Le progrès du Golfe, 15 juillet 1938, vendredi 15 juillet 1938
LE PROGRES DU GOLF Rlmouski, vendredi le 15 juillet 1938 %/»' 14 annee i Publié par la Cie du “Progrès du Golfe % ^ / Imprimé par l’Imprimerie Gilbert, Liu.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN fi •V 1 \ a la un vieux moulin de pierre, délabré, morne, abandonné, cade-' propriété du Gouvernement.Voilà des années qu'il est ainsi, n’a-t-il jamais songé à le transformer en auberge typiquement canadienne-française de haute tenue, hospitalière, gaie, reposai!-rafraîchissante, poétique, qui aurait même une histoire intéressante, 1 où les touristes seraient irrésistiblement tentés de s'arrêter?Qu'cst-'lui empêcherait de l’acquérir ou de le louer du gouvernement pour en faire l’exploitation pendant la saison du tourisme ?'.iis non : le vieux moulin Perreault est un de ccs nombreux « mo- LE TOURISME NE MARCHE PAS A quoi cela îienl-il ?par ÜS FRANCOEUR « récession », comme ils disent outre-fronticre.Nos voisins, très inquiets des tendances de AI.Roosevelt, gardent précieusement le peu d’argent que l'Etat ne leur prend pas.Ils dépensent beaucoup moins, et il appert, à ce que disent les revues de tourisme, que les économies premières portent sur les frais de déplacement.11 paraît que partout l'on constate une disette de touristes ou de villégiatcurs.Cela est à coup sûr un argument et une raison, mais ce n'est pas tout.I.a paroisse de St-Jean-de-Dieu a donné un bel exemple de fidélité aux meilleures tiennes de notre région en se dant en pèlerinage, malgré loignemcnl de tout près de tiü milles, au Sanctuaire de Ste-Anne de la l’ointe-au-I’ere, le jeudi 11 juillet.nasse, ! • : sonne traditions clirv- ren- son é- dans la « Patrie » Puisque le fait est de notoriété I.e groupe des pèlerins était sous la direction du pour qu elles fassent les délices des voyageurs.Il reste à chaque pro- publique, aussi bien en parler ici priétaire, à chaque cultivateur, de tenir dans une grande propreté les franchement.l e tourisme ne mar-alcntours de sa maison, de ses écuries, ses étables et ses hangars.Une che pas.Partout dans la province, ferme dont toutes les dépendances présentent un aspect coquet, propret, la déception est intense : elle s'alignant, laisse une impression si agréable dans l'esprit qu’elle devient mente du fait que le rare visiteur bientôt une opinion.Et ce sont les opinions qui font les réputations, se montre extrêmement parcimo-Quc faut-il pour cela ?Mettre de l’ordre autour des propriétés, ranger nieux.On peut toujours se consoler ici, nettoyer là, un peu de peinture ou de chaux où il en faut, déblayer eu sc disant que la saison est cilles alentours de tout ce qui est disgracieux, répugnant, bref, faire dis- cure assez jeune et que tout es-i paraître tout ce qui peut déparer un paysage.poir n’est pas perdu ! Consolation | On peut faire encore plus pour rendre le parcours de nos routes tout relative.j à fait charmant.C’est d’y planter des arbres.Il ne maison, si modeste I soit-elle, quand elle est enfouie dans la verdure, entourée de beaux ar- ' Mais il n'en reste pas moins que lires, est déjà un objet d’une rare beauté.I.es arbres ne sont pas scu- la province est relativement vide lement ornementaux, ils sont aussi hygiéniques, ils assainissent l’at- de touristes.Mardi, vers l’heure du mosphcrc, nous protègent contre l'ardeur du soleil et nous versent la midi, à Ste-Anne de Beaupré, au-fraîclicur.numents historiques » — celui-ci ne porte même pas de plaque ! — à l'aspect banal qui n’attire et ne mérite pas même un regard du passant.Quelques rares villégiatcurs et chemineaux s’y arrêtent parfois pour " "'ter, par une fenêtre aux verres poussiéreux et sales, l'intérieur dé-scle qui sert de refuge aux rongeurs et à la vermine.Un jour probablement curé : AI.l’abbé Joseph (lauvin, qu’accompagnaient deux de ses frères prêtres : AIAI.les abbés Stanislas et J.-Rtc Ga u- VI II.La publicité (le la province, dans les journaux américains, a été cou- A scrmun *'e sidérable.Si la grande annonce j * °"1" J,ar le Ré\.payée a été de qualité inférieure à gn.iiill.celle de l’an dernier, par contre la ' 1 *!l~ s cs’, ( "le Nord, réclame en « matière à lire » ~ 11 s Bouchard, qui fut le inique de haine.» arls domestiques.» C’est donc une de rassemblée a- L’hon.M.Bouchard.campagne d’éducation qu’il faut près son chef, M.Godbout.Lcs au- n a dû, de déclarer M.Bouchard, d'abord.C’est bien là la première ire< personnes à prendre la parole se passer des choses bien étranges action à poser dans ce domaine tureül M.Léon Casgrain, depute de u Québec, au cours des 23 derniers parce que le manque d'éducation Kivière-du-Loup, le Dr L.-J.Mo- mois, pour que M.Duplessis ait en- sllr te point est bien la principale ancien député du comté de (repris de purger son cabinet.forme de la cause du marasme dont l'Assemblée législative, Aujourd’hui, c'est du ministre de souffre les arts domestiques chez-Caron.ancien député ia voirie qu'il vient de purger son "ous.cabinet.M.Leduc semble croire que d’autres purges se feront bientôt.Un député qui était ami de l’administration m’a dit que le premier dont le cabinet devrait être purgé, c'est le premier ministre lui-même.Lorsque le bill autorisant les cin- V.Il a i fd' : i di- 9 i hm ilE' ht hv.i R 1 *« > # manche, a vinclal libéral, l’hon.Godbout, devant : ;i ¦ m- #1 M ,.v- m V i •t ¦X il i m M B s X 1 assemblée.iî m 1 ,P-: apparition t u il 125 ' « son election u libéral du Quebec.1 i ral depuis »?cause libérale.» > j paru Majestic Automatique K'' i BII ¦ n’est que M«: :'V là < • •s i i Ce joli radio de table est en noyer américain tranché.Il est automatique sur 5 postes.Haut-parleur dynamique.6 lampes donnant un rendement parfait.! ’ I :v i :ifi ' £ ?¦5 « ' , -W Prix Etabli Allocation Sur Votre Vieux Phonographe S101- Prix Net S54.E 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aux Communes, et M.Lucien Sassevllle, président de la Jeunesse libérale.L’iion.M.Godbout.< Je sais, de dire l'hon.M.Godbout, que, dans cette région comme quunte millions a été voté à l'As-dans toute la province, la pupula- semblée législative, M.Duplessis a lion a eu, en 1930, un soupçon à fuit un bel éloge du ministre de la l’égard des libéraux qui sollicitaient 1 Voirie.M.Duplessis de nouveau le suffrage populaire, j que ce serait lui et non M.Leduc Nous nous vaut vous Allocation Sur Votre Vieux Radio Prix Net: $130.SS »49.L5 LA COMPAGNIE LIMITEE sommes présentés de- j qui aurait charge de l'administra-avec un passé qui était | U on de ces cinquante millions.Intact et qui constitue quelques- Si M.Duplessis a mis son minis-unes des plus belles pages de'l’his- tre de la Voirie dehors, c'est parce tolre politique du Québec.: que M.Leduc ne voulait pas se fai- Nous avions alors des adver- re l'esclave de M.Duplessis et sui-n'avons pas besoin vre les conseils des aviseurs du Représentée Dans Toute La Province Termes Faciles Sur Demande irovjvj sa ires que nous de qualifier, puisqu’ils se qualifient j premier ministre.Il y a de la que-eux-mêmes, aujourd'hui.Ils nous relie au fond de l'affaire.ont a.- - ci- mois durant d'etre M.Bouchard qualifie de ca- 111 moins égale à celle qu’elle a pu des voyous, de n’ètre mouflage > la loi des salaires rai- perdre: une couche de chaux sur M et Mme A Girai-d M cl M pas dignes de la confiance populal- sonnables, dont sont exemptés le es bâtiments, une clôture droite Edouard Thériault.Mlle comme le disait celui qui vient gouvernement et les entrepreneur.1 solide avec poteaux d’égale lon-détie destitue, qui vient d'etre je- du gouvernement.Le gouvernement sueur, quelques fleurs devant une vient de créer une commission de entrée, etc.Tous ces petits ira- River, Mass., de retour d'un voyage en Gaspésic passent quelques jours chez M.et Mme Edouard Thériault.j ST-ULRIC UNE COMPAGNIE MUTUELLE Solide comme Yvonne Theriault, a la Pointe-au-Père, vendredi, rent ml visite à M.Gérard Thériault en service sur le Citadelle.le re.Funérailles de Mme Joseph cou tiiienl 4 i* ERIC AM LIFE té aux égouts.Le peuple celte pi vir.ee n'a camouflage afin de faite croire a vaux, en plus d'etre peu coûteux,.qu’on la population que M.Duplessis abo- rendraient notre contrée plus at- n'a pas le croit de sacrifier l'ave- lira les rentes seigneuriales.C'est trayante pour le touriste, nir d'une province aux intérêts le gouvernement libéral qui a adop-morbides et mesquins d’amis poli- té cette loi Nous avions alors ga- ¦ tiques et qui constituent le fait le ranti les droits des censitaires, plus déplorable qui se soit jamais vu sous le soleil de Québec.Si M.Duplessis tarde quelque le très pur, le très honnête, qui un peu a faire des élections, il aura jour, disait que le plus grand enne- autant de difficultés, dans quelques mi des lois sociales était M.Duples- mols, a trouver des candidats qu'il sis.Bernier M.Mie ie.1 voie, de Québec, en visite eh • Un beau tribut d'hommage a été rendu, lundi, le 4 juillet, en l'église de St-Ulric, a la mémoire de Dame Joseph Bernier, née Agnès Pinel, décédée le premier juillet a Page de soixante-dix-huit ans.Chrétienne exemplaire et mère de famille accomplie elle accepta sa longue maladie avec une résignation admirable.Une foule nombreuse de parents et d’amis ont voulu s'associer à la famille dans son deuil et participer à l'ultime 'émoignage rendu à la mémoire de la femme de bien dont on déplore unanimement la perte.A l'église, la cérémonie funèbre larcnts il Bic.TEMISCOUATA1 N.St-FiH, des HAUTEURS Le premier a bénéficier de cette POINTE-AU-PERE Tous les profils aux assures commission est M.Laurent Barré, Samedi, k - juillet, en l'église de St-Frs-Xavier des Hauteurs, a été béni le marie a- de Mlle Alphonsinc Gagnon et M Ernest Dumas.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par le Rev.J.T.Dumas, frère du marié.M Désiré Deschènes servait de témoin a Mlle Gagnon tandis que M Fort un at Dumas servait de témoin a son fils.La mariée, M.Zéphirin Lavoie est de retour de Baie Comeau pour paster quelques jours dans sa famille.Et que dire de MM.Boileau et Se sont enregistrés à l'Hôtel de Carignan ?Eux aussi ont reçu des la Pte-au-Père pour passer lu sai-• A-t-on déjà vu un premlei emplois et des salaires.M.Duplex- son d’été : M.Jules Lamarre et sa nistre conduisant deux ministères,, sis a passé ses aspirants ministres famille.en plus de la direction générale, j à des commissions.Il ne leur don- M.et Mme Roland Caron, ipilo-prendre encore I administration ne pas des portefeuilles, mais des te), du Cap St-Ignace, sont venus d'un troisième département?Je |salaires.passer un séjour à l'Hôtel Pte-au- crols que la population réalise qu'il ( M.Bouchard termine en rappe- Père, y a quelque chose d'un peu étran- i lant les scandales du prêt agricole, ge dans cette façon d'agir, puisque parlant surtout M.Duplessis compte 77 députés | de l'Agriculture, M.Rioux, qui parmi lesquels il ne trouve person- 1 prunta $0,000 du crédit agricole ne pour administrer ces départe- 1 provincial.en éprouve maintenant à se trouver des ministres.enfant de Mûrie, portait une jolie toilette blaiu i.et un long voile de tulle.La petite LUI Lévesque agis- fut tres Imposante.Le temple posait comme bouquetière.roissial eLail P*™ de ses plus ri- Après un succulent déjeuner servi par Mme Ve Pierre Gagnon, à la résidence de M.et Mme André-Albert Dcschènes, les heureux époux partirent en voyage de noces.Nos meilleurs voeux de bonheur les ac- PNEUS Firestone Mlle Laurianne Côté, de Trois-du sous-ministre Pistoles est en visite chez Mlle cm- Adrienne Lavoie.ches tentures de deuil et rempli de fidèles.M.le Curé Jos.-W.Dionne fit la levée du corps et chanta le service.Des motets de circonstances MM.Georges et Yves La rue sont enregistrés pour 5 jours ainsi que MM.Jean Paradis, de Québec, Georges Pouliot, Gérard Drapeau et M.Gagnon, de la Teinturerie Française.M.et Mme Ernest Lavoie et leur fils Joseph sont de retour du Cun- : grès Eucharistique.M.Beaulieu, de l’Esprit Saint, é-t ait de passage à la Pte-au-Pèrc • ces jours derniers.Le Rév.Père LeGrand, Eudisto de Montréal, est actuellement au presbytère de la Polnte-au-Pére.Mme C.Condon, de Arvida et ses trois enfants Harvey, Morris et Louise étaient en promenade ces bec.ment s.ont été chantés par M.J.-dis.Dufour.A l'orgue, Mile Alice Simard.Le corps était porté par les petits-fils de la défunte : MM.Robert et Roger Ouellct, de St-Léandrc, Lucien et Raymond Talbot, Louis-, Philippe et Yvon Bernier, de St-Ulric.La croix était portée par son neveu M.Albert Pelletier.M.Duplessis s’est chicané avec I tous les anciens libéraux qui a- j valent frayé dans son entourage.SOLIh'l h RADIO-CANADA il frappe maintenant avec la hache dans les rangs des plus purs con- “VOICI UNE HEURE servateurs.C’est peut-être sa fa- ; çon de s'amuser.Mais le peuple ; s’amuse aussi, en attendant l’occasion de retrouver les libéraux au pouvoir et de manifester son opinion sur l’administration actuelle.« Jeunes gens de ma province, est-ce que l'avenir vous semble meilleur aujourd'hui qu’en 1930 ?A-t-on réalisé les promesses qu’on vous faisait alors ?Vous est-on aussi sympathique que l’on vous le compagncnt.A leur retour, ils demeureront à St-Frs-Xavier des Hauteurs.Depuis le jour où le pneu Firestone Standard a été a plus que POPULAIRE” AVEC JACQUES GERARD CABANU Mort de M, Lucien Latulippe introduit, maintenu sa réputation par Elle laisse dans le deuil ses fils, MM.Elzéar Bernier, de Matane, Nous sommes au regret d'annon- Joseph Bernier, do Price, Edmond, cer la fin prématurée de M.Lucien de Matane, Ulric.Polydorc.Albert, Latulippe.a l'âge de 24 ans, décédé Léopold cl François, de St-Ulric ; à l'hôpital du St-Sacrement à Qué- ses filles, Mme Joseph Ouellct (E- ! merilda), de St-Léandrc.Mme Jean Mme Elzéar Le défunt était le fils de feu Ar- Pelletier (Et mi ici, de Val-Brillant, j que sa cousine thur et neveu du Dr Edmy Latulip- et Mme Elisée Talbot (Marie-An-Mme Hubert j pe ; il demeurait chez son oncle, M.ne), de St-Ulric, ses soeurs Mme de Rimouski l’accompa- Hubert Rossignol, contremaître à la Michel Philibert, de Matane, Mme scierie Fraser, de Cabano.Apollinaire Lepage, de Val-Brillant, Nous déplorons beaucoup l’acci- Son service et sa sépulture ont eu Mme Alphonse Langlois, de St-Oc- \ .dent de 1 Ascania, mais nous a- lieu dans notre paroisse en grande lave de Métis, et Mme Oscar Pci- ~ «•« o* « r,«n rz rrzrs.-r sr“ •*** *"• - ~ ¦iii i m son liant stumâard de valeur.Des milliers de propriétaires d'autos dans toutes les parties du Canada admettent avec enthousiasme que le pneu Firestone est le meilleur qui ait jamais été fabriqué à un aussi has prix.Les pneus Firestone vous dninent tout ce que vous pouvez désirer — plus de m iles, plus de sûreté, aucun soin nécessaire et un service économique.Voyez votre vendeur de pneus Firestone aujourd’hui.Profitez des nouveaux bas prix et équipez voire auto maintenant.fl Les "üébutantes" au concert du mardi, 19, « Voici une heure populaire », ce jours derniers chez concert de Radio-Canada auquel Chamard laissait entendre ?L'administration prennent part Jacques Gérard, de Mme C.Pineault.actuelle vous a endettés à raison de IOpéra-Comique de Paris, Madame Morris, $2 par tête, chaque jour, soit, en j Caru I.amoureux.Madame Helen gnuit.ce qui vous concerne, une augmen- Landers et l’orchestre de Giuseppe talion quotidienne de la dette de Agostini, le mardi soir, de 9 heu-$200,000.Une administration ainsi i >) choses.Jeunes 1 Tî restons LE PLUS LUNC PARCOURS OU üQLLQo\ Garage Théberge et RUE ST-GERMAIN 567004 LE PROGRES DU GOLFE Rlmouskl, vendredi le 15 juillet 1938 Page 3 La Constitution des Etats-Unis existe depuis 150 ans RATIFICATION Fr HISTOIRE DE Ifl CONSTITUTION CULTURE SPECIALE AUX JEUNES Aidons-nous en aidant notre Séminaire La semaine du Séminaire i LA MESSE On .1 beaucoup parlé de notre tabac en ces derniers temps alors que le gouvernement de la province a pris des dispositions pour en aug-perfectionner lu culture dans les comtés où elle a déjà Nous sommes de intéressions à cette On discutait dernièrement dans men ter et en réussi, comme les comtés de Juliette et de Montcalm.un cercle d’étude jaciste un pro-11 s'agissait de On célèbre, cette année, la ratification de la Constitution des Etats-Unis, laquelle eut lieu il y a 15U ans, c’est-à-dire en 1788.Dès lors, la Constitution devint la loi fondamentale de la nation.mendements furent soumis aux Etats et ratifiés par eux dans l’espace de deux ans.Voici ces amendements : Nous aurons en notre ville à partir de dimanche, le 17, la semaine du Séminaire.Les dévoués propagandistes, qui se sont occupés de années passées, visiteront donc toutes les '¦ Kt familles de notre ville pendant la semaine qui vient.AIDONS-NOUS EN AIDANT NOTRE SEMINAL grands fumeurs, et il est logique que lions nous culture, que nous faisions même du tabac une industrie nationale, consommation du tabac au Canada est d'environ quarante millions do livres annuellement, soit 4.39 livres par tête.Pour sa part, la province de Québec produit, de toutes les provinces du Canada, assurément le i plus fort pourcentage de la récolte totale millions de livres de tabac à cigares.Ce sont là quelques chiffres intéressants que nous fournissait, naguère, M.J.-11.Lavoie, chef du Servl- blème important, connaître lus déficiences religieuses et un aurait, La d'un milieu paysan jugé à propos de baser l’enquête sur deux questions principales Pourquoi vas-tu à la messe comment y assistes-tu ?jacistes avaient recueilli les faits.Au cercle d'étude on les jugeait en commun afin de tirer des conclusions pour la pratique.Tous les observateurs étaient : l’OEUVRE les 1.—Le Congrès ne pourra établir une re.igion d’Etat, ni défendre le libre exercice d’une religion, ni restreindre la liberté de la parole ou de la presse, ni le droit qu’a le peuple de s’assembler paisiblement et d adresser au gouvernement des lihodes island, y envoyèrent des pétitions pour le redressement de délégués.canadienne : environ neuf La Convention Constitutionnelle s’est ouverte aû mois tie niai de l’année 1787, à Philade.plue, sous la présidence de (ieorge Washington.Tous les Etats, à l'exception tlu Les RE ! ce de l’Horticulture.Soyons généreux ! Le Séminaire c’est l’oeuvre du lion l)i,eu chez-nous, puisqu’il nous donne des prêtres et d'accord (jes missionnaires.Le Séminaire c’est l’oeuvre du progrès chez nous, puisque le degré d’instruction d’un peuple est le baroinê-de réflexion, li e de son degré (le civilisation.Le Séminaire donne Vins-réaction s’expliquait facile- tructioii CLASSIQUE, COMMERCIALE, TECHNIQUE ment.On se demandait pour la ^ (J NICOLE.3 —En temps de paix, nul soldat première fois dans sa vie pourquoi ne pourra être logé dans une niai- Méme en dehors des comtés tout spécialement producteurs, comme Juliette et Montcalm, n’y aurait-il pas lieu d'encourager cl de perfectionner la culture du tabac ?Avec les soins nécessaires, elle peut réussir partout.On peut, du moins, comme dans notre région, parvenir à satisfaire la consommation locale.pour affirmer que ees questions a-vaient provoqué chez certains jeu-une sorte d’étonnement ses griefs.2.—Une milice bien organisée é-tant nécessaire à la sécurité d’un l,a Convention dura au delà de quatre mois.L’agitation des esprits riait tellement grande que l'on décida de tenir les séances à huis clos.nés gens suivi d'une minute La culture du tabac dans notre province est devenue l une des principales cul tu tes spéciales et l'une des grandes sources de revenus pour Comme on le sait, plusieurs comtés se sont dis- Ces comtés Etat libre, on ne touchera pas au droit qui appartient au peuple, de Celte garder et de porter des armes.ceux qui s'y livrent.tingués et spécialisés dans la culture de la plante a Nient, en tirent le plus fyrt de leurs revenus.Aussi, le ministère de l'Agriculture a-t-il voulu y apporter toute son attention en nommant des inspecteurs compétents Des professionnels compétents, de saints prêtres, des hommes d’affaire avertis, des cultivateurs instruits et prospères puis des techniciens de choix, voilà ce qu’il nous faut ! AIDONS NOTRE SEMINAIRE à nous les fournir.Rimouski doit à sa réputation de donner chaque ttu-née la moyenne de $2.U0 par famille.Des délégués voulaient la création d’un gouvernement essentiellement démocratique ; d’autres ilé- on allait à la messe.Les réponses obtenues dans cette enquête sont révélatrices et significatives.Voici en résumé celles qui nous intéressent.Nous allons a la messe le dimanche.1.—Parce qu’elle est obligatoire sous peine de péché mortel ; 2—pour suivre la coutume et faire comme les autres ; _ \ 3—par piété pour remplir un de- voir envers Dieu.Et à la deuxième ou affirmation, et il contiendra la question : nous assistons à la nies- son sans le consentement du propriétaire ; en temps de guérie, il de la façon qui visitent les champs des producteurs, les séchoirs coopératifs que le gouvernement a fait construire, et des experts qui sont chargés d’améliorer de plus eu plus la qualité de nos différentes espèces de tabac, comme de développer de nouvelles variétés.mandaient que le gouvernement de „e pourra l’être que la république naissante fût calqué prévue par la loi.sur le gouvernement anglais avec sa Chambre des Communes et sa 4.—Le droit des citoyens d'être assurés en leurs personnes.Aussi, depuis quelques années, notre tabac a-t-il dans une très gran-complctcinent, perdu la mauvaise réputation qu’il ne le connaissait que sous les noms humiliants de Qui fumait de la « verrine » était C’était réellement dans le temps l’« her- Ill .11- Chumbre des Lords ; d'autres encore de mesure, sinon avait alors qu'on « verrine » ou de « varginc ».lioniii de tout son entourage, be puante et sale », comme l’appelait Jacques 1er au temps où dans toute l’Europe on laisaijt une guerre à mort à la plante du tabac, au point 'que sir Walter Rawleigh, sous Jacques 1er, lut décapité pour en avoir introduit en Angleterre l'usage après y avoir introduit la pomme sons, papiers et effets contre les proposèrent que le président perquisitions et saisies sans motifs, de la République et les Sénateurs ne pourra être violé ; nul mandat CONFERENCE SUR L’HISTOIRE NATURELLE AVEC PROJECTIONS LUMINEUSES Mercredi, à 3 heures, à l’Ecole Normale.Tout le personnel enseignant de Rimouski et des envi ronsinstammenti^ présent.fussent nommés à vie, et que ces ne pourra être délivré que sur derniers, au lieu d être élus par le se probable et soutenue par serment peuple, le fussent par le président; eau d'autres enfin firent remarquer description détaillée de l’endroit où devra se faire la perquisition, et des personnes appréhendées ou des objets à saisir.se : qu'on n’avait pas assez tenu compte dans la rédaction de la Consti- 1— en simples spectateurs.2— En récitant lentement et silencieusement notre chapelet.3— Eli suivant la messe de corps et d’esprit dans notre missel.Ces faits récoltés dans la cam- mum nous l’avons et si nous vou- Puis, après une seconde de ré- de terre.Ions le conserver il importe de flexion : pratiquer la vertu.Plusieurs jeunes m’ont affirmé qu'il leur était possible, avec un peu de volonté d’as- tution proposée, des principes é-noucés dans la Déclaration d’indépendance.En effet, autrefois, notre tabac était une plante puante et sale » qui donnait lieu à toutes sortes de plaisanteries et de sarcasmes, aujourd'hui, c'cst avec notre tabac canadien que l’on fabrique les meilleurs cigares qui sont sur le marché cl qui rivalisent avec Havane, ce qui n’est pas peu dire, puisque ce dernier est, on le sait, « standardisé » comme le « nec plus ultra > de la feuille du plus dispendieux des « panetelas ».Chez nous, on le sait depuis longtemps, le tabac était fort en usage chez les Indiens lorsqu’ils furent découverts par les Blancs qui ne le connaissaient pas encore.Mais en ce temps là la plante était évidemment à l'état le plus sauvage.Il s’agissait, si on voulait la faire accepter, de l’améliorer, et les premiers essais dans ce sens furent faits l'intendant llocquart, en 11194.à Beau port, près de Québec, et à Chambly.Ces essais réussirent plus ou moins et l’on 11e récolta, en somme, pendant près de deux siècles, que tout simplement de la ment par jury maintenu, et nul fait jugé par un jury ne pourra être réexaminé devant une cour des Etats-Unis, ce n'est conformément aux règles nous accumulons un trésor de mé-dc la common law.rites et de grâces pour bien accom- sera LA RATIFICATION DE LA CONSTITUTION PAR LES ETATS : Dès que la Constitution fut ratifiée par l’assemblée uclle, on la soumit à l'approbation des Etats.Plusieurs grands li de l’époque, tels que Samuel Adams, Richard Henry 1 ¦**'•*• signataires de la Déclaration d Indépendance, ne voulurent frant avec lui nos joies, si preuves, nos conquêtes, notre vie, nos e- J constitution- s’- “ a -t i* plir nos devoirs et agir en chrétiens.8.—On ne pourra exiger de cautionnement excessif, ni imposer d'amendes excessives, ni infliger de châtiments cruels et inusités.II.—L’énumération de certains droits dans la Constitution ne pourra être interprétée comme une dénégation ou un des autres droits que le peuple s'est tout, ce sont des cultivateurs chrétiens, catholiques et apôtres ; des habitants qui savent apprécier les valeurs et qui cherchent d’abord le royaume de Dieu.On objectera qu’un minimum d’aisance est requis pour pratiquer F.L.Ï.S.bt vertu.C’est vrai, mais ce mini- um mes El • Fit iv i à, i '.Sfî Pour vivre et progresser la classe agricole a besoin de bras, d’hommes, afin de coloniser les terres Lee et Williams ikiii pSttS 21EJ pas donner leur adhésion à la nouvelle forme de i neuves et afin de rester attachée à celles qui sont défrichées.Mais ce affaiblissement qu'il lui faut surtout et par-dessus V Jt gouvernement proposée, Parce que.disaient-ils, elle n’était pas assez démocratique.,v>.* — M b ) Apres un long débat, la Constitution fut tlfiée reserves.ïa- I par les deux-tiers des états.Klle devint en vigueur dans tout le Pays le 21 juin 1788.session du premier Congrès 'rit à New-York, au mois de sep-i vers Etats ou au peuple, timbre 1789.Les dix premiers a- | 10.—Les pouvoirs qui ne sont pas délégués aux Etats-Unis par la Constitution, ni interdits par elle aux Etats, sont réservés aux di- .-¦g-L-fcr ; .17 La première s’ou- 'S< re ! Il a fait relativement frais, pour un mois de juin, pendant une semaine ?Que voulez-vous ?un tremblement de terre amène toujours des troubles dans la température.Jusque-là, l’explication, quoique tardive, est plausible ; mais j’ai j entendu beaucoup mieux : — Je ne me sens pas bien, de- j puis une dizaine de jours, me disait une jeune femme.Je suis sensible aux tremblements de terre ! — Ma TS F.ne marche plus comme autrefois, m’a confié mon voisin.Je ne sais pas ce qu’elle a.¦'¦'L I P A # # I à y/à y( SOYEZ PRÊTE DÈS MAINTENANT glace dans les moules, grâce au congélateur extra-rapide.Cette année, il y a une innovation: le garde-viandes qui conserve les viandes FRAICHES et INTACTES.Pour assurer une protection complète aux aliments .pour épargner de l’argent .pour être sans inquiétude même aux temps les plus chauds, il n’y a qu’un réfrigérateur—le Westinghouse.Entrez voir les nouveaux modèles chez les marchands d’appareils Westinghouse .les prix vous surprendront.Il y a des modèles à compter de £000.00.Conditions de paiement faciles, si désiré.I-s brise est plus fraîche et l’onde plus limpide ., quand il y a de la Black I lorse il bord! Saine et reconstituante .rafraîchissante comme les embruns du large .il n’est pas étonnant que la Black Horse soit la bière préférée des Canadiens.Depuis cinq générations, celte bière fameuse est la favorite de ceux qui savent apprécier ce qu’il y a de mieux.Voyez comme elle est limpide, pétillante et différente dans le verre.Et dès la première gorgée, vous remarquez sa saveur moelleuse.Elle favorise aussi la digestion.Vraimcnl^amnime source de pure satisfaction, elle est sans rivale.C’est pourquoi .I Vous rappelez-vous l’été dernier quand les vagues de chaleur prirent la province d’assaut?Des milliers de gens constatèrent que leur méthode de garder leurs aliments était malheureusement inadéquate.mma i : j ;rz 'JF?' ''s Ÿ'JT/ Chaque Paquet Wt de 10< de & % ' • Va doublement-auto- Les réfrigérateurs matiques Westinghouse sortirent victo-de cette lutte avec le soleil.C’est qu’ils avaient une ample réserve d’énergie pour les temps chauds, que le garde-manger était TOUJOURS à la température basse requise et qu’il y avait TOUJOURS quantité de cubes de PAPIER À MOUCHES à y* .noix Black Horse r#.i \ WILSON La / i TUERA FLU'S L't M0UCHIS UUf PLUSH URS DOUARS IN < VAU U R Ut 1UUT AldWT .AI TRAIT MnutHt y est bue par plus de gens que toute autre BIÈRE en bouteille i T V i\\V La Compagnie de Pouvoir du Bas St Laurent Rlmouski, Amqui, Mont-Joli, Matane, Trols-PIsloles, Cabano.Le meilleur de tous les attrepe-mouchee __Propre, rapide, nit POURQUOI et peu coûteux.Demandez • le chez votre Pharmacien, votre Epicier ou votre Marchand GfaUraL TV WILSON FLYPAD 10c.« - %! [ PAYER % PLUS ?& Le PROGRES DU GOLFE PIGE 4 RlmousM, vendredi le 15 1936 1 ccs, il apparaît comme une pensée hardie mais non irréalisable de recourir à l'initiative spontanée des coeurs restés humains, au sens du dévouement et du sacrifiée, sans lequel la civilisation ne se sauvera pas, pour faire que la barbarie ne soit pas encouragée par la certitude l'impunité, et les faibles inévitablement livrés au massacre.« C’est de l'initiative privée qu’est sortie la Croix-Itougc.Nous a-vons à faire face aujourd'hui à des ( « TEMPS PRESENT », Paris ).formes de plus en plus affreuses de la guerre : il est encore plus nécessaire aujourd'hui qu’hier dans le monde entier, les hommes de bonne volonté s'associent pour la défense des innocents.» SEPT JOURS, SEPT NUITS que, BOUFFEES D’AIR DE FRANCE par Clément VAUTEL i Si les vertus de l'antique chevalerie française ne sont pas abolies, voici l'heure de les réveiller et de les mettre à l'épreuve.Amis de Tmps Présent, qu'en pensez-vous ?Marc SCHERER., dire de la plus immatérielle des femmes, de la plus lointaine des princesses.Il y a là, me semble-t-il, le sujet d'un conte, non pas de fées, mais fantastique à la , manière d'Hoffmann.Mieux vaut s'éprendre de Marlène Dietrich, de Greta Garbo ou de Mae West.Ce ne sont aussi,1 sur l'écran, que des illusions, mais il y a tout de même plus d'espoir.Faits divers et bruits du monde LES VISITES OFFICIELLES DES T- SOUVERAINS BRITANNIQUES EN FRANCE J'ai lu, ces jours-ci, un émouvant article d’Isabelle Sandy sur ce crime, le plus odieux de tous, qu'il n'y aucune raison que nous appelions kidnapping, puisque nous pouvons dire, en bon français, « vol d'enfant ».u ; 4 LE MEPRIS DE LA VIE % % % HIER ET AUJOURD’HUI % Constatons d'abord que ces rapts sont, Dieu merci, extrêmement ra- [g Qggy RUOOlî res, même en Amérique.En France, il n'y en a eu qu'un, à Marseille — les coupables n'étaient, d'ailleurs, pas marseillais — et sa victime a été heureusement retrou-Le temps n’est Jamais la guerre n'a eu un très vertes, ni de femmes, ni d’enfants, haut respect pour la vie humaine, il n’y a que des « ennemis » qu’il puisque son « efficacité » est liée faut réduire par tous les moyens, à la destruction de la vie.Mais, jusqu'à ces jours derniers, nous pensions, vous et moi, qu'il y a-vait, même dans le jeu de la guer- sur les doigts On peut compter les visites officielles des souverains Les débuts d'Yvette Guilbert.Je sentis à cette minute que tous mes pauvres rêves étaient brisés.Je remontai dans ma loge si atrocement désolée que je n'entendis pas une énorme chanteuse (Jeanne Bloch) crier : « C'est maigre comme deux Anglais, et ça voudrait e-tre comique ! > Tout alla de la meme lugubre façon pendant deux, se- Autre fantôme de cinéma, et celui-là, bien qu'il ne sorte pas de la boite à couleurs de Walt Disney, n’est vraiment qu'une ombre à jamais fuyante, insaisissable : c'est Rudolf Valentino, qui vient de res- britanniques en France.Laissons l’apres-guerre.Quand George V vint, l'armistice était trop proche et Paris pensait à ses morts.Il faut remonter à 1903, pour re- j re, un certain nombre de choses en-trou ver l’écho de la première ma- | tendues ou sous-entendues : de l’amitié exemple, on ne détruit pas les hô-Cette année-là.pitaux, on ne mitraille pas les convois de blessés, on ne bombarde pas Nous voulons bien comprendre j l'affreuse dialectique de la guerre la totale.Nous savons même qu'il n’y a toujours défendue avec tant de par a „ul moyen de droit de s'y oppo- foi et de crànerie, Yvette Guilbert sur, puisqu'il n'y a pas de droit t vient de fêter ses cinquante an-international positif, e'est-à-dire ' nées de luttes et de succès.Elle assorti de sanctions : la doctrine de mérite le grand hommage qui lui maines.Je chantais devant l'indlf-(je les « villes ouvertes », c'est-à-dire lu guerre totale aura toujours plus a été rendu mardi soir à la selle j ference generate , alors on me mit les villes qui ne constituent pas un d'autorité que l’antique « droit des Pleyel.Mais que de persévérance il au programme a huit heures.Je « objectif militaire et où les vie- gens ».Mais on ne nous fera pas lui fallut pour introduire un peu commençais le spectacle, personne times seraient nécessairement des dire qu'il n'y a nulle impiété à en d'esprit montmartrois au café- n était dans la salle!.Mais j'ac-« civils ».Or il parait, bonnes gens, prendre son parti : il est impie de concert, pour oser coûte que coûte ceptais tout, car ma vie et celle de que nous n’y entendons rien et que n'avoir aucun respect pour la vie y chanter autre chose que les niai- ma mvie en dépendaient.» Ce-n'ont aucune humaine.Et l'immense mal est au series dont on abreuvait jusque-là pendant, au bout d'un mois, elle le public populaire !.Elle eut du n'y tint plus et quitta l'Eldorado mal à se faire comprendre et à im- pour l'Bden-Concert.issu du Musc, championne et doyenne de belle chanson de France qu'elle vée saine et sauve plus où les histoires plus ou moins vraies d'enfants volés par des * bohémiens », des « saltimbanques » — c'est le sujet de Mignon et de tant d'autres récits — étaient tombées dans une sorte de banalité.Nous trouverions puérils — dans tous les sens du mot mélos où Marie Laurent n'avait pas susciter, en Amérique, sur l'écran Un audacieux businessman a ra- nMestation populaire centaines de franco-anglaise.Edouard VII fut reçu par le président Loubet.C'était l'amorce l'Entente cordiale et l’accueil de la et capitale fut enthousiaste.Le souverain, par sa bonhomie, étouffa les murmures du dernier carré des cheté, pour quelques dollars, les films muets où parut ¦- l'homme le plus aimé in the world • et il les fait projeter dans diverses salles de New-York U s'écrier entre de,,, ™ tSSi lrU'unin'i volé mon cnf-mt ! leS molns fuites pour le revoir.Et Non, ,> crimes-là sont infini- |ènie%,%4 ev'’' ums'urané ‘ouè «nia traditionnel à l'Opéra, féliciter valeur: en Chine et en Espagne, contraire ce mépris de la vie et la ment moins frequents qu< jadis.Vjj.* encore mie nhiiv m les artistes et les demoiselles du les ambulances sont bombardées, fureur de destruction que la guerre mmm é»p " : EEEES sur;,aFranc6' üt ssr'es°*™*" — .* * ~ Victoria et Louis-Philippe £.JrrjTSÎ ' :% % Iitaois d ait de Guernica.Vous ie.s autorités morales, sans aucune dans le drame d'Alexandre Dumas, fr;lit quatre celUs Yvett> obtint sr: neS rjLsr.ti r^‘^sti,u5: smlstïïs: «•* ~" ! Oui, mais il faut ia lutte contre le terrorisme aé- ' 0ù le grand comique Baron lui té-au.ssi comprendre.Et il faudrait rien, ne serait-elle pas —» mesure moignu de l'amitié et où Meilhac la aussi agii.de rassembler à la fois les moyens remarqua aux côtés de Judic et du matériels et le personnel nécessai- Réjane.Mais ce n'était encore, hères ?« Pour notre part, nous le croyons.Et nous souhaiterions que ce avait la voix juste, une excellente fût de France que partit une telle diction et le goût des chansons, ré-initiative, qu’en France fût fondée solut de tenter sa chance au « Caf Cône' » : on y était (mieux payé qu’au théâtre.Elle eut la joie de trouver bien que ce même machinisme a d unc torce internationale ont é- bon engagement à l'Edorado, ou mis entre nos mains dès forces que ch"ué.contre : ni* ne pèse pas lourd dans ce déchaînement de violence v'.souve- Mais le scientifi- .S que fiY Mais, dira-t-on, on peut ne pas donner l'ordre de bombarder villes ouvertes, on peut « refouler le démon guerrier dans son secteur strictement militaire » ?.Ce n'est pas evident Car il y a une logique de l’horreur guerrière.La violence veut parvenir i de les \ ' / - u- /yt mqueur n ecrivait-il pas, en effet : ¦i Waterloo peut-être arrangé, mais n'est pas vengé.» L'accueil de nous qui Paris fut courtois et.changer, ainsi que le peuple cria : parole Reine ! », qui nous a -échappé et que nous ne l'Anglete pouvons plus reprendre.Notre a- te chargee de varechs, de coquilles vides et de sable.Le film de notre j] soirée se déroule devant n'y pouvons plus rien Nous réentendons chaque n — C’est pour les enfants ! Tant de spectateurs, et de spectatrices, préfèrent à tout les scènes d'amour dans un décor qui représente un beau salon ! Pour ma part, je ferai deux critiques, d'ailleurs légères, et dont la première peut être repoussée par Walt Disney, puisqu’il s'agit du texte et que ce texte est traduit de l'anglais.Quelle médiocrité, quelle indigence ! L’autre observation est celle-ci : Blanche-Neige ne devrait pas être brune — d’autant que la « méchan- La charmante Elisabeth Vigée-Lebrun, qui avait bien connu ce curieux homme, le peint en ces termes : « Jacques Delille n'a été toute sa vie qu'un enfant, le plus aimable, le meilleur et le plus spirituel enfant qu'on puisse voir.On l'appelait chose légère, car nul homme plus que lui n'effleurait la vie sans s'attacher fortement à quoi que ce soit.Il a passé sa vie dans la haute société dont il faisait le plus brillant ornement.Non seulement il disait ses vers de façon ravissante ; mais son esprit si fin, su gaîté si naturelle, donnaient à sa conversation un charme indicible, j Personne ne contait comme lui ; | il faisait les délices de tous les cercles par mille anecdotes sans jamais y mêler le fiel ou la satire ; aussi peut-on dire que tout le monde l'aimait, comme on peut dire aussi qu'il aimait tout le monde.» a il nuancé.C'est Vive la •' Vive a ses fins par les voies les plus courtes et les moins coûteuses : mais jamais : no ! » '¦% : r, , , ., le « matériel » Depuis tous les nuages se sont cher et plus vite on aura atteint les æ “° — •• *— » - Des répliqués nous viennent main- paix européenne.Et c'est un Paris tenant, — trop tard ! — « j'aurais coûte mour-propre saigne.Nous avons été blessés, irrités.rorisme est exigé par la technique de la guerre moderne : le terrorisme n'est pas autre chose en- la SS5 reconnaissant qui acclamera avec ,, ., 1,11 élai> joyeux l’Empire tout 11 faut attendre la fin de cette uor et ses loyaux souverains agitation, la dispersion des images, dû lui répondre.» songeons-nous.que guerre totale » ; rien ne lui est sacré, rien ne lui est défendu.", w H y a plusieurs années déjà, le Maréchal Pétain, dans son discours de réception a I Académie Le prestige de la France et de , Çaise, montrait que la guerre au service de sa passion, détourne * Angleterre n ont jamais été plus à son profit le sens des mots.ti*unds en Europe centrale — en Surtout lorsqu'on a la possibilité de Tchécoslovaquie et en Roumanie défendre ses idées par la plume, à h)ut particulièrement — qu’en ce - sentait pas celte observation moment.L’attitude résolue Prestige pas mort l’apaisement des nerfs.Si nous é lions sages nous garderions le si-t reine » i est aussi - - mais blon- ience dans ces débats oû chacun ne d.très blonde idea ement blonde.S(mge chercher dvs arguments comme toutes les princesses persécutées.Peut-être Walt Disney s’est-11 dit : «Il y a déjà trop du platinées au cinéma ! » S»* •V •«« "'IwSsr Fran- 1110- i cleino tendait a la destruction tota- j le d’une nation, d'une armée Le Maréchal V/.M, a la défaite ne pré- non A PRENDRE une collides '"u un progrès de la civilisation.des ré- H y a quelques jours, un autre aca-l'ents événements a suscité les plus démiclen dont l’élection a fait .vifs csjxiirs : « Si l’influence des j couler beaucoup d'encre — deux grandes démocraties continue huit sur la guerre totale, refusait à s’exercer comme aujourd'hui, dit- lui, de « s'hypnotiser sur quelques on à Prague et a Bucarest, la paix détails d'ailleurs pénibles et douloureux N'importe, Blanche-Neige séduit, ému, enchanté.Foin des films policiers et des projections sur toile de comédies qui ne sont que du théâtre û deux dimensions ! Si Peau-d’Ane m’était conté, J'y prendrais un plaisir extrême.Mais Blanche-Neige, c’est plutôt Cendrillon.Et, tout en suivant du regard la princesse dans la forêt où les animaux lui font fête, où les sept ko-bolds sont bientôt subjugués par le fluide de cette innocente Circé, je me disais : m'a quoi bon parler ?Nous nous moquons des femmes 'dcux gouvernements lors .W r IaiÉRE v Old Stock qui parlent avant de penser.Mais qui de nous n'est femme sur et point ?Se faire dans le monde, s'exprimer dans la solitude : médi- ’f\ Delille avait des traits de bonhomie qui rappelaient beaucoup La Fontaine.Un soir qu’il soupait chez les Vigée-Lebrun, rue de Cléry, on s'inquiétait pour lui de l'heure tardive et du danger des mauvaises rencontres.— Oli ! mais, s’écria-t-11 naïvement, j'ai apporté mon bonnet de nuit ! Sa vogue était si prodigieuse que les éditeurs s'arrachaient ses vers et les lui payaient jusqu’à six francs pièce.Alors sa femme (car délié de ses voeux il s'était marié) ^'enfermait à clef dans son cabinet quand elle avait besoin d’argent et lui disait impérieusement : — Je n’ai plus rien à me mettre.Fais-moi trente écus de six livres pour ce soir, Il faut que je m’achète un petit manteau et que je paye le boucher.Et Delille, résigné, < pondait » les trente vers.« r< ce devrait être notre loi.lx?soir, dans la maison endormie, devant la page militai! e et économique est rco.» C’est l’avis du terrorisme guerrier.Le terrorisme ass vide M.Krofuta que la lampe couvre de sa lumière, nous interrogeons, a donc, dans la pensée d au moins un Français, u-bien.ne Justification militaire : comme celui du roi Carol.M.Chamberlain le sait Aussi est-il décidé plus que jamais à continuer une politique de solidarité qui a porté ses fruits ( « VENDEMIAIRE », Paris ).avant d'écrire, ou plutôt Quelqu'un qui est là.nous l'écoutons, recueillir, d'exprimer humain cette parole à la fois perceptible et insaisissable, dont ne pouvons rendre qu'un écho confus, Et même, le plus souvent, rien ne subsiste dans cette prose infirme de ce souffle qui nous a traversés.en temps de guerre, il n'y a plus de villes ou- nous essayons de I en langage nous — Ces êtres sont presque vivants, ils n’existent Les artistes de cinéma sont, — ease de l'échiquier, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite, toujours en duu-! blant jusqu’à la soixante-quatrle- j Selon une légende arabe, l'in von- ‘ me case.> Sans réfléchir, le roi tlon des échecs serait due à un s'écria : « Accordé ! » Mais le bra- 1 et ils ne vivent pas, c’est rafraîchissant! L'origine du jeu d'échecs pas sur l'écran, des fantômes, des ombres, mais on peut les voir ailleurs en chair et en os.Blanche-Neige est le fantôme d’un fantôme, l'illusion d'une illusion.Le "dessin animé recule la limite qui semblait imposée a l'art : il se rapproche, avec ses personnages qui parlent, chantent, rient, pleurent, agissent, vent et meurent, de la création divine.i Sous le soleil d'été, Quand on a soif et chaud, La bonne vieille DOW ne connaît pas d’égale Il suffit d'y goûter Pour admettre aussitôt Qu'elle vous rafraîchit, désaltère et régale.I)u moins a-t-elle été écrite dans .la paix et dans le silence Elle n'est I blaminc- charge de l'Instruction mine, qui entendait par là appren-pa-s chargée, comme nos paroles du ld’un juunc souverain, et qui aurait dre à son élève ce qu'était une promonde.de rage, de moquerie.C'est imaglné cc jeu Pour montrer que pression géométrique, lui \ montra la respiration calme d'un esprit si lc roi — flguré l)ar la Pièce la plus l)ar le calcul que cela représentait j'ose dire, que l’on y surprend, le 1|nPortante — »e peut rien sans exactement au total 18.446.744.073.-recueillement de l’âme que la prié- * a*de de ses sujets.Enchanté de re sépare du sommeil.nouveau jeu, fé roi offrit au bra- (pm l’on ne saurait obtenir qu’en mine la récompense qu'il voudrait.! ensemençant soixante-seize Celui-ci demanda simplement : tous les continents de la terre ! < Un grain de blé sur la première < « MARIANNE » > (i LL, n vi- 709.551.015.grains de blé, quantité ce fois Imaginez un amoureux, dans la François MAURIAC, salle, de Blanche-Neige — c’est-à- J ( « TEMPS PRESENT », Paris ).FRANCHEVILLE.J ( « KIC et RAC », Parie ) 5 Rlmouskl, vendredi le 15 juillet 1938 Le PROGRES DU GOLFE PAGES L’opinion d'un diplomate après un silence, mon éminent interlocuteur, c'est de voir l'état de crainte des hommes réfléchis, en Allemagne, industriels ou banquiers, devant le succès autrichien.« Pourquoi cette crainte ?» ai-je demandé à un grand industriel.« Toutes les affaires, me répondit-il, qui se sont écroulées en Allemagne depuis 1919 avaient commencé dans un immense succès.Deux ou trois fois, l'affaire avait été bien étudiée, et le succès la couronnait.Une quatrième affaire était moins étudiée ; on en confiait la préparation à des secrétai- régulièrement et sans rougeurs, ; ne route droite sur laquelle il est employez de la poudre rose clair, bon de l'accompagner.Vous verrez comme cela fait jeu- j L'Angleterre, par contre, cornue et frais sur votre fond de teint prend moins vite que nous.En 1914, elle a mis quelques jours à se déci-Si vous avez les doigts courts et ; der.Il lui a fallu quelques années une laque à de trop pour constater le relève-allonge et1 ment de l’Allemagne, tandis qu’une ; Nos réactions sont plus vives, laque rouge foncé les fait paraître notre instinct plus rapide.Nous lui donnerons cette promptitude, elle nous donnera sa patience.Ainsi, la main dans la main, nous pourrons accomplir de conserve Assurément S.M.George VI, qui exagéré qui accuse les années, i notre destinée.Nous soldats, eux Essayez plutôt de retenir les rc- ; marins ; nous ayant l'intuition du gards par une mine soignée, un mois qui va suivre ; eux portant maquillage discret, une expression leur regard bleu sur un horizon de sereine et harmonieuse qui .ex- dix ans; nous bouillants et pleins case » les années.de passions exprimées ; eux cal- llenriette VUlt.MOND mes et lourds de passions conte-.nues.PRAGUE, PLAQUE TOURNANTE BOUFFEES D’AIR DE FRANCE chocolat » naturel.DE LA QUESTION D’ORIENT ! un peu gros, mettez £ ongles rose pâle, cela affine les mains, Une Interview de M.Georges Picot, ambassadeur de Fran- encore plus courtes.Si vous avez atteint l'àgc qu'on n’avoue plus, n'essayez pas d'attirer les regards par un maquillage Faits divers et Bruits du monde Le jubilé du roi de Suède GUSTAVE V, ALERTE OCTOGENAIRE ce, n'a guère hanté notre capitale, ne pourra pas tenir le même langage — même dans l'imagination d'un satiriste _ vous me posez la question d'O- res.A la cinquième.Stinnes perdait trois cents millions.rient ?« Parce que von Papen ne va « Nous en sommes au quatrième plus à Ankara, cela ne signifie pas dossier.Gonflés de joie et d’or-l’Allemagne poi-te un intérêt gueil, un en est au « Dieu est avec nach Osten.nous.Nous ne nous trompons ja- au président Albert Le- : brun.que ( « Les NOUVELLES L1TTE-KA1UES », Paris ) ( « MAUIANNE », Paris ) moindre au Drang Mais il n’y a plus aujourd’hui de mais ».Et cela coûte très cher, question d'Orient, sous la forme uù nous l’avons connue autrefois.Elle dépend d’une manière absolue du problème général européen,1 litique extérieure de ces pays ?M.et (.’est à Prague, et maintenant, I Georges-Picot, qui fut notre pre- I inier Haut-Commissaire en Syrie, choisi par Berthelot, la France et l’Angleterre continue- presque sans hommes et sans cré-,-ont de la soutenir ou non, c’est dits, organiser ce pays mainé, a-1 Europe sauvée, ou c’est la marche vaut d'etre, en 1920, chargé de mis- tout de non diplomatique en Turquie et de Par Louis-Charles ROYER Ainsi sont faits les bons ména-— ges.Ainsi doit-on assortir les couples et y panacher l’économie et la dépense, le chaud et le froid, le goût de l'idéal et celui du réel.Il arrive que des caractères aussi différents ne se comprennent pas et s’irritent.Mais, le jour de leurs noces Ainsi me parla M.Georges-Picot.Qui connaît mieux que lui la po- Stockholm, juin 1938.Pas un soldat, pas d'autres policiers que, tous les cinquante mètres, un agent souriant qui s'efforce de maintenir à l'alignement tant de piétons impatients.PETITES RUSES DE BEAUTE Deux amies qui se complètent LA FRANCE ÉfÏÏANGLETERRE Dualités et faiblesses — Pas de chambre ! — Désolé, monsieur, nous n’avons plus rien — Tout, Ici, a été retenu depuis deux mois.— Rien ! — Rien ! ! ! J’ai fait tous les hôtels de Stockholm : les places, les « première classe >, les autres ; jusqu’à ceux, très modestes mais très propres, des faubourgs.La même réponse partout : rien de libre.qu'une solution lui sera donnée.Tchécoslovaquie, selon que Qui partit, Si un jour vous avez le teint gris et les yeux fatigués, n'exagérez pas J'ai pu.sans forcer une consigne, votre maquillage pour atténuer cet en ne montrant ma carte de presse te vilaine mine.Le rouge gra* sur qu’une fois — à cinq cents metres vos joues ne tiendra pas ou.après de là — m’approcher jusqu’au bord quelques minutes, il foncera de même de 1 embarcadère.Le roi est plusieurs tons, si bien que vous au passé à deux mètres de moi.Il n'y rez l'air congestionné.Faites-vous avait, entre nous, qu’un opérateur au contraire une pâleur inter,-.santé », une beauté attendris-i saute ».Une crème de beauté liquide, de la poudre nacrée ou bise et — si vous le voulez — un soup-~ j çon de rouge sec en poudre très lumineux juste sur le haut des pommettes au-dessous des yeux, que vous estomperez vers les tem- ® um dc commet tic en Espagne Le bateau s'éloigne peu a peu.,H.S.ou bien vous pouvez étendre des sottises irréparables.Au jour-Aux « hourrahs ! » qui s’élèvent de très régulièrement sur votre visage d‘hui, M Chamberlain pousse M lu rive, Gustave V répond de lu | je fond de teint aquarelle qui Daladier a renouer avec l’Italie, main par de familiers saints.< La d’or, tandis que les amis célèbrent leur bonheur autour d'une table bien servie, ils constatent que leur La France a vécu quatre années union était bonne, de grande crise, aux frontières de la guerre civile.Une seule idée nous ( « CANDIDE », Paris ) a toujours réunis : la nécessité de l'amitié anglaise.Et l’amitié anglaise nous a peut-être sauve des plus redoutables désordres, comme en 1914 elle nous avait préservé d’autres périls.M.Chamberlain a empêché M.a Sedan, parce que c’est suite et sous nos yeux que se joue aevenir ministère le jeu définitif, ce dont il faut bien que chacun se rende compte, car, après, nous n'aurions plus personne avec nous, parce que personne, de Prague à Ankara, n’aurait plus de France en Bulgarie, pendant la période révolutionnaire que traversait cet Etat, puis, ambassadeur, n'avait-il pas, dès la guerre, comme conseiller spécial à l'ambassade de France à L-ondres, pris la part la plus active à la préparation du statut des futurs Etats du Levant ?CANDIDE.de cinéma.Il pleut.La barque royale comporte une sorte de cabine à testons et à astragales, comme cer tables gondoles vénitiennes.Le roi LA FETE DE SAINTE ANNE La ville, qui compte environ, quatre cent cinquante mille habitants, en aura huit cent mille pendant les têtes du jubilé du roi Gustave V, n’en profite pas.Il reste debout, a lequel, comme on sait, a doublé, le | l'arriére, sous la pluie.16 juin, le cap de sa quatre-vingtième année.fol en nous.« Si l'Angleterre et nous, nous a-bandonnions la Tchécoslovaquie, nous aurions ainsi livré toutes les jeutqs puissances, y ipompris ta Turquie, après quoi les Allemands feraient jusqu’au Golfe Persiquc ce qu’ils voudraient.Les Orientaux ne s'y trompent pas.et notamment Keinal Atatürk, qui sont beaucoup plus réalistes que la plupart de nos hommes d'Etat d’Occldent, et ils ne tiendront compte que des faits, et de la situation que nous aurons créée, a-vec l’Angleterre.Au Sanctuaire de Sainte Anne de la Pointc-au-Pôre, la grande Fete du 26 juillet, sera présidée par Son Excellence Mgr Nap.Labile, Vicaire Apostolique du Golfe St-Laurent.« J’aime, dit cet élève de Paul Jambon, servir pendant les périodes révolutionnaires, les états troubles et graves où un retard de vingt-quatre heures peut tout compromettre, où un ambassadeur doit oublier ses galons et son ambassade pour n'être vraiment plus qu’un homme, mais l'être au sens que Ki- ,, , , .ait accompli.C’est ainsi que Paul du 15 Jum’ Jambon concevait son métier de 1 fiplomate, son métier d’homme, et ! lue, ayant pris les relations frunco-mglaises après Fachoda, il ne tuitta sa tâche qu'après les avoir ; nenées au point où trois millions 11 n'y a Pas une boutique, pas le t demi de combattants britanni- l)lus modeste éventaire de marques défendaient la France sur son chand de tabac ou de journaux, sans le portrait du roi.Certaines Béni soit le négociant suédois, ami d'un ami, qui me découvre, enfin, un lit-divan dans un pensionnat.matité Espérons qu’il y réussira.La pa- J La Neuvaine préparatoire aura tience anglaise finit presque tou- lieu tous les soirs à 7h.l5 à partir du lundi 18 et sera suivie de la donnera à votre peau une Puis, lorsque la barque est trop I chaude et uniforme.Aucun rouge loin, qu'il pense qu'on ne verrait aux joues, de la poudre aqua- i°ul"s |)al" triompher plus sa main, le bon roi tire son relie » ou si elle vous semble Paut-il nous résigner a jouer le Vénération de la Relique de sainte mouchoir m’a mis lus larmes aux trop rose bise, vt pour aviver a- rôle modeste de second de 1 An Anne, les premières Vêpres de la longuement, comme un père qui gréablemcnt votre pâleur, un rouge ^letcrre 1 Pas lu moins du monde, fête seront chantées a 7h.l5 le dit au revoir à sa famille.à lèvres rubis Mais, dans toute amitié, chacun lundi soir et seront suivies du ser- Si après une nuit d'insomnie ou doit lKU'cr aux défaillances de l'au- mon d'ouverture, de lu procession après quelques pleurs vous avez les u'e.Nous avons des qualités coin- aux flambeaux, du salut du S.Sa-paupières munies el vous voulez é- mimes avec les Anglais : ce goût vwment et de la vénération de la viter la pitié indiscrète, enduisez occidental dc la "berté et de la sainte Relique, entièrement vos paupières jus- 'critique que Hilaire Belloc définit Le lendemain, confessions à par-qu’aux sourcils de tard gras brun- l)lus loin avec 1:11,1 de nettet* ; ct lir de f,h :iü' '«esses basses se sue-ze.Estompez avec un papier de de- ;,ussl k‘ B°ût d(i 1:1 l,aix et 1:1 rcll- cedant de Oh.a 8 h.maquillage, mettez ensuite tout au «iun du droit écrit.Nous avons en- A 9h.30.grand-messe Pontificale, bord de la paupière supérieure de curu des clua,ués complémentaires Panégyrique de sainte Anne.Vélo,nbre gv's argent qui donnera un L’instabilité politique nous rend n«'ration de la Relique.Apia, 1,1,, 1,.VI)S veux lin neu versatiles, changeants, mal assurés A 2 h.Secondes Vêpres.Processes en nos desseins.L'Angleterre, elle, slons et Salut du T.S.Sacrement.Si vous voulez que vos dents pa- à Vabrl de ccs coups du scrutin et Toutes les indications horaires raissent plus blanches, ne prenez du Jeu electoral, stabilisée par sa sont basées sur l’heure d'été tapas de rouge a lèvres tirant sur le monarchie et ses traditions, suit u-jvancec).jaune, mais un rouge < cerise franc et pas trop clair.Si vous voulez donner de l'éclat à une toilette du soir, blanche un a peu prés, C'est peut-être idiot, mais ce mouchoir m'a mis les larmes aux t Or la poussée vers l'Orient, c’est pour l’Allemagne, la main mise sur le blé hongrois, sur les charbons de Silésie, le pétrole roumain, les minerais yougoslaves ; et yeux.Cette impression que Gustave V était, lui aussi, considéré par son peuple comme un père, je l’ai eue, de nouveau, l’après-midi, au stade.Le roi devait y arriver à 15 heures.Mais, deux heures auparavant, il n’y avait plus une stalle de libre dans les gradins de la vaste encein- Les avenues, les places, les boulevards, les canaux sont hérissés de mats où flotte le drapeau national : une croix d’or sur champs d’azur.r est la guerre, parce que, lorsqu’on aura donné ainsi à l’Allemagne tout ce qui lui manque aujourd’hui pour la faire, elle le fera.Mais, la veut-elle ?On ne veut jamais faire la guerre.On veut obtenir certains résultats au moindre prix.- Et ces résultats ?- L’hégémonie.Ne croyez pas que l'Allemagne renonce jamais d'elle-même à cette ambition.Elle n'y renoncera que devant une force colossale franco-anglaise.« Quant à l'Orient, je le répète parce qu'il faut le répéter, selon que nous, nous abandonnerons oulm-a donné non, l’Orient s'abandonnera ou scia, et tiendra, avec nous.Toutes les petites puissances de l’Europe danubienne et balkanique considéreront que la partie est jouée si nous lâchons la Tchécoslovaquie.propre soi.» Il dit encore : « Mais la premiè- devantures de magasins de nou- gur |a pelouse, où se disputent re qualité d un diplomate est le A’cautés n ont meme, à 1 étalage, d’fmpitude les épreuves athlétiques, silence.Je n’ai encore jamais don- due des photos de Gustave V .en vinrent se grouper, en bataillons officier, en yachtman, en joueur serrés, des délégations, des socié- Mais moi : » Si le devoir est de de tennis, en pécheur de truites.^s.des représentants de toutes les parler, la presse peut être bien uti- | Rues en liesse.Une joie qui ne j provinces, l’Armée du salut suedoi-.e, si c'est servir que de parler.» | s'extériorise pas par des rires, par ! se, les corporations, les scouts.Haute stature svelte, long visage [des cris, mais qui se lit dans tous | qUe sais-je ?Ils étaient une année, couleur de brique, yeux bleus et les regards, cheveux d’argent, tel est l'homme d’action et d'énergie française qui sa première interview, l'ambassadeur de France dont j’ai noté les paroles en ce jour de mai 1938 : « II faut que la France et l’Angleterre agissent, agissent tout de suite car c’est aujourd'hui, et à Prague, que les jeux seront faits.» te.né d'interview.» Un thé pour tous les goûts peu défraîchie, maquillez-vous en — Nous avons dù filtrer, contin- cyclamen.Vous serez surprise du Les yeux clairs des Suédois ont | genter, refuser, nous disputer, me l’effet, la sérénité, presque la candeur del dit un fonctionnaire.Sans ça, tout Si vous avez dépassé la quaran-ceux des enfants.Ils irradient, cet-I Stockholm, tout ce qu’il y a de laine, maquillez-vous en te nuit — où il fait encore jour: valide en Suède serait venu défiler ciel .ce maquillage donne une nous sommes à la saison des nuits devant le roi.I grande douceur au visage et il est Un beau peuple, grand, calme et d’une exquise distinction.Du reste fort, fait pour vivre longtemps, le maquillage idéal pour les deux sans devenir vieux, comme son sou- extrêmes : jeunes filles aux chu- THE rose 303F SALADA FF blanches — une allégresse confiante, orgueilleuse.On dirait que tous les liabitants de ce pays riche et prespère — pas un seul mendiant à .ri /ers la ville, en ce soir de fête — sentent aujourd’hui, particuliè.en.en., leur patrie bénie pas la Providence en la personne de leur roi, resté solide, alerte, plein de santé — comme eux — malgré les ans.veux blonds et vieilles dames aux verain.Inlasst.'les, pendant toute l’heu- cheveux blanc re que durera le défilé, les musi- Si votre peau est halée < à point ciens, noir et or, de la garde, ne cesseront de jo.er.Ils ont du souf- .— TTTT Certaines d'entre elles ne l'envisagent-elles pas déjà ainsi ?— Non, mais elles craignent une telle éventualité, car ces peuples se rendent compte que l’hégémonie allemande c’est leur fin.Ils ont, en effet, la vaillance, mais rien de ce qu'l| faut pour résister à l’organisation allemande.La Bulgarie, qui î— u's ~ .Voilà pourquoi l'heure était f°* T"'= dc 225 “'^om dc, 25 n,é- assis® mières phrases, l’interlocuteur doit ne f”1 lL‘ur comparer les plus m-;enlir | portants de ses chapiteaux ambu- lants, Paris est en revanche la seule capitale possédant deux cirques ; stables de premier ordre : Medrano ; et le Cirque d'Hiver.( « MARIANNE » ) Georges SCHENEEBEKGER ( « MARIANNE » ) I fie ! Les plus grands cirques du monde, national.Puis c’est l’hymne Vingt mille corps dressés, larges et | hauts, vingt mille bouches qui chantent d'une voix puissante, un | peu grave, avec une lenteur et une ferveur de cantique.Le roi fait le tour du stade dans j un landeau attelé à la daumont.: s Des autos passent, lentement, montrant, derrière leufs vitres, des dames en robes de cour à manches ballons, et des uniformes.Mon Dieu, que d'uniformes ! Ce ne sont que chapeaux à plumet, bicornes dorés, dolmans barrés de U a un bébé sur les genoux .la fil- | brandebourgs, épées, aiguillettes et *e de son petit-fils, décorations ! On les acclame, elle et lui, sans i — Tout le inonde ici, me dit un arrêt, frénétiquement.Je me trom- j confrère français qui vit à Stock- | pais : Gustave V n est pas le père j holm depuis des années, tout le de son PeuP'e' c est le grand-père, monde a droit à l’uniforme.Même ' Deux heures après, dans une le dentiste du roi.| prairie vallonnée de la banlieue dc ; La foule, elle aussi, est en costu- Stockholm, le roi a passé la revue me d’apparat.D'abord, celle venue de scs troupes, à cheval et au ga-des provinces les plus reculées : paysans de deux mètres de haut, en culotte courte et gilet brodé ; filles coiffant d’un bonnet de dentelles leurs cheveux couleur de seigle, le corsage bien garni voilà d'un fichu croisé, en jupes rouges et amples et qui laissent voir, sous leurs tabliers verts, depuis le genou, leurs superbes jambes fuselées.I Puis les habitants de Stockholm, | tous en vêtements neufs, confortables.Les hommes en < melon ».Reprenons nos luttes Insecticides, impossible à un étranger de différencier les ouvriers des bourgeois.Tout ce peuple, en majorité socialiste, s’écarte respectueusement, j gracieusement, gentiment, devant les voitures qui s’acheminent vers le château royal.Et les dignitaires qui les occupent — Ils vont entendre, à minuit, le discours du prince héritier — sourient sans aucune h ,;X: Ï •;;?V ti1 ' .M:' P# H -V .1 ;:::«! m v< % \ @w h- ^ fr,.~~ ¦ : « » lop.; N’oublions pas que les fêtes durent depuis la veille, qu'il y a eu soirée au château, des discours à j minuit et toute la journée, et que ce bisaïeul a.Mais non.Il a quatre fois vingt ans ! g .v.j - Croyez-vous que l'Allemagne “•'•le Jusqu'à faire la guerre pour la Tchécoslovaquie ?Je ne le crois pas, car les Allemands ne peuvent guère plus la faire aujourd’hui qu’au 7 mars 1930.« C’est l'erreur du 7 mars d’avoir cédé, alors que de l'autre côté du Rhin, les généraux allemands, à l'unanimité, faisaient savoir à M Hitler qu'ils déconseillaient l’occupation de la rive gauche du Rhin parce que, si la France mobilisait, disaient-ils, l’Allemagne se verrait obligée, raisonnablement, de retirer ses troupes, ce qui équivaudrait à une défaite.« Peut-être, leur répondit M.Hitler, mais la France ne mobilisera pas.» Car M Hitler était renseigné par ses agents de France, comme il le fut lors de T Anschluss.6 Si les hommes d'Etat français et anglais, instruits d'ailleurs par ces précédents, sont pénétrés de celte vérité que le sort de l’Orient, comme celui de l'Europe, se joue aujourd’hui à Prague, ils montre-font qu’ils sont fermement unis à la Tchécoslovaquie et à l’U.R.S.S.Alors l'Allemagne comprendra, et u insistera pas.Alors tous les peuples qui étaient opprimés avant 1914 et que nous avons libérés par nos armes se grouperont fermement autour de Biaise pour défendre leur vie.Ainsi 1 Europe et l'Orient seront sauvés, el la paix.j 1 laïus-Charles ROYER.( « GRINGOIRE », Paris ).Dans son testament politique M.Bennett a distribué un million de bons conseils.LE GRAND-PERE i V il - v La caricature et les chansonniers vont-ils s’exercer sur le voyage de '.JL.Majestés George VI et Elisabeth, comme firent leurs aînés sur .es précédentes visites des souverains anglais ?Le voyage du roi George V, en 1914, comme celui de la reine Victoria en 1855, donnèrent lieu à une abondante littérature de circonstance ; mais aucun souverain n’excita davantage la verve de nos humoristes que celle d’Edouard VII en mal 1903.Il y eut une vingtaine de chansons pour saluer son passage.Prince de Galles, celui qui devait devenir Edouard VII, avait abondamment fréquenté les « boites » parisiennes.C’est ce qui inspira au dessinateur B.Moloch, dans La Chronique Amusante, une composition où l'on voyait le roi d'Angleterre faire ses adieux au président Loubet, et lui glisser au moment du départ : « Monsieur le Président, quand Je reviendrai, je vous ferai visiter quelques petits coins de Paris que vous rite soupçonnez même pas.» * - t ^ y Un grand amour sait vivre presque sans aliment.' L I y - ss -, ' Si x ¦ i.'/'x.::;: •••• sv.* s : Mm 7 morgue, sans cet air distant que prennent nos personnages consulaires en représentation officielle.Midi, le 16 juin.Vingt et un coups de canon.Les batteries de Skeppsholmen saluent l'anniversaire du roi.Et voilà S.M.Gustave V qui sort de son château en serrant des mains, à la bonne franquette, à droite et à gauche.De la porte du parais royal au quai où 11 s’embarquera, sur un esquif à rames, pour traverser le lac qui le sépare de l’hôtel de ville, savez-vous ce qu’il y a comme service d'ordre, comme gardiens de sa personne ?Une haie d’enfants.Rien que des écoliers de six à douze ans armés d’un petit drapeau.flOI %* // a Améliorez votre personnalité, grâce à la Gomme Wrlgiey s.Gardez vos dents blanches et votre haleine douce, en faisant un usage quotidien de la Gomme Wrlgley • — connue le font des inillioni de sent.Les enfants aiment aussi le goût déllcleuzet rafraîchissant de Wrlgley’s Double Mint.Emportez-chez vous aujourd'hui.l’entente franco-an- LA BIERE QUE VOTRE ARRIÈRE GRAND-PÈRE BUVAIT cs-w en //// Une chose m’a étonné, ajoute. Le PROGRES DU GOLFE PageS 1 PRESSE CANADIENNE D D La profession d’avocat En Angleterre En France Dans la province.de Québec 0 à ' ; ' < /* H Tv c CESf ) Vl ce j % w O juges ont comme qui que îles ouvrages sauf que le.s la profession d'avocat dans la de Québec aient fixé la Barreau, il En attendant dirait un droit de regard sur ee qui t'es sociétés S sur Province se passe chez elles, sont très anciennes.Elles conipren- physionomie |ioUum Culâ ».I Du Itéseuu CliU) présentons, aux yeux de nos confrères anglais et français, l'évolu- S.IIU P.Al.sept plu- du progrès.Quoi qu'il en soit, il est indéniable que la profession d'avocat dans la Province de Québec repose sur une conception logique d’une justice plus simple et moins coûteuse, et il semble que, si nous restons fidèles aux traditions d'honneur et de conscience professionnelle que nous ont léguées nos anciens, nous pourrons à notre tour servir d'exemple à nos confrères d’au delà l'Atlantique.Pour cela, toutefois, il nous faut défendre jalousement nos droits, et surtout veiller à ce que notre Ordre reste digne de la confiance ! .et de l’estime du publie.Pierre BEULIAC, C.K.( « l.a REVUE DU DROIT .», Québec ).Depuis 1!H)0, les femmes sont admises à exercer la profession d’avocat en France.I c.mission o>on » BIENCOURT I.in Conseils de section, en sus de itiger le- plaintes, possèdent aussi c pouvoir de faire des étiquetés sur ¦s cas qui leur sont signalés par le Midif et qui portent soit sur la de metn-c.t.i.suit sur l'exercice pnifession d'avocat.J.Allied M.et Mme Philippe Lizotte, M.et Mme Ronaldo Lévesque, M.Jean-Claude Lizotte et Mlle Laurette Lévesque sont allés en promenade au Lac-des-Aigles, dimanche dernier.les liâtes de M.Arsène Mu-reault.Ils furent aussi reçus à souper chez M.Pierre Ouellet.Ml._• Rose-Aimée Oaulin, qui é-tait en promenade au Lac-des-Ai-gles citez M.Pierre Ouellet, est revenue dans sa famille.MM.Ircnée Gautin et Charles Lizotte sont allés en retraite fermée à Rimouski.M.Conrad LSvesque est revenu du collège de Ste-Marle de Beau-ce pour passer les vacances chez ses patents, M.Lévesque.Mlles ltose-Aiméc Gaulin, Béatrice et Thérèse Ouellet sont allées en visite chez leur oncle et tante, M.Mme Lucien Gaulin.M.Ferdinand Moreault, du Lac-des-Aigles, est en visite chez M.Ph.Lizotte.S.ilnn- Slmoiit' cl I >ii Chic.« Radiogramme » — II.'iltc-ite Chicoutimi, Chicoutimi.« \u Rythme du tango » « Radiogramme » .Instill Mal-lais.Chicoutimi.Radiogramme » Rigide Morin, ( Mlirmit iml.I i.30 A.Ai.« Dédicacés et I aire-part» « Radiogramme » — .las.'I re •day.Mathias, Chicoutimi.« Radiogramme » d i c i ait ICnrg.« Radiogramme pagaie "trou (midi) Uni ".M i son mandat.que l'on appelle aussi charges, sont j Les solicitors forment entre eux des firmes ou sociétés.Leur rémunération quant au conveyancing (achats, ventes, hypothèques baux) est réglée par statut (suivant ment dit.le Ministre de la Justice, le successeur à la charge et peuvent 11.00 l'.M .(induite prof, ssioniiclle ires du liai vénales, c'est -a -dire que le titulaire ou se.s héritiers ont le droit de pré- re distincte.Pour être nommé à des fonctions dans les Cours d’appel et tes tribunaux de première instance, il faut être licencié en droit et a-voir fait des stages l’ili (liste.(Du réseau CRC) (Emission du Montréal) Jardina llégal de la cl sentir au (larde des sceaux, a litre- Depuis le 1er août 1 !)!{*, les couinions p„ur l'admission à l'étude ni droit et pour i admission à l'cx-rricc de la profession sont plus sévères qu'auparavant.Aujourd’hui, jour être admis à étudier le droit.1 faut être bachelier, et, pour exer-er la profession, il faut avoir suivi tendant trois ans les cours d'une acuité de droit, subir avec succès 'examen 2.00 l'.M « I la os Ica de une ad valorem charge).Dans les affaires contentieuses, les frais Vieillir ».2.::o l'.M.lai I.I aller.mi, » planiste (Du résout) C 11 C.) I Emiaalou do Vancouver), .es Pure tirs d’un riale ».Cuuaurto par Morin.(Du réHonu C UC.) ( Emission d» H oui réHl ).au Barreau, j chez des avoués ou dans un parquet, et avoir subi avec succès l’examen professionnel.monnayer leur droit de presentation.Dans les grandes villes cont-l’aris.Lyon ou Marseille, certaines charges de notaire, à cause (lu volume ou de la qualité soit du soit de la clientèle ou valent de très grosses fournissent !.13.Chicoutimi, I.a Com-I.égaré Idée, Québec.« I,'Heure Manille » i Meli-Mrlo » ( ta li- the tween party and party), y com- pris les honoraires et débourses du 111 c solicitor, sont taxés par le Taxing 2.15 l’.M.1*11-f mol La magistrature assise comprend magistrats chargés d'entendre les affaires et de les juger, gistraturc debout comprend membres du ministère publie ou des des Parquets.Le ministère pu b ie parquet représente auprès des Cours Officer du tribunal intéressé, ce suivant des règles ou tarifs.Ces frais ! répertoire, du 1 des deux.n « R.A.Klriillnh •gramme » ) Hlmnufdcl.: ranime » — Ea l’har-marli \V.Ihamet
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