:?< > Z- L: U M.J.C.BOUDREAU \ a été officiellement nommé Gérant de District pour la cilé de Shnwinigan Palis cl les environs et à ses cureaux 33 Edifice Banq e Canadi Trois-Rivières.À gaachr—Une balte esr &ee rive# Im Alpbi dans les Bacbe ?drelte, en beat—CnTaUer* ef apprêtant à quitter l*bttal de Ut Laelae r un ¦urn* ¦•le *a ¦•nie.de Chicago; Tom V/Usqa» d'Dnderty, C.À.; A.O.Seymour et J.M.'-Gibbon de Montréal, et quelques autres alpinistes de réputation, let chargé des pré* liminaires du travail d'organisation.Et cette année, à une grande réunion, la première du genre, qui aura lieu le 17 juillet dans la vallée Yoho, près de Field, C.A., on mettra la dernière main è l'organisation, on disçutera des réformes è apporter et des suggestions qui seront faites et Von établira la constitution définitive et permanente de ^association.Pans une lettre circulaire què M.J.M.Gibbon, secrétaire honoraire du comité d'organisation adressait récemment è ceux que Men voulait enrôler, u mentionnait comme buta principaux de la nouvelle association; D’encourager les montagnes Rocheuses; # veaux sentiers, ainsi que P—t ratios de ceux déjà existants; d'encourager l'élevage éee chevaux de selle, particulièrement l'élevage des chevaux pouvant supporter les grandee altitudes; de protéger les forêts contre les incendies et de conserver dans toute leur splendeur naturelle, nee parcs nationaux; de s'intéresser aux vieilles coutumes indiennes et aux traditions du passé; de préserve?las sites historiques; de préparer et de mettre en circulation des cartes laisant connaître les sentiers qui donnent accès aux plus belles régions des Rocheuses et de temps à autre, de palier de* travaux sa rapportant à ces sentiers.Vh t / >saW m V H3K8 .'.v, % U \ >¦ .< iMU .kÊEi m du Commerce enne # (J ne nouvelle organisation sportive qui groupera certainement un grand nombre de fervents de •l'équitation en montagnes, est actuellement en voie de 'formation sous l’énergique impulsion de quelques enthousiastes qui font durant leur# leur passe-temps favori de ces longue randonnées à cheval à travers les régions les plus pittoresques dee Rocheuses.Dès l’été dernier, lors d'une excursion à dos de ppney du côté do la chaîne Vermillion, dans la région do Banff, quelqu'un parmi un groupe d'alpinistes or-Ms un soir autour du feu de bivouac, suggéra Vidée do fonder une association qui réunirait tous les amateurs d'équitation alpestre et qui s'appellerait “Les Cavaliers des Montagnes Rocheuses''.Le proposition fut reçue avec enthousiasme par tous ceux qui #e trouvaient présents et il fut résolu que l'on se mettrait à l'oeuvre sans tarder pour asseoir èa nouvelle .association sur des bases solides.I Un premier comité temporaire composé du colonel W.W.Foster de Vancouver, président du Olufc Alpin du Canada; du colonel P.A.Moore de Banff; de M.M.H.B.Glow, président de la Ci# Band McNally j i ~.Su* y rv.S3 //X .V?‘ » —X U - Cfv 7Vi •nyv.• H V vV I %,'Æ# I M, Boiidreüii et t un courtier crassuran-ces très expert qui pe t renseigner < eux qui comptent se tu ire assurer, sur tous tes détails de I assura it e sur la vie Nous le recommandons ci nos détenteurs de polie es et ci leurs amis dans la région de Sli iwiiiigan Falls./ •N.#,l»\ S fl |K ViIüVFi.Y'' t\tm§— Y/tÿf »._ I/////Z y t 1 II 5v-/i/TT à cheval dans les àa création de nou- m f( t THE MUTUAL LIFE INSURANCE KBAFT-M.cLAREN CHEESE CO.LIMITED MONTREAL Company of Canada a ÎIV ! ONTARIO WATERLOO I A-2.4 »» ^1 t L’ECHO DU ST-MAURICE Les rues de 1* ville particulièrement la rue de la Roche, la côte du Pacifique, celle du Canadien Nord et la côte de la rue St-André ont besoin de réparations immédiates, à moins qu’on ait décidé de les vouer à une destruction complète qui exigera un nouveau pavage.Un tas de procès vont être jugés dans le cours de l'année et de mauvaises apostrophes attendent la ville, surtout dans l’affaire St-Cyr qui va coûter les yeux de la tête.Comment le Dr Guibord va-t-il balancer son déficit de l’an dernier ?’ A-t-il l’intention de suivre l’exemple de feu son parrain politique qui ne chargeait qu’un dollar par cent, mais qui accumulait $40,000 de déficit par année, ce qui a fait que sous ce règne la ville de Grand’Mère a doublé sa dette sans faire pour ainsi dire de travaux permanents.L’administration actuelle est toquée sur $1.25 sans faire de travaux ni entretenir la ville.Peu importe que leur politique accule les contribuables à payer le double dans un an ou deux, quand ils ne seront plus là.Mais ils pourront crier, avec Alcide Goyette: “Dans not’-temps on ne payait qu’une piastre et quart !” Nous nous rappelons que nos amis de Grand’Mère qui ont été battus en juillet 1923, avaient promis une administration de premier ordre avec une taxe de $1.12.C’était grâce au concours généreux de la Laurentide que ces avantages pouvaient être obtenus.A M.le Gérant de la Cité de Grand’Mère.Echo des désastres causés par les dernières pluies Rien die Meilleur ! Le THÉ VERT Permettez au conseil de ville, à vos camarades de travail et à quelques-uns de vos plus intimes amis de vous exprimer leur très profond regret de vous voir partir.Cependant ce qui nous console tous un peu, c'est que vous n'allez pas loin.En effet, Grand'Mère, dont vous serez il la tête de l'administration, n'est qu'à quelques milles d'ici, et lorsque nous en parlons notre pensée l'associe si étroitement à nous que nous l'appelons la ‘‘ville soeur".Le fait que désormais vous en serez le gérant contribuera, nous en sommes convaincus, à cimenter davantage cette vieille amitié et à encourager l’émulation de bon aloi qui a toujours existé jusqu’ici.Votre promotion doit nous réjouir, d'abord à cause de notre sincère sympathie pour vous et de l'intérêt que nous portons à votre avancement ; deuxièmement.parce que nous savons que vous êtes il la hauteur de la char- lii • #V * • v.Le gouvernement doit s'efforcer d’aider à la réparation des dégâts, dans les campagnes H 462F est le meilleur thé vert incolore QtVon puitso trouver sur le marché dans le monde entior.Supérieur aux meilleurs thés japonais.Essayez-en dès aujourd'hui.Les dernières pluies ont causé dans la province des dommages incalculables.11 n’est pas de municipalités qui n’ait à supporter sa part d’épreuves.Mais quelques-unes ont été plus éprouvées que d’autres, et dans celles-là on fait appel à l’aide du gouvernement.Dans notre comté, des dégâts sérieux ont été causés à St-Boniface et à St-Barnabé.C’est surtout à ce dernier endroit que Veau a fait les plus grands ravages.La rivière a quitté son lit, à la chaussé du moulin à farine.L’eau s’est fait un chemin par ailleurs, emportant tout ce qui s’est trouvée sur son passage, bâtisses, animaux de ferme, causant des éboulis considérables, ruinant les propriétaires ri- me rci î M.le Dr J.A.Dufresne, maire de Shawinigan Falls, est rotateur suivant.11 rappelle les excellentes qualités de M.Bernier qui ne compte à Shawiniga Falls que des amis ci de vérita blés amis.11 regrette le départ de M.Dernier parce que la ville perd en ge qui vous est confiée et que I lui un employé capable, honnête vous la remplirez a votre hon-jet consciencieux qui, pendant les neur et é celui de vos ençiens con-1 trois années qu’il a été à l’emploi citoyens; et enfin, parce que (]e la cité .de Shawinigan Falls nous sommes convaincus que la comme ingénieur a toujours su ville de Grand’Mère n’aura qu’à s’acquitter de sa tâche d’une maso féliciter de l’heureux choix nière parfaite, il ne doute pas qu’elle a tait.que le nouveau gérant de Grand’ par vous au service des cités Mère obtiendra dans sa nouvelle Vous changez de situation am- sphère d’action le même succès si que de localité, mais vous ne qu’il a eu ici et qu’il saura aussi changez pas tout-a-fait, de sphè- s’v former de solides amitiés, ve.Vous ne laissez pas la vie *11 exprime l’espoir que M.Ber-mumcipale, au contraire, vous nier remplira à Grand’Mère le allez la vivre plus que jamais, et rôle de conciliateur des interets de tous ses souffles.C est pour- communs malheureusement divi-quoi {’experience déjà acquise scs aujourd’hui, par vous ou service des cités "Dans une ville industrielle vous sera d’un grand secours et.comme Grand’Mère, aussi bien jointe à vos qualités naturelles qu’à Shawinigan ails, dit-ii, le de dévouement, d’intelligence et capital et le travail doivent mar-d’imtiative, cette expérience va cher, ensemble; c’est le progrès vous mettre en mesure de rem- chansonnettes de MM.J.A.Dufresne.J.T.Gélinas, G.Dumoulin, chef Longval, Dr J.A.Béland, Dr Faquin, J.O.Pelletier.Edgar Bournival, L.O.Bari-beault, J.II.Valiqucttc, A.J.Meunier, Lucien Bourassa, etc Et chacun s’en fut se coucher enchanté d’avoir pris part a cet U belle démonstration en l’honncui du nouveau gérant de Grand’ Mère.M.Adélard Matteau et son fils M.Donat Matteau étaient en notre ville lundi par affaires.| autobus s’en bien amélioré.trouverait aussi L’Honorable Jacques Bureau, accompagné de plusieurs officiers de son ministère était à Shawinigan Falls la semaine dernière, en voyage officiel.On sait que la taxe sur le Revenu sera perçue l’an prochain par le ministère des Douanes et •’est en vue de ces changements lue les distingués visiteurs sont oassés en notre ville, afin d’organiser ce nouveau travail.Beau geste de la cité des TroiS-Rivières d nt 40 ans O : o: Nicolet accorde une franchise $500 p ir anne e Nous lisions dans le “Nouvelliste” du 2 octobre l’intéressante nouvelle qui suit, et qui a fait plaisir à tous ceux qui s’occupent de l’amélioration et du parachèvement de la route Trois-Riviè-res-Grand’Mère.“Notre ville, dit le confrère, contribuera durant quarante ans à la somme de 8500.00 par année pour aider à terminer la route de la côte Cachée jusqu’à Grand’Mère.C’est la décision à laquelle en est venu notre conseil siégeant en comité.M.Arthur Béliveau, greffier de la ciU préparera pour la séance régulière de lundi prochain une résolution ratifiant cette décision prise en comité.Ce projet de.parachèvement de la route de la côte Cachée jusqu’à Grand’Mère était sur le tapis depuis longtemps et à maintes reprises la Chambre de Commerce de Grand’Mère avait fait des instances auprès de notre conseil pour le décider a y souscrire.Ces jours derniers un projet élaboré et bien précis fut mis sur pied par la Chambre de Commerce de Grand’Mère, après entente avec le ministère de la voirie.Il fut d’abord soumis de vive voix au maire de no-ville.Hier soir, il l’était par écrit à tout le conseil.“Dans sa communication à notre conseil, M.Elzéar Dallaire, secrétaire de la Chambre de Commerce de Grand’Mère dit que le ministre de la voirie s’est déclaré prêt à accepter de compléter la route de la côte Cachée jusqu’à Grand’Mère.“Ces travaux coûteront la somme de $190,00.00.“Le gouvernement est consentant à prêter cette somme à 40 ans à un intérêt de trois pour cent.Il s’en suivrait donc que l’annuité serait de 55,400.00 pour éteindre cette dette.Après avoir consulté les divers intéressés au parachèvement de cette route on s’est entendu sur la répartition suivante de l’annuité: Laurentide.83,000.00 Shawinigan Falls 1.000.00 Grand’Mère.Trois-Rivières .A une séance spéciale du conseil de la ville de Nicole!, lundi soir, il a été décidé de renoncei à la municipalisation du système électrique et une franchise de dix ans a été accordée à la Electric Service Corporation.Cette question de la municipalisation était discutée depuis de longs mois.Il y avait deux groupes aux idées diamétrale-opposées.Cependant on est tombé sur un terrain d’entente, les propositions de M.John Bourgeois, au nom de la compagnie dont il est gérant, ayant été trouvées les plus avantageuses.Nous félicitons M.Bourgeois de son succès et la ville de Nicole! qui n’a pas voulu s’enliser dans les marais dangereux de la municipalisation.A Grand’Mère la municipalisation et la production de l’élec- ici.tricité a coûté à la ville en huit ans $125,000.Cette ville commencé à réaliser des profits le jour où elle s’est débarrasse; de son usine.Nicolet a échappé à un grand danger.u M.et Madame A.E.Paquette sont allés aux Trois-Rivières dimanche., sonne je ne croyais pas y avoir droit.Pendant les trois ans que j’ai demeuré ici, j’ai essaye de mettre mes faibles connaissances et surtout tout mon dévouement au service d’une ville que j’ai aimée dès mon arrivée.Les membre du Conseil municipal de Shawinigan Falls m’ont toujours témoigné beaucoup de confiance et de sympathie tous les employés m’ont toujours soutenu, aidé et encouragé et cela a été pour moi une bien grande satisfaction qui, jointe à la satisfaction du devoir accompli, me paraissant être une récompense suffisante pour ce que j’ai fait M.R.Hétu, voyageur de commerce de Montréal était en notre /ille au commencement de la a maine.QUESTIONS Vos employés sont-ils organisés en une unité efficace pour •combattre l’incendie ?Où se trouve située la boîte d’alarme la plus près en cas M.O.Roy, de Grand’Mère, était à Shawinigan Falls jours derniers.: o: x «d’incendie ?Avis CCS Quel est celui qui est chargé de donner l’alarme — .— la nuit ,?.t f Vos,extincteurs chimiques contre l’incendie sont-ils chargés et en bon état ?Depuis combien de temps les avez-vous examinés ?le jour M.John Bourgeois, des Trois-Rivières était en visite chez son fils, M.John Bourgeois, jr, au commencement de la semaine.M.et Madame Guilmette sont allés aux Trois-Rivières mardi.AVIS PUBLIC est par le présent donné que les soussignés ont accepté sous bénéfice d’inventaire la succession de feu Leonide Nestor Ricard, de son vivant.notaire, de la Cité de Shawinigan Falls, Que.Daté à Shawinigan Falls, Que., ce quatrième jour d'octobre, mil.nucf cent vingt-quatre.Béat vice R !eard-Gclina s.Wilfrid Ricard.Par L.O.BARIBEAU LT, Notaire.4t Avez-vous un gardien de nuit ?Vos puits d’ascenseurs, les endroits et lés espaces sous les escaliers et les bancs et dans les coins noirs sont-ils libres de déchets, de chiffons huileux et de débris ?Dans votre établissement, est-ce que vos employés fument, ou fumez-vous vous-même ?Permettez-vous qu’on se serve d’autres allumettes que des allumettes de sûreté dans vos édifices ?Avez-vous des poubelles en métal pour vos déchets ?poubelles sont-elles vidées dans un endroit sûr chaque jour ?Vos installations d’éclarage et de chauffage ont-elles été réparées pour l’hiver ?Vos porte-boyaux et vos installations de boyaux sont-ils Cette démonstration intime a ' de la part des autorités munici-' pales, des principaux employés et des principaux citoyens, qui sont tous mes amis, me surprend, me flatte et me touche énormément, et je voudrais avoir les vraies paroles pour vous exprimer les sentiments que j’éprouve en ce moment.Le coeur me déborde d’un mot, qui est toujours le même, c’est de vous remercier de la sincère amitié que vous m’avez toujours témoignée durant les trois années que j’ai demeuré parmi vous.Je laisse Shawinigan Falls à regret et j’espère que mes amis de Grand’Mère de ce sentiment Madame Fournier espère être en voyant cette belle démonstra- jneouragee comme par le passer tion.Ils comprendront qu’il est toujours pénible de quitter des amis aussi sincères avec lesquels je me suis toujours si bien entendu.Mais en allant à Grand* Mère, je reste dans la zône de l’amitié.Je vais à Grand’Mère ou j’ai déjà des amis et où j’essaierai de m’en faire d’autres”.M.Bernier ajoute que s’il a obtenu le poste important qu’il occupera bientôt, il doit en remercier ses amis de Shawinigan 'ails et ceux de Grand’Mère et il îe doute pas qu’avec le concours ?t l’appui de ces derniers il fera le sa nouvelle tâche un succès.M.Bernier remercie ses amis du superbe cadeau qu’ils lui ont fait et qu’il accepté comme un souvenir tangible de leur franche amitié.Il les invite à venir le voir souvent à sa nouvelle demeure et lui de son côté, il se promet bien de •endre visite de temps à autre à tes amis de Shawinigan Falls.“Encore une fois dit-il en terminant, je vous remercie au nom de mon épouse et en mon nom :o: V ccidcril d’Aiilo Dimanche M.Ayoup, rnar-:hand de cette ville, et sa famille ont failli être victime d’un grave accident d’auto alors que leur machine a capotée sur la route nationale entre Shawinigan-Falls et Trois-Rivières.Fort heureusement, tous s’eu sont retirés sans aucune blessure.Ces :o: :o: Aux Dames en ordre ?M.J.A.Bernier Votre approvisionnement d’eau est-il effectif et sûr ?L’un de vos employés a-t-il la responsabilité vis-à-vis vous pour le soin et le nettoyage absolu de votre installation ?' Savez-vous si cet employé porte une attention sérieuse à ses fonctions ?Madame A.Fournier, 49b, lème Rue, 3c étage, désire annoncer à sa nombreuse clientèle qu’elle peut se charger d’OUVRAGE DE HEMSTICH prix de 10 cents la verge pour le fil de soie et 8 cents la verge pour le fil de coton.Reçoit les Lors souhaits de ses nombreux amis i au L’espace nous a manqué la semaine dernière pour publier le rapport de la jolie manifestation lont notre excellent ami, M.J.A.Bernier a été l’objet, à l’occasion de sa nomination au poste de gérant de la cité de Grand’Mère.Cette démonstration toute intime eut lieu à l’Hôtel-de-Ville.et fut présidée par M.Henri Va-liquette, le gérant de la cité.Assistaient à cette fête : MM.J.A.Bernier, M.le maire Dr.J.A.Dufresne, MM.les échevins Edouard Gélinas, Lucien Bon-rassa et J.V.Dufresne, M.le gérant J.H.Valiquette, MM.A.J.Meunier, M.J.E.Drolet, Ga tien Dumoulin, J.H.Nap.De saulniers, N.P., chef de police J N.Longval, J.A.Leclerc, Dr.J A.Bélând, Dr J os.Garceau, Edgar Bournival, L.O.Baribcault Eu g.Dumas, H.A.Beaudet, J E.Desfossés, J.T.Gélinas, Dr 4dj.Deschênes, Alferd Doucet e en outre MM.les échevins Wil frid Grondin et J.O.Pelletier, (V Grand’Mère et MM.Léo.Dugal et Dr D.F.Paquin, respective mept trésorier et médecin municipal de la cité de Grand’Mère.L’adresse suivante fut lue pai M.Valiquette: Les Imprévus du Dr.Guibord ELIXIR TONIQUE DR 11 ON Tl ER * (25 sept.8 fs.) i, k Bureau de Dentiste La dernière inondation va les écorcher pasat lement U Dr.HERVE LEMAY Malgré le' déficit considérable qui a été le résultat de la première année d’arhinistration du maire Guibord de Grand’ Mère, et le déficit encore^ plus considérable qui l’attend à la fin du présent exercice, le conseil a persisté, comme par.simple entêtement à laisser la taxe à $1.25 par cent dollars d’évaluation.Chirurgîen-Denti&'e 900.00 500.00 Occupe l'ancien bureau du $5,400.00 “La lettre de la Chambre de Commerce de Grand’Mère se terminait en insistant sur l’importance de cette route et les avantages que comporterait son parachèvement pour les maisons de gros de notre ville.Celles-ci ont beaucoup de livraisons à faire à Grand’Mère et dans cette région et elles bénéficieraient beaucoup d’une belle route.Le service des Ne connaissant que très peu de choses en fait d’administration, le budget, en grande partie se compose d’imprévus,, Des administrateurs compétents, *en état de préparer un budget, devraient être capables d’énumérer à peu près toutes les dépenses de l’année, et non pas laisser le tiers des taxes à percevoir au chapitre des imprévus.' ' • • ; • Mais malgré ce chiffre colossal des imprévus du Dr Guibord, nous croyons qu’il va lui en manquer considérablement pour réparer les dégâts causés en ville par les dernières pluies.Le pont do la rue St-André va exiger" des réparations •tuâtes dès cet automne, car cptte Partie de la ville ne peut rfrhtissée sans comnui nient îûiïa'.-* > ?V>.\.Y— q G.-.v DENTISTE JUTRAS Tel.54 BLOC LEMAY Grand’Mère • \ A \ Vv » / -4 i < 9911
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