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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 2 mai 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1913-05-02, Collections de BAnQ.

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lOme ANNÉE RIMOUSKI, VENDREDI 2 MAI 1913 No 3 Le “Progrès du Golkk” est répandu et compte une foule de lecteurs, dans toutes les paroisses du ‘ • vaste diocèse de Rimouski, qu: Rimouskî re et #T* Tous articles, nouvelle*, communications, destiné» à U publication dans “Le Progrès du Golfe" doivent être adressés et parvenir plus tard le MERCREDI à la REDACTION.— .end 5 comtés— -.v," Gaspé, Bonavcntu-.uata moins Fraserville—cl population, d’après le dernier ^Wfiscment officiel, est de 144,257 ha-I.c " Progrès du Golfe " est nu mtants.le seul journal publié d; partie du pays canadien, et l'un de ceux que nos familles suivent avec la plus grande attention.Les hommes d’affaires les plus habiles reconnaissent en lui un puissant medium de publicité et l’utilisent à leur profit en annonçant dans ses colonnes.Pour toutes demandes concernant les abonnements et les annonces, et pour les envois d'argents, on doit s’adresser à P Administration.ABONNEMENT : Un au ( Canada ).Un au (Etrangers) ms cette #1.00 #1.50 ÆT C/7Æ#/Æ/ Imprimé par lTmprwbrik OixiiALB ni Ruiousri Propriétaires : LA O DU PROGRÈS DU GOLFE J.EUDORE COUTURE, Directeur SERAPHIN VACHON, Administrateur ht La Semaine et le referendum V Jésus et lus Apôtres n’ont pus traîna formé le monde comme en se jouant et que, pour y réussf r, ils ont peiné jusqu'à la mort.Il n'ignore,pas qu’ il se heurtera à ties obstacles et que ceux qui naissent soit de la.méchanceté, soit de l’incompréhension des hommes, ne sont pas toujours aussi puissants que ceux engendrés à chaque he'are, par la dureté de son Nos ennemis inté- NOTRE JOURNAL UNüMONSIEUR QULS’APPREGIE I Du Bulletin in Parler Français i OZANAM —O— A cause tie lu fête tie l'Ascension , nous avonsj dû retarder d'un jour la publication de ce numéro.****>***********A6***6**ê A XJ CANADA ¦—O— "l a Semaine", tie Grand-Mère M.Blondin, est opposé»* à consultation '•'i>ie de plébiscite, la contribution."Le Parlement est élu L’Eglise catholique, par des cérémonies grandioses, vient de célébrer, par toute lu terre, la glorieuse mémoire d’un des plus grands bienfaiteurs de l’humanité an XIXe siè cio : Ozanam.De toute part des accents d’allégresse et de reconnaissance sont montés jusqu’au trône du Très-Haut), exaltant l'i m mortel le mémoire du fondateur des Conférences de Saint-Vincent de Paul et son incommensu.ruble compassion pour la classe la plus ignorée du genre humain.Fils de la France, à cette époque où l’erreur, provoquant effrontément la vérité en duel, menaçait de J a terrasser sous ses coups répétés ; alors que les esprits, énervés par les fracas de la révolution et les vociférations sauvages de terribles ennemis du christianisme, Antoine Frédéric Ozanam devait affronter la lutte féroce du doute et de la croyance .Sa grande âme était le gage de son ttriomphe et on dépit des évènements s'attacha étroitement à i Eglisi sa mère, qu’il rêva de défendre jusqu’au dernier instant de sa vio.C’ect surtout comme étudiant en droit à Paris, que je,me plais à l'admirer.Dans toute l'ardeur do jeunesse, quand la grande voix des passions commande alors si souvent en maîtresse, au sein d'une ville incroyante et lascive, Ozanam, fort de ses convictions profondes et de immense amour pour, le bien , fait la sourde oreille aux sollicitations mondaines et détourne ses yeux des sédnotions quotidiennes de la capitale pour se plonger plus avant dans l'étude de sa profession et .simultanément dans la méditation de l'œuvre sublime dont il devait bientôt jeter les bases.Chateaubriand, à qui Ozanam dit, visite un jour, lui demanda s'il aillait au théâtre.‘‘Non.Monsieur, car j ai promis à ma mère de mais y mettre les pieds”.— très louable de votre part, répartit I auteur du "Génie du christianisme" n ous n’y gagneriez absolument rien et pourriez y perdre beaucoup”.Mettant toute son ardeur au travail, le jeune étudiant obtint gracies avec grande distinction et fut appelé à la chaire d'histoire et de littérature à la Sorbonne.Ce n'était qu'une juste bears et de ses talents.Un homme qui croit en sa valeur et qui ne manque pas une occasion do se faire passer pour un homme de mérite, c’est le “Dr Léo", correspondant parlementaire du "Saint-Laurent”, à Ottawa."Dr Léo ”, on le sait généralement, n'est qu’un petit pseudonyme qui cache— très mal— le grand pourfendeur d nationalistes Chs-Arthur Gauvrcau député de Témiscouata.Voici ce que dit modestement M.Gauvreau de.M.Gauvrcau, dans dernière correspondance au "Saint-Laurent”."Votre député M.Gauvreau , n’a pas voulu laisser passer,cette loi sans dire un mot au sujet des employés.On remarquera que Gauvréau prend une part assez active aux débats cette année ; il n’y a rien, comme être dans l’opposition pour voir se développer des qualités combattives et .or —o— gam* de AVRIL 1913 urn populaire, par suir la question de ! LE “LADY EVELYNN ii La Ligue des droits du Français dit elle Kvelynn" est venu replace au quai de Rimons il était ai:tendu depuis plu- j piloter jours.11 est sorti du Bassin x 1 mlu.21), son Le “I.adv ||s prendre sa propre cœur.rieurs sont! les plus redoutables, s’appellent : l'inconstance, la p: se, la hâte inconsidérée, ment encore : I de discipline.Il a appris enfin qu'aucune forme d'action n'est efficace par elle-même et que sa valeur d'in fluence dépend en partie de l'esprit dont on est animé, en en faisant lisage.Kl le n'est qu’un instrument , qu'il faut conserver souple, pour I adapter aux besoins découverts .qu’on est même olxligé d’abandonner, pour le remplacer par un autre, jugé meilleur, si l'on voit qu’il produit rien.Il accepte donc, par avance, 'donner à son apostolat de la con till s'est promis d’être perse-mais avec méthode tenace .une majorité est formée ; navire à elle jusqu'au temps de le Ici ou i resits se nom-ego îsnie et le défaut sieurs Louise, à Québec, mardi soir, le ayalnt à bord les membres de équipage qui sont presque tous les mêmes que l'an dernier, et quelques rimouskois qui, de passage à Qné-hi-c, avaient obtenu du bon capitaine •J.-IV.l’ouliot la gracieuse permission de redescendre à Rimouski.par le fleuve, sur le coquet vaisseau poste .Après avoir fait escale à St-Jean de I Ile d’Orléans durant la nuit, le "Lady Evelynn" reprenait sa route mercredi matin, et le soir il rentrait '* C'est la langue française que par 1 aient nos aïeux, ces hardis défricheurs de la terre, qufr vinrent d'outre mer fonder le.Canada.Pout jouir du même privilège, leurs descendants, devenus sujets britanniques, durent lutter sans merci.Convaincus que, la langue française serait! la meilleure sauvegarde de leurs traditions et de leur foi, ils réclamèrent énergiquement la reconnaissance officielle de scs droits .Ni promesses, sur leurs volontés.“Sous poilu I anarchie, • d impuis sauce el de folie, le peuple sur gouverner la s est loyalement * est la réédition d'un cliché vieil usé par les libéraux.Les rouges, ne cl limèrent, chose quand Sir Wilfrid sa marine impériale l'avoir loit lais- main à luquell confié." il sa lot, avant septembre 1911, pas a utile Laurier imposa an peuple canadien, sans Kl que disait en ee temps là le fougueux plébiscitaire M.Lion din V Que disait il dit il aujourd'hui M.consulté.m ni menaces n eurent ils fini- ! Et a ) rs1 [lie prise rent par triompher.Nos libertés actuelles sont le fruit de leur inlassable énergie.Hélas ! cette victoire obtenue au prix de si durs sacrifices, notre inertie est en train de l’annuler.Pour un bon nombre de Canadiens-français, la langue française n’est plus la langue usuelle.Dans certains domaines, le commerce et Vindustrie par exemple, ils l'ont rejetée complètement.Annonces, catalogues, factures, marques ou noms des produits, tout est rédigé en anglais.Et cependant les clients de ces industriels et de ces marchands sont en grande majorité de langue française.Une réaction s'impose.Autrement un fait inclucttab'le se produira bientôt!.Comme aucune cloison étanche ne sépare le domaine social du domaine commercial, de l’un la langue anglaise pénétrera dans l'autre.Et alors ce sera l’absorption tranquille et sûre de notre race, sa disparition prochaine."Les peuples résistants, a justement observé Emile Faguct, reconnaissent à ceci, qu’ils n’aban-donnenU jamais leur langue et que leur langue ne les abandonne ja- au port ou les membres de 1 "equipage ! I étaient aceueijIILs avec joie par les nombreux amis qui les y attendaient.Le vaisseau a subi de légères répit rations durant son hivernenicnt.On y admire particulièrement l'ordre parfait et la propreté irréprochable qui y régnent.Le "Lady Evolynn demeure sons le commandement du Capt.Pouliot, qui jouit toujours de l'estime pro I fonde de ses officiers et lu respect de I tous sos hommes .L'équipage para it très alerte et bien discipliné.Le steamer ira à la rencontre du prochain paquebot transatlantique ce soir ou demain.Nous sommes heureux du retourtilg “Lady Evelynn” à Rimmiski ; car ce navire.comme il l’a alioiidam- de VOTRE DEPUTE DONNE UN DON CONCOURS SON PARTI.A unité, vérant, mais sans entêtement.C’est Discipline Catholique ii *#Vy***$V»**^*^#.'**.*A*v * » # Les Qualités moralesMc l’Homme d'action : O pourquoi, voulant s’arracher lui-même aux fluctuations pricimises des emballements factices, il a résolu -et c'est la seconde que où se reconnaît son optimisme, —de ne travailler que pour Dieu et à cause de Dieu.L'amour du Père cé I leste est là source inépuisable permanente, où s’alimente envers ses frères.Pas de fausse limite ! Cil- Vitres temps, autres nu cnrs.Jadis, I idée religieuse remplissait principalement la vie de l’homme ; elle occupait son esprit, animait cœur, se reflétait dans ses actions.relégué au dernier qu'on veuille, sinon monde, du moins la confiner aux églises, couvents cloLires.Son tort est le gêner terri-un siècle avide, comme ce se gaver de jouissances.Le retour mi paganisme s u qui serait, décon- mar sa Le premier champ d'action de l'homme qui a conçu la noble ambition de faire du bien à ses frères, c’est sa propre conscience.Charité bien ordonnée, proclame sagement le proverbe, commence par soi-même .Plus d’un militant a tardé peut-être à s'en apercevoir ; tel, en effet, qui, sous une pression d’enthousiasme, avait entrepris de changer le monde, n’a senti qu’après une série d’échecs que ce qui lui manquait, pour rendre, auprès d’autrui, sa parole efficace, c’était la leçon et l’appui île ses exemples.Par un chemin détourné , il est alors revenu à l’examen de sa conduite, et, frémissant d'impatience, à la vue de son défaut di autorité, fruit de son insuffisance religieuse et morale, il s’est enfin appliqué à s'améliorer soi-même, pour mériter d’ê-ttre entendu de tous.Tout essai d’apostolat sincère a donc au moins ce résultat de prouver à celui qui veut agir la nécessité de songer sans cesse à devenir meilleur.Ses expériences, partiellement infructueuses, pour conquérir une profonde influence, lui ont ainsi révélé qu'il n’était encore qu’un conscrit téméraire et l’ont décidé à se travailler soi-même.11 a appris, à ses dépens, que Vœuvre ne vaut que ce que.vaut l'ouvrier qui s’y applique, et que nul ne donne ce qu'il ne possède pas.Cette , constatation faite, le jeune cntjholique, membre d'un cercle û’étu des, est vraiment muni pour le labeur progressif d'une plus limite sanctification.Il est capable de le poursuivre, désormais, sans (défaillance.Instruit par la vie,— ce maître unique,— ayant souffert de sa faiblesse et l’ayant" déplorée, il est prêt à se demander quelles sont les qualités morales nécessaires à quiconque veut agir sur son siècle en vrai serviteur de la cause de Dieu.Il ne peut supporter de nôtre qu'une sor te d’agité qui, parmi le tumulte trompeur des vaincs entreprises, se joue à lui-même la comédie du dévouement.Telle est la question qu’il se pose et à laquelle il faut tenter de répondre.son cl Aujourd'hui, plan.Il semble la bannir du an v sa c son Mais les ardeurs secrètes de son fi- el me ne seront pas extérieurement tumultueuses comme une lave gron dante.Elles relèveront d'une passion calme et cachée, mais ferme et défiante, vis-à-vis de ces enthousiasmes transitoires qui.comme 1 éclair déchirant la nue, éblouissent t ue seconde et meurent ensuite a jamais .Elles rie s’exprimeront pas par ces brusques éclats qui vont de l’agita tion sans frein au découragement le plus sombre.Quand on est jeune, ardent et.enthousiaste, on se prodigue volon tiers.Mais on se lasse vite de dévouer, soit parce qued'on trouve que le s'aceùs se fait trop attendre, soit parce qu’on laisse s'amoindrir on soi, faute de culture.In flamme sain te du zdie.Le militant .-visera à être plus indépendant des circonstances qui sont, tantôt favorables, tantôt contraires, cœur égal.blemcn t lui, de Iuvénal, de an dernier, est appelé très grands Plusieurs bien ment prouve t rendre ici services en cas de détresse.(le a 'une allure pi re a (vidante, si Jésus-t'lirisl u avait pré .Il que les portes de l’Enfer ne prévaudraient point contre son Eglise.De plus en plus s’affirme une mentalité poltronne qui incite le catholique à rougir de sa foi.Entouré de protestants, l ut liées, personnes expérimentées sont d’avis avait été (pies semaines, il aurait pu secourir à temps «: sauver d'un désastre goi let te “.Marie-Vtieaire ” qui allée se perdre dans une tempête les récifs de Métis.ren- si le “Lady Evelyne' Rimousld il y a quel- que a ne ja-C’est la se le libres penseurs et tout en se prétendant bon chrétien, commence par ne vouloir être catholique que dans sa vie privée, et finit fatalement paient loliq'ue du tout, ou par n'être qu’un mauvais catholique •e qui m- vaut guère mieux.Sous prétexte de respect aux croyances d'autrui, on trahit son propre credo.meilleurs catholiques ne sont pas toujours ceux qui font, parade de leur religion.Mais, sans ver serdans le pharisnïsine de Tartufe, il y a moyen de ne pas appartenir à cette classe de ronicurs de qui le ne vous connaîtrai sur seul un citoyen, C'est le se ipnble de se rendre imuntil tile en de pareilles ch v aisseau ilintement constances dans notre région du bas mais .Cette réaction, plusieurs de ceux-là mêmes qui ont créé ou maintiennent la-situation actuelle, la désirent vivement .il être plus ses St Laurent.Ils reconnaissent maintenant leur faute, ils sentent qu 'une catastrophe est imminente, mais trop faibles, ou trop esclaves des circonstances pour rompre d'eux-mêmes avec des habitudes, qui leur pèsent, ils voudraient qu’un mouvement populaire vint en quelque sorte leur faire violence.La Ligue des Droits du Français va essuyon de les satisfaire.Le mouvement que nous entrepre-il est bon de le faire remarquer dès le commencement— n'est nullement un mouvement de provocation, une déclaration de guerre.Notre langue a des droits : droits naturels, droits constitutionnels.Nous voudrions qu’ils ne restent pas lettre morte, nous voudrions surtout que nos compatriotes soient les premiers à les respecter.15t.comme leur abandon provient le plus souvent du laisser-aller, de l'insouciance, de l'inertie, c'est à ces plaies que la Ligue va d’abord s’attaquer.Ses membres s'engagent premièrement à se surveiller et à se réformer eux-mêmes.Dans leurs relations d'affaires et de commerce, les plus entamées par l’anglicisation, ils se serviront, hors des cas de force majeure, de la langue française.En outre, afin d'entretenir leurs bonnes dispositions, et aussi de participer an travail général de la Ligufc ils feront d11 zèle, de la propagande autour d’eux.A leurs amis ils conseilleront d’imiter leur attitude, d’entrer dans le mouvement.A leurs fournisseurs dont les factures, les annonces ou les catalogues sont exclusivement ou principalement anglais, ils présenteront de respectueuses mais énergiques observations.L’expérience l'a prouvé, campagnes de ce genre, il n’y a ordinairement que la première démarche qui coûte.La deuxième se fait sans difficulté, presque avec aisance; et quand, comme ce sera vraisemblablement le «cas ici, de bons résultats ne tardent guère à se manifester , ( De "La Justice”, d'Ottawa.) chaque nouvelle intervention devient Pierre HOMIER.Progrès du Golfe” vient un v™i plaisir.Loin d’en éviter les (1).—Le Secrétaire de la Ligue , d’entrer dans sa dixième année, occasions, on les recherche avide- |p pr Joseph Gauvreau, ( Chambre Sous la direction de M.J.-Eudoro aient.2fi, 30 St-Jncques, Montréal ), four- Couture, ce journal tient une allure Mais, il faut bien l'avouer, à côté nira avec combative et note un progirè* sen- de la masse des insouciants, qu’un mentis sible dans Ja preeee rurale.” aiguillon habilement manié réveille- mander.Nous apprenons qu’à l’heure ac tuelle l'éclairage électrique fait abso lumen'.défaut sur !•; mouski.Il parait que le Crédit .Mu nieipal n'a reçu du Département des Travaux Publics aucune instruction d’avoir à réparer l’installation d'éclairage à cet endroit.Pendant temps le quai demeure, la nuit, dans l'obscurité.Il est plus que temps de combler cette lacune.Quand il sera arrivé qiielqu’accident regrettable à calice de cette négligence, il sera un peu tard pour penser à la réparer.************************* ongrcs des recompense de scs la-une reconnaissance méritée (liai de Hi Certes, les les accueillera d'un optimisme, fruit d'une constance sans phra- Mais sera son son plus beau titre de gloire c’est celui de fondateur des Conférences de Saint-Vincent de Paul.Avec le concours de quelques jeta les bases de cc|ttc mer veil leu s* institution qui compte aujourd’hui 140,000 membres, répandant sur tout le globe des bienfaits indiscibles.pas à bénir d’une manière, évidente son œuvre et à la tin de sa vie Ozanam pouvait templer le développement prodigieux d’une association qui avait pourtant eu de modestes débuts.D'une humilité qui n'avait d’égale que sa haute valeur, Antoine Frédéric prêcha par sa conduite, par ses écrits et par la parole le plus entier oubli de soi joyeux ses.ce Chanoine EUG.B EAU VIN ************************* camarades il Christ a dit : pas non plus devant mu 1 l’ère qui est dans les Ceux.Il y a des catholiques qui, avec raison, ont été scandalisés, lorsque le gouvernement français a arraché -rueifix dominant majestueusement les salles de classe des écoles de notre ancienne mère-patrie.Pour tant, ce»; mêmes catholiques n’ont parfois guère de crucifix dans leurs propres maisons.Antichambres, salle:.salons, boudoirs, tabagies, tou lis ces pièces contiennent des objets de luxe, des statuettes artistiques, dis tableaux superbes, mais de ci fix, de statues religieuses et d'images pieuses, point ! Il faut jeter un d'œil dans les chambres à rc ; pour y d 'couvrir quelque manifestation extérieure du culte rendu à Di >u.Lorsque "tout était Dieu excepté Di mi lui-même", les idoles occu-pi lent la place d'honneur dans les habiVntidns privées comme dans les éddices publics.De même, aux pn-miers siècles d'u christianisme et iu qu'au Moyen-Age, l'homme tenait à traduire au dehors sa croyance.Mais, les temps soint changés ! Au Vingtième siècle, on aime à s’afficher tenant de telles ou telles th ories politiques ou sociales, mais on fait mystère de son allégeance relit ieuse ; on porte à la boutonnière l'insiync de sociétés philanthropi-qu -s, mais ou cache soigneusement, to it signe révélateur do 'la religion à laquelle on appartient ; on se flatte d'un catholicisme intégral, mais la morale qui oriente la vie publique, est toute autre que celle qui guide la vie privée.I ( LE HANGAR A FRET nons -—O— l a Question d'un Parc Dieu ne tarda I, Le C eon- Ün a enfin transporté à l'est de la station lu hangar à fret de VIntercolonial.Les autorités du chemin de fer méritent d'être félicitées, déplacement du hangar était devenu une impérieuse nécessité.Cette amélioration pour être parfaite devrait être suivie d u no autre non moins désirable et qui serait fort avantageuse pour le chu min de fer autant que pour notre population qui la réclame.Que ne convertit-on l'enclos qui sert depuis quelques années de cour à bois long de l’avenue de l’Evêché, près du la gare, en un parc d'agrément f Cette cour à bois est pour notre ville une véritable, disgrâce, et sa vue qui frappe de prime abord les voyageurs leur cause la plus mauvaise impression, c'est un fait depuis longtemps constaté.Ne pourrait-on pas, maintenant doit être doué que le hangar à marchandises est placé de l’autre côté de la gare , transporter , tout le bois de commet-ce du même côté V La Corporation de la Ville devrait — ce serait pourtant .chose facile — s'entendre avec les Commissaires de l’Intercolonial pour mettre cet emplacement à la disposition du pu b'lic — tout en n’abandonnant pas naturellement leurs droits de propriété.— Q*ue la Ville se fasse de plus accorder le droit d’enjoliver le ter rain, il est si aisé de faire cela peu de frais, par exemple d'en faire un joli parterre à pelouse, divisé par des allées, et d’y installer quelques bancs de commodité pour les promeneurs ! Nos étiilos, en agissant ainsi, ëen-plaisir tous les renseigne- contreraient le désir et réaliseraient qu’on voudra bien lui de- le vœu de tous gps citoyens, nous en sommes sûrs ! Commissaires ,e De passage à Québec ces jours derniers, nous avions le plaisir d'ap prendre, par M.G E.Marquis, ins peeteur d'écoles de la Vallée Ma tapé ilia et du comté de Dona venture, que nous aurons, l’été prochain, un con grès de commissaires d’écoles à Ri ( "est chose entendue pour ne penser qu’aux pauvres et surtout la fuite des honneurs et des 1 o',langes dont il avait horreur.•Jusqu’à sa mort il se dépensa pour le bien de ses études à l’Université et de ses pauvres.A la Sorbonne, revêtu de la toge, dans le fauteuil du professeur ou penché sur le moribond indigent dans la plus humble chaumière mêlant ses larmes aux'larmes des mission jours on était charmé par la bonté, l’amabilité, lu science, l’éloquence, la générosité et la sainteté du professeur, du conférencier, de l’historien, de l'orateur, du bienfaiteur, du grand catholique qu'était Ozanam.Réjouissons-nous tous en ces solennelles journées et laissons libre cours à notre admiration et à notre reconnaissance pour le héros Antoine Frédéric Ozanam et sublime : Vincent de Paul.cru co l|> no mouski meme, entre le Surintendant de l'Instruction Publique et M.le président de In Commission Scolaire de notre vil le qui a pris l'initiative d’une telle convention régionale pour les comtés de Rimouski et de M utnno.M.Marquis nous a de plus nnnon cé que quelques jours avant celui de Rimouski un autre congrès du commissaires sc tiendra à St-Bonn vent lire, pour les comtés de Bonaventurc et Gnspé.le assis L’homme d'action a besoin, outre cette culture d'esprit et cettb maturité du jugement qui sont les fruits du labeur intellectuel et la source de sa compétence, d’énergies intimes particulières, qui le mettront à l'abri.de toutes les formes possibles du découragement.Il d'un optimisme à toute épreuve dont voici quels semblent être les traits caractéristiques.En premier lieu, cet optimisme ne se nourrit pas d’illusions.Le militant n’en doit, avoir ni sur hii-mê-mo, ni sur les autres, ni sur les moyens qu’il emploie.Il sait que ra, il y a deux autres catégories de nos compatriotes dont nous devrons nous occuper : ceux qui peuvent pas et ceux qui ne veulent pas parler la langue française.— A suivre.roux, l.o congrès de Rimouski aura lieu le 17 juillet, celui de Bonaventurc le lô juillet.en *******»***?*?**»**?**?** En l’honneur pour son œuvre Los Sociétés de Saint- Dans les d’Ozanam LUC-ANTOINE.ne EN PASSANT a Honneur aux catholiques sans pour, qui ne craignent pas de con-' fe: sor leur foi.Ce sont des braves! Qi an! à ceux dont le respect humain fait ses délices d'un cntholicis-n > mitigé, ils deviennent complices d 4 ennemis de la religion.On a célébré d’une manière très digne et très brillante à Québec le centenaire de naissance d’un illustre catholique, d'un vaillant apôtre de la vérité et de la charité, Frédéric 0-zanam.Tour ceux qui ont participé à cette grandiose fête en conserveront un religieux et) impérissable sou venir.Le C.L.—Le Urévoyi'.ui, 6443 LS PROGRÈS MJ GOLFE tmm IB mtas^ÿ^st as dîirteR d’kffaircj* Avocat» L’eczema est guérissable.—O— BOUTEILLE D’ESSAI MAINTENANT A 25 CENTS.'F a Banque Nationale V>.' M - r- VM LOUIS TACHE -AVOCAT— Eue St-Jean, Rlmouald.V (FentMe en i860) I coûte ordinairement cher de consulter un spécialiste à chaque maladie, mais pour 2 • contins, sur une offre spéciale, ?.ous pouvons maintenant donner à ceux qui sont affligés d’eczema ou de toute espèce la peau, un soulage-avec 'V Il en 1, - - $2,000,000.-%- 111 Capital - - Réserve et profits indivis L.N.Aaselin, C.H.I ilfj f X', R.E.A'sadin, L.L.L.V - z: $1,492,091.07 ASSELIN & ASSELIN —AVOCATS- Coin dea avenues de la Cathédrale et de l’Evêché.Bitleee de la Banque “Eastern Rimouaki, Qué.\v i % X' ans Anno M DC LX I Chfisli K.t A quiconque m en fera ia demande par la poste d’hui au 1er juin, je ferai connaître sans charge, UN SYSTEM B SI M PLE , 110 N N ETE ET LEGAL pour faire produire §2000.par un capital de §100 dans 5 ans et la même proportion sur toutes les sommes au delà de §100.Ne craignez pas d’écrire, car c’est une proposition “bona fide”.Dans un au ou deux, un grand nombre se louera de m’avoir écrit.Adressez : C.15., Isle-Verte, Que.B Vin in icliel S; Notaires JL « I m I, 11 relève les forces et l'èuergie abattues, stimule les fondions digestives, favorise I’assimilate ni, en enrichissant le sang appauvri, cil tonifiant le système nerveux désemparé par le surmenage.R.O.Gilbert gérant de la succursale de Rimouski.¦T, L.-de-G.BEI.ZILE, L.L.B.—NOTAIRE— Bâtisse de la Cie d’Assurauce, RIMOUSKI < :ùv> LM : " ¦ ' -.r .-r, mSB Î F'f' •: 5 x- • ».1 X.t *x r V» i.j> x .j Marchand Tailleur et du Nouveau:.; pour H:m::v ¦ ¦ J.-EUDORE COUTURE, LL.L.—NOTAIRE PUBLIC— Commissaire de la Cour Supérieure.Avenue de l'Evêché RLMOUSKI ' Ci.aliijïic! se prend à la dose d'un verre ù vin avant l s repus et eiiaquc fois que le besoin s'en fait sentir.EN VENTE PARTOUT.BOA’IN, WILSON & ClE.,Lim oe, Scuia Agents, 52Orne St-Paul, Montréal.EASTERN DRUG CO.BOSTON.MASS., (AGENTS POUR sCS Etats-Unis).% i ¦> B ft $ lo plus Ù In mode en fait de : Toujours on stock qu'il y n « $ l'EAUX, CASQUETTES, GANTS, CRAVATES, ( HAU s it ES, Etc., Etc.« r 6 m XAVIER JEAN E - f $ L'endroit où voua trouvez le plus bel assortiment de TWEEDS, $ SERGES, DRAPS, pour habillements et pardessus."c o'ÜPE"''ci'a"ra'nTi"G"- R8R90ÜSKi?Quo.L.-H ECTOR G A RON HUISSIER : Cour Supérieure.— DETECTIVE PRIVE ^MARBRlERi- Spécialité : Epitaphes et monuments funéraires, Lettrage, Etc.en marbre et granit.i RIMOUSKI la Gif//» :3&ÿ On Demande Hue 6t-6ermaln, w I a el "Of «fix Collection de tout compte.Assurances : Feu, Vie, Plate Glass, Accidents.— 3P r Lorsqu’elle est soignée à temps, la Grippe eit facile à guérir.On évitera les sirops calmants qui suppriment la douleur mais ne s’attaquent pas au mal qui s'aggrave.Au premier symptôme, recourez au h IN DEMANDE une institutrice diplôme élémentaire, pour nouvelle école à Milnikek P.Q.Co.Uonnvon ture, nevra oomrucncer In premier Mai.! Dix un douze élèves S'adres* r à M.•1.A.Théherge, Gérant Maiapédia Lumber Co., Ltd.CCUCÜ9N Votre patronage respectueusement sollicite.Assermenté devant moi à Ncw-Cavlisle c 1 lième jour d’avril 191 !i.(Signe) L.P.Lebol, comm.Sup.C.D.C.Je soussigné George M.Keuipfier, Secrétaire Trésorier de la Municij alité de New-Carlisle, certifie par les pré sentes, sees mon s iment ii’o(li :e, que toutes les personnes, dont les noms apparaissent sur la requête ci liai t, .-ont tous des électeurs municipaux,dûment qualifiés comme tel de la Municipalité de New Carlisle.New-Carlisle 11 avril 1913.(Signé)G.M.KEMPFFElî, Sec.Très.Municipalité New-Carlisle.A true copy G.M.K.Sec.-Très, of Municipality of New Carlisle.weiaiBeieBieieiemtmemjeetiii AVIS PUBLIC T4I.Kamuuraska.Rue dk l tci ism inu cn GEORGES OUIMET — : o : — Les soussignés,électeurs municipaux, ayant la qualité voulue,de la munici alité fie New-Carlisle, dans le comté île Bonn venture, demandent par les piésentes, qu’il soit tenu, un bureau de votation, aux termes de la section quinzième du chapitre cinquième du ti-i re quatrième des Statuts Refondus de Quebec 1909, pour décider si 1rs éli c leurs Municipaux de la Municipalité adopteront ou non, en vertu et en exécution de la présente section, le règlement suivant, que nous sor mettons par les présentes, à leur adoption, savoir :— ST-FABIEN.^ sirop MATHIEU I ngétiicur-Civil et Co.Rimouski.\ A K P E N T K Il K - G E 0 M El HE 1UVIBRE-DU-L0UP.Arpentages et bornages suivant la loi, raclas très,plans de paroisse, subdivisions expertn es AQUEDUCS, oanolieations d’égoûl*.Développements de pouvoirs d’eau.Diplômé de l'Ecole Polytechnique Je Montré* a base de Goudron, d'Huile de Foie de Morue et autres Extraits Médicinaux EN VENTE PARTOUT : 35c LA BOUTEILLE Il soulage, soutient, guérit.On l'associera avec avantage aux POUDRES NERVINES DE MATHIEU Pension Privée j M.Rosario Relief, j quisition do la propriété jusqn’au-j jourd'hui occupée comme maison de pension par M.Vital Roy, au coin i - les rues die la cathédrale et St-Jeati Baptiste, continuera de tenir à l'avenir une pension privée h cet endroit.— Il s'appliquera à donner la plus grande satisfaction possible à ses clients.— Les chambres seront confortables et la pension elle-même de première classe.Cotte maison est située à proximité de la gare du chemin de fer, du côté sud.Taux modérés.ILS*.qui a fait l’ac- a i combinent la Fièvre.l'Etat Nerveux et facilitent le Tra it nient.Souveraines / qui Médecins contre Maux de Tète, Migraine, Névralgie, Surmenage.» \\i LN VENTE PARTOUT : 25c LA BOITE DE 18 POUDRES CIE J.L.MATHIEU, Propriétaire, S.erbrcok q P.Q.CONTRAT Di: LA MA LL K Des -«nmiLshuis cachetées, adressées au Ml-nlst r** des Post* TEMOIN , Dr L.-J.MOREAULT Ex-Interne de la Maternité et de l’Hôtel-Dieu de Québec.MEDECIN CHIRURGIEN BUREAU : Coin de» Avenue» de lu Cathédrale et de l’Evêché.( Maison du Dr Joseph Gauvrcau ) SO ! J F.Marcotte -AU Catherine Quinn Quito', Contre maître du Escuminac, dans le comté de Il naventure, dans le District de Gaspé, dûment autorisée à ester en justice.épouse de 11enr v ÎT fa m VENDRE1^ &^#$500.00 Comp(ant.-fe-?> .x^So Un magnifique automobile •Ford ' A/TÎ ® / AUTO! .s§ :: mm* - - «Av.— -• 'W -¦ I )einantleresse.V-t VS y I.o «lit 1 Ivnvy :• : *1 de plus nouveau .urine.Clic est fabnq c dans les moulins les plus modernes de I .ont:'que du Nord, ou point d t-;stnbution le plus économique ou monde.Ç lia La Cie Montréal-Canada”.— La Provinciale”, Montréal.— La Protection".GUATrV-" MARQUES D'ÉGALE PURETE m Donné à Ncw-Carlisle, jour d'avril 1913.en 23irme UUBENTI6 P' lLY BREAD m NATIONAL I Ut Taux 1m plus bas.— Pour Ü * autres renseignement», s'adresser à : — G.M KEMPFI'EH, Sécréta ire Tréaoi 1er le la Municipalité de New-Gariiale.rs LAWRENCE FU.I MILLS COMPANY.LIMITED 1110 Rue Nuiie Di .-.e C e.t.Moatie.1 vl tEtraa \ lv .r.M;n 7 J '?\ F.-J.COUTURE, Comp able et Agent.Avenue de l'Evêché, RIMOUSKI.S».Uwre.ute - i Bl«,iche et Pure comir.le Lys” aeur», ! A • A; ¦ fas - .' L Lc; CU '¦ j t Province do Québec 1 District do Itimou.ski J-N"1081 Joseph Iiclimgi'r, joilrnalier, do In paroisse de Saint Moïse, district de I!imouski : Pour Être V'\ t, - d«$sl»¦ LE PROGRES DU GOLFE AVIS Heureuse AVIS est donné nu public quo, on vertu do la loi de?compagnies do Québec, il a été accordé par lu lieutenant-gouverneur do lu province do Québec, dos lotiras patentes, ou du to du dix-neuvième jour do mars 1913,constituant en corporation MM.Joseph Kdtuond Roy, eon-trd-inultre, Jenn-Baptiste Roy, mécanicien, ('hurles Roy, menuisier, Louis Roy, commis, llormidas Roy, menuisier, tous do lu paroisse do Sftlnt-Ulrlc de la Ririéro Rlanche, comté de Matano, dans las buts suivants : Acquérir pur achat ou autrement, détenir, donner i\ hail, vendre ou autrement Indiquer îles terres il bois, limites il bois, des bols debout, dos pouvoirs d'eau et emplacements pour moulins, et autres propriétés immobilières en général; Acheter, vendre et trafiquer des bois de toute sorte et faire le commerce et manufacture do bois do pciago sous toutes ses formes ; Eriger, acquérir, posséder et opérer des moulins il scie et il raboter, et faire tout commerce en découlant et s'y rattachant généralement ; Manufacturer des portos, châssis, persiennes et ornements de maisons en général, et manufacturer tous produits ou articles dont la partie composante sera du bois ; BAtir, acquérir, posséder et exploiter dos moulius pour moudre les grains et faire la farine et en vendre les produits ; Construire ou aider à construire ou entretenir des chemins, écluses, bassins, jettées, quais ou ponts et autres travcuux nécessaires ou commodes aux besoins do la compagnie: Produire et vendre de l'électricité pour des ; lins dot» pouvoirs moteurs, chauffage et vclaira 1 ge, dans le comté do Matano ; Acquérir, vendre, posséder, détenir et exploiter tics nq ué du es ; Acquérir par achat, bail u.i autrement et Avenue de la Cathédrale, Rimouski prendre les propriétés ou le commerce do toute j personne ou compagnie, d# nature semblable il celui pour lequel autorisation est présentement 1 demandée, et d'émettre des parts acquittées ou des debentures pour le paiement total vu partiel ; Kmpruntor, donner des garanties, hyp-thé quer tous ou partie des terrains ou propriétés i immobilières de la compagnie, transporter en I garantie de tous los emprunts, toutes h y pot hé - 1 quos ou autres droits ou garanties appartenant il la compagnie ou vendre et disposer de tous tels droits, hypothèques m garanties, sous le nom de "La Compagnie Roy Limitée", avec un capital de cinquante mille i$50,000.00) piastres, divisé en cinq cents(000)actions do($100) piastres chacune.I «un certains districts,un colon dont Ies affaires vont bivu, aura In précua ien sur ua quart du section so trouvant à «Alé de sen homestead.Prix : $3.00 l’Ac-re." Devoirs : — Devis résider six mois chaque avinée au * rs les fis ans à partir do la date ue l’i boni us te ad-y compris lu temps •'bleuit U patente du hem est « .-iinquonie aeros eu sus.Un colon qui aurait forfait ses droits de colon ot ne pouvant obtenir sn préem plion.pour ru acheter un homestead uans certains dis-'.rintc.Prix $3.V0 l'acre.Devoirs :—Render six trois dans chacni dos trois uns, cultiver S0 acres et bâtir une ujuiiou valant 93-97 Rue Dalhousie, B.V., QUEBEC, Can.Conditions de paiement faciles, si on le desire.Nous paieront let frais de vovbr des représentants officiels cli n municipalités ou dus entre pron qui achèteront r.os " Machine.» ù Chemins." :: Nous sollicitons votre visite :: A notre Salon de Musique BSEagsæBSaagBaSBMBgBBCJBBaBBBMaBMBaMBMMaBMHBBISBBei Bâtisse du I hctilre Canadien Le Gérant à Rimouski Arthur Chamberland.* ***»•» ******.] ?île GillcU i- I.depuis longtemps, considérée comme un article indispensable dans une maison, j ar suite des nombreux usages auxquels on l’emploie, donne satisfaction sous tous les rapports, à tel point que pas une femme ne songerait à s'en passer dans son ménage.Kilo fait le plus beau savon pour le lavage et le nettoyage.Une boite de Lessive de Clillett donnera dix livres de bon savon en vingt minutes.Directions complût chaque étiquette.La Lessive monde.rs X BILLETS BONS POU U 2 MOIS UHUta u>ql* paw U oofWLm p+rtmtt ai B 7 • ut banqu«ou Vinqui CONTRAT DE LA MALLE Succursale de Rimouski : W.CLOUTO, Qéraut.| Sous-Agence BIC.Il importe Je combattre le mal da-.s sa racine, tout fortifiant les bronches et les poumons : c’est à quoi faisant usage du Spécifique du rhume : C O N SUL T E Z - N’ O U S P O U K tout V O Y A C K JR Elit! en .VflNVl MORISÎÉ vous arriverez en Nous vous donnerons avec plaisir des conseils et renseignements précis.Horaires, Brochures illustrées, l>iu grammes, etc , envoyé, sur demande.!>u» miumimiloim CnclietéuH, nUriïeréei au Mi-nistre île* Posiu#,seront remues à Ottawa, jusqu'il midi, vendredi lu 3U Mai HHX pour le transport dus mal lus «le Su Majesté, en vertu d’un contrat urojotté, pour quatre années 12 fois par semaines, aller ut rot.•••¦, onlro Botta-venture •• • 1;; Elution du elioinin du fer de Qué hoc Oriental au bon plaisir du Minirtre des Postes.Le Vio Morin Oroso-Phates I leTooiquef*wrim/âm//fes leYINdesCARNES Wttse.pHAtE5 w souverain flans le traitement rîu Rhume, de la Toux, de h Bronchite, de la Débilité Générale, de la Pneumonie, de la prédisposition "a la Consomption et de toutes les Affections des Voies Respiratoires.Ilscuîag'e et guérît promptement.je Pour néniux, liii-Icts, retenir des cabines, etc., s’adresser à 30 rue St Jean, angle de la Côte du Palais, 46 rue Dnlhouaie, au Châ tenu Frontenac ou à la Gare du Palais reus, ignenienis 3m] W." #{ L'un pout prendre conn ulus» rice d'avis iin primés «ont en « nt d'autres renseignements relatifs aux Ooi>i vi«îoî: du ee\ 12e tle.c Malles fruit ilepul-croyait Incurable, mal, 11 prit du Vin Imita*, vanter rt rrcummnnil- r.>otcz qu'il s'unit Ici iVi'.'i l'M pi esini'lnranilitc.X prt's nv -I Morin ('¦ ,v.i;-PI*ltCS null nr finit E.W.GILLETT CO.LTD.Ultuwu, lo II: Avril III 1:1.TORONTO, ONT.I:: ' I Lu Compagnie Commerciale Lunglnie Doran, Incorporée, corps polil ipi i légalement constitué, ayant son s i i so île Si Iienoit •!o cpli ' Pol NT K-Al' PKI! K, Co.Rimouski.fl I m pw M Le “Progrès du Golfe" est en vente à l'Imprimerie et nu magasin dé M.IC.Lmizier, avenue de la Cathédrale.Deux sous exemplaire.T?Æk ci ni on le village î A U)fijRBES ET RORftE Représentant les lignes Océanique*.I*AUI Kl QU 15 CANADIEN, Wll ITE STAR CANADIAN NORTHERN DOMINION, CANADA RT autui'.s.1 .1 Lnlirnd’Ainqui, F i' f w i i m I >(‘111.mile fi Départ Le 2l JUIN sur “LA TOURAINE”, Navire de Première classe.vs •6S1‘, ALLAN, ES - Clément Oil el let, journalier, ride* vaut d’Atnqtii et actuellement al»,eut le la province, IPs ^ >•% «> *k-» i Toutes dépenses payees: $385.Les pèlerins toutes les grandes vil'es sur la route en France en Italie et eu Angleterre.IjJ-JKXW .y€-"ü\ V, reviendront par 1 i Suisse et visiteront Défendeur.11 est ordonné nu défendeur du rom g llensuigueineiits fournis sur demande DEPOT DE BILLETS ü paraît ru sous un mois.6 > O r': en vam pmsienr^ : r Rimoanki le 21 avril 191.‘J.| John McWilliams POINTIvAU-PE1UC Téléphone .Vitiojilo Demandez, le Programme chez 8 C.A.Coun.LAim, I lop.< !.’ '.C.HONE & RIVET I ¦J L ÏA & o " Mire II.K NO KL, B i» Proc.Déni.Agence Oénérale de voyages, Etc o, Boulevard St-Laurent, MONTREAL.M 31, RUE BUADE, Vls-a-vis la Basilique, QUEBEC.P IPnetamonitk» fff Comme toutes les Maladies de Poitrine, la Pneumonie exige un traitement prompt, mais en- rgique.Il faut soutenir le malade, tout en attaquant !o mal Jans sa racine, à l'aide du Marchands, si vous voulez cnn: erver vos client s, servez-leur de BONNES MARCHANDISES.'-I s iïca m 1 La Fonderas et Rüacfidnorïe Ltee.MONT-JOLI, Ste-Flaric Station, Co.Rimouski, P.Q.CAPITAL: $99,000.00 11 subventionné par la MmidpaW w g r • 6 GOUDRON ' " K: i; WJ* «Ht» .J Nous Vous les Fournirons SIROP MATHIEU F m; si) .u» ChXSXi iri Chmreee Ut a*ee m-magasin: 1m ptteM et (7 dot* tr*s spameuaee et gence par d'habiles mécanicien».En apparoils de moulin» et de machine* de toute» eortee.S n le» trouvent bien intérMMutes.(De la ferme à notre Entrepôt Frigorifique) Nous achetons les produits FRAIS : notre entrepôt frigorifique moderne les conserve FRAIS : nous vous les livrons m g a base de Goudron, d'Huile de Foie Je Morue cl autres Extraits Médicinaux EN VENTE PARTOL : 35c LA BOUTEILLE C'est (Inns l'heureuse association
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