Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Pays
Journal d'opinion du milieu du xixe siècle qui défend l'idéologie des libéraux radicaux, appelés « les Rouges », notamment la démocratie, la liberté de culte et la séparation de l'Église et de l'État. [...]

Le journal Le Pays, organe du parti « rouge », c'est-à-dire des libéraux radicaux, fait paraître à Montréal son premier numéro le 15 janvier 1852. Il est le successeur plus modéré du journal L'Avenir dont les positions souvent virulentes ont provoqué des dissensions même parmi ses partisans. Le nouveau journal vise donc à rallier toute la sphère libérale et à convaincre la population du bien-fondé de son idéologie.

Fondé par l'imprimeur Jacques-Alexis Plinguet et le libraire Édouard-Raymond Fabre, Le Pays a d'abord pour rédacteurs Louis Labrèche-Viger et Louis-Antoine Dessaulles. Échaudés par la difficile agonie de L'Avenir, qui avait été en partie brisé par les manoeuvres du clergé, le nouveau journal des Rouges évite d'abord les conflits avec l'Église. Il somme toutefois les journaux catholiques de ne pas s'engager dans l'arène politique.

Les journaux de l'époque jouent un rôle important de propagande, notamment lors d'élections. Comme la grande majorité de ses confrères, Le Pays consacre une partie considérable de ses pages à propager le programme politique de ses propriétaires et rédacteurs. Charles Daoust, le rédacteur du journal Le Pays, est d'ailleurs élu député en 1854, à la suite d'une élection qui porte un nombre record de Rouges à l'Assemblée.

Démocratie de type république, libéralisme, suffrage universel, établissement du scrutin secret, libre-échange, abolition de la tenure seigneuriale, liberté de culte et d'opinion, séparation de l'Église et de l'État, système d'éducation public non confessionnel, telles sont les principales positions défendues par Le Pays.

Les rédacteurs du journal combattent le patronage et militent pour la décentralisation du gouvernement. Méfiants envers le projet de Confédération canadienne, ils sont convaincus que l'annexion du Québec aux États-Unis permettrait une meilleure protection de la langue, de la religion et des coutumes des Canadiens français.

Le Pays prend position sur les conflits européens et américains, défendant systématiquement le camp le plus progressiste. Ainsi, pendant la guerre de Sécession, le journal se range du côté des nordistes, dénonçant l'esclavage qui prive des êtres humains du droit fondamental à la liberté.

Malgré un ton qui se voulait modéré au départ, Le Pays ne tardera pas à s'enflammer, se créant de nombreux ennemis. Le journal est malmené par ses concurrents plus conservateurs, comme La Minerve et le Journal de Québec, ou par des journaux religieux, tel L'Ordre.

En 1858, tous se doutent, bien qu'il ne soit pas nommé, que Le Pays est la cible de la lettre pastorale de l'évêque de Montréal, Mgr Bourget, contre les mauvais journaux. Une longue section de la lettre condamne en effet le journal libéral « qui prétend, entr'autres choses, être libre dans ses opinions religieuses et politiques ». Faisant fi de l'attaque, le journal maintient sa ligne éditoriale, du moins jusqu'au départ de Napoléon Aubin comme rédacteur, le 19 octobre 1869.

Le Pays vivotera ensuite jusqu'à sa disparition le 26 décembre 1871. Il aura été tour à tour, et parfois simultanément, dans des éditions distinctes, hebdomadaire, bihebdomadaire, trihebdomadaire et quotidien.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 173-176.

BERNARD, Jean-Paul et Yvan LAMONDE, « Dessaulles, Louis-Antoine », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BERNARD, Jean-Paul, Les Rouges - Libéralisme, nationalisme et anticléricalisme au milieu du xixe siècle, Montréal, Presses de l'Université du Québec, 395 p.

FORTIN, Philippe, « Les sources de renseignement du journal Le Pays lors de la guerre de Sécession (1861-1865) », Communication, vol. 20, no 2, hiver-printemps 2001, p. 118-131.

SYLVAIN, Philippe, « Daoust (D'Aoust), Charles », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1852-1871
Contenu spécifique :
mercredi 19 avril 1854
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Pays, 1854-04-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
I I ONDITIOX*.ajboxni;.mi:\ 1.f, V.' puinl d'ulwunnu-nt Hum» «1 I 'dbvtiOMit-oi dull ra ivelours dv du mwm l.'.WukfU,,j*y «lur pm , |USSt.tiebne!.flow- *e.Nv.IU.ru» bt.Haul.Et d*iu le» oac*p«utlMr».clwe Ice a%eu(s «lotit le» Uuuw duo» Is dettoldre P*er , »i J evil • liJii.-ir- jmm.ut Uuènittè» L iuli • t am |»*r>.|* U Mwrentli.ri.ilru durulW lelUr t»- su Util (Mrdinmirr L’Edi 4 )|A M *u de post*.*u Uvuxeul h.— ¦S ¦sr IVo# 11.i:i>n io\ hi:iii»on a i> a i h i vnovnti:ai., üilik iikdi, i;> a vim.iwsi.Vol.111.—a.¦ ¦ .sa» fimt hiikIk forcé# : U Mulâtre»»» ir« Juliette avml parlé à toit ban***.San» vpa troupe», voua auuez dû penser que noua c’e»t pour me venger de mu mère, de I) ^ : trempe d’une sueur glacée.»a fuite, il su retourna pourvoir ce nui se attendre ww* repouie, elle disparut parla autres leuime», ou ne peut noua tra-urre «|ue wUiues, de i'uuvutiol, «pu Ont ntia a mon ii« u u-ut.un, ext« mu t.«guiimir.—Noua étions à plus d’une lieue de l’ha- passait deruiére lui.porte qu’elle avait déjà eiilr’ouvei le, «t par la séduction.mon autant, le K-ul homme que j'ine auné de lires qui eoveloppairut a somptueuse hab«- < bitatiuu, sur le chemin de Si.-Jeun ; nous -—Encore une Iraliiaoii ! dit mademoiselle laissa mademoiselle de l ai donne, au comble •—kb ! je ne demande pas mieux que de toute mon aine.! ‘rofitea de ma ton ui, < ai la lion q 1 ** i 1 l"" • 11 ' * ‘ \ «mirions dan» le bot» d.• Sabliers, lor-qm- S de Cardoime avec hauteur et courage.de l’éloimeionit.vous séduire.Ordonnez et j’obuiiai.jelle voua protège, mai» ne me surluS aucun 'lare.Ule n.tarda pas â rencontrer un , dix cavalieie *e sont jetés sur nous et o .T ! -—Non pas une ti aliueui, ivpondil Juliette, —Mon Dieu! venez a nou aide ! mur- —t’est le temps et le dévouement, le gré ; reporte* sir Smarth voire estime « i -Us nvgr.-s de garde qui r lient constant* | saisi uiain’zelle.I.’un d’eux l’a inim sur ‘ mai» une dout e veogewuce.inura Nancy joignant le» uiains arec dru- temps et la galante»»e qtu non» subjuguent, futre affection ; il en e»t digne.\ nus pou- devant de sa selle et est parti ou galop suivi1 —Vue vengeance I répéta Nancy iudi- , leur, l'aul-il m'abandonner aux conseils de général.vez vous jet.r tout habillée sur c« lit, vos Ça" a poindre , .,t-i i m-u i-i it ' e «'« t e el de la lille a Modi.Moi, j’ai tourné bii gnée.Allons, misérable, fat» tou métier, | cct e femme t Ne sms je pas victime de —I.e temps ! mai* la passion i»t imp»- porte» sont fermée» a dotib!- tour et je cou- j lui «t .— Je devrai», dit le comte, effrayé, mal- 1 de el me suis sauvé pour vous prévenir.i l « es digne de ta uiére, le mensonge et le quelque perfidie t Celte lettre du capitaine : heute, et d alleur» le» événement nous près- cbe la, à côté de vous.Adieu, tiunn •"¦, * onj'.ur, .KHl1- • giè tout son courage, de la profonde di»M- Mais ce u’est pas tout, maître : ces cavaliers 1 puûon peuvent aller de compagnie.ne lui a-t-elle pas tie imposée î.Oh ! sen*.Lcoulex, belle Nancy.Nous avec prenez courage ; ‘ ••ut Oi v,us a ., avait deraut lut ; je devrais n’écouter que de Dessalme», et Juliette, loin de les fuir, a apostrophe, et Naucy la couvrit d’un regard Meynard ne m’aurait pas écrit ce» ligne», j ne officier français.Voe» l’avez vu, n'est- dont Dessalioes e»t le « bef.—J arrivo de» am u r.i.• ou l.xc !.i-.ce nia colere et te faire mourir sous le bâton ; donné des ordres.dédaigneux qui retomba sur let cavaliers si elles ne devaient nous sauver tous ; mon ce past Juliette s inclina lièreuteut uetanl s e e es -e or ici .mais je dois i Dieu, qui, de mon vivant, a ! —Juliette ! bulhutia le comte, devenu comme pour les écraser.j doute fait injure ire vaillant cœur, et je I —Uui, mm mura faiblement Mlle de Car- creole el st relira.—.yu soi a bien quinze jours que le g*.vengé Smarth de tes calomnies, j« dois a Dieu ! pale comme un mort.Iulirtte ! et il gui - i — Mam’xelle, glissa Juliette à voix basse, n’aurai pas moins de courage que lui-1 donne, qui trembla de commettre quelque un- Nancy » agenoui la et se prosterna dans net a a .'«• d’ôtits clèitteut.Choisis donc toi-iuéine.du un effrayant silence.Tout a coup, «e ne me regardez pas connue ça, laissez-vous Merci, mon Dieu, vous m'avez vendu me» prudence.iu,ie oll8ue ,e V8,‘* lt!U* *IUI * e 18 .t ?r, ts e —Que voulez-vous que je choisisse, mal- frappant le front.il s’écria ! faire.Chut !.ne répondez pas.force» et mon énergie.Cet officier, ce capitaine, vous a con- saya, mats en vam, e reposer ; ses jeux *e i —Mon cheval!.qu’on me selle un La mulâtresse accompagna ces mot» d’une | Mademoiselle de Ci» donne éciir.t à lu lié le message de Bonaparte, premier cou.ul î | lermt-rent »ans sommeil, et jour suipnt Tou supplice .Allons,dépêchons- < cheval î.iii’enleuds-lu.m’obéira-t- pantomime si expiessive et i la fuis si tou- ! liste le billet que lui avait demandé Juliette,! —1 ,ui.* ' 01 ***‘ noos ; tout doit êtie fini pour la rentrée de ont chante, si suppliante, que mademoiselle de j et comme elle le cachait roue son roi sage, ma tille.Tu pâli» !.Tu veux parler, i Le nègre sortit en courant ; l’amiral allait ("ardonae en demeura stupéfaite.L’un des Dessalines entra par la porte où uva*t d**» 1 •lr*1 7*** s*w .supplier peut-être 1 Adresse au en I ta der- le suivre lorsque Mi*di l’urréia U'uu *eu! I cavaliers de Dcssaliues jets un* verd* ¦¦ • paru la mulâtresse.Il s’avança d’un pat j Domiogue avec le titre e roi et jett tsvmx •iôre prière î dan* moins d’uo quart d’heure i mot : cou du cheval dé Nancy, fixa cette corde traînant et avmé, eu s'efforçant de se don-1 sur vous pour orner mon ' one en oualile lu aura» rejoint tes victimes ! ton âme sera —Imprudent ! dit-elle.au pommeau de sa prop e selle et partit nu ner quelque tournoie et quelque grace.d'épouse et de reine ?au pouvoir de fcialan ! Le comte se retourna et regarda la lté- galop.! Nancy frissonna de tout son t-o-p» — Un quart d’heure ! murmura la lléinù-1 médius avec stupeur.—Où me conduisez-vous î demanda 1 elle répondit avec Une Ulâlv imnet»' : —La vérité triomphe, repi it la midi- j Nancy., A h( m kdios.—Oui.tresse avec une sorte d’emphase ; Dieu m’a I —Au palais de Son Excellence le gou- j En quittant mademoiselle de Cardoime,.-Consentez-vous ! .Saint-Marc, répondit le cava- Vêtait rendue dans la salle où Des- ~Xvolr‘ conduite dicte,a ma répons».-Ab ! veux (ou î séena la mulâtresse, tu d de ,u# e lu n#.dois.Saint-Marc .lai»,,.I g, « gU,« de baiaM„._ U ,m, dan.I» mai.Marc, sans coup terir, et mon cœur seia re- buissons jusqu’à la ravine, et elle plongea au 1 * s 11 IID et ie cœur émv.du Mademoiselle de Çardonne, anêtéc du.,» |.endunt la nuit, un pov d observation au bj>uvwiir de madeinwell- de L’ardonne, sa un dr5 coins de la chambre, vit s’étendre morne, po.ut central ou « rendaient es es- ^ ^ ses aides-de-camp lui an- !.g.antis |„ comptez sur mon zèle, sur mon intelli-généreux des hommes ! Il n-ra si joyeux du g,.„ce et sui ma haine pour vos ennemis, restitue et de l'afTecUon que je lui ai rendues, jja Capressc-, sans attendre la réponse du qu’il te pardonnera.comte qui demeurait absorbé dans sa dou- —Smarth est un miserable, il se bâtera i leur, s’esquiva lentement, descendit au jardin de me frapper ; mais avant, je le confondrai, ! disparut dans les halliei# qui conduisaient j’arracherai du sw yeux el de sa bouche j j4 ravine aux Couleuvres, peut-être des aveux qui vous feront frisson- ^ coultü Cardoune voulut se lever du Si cet empoisonneur m épargne datte 0ù il était assis avec abattement, mais trouble, pour vous punir, maître, des tu- sog' forrP, ,e (raliircnt.dignes traitements dont je sum aujourd hui avai, sub; coup Mlr coup, dans cette jour-vie lime.je saurai mourir à vos pieds.„£e fatale, trop de secousses pour qu'il y put Le comte passa sa main sur ses yeux, la r^.fjs1er .unt.fjèrre ai dente s’était emparée Rémédios venait de parler avec b- calme |ujf et son corps tressaillait sous les atta-d’une âme sereine, et ce calme frappait de terreur l’esprit de l'amiral.—Je n’ai qu’une parole, dit-il, attendons : mais si Stuart b n’est pas de retour la nuit, tu périras.—A la volonté de la bonne Sainte Vier- que je vais te donner, je mettrai dans ta : main une amulette, et telle amulette te fera verueur de vois.—Ne me tente pas, répondit l'amiial avec fureur.Veux-tu ce couteau ! de lu suivre, elle le conduisit dans une pièce i signa, non sans teneur, à suivre jusqu’au pirer.ver.Bientôt les toits et les jardins de Saint-Mare s'offrirent à la vue de Nancy qui, malgré son épouvante, ne put se défendre d'un mouvement de joie, car elle ail lit entrer dans cetti ville où le capitaine Meyuaid était captif, et désoimais les deux fiancés devaient pa, lager les mômes périls, tressaillir aux mêmes alarmes, se voir peut-être el se parler ! avec jnm.—Ah! reprit Juliette, je ne m'étais pu trompée! cette femme eu ma uvale, lui ver» elle, pour lui saisir les uioinsJ viens de te trahir.•» bras de Dora —Non, sur l’honneur.mais un caprice, détresse.je l’avoue.—Kb bien ! dit Juliette en apparaissant dence fisc-, il était sans ces _Que m’importe ! celte femme est moins sur le seuil de la porte, pouiquci tant de rant les roules it les senturs, o-g-inSant belle que moi, et je te connais, tu seras bruit chez moi 1 | partout son pouvoir, clâtian: des rebelles ou bientôt las de sa piésence.Dessalities recula de quelques pas.et ar- , réchauffant le zèle de ses partisans, prêchant _Certainement, interiompit le gouver- ré ta sur la mulâtresse un i egard hébété, la haine de l’esclavage et b guene aux tenir éloignée de |lCUr en carees«a mes , de mel,re cn l|V„rté CF argent fran- nègres entourèrent leur prisonnière; Ju- _J’ai donc enlevé cette belle Nancy de Dessalines sortit tète basse, et Juliette était d une cruauté qui n accordait aucun j ^ .| av^u conflé à votre parde ; je suis- licite se mit cn tête de l’escorte, et la trou- Pardonne ; quelques cavaliers de ta garde ferma la porte à clef derrière lui.sursis aux prisonniers, et si le capitaine vi , fh .^ |fi conduirp> aMj0Urd'hui même, au pe, traversant les rues déserte de la ville m’ont aidée dans ce coup de main; la line —Toi, grommela tout bas et avec rage vait, c est qu il y avait, évidemment, pacte ; ç ® (Dessalines avait ordonné depuis longtemps ! moucl,e „e s'est pas trop révoltée, ce qui le gouverneur, toi, Juliette, ma fille, tu ne ; entre lui et le gouverneur de Saint-Marc._Vous entendez, colonel î dit Dessalinrs qu’a la nuit tombante toutes les portes fus- ,„c laisse croire que lu ne lui a pas dé- vivra pas longtemps !.et puisque la belle • La Lémédios voulait donc a tout hasard Vai!rc$sa|lt a ^ aide-de-camp.Qu’cn me sent lerinèes et les rues évacuées), arriva ; |u_ comtesse m’aime, je saurai me passer de te» soulever la colère de J oussaint et trapper ^j.dc cette canai|le !.Four peu au palais du gouverneur.I —Vraiment! s’écria encore Dessalines services ! Tiens toi bien ! ' ainsi, comme d’un coup de foudre, ceux que ,e pnt Martia, 60it "chrétien, il peut Juliette donna elle-même le mot d’ordre suffoqué par une bouffée d’orgueil ; et où Dessalines accompagna ces mots d un , poursuivaient sa vengeance et sa haine.Elle g un cier;e à chaque saint du rnlen-aux différents postes, traversa plusieurs cours esl-clle ?%e»te menaçant, et il alla se jeter sur son - précipita tellement sa marche, qu entre uix tlrjpr car c.’est miiacle.pour un Français, et ordonna de mettre pied à terre.Dès que __lci même, dans l’une de mes chambres, lit, ojt il dormit en ivrogne jusqu’au grand et onze heures ue la nuit, e.le arriva au M'r||r r;ranl d-entrC mes main*.Est- Nancy eut quitté sa selle, Juliette la prit j Ecoute bien ce que je vais dire : cette fera- jour.! morue aux Goyave*.ce tout 1 par'.e bras, et, l’entraînant, elle lui dit: I me m’appartient et je veillerai sur elle —Vous m'êtes verni en aide ! dit Nancy Five vedette 11 arrêta., —C'est tout, Excellence, répcr.dit l’ofli- —Si vous aimez véiitablement, si vous jusqu’au jour où je recevrai le diadème dont à Juliette, je ne l’oublierai pas.^ loussaint, e gran i e e> i ici.' cier à qui la question s’adressait.Le grand ôtes digne d'être aimée, soyez brave el for- tu dois parer mon front.—Ne vous avais-je pas promis de veu.vr ; niant a a mu,at »e.pbcf sera dans quatre ou cinq jours à St.te ; ne vous c-tonuez de rien, ne douiez de —Certainement,certainement.Cepen- sur vous et de surveiller ce misérable .- Marc.rien.l’as un mot.suivez-moi.; dant, ma belle amie, tes conditions suspec- I étais-là, je serai toujours là, tant que ï?on - v \,vn ra*1-1 ^n' " ., , —Dites-lui que je m’en réjouis.Allons Nancy, interdite, ue sachant ce qu’elle de- i tent ma loyauté, ce me senble.Excellence me souffrira dans son palus.; — r n **" *a'* ricn ’ I*' c ,u * vous autres, laissez moi dounir : j’ai encore vait penser de cette aventure, n’usant sc i —Oh ! je suis rusée ! tu n’es pas à l’appren- Mais je suis inquiète.les fiançai» se; h, q-u es c 3,1 re c< u .sommeil.révolter vt ré.-Nter, n’osant non plus se dre.Je sais te tenir dans ma dépendance ; tardent à se montrer, Dessalines pourrait -a eme-io« c-,ur i au iui ini .qi e , .messager sc retira en saluant jusqu'à lier à ce guide, qui pouvait lu pousser dans je sais que tu pourrais oublier les seimens bien se débarrasser de moi, me luire empoi- y roura une vmg im* u.caxa ^ terre.un piège, suivit machinalement Juliette et i qui nous engagent mutuellement l’un à I au- j sonner ou étrangler ; il est ca | able de tout avaient mis riPI * erre e enaicn.ur.—Excellence, dit IVde-de-camp an été arriva, après de nombreux détours, dans une j tre ; je sais, enfin, que tu seras mon esclave .Avez-vous écrit à vot:e père i « hvvaux par -t r" 1 • , ,, sur le seuil de la porte, l’un de vos nègres chambre meublée avec assez de luxe.et m’obéiras ; ainsi ma rivale, loiu de me —Oui.^ co one .o*ep eti a n a * “ • de phabit-vion de Ste.Rose est arrivé ici —Vous êtes chez Dessalities, dit la mu- nuire, servira mon ambition.—Donnez-moi la lettre, je vais I ex peiner t,i.z.' u ' ‘^rs.• .de grand matin, il dem :.de à vous commu- làtresse en portant un doigt à ses lèvres pour , —Tu es née pour le commandement, Ju- sur b champ, et puis je viendrai von» t.ou- .v i.ic a «ur " ‘‘ I'1- 1 niquer une afiaire pressante, commander le silence.| Mette.ver ; nous causerons, nous parlerons de ce- poste cette nuit f -.ES.—Qu’il attende, ou plutôt qu’il vous ra- Nancy frissonna de la tôte aux pieds.; —Tu verras la fille de l’amiral ; elle est lui que vous annez.Ab.vous vies beu-, * on.’ ‘s ' 1 ‘ .¦ , .conte cette affaire, vous m’en parlerez ce —C’est-à-dire, continua Juliette, que vous chez moi, dans ma chambre bleue ; le che- reuse, car votre fiance existe, il est près de , pagnole, a • amana.il ne paraîtra cans ce ^ ^ 's chez vous.1 min t’est connu.Parlons maintenant d’au-, vou*, l’avenir vous sourit.enfin .en m ; piovmrt qim vans eux jours.: —Il a refusé de répondre à mes ques- —Chez moi ! fit Mlle dc Cardonne avec ; très choses.Le parti français est puissant c’est peut-être justice, vous valez m,eux que I —Dans d^JOurs .répéta Méd.v ^ horreur.dans Saint-Marc ; il est si puissant que, moi.En mou absence, ne craignez rien, j, ou eur.is l P ‘lI « ' | —Alors qu’on lui donne nn quatre pi- SE ### Büü 6,r —Eh bien! Jacob, demanda l amiral, ._A personne, répondit Juliette : ce sont vrage, vous l’envoyez à la mort et vous Un-, n ma promis qu us -ge —Mais nu moment où vos cavaliers m’ont 1 quelle in» fut indifférente, je voudrais même tenir de» progrès intelligent» et rapides que qu’e»t-ce que c’est 1 où est mademoiselle î dp «n» amis, n’ayez pas peur.tes manquer l expedition française.soyez monger*., .j la détester comme elle me hait ! mais non, Juliette faisait sur l’esprit dc la population - -*""7 îîCi’Kiï: sHSHHHH : —E:!" ÉEFrEÊîSH =S5SS;=£=:C ! Le soleil venait de disparaître derrière le* grands moines des Vrrelies, et la nuit était pi oche, car aux Antilles, le crépuscule est de courte du:t e.Juliette commanda balte —Va.lu main de Dieu est entre nous.aux soldats, vt la petite troupe s’arrêta dans un Loi» d'acajou qui s’étendait jusqu’aux portes de Saint-Marc.Pendant ce repos, la mulâtresse affecta de se ucr.Le noble vieillard *on que» redoublées du fiisson ; ses yeux étaient éblouis, son f:ont était brûlant ; et les mots hasard sur ses levies tc- qui couraient au liaient du délire.Averti que son cheval était sellé, l'amiral .lit un effort prodigieux ; il se leva, essaya ge ! murmura la Câpre»* avec resignation.„ue|qUee pa> alourdis, trébucha, et serait —Si tu as e«péré gagner du temps, re- tomb^ ne e’élait retenu, d’une main cris-prit le comte après un assez long silence, | ^ |’un des meubles qui l’entouraient, détrompe-toi ; les heures peuvent » écorner, j —Serais-je empoisonné î se demanda le mois sans rien changer à ta position.lu COmte.Ali! si ma tille ne m’appelait a ne t'échapperas pas de mes mains ; je ferai son sccourSf |a mort serait un bienfait pour bonne garde ici ; je reste dans celte cliam-bre, où je ne te perdrai pas dc sortiras de l’enfer plus aisément que de cet- axant I moi !.la Hé médi os in aurait rendu ser-.la lleincdios ou bmarth, car je suis dans ce dédale Je crimes.Allons, s’adressant a Tu vue.vice.égaré te maison._ enfans, s’écria l’amiral, en — Rester, maître, interrompit la lvéme- „ue|qUM ,;1>crer* qui l’examinaient avec sollici-dios cn étouffant un soupir : je suis heureuse jude terreur, Inssez-inoi sur mou cheval, de vous voir.: il faut que je parte.je veux partir.L’amiral et sa captive gardèrent un pro- j -______ fond silence : souvent il se levait et mur- Le comte s’évanouit, épuisé par la lutte chait à grands pa«, s approchait de la fend- ga volonté engageait contre sa faiblesse ; tre, regardait et écoutait avec une lin pat ten- Qn |g p0r(a sur so„ *jt, 0ù, pendant prés de ce toujours craissante.f 3 Kêinédms; le .douxe heures, il demeura dans un assoupis-suivait d'un regard inquiet tantôt plein d t- semenl léthargique.Lorsqu’il se réveilla, tincelles et tantôt nonchalant : la méchante ^ vou|ul se |ever pour courir à St.Marc, femme s'était mise à la torture pour trouver ; (najs geg janibes se refusaient à le porter, un stratagème, mais elleétnit aux abois et re- | Alors un de ses serviteurs lui remit une let-doutait l’arnvée de Smurth comme le criminel redoute l'heuie fixée pour son supplice.i IV.i ne : .j —tlh ! quand à cela, man.’zelle inter- ie crains que Médi ne soit libre ; nous se- puisque nous voilà sur ce chapitre causons J 1 __ .f an » â _ _ T- .Mnm'ia.tlU \ nn f 111- V»r lee No*.7,8, V, 10, H, 12 et 13.I C) 4 y* .ai.V T —r 5* 19 Avril I C —T 1" LE PAYS.î m :: -, - :.- : ' :, :.;.que .ibis autorisées à soulever lu question du 1 ro„* ai, dan.leur conscience, ils erow.1 à U vous, en eide», il y eu aura probable,ne.,I .Kt— encore sur la nature de* conditions aux deux puissances orcid* ntale».m un danger eu auia plus d un des nôtre* quia attachera quelles rilui or* d» vi a dicter une ,,a,x so- pour IW ou pour l’autre.Lu balance a vous prouver que le.république, d Europe «mille subira |T., ullages que ia nôtre a |,.r,m.||e rl .U-sirablu, qui l'indemnise des sa- se trouverait maintenue entre les deux Liait " oublient pas les services rendus et savent Ivrt.s pendant de» ravies bai bare*- criticis quelle se prépare a faire î Allemands qui, «’agrandissant dans le sens comment apprécier leurs vrais ana».-Allons, allons, main t coquin, mterroto- Aujourd'hui t ,us les yeux sont ouverts de l’élément Slave, et dan, une proportion - Lu attendant, veuillez recevoir encore le capitaine M.ynurd en liant, tais-toi : cv>t u l’étcudite du danger qu'il faut mesu- a peu près égale, n’a;,porteraient aucun une lois I expression de notre profond regret les moyeu» d’en prévenir le retour.C’est trouble, aucune prétention nouvelle dans le et agréer 1 assurance de notre haute cous,, .in'i qu’en prenant I s arme», peuples et gou- : corps de la confederation germanique.La Station et ne nos amcére» remercî .venta, nts semblent se montrer animés Suède Msrait renforcée par la restitution de Lkdru Ivollin, —inspirés d’une force | la Irlande ; |’« mpire ottoman par celle de Joseph .«Ia'/zini, mur m tire fiu » cette perpétuelle la Crimée et de 11 ligne du Caucase.Cou- j **• Kosaurt*.menace suspendue -ur tous les progrès du ! troiut de restituer le, usurpation» \Tun siècle, pas^e, sur tou* les intérêts de l’avenir.Il est I l’agresseur seul aurait à soutï.ir d’uu arran- vlairement entendu qu’il ne suffira pas de dé- • ge**almv* raconta toute | histoire du crm- re I tg»i -«e, hm la Dt» alines.ri» duuc, rmiriiii' la.re Juliette reine, brigand, ris done encore ! Merua: j frùvouua do pieds à la tête.Vordonn» venait d'entrer dan* la demie par Juliette, qui marchait Itrine à »«'* côtes.ne voulut s\ lancer an devant d’un même seuluwenl >ime et il ecouia ce récit le *e n pal; i-durs la co ur ; lucidité à «mis.i.oiMpie DcBèalint* CPiiunuiie, , êmé se soli it, notrer le»I tv Tenure Seigneuriale.COMTÉ DES DEUX-MONTAGNES.mterrom' it De»>a- d, e Le ru |.l.i* mces-aire eucore Une guerre dilmitire prut doue seule dé- Aune assemblée de comté des Deux-«éclatement di côté de rider cette question d'Orient, dont l’ambi- Montagnes, tenue ep la paroisse de St.limites lion iu se a fait un sujet d'anxiété conti- Eustacbe, lt lundi, 10 avril présent mois, 11 Duclle pour les nation» civilisées.La guerre heures du matin, sous la présidence de M.suivie des délibérations souveraines le docteui T.Doriou, assisté de M.I-aui- bert Guérin, comme secrétaire ; M.D.Latte, secrétaire delà Couicn- ïe sa fiancee, mai» deux liras vigoureux H N sera II , i d'un coogiés européen.Vinssent les moyens que nous proposons ! être considérés comine les meilleurs pour 1 lion anti-seigneuriale de x onlréal cl déle-ardemment désirée ! gué de ce comté, présente un itsumv des qui ajout*, mais à voix basse : — Bon î voilà du nouveau.»a- aver calme.—Tu le saurs».Attachez moi ce chien hargneux, et solidement.Les mains liées au dos.placé entre deux val.1 du Cap.pieusement déjeuné, De«-Julietfe et lui demanda des Après avoir co salifies fit appeler J- nouvelle» île Mlle de Cardonnc.M.Joseph llobillard,«econ-Oswald : B par .W.l’a-t-ii pas donné l’es- la Lease nouvelle et »«* bâtèrent de courir j l'esprit militaire de l'Autriche» elles * ' gtDt Martial au rendez-tous, pensant que le moment «Ta-j du tzar ont crinn.is i’errtur de rendre le J jgir était arrivé.U» a* laruêrent pas a sere- j souvenir de leurs services humiliant._______ ._ j —Le* dictateur ne U ressemble en rien : i penlir de leur imprudente crédulité, lorsqu'ils , CV*t ainsique la Ii-sic avance vers Juliette, mon amie, que cette femme tombe! il a de grands et nobles projets, lui; loi, lu se virrnl fouillés, garottes et conduits avec j l’Occident, refoulant lacitiasatioo européen- - ^ ' — .— —1 I m j store par la garde du palais ; roms ils se , ne à caaoue nas.f"*-— '- absolue, tu régneras plus que moi !.! que médite le dicUteur.mai» je crains birn rassurèrent inuiiiellement eu convenant que i dTmprunl et par sou christianisme La tard «uoiumvie, unuw ««¦»'«'« '• -Sois donc habile et patient, ne centra- de t’avoir deviné, Dca—bues, tu rosaire* !, cet cscè» Je precaution devait tiompur le* | qu'elle pretend s’imposer au: nation» civili- jadeiooilé qui lui serait olierte : en Europe, fie pas mes ruses, et tu seras satisfait.NVe-! * J-Mui f lit le gouverneur avec stupeur, -troupes restons fidèles au parti nègre.« “* ‘ “ """" ' tre pas chez Mlle de Cardonnc aujourd’hui, avec effroi, je saurai lui foire croire qoe tu te rape ms de l’avoir offensée, que lues honteux de ta' presse ; mainteiiant je sais tout, conduite, et elle te pardonnera!.,.Jei„ance *“ °'*l aujourd hui des dioil* .|»our rencontrer el surmonter tout ce M.Beauchamp voudra bien accepter nos uurs Jst reprise: “ Le suflragu univers,-I imr'omw qm la prohiiiiil.e \y*w* KaçiM a me, conspiration, - tant du comté, 2o a M.Jacob De Will, aux revenu» des reserves, louie U diûoreu- nUj est mao vais dans ces intrigue» combinée» reeereimeuU el croire que eesamie de Mont- list-il préférable au suffrage restreint en La- H «si difficile de 'r c**‘eulairc suivante pour la connaissance a ÿj un empêchement a la justice et une , .des personnes qui ne Vauraici.l pas reçue, conduite offensante de la part d'oflkier* in* , seigneuriale.’ j forces.«le voi ellf » voudront bien y répondre K rieurs, ou di s simple* spectateurs, attirent uue piompte punition >ur le délinquant, comment le» Cours peurent-el|.-s fermer le* vous ,.et les oreilles sur les tentatives faites ouver- ilents des sociétés de tempérance de toutes («.ment dan* les plu* hautes lt» paroise» du d.*trict de Montréal.Il traiter avec dédain et moquerie ?serait de la plus grande importance que :e Conseil central eût sols le plus cour» délai possible, les informations qui y sont demandées.LE CHEMIN DE FER DE LA RIVE NORD i—Non* axons appris samedi soir, avec beaucoup de plaisir, que M.François IVxuv, qui axait déjà obtenu les contrats pour la construction des differents quai* et phares et pour les remorqueurs dans le bas du fleuve, était aussi devenu adjudicataire I, mmnl.en .1.I autorité .la Cour «tuent ,, i„B du chemin d, Irr plu.difficile à rause de la poMhon même du r ^ Quebec i Moutrtal delmq.ir.nt, et .1 en et:,,, p.,„cul,e,emeut Ut„ „„nd„, „„ ,iv, „It*,é I, r*,„|.laides délibération* qUj aT*jt conduit les affaire» publiques travaux forcés.\ fait durant l’année écoulée, s’est élevé à bien, mais ce sera malgré elle et malgré pour M.le Proctiretir-lîénèral, s’adressait, Marie Dupont, Joseph Harding, Thomas £3,539 6a 5d, sur lesquels de» dividende» particulièrement au Juge puiaoé.et non à Irma, Margaret Brown, Alvina Diana nu suon'amt de 4% par cent, sur le fonda 1 CANAL A TRAVERS LA VILLE.—Une compagnie de capitalistes vient de donner avis qu’elle fera application au paiement, à sa prochaine session, pour obtenir uu acte d’incorporation pour construire des quais et bassins au Courant Ste.Marie et à la Bhie llochelaga, et pour les relier par un canal ou autrement, passant à travers la ville, sver le canal Lac b-ne, et pour d’autie» fins.I 1 I M.Driscoll se leva alors et remit à la Cour une communication officielle l’aulort- 1 son I 1 sant à paraître et à conduire les affaires de M.Driscoll, C.R., parait en costume à |a Cour en faveur de la Couronne.La Cour 1 1 I refusa de la recevoir, sur quoi M.Driscoll ; rendre témoignage.1 Ainsi le procureur-général du Canada, si n* Atrtu Rambav, me a.Grammaire des Grammaire* dk M.P.O.Tbüdbau.Le Journal le Pay pour 1853 (relié) dk Louis Pkrbaüi.t, kc*.Comptes Publics pour l’année 1832.COMPAGNIE DU GAZ DE MONTRÉAL.— même temps, ouvrirait à sa famille la porte des honneur» et de la fortune.La Minerve veut bien dire que le travail 1 Mai» ce n’est pes ainsi que l’entemWet 45 Total, Jkan C.Racicot, JB./.C.l'administration qu’elle soutient.9 75 r ¦ es 19 Avril 1854 LB PAYS.* court* Id’Alsnd pour Ttege est dèsigué I Les Russe* ne *oi.t eependnet I'»» »ur U ANNALES DE LA TEMPERANCE* route de Coiulsutmople, ui en liulgerie } ! «UBLIÊKS SOUS LK PATRONAGE DU ils tout - ; pour papier de preuuèie classe «cbvauce.tùt'MAWK iusetif a !», et 9J.A lilt IV É1 : l>K L'A MLR ICA.Halifax, 14 avril.\.'America est arrivé à Halifax ce rvatur, appoitaut dv» uouv«Iles de Liverpool joa- puuiie;.MARCH»:* l>a MVKRPtMtL—lerarriL PAR LB TELEGRAPHE ,ep4t»l de la compagnie, ont été payé*, et >rt de Québec, plus «le tns»scaux jmmt ou.I* menti, 11 uvfi t 6 | 1^ lirai t* r,t libre, ou attend uu vaisseau " j de Kingston «leu.• • Av vint-, • P.u».3 3 > 0 5 3 O l U- I 1 39 ti ¦tv.H avril.4 > 4" ROY ET DUFORT, I 0 ft 0 I guerre.L«* cxar el *et lik surveillwt personnellement le» préparatif».Kfl Fui Lu de, il exute des tnvcontente-mcftts coutre la Russie ; on y a luit quelques portée par cet arrivage, arrestations.Dan* la ehamhre des lord», les Comtes Ja» nouvelles reçue» de la lîréce sont Clarendon et Aberdeen ont défendu le gou défavorable» ; le ministre turc e deiuaude se* reniement contre Lord Derby, et dans la passeport» et a laissé Athènes.j chambre de* communes le» di>coui* de l’oj*- L'insuriaction grecque »e ravivait, mais position ont été Lit» par M.Layard et M.le» Turcs occupent les forteresse» et il» d’Lraeli et ont été combattus par Loi d comptent 8,000 soldai» dan» l'Lpirc.l'almersto» et Lord John Kuwell.13,000 bouillie* de troupe» française» L'Asm était arrivé a Lin-ipool le 3.Le sont déjà embarqué» et le» autre» 50,000 Xuigura t-»t parti le t avec le SSc régi-out rendu» en Turquie le Ir mai ; 4,000 ment pour I'Orieul.L* paqunbot» *e jqe- paient a Liverpool pour transporter d«s SOI" l KILL*.La proclamai! >n suivante de la Kemo, eu , |XV de 'j‘o- eoumqueuce de la declaration officielle de lu guerre, e»t d un tre» haut intérêt pour le» 4 tf nUÊSKNTKNT leur» lemerciment» aux i>ia-I tique» qui le» ont honoré jusqu’ici de leur bienveillant patron****, et «nuonçent A mesaitnira le» .Marchand» qu’il» abandonneut le Commerce »le Détail qu’ils ont jusqu’à ce jour fait marcher de pair avec leur commerce en Grc» pour ue plue s’occuper que de cette dernière branche.Le» commerçant» trouveivnt chez HOi fcT D17FORT un Assortiment varié de Marchandisee Anglaise», Française», Allemande» et Américai ue», choisies avec le plu» grand soiu, par un dca associé», dan* ces différent» paya.lia ont déjà reçu par le» steamers de la Ligue Canadienne, une parue de leur mportation, constatant surtout en Marchandise» ou vl lUjcn recevront encore uue grande partie * ’Vannée 'du vapeur CUoputra, qu’ou attend à Portland sou» peu de jojrs.Lu outre de rassortiment général de Marchandises boche», lia tiendivnt une graude variété de TAPISSERIES, Je FEUTRES et de CHAPEAUX de PAILLE, dan» le dernier goût ; et enfin une infinité de petite article» qui ne se trou-pas généralement dans les Magasin» de Marchandise* boches et qui seront vendues aux ! mémos condition» que celles-ci.A •> I À< a üston, 11 b*rgh hier, sans arrêter, mai 10 * | venir te matin.Il u*a pas pu dew - iiJ/e,—8 ml américain aujourU hui.me a vor• V 0 7 0 0 4 0 9 0 0 ¦jpubui.i t-> neutres : •• .Vajv'iv I « lame, ayant été forcée s anuteau support d on allié, dot >• tendre lu guerre au»»i peu onéreuse que pO'btMe pour les pur since» avec lesquelles vile demeure eupais.et préserver le commerce de» neutres dg-Jeriit re- 4 0 par quart.0 - - 2 h île nr V var.i.0 2 o lu «, 3 I 7 La I 3 I 9 !«) i -, 0 4 ' agi r au t aj> ce matin.I .i i I .,10 I i.bat ! Htun liuversu i a com Henri «i 0 9 0 4 liston, 12 t»vril.4 .040 d-wi -J» I V I «¦«•!*.14 V 15 0 1} .IV 0 111 9 J S - .*4 *i 3 4 3 .30 t « 4 3 4 3 0 d’hui1 U *>» disposée J donner une put lie de* ppartemol par l.« loi du* nul ion», subie a Sa Aiair-iv d’nbsodonnar l’exer- ! *ei > ,imi le» article* de i sout de barque», a tiallip.de le 22 ult.Un rappole que l'armée anglais i dû 1*0- | troupes en Uurquie.Le flux de l'immigration à Liverpool sur- I 3 Ja slt-aim r CuHrula est parlé aujoui idi pour Halifax et Liverpool avec geis et f3* 1^900.Kingston, f*.O.12 1., le steamer Miy l’ic/tct J* o 10 0 it» de» belligêraui» II eel printemps ; 0 1 O o o lui ¦ ,S.»H 3 6 A 0 midiil».Volailles, Midi.- D u »ou ilroil d«* contreban.il i-r li » u**' très d'a demie», et elle d >i1 4 0 2 « t t ntulentr • lu neutres df l’ennemi.( do la 1 >e I’Aiigletcrr- , !a iqne a .tv vgnfc a I ?- tile I" l , avec auir s de tult:gra|iiiii|UfS nwbe ( tra»r*r>* j « qu I i out aii"i li être molesté» park» fares.VH» Ru j a .Natctnn 'ü- i ne iurce considerable CUul aussi rvJOie et Natcuin.il**!**! *etf Comté di I *" le Degrade Monliéat et Québec, et no* commerçant» j Méguülic.! ' oe dopée ht: -clu^iupu.qu de bois du Marne et de New-Hamp»bire i Le» messieurs Mirants «kmU nommé» corn uii que, le I->f le general < »orte.takolF, dé»i-i e’emprcssé.xnt de se pré t aloir de» é».mta- missaires aado.Ht r-oi «ri^é de grands f.i s.f.srhe bâlitse fin m et rcor.v„n'i'c moulin» à scie i la jour lion du St.Mairice dis rues Crag il St.Laurent i.éot i'étre uvf*c le M.Lauréat, tt eu d*t qu'lis ont est- o verte cou me magavn de ne irea ite-s, par pfoyé etille humoma durant l’bwcr, à tovper MM.Limoges et .Ct «.others.Nous amas .de; billots nui seront apportés :«u printems.p|>,:é leur nouvel awt liment, et onus pou- j ^!'i * ^ à Pour ii.ontrer fênergie et l’activité déployée vnn' k rer «.mmandtr a i publie et «artout per le» marchand» américains, arin do reo- *„s marchands de la campagne,qui y trou-tO’t?r*r le» demandes pr«.séantes qui résuU 1 reront tout rr tioct ils v»t Lsoin aux pr t , tent d* l'état de l'Europe, d» ont déjà mo- |e, pj„a réduit*.u'-Naé presque toutes les terres à bois qu; k i étaient ouvertes par le gouvernement caowfieà.— -11 y a ntntnî*-nat f, « xfcjf » ; tr I-* i h;.is, 6C0 paires i.D.ARMSTRONG.¦ bm—91 7 mtr à.mm os el è» qu'il» dura re- ¦Jg- jw ; "VI- LE PAYS.C* Journal e*t publié dans le* inNrôîs d» la avaient X i?:aqoer le ; fa> au.ua mouvement.On assure que les Russes ont débarqué \GOO hommes de troupes et se sont uu-• ,ré« ue la grand'* île de Manaras au-dessous de Tultscba—a issi qu’une flotte russe de 13 vaisseau* a attaqué Varna.I.e sentiment publie, est beaucoup excité à Constantinople et est un sujet d’inquiétude pour le gouvernement.Les Russes réparent toute* les forteresses de Dabuvha.La teneur générale des nouvelles est considérée défavorable aux Turcs.AJtHOHCES.ité poor idf-inmt lit .n le mouvement ».«f.Si* ligT-ee et au-dessous, Ire.ir sert ion.2 6 Dix ligne» et su-dessou», Ire.insertion.3 4 Au-dessus de dix lignes, ligne, Ire.insertion.0 4 On prend le nuart des prix ci-dessus pour oh»-le insertion subséquente.“i • un i„o»otu* C‘ L>ne dépêche d Orner Pacha, en date du r> mars, dit «jie loa Russes avaient perdu par )'jv.pi a** 1> février.Le» I g!OUI # d»:s mine» augmentent.Ou a dtrouvert «le nouvelle» mine» ut* i ief.e».Le commerce e’ainôlior*.j «*! it désir d’ail «g-ier Kalafat et se proposaient de tr.iv'srser le Danube sur tous les point».•* S’i!» le fout lêtJUtA' ut, dit-il, ils uxm rrsdiMl u» grand service «n me mettant va mesure d’»nfiig*f «m rude elihlitnenl A ces h- ib.tr-1» qui ont f valu dos dente irea comme «U» xolrur».ais h» Risses ne pren-1 paris, tiuirtü.— Le corps législatif o r.cîit pas iVffi-cMve, je n’eut reprendrai rien sanecionné, A une division de 184 à 151, avait l’armée de .«c» reserves et de notre l’institution d’une poursuite contre le comte cavalerie." | de Montnlmbert.Le vapeur anglais Simpson tran-met par ( ï«e consistoire central des Juifs de France le télégraphe la nouvel#* que les Re«se- a prié l’empere ir d’étendre le» privilèges ' .tiu- • f iv ' j Est 4c 1 qvi too J être accordés aux thrélit»* de la urfi'Vc au* sujrt* Juif* c'a ht.l'un.Tarif «tes annonce» n IVnnre.j J'o.ttM les man iiandi -ff «ont vn g.aivîe L-'nandç.lin quarré.Demi-quarre.Adresse d'affaires D'excédant pas quatre lignes».Tout ordre pour les annonces doit être fait par écrit.f710 fl 4 10 0 * 3-7 ,"!• - I Dans le st>.< l'érnang*.a l.or.h» », l« ¦> pria sent hai».-és, et l’.rgt .t t'.ul diffkil* i obtenir.D* r»«ères cotât.ous «les consolides 2 0 0 OUVRAGES ILLUSTRES.DERNIÈRES NOUVELLES.i KS Soussignés ont l'hunn-iur d’anvonrer, qu’il* J j viennent de recevoir, par la voie des Ktats-l’nis, un assortiment considérable d’OTTVRAGKS If.LÛSTRES, parmi lesquels a* trouvent le* CHATKAUBRIAND, Wife de* ACIJNTfl, cbet lesquels on peut s’abonner:— Laprairie.Beauhamais.I.oiigueuii .X'errbéri-e .St.Hyacinthe Cincinnati, 15 nvriI.Hier, ou qir.rt dr la »Hle «te Dotent/ a tit détruit par te feu.Peri* Ç 40,000.MARKUPS' DR NnV’.vnnK —’tirr.' AI.OA» ir.acUfv 3 ^1 pu'ir ] «-I.-W.j(>,12 pvur pvrleeae.Toute.Lefebvre.Toc*#.Champeau.Bapt.Trudeau.Jos.Dansereau.G.C.Dessaollf* P.M.Derlois.Regis Malo.Jos.Trctoeau.A.Magnan.P.B.CltARLAWti.F.Fortin.O.Bruneli.e.ŒUVRES complet.*» de KKNIMORK COOPER, WALTER SCOTT, CORNEILLE, RACINE et MOLIÈRE.VOV-! AGE.' U TOUR DU MON OR, JARDIN DES PLANTES MEMORIAL I)R STE.HELENE, ic.n-HISTOIRES DK N '.FOLLOW 1er, de NAPO-, 2" Xf‘ * ‘ ' LEON 111.dee MARECHAUX et des 1NVA- Z'*'”cv ‘ ' LIDKS.MASQUE DK FER# *t un grand nom- ! bre d'autres, «Lut la liste et les prix seront publiés 1 y^aebiebr dan» «me prochaine annonce.Noa lecteur» ren*nrfi«er''fM une c» “ flîé-in 4es Afîistcs ifs.j uifre ri(- superbes grfct un e.peiiRure GO kemmet.jdn p ix à ’ i* cm ui * jonnug,” t les Cir MARCHES DK LIVERPOOL.-S avril.et loi;'» ,-ir O r t ¦ t Ktat.-> U i! 11 dimi A i,» v .leur lii flf.ok, Haasiêe de 6d, et le blé de 2d depuis vendredi.Canal Ouest cotûe de 39» S',e j * 10», Phil, et Bait.40» fid à 41s.•eut an- FV*UM, «i* illeu 200 phin-F de »«hi, T( iVHfuf roinot d'avome leur éâéte $)%•>, J v^r« d> ••t ni» J tiw lit et rîut.at IVO tbs leur coûte ,'À).| S' ue pi ètre.T s K» L outre c ?!« %r ?*ri , ,i v- t * f *3 dl • Troie-Riviércs, Champlain.! Rivièiedu Loup, en haut L*.Babibaoi.t, M.[ ! Ste.Anne delà Pérmde.La.Bureau.Jh Lebei.A.Bradley.•T.E.Rot.D.McLaren.F.Dama.C5l t 4'« i.»•< MUSipE!*MUSIQUEII 4L i # ( .-mettra j*as ; .ri 1.1 fin fié Rsa».1 '•:*»* kiO ‘.ils i $7.7ft t< «* «rjïuî, $4,23 i i» i*:rte, v;-h *t f.pu.duuî, 1.'.giti - VS dCy •'»••*.i'- j.e;; vent lâtalisvr v-i ipnMfiW j-rof.t >ur feu; £é5t> iil*.î'ne umikon d
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.