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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 16 août 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1940-08-16, Collections de BAnQ.

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Rimouskl, vendredi, 16 août 1940 37ème année (1904) No 19 Au port de Rtmvunki 7.JT 2 < PROGRES DU GOLFE • 1' k jfi / ' .• M- 4 K —«4E ^ » T V Vri ¦ J" •i *•« r Is-' .AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Publié par la Cie du Progrès du Golie Imprimé par l'Imprimerie Gilbert.Limitée.DRAME DE L’AUTOMOBILE A CAP-CHAT Mme Noël Pouliot perd la vie.Trois blessés AU TEMPS JADIS L'ENREGISTREMENT NATIONAL A RIMOUSKI UNE ERREUR DE GRAND ECRIVAIN Lundi, mardi et mercredi prochain sont les trois journées con-Que buvaient nos ancêtres, les premiers colons du Saint-Lau- sacrées à l'enregistrement nuuonuL Contrairement à ce que certains rent, ceux qui vivaient dans la période relativement tranquille de journaux ont annoncé, cet enregistrement atteint tous les sujets do la londalion de notre pays ?De l'eau, sans doute, s'empressera-1 lti ans et plus, sans limite d'âge; c'est donc dire que même les l-on de répondre.Ils ne devaient pas en manger.! hommes et tommes qui ont 90 ans et plus sont tenus de s'enregistrer Les premiers colons laurentiens, comme ceux qui vinrent im- ¦ tout comme les jeunesses de 20 ans.médiatement après eux.pouvaient bien boire do l'eau, mais ils bu- Les arrondissements 1.2 et b auront leurs bureaux au couvent valent aussi de la cervoise.| gris des Soeurs de la Charité, voisin du presbytère, rue St-Germain.La cervoise.De la bière, quoi 1 Si l'on aime mieux : de la ’ Les arrondissements 3, 4.6, 7.8, 9 auront les leurs dans l'édiilco « grosse bière », tout simplement.On fabriquait la ceivotse avec des Frores du Sacré-Coeur, à l'intersection des rues de l'Evêché et du blé.de l'orge et du houblon mouillé, rendu liquide puis 1er- bt-Louis.A ce dernier endroit.M.Albert Laniel.I.C.prêtera ses menté.Ce n'était pas là.d'ailleurs, une innovation ou.si l'on veut, services pour tenir un bureau d'information où les gens pourront se une recette exclusive aux.aspirants Canadiens, un produit spécili- renseigner sur l'endroit où ils doivent aller s'enregistrer, que du pays.Sous différents noms, on fabriquait depuis long- Un demande de se rendre le plus tôt possible, dès le premier temps ce breuvage en Egypte, en Espagne, en Turquie, en Asie et | )°ur- lundi, pour éviter l'affluence trop considérable des autres jours, chez les Romains, qui n'y prirent cependant pas goût, leurs médecins I 1 ous ceux qui veulent oftrir leurs services bénévolement sont priés en ayant, du reste, condamné l'usage.Les Germains, d'après Ta-1 de s adresser à M.1 ingénieur Laniel._ cite, fabriquaient la cervoise en grande quantité et l'on sait quo{ ' — - leurs descendants, les Allemands de nos jours, en sont sensible- j IF flûMP MIIITAIRF Hll [HXTRIRT ment friands.Les Gaulois raliolaient de la cervoise.mais ils ne H IIIILII HlilL UU UldtlllUI réussissaient pas à la brasser aussi bien que les Germains.immwma* ###### weassmmiam , .tournee par des hommes de la region, a onnes au vin quand ils vinrent s établir sur les bords du Saint- Le camp militaire de Rimouski comprendra des baraques, un eurent.Ils venaient pour la plupart du pays du cidre et de la cor- hôpital militaire et un manège.Il sera permanent et servira à l en-voise.On a prétendu que les premiers colons du Canada ont corn- iraînement des Fusiliers du St-Laurent.corps dans lequel seront mence par boire du cidre.Rien n est moins sûr.D abord, on man- vcrsés les mobilisés à la suite de l'enregistrement national, pour le quai* de pommes.Nos premiers pommiers furent envoyés de Nor- lorntoire qui s'étend de Rivière-du-Loup à Gaspé.et sera le seul camp mandie par le sieur de Monts et ne purent fructifier que plusieurs élitaire du genre en bas de Québec, années après le premier établissement des colons de Champlain et du Dr Giffard.D après Benjamin Suite, il est probable que l'on commença au Canada, par la fabrication de la bière d'épinotte dont le procède était connu en France.Louis Hébert, qui était apothicaire, possédait une «< chaudière à biere » qu'il prêta, rapporte-on.à Champlain, un jour que celui-ci voulut donner une « tabagie » aux sauvages.La bière d épinette était, disait on.un excellent anti-scorbutique et la redoutable maladie qu'on combattait fit à l'origine d'affreux ges dans la colonie.Sous Jacques Cartier, pour enrayer le mal qui se propageait parmi les compagnons du Découvreur pendant le terrible hiver de 1535-36, on eut recours à une recette des sauvages.dont la façon d'apprêter les branches d'épinette devait avoir du bon bien qu'ils ne connaissaient pus encore le mystère de la fermentation.1 HISTOIRE NATURELLE La venue do M.André Maurois au Canada nous remémore amusante erreur de l'historien de D Israeli et de Uhatoau- Un drame do la roule, encore dans la Gaspésle, a causé la mort de madame Ve Noël Pouliot.née Armande Pouliot, de Capucins, et blessé quatre autres per- une assez Lriand en histoire naturelle canadienne.Chateaubriand est-il jamais venu en Amérique ?Même certains de ceux qui ont lu son - Voyage en Amérique >* en ont doute, tellement 1 auteur des « Natchez » avait une conception nouvelle ae traiter le paysage américain.Que Chateaubriand ne soit pas venu en Amérique, c'est plausible, meme pour ceux qui ont lu les descriptions qu'il en a laites.Quand Racine écrivit « Béjazot pas visité Constantinople.Fénelon ne vit jamais la Grèce qu'il décrivit pourtant tort bien dans son •« Télémaque ».Voltaire lait parcourir à Candide les deux hémisphères sans avoir jamais quitte l'Europe.Théophile Gauthier avait écrit « de chic » son voyage en Espagne lorsqu'il eut 1 occasion de visiter le pays du Cid: « Comment lerai-je maintenant.» disait-il.« pour parler de ce sonnes.Le conducteur du véhicule, dont nous n avons pu savoir le nom.était parti mardi soir de Montréal.à destination de Ste-Anne-des-Monts.Dès mercredi matin.Il o-tait rendu dans le comté de Gae-pé-Nord.Il avait fait le trajet sans prendre de repos.Dans le coeur du village de Cap-Chat, entre le Joseph Lepage et le res-« Lanterne Bleue », pro- ».il n avau pays V garage taurant priété du capitaine C.-B.Gagné, l'automobiliste, s'étant vraisemblablement endormi au dirigea l'automobile sur une clôture de pierres.Le choc fut très violent.Madame Noël Pouliot fut précipitée hors du véhicule et alla tomber plusieurs pieds plus loin, dans le chemin.Les témoins du drame accoururent en toute hâte pour porter secours à la victime.qui semblait le plus blessée, de même qu'aux autres occupants.Pendant ce temps, on se hâta d'aller chercher le prêtre.Madame Pouliot était dans un état alarmant ; ses vêtements en lambeaux étaient tachés de sang, et elle semblait souffrir de plu-fracturos.Le conducteur de Quoi qu'il en soit, dans Chateaubriand, la vérité et la fiction.du moins en ce qu il a écrit sur l'Amérique, mises en présence apparaissent singulièrement ditliciles à concilier.Jamais sources d'un écrivain ne furent plus minutieusement étudiées et, à la vérité, on n'est jamais parvenu à une conclusion sûre et indiscutable.Mais laissons à d'autres ce problème.M.André Maurois, qui a écrit une grande biographie de l'auteur du «Génie du Christianisme », dont on a dit qu elle est « une vaste et lumineuse étude, bibliographie vivante et émouvante ».n'a pas cru l'aborder volant, une ni, à plus forte raison, le résoudre.Mais il ne pouvait pas ne pas parler dans cette oeuvre immense et remarquable de René et de son les bords du Meschacébé aux îles flottantes.voyage sur Or.si on a mis en doute, chez Chateaubriand, quelques points de ses descriptions américaines, on peut taxer M.André Maurois d erreurs, plus naïves que grossières, du côté, par exemple, de l'histoire naturelle, lorsqu'il y est allé de son cru.Voici ce qu'on peut lire à la page 64 du « Chateaubriand » de M.Maurois : « M.do Chateaubriand partit avec son Hollandais et quelques Iroquois pour une chasse au carcajou.Ce n'était qu'un petit animal inoffensif qui ressemblait à un écureuil.» Oh ! là.là !.notre carcajou, un « petit animal inoffensif » et qui « ressemble à un écureuil » !.Pas un chasseur n'ignore que ce terrible carcajou que les sauvages ont appelé « Quâ-quâ-diable des bois •> — est l'animal que l'on p mrrait le moins qualifier d'inoffensif.11 a toujours été la terreur des chasseurs, des sauvages, des colons voisins de la forêt.Les sauvages montagnais.qui le connaissent bien, lui trouvent une ressemblance saisissante de moeurs et d'allure avec le diable tel qu'ils se le représentent.« Je ne surprendrai personne, disait du carcajou Henry de Puyjalon.qui a spécialement étudié ce « monstre de malice ».en disant qu'au-près de lui le renard, dont les vertus cependant laissent considé- A cette époque-là, il y avait aussi dans la colonie ce que l'on rablement à désirer, est un saint doublé d un imbécile ».appelait le « bouillon » qui était connu particulièrement en Picardie M.T.-T.Payne, naturaliste observateur au Détroit de la Baie ] e* dans la Haute Normandie.Le « bouillon » se fabriquait avec d'Hudson, dit du Quù-quà-sut : « C'est le plus grand ennemi des j du la pâte crue, levée et fermentée dans une eau épicée.On on fa-Esquiniaux.Il n'est aucune cache à son épreuve.Il roulera de I briquait sûrement à 1 origine de la colonie laurcnticnne et pendant gros cailloux et.une fois dans la cache, il ne perd pas son temps à m®m8 assez longtemps, car dans des inventaires faits entre 1650 et détacher les sacs en peau do phoque, mais il y fait un trou et vide *670 on mentionne des « barils de bouillon le sac jusqu'à ce qu'il soit vide ».DECES A L’HOSPICE Départ de la supérieure el de l’économe Nous apprenons avec regret la mort de M.Henri Dechamplain ancien forgeron du 3e rang de I Rimouski, survenue mercredi, le .14 août, à la résidence de sa fil- .„ XT .____ - La Révérende Mere Ste-Mane- ,o Mme Brisson- de Ste-Blandino.Mme Noel P.oull°1, avait une e-Ange a quitte, lundi matin.l'Hos- n était â ¦ de 76 ang- 0utro son paulo fracturée, et une autre pas-pice des Soeurs de la Charité de 6pouge< madam0 Dechamplain sagere.Mme Pierre Pouliot, de Rimouski.dont elle était la supe- (née proulx), % iais3e poUr le pieu-1 Capucins, était gravement blesses heure depuis deux ans.pour al- ^ plusieurs fils et filles, entre au- a "P0 ’°n?be‘ piques estant, 1er remplir la haute fonction de ! ,reg M Philippe Dechamplain.! aPre3- M- ]e Dr Lapierre.de pas-Provinciale de la communauté.cultivateur du 3e ranq de Rimous-j sacje °u " Chateau Cap-Chat », Son départ fut accueilli avec de - ki et Mme AgM,ert Gariépy (yJ arrivait pour prodiguer ses some as zïzævz TïüLSïïtS™.» » orphelins de la maison de Ri- cathddrale.ce malin, au mUieu Monts.Comcidence.tous les pas-mousld.qui tenaient en grande d.une aJflueace considérable do sa90la de 1 automobile se ron-affcction la distinguée supeneu- n,s et d'amis et l'inhumation datent a ce dernier endroit pour rc.Une touchante et discrete ce- eu, Heu dans le cimetière parois- vu*“erune religieuse-mfirmiere.! rémonie d'adieux les reunit, di- s^aj Madame Noel Pouliot ne put | manche, autour de la révérende N'og sincères condoléances à la survivre ; elle succomba dans l'a* I Mère et de Soeur Ste-Olympe.la , m en deuil.pres midi.A la suite d une enque- dépositaire-économe, qui a quitté i» —— — te tenue par le coroner M.le Dr 'elle-même l'hospice de Rimouski.DDflPUMIIJ MAQIAPC Rioux, un verdict de mort accl- celte semaine, pour remplir sa rnUuilnlIi lYlnnlHÜL dentelle fut rendu.La dépouillé Les premieres boissons donc que burent les premiers colons charge dans une autre maison de ______ de la victime a été transportée à du Canada, à part l'eau du fleuve et des ruisseaux, furent la bière la communauté.Lundi le 19 août, sera célébré la demeure de son père, à Capu- d'epmette.la cervoise.le « bouillon » et le cidre: parfois, chez les - - ¦ , 1q mariâge de M.Robert Joncas, clns.où auront lieu les lunérail- plus fortunés, le vin.C'est ce que rapporte Pierre Boucher en 1663., ç , d Mlle May Ross, fille de les.DE M.ALPHONSE HUEST a.et de ; sieurs [ la voiture avait une large coupure à la tête, causée par des éclats de verre ; un bébé, enfant de rava- sut » — ' i / Smbouleillcur Autorisé de « Cora Cola » ROYAL BOTTLING WORKS que, ainsi que tous les jeunes éleveurs et agriculteurs.Des discours furent prononcés par M.l'abbé Sirois et MM.Dubé.Dion- DELEGATION CHEZ ne.Marseille.Pelletier.Victor St- MIER MINISTRE.Louis, au nom des Jeunes ‘Ele- - veurs.et quelques autres.Au M.Hormisdas Langlois, député cours de l'après-midi, les jeunes des Iles de la Madeleine, a con-agriculteurs sous la direction de duit mardi chez le premier-minis-M.Perron, visitèrent la ferme do tre une délégation composée d'u-l'école et profitèrent d’une dé- ne quinzaine de jeunes gens ou monstration sur la rotation et l e- chefs de famille, arrivés de son Lcingis et Olivine Pineault ont as Nos sincères condoléances à la sisté à la réunion de l'Amicale, au Monastère des Ursulines.MONT-JOLI famille.i i 1 > H gouttement des sols, par le pro- lointain comté, à bord du « North iesseur Belzile, et de l'arrosage Gaspo des pommes de terres, par M.Ar- talent des chômeurs qui venaient thur Rioux.Pendant ce temps, les à Québec pour chercher du tra-ieunes éleveurs subissaient un vail.Nous serions des centaines, examen oral d'expertise devant a déclaré un des membres du MM.Henri Girard, propagandiste groupe, si tout le monde avait do fédéral, et Fernand Berthiaume.l'argent pour payer son passage.Jusqu'ici.150 chefs de famille ont Ce Congrès de Jeunes coinci- déjà quitté les Iles de la Madelei-dait avec le congrès annuel de no.l'Association des Eleveurs de M.Langlois a expliqué que la Ayrshire du district de Rimouski, situation était assez critique, à Matano et Matapédia.J1 y eut é- l'heure actuelle, pour une bonne ! lections au cours de la journée, partie de la population des Iles avec le résultat suivant : prési- de la Madeleine.Nous venons j dent.M.Alfred Dubé ; vice-pré- exposer au gouvernement les be sident.M.Georges Harrisson, cul- soins du comté.La morue est tivateur, Matano ; secrétaire.M.sez abondante, dit-il, mais elle se Mont-Joli ; tient au large.Nos pêcheurs ne -i ________^ Tous ces délégués é- sbiiiy M HI -x¥ ».a m plus fasoom" m r«l < ,'a • ,«» K *///!*> * i « Ml ¦I-; IM M W II tcHue a « i «0* Le procès- courl ge trouvait aussi sur le siè-j Le vice-maréchal do l'air G.M.tance de plus de 1.000 milles.Il la province.verbal de la derniere seance est qe avant.et M.Philippe Croit é-'Croil servit dans les rangs dos a visité 5 hôpitaux, 1 sanatorium.DANS GASPE-SUD ET u e a ope.tait sur la plateforme du camion.Gordon Highlanders avant d'ap- (> unités sanitaires et 2 dispensai- BON A VENTURE Le conseil continue la revision surveillant un cheval que 1 on a- prendre à piloter un avion.Ses res.Il a rencontré les religieuses Après avoir présenté ses hom- du rôle d évaluation actuellement vail acheté au cours de la journée envolées le menèrent au-dessus auxquelles est confiée la régie in- mages à Son Excellence Mgr F.- en vigueur et il est proposé et ré- à Mont-Joli.D'apres les témoins, du front ouest et aussi du côté de tc-rne des hôpitaux, les surinten- X.Ross.Evêque de Gaspé, le mi- solu que les amendements men- d appert que le conducteur ne Proche-Orient, où il fut le pilote dants médicaux, les officiers et la nistre a visité l'hôpital, dirigé par lionnes dans les readies de revi- connaissait pas très bien cette personnel du célèbre et mysté-r lupart des infirmières des unités les Soeurs de l'Hôtel-Dieu, qui ap- sion do 1940.dûment authenti- rou*e- où il y a de nombreuses deux *< Lawrence d'Arabie » sanitaires.partient à la communauté des quées par les initiales du prési- courbes et de dangereuses côtes, dans les voyages de celui-ci chez " L organisation do nos unités Augustines de 1 Hôtel-Dieu do dent du conseil, soient adoptés et toujours est-il, que.près de St- jes idbus arabes.Après la guer- , a déclare le minis- Quebec, fondée par la Duchesse que le rôle d évaluation ainsi re- L)onat, M.Bérubè ne put maîtriser re> jj s'occupa de l'entraînement son véhicule, à l'approche d'une aérien en Egypte, et lors de la dé , „ , , courbe prononcée, et continua tout claralion de la guerre actuelle, il £Oii voyage, après son retour à pitul et est assisté de M.le Dr Afin de collaborer dans toute droit son chemin.Le cheval, sur chof d'état-major à l'Avia- Québec.Guy Fortier et M.le Dr Léon Pel- la mesure nécessaire à l'initiative la plateforme, fit perdre l'équili- (ion à Ottawa.Il est aujourd'hui A RlVlEfiE-DU-I.OUP ' letiur.L'Hôtel-Dieu de Gaspé a 75 entreprise par les autorités pour bre au camion, qui bascula, et M.inspecteur-général du Plan impé-| A la Rivière du-Loup, l'hôpital lits, dont une section de 20 lits la Protection de la population ci- Lévesque fut projeté avec violen- ria, d'entraînement aérien, contient 100 lits, dont une section pour les tuberculeux.On est à Vlle cn temps de guerre, ce con- ce sur la chaussée.Il semble que Le chel d'état-major à l'Avia do 20 lits pour les tuberculeux, et 1 agrandir et il aura bientôt 125 8ei1 Procédé a la formation d'un la porte près de laquelle il se |io nes, ,0 vice.maréchnl de l'air est dirigé par les Soeurs de la lits, dont 50 pour les tuberculeux.Somite do protection civile pour trouvait s'ouvrit soudainement.Providence.M.le Dr Ernest Potti- L'unité sanitaire do Gaspé, si- «limousin, grew en est le surintendant médi- tué lui aussi à l'hôpital même, a M.Auguste Lévesque, fils de % m W I est pariaiie Ire, qui a ainsi résumé les obser- d’Aiguillon.M.le Dr A.Pelletier visé par le conseil soit homologué, valions recueillies au cours de est surintendant médical de l'hô- -1 -'vr-.i , t i D y i Lloyd S.Breadner, qui apprit à i Les compagnons de M.Levesque piloler un avion en 1915.ot qut Il est proposé et unanimement S empressèrent d aller avertir M.combattit en France, cal.L'unité sanitaire, dont le Dr M.le Dr David Beaulieu pour ot- résolu que M.Bruno Grandmont.le fure Saindon._ de St-Donal, Après la guerre, il lut durant Saito S irais est officier médical, a licier médical et compte 1 inspec- j.c., soit choisi comme délégué do mais lorsaus le- > i «le diarrhée, tes Tablettes sont inapprà-C table a, elles chassent vite la cause.” nt au-, i rapidement dans les caj de fièvre légère, rhume», coliques, derange-l'estomac, cou tipatioo, léger vruup, iridige-ti n et dentitiun.S.it: aucun opi it ni drogue stupéfiante.Au i lauli - i prendre que de» bonbons Sûres « t .••ifrit'ives Kappurt d analyse dans chaque boite.Achetrz-en une buite aujourd'hui; ia i.a t lie Ira; ,»c si -.vivent la nuit.JS cents.X i i icmbuursec si vu us u'etes pa» sat i-,laite La saison du tourisme, dans la province de Québec et dans l'est du Canada, ne remportera pas le succès que i terme 1 Europe aux touristes per étions un îoan mesure d'esperer.La guerre qui mettait raisonnablement de croire que le Canada verrait cet ete les visiteurs des Etats-Unis allluer en plus grand nombre que ia-, est loui d a X X Nous faisons ces observations sans la moindre intention hostile.simplement pour éviter des heurts qui pourraient être fort ennuyeux.Kilt, ; Jusqu a present le tourisme 11 faut dechanter.mais.voir donne les résultats qu on en attendait.ue ta presse d Angleterre, on alarme aussi que Berna aurait a Plusieurs causes a cet échec, maigre la ma.7111 îque c ^,a aisposiuon plus ue zj.UÜÜ avions de tout type, et qu'un blocus gne de publicité lancée et poursuivie avec succès par lue , aerien tenace unirait pur acculer 1 Angleterre, a ce que compte '1 ourisme de la Province, lout ü abord, le mauvais cia e a aetiin.a i uivasion et a la delaite d ici le lu septembre prochain, perature au cours du mois de juin et de ia pi entière quni-aine , oui cela parait exagere.plutôt invraisemblable meme, bi, quoi juillet.Puis au lait qu outre quarante-cinquieme.t y u aUb'’,l 1ce du Québec, et où l'on en avoir 15.000, les chefs respon-l'uniforme qu'au lendemain de peul voir' par Parenthèse, les plus sables de ce pays ne doivent ja-; notre victoire.Alors, j'irai tout beaux navets de la région.Disons mais le conduire à la guerre.Pa-probablement m'établir à Victo- en Posant que ces navets ont été reil pays, quelque grande que ria, sur l'île Vancouver, car ma fertilisés avec de 2-12-6 auquel on soient ses idéals.ne peut se cens-femme tient à vivre au bord do la avail ajouté du borax pour écar- tituer le policier du monde ni nie-mer.Et.comme elle, je ne demon- ler.la maladie du coeur brun me de l'Europe, de rien de mieux que d'avoir l'o- qui' I année précédente, avait me- « Malgré tout, ce pays est aile nacé la récolte.à la guerre dans ces conditions- Sur cette ferme moderne, il se là ; et.je répète que lorsque les ., .trouve un petit enclos d'un arpent tribunaux seront établis pour po- °mi Vs ,c “ rcs qu0 ‘lous '* - et demi qui a servi de pâturage à ser les responsabilités, l'ombre d°nnL'8 plua que, sept Jerseys pendant toute la sai- des glorieux morts do la France ^ n ^iscours.I dLb.lln.ïuï .KITE .Montréal poux una tt ./«.-»/-!« j .> n v .•••• » ¦ -.- — - — tie SlJuiu55i40i un a litre pour _ Un communique de la Société o* de treile riches et savoureux y — -— on oqo oa _ * ripas, rations et up 11 j: stslt: i «senun an Ilillüüi'ipiîi : : mmm ou il habite encore, avait lui aus- ‘ ,ut aesigne avec cinquante au.di de 1.45 h.à 2.00 h., heure des: Le lendemain.s* ie.q?ut de f aventure.Alors qu il marins pour représenter no- montagnes; des causeries Tous entretient en ce moment alla vi- avalt afs e.* qu d habl,alt ayec (°[.Cr2or'la °.au COUIOnn_0meni pour la victoire - — le mercredi siter la jolie ferme d'un autre éle- Sociale Catholique a fait, avec le ses parents, a Champlain.P.Q.’.qe Y' D®ux mois Plus a la même heure; du roman «Un, veur de Jerseys, située sur un concours des institutions religieu- pres des Trois-Rivieres), il partit ' , .Angleterre et fail- homme et son péché « — le ven- terrain accidenté qui domine le ses de la ville, le recensement des pour New Tork.ou il commen- __ Nj , Vle da"s ls naufrage dredi à la même heure.j lac Massawippi.Du dernier d'une charités extérieures que celles-ci ! ça a faire de la navigation au 'io?o 9 -l't C'est là une innovation qui mé- série de plateaux étagés, la vue ont consenti au cours do l'année ong cours, comme mousse a bord .13- d fut promu rite d etre soulignée puisque, par embrasse un panorama splendide, 1939.^un navire qui voyageait entre la , dQU res' auna' olle- le programme français fait mais les vaches, dédaigneuses de II est à remarquer que ces cha- ™PAlQv aiTf^al.ne, et ,Va!pa" la désastre!,-DaLvE‘i ?rs de sa Premiere apparition sur le re- ce décor grandiose, no perdaient rités sont en dehors du domaine - a 'Chili.I; fallait alors doubler j ._ .xplosion de Ha- seau de l'ouest.Et nous remer- nul instant à transformer l'herbe propre à leurs oeuvres.Comme aLK'.e a Pala" ment atteint "ava 1U* , dure- cions la Société Radio-Canada en gras do beurre.Ces pâturages on le sait, nombre de communau- j p.ur at,®lndre la cote ouest homme= A â ¦ US ?Un des ra" d elro enfin entrée dans la voie permanents, d'une végétation flo- tés donnent de la nourriture, des c e 1 Amérique latine, car le canai " ,v°‘r ,p?s cte, dod redressements.rissante.étaient pourtant d'une vêtements ou des soins aux chô- ^,cë":%:l%ec,%aire%:3 L.titre marque BaUUe.mourut en '96.u pas être considérées OHM scène qui divertissait Montréal ce temps-là.» Et le capitaine nous cite une foule de noms connus du nux démolisseurs, théâtre d'avant-guerre, des gens bo capitaine Cassette fut qui sont morts depuis ou qui vi- rnissaire en chef a Esquimalt du-vont encore, mais avec lesquels ran* gualre ans et demi, puis à il a perdu tout contact dans ses Halifax, durant cinq ans et demi, voyages lointains.passa ensuite en Angleterre a- « Un jour, raconte le capitaine fin d® suivre un cours d'ordre Cassette, le chef de l'information *echnique, et il fut aussi attache de « La Patrie »> (M.Oswald May- a * Amirauté.rand, qui en est aujourd’hui le I Voici la liste des promotions rédacteur-en-chef) me pria de pas- qui * onl mené graduellement ser chez un courtier de la rue St- posle de secrétaire naval de la Paul afin d'y cueillir les mercuria- j Marine royale du Canada : les du jour.C'est le rédacteur \ Entré comme matelot breveté la page de finance qui se char- de classe, le 20 février 1911.geait ordinairement de cette cour- ! Transféré au poste de commis se.Chemin faisant, i tés.88.518 Songeons, enfin, à ce que coû-287,476 taraient T instruction, l'hospitalisa-24.003 lion si tout le personnel de nos 3.606 institutions devait être laïque : $7.472.44 instituteurs institutrices, gardcs-30,410.00 malades, etc., etc.Nos gens qui se plaignent déjà du fardeau des $99.385.64 taxes ne pourraient plus souffler 56.404 tant il faudrait les augmenter pour 4,852.81 payer tous ces services à prix 1.029 d'argent.» ' Il est mainte- Remèdes En conclusion, rcdisons-lo et insistons : nos communautés nous pitalisation $223.371.59 rapportent des bénéfices qu'on ne 35 institutions ont répondu à la saura jamais assez apprécier.El demande de renseignements, les nous font éviter des taxes é-Parfois nos gens se demandent normes.ce que font nos communautés ont donné gratuitement inslr.ic-dans leurs vastes constructions.Elles logent nos frères, nos soeurs, nos parents, proches ou éloignés, nos enfants.Les uns vont s'y faire instruire, les autres s'y faire soigner pour Lis maladies les plus diverses; d'autres y vont pour se faire rééduquer, d'autres s'y installent pour finir leurs jours.Nos résidences privées sont plus petites que celles de nos ancêtres; on connaît de plus en plus le logement étroit.Il est donc difficile de soigner les malades chez soi et souvent même do garder les « vieux ».11 faut des hospices pour les loger.Mais, en plus de ces oeuvres Innombrables, nos communautés, à cause do leur sagesse administrative.peuvent encore soulager bien des misères et aider bien des LES ASSOCIATIONS NATIONALES DE L'OUEST.Faisant allusion à son message do mercredi soir où il promettait à la nation que ceux qui sont responsables de la défaite de la France comparaîtront devant les tribunaux, il dit : i ¦ ' « /¦ GuTt^pERCHA furent tous terre.Pour la première lois que , .notre marine de guerre déroge à professeur fut désigné à 1 ensei-ses traditions, il y a lieu de nous Qriernent de 1 anglais à tous les réjouir qu'elle ait choisi un Cana- matelots de la base navale qui le de connaissaient insuffisamment.Comme j'étais déjà préparé à suivre ces cours, je n'en manquai :!¦ r Pour Summum de Valeur en Pneus, ‘‘îj ;S>, dien français de la province Québec.Le secrétaire naval nous a accordé un entretien à ses bureaux aucun- comme bien vous pensez.d'Ottawa.Impeccable dans son u- —Aux premiers jours, cette vie niforme d'un blanc frais, le capi- de discipline, à bord d'un navire, laine Cassette donne l'impression adù vous pa rail re passablement “éan à ma porte.Si l'on respecte Cipltae.0Trappu,9muscléem lê front ~ Naturellement.' mais je ne- % jltem°tn^!lL°"^ ‘° symétriquement encadré d'une *als Pas trop douillet.Je m'y fis chevelure vigoureuse, il adoucit assez vite.Vous pouvez cepen-son abord austère d'une caresse dont imaginer les situations qui familière sur le fourneau culotte se produisirent à tout bout de champ quand les officiers Ayant littéralement assailli le donnaient des commandements V Voyes V Garage JB Rimouski ê mer Mtr vm •-¦h .UN COMMENCEMENT.de sa pipe.me M : leurs oeuvres ordinaires.celui qui vous Pour la sixième fois, l'Action r SACS DE THE ?ORANGE PEKOE FF si œffl SB m * Ils sont si commodes! comme un F' sur la du Pacifique, fut confié plus tard faits.i cote canadienne L'« Aurora en Il est vrai que nous avons demandé deux des programmes qui nous viennent actuellement : les causeries de Louis Francoeur et le radio-roman d'Henri Grignon.| Mais outre que nous les ayons demandés aussi souvent qu'ils passent au réseau de l’Est — soit chaque jour actuellement en ce j qui concerne les causeries de Louis Francoeur et trois fois la I 'q !Wh; ^ w corn- j» F;.F J 1 1 f semaine en ce qui concerne «Un homme et son péché » — nous en avons récl.mé beaucoup d'autres : i au La rue principale », ou Vie de famille » ; « La pension Velder » ; « Fémina » ; « Quel - rr 11 v i .monde »; « Mon métier »; « Mon le rencontrai "x ocntures.le premier janvier clocher » ; le radio-théâtre hebdo- un camara e e college qui m ac-, p Q , , .madalre, etc.Nous avons aussi ## SESvSS ° • on,°1" d“",o: .«s jt™.«.-»« si te NX- I ) r La marque d’un ami Quand vous buvez de la Bière Black Horse, vous aidez la Brasserie qui met à la disposition des cultivateurs les services des fameux “Black Horses”.Au cours des cinq dernières années, les cultivateurs ont obtenu, par l’intermédiaire de ces “Black Horses”, 14,000 poulains plus une somme de $30,000 en prix.La Brasserie Dawes Black Horse, Montréal .l'opinion j ¦ .- n était guere favorable à notre cb°f de première classe le marine de guerre, qui venait à mier octobre 1939.peine d'être instituée.j Le capitaine Cassette — C'est une folio de jeunesse frères vivants : MM.Charles Cos-TarteV°La me dil .M' 8?ll,°' ,in
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