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Titre :
L'écho du St-Maurice
Publié à partir de 1915, L'Écho du Saint-Maurice est un hebdomadaire à vocation régionale fortement engagé dans la vie politique de la grande région de Shawinigan. [...]
L'Écho du St-Maurice est un journal hebdomadaire fondé à Shawinigan en 1915. Il naît des cendres de L'Industriel (1906-1914) à l'initiative du journaliste et imprimeur aguerri Elzéar Dallaire. Ce nouveau journal élargit son territoire jusqu'à l'extérieur de la région immédiate de Shawinigan.

L'Écho du St-Maurice, en plus de couvrir l'actualité locale de Shawinigan, dessert les municipalités de Grand-Mère et de Saint-Tite et leurs environs.

La politique municipale et les enjeux régionaux y sont des sujets de prédilection. On y note plusieurs prises de position pour le développement du réseau routier de la grande région mauricienne. Le journal vise aussi à stimuler l'achat local.

Cette couverture locale laisse de la place à des articles de fond sur des sujets de société et de nature historique, alors que les pages féminines occupent un espace restreint. Nationaliste, Elzéar Dallaire prend souvent vivement position, ce qui lui attire parfois des problèmes.

Ayant fait ses classes d'imprimeur au journal auprès d'Elzéar Dallaire dès 1925, Lucien Guertin quitte son employeur en 1936 pour fonder sa propre imprimerie dans la région, puis lancer L'Écho de Portneuf. En 1949, il achète L'Écho du St-Maurice duquel il sera plutôt administrateur. Il y attirera quelques collaborateurs, dont Arthur McNicoll, Jean-Jacques Bertrand, Georges Pagé et José Caden. Ce dernier jouira d'une renommée de rédacteur fort compétent, apprécié pour la qualité de sa plume et sa profonde compréhension de l'univers régional. Sous la gouverne de Lucien Guertin, les pages sportives prennent du galon et le journal prospère.

Tiré à 750 exemplaires en 1916, à 1960 exemplaires en 1940, 4982 exemplaires en 1960, puis à 20 700 exemplaires en 1971, L'Écho du St-Maurice fait une part de plus en plus grande à la publicité en ses pages. Le journal est acheté par le groupe régional Publi-Hebdos en août 1971 et prend alors le nom d'Hebdo du St-Maurice.

« 75e anniversaire [numéro spécial] », Hebdo du St-Maurice, 30 octobre 1989.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 131-133.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie -Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos-Québec, 2008, p. 21-25.

Éditeur :
  • Shawinigan,[ca 1915]-1971
Contenu spécifique :
jeudi 23 juillet 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Hebdo du St-Maurice
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Références

L'écho du St-Maurice, 1925-07-23, Collections de BAnQ.

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SHAWINIGAN FALLS, 23 JUILLET 1925 REDIGE EN COLLABORATION VOL.11, No.3 T ?i Tarif des ANNONCES * / e # \ Toutes les familles doivent recevoir le journal local.C est un devoir.j •* m 1ère Ine., 12c.la Ig.2e Ine M Wn 7c.la Ig.mesure agate EJ > '1.i N > Prix spéciaux pour annonces à long terme Abonnement $1.60 per Année ft V # # i JOURNAL HEBDOMADAIRE ELZ.DALLA1RE, Directeur, La Cie de Publication du St-Maurice, Limitée, Prop.mobilistes et sur Futilité d'une campagne d'éducation.Les traverses à niveau dans la province de Québec Le ministère de la voirie fit faire immédiatement, sur tous les chemins ruraux de la province de Québec,.l’inventaire recommandé par le Comité.Cet inventaire donne un total de 1,907 traverses à niveau, dont 388 sur les grandes routes, 353 sur les chemins de comté et de marché, et 1.166 sur les chemins municipaux ordinaires, grandes routes, nous avons donc en moyenne une traverse à niveau tous les huit milles.Nous n’avons qu'une route sur laquelle il n'en existe pas.Sur certaines artères, les traverses se présentent en moyenne.tous les 3, 4, 5, 7, ou 10 milles.La multiplicité des traverses s'explique facilement: les grandes voies de communication sont partout pratiquement les mêmes pour le chemin de fer et pour la route, qui se côtoient et se rencontrent continuellement.Ceci crée pour la circulation automobile un problème dont la gravité croît avec la progression du tourisme.L* amélioration et Vélimination des traverses Le ministère de la voirie travaille depuis plusieurs années à l'amélioration et à l'élimination progressives des traverses à niveau.Depuis cinq ans, il a réussi k faire disparaître plusieurs traverses dangereuses, dont l’une des plus importantes l’an dernier, sur la route Edouard VII, à Lacolle, à l’intersection du Napierville Jet.Ry.Cette année, sur la route Montréal-Mont-Laurier, nous avons, par des modifications de tracé, réduit de sept le nombre total des endroits où le chemin traverse la voie ferrée Le tout est un problème financier.L’on conçoit que la disparition complète des traverses à*niveau, même sur les grandes artères seules, comporte tant de difficultés d’ordre technique et de si formidables mises de fonds qu’il n’en peut être question dans un avenir rapproché.Très longtemps encore, il faudra compter sur les mesures ordinaires de protection pour assurer la sécurité du public voyageur aux traverses à niveau Partout où la chose est possible, le gouvernement fait en sorte que les automobilistes aient une vue suffisante des chemins de fer qu’ils doivent traverser.Il leur indique clairement toutes les traverses au moyen de signaux qu’il installe à une distance uniforme de 300 pieds de la voie ferrée.II décrète en plus les limites de vitesse à observer lorsqu’on en approche.La sécurité du public voyageur Dans ces conditions, la sécurité du public voyageur aux traverses à niveau semble un problème facile.Cela serait en effet si les automobilistes voulaient observer la loi et pratiquer la plus élémentaires prudence.L'élimination complète et à court terme des traverses ii niveau étant impossible, et l'occasion d'accident n’étant pas supprimée, il en faut tirer le moins mauvais parti.Le gouvernement fait tout en son pouvoir pour protéger le public.Ne doit-il pas compter sur sa coopération ?Lorsque la loi réduit à huit milles à l’heure la vitesse des véhicules moteurs à l’approche des traverses, elle ne cherche pas à créer des ennuis.Ses motifs, on les trouve chaque jour dans les accidents d’automobiles, chaque semaine et chaque année dans la statistique des morts et des blessés.Encore la prudence devance-t-elle la loi Elle commande en effet d’arrêter, de regarder et d’écouter aux traverses à niveau, C’est le moyen le plus sûr d'éviter les accidents.C'est le moyen que le gouvernement recommande aux automobilistes.Ce n'est pas son intérêt qui est en jeu, mais leur propre vie et celle de leurs compagnons.Un progrès continu Les ingénieurs du ministère de la voirie viennent de soumettre leur premier rapport de la saison sur la condition des chemins municipaux- améliorés.Ce rapport couvre tous les comtés de la province et donne la condition au 1er juillet de chacun des chemins améliorés autres que les grandes routes.Sur un total de 3,655 miles de chemins locaux améliorés, 2,984 milles sont en bonne condition, 579 milles passables et 92 milles mauvais.La proportion des chemins municipaux améliorés en mauvais éta‘ actuellement n’est donc que de 2.5'V.A pareille date l’an dernier, elle était de 6% ; en 1923, elle était de 8%.Le progrès continu que l’on note prouve le succès de la propagande du gouvernement auprès des municipalités et montre que l’importance de l'entretien est bien comprise.La situation présente est tout à fait satisfaisante.Elle s’améliorera encore lorsque les réparations annuelles seront terminées partout.chaussures, de marchandises L’Eglise du Canada En Deuil merceries, de .sèches, etc., étaient ouverts les lundi, jeudi et samedi soirs, tandis que les épiciers et les bouchers ouvraient l CONTRE LA WP 44 REVOLUTION ¦M 44 N HP - 44 Ml La Cour Suprême des Etats-Unis a vendu récemment deux jugements de la plus haute importance, qui frappent, deux grands principes de la doctrine révolutionnaire: la maîtrise de l’Etat sur l’enfant et la liberté Je parole.4 I M I 4 m Les autorités civiles prêteront leur appui à l’exécution des décisions et des décrets ecclésiastiques : a) au cas de destitution d’un ecclésiastique, de sa privation d’un bénéfice de l’Eglise, après promulgation d’un décret canonique relatif à la destitution ou Art.IV.44 B pu- Ce chèque sera remis h! le soumissionnaire offre une soumission régulière.30 44 A 44 - T, *' j -, ' >*95$.\&i .*•’ >$3® .4 Par ordre, S.E.O’BRIEN, Secrétaire.¦ .• < I» 44 Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 20 Juillet lu25.4 4 Le 1er juin, le haut tribunal américain a décidé que la loi de l’école publique obligatoire votée par la Législature de l’Orégon est inconstitutionnelle, et donc nulle et sans effet, parce que l’Etat n’a pas le droit de restreindre la liberté des parents (ans l’éducation de leurs enfants.“The child is not the mere creature of the State : L’enfant n’est pas une simple créature de lEtatà déclaré le premier tribunal de la république américaine, '( ’est ce que nous enseigne le droit naturel.Avis aux politiciens qui voudraient étatiser l’enseignement public ! Plus récemment, la Cour Slides Etats-Unis, dans le Gitlow, le can-Workcrs* américain à la présidcn- (Çe Ben- I/unc dos j>1 us remarquables, découvertes qui aient été faites depuis quelques années dans le domaine de la botanique, vient d’ôtre signalée en Colombie-AiqgWa#.On vient eu effet de découvrir que le grand sapin Douglas", qui pousse dans certaines parties de la zone sèche do la Colombie-Anglaise et du nord de l'état de Washington, entre les latitudes 60 et 51, peut produire un sucre presque aussi savoureux et beaucoup plus sucré que celui de la.betterave ou de la à sucra que l’on emploie d’ordinaire dans 1 1/illustration que nous reproduisons dims umencadrement, fait voir un rameau do ce sapin producteur do sucre.L'on rnpjiorte maintenant que les Indiens, depuis des siècles, connaissaient les propriétés étonnantes de «t arbre et qu'ils les mettaient à profit; l’on dit même que les ours, animaux très friands comme l'on sait des matières sucrées, en brisent les branches pour obtenir le sucre qu'elles distillent.Il est par conséquent curieux de constater qu'une semblable chose ait échappé il l’attention des Blancs iusqu'à aujourd'hui.Ce sucre est produit par la forte pression qui s’exerce sur les racines durant les nuits courtes et de cotte région, ce qui amène les feuilles ou aiguilles de l’arbre à absorber de l'eau.Celle-ci est fortement imprégnée de sucre Pour combattre la Tuberculose—La Co-operation du public est encourageante ?4 44 Professeur de Piano a cuisine.:o: CONSERVATION OU IMMIGRATION La lutte contre la Tuberculose et la Mortalité Infantile ne poursuit dans notre Province avec plus d'énergie que Jamais.Le Dr.Alphonse Lessard, Directeur du Bureau d’Hyglêne de la Province*, au cours d'une entrevue spéciale avec notre représentant, a annoncé l'ouverture de deux nouveaux dispensaires, un à Prlncevllle, dans le comté d'Arthubaska.et l'autre ft.Pies- I sis vil le.dans le comté de Mêganûo.M le curé et M.le Maire étalent présents aux cérémonies de l'inaugura-lion et toute la population s'est montrée disposée A aider au succès de l'appel fait en faveur du progrès de l'hygiène.On a constaté que par l'organisation seulement on pouvait trouver des urines effectives contre lee vagr.s causés par la tuberculose et ls mortalité Infantile, Chaque mouvement réellement important se fait autour d'une Idée ou d’une série de règles faciles à se rappeler.Le Bureau d’Hygiène poursuit sa campagne en faveur de l'amélioration de lu santé sous une bannière qui incite tout le monde ft s'engager A observer les quatorze règles simples et élémentaires de l'Hygiène — appelées les commandements de le santé., Montréal est en tête de la liste Mlle Eugénie Michaud, professeur de pianos, don ra des leçons à partir du 1er septembre.Mlle Michaud est diplômée du “Dominion College of Music".S’adresser au No.15, rue Tamarac, Shawinigan Falls.Tél.297.ne- par les cellules des feuilles à travers lesquelles elle s’infiltre et lorsqu’elle est expulsée de nouveau, elle s’évapore rapidement laissant le sucre :\ la surfait.Une température plutôt sèche semble favoriser la production naturelle du sucre de sapin.Ainsi la présente année promet une abondante récolte.* Certes, ce sucre ne sera jamais un concurrent sérieux pour lu canne ou la bette* rave, mais il peut très avantageusement être utilisé en chimie, parce qu'il contient près do 50% de mclôzitose, une substance que jusqu’ici l’on ne pouvait se prveureg qu’en Terse, où elle est produite par un arbuste propre à ce ptvys.Les arrestations pour ivresse sont tombées de 6,363 à 1,218 en trois ans dans la métropole Notre négligence nous fait perdre chaque année une ville plus grande que Saint-J éromc Depuis quelques années toutes leg nations éveillées travaillent à lu réduction de lu mortalité In Outille.Bn Angleterre, l'organisation remonte à plus d'un quart de siècle.A New-York, en dix ans.les décès ont été baissés de 180 ft 78 par mille naissances.Les effets de l'éducation, de l'organisation, doivent, de toute nécessité, être graduels.Telle est la loi pour toute grande oeuvre.Quand on sait que dans la ville des Trois-Rivières, le taux de la mortalité a été réduit d'un cinquième (de 189 décès par mille naissances à 169 par mille naissances) en une seule année, cela nous doit être un encouragement ft tenter les plus grands efforts.A Thetford-Mines, en trois ans.les taux de la mortalité infantile ont été réduits de plus des deux-tiers.Thetford-Mines.comptant une population de dix mille, composée presque exclusivement de mineurs d'amiante, avait un taux de mortalité Infantile de 300 par mille, en 1920.Il fut réduit, vers 1923, à 96 par mille.9Ce qul„ fut fuit ft Thetford-Mines peut .être fait dans toute la province de Québec, si chacune des municipalités veut se rendre compte de l’urgence et de la gravité de la situation.Les décès d'enfants de moins d'un an.dans la province da Québec, se montent annuuellement à plus de 11.000.Tar une diminution des deux-tierri de notre mortalité Infantile — chiffre qu'il est raisonnablement possible d atteindre en quelques années — nous pouvons sauver plus de 7.000 vies.Progrès énormes preme cas de Benjamin riidat anarchiste du Party ce de la république, jam in Gitlow se?*ait-il.lui aussi, un émissaire juif des Soviets de Moscou ?).condamné au pénitencier pour propagande anarchiste.a confirmé le jugement le première instance, de sorte que cet empoisonneur public devra passer cinq ans en prison.Ce n’est qu’a près avoir examiné soigneusement les pamphlets sortis de la plume de Benjamin Gitlow et répandus dans tous les Etats-Unis, que le souverain tribunal de la république voisine a décrété que la condamnation de ce dangereux anarchiste au pénitencier était juste, puisque, dans ses écrits, il incitait les masses populaires à renverser le gouvernement américain “en fomentant dans le pays des grèves et autres agitations et en faisant appel au proletariat du monde pour entreprendre la lutte finale".Donc, la liberté de » Ceux qui disent que la tempérance n’a pas fait de progrès énormes dans notre province, depuis l’établissement de la Lo des Liqueurs, n’ont évidemment pas vu les statistiques des tribunaux correctionnels.La cite de Montréal, “l’orgueil de la.pro-de Québec et du Canada tout entier’, disait un jour Sir Lomer Gouin au Parlement de Québec, peut se vanter d’avoir les statistiques les plus consolan- 4 « Les Turbines Commandements de la Santé.Je m'engage à 1.Respirer de l'air pur au travail et au Jeu.2.Vivre lo plus possible bu grand O çr.1110 D O O Q Q ?O Q OU III 0 0 Q GENERATOR.O 0 0 11 III 0 O Q 0 O O Q OQOII vince t Blr.3.Dormir avec les fenêtres ouvertes.4 Respirer par le nez et non par la bouche.6.Prendre un bain au moins une fols pur semaine.6 Prendre l'habitude do respirer le plus profondément possible.7.No porter que des vêtements propres et en bon état.8.Exiger la propreté dans le milieu où Je vis — au travail, dans mes lois Ira à la maison.9.Me brosser les dents deux foie par Jour, surtout le soir au coucher.10.Ne pas cracher sur le plancher.11.Ne Jamais boire dans un verre ou gobelet ayant servi A d'autres.12.Me laver les mains avant chaque repas et après chaque visite aux cabinets.(jj La turbine d’aujourd'hui serait à peine reconnue parnos arrière-grands pères.1 Et cependant elle est réellement un développement de l’ancienne roue d’eau en bois qui était employée pour tourner la meule du meunier, dans les moulins à farine d’un temps pas très lointain. •.• x: < • • • * Z 4 • * • • 4 .• * onservant leur tria chant Scient vite et bien \ e « • » SCIES ÎMOND “N • • \ :.T U t BINE DOV NSTQIAM UPSTREAM SttOHM CASA»A SAW CO.LIMITED ***• 5« *4wi et • Atom.> Mra«*4*L Qu*.r ^ VS»1A- -r .i ea ^ 13.Ne Jamais manger d'aliment# suspecte.14.Ne Jamais boire d'eau de pro- venance douteuse — ( particulier emaa B la campagne).____ EN AVAL EN AMONT x TP ' «4 •> Ses propres enfants sont la plus belle richesse de Quebec.Ia»h meilleurs citoyens que nous puissions avoir nous sont apportés par l'augmentation na!urelles Faisons donc en sorte que nos enfants puissent réaliser nos plus chères espérances.Plumons-les donc dans des conditions matérielles qui leur permettent, vigoureux et sains, de devenir des valeurs pour notre province et pour le Canada.Pourquoi s'inquiéter de l'Immigration ou dépenser de l'argent pour le repatrie ment?Nous pouvons, bon un mal an, ajouter A notre population 7 000 Individus de notre sang, soit l'équivalent d'une ville de la dimension de Grand'» Mère ou de Saint-Jean.• Baignez souvent les enfants.La peau respire comme les poumons.Ns laissez pas s'obstruer les pores de la peau.Baignez-vous souvent, au moins une fols la semaine.On doit se laver les mains avant chaque repas.Les dents doivent être brossées deux fols par Jour.Quand on a de bonnes dents on mystique bien, on digère bien, on se porte bien.Les enfants doivent Jouer en plein air.Le Jeu est aussi nécessaire à la santé d’un enfant que la nourriture.Tous les jeux de plein air sont bons, s'ils ne sont pas trop fatigants.Tout en tenant l'enfant A l'air pur et au soleil, la vivacité du Jeu exerce et développe les muscles.Le mouvement et l'excitation favorisent la respiration profonde qui emplit les poumons d'air pur et de santé.* ?Vos enfants ont droit k la santé et au bonheur.N’attendez soient malades, principes d’hygiène usuelle.Vous a# •auriez commencer trop têt.4 •* *4 • • • t .•* .• .4 4 : « •.* f-.‘ ;.6 Canadien Melch ers CROIX tfORf i _’¦ ill11 ’>n 1 ' 6-1—< 1 Vi f'-iimE.: • • • i.: _/••• '« min, ?/t •h t,i r*i rr» »n «»• fil IM Ml M «M i I « 11 Si lu?r ?.J (I III , *.i.'¦m *3» St.-Marc IH * '& uu u uu % 6 ?•/i-aa?tfrç : $Wi Téléphone 2-6782 I I Alfred Nadeau, B A., L.L.L.Garon Pratte, B A., L.L.L.• r NOTAIRES •IT' *4 : • • 1 -4 de .i* • U V •* us s.o pour x NADEAU & PRATTE Avocats x BIJOUTIER JEWELLER SHAWINIGAN FALLS.____ QUE._____ % Jl l mm • M «' Ni ?>»• i ?é & 1 i U»* iisniii i ff f ' > lb •r l M t » .2# les TUBERw Um 126, rue St-Pierre Québec.æ U ’ /- fl IJ ^ * » .'T» L.O.Baribeault, B.A,.L.L.L.NOTAIRE No.36a, 5e RUE SHAWINIGAN m X fAGENT le plus actif pour la propagation rie la tuberculose c'est le tuberculeux lui-même* Toute campagne éducationnelle pour la réduction des ravages de la tuberculose de nous doit conséquemment tenir c traitement particuliers qu’il faut donner au soit à domicile, soit dans les institutions spécialisées.Déjà en moins de deux ans le Service Provincial d’hygiène a collaboré activement à l'établissement de 14 dispensaires antituberculeux et de nombreux centres de puériv ulture dans des endroits i tratégiques de la province, organisé de nouveaux à l’avenir.Leur fonction est de dépister la tuberculose, de fournir des méthodes efficaces p >ur le traitement à domicile et de*suggérer les précautions à prendre pour prévenir la contamination de ceux qui sont encore en bonne santé.Vv Auguste Lemieux, C R AVOCAT Agent en Procédure de le Cour Suprême, de le Cour de l'Echiquier et de le Commission des Chemine de Fer, Affaires Départementales, Etc., Etc.NOTAIRE PUBLIC Edifice de la Banque Nationale.18, Rue Rideau, OTTAWA, Ont.Cette héroïque folie, ce .rêve, extravagant par sa sublimité même, se réalisa ; lorsque le dernier jour, les Iroquojs, massés comme un immense troupeau de fauves, passèrent sur le fortin, en une ruée furieuse, irrésistible, et que, ayant compté les vingt et un corps étendus, aux blessures béantes, dont les ye x semblaient les menacer encore, et qu.jetant un rgard dans la plaine, ils virent plus de la moitié de leur effectif couché, criblé de balles, une terreur les pris, la terreur des inéluctables catastrophes, leurs morts et leurs blesses, ils s'enfuirent, comme poussés aux épaules par une épouvante de mort 1 Québec et Montréal étaient sauvés ! Plus de deux siècles et demi ont passé, mais le souvenu* de Dollard est toujours vivant dans la mémoire des Canadiens dont le coeur est resté fidèle au coeur de la mère patrie- Pour ces patriotes, le fier capitaine est devenu une sorte d’idole dont ils ne prononcent le nom qu'avec respect et admita-tion ! Le buste du Héros est dans nombre de maisons, ou les enfants ont été accoutumé de considérer Dollard comme une émanation du patriotisme le plus pur, le plus noble, le plus élevé.Dans notre adminratior pour ce magnifique Français, pour ce soldat sans peur et sans reproche, nous avons aussi voulu apporter notre pierre au monument de reconnaissance élevé dans le coeur de nos compatriotes de là-bas.Nous allons donc relater quelques-uns des exploits de Dollard des Ornuaux, et le montrer au moment où, l'épée au poingt, sanglant, noir de poudre, il entra, superbe et formidable, dans l’immortalité ! K* Tel.228 5^^ et préventive au milieu 7 - LS.ti « r N I ZI lJ ompte des soins et du l uburculeux, lîÏÏIl m1 _ G.E.LADOUCEUR NOTAIRE & n Il N Br û> > % Assurance, Vie, Feu, Accidents Maladie, Auto./ 5 b V v 7$ i?f I II en sera Y t 52a, RUE TAMARAC.Abandonnant DENTISTES : ?> : SHAWINIGAN FALLS.Tel.261, Rés.326 V, : m /i A Dr.J.R.HEBERT /- J.P.LALONDE Outre la création et le maintien de ces centres d'hygiène, le gouvernement a contribué largement développement de nos hôpitaux et de nos suna-pour patients tuberculeux.CHIRURGIEN-DENTISTE NOTAIRE au Z Heures de Bureau s \x tunums Greffier de la Cour de Circuit.Argent à prêter sur première Hypothèque et successions.9 a.ra.à 5 p.m.U Au cours des deux dernières années fiscales 192223.et 1923-24.les subventions pour diverses Ans mi «Î SOIR.7 à 8 heures.Bureau fermé, les Mardis Jeudis et Samedis soir.71, Avenue de I# Station SHAWINIGAN FALLS.hôpitaux généraux et autres institutions de chu- Pour la aux sanatoriums.rite se montaient à plus D LN MILLION de* dollars, dernière année fiscale seulement, qui s’est terminée au 30 juin.| entremise du Service de l’Assistance J.H.RENE de COTRET j \ C.P.A.le gouvernement a versé par publique, pour oeuvres de toutes soi tes la somme de $ 1.045.732.5 I.SYNDIC AUTORISE Comptable public — Auditeur, Liquidateur et administrateur de successions.U y a à l'heure présenté 514 lits pour le traitement des malade» tuberculeux dans la province Dans un avenir prochain 700 de plus seront aménagés.Au cours des deux dernières années un élan considérable s'est nfesté dans le développement de nos hôpitaux et de nos sanatoriums.C'est l'intention du gouvernement d’aider à ce développement nécessaire.I Compétence et diligence apportées dans le réglementée compromis entre débiteurs et créanciers, collections de comptes.Dr.A.V.THERRIEN * mai CHIRURGIEN-DENTISTE Heures de Bureau : 9 A.M.à 6 P.M.—7 à 8 P.M.Bureau : Coin 4e et Rue des Cèdres.SHAWINIGAN FALLS.1 Tél.426 \ i Auditions, expertise, élaboration de systèmes de comptabilité, organisation de compagnie à fonds social.té et du bien-être de la population.Cependant fous les \ Il s’agit de la san le gouvernement ne peut faire que sa part.publics et toutes les autorités municipales de même que le général, doivent collaborer si nous voulons atteindre > corps public en notre objectif; un sanatorium dans chaque région importante de BUREAU : r la province.103 Notre-Dar .e Tel.‘.522 Trois- Rivières.Boite Postale 616 %:- riff* G.E.LADOUCEUR, N.P.L de pr /j lubtttulour.et Je réduire lu morlalüe mJunüU.Lu/ufue quelque v twx vota tnqutelc.eunudle: Votre uxdetin uu ueneï uu dt> are pu/ votre tfwuvcr ne ment Juu* vutre uuciti Vf SYNDIC AUTORISE En vertu de le Loi dos Faillites Un soin particulier sera apporté au règlement de toute faillite ou compoeition.Bureau : Bloc Gigaire ât Bourassa 62a, RUE TAMARAC • »• .THE HOME M priiwvr CUATUir ¦: t COMPAGNIE D'ASSURANCE DE NEW-YORK.N V % Les Meilleurs des Toniques I Service Provincial dHygiene ^Autorisé parle Secrétaire delà Province, Québec 39,136,336.96 6,000,000.00 Actif ï Capital payé Surplus aux porteurs ELIXIR TONIQUE np MONTIER1 de polices 20,127,631.61 V I J.E.MENARD, Agent.Tél.186 T) 173, le RUE SHAWINIGAN FALLS.% SHAWINIGAN FALLS.-v L 1 L'ECHO DU ST-MAURICE quent à maintenir dans l'opinion publique cette légende de rivalité.Une autre raison, c'est que les colons sont toujours pauvres, tandis que les concessionnaires sont ordinaires des gens riches, de sorte qu'on peut exploiter avec un effet considérable le cri lancé, à savoir: le riche opprime le pauvre.Une autre raison et celle qui est la plus évidente réside dans le fait bien connu qu'il est impossible de devancer le mensonge une fois qu'il a pris une bonne avance.Il reste maintenant à connaî-1 ment, '*ar toutes les tre la vérité.Le fait est que naturelles, qu'elles viennent des les intérêts des cultivateurs et champs ou des forêts, seront ceux des .détenteurs de conces- alors consacrées à leur usage le sions forestières sont identiques plus profitable et non pas gas-et dépendent de la conservation pillées davantage afin de satis-des forêts ainsi que du dévelop- faire les intérêts d’individus pement des fermes respective- égoistes.De fait, ces derniers ment, sur des terrains classifiés seront les seuls qui ne seront pas pour ces deux fins par une coin- contents d'une telle solution du mission de techniciens et d’ex- problème.On voit donc que la perts sans attaches politiques.rivalité n’est pas entre le culli L’intérêt du culti/ateur de vateur et l'industriel de bois, bonne foi consiste à avoir de la mais entre les intérêts corn mer-bonne terre, un marché proche ciaux attirés et de bonne foi et et sur pour ses produits et la une classe d'aventuriers dépour-facilité d’avoir de l’emploi pen- vus d’esprit social et patriotique, dant l’hiver pour lui-même et ses cherchant à s'enrichir aux outils, surtout dans les endroits où pens du public en général, les conditions de l’agriculture | sont difficiles.Le concessionnaire a pareillement besoin d'un approvisionnement local de foin, de pommes de terre, etc., pour alimenter ses chantiers et il recherche surtout la main-d'oeu-vre habile qu’il peut toujours trouver dans un centre agricole.De cette manière et de plusieurs autres façons, les bénéfices apportés à la forêt par la ferme et I ,13 vice versa sont immenses, et les personnes les mieux renseignées dans les deux camps, admettent ce fait.n'ai encore rien dit de pareil ! de l’autre.Avec les années, on commença à prendre des fermes dans les terrains boisés détenus par les concessionnaires, et comme l’expérience démontre la valeur pour le colon du bois qu’il coupait sur sa ferme, on commença à recevoir des demandes de la part de spéculateurs frauduleux qui, en abusant du privilège accordé en vertu du système de colonisation, exploitèrent les colons et prirent le bois sans payer de droit de coupe.Les dispositifs de la loi ayant trait à la classification du sol ne suffisaient pas à la situation.L’industriel de bois essayait à garder ce qu’il avait payé, tandis que les exploiteurs s’efforçaient d’obtenir autant de terrain que possible, qu’il fût ou non du terrain propre à l’agriculture Jusqu’ici, le faux colonisateur a de beaucoup surpassé le concessionnaire, avec le résultat que d’immenses étendues de terrain qui n’étaient utiles qu’à produire des arbres, ont été dépouillées de leurs forêts, pour être ensuite abandonnées comme des étendues de brouissailles sans valeur, tandis que les infortunés colons, après avoir été les instruments des spéculateurs, restent avec une “ferme” absolument inutile comme telle et sur laquelle il ne reste plus de bois.Cette lutte créa une vive hostilité entre les deux groupes intéressés, mais elle n’était pas réellement un conflit entre Vindustrie du bois et Vagriculture; elle était plutôt un désagrément accidentel provenant surtout de l’insuffisance des lois.Ce fait est maintenant admis par toutes les personnes éclairées qui sont engagées dans l’industrie du bois et nulle d’entre elle n’essayerait sérieusement à retenir des terrains bons pour l’agriculture, car il est partout reconnu que l’agriculture est l’industrie la plus importante du pays.Pourquoi donc, croit-on, en général, le contraire ?Une des raisons, c’est que le plan de colonisation frauduleux est encore profitable et les gens intéressés tiennent par consé- adaptant le mieux.Lors que ceci sera fait, l’indust riel de bois et le colon pourront travailler ensemble paisiblement et h le itr avantage mutuel, le premier ne craignant plus la disparition de ses forêts, et le dernier t tant assuré que la terre qu’on lui donne est vraiment l’agriculture et non simplement désignée cultivable” pour servir à ries fins douteuses Ivc public en général trouvera que ses intérêts se développeront considérable- ressou rces * * * rEN MARGE DE L'ACTUALITE Nous mourons tous en plein rêve V & to?* * * * u- ' ZXWS 4 ¦' • • Un mari sage demande l’idée” de sa femme avant de suivre la sienne.* * * Il ne faut pas laisser faire aux autres ce qu’on peut faire soi-même.fait Le monde n’étant pas pour aller tout seul, la main de chacun, si petite qu’elle soit, doit se poser sur la roue pour lui faire éviter les abîmes.?* * n ,v 1 propre a pas tout comme .A 'ŸE -IV V.V» *r£ -xL - • • v- 1 wflilil ÀÙS# 11* Il faut que les hommes aient patience les uns avec les autres, et les plus braves sont ceux qui supportent le mieux les défauts d'autrui.* * * T .F Wb 4 Elle avait oublié de rendre un bouton au pantalon de son époux, et il n’était pas content.Elle, s’expliquant.— Je me suis sentie trop mal toute la journée pour tenir une aiguille Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’il y a de plus important: ta femme ou ton pantalon ?Lui.— Je puis sortir sans ma femme, mais.i ’*¦ •J ' > * * * —Alors, docteur, vous êtes sûr que je guérirai ?—Absolument.Des malades dans votre cas, on en guérit un sur vingt, et j’en ai déjà soigné, dix-neuf cette année.* * * —Avez-vous jamais fait un faux diagnostic, docteur ?—Une fois.J’ai diagnostiqué une simple indigestion et j’ai trouvé plus tard que le malade était assez riche pour avoir lappendicite.- • f X .EMM » E u « • a ( «1 t z* •:> up ,-.v.3b :o: • % J • • Banque de Confiance Erreurs populaires relativement aux foré s i > Depuis plus d’un Montréal s est attachée ù se rendre utile ù ses clients dans toute la mesure du possible, à leur rendre de bons et loyaux a toujours eu présente ù l’esprit cette vérité que la charte d’une banque est justifiée par son degré d’utilité économique, par la valeur des services qu'elle rend ù la collectivité.» Grâce à ses nombreuses succursales, dont chacune est soutenue par les ressources entières de 1 institution, la Banque est en mesure de rendre à ses clients, gros et petits, des services dans lesquels les uns et les autres peuvent avoir la plus absolue confiance.* * * Offre de logement : —J’ai un appartement magnifique avec un grand balcon pour 2,500 francs.—Ah !.Et sans le balcon, combien ?siècle la Banque de ERREUR No.7: :o: L’INDUSTRIE DU ROIS ET L’AGRICULTURE SE FONT CONCURRENCE services.Elle II * * * V .J 2 Mézeray avait été chargé, par l’Académie dont il était membre, de travailler au nouveau Dictionnaire.Au mot ble”, l’historiographe avait donné pour exemple de la définition : Tout comptable est pendable”, cette phrase.Mézaray s’exécuta, mais il mit en marge : Rayé, quoique véritable”.•\ Voici une néfaste et maudite hérésie ! Ce préjugé qui est répandu partout est probablement l'une des principales causes de l’état d’appauvrissement de nos forêts.Voyons comment cette erreur a pris naissance, pourquoi on y ajoute foi et qu’elle est la vérité.Jadis, quand les industriels de bois obtenaient de grandes concessions forestières, la population était peu nombreuse et le besoin de terres cultivables se faisait peu sentir.En conséquence, les concessions comprenaient du terrain susceptible de culture aussi bien que du terrain impropre à l'agriculture, et personne ne songeait à séparer l’un 14 compta- ge ministère des Travaux publics cevra Jusqu'à midi (heure avancée), le août 1925, des soumi don.* construction d'un hangar en «le 1er pour le fret, sur le quai Bureau A Trois-Rivières.P.Q., lesquelles s missions devront être cachetées, adres- et porter sur leur en sus de l'adresse, les un hangar.rc- 44 sées au soussigné, enveloppe, mots: • 4 j .Soumissions pour Afin de bien faire comprendre | Trois-Rivières.i\q.ces avantages, une grande réforme, comme nous l’avons dit déjà, classification systématique et scientifique de la terre, suivie par la formation de réserves forestières permanentes lequel les seraient destinées à la produc-1 missions faite» sur les formules fonction du bois seulement, sur les terrains considérés comme * * * • # On raconte que Sedaine, qui écrivait aussi mal en vers qu’en prose et peine ayant entendu le discours de réception d’un de ses nouveaux collègues ii l’Académie, se jeta au cou du récipiendaire et lui dit avec effusion: —Ah ! monsieur, depuis vingt ans que j’écris du galimatias, je On peut consulter les plans et les formules de contrat, et devis et des formules se procurer a os ,, .do soumission S impose consistant en la |uu ministère des Travaux pubh.à Ottawa, aux bureaux i en convenait sans '•M Banque de Montréal , des ingénieurs de district, édifice du bureau de pot u , Trois-Rivières.P.Q.; Station Po Montréal, P.Q.et édifice du bureau de poste, Québec, P.Q.On ne tiendra compte que de • ta le 4 • H".Fondée en 1817 s SOil- * nies par le 9 aux conditions mentionnées h y I dites formules.Un chèque égal A 10 p.100 du ministère conformément dan i montant de la soumission, fait il l'ordre du ministère des Travaux public: accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.On acceptera aussi et .w m »• .« • comme garantie I des bons du Dominion du Canada I des bons de lu compagnie du chemin I de fer National-Canadien, oïl des bons I et un chèque, si c'est nécessaire, I compléter le montant.II KM A HQ U K.—On peut se procur*: r I au ministère des Travaux publics ms tracés bit-us « blue print - • en ft in I sa ni un chèque de lmn Ixi remède est entre vos mains — un peu de réflexion et quelques précautions, tous Les Jours, accompliront des mir.l- * as .Aift m L'Union fait la force m t * t B , » m * nCc1 .1¦-* i* « / L E PUBLIC sait le soin aveo lequel la Commission assure la distribution de ses produits dfune pureté absolue.Toutes les liqueurs sont soumises à Vanalyse obligatoire, mêmes les marques les plus renom-mêes, avant d'être envoyées aux magasins.Chaque bouteille authen-tique est enveloppée d'un papier S fils rouges et bleus.Les boissons clandestines fabriquées hors la loi sont souvent recouvertes d'une enveloppe ou portent une èti-quette qui peuvent tromper le public et sous lesquelles se cache un poison« En faisant usage de ces liqueurs illicites, on s'expose à des poursuites criminelles et on risque de s'empoisonner 7s* ea ' ?» » ' f # V /v' : XpJ 1 •e x\ .I t :%rj ' ¦ V e :v w: .Allures Démocratiques de leurs Majestés L'UN des secrets de la grande popularité du roi et do la reine d'Angleterre est nans aucun doute l'attitude tout-é-fiut démocratique qu'ils prennent dans toutes les circonstances qui les mettent en contact avec le peuple.Nos augustes souvenu ns no laissent en effet passer aucune occasion do ne mêler à leurs sujets, do leur parler et do s'intéresser aux choses qui les intéressent.C'est ainsi qu'à Wembley, lors d’une visite qu’ils y firent récemment, l'on vit le rut Georges et la reine Mario s'attarder longuement dans l'Ilo du Trésor, l’une des curiosités de la grande exposition anglaise, et même en faire le tour, assis comme le commun dos mortels dans l'un des wagonnets du train miniature du Pacifique Canadien.Un# foule nombreuse, qui avait envahi le pavillon do notre grande compagnie de tran*j>ort canadienne en cotte occasion, ne put qu’applaudir ù ce geste bon enfant des souverains de l’Empire.Leurs Majestés portent un vif intérêt A tout os qui concerne le Canada et leur visite au pavillon du Dominion fut pour elles uns véritable révélation des merveilleuses ressources do notre pays.v i \ ? L’ECHO DU ST-MAURICE •/ Vente de M.l’abbé Garceau des Trois-Rivières était à Grand’Mère dimanche.• RECONSTRUCTION DES peu Henri Levasseur EGLISES EN FRANCE ____ l*o Déménagement Nous avions le regret d'an- hi *=ttsS % cris ties complètes, 2,->ui> envoi.vj]le Garçon de talent, intclli-de vestiaires poin ica pu *.| gent, studieux, soumis, il c'ait 202 envois de jic.xele » I rès estimé de ses professeurs, permettent a de pau\les pn et- I :j était la joie de ses parents de desservir deux ou ! our lesquels il avait la plus le dimanche, etc Rap-|£ande affection.Son bon caractère, aimable et loux le faisait aimer de ses coni-nagnons qui avaient pour lui la dus grande estime.On s’est •endu compte des nombreuses *t fortes amitiés qu'il s’était •réées quand on vit une multitude de jeunes gens de son âge venir passer avec lui les deux dernières nuits (pii précédèrent ses funérailles.La mort n'a point pris au dépourvu cette Ame formée aux principes des véritables chrétiens.Il était préparé au passage de Véternité.Lu matin de sa mort, il avait assisté h la messe et reçu la sainte communion.Sa vie fut de courte durée, mais elle fut heureuse, exempte de chagrins.Il était aimé pour ses belles qualités, choyé comme l'est généralement le bébé de la famille.Parents éprouvés, nous comprenons votre chagrin Aussi les sympathies ne vous ont pas fait défaut dans cette cruelle épreuve.Mais consolez-vous en vous disant que les desseins de Dieu sont grands et impénétrables, que ce qu’il fait est toujours pour le mieux.Votre enfant chéri est disparu.mais il sera toujours là dans votre souvenir.Les personnes qui nous sont chères peuvent partir; l'absence n'est qu’apparente car leur esprit demeure avec nous, veillant sur les êtres chéris qu'elles ont quittés.Le Rév.-Frère Charles, directeur du collège, est allé à la Pointe-du-Lac vendredi.Madame J.V.Maltais, modiste de chapeaux, autrefois au No.128, Ave.de la Station, est maintenant déménagée au No.154, Ave.de la Station.A cette occasion, je ferai une vente de chapeaux à $1.98 et $2.98.Venez voir nos vitrines.MME J.V.MALTAIS, 154 Ave de la Station, Shawinigan Falls.: % ?I M.et Madame Ulric Courteau, accompagnés de M.Courteau, père et de Madame Courteau, sont de retour d'une promenade de deux semaines aux Etats-Unis- 2 ?> w : y I Vi % ?> i * A w s : ?> : z S i M.et Madame Télesphore Du-maine viennent de nouveau résider dans notre ville.Bienvenue ! i ?> : 'h T£\ : :o: : LOI DE FAILLITE I % g t roisses pelons à ce propos que la guerr avait atteint- 2,000 églises du Nord et de VFst de la France, e‘ ir.bre 1,:VK* avaien complètement ] lus de 500 dé ces dernières son rebâties.La fo; France ! M.et Madame A.E.Guille-mette et leurs enfants, ainsi que Madame C.IL Flamand sont allés passer quelques jours à Sherbrooke, Magog et St-Hya-cinthe.I : \ Ch nndrt.Province de Québec, District de» Troie-TUv 1ère».2 t i : que sur ce ne i détruites été Dans l'affaire de: FERNANDO LANGLOIS, Grand'Mère, Que.Cédant autorisé.jr.s I ?> % aujourd’hui n'est pas morte en M.L.O.Baribeault est allé aux Trois-Rivières lundi.: ! ?> 2 Ou est-ce ?# qu’il y a AVIS est présentement donné, que le soussigné, syndic autorisé au bien de la dite faillite, procédera à vendre à Penchera pu- M.Eudore Plante et sa famille enchérisseur, la balance des doivent quitter Shawinigan à la comptes recevables en l'affaire lin de la semaine pour aller de- sus-dite, mercredi.le 5 août 1925, meurer à St-Joseph d’Alma, à 2 heures de l’après-midi, au Comte du Lac St-Jean.bureau de MM.Paquet & La- Nous souhaitons it notre eon- londe, Edifice Banque Canadien-citoyen, tout le succès qu’il j ne Nationale à Grand’Mere.! Conditions : Argent comp- A : :o: M.le curé Lemire, de la paroisse Ste-Cécile, Toris-Rivières, était en ville lundi.?> t t t GARE AUX FAUX PASSEPORTS ! 1 Rien de dangereux î C’est la grande Vente annuelle de : * X ?> 1 : ?> (Corresp.(le Landres) On sait qu'a près la de fausse monnaie P activité.productrice Moscou, est celle des faux passeports.Le bourgeois resterait suffoqué s'il pouvait connaître combien d’assassins, matériels ou moraux, circulent nans son Ace à un faux passeport, grâce il la lu komintern t R O Y & NICOLE : fabrique : z : du komintrn de X ?> î :: i yiJI COMMENCE K/\ LE : espere.i 2 tant.?> : Le chef de police J.N.Long-val et Mme Ixmgval sont allés| à MM.aux Trois-Rivières.Pour informations, s’adresser j.Paquet & Lalonde à t * X X Pour se continuer jusqu'au pays gi et y font les viveurs faits11'' monnaie v t y Grand'Mère.%.l Grand’Mère ce 22 juillet 1925.J H.0.HEBERT, Syndic.O ; M le notaire T.Brassard et M.le Dr D.Gauthier, de Montréal, tous deux directeurs de la Société des Artisans Canadiens-Français, de passage en notre ville.?> I sovît.lque.La pc lice de Londres a opéré descente X SM ?> I : ?> tout réc minent une toubelle d'émignés mu- :o: : : dans i nis de passeports soviétiques et bon nombre.a vit ripou r le échappent ?> 8 : ?> 1 : en a chasse un Mais les faux passeports chiens etc., fabriqués A'omi 'e de Moscou, presque tous à la repression.Bien entendu, quand Moscou pour.a acheter quelque employé gouvernemental étranger et lui faire fabriquer des passeports authentiques et.faux, i! ne laissera pas échapper l'aubaine.Récemment un consul de fEst-Europe s’est suicidé apré.avoir été découvert comme fournisseur de ces passeports à juifs émissaires de Moscou dont deux dits les deux “Roses”.rouges, l’un faisant le bon et surtout le mauvais temps a Ale> andrie, et l’autre travaillant actuellement l’Angleterre.% ?> : m ?> : Mme L.A.Leclerc, de retour d’une courte promenade aux Trois-Rivières.l C\ LE ministère des Travaux public* rc-levra Jusqu'à midi (heure avancée), In mardi 11 août‘1926, des soumissions pour lu conHlructlon d'un hangar en Lois pour le frét, sür le quàl du ifuu-* I xernement, au Cap-de-la-Madelelne.en promenade pour unelvomté de Champlain, 1*.Q , lesquelles 1 soumissions devront être cachetées, adressée# au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l'adresse, les mots: “Soumission pour un hangar le fret.Cap-de- la- Madeleine.1 t ' \\\y 'Y x î î Mlle Jeanne Drolet, de Mon tréal, quinzaine chez ses parents, M.et Mme M.J.E.Drolet.1 AOUT W J 2 ?> l »> y : : / : I : M.L O.A.Vallière, est parti ivy".»our un voyage d’affaires de m£ân|0n„e.quelques jours a 1 ortneut et ot-|nles par le ministère conformément aux conditions mentionnées dans lesdltes formules.Un chèque égal à 10 p.100 du mon* M.L.P.Soulard, de Québec, I tant de la soumission, fait & l'ordre du est venu passer quelques jours I en notre ville, M.Soulard est un I accompagner chaque soumission.l'"ir .=^7 •d! Shawinipn KCMÆrf, C souvenir et ses nombreux amis ont ete heureux de le revoir.I compléter n> montant.Remarque.—On peut se procurer au M.Donat Boulé, notre ancien I concitoyen, et Madame Boulé, de I *unt un chèque de banque accepté.Chicoutimi, sont passés en notre '«“Tr^aûz'pu- ville lundi, venant de Montreal; I biles.Ce chèque sera remis si le sou-II sont repartis le même jour | missionnaire offre une soumission ré-pour Québec où ils ont pris le bateau pour retourner au Sa- : :o: : ?Pèlerinage Alban.îles 1 % Un nombreux pèlerinage des citoyens de Grand*Mère est allé au < 'ap-de-ln-Madeleine dimanche.;c 3 î On 1 Ce pèlerinage était la clôture d’un triduum qui avait réuni en l’église paroissiale, jeudi, vendredi et samedi la plus grande partie de la population.Près d'un millier de personnes ont pris part à cette manifestation de foi.4 « :o: J » :~A 9 J Auditorium as.a îSf?â •&’ Y\ F, ?% i/Xx #8L Programme de semaine du 27 juillet :o: KUllêre.r W En convalescence (Mfiÿûyc Par ordre, 6.E.O'BRIEN.Secrétaire.Fs Sr .guenay.« * Ministère des Travaux publics, Madame J, A, Snuvageau, qui a été si gravement malade, récemment, est maintenant en bonne voie de guérison.27-28 juillet Lundi-Mardi : A'uXî T A X t11C T A L MAI >< î I: & antonio MOIIKNO tlans Ottawa, le 20 Juillet 1025.Madame Philippe Dontigny, est parti mardi pour une promenade a Montréal, chez son fils.:o: y' N i it :o: “Apprenant a aimer" — AUSSI — TOUTE LA SEMAINE M.Louis Philippe Soulard, de Québec, était dans notre ville au commencement de la semaine.Enfant ébouillanté Un beau poêle électrique Moffat, 4 ronds, 1 fourneau, Mlle Lauret te Panneton, de | 1 réchaud, presque neuf et en parfaite condition.Bon marché.VAUDEVILLE Un terrible accident est arrive la semaine dernière à St-Jean-Baptiste.Un enfant de H ans, fils de M.et Madame Raoul Lord, a été ébouillanté à mort, alors qu'une-bouilloire a été répandue sur Malgré les soins du médecin, !’enfant a succombé le lendemain milieu d’indicibles souffran- ce fameux Macaroni et sa Troupe.J’RIX RRCULIHRS.Manchester, Mass., est en vacances pour un mois dans notre ville.Le eilleur établissement du dans notre ville.Mercredi-Jeudi 29-30 juillet POLA N KO Itl il.uiH S’adresser à genre fl :o: J0$.BEAULIEU, THE CHARMER M t* Grand Mère lui.250 Stc-Catherinc, "La charmeuse" EN PLUS — Western & News.N'OUDLIEZ PAS NOTRE Grand’Mère.PERSONNEL iu :o: ?Perdu •us.M.et Madame J.A.Bernier sont allés à Québec la semaine dernière.Nous sympathisons grandement avec la famille dans et nalheur.Rien n'a été épargné pour en faire un endroit de première classe ou la mcil-eure société pourra être servie avec satisfaction.VAUDEVILLE Une montre bracelet avec bracelet en or a été perdue sur la 5ième rue, dimanche au soir, le 19 juillet.Prière à la personne qui l’aurait retrouvée de retourner au No.194, 4ième rue, Shawi-nigan Falls.Le fameux Macaroni et sa Troupe.Toute la semaine.Madame Lalonde et ses enfants sont allés à Ste-Geneviève de Jacques-Cartier la semaine dernière.3 :o: Vendredi-Samedi : 31 juille & 1er août Notes Locales *< In Hollywood with Potash & Perl mu l ter M.Amédée Roy, marchand, est allé aux Trois-Rivières lundi.PERSONNEL î» uv»‘c Alvxamler Onrr.G«»orgn Vury Gordon ot Butty Blytho, Votre dernière chance de LE FAMEUX MACARONI ET SA TROUPE.Sidney, «•te.voir: M Armand Paradis et M.et L.A.Dallaire sont M.Armand Caron, de Manchester, N.H., est en promenade chez son frère, M.Geo Caron.Professeur de Piano SERVICE PARFAIT Madame allés » Ste-Thècle dimanche.M.Benoît Trépanier et Mlle Trépanier sont partis pour une promenade de quelques semaines aux Etats-Unis.Mlle Eugénie Michaud, professeur de pianos, donnera des leçons à partir du 1er septembre.Mlle Michaud est diplômée du “Dominion College of Music".^ S’adresser au No.15, rue Tamarac, Shawinigan Falls.Tél.297.UNE VISITE EST SOLLICITEE i$Mwm .wyuwnju m éw mmm M • r A VENDRE' Mlle Antoinette Roberge est en vacance à Black Lake, chez ses parents.M.Jos.Pitre, de Hull, P Q., était de passage à Grand Mere ces jours derniers.i 16 5e Rue, Shawininan Falls.1 Fournaise à Eau Chaude — Safford No.£#-À Air Chaud — McClary's Sunshine a 1 05 25 25 25 25 25 25 20 20 20 » $5 for $4 50 - TICKETS BON A TOUTE HEURE 20 Daisy No.4%
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