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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 7 mai 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1925-05-07, Collections de BAnQ.

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I .é » » VOL.10, No.43 SHAWINIGAN FALLS, 7 MAI 1925 REDIGE EN COLLABORATION ’ l* =1 1 1 4 ), Tarif de# ANNONCES /O A V # e \ Toute» le» famille» doivent recevoir le journal local.C’eet un devoir.LUI 1ère ins., 12c.la I#.2# Ins., 7c.la If.4b Wn X a 'nx N le >is 7> m — X 1 N ^ » ' Prix spéciaux pour annonces à long terme Abonnement $1.50 par Année e e /// '/» r ad- journal HEBDOMADAIRE La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.ELZ.DALLA1RE, Directeur.Bien que les constatations qui précèdent prouvent surabondamment que nous avons fait de réels progrès dans l'éducation technique de la jeunesse et que nous sommes considérés comme étant les plus avancés dans cette branche de l'instruction, nous nous rendons parfaitement compte qu'il y a moyen de faire mieux encore si nous pouvions coopérer plus étroitement avec les institutions d'enseignement qui existent parmi A l’effet d'obtenir cette collaboration plus intime, nos pénétrer’1 de certaii principaux en rapport avec les aptitude^ de chacun La Nomination d’un Juge dans le District Le Concert de A propos d’Enseignement Cedia Brault N’OUBLIONS PAS LA DATE nous.institutions doivent bien comprendre et se facteurs des individus.Le patron dans nos industries qui prend intimement contact avec son personnel, se rend compte que chaque individu possède des aptitudes et des traits de caractère qui lui sont propres et que tous diffèrent sensiblement sur ce point.Certains hommes ont des dispositions très définies pour la mécanique.Ils sont prompts à apprendre à conduire des machines et à exécuter les travaux mécanique nécessaires dans une grande industrie.D’autres montrent des aptitudes spéciales pour des travaux de routine et de bureau, mais il y en a comparativement peu qui possèdent les aptitudes pouvant les justifier à passer du temps et à dépenser de l’argent pour entreprendre des études avancées qui leur donneraient un bagage de connaissances requises leur permettant d’occuper des positions de responsabilité dans l’industrie et ses multiples développements.Nous pouvons donc diviser les individus en trois catégories : ceux qui n’ont pas les aptitudes spéciales ni les moyens pour acquérir les connaissances nécessaires pour leur orientation vers les professions libérales et les hautes positions industrielles ; ceux ensuite qui ont des aptitudes spéciales pour le commerce ou les travaux de routine de bureau, et ceux, enfin, qui sont suffisamment doués pour acquérir l’éducation et l’entraînement nécessaires pour leur permettre d’embrasser soit une profession libérale, soit une position industrielle responsable.C’est lundi et mardi qu’aura lieu à Grand’Mère et en notre ville le concert de Madame Cédia Brault.A Grand’Mère lundi soir, à l’Hôtel-de-Ville et mardi*soir à lu salle du Poste No.1 à Shawini- ÎS Le Barreau fait connaître son opinion Le Bureau de direction de VEcole Technique de notre ville nous communique la lettre suivante que nous publions avec plaisir: Monsieur l’Editeur de “L’Echo du St-Maurice", Shawinigan Falls.Nous publions ailleurs la résolution que vient de passer UNANIMEMENT le Barreau du district des Trois-Rivières en rapport avec la nomination du successeur du juge Désy, que le Destin nous a cruellement enlevé, dans la fleur de l’âge ! Le “Bien Public” prétendait que ce serait désastreux pour les justiciables et pour les avocats du district si le nouveau juge n'était pas un homme d’ailleurs.L Association du Barreau a répondu à cette prétention ridicule en passant une résolution, manifestant son désir que le nouveau juge soit choisi parmi les avocats actuellement inscrits au Barreau du District.Cette réponse est un coup de massue sur la tête de ce bon M.Barnard, l’onctueux rédacteur du journal trifluvien.Le confrère doit regretter aujourd’hui la position injuste qu'il a prise envers les avocats du district.Heureusement que ça ne portera pas à conséquence et que l'opinion du “Bien Public” pèsera bien peu à côté de celle si franchement et si clairement exprimée par le Barreau lui-même.La nomination du nouveau juge ne devrait pas tarder et on s’attend à ce qu'elle soit faite d’ici à quelques jours.Le candidat le plus en évidence à la succession du juge Désy est toujours Mtre Philippe Ligué.gan.Cédia Brault et Victor Brault sont les étoiles dans le monde musical.Nous nous déplaçons parfois pour aller entendre des artistes qui nous viennent de l’étranger avec une renommée universelle et qui cependant n’ont pas le talent de nos deux compatriotes.Les prix sont très abordables et à la portée de toutes les bour-Nous n’avons donc aucune Monsieur l’Editeur: Votre journal ayant publié depuis quelques semaines une série d’articles ayant traits à l'instruction technique à Shawini-gan Falls, nous vous serions obligés de bien vouloir insérer dans votre prochaine édition les remarques suivantes.Le Bureau de Direction de l’Ecole Technique de Shawi-nigan Falls, composé pour la plupart des représentants des Industries locales qui subventionnent cette institution, applaudit de tout coeur à toutes idées nouvelles tendant à développer en notre ville l’éducation technique de la jeunesse, et ce Bureau de Direction n’a aucune raison de cacher le but vers lequel ses efforts sont dirigés.Le fondateur de cette Ecole et les dirigeants de nos industries à cette époque entrevoyaient la possibilité de voir la Vallée du St-Maurice devenir un grand centre industriel.Ils savaient en même temps que l’instruction donnée à cette époque dans nos écoles ne pouvait permettre à notre jeune génération d’occuper la place qui lui convenait dans la vie industrielle.En conséquence, ils construisirent et donnèrent leur appui financier à l’Ecole Technique telle qu’elle existe aujourd’hui, et où tous nos concitoyens, sans distinction de race ou de croyance, peuvent obtenir l’instruction technique qui leur est nécessaire.Les membres du Bureau de Direction ont, de tout temps, été disposés à examiner et à mettre en pratique n’importe quelle suggestion qui tendrait à améliorer l'instruction technique; ils ont donné leur appui plein et entier à tout ce qui semblait devoir avantager les citoyens de ce district.Aujourd'hui encore, ils font bon accueil à tout mouvement qui stimulera notre jeunesse h mettre plus de zèle dans sa préparation pour la carrière industrielle, et ils ne peuvent raisonnablement s’opposer à ce que les contribuables de Shawinigan Falls prennent leur part du fardeau du développement de l’instruction technique en notre ville, fardeau qu’un tel mouvement entraînera nécessairement Il est cependant un point au sujet duquel le Bureau de Direction de l’Ecole Technique de Shawinigan Falls tient à protester; c’est le ton général des premiers articles parus, tendant à faire ou à laisser croire â la population que l’instruction technique est dans le marasme en notre ville, ce qui signifie que notre institution n’est arrivée à aucun résultat appréciable.L’on nous dit bien que les Directeurs et les professeurs de l’Ecole font ce qu’ils peuvent, mais il semble que ce soit là tout le crédit que l’on consente à leur donner.Votre correspondant a chanté les louanges, bien méritées d’ailleurs, de l’Ecole Industrielle de Grand’Mère, mais s’il avait assisté à notre distribution de prix et à l’exposition d’objets labriqués par nos élèves, au mois de juin dernier, il y aurait trouvé des travaux vraiment remarquables qui lui auraient donné une faible idée de ce que nos élèves peuvent produire.Parmi les nombreux objets exposés, il y avait une machine actionnée par la gazoline, qui avait été entièrement façonnée par un des trêves de l’Ecole; il avait construit le modèle en bois dans la menuiserie et avait en outre fait tout le travail de mécanisme.Cet exhibit seul justifie l’existence de l’Ecole.Il y avait bien d’autres objets encore, faits entièrement par les élèves eux-mêmes et le travail était si finement exécuté que les nombreux visiteurs de cette exposition se demandaient si c’était bien là le trvail des élèves.Ces expositions se tiennent régulièrement chaque année, au mois de juin et le Bureau de Direction invite tous ceux qui voudraient s’en donner la peine de venir inspecter les travaux.ses.raison pour ne pas aller à-ce concert qui nous procurera d’inoubliables émotions.Retenez vos billets dès maintenant.Nouveau Bâtonnier Si les parents de notre ville sont soucieux de voir leurs enfants recevoir une instruction technique solide, ils doivent se rendre compte que ces enfants ont besoin de posséder parfaitement les principes fondamentaux des matières qui leur sont enseignées dans nos écoles primaires; ils doivent comprendre que si ces enfants veulent recevoir un entrainement sérieux et approfondi dans les mathématiques et les sciences, ils doivent non seulement connaître ù fond les règles contenues dans leurs livres, mais encore être parfaitement ferrés dans l'application pratique de celles-ci.Un garçon peut très bien devenir expert à manier les outils, mais il n’ai ivera jamais à se faire valoir dans le domaine de l’industrie ni à occuper une position importante, s’il ne possède pas les éléments nécesaires et l’entraînement à penser logiquement.Les directeurs et les surintendants de nos industries sont unanimes à dire que bien peu de leurs employés connaissent parfaitement les principes fondamentaux des mathématiques et des sciences et savent raisonner logiquement.Par conséquent, si nous voulons former une main-d’œuvre d’élite parmi notre jeune génération et si nous voulons continuer de progresser dans l’éducation de cette jeunesse, nous devons constamment chercher à atteindre cet objectif.En guise de conclusion, nous désirons une fois de plus faire ressortir que nous faisons de véritables progrès dans l'entrainement technique de la jeunesse de cette ville.Nous ne prétendons pas avoir atteint la perfection et nous répétons que nous sommes entièrement disposés à coopérer à tout mouvement qui aiderait au progrès de notre ville et qui pourrait fournir à notre jeunesse des facilités plus grandes encore pour devenir des citoyens utiles et satisfaits de leur sort.LE BUREAU DE DIRECTION de rEcole Technique de Shawinigan Falls.lue Barreau a fait ses élections il y a quelques jours et M.Charles Bourgeois a été élu unanimement Bâtonnier.C'est la deuxième fois que M.Bourgeois occupe ce poste de confiance et nous l’en félicitons.L’Hon.Jacques Bureau a été choisi comme syndic, M.François I ajoie, :ré*oriei et M.Jean-Marie Bureau, secrétaire.L Etat Je la Route Si M.Perron, le ministre de la Voirie avait quelque loisir, nous l’inviterions à venir visiter la route nationale entre Shawinigan Falls et Grand’Mère.Le département de la Voirie publie chaque mois un bulletin dans lequel il rapporte l’état des routes, et au paragraphe: “Route Trois-Rivières-Grand*Mère” on est habitué d'y lire le mot “Passable”.Pour le mois de mai, on pourrait ajouter: “Equipe de chevaux à la disposition des automobilistes, pour tirer leurs machines des ornières”.Et ce serait la vérité.La route n’est pas passable depuis quinze jours.Jamais pareil état de choses n’a été vu.Et quand on songe que nos villes et nos compagnies industrielles on souscrit tant d’argent pour cette route, c’est désespérant de constater' ce que nous avons eu en retour.Le gouvernement devrait y voir et au plus tôt.:o: TIRAGE La pharmacie Lefebvre a fait le premier mai, le tirage de deux superbes sets à toilette en ivoire français.Les numéros gagnant étaient 5979 et 6489.Ces jolis articles ont été gagnés par Mlle Rose-Alma Côté, rue des Cèdres et par Madame L.A.Dallaire.La pharmacie I>efebvre, avec chaque achat de 25 sous donne un coupon donnant droit au tirage d’un article de valeur.Le troisième tirage aura lieu le premier juin.On étudie la question d un pont flottant en béton :o: La Banque Provinciale du Canada Jamais la question de construction d'un pont sur le St-Maurice, à Grand’Mère ne fut d’une plus vivante actualité.Malgré que les ingénieurs de la Voirie soient sur les lieux occupés à des travaux préliminaires, au pont du Canadien National où il est projette de construire un pont en fer, l’idée de construire un pont flottant en béton à la traverse actuelle fait son chemin.Si ce dernier projet est réalisable, et nous y avons foi, il est certain que cette entreprise serait de beaucoup préférable à un pont à côté de celui du Canadien National.Ce dernier site est très impopulaire parmi la population de Grand’Mère.La Laurentide n’en veut pas et les citoyens l'accepteraient que s’il n’y a aucune autre solution.Les ponts flottants en béton sont encore une chose inconnue dans notre pays, nous pourrions dire sur ce continent.Sa Grandeur Mgr.Cloutier, évêque des Trois-Rivières, en Europe il en existe un grand nombre, particulièrement vient d’adresser aux fidèles de son diocèse la lettre suivante: en Allemagne.11 est venu à Notre connaissance qu’il s’est fait récent- Le gouvernement, jusqu’ici n’a jamais été appelé à subment des démarches auprès de la Commission des Liqueurs de ventionner ce genre d’ouvrage, mais 1*Honorable Antonin Gali- Québec en vue d’obtenir d’elle, dans certaines de nos paroisses peault, ministre des Travaux-publics a déclaré à un journaliste de la campagne, l’octroi de licences pour la vente au détail du ja semaine dernière qu’il ne voyait aucun objection à aider ce vin et de la bière.Jusqu’ici, de telles licences n’ont pas été genre construction.L’Honorable premier-ministre a aussi accordées, Dieu merci, mais il est à craindre pour l’avenir que, laissé entendre qu’il verrait cette inovation d’un bon oeil, faute (Vôtre suffisamment éclairés à ce sujet, les citoyens de La Chambre de Commerce de Grand’Mère a discuté cette certains villages se laissent entraîner à voter ou à pétitionner question à sa dernière réunion et le secrétaire a été chargé d’é- cn faveur de l’établissement chez eux des tavernes en existence crjre a M.Galipeault à ce sujet.dans les villes: " , Un pont flottant en béton sur le St-Maurice, coûterait “Cela, Nos très chers Frères, serait un fléau lamentable, [moins de la moitié du prix d’un pont en fer et il pourrait être contre lequel Nous voulons vous prémunir.Evêque de ce diocèse, premier pasteur ayant il répondre devant Dieu du soin de vos âmes.Nous pensons remplir un grave devoir de conscience en vous exhortant aujourd'hui à ne pas vous laisser circonvenir par ceux qui osent demander votre appui pour s'assurer l’obtention d’une licence.Ceux-là ne sont mus que par de mesquins intérêts d’ordre matériel et n’ont aucun souci des maux innombrables qui résulteraient du succès de leurs projets.Pour Nous, n’ayant aucun intérêt personnel en vue mais seulement désireux de procurer votre bien spirituel.Nous protestons de toutes Nos forces contre une nouvelle tentative d’envahissement- de nos campagnes par le honteux commerce des boissons enivrantes.Ce commerce nous a fait assez de mal, autrefois parmi nos populations autant de la campagne que de la ville, pour que nous ne négligions aucun effort afin de l'empêcher d'être rétabli dans les endroits d’où il est disparu.Ruine de la santé et de l’intelligence chez les individus, ruine de la paix dans lès familles, perte de temps et gaspillage d’argent, scandales pour l’enfance et la jeunesse, tels sont les principaux malheurs que ce commerce entraîne avec lui au sein d’un paisible village où il s’étale ouvertement sous couvert de la légalité.Même là où l'on ne parvient pas à extirper complètement la fabrication ou la vente clandestines des liqueurs alcooliques, il vaut mieux ne pas chercher à ouvrir des tavernes selon la loi.Le mal est moins grand quand il se cache et s’expose à être puni sitôt que découvert.Nos très chers Frères, prenez en bonne part l’avis que vous donne votre Evêque.Pour la bonne réputation de nos paroisses rurales, pour la tranquilité et le bonheur de vos familles, pour la protection morale et pour la préparation de l’avenir de vos enfants, Nous vous demandons, au nom, de Dieu, de rester toujours énergiquement opposés à l’octroi de licences dans vos villages".S.fi.Mgr.Cloutier dénonce les Tavernes Dividende T rimestriel No.86 Il y a plusieurs autres facteurs à considérer à propos de l’éducation technique à Shawinigan Falls; nous nous permettons de les mettre sous les yeux du public pour qu'il puisse juger avec plus de connaissance de cause.Grâce à la génrosité de M.J.E.Aldred, Président de la Shawinigan Water & Power Company, l’Institut Technique de Shawinigan Falls fut ouvert en 1912 pour l'inscription des élèves.Depuis cette date jusqu’aujourd’hui, il y a eu une augmentation constante dans la fréquentation des classes du jour et du soir, et nous sommes maintenant arrivés à une inscription totale de 88 élèves pour l’école du jour et 245 pour l'école du soir.Notre Ecole arrive au deuxième rang parmi toutes les écoles techniques de la Province, quant aux chiffres de la fréquentation, nonobstant le fait que notre ville ne soit pas la plus importante au point de vue population.Au surplus, l'inscription totale de cette école dépasse 3' ; de la population totale, ce qui est un record très enviable qui, à notre connaissance, n'est surpassé que par une seule ville du continent nord-américain.Ceux qui finissent leur cours à notre école peuvent, sans autre examen, entrer à l’Ecole Polytechnique, à Y Université de Montréal ou à une des universités américaines.A part cela, nous enseignons à nos élèves les mathématiques et les sciences, branches qu’ils doivent connaître pour être admis à la faculté des Sciences appliquées à l’Université McGill.S’ils passent cet examen, un certificat leur est délivré qui leur permet d’entrer dans la Faculté des Sciences de n’importe quelle Université de ce continent.L’année dernière, deux élèves ont passé cet examen et cette année-ci il y en aura deux autres.Bien que notre Ecole Technique n’existe que depuis 13 ans, un grand nombre de ceux qui y ont terminé leurs études occupent des positions importantes ici et ailleurs, et nous conservons dans nos archives des lettres de ces anciens élèves, par lesquelles ils expriment leur reconnaissances pour l’avantage qu’ils on eu de poursuivre leurs études chez-nous.Nos classes du soir ont été d’un avantage appréciable pour les élèves qui les ont suivies.Nous nous référons d’ailleurs à la déclaration du surintendant d’une de nos industries, à l’effet que ceux des employés de son usine qui ont suivi nos cours du soir ont pu recevoir des promotions beaucoup plus rapidement que les autres.Le Directeur de l’Education fédérale, dans une conversation qu'il a eue avec le Principal de notre Ecole, a fait la déclaration que l’Institut Technique de Shawinigan Falls se rapprochait plus de l’école technique modèle que n’importe quel autre institut du même genre au Canada, non seulement parce que son programme d’études est basé autant que possible sur les besoins de la communauté, mais aussi parce qu'il existe une coopération, étroite entre l’école et les industries locales.C’est une position, dispitgij, que le Département du Travail à Ottawa cherche à obtenir dans tous les centres où les écoles techniques fonctionnent.AVIS est, par les présentes, donné qu’un dividende de deux et un quart pour cent (214%), étant au taux de neuf pour cent (9% ) l’an sur le capital versé de cette Institution, a été décla-ré pour le trimestre finissant le 31 mai 1925, et sera payable au bureau central de la Banque, à Montréal, ou à ses succursales, le ou après le premier juin 1925, aux actionnaires dans les livres le 15 mai 1925.Par ordre du Conseil d’Administration, Le Vice Président & Directeur Général.TANCREDE BIENVENU.L’évêque des Trois-Rivières donne de graves avertissements.I enregistrés :o: placé au meilleur endroit.Si le gouvernement défraie la moitié du coût, il ne resterait à la ville qu’une somme de peu d'importance pour réaliser cette entreprise si nécessaire pour tout le district et qui est réclamée depuis vingt ans.L’EPICERIE CARIGNAN CHANGE DE MAIN.M.J.H.Carignan qui tient depuis bon nombre d’années une épicerie-boucherie au coin de la rue Mercier et de la 3e rue, Shawinigan Falls vient de vendre son établissement et a quitté notre ville pour aller s’établir dans l’Abitibi, à Amos.Le nouveau propriétaire est M.Alphonse Bourque, de Ste-Gertrude qui vient se fixer parmi nous et à qui nous souhaitons la bienvenue.Nous ne doutons pas qu’il réussira à conserver le bon renom que M.Carignan avait réussi à donner à son établissement.> ' Un beau gâchis dans toute la province La ville de Grand’Mère a voté le premier mai sur le referendum de l'heure.Comme à Shawinigan Falls l'heure d’été a été rejetée, mais le vote lut très faible, l’eu de citoyens se rendirent au bureau de votation.Le résultat fut de 136 pour l'heure avancée et 185 contre, ce qui fait une majorité de 49.Nous n’avons rien à dire de la décision des citoyens de Grand’Mère.Ils ont voté comme ils ont voulu et c'est leur affaire.— : o:- .A Procuain Mariage Ce que nous regrettons cependant, comme tout le monde d’ailleurs, c’est le gâchis dans lequel on nous place encore cette annee.Deux heures différentes, l’heuie solaire pour l’église, les écoles, les banques, et l’heure avancée pour les industries et ; 0n annonce pour le 22 mai pour toutes les familles qui y gagnent leur vie.C’est absolu- C0Uraï,c le mariage de M le Dr ment ridicule et nous nous demandons quand le gouvernement Fortunat Faquin chef du* bureau d’Ottawa dura assez d’énergie pour réglementer l'heure par d’hygiène de Grand’Mère, à Ma- — I demoiselle Blanche Tellier, fille Que l’on défende l’avance de l’heure ou que l’on exige que de M.Thomas Tellier, de Grand’ tout le monde avance son horloge à une certaine date.une loi.Mère. L’ECHO DU ST-MAURICE conditionsarrangées artificiellement, qu'il est forcé d’accepter.Que les Américains s’empressent ensuite de venir -établir des .moulins chez nous avec leurs capitaux immédiatement une baisse dans les prix du bois de pulpe en faveur des propriétaires des moulins locaux, la chose est aussi certaine que peut Vôtre toute conséquence économique.Et ce sont ces propriétaires de moulins locaux qui sont tout à coup pris d’u.» zèle aussi ardent pour la “conservation” et le “patriotisme”.quoique la valeur de conservation d'une telle mesure serait infime, ses avantages pour certains intéressés seraient par contre, énormes.Limitez lo marché où un commerçant peut vendre ses produits, et vous forcez par le fait même celui-ci a accepter les prix, quels qu'ils puissent être, que les acheteurs de ce marché restreint peuvent déterminer.Si actuellement, les propriétaires de coupes privées sont d'avis que leurs clients ne leur offrent pas des prix suffisants, iis peuvent en chercher de meilleurs de l’autre- côté de la frontière.Mais qu’un embargo soit imposé sur l'exportation, et les voilà à la merci d'un groupe de fabricants de papier qui peu- ventaisément “s’entendre" pour acheter leurs matière • premieres, non pas aux coud i.>ns d’affaires ordinaires, que le vendeur veut bien accepter, mais ;i des cal ns récoltent une moisson d'or à nos dépens.Il faut, à procurer ce résultat, de toute nécessité, lui adjoindre le concours de Vinfirmière-visi-louse compétente.Les Armes de combats I contre la ) uberculose.m H » I.Ils laissent entendre que l’ex-nortation du bois de pulpe'aux Etats-Unis est la cause de tout le mal.Il y aurait de quoi nous impressionner — même de nous si c’était seule- irons voir bientôt celle-ci à l'oeuvre.J.E.MASSON, MJ).mm 4 U JC cela est plus que doublais qu'il wm • • produise V i* Il est effarant, le mal par la tuberculose.V il les et campagnes sont également envahies.La maladie est l'apanage de tous les figes, et on la rencontre au sein (le toutes les classes.Nul n'est à l'abri, parce que sont universelle l'insouciance et l'ignorance (pii constituent la principale source de propagation du mal.Au point de vue économique, la grande guerre nous a été nie ms douloureuse (pie ne l’ont été l£$« ravages de la peste tube: culeuse, durant la même période.Car, terminée la guerre, nous pouvons, par la prévoyance et la.surproduction, combler les déficits, équilibrer notre budget.La multiplicité des foyers tuberculeux rènd très difficile la lutte contre la maladie.Pourtant; elle s’impose.Et, pour porter des*fruits, il importe (ju'vlle.ïsoit judicieuse, hâtive, énergique, soutenue.Des,"pouvoirs publics, les gouvernements fédéral et provincial, , seuls, y adhèrent actuellement aveç .courage.Nos autorités municipales hésitent encore, et sont d’Une lenteur désespérante à comprendre Vintérêt, l’urgence qu'il y a de lutter contre l’ennemi déjà trop solidement enraciné.En Angleterre, aux Etats-Unis.la tuberculose a subi, au cours des quatre ou cinq dernières décades, une décroissance progressive correspondant assez bien à l’effort déployé.Chez nous, (pii vantera les résultats obtenus ?Dans quelques villes, on montre, à la vérité, des statistiques pleines de promesses; mais, dans la campagne, où I s ?se il- • 0 convaincre ment vrai.Mais c’est justement ici que nous touchons à la faiblesse de leurs argument;* — le déboisement n’est dû que dans-la plus infime proportion à la coupe du bois de pulpe; il n'est dû à un degré aucunement appréciable, aux exportations de bois de pulpe; et l'embargo proposé, loin de mettre fin aux profits des Américains aux dépens du Canada, empêcherait plutôt lus propriétaires canadiens de coupes privées de faire avec les Etats-Unis, des affaires aussi légitimes que l’exportation du blé, des fermes des prairies, ou l'exportation des pommes, des vergers de la vallée d'Annapolis.:o: La Natalité aux Billet de la Semaine Recettes du Chemin i de Fer National du Canada.Etats-Unis MAI D’ANTAN A la campagne, lit ou Von e éloigné de l'église du village.Von fête le mois de Marie dans presque tous les arrondissements; Le bilan d’exploitation du soit à la petite école, soit dans Chemin de fer national du Garni local plus grand afin de pe r- nada pour le mois de mars 1025 mettre de loger l’assistance la accu se une diminution de $2,4 plus nombreuse, ot de 11.78% dans les re- Quelques dames et jeunes fiV s ( vîtes brutes, comparées à celle pieuses dressent un autel: c’est de mars 1024.Les dépenses une statue de la b ierge, où son d'exploitation pour la même pé-image encadrée déposée sur une i iode ont été de $1,778,332 ou de tablette que Von orne de son 9.63%, ce qui laisse une diminu-mieux; fleurs arti icrclles et tion dans les recettes nettes de fleurs naturelles: mysotis des $657,343 ou de 28.67'; en com-champs, géranium, glaces, roses paruison de mars 1921.de maison et grimpants; cierges, Le bilan d'exploitation pour lampions, etc.les premiers trois mois accusent Et par les beaux soirs de mai.une diminution de $5,346,174 ou Von voit défiler le long de la rou- de 9.42% dans les revenus bruts te rurale des femmes de tout age, et une diminution de 85,310,982, des jeunes gens, des jeunes filles, voir même des hommes mariés [d'exploitation.Les recettes net-qui se rendent au lieu précité tes pour cette période de trois unir leur voix pour fêter Marie.; mois, comparées avec celles de D'abord c'est la grande prière la période de 1921 correspondu soir récitée par une mère: | dan te, accusent une diminution puis le chant dont les jeunes j de $35,192 ou de 1.38%.filles surtout entonnent les couplets, suit le chapelet très souvent par un homme; suit enfin un second cantique.L’exercice terminé, Von cause un peu fai fièrement puis on reprend chacun le chemin de son foyer.< est alors que les jeunes gens et les jeunes filles tout en riant et en devisant se sont accouplés et d'une file un peu espacée, Von revient à la brimante vers la maison paternelle en glissant tout doucement presque à voix basse quelques “mots doux" qui sont peut-être le commencement d'une fréquentation saine et du plus pur amour, celui qui conduit à un mariage béni où l’on trouve un bonheur paisible durable.Que sont devenus ces mets de Mai d'antan ?— Regardant en arrière, car dix ans, vingt ans de passé, qui ont fuit comme un rêve Von murmure presque surpris : “Déjà disparus !.N'est-ce pas trop tôt V" ' Lierre Givre.4 “La tendance à avoir des familles peu nombreuses semble être devenu une habitude parmi le peuple américain”.Telle est la déclaration faite récemment à New York, par le Docteur L.I.Dublin, statisticien de la Metropolitan Life, alors qu’il s’adressait à une organisation qui poursuit depuis quelque temps une campagne en faveur du contrôle de la natalité aux Etats-Unis.De- fait, cette organisation est d’avis que d'une façon générale, trois enfants devraient être considéré comme étant suffisant dans chaque l’a-nille.Comme on le voit, la mentalité à ce sujet chez nos voisins du sud, est bien différente de celle qui existe au Canada, où les families nombreuses dans les centres ruraux — sont chose coutumière.Chez nos voisins, la famille nombreuse est considérée comme étant une source d'ennui et de soucis; chez nous, c’est considéré comme étant un bienfait de la Providence et une source de consolations.Le Docteur Dublin a condamné ouvertement Vidée cîu contrôle de la natalité comme étant un danger menaçant, l’existance future du peuple original des Etats-Unis.ECONOMISTE.HOTEL PLACE VIGER •>»> «lü, HiVel de style,—dernier mot en fait de confort moderne.—Service Prix modérés.ldünguc.A tous ceux qui prônent les avantages imaginaires que pourrait avoir un embargo, nous rénon (Irons par quelques questions bien définies.Nous demanderons aux champions du projet de bien vouloir nous dire: premièrement— s’il n'est pas vrai que l’opinion générale exprimée par les experts en matières forestières, attribue aux ravages de J'incendie et des insectes, d j même qu’aux méthodes inefficaces de coupes et d'utilisation, l’épuisement de nos forêts; deuxièmement — s'il n'est pas vrai que la superficie des coupes privées dont le bois peut actuellement être exporté, est si insignifiante, que les conséquences attribuées à l’exportation paraissent grossièrement exagérées; troisièmement — s'il n’est pas vrai que toutes les raisons alléguées pour prohiber l'exportation du bois de pulpe, n’ont pas la même valeur pour empêcher l’exportation du bois de construction.Voici des questions, qui sous une autre, ont été posées maintes et maintes fois.Je demande à ceux qui sont fatigues de les entendre, de bien vouloir niîexeu-ser.4e dirai seulement pour ma défense, que Von n’y a encore jamais répondu et que les champions de l’embargo passent outre avec leur?trompeuses assertions.comme si elles n’avaient, jamais été posées.Ce sont pourtant des questions de première importance dans cette controverse, et si les tenants de l'embargo n'v ont pas répondu, c’est qu’il leur est impossible de le faire.Le silence prolongé qui les a accueillies devrait être considéré comme plus éloquent que des colonnes d’arguments.Avec aucune bonne raison en leur faveur et de si fortes raisons contre eux, pourquoi ces propagandistes tiennent-ils si fermement à leur projet ?11 n’est pas difficile de le deviner.Ils réclament une intervention du gouvernement dans le commerce.en faveur de eu qu'ils appellent la “conservation".Mais FONDEE EN 1874 • % Banque Canadienne Nationale ou de 9.79% dans les dépenses (BANQUE D’HOCHELAGA) Capital verse et réserve Actif (au 29 novembre 1924) $122,255,000 surtout $11,000,000 Same Social: MONTREAL CONSEIL D’ADMINISTRATION Président: :o: J.-A.VAILLANCOURT Pour Annoncer le Voyages de l’Ufliversiîe Administrateur de la Compagnie d'assurance Mont-Royal 1er vice»président: à A Mon.F.-L.BEI QUE, sénateur Resident de la commission admin trative de l’Université de Montréal Administrateur de la C madian Pacific Railway Co.2cmc vie president CONSEILLER LEGISLATIF , Président de 1;*.Dominion ('.or-ut Co.Vice-president de u Cai e d economic de Notre-Dame de (Québec Hon.GEO.E.AMYOT, •» en sommes-nous : H est vrai que rien n’a été mis en oeuvre?encore, hormis les très générales mesures d’hygiè- •Nous accusons réception d’une très intéressante brochurôtte que vient de publier le département de la publicité du Pacifique Canadien, pour annoncer le grand voyage de l’Universit.de Montréal à la Côte du Pacifique.’est un fort joli travail, imprimé sur papier de luxe, abondamment illustré et renfermant tous les renseignements possibles au sujet du rayage transcontinental que l’Université de Montréal a décidé d’organiser pour juillet prochain, à l’intention des Canadiens de langue française.L’on y trouve d’abord, à la suite d’une lettre préface de l’hon.A.Taschereau, la 1 is1 e des prix, selon la place occupée dans le train, ainsi que maints détails concernant les avantages offerts aux excursionnistes durant le voyage.Vient ensuite l’itinéraire en regard d’une carte indiquant le parcours suivi à l’aller et au retour.Puis suivent plusieurs pages de notes descriptives sur les régions traversées, les sites pittoresques et les villes, visités en cours de route.L’on y donne en plus l’emploi du temps, nu jour le jour, les heures d’arrivée et de départ dans chaque localité et autres renseignements très utiles.Cette hrovhurettc.qui porte le titre “A Travers le Canada”, donne une assez bonne idée des nombreux avantages que présente le voyage de VUniversité pour tout Canadien qui désire visiter son vaste pays dans les meilleures conditions possibles.Tous ceux qu’intéresse le projet de l’Université de Montréal et qui feraient tentés de donner leur : dhésion, voudront se la procu- ^ ¦ * - # » -» a» rer.J’estime”, a-t-il dit, ’’que votre mouvement pêche par la ne.* Et, aussi longtemps que les base, puisqu’il repose essentiellement sur un principe de sentimentalité au lieu de s’appuyer sur une analyse scientifique des faits.Sous le prétexte qu’aux Etats-Unis, comme ailleurs du reste, on deplore souvent l'existance malheureuse des enfants au sein de familles nombreuses, m tire la conclusion qu’il n’y a lu’un remède au mal : prendre les moyens pour engage»* les parents à avoir le moins d’enfants mssible.Sous le prétexte que des cas déplorables de misère Il faut donc obtenir l’effort de.R dans des.familles nombreuses, se masses.Et, pour avoir cet effort, il importe de prodiguer à Vinïini l’éducation archi-difticile de ces masses toujours réfractaires, parce qu elles n'y voient pas l’intérêt immédiat.Comment instruird du niah pourtant si tangible les populations souffrantes 7 r:dcui du mal et la nécessité urgente d< le’çômbattre dans ses retranche mietits* mêmes, rien ne pourra être fait, et le mal triomphera.Hon.J.-M.WILSON Si K CEO.CARNEAU, LL.D.SENATEUR l’j Jcnt de Carneau, limitée Adtnini tuteur de la Ctuk déconomie de Notre-Dime de Québec Chevalier Je la Légion d"H nn.ur AJm.nisttatrur de la Co de Titres et de Pi rpot a Membre du tsultatit de la National C Of TU tC ( Hun.D.-O.LESPERANCE (ùty Com tuny pt SENATEUR rin;itrateur de 11 Quebec Railway.Light, Heat ÿ Power Ca A imini«tuteur de Halt, Renfrew Co.ger, Ltée A.A.LAROCQUE Président de la Sirieennc» McKaughti n Li Ltd 1 Président ARMAND CHAPUT ! CHARLES LAURENDEAU Vice-président et administrateur gér Mirnm L.du put» I ils tv Cte l Administrateur de la Société iPadnnil Vier-président delà Urittsli-Catudun It.'uun • al de U C.R.Ar n juge «le !a Cour supérieure tr.it.ur de l‘Université Je Montréal (râleur de la îx ¦ ***» te.l*'-*'** ilwteniflwr 1 * ' - : JL : v
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