Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
mardi 15 juillet 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1941-07-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
flimouski mardi 15 juillet 1941 EDITION BIHEBDOMADAIRE DU MARDI 38ème année (1904) No 27 :#K ¦y- ma 9 'àrSÇrt PROGRES DU GOLFE j % ?ri ils IS; '/ 1 ,.7 i:' •.r v tr vv B* JS •2£§3^&i!*“* PukHé pat la Cl* du Progrès du Go lie AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert Limitée.4 # ' 225 INVASIONS A RIMOUSKI l CONSERVONS NOTRE RENOM ! SUR LE FRONT GERMANO-RUSSE par RAYMOND DAOUST Bien des gens distraits ont sursauté mercredi soir quand ils ont entendu, au milieu d'une émission qui se traînait un peu, les paroles suivantes : d'Halifax a une alerte aux avions, signalés.kl une escadre allemande.et ont avarié deux navires.lement, voit une quinzaine de familles rejoindre le noyau primitif.I es défrichements gagnent de part et d'autre.Il y a dos habitants depuis la Rivière Hâtée jusqu'à la Pointe-au-Pèro.par la British United Press L'invasion pacifique et annuelle des touristes est déclenchée ! Mesdames.Messieurs ! on signale que la ville Des bombardiers boches ont été De toutes les parties du continent Après avoir repoussé les troupes soviétiques des régions quel- nord-américain, la Province do ^es occupaient en Pologne, en Roumanie, en Finlande, en Lithuanie, Et voici venir l'invasion, — la véritable invasion, si ce fut la Québec, et plus spécialement la en Latvie et en Estonie, les Allemands ont atteint les frontières mé-seule do notre histoire locale.Gaspésie, constitue un centre d’at- m de 1 U.R.S.S.et les ouvrages défensifs de la ligne Staline, lundi La dernière guerre, la guerre de Sept Ans — 1756-1763 — de- traction irrésistible pour les voya- dernier, voit être fatale à la colonie française.Des les débuts, les hommes geurs en quête d'inédit.Les sau- Les troupes soviétiques derrière leurs retranchements résistè- valides de Rimouski durent prendre les armes, comme tous les mi- vages splendeurs de nos merveil- rent bien au premier choc des avant-gardes allemandes ; si bien que liciens y étaient obligés.Sans que nous puissions apporter le moin-1 leux sites, l'atmosphère de Iran- les assaillants arrêtèrent leur avance et groupèrent leur force.Pendre témoignage positif, nous pouvons dire que des Himouskois fu- j che camaraderie et de bonne en- dant trois jours, les troupes allemandes et leurs alliés massèrent orient mobilisé^ dès 1756, peut-être meme avant, car la guerre corn- j tente des habitants, la saveur rus- tilterie lourde, chars de combats .troupes motorisées et ravitaille- Puis ce fut la suite : On signale au large de Rimous-Les avions de la R.C.A.F.l'ont attaquée " Et le reste.On avait beau savoir qu'il ne s'agissait que d'un sketch », on1 en avait quelque frisson ! Ce ne sera jamais vrai, sans doute, et on a toutes les raisons du monde de ne pas craindre une invasion-éclair de cette soudaineté, un coup aussi imprévu.N'importe, il suffit d'analyser rétrospectivement nos impressions du 9 juillet pour re- ! trouver quelque chose des reflexes d'une population affolée par une1 ., .véritable invasion.Malgré soi, on pense aux horreurs de mai et! men?a en realite des 1755, et ce fut la campagne de la Monongahéla.tique de nos mets : tout semble ment de toutes sortes devant la ligne Staline pendant que leurs bom- Ce n'est tout de même qu'en 1758 que le danger devint près- concourir à faire de nos lieux un bordiers brisaient les voies de communications russes et que leurs ; sont.On apprit cette année-là — l'année de Carillon — que la clef coin de villégiature insurpassa- avions de reconnaissance sillonnaient le ciel presque sans interrup-du Golfe Saint-Laurent, la forteresse de Louisbourg, était perdue, ble.juin 1940, d ma les Flandres, sur la Seine, sur la Loire, et meme tout au bout de la France, vers Bordeaux.lion.Nous qui avons été secoués par une simple « répétition » de _ , ., ._ ., .,,,,,,, CE QUI POURRAIT ARRIVER, nous ne nous amusons plus autant Exploitant sans tarder leurs avantages, les Anglais prépareront leur Et 1 unanimité de nos visiteurs.Vendredi, le haut-commandement allemand lança ses effectifs de la panique qui saisit les habitants du paisible New Jersey, en oc- campagne d'invasion.Amherst fit ravager les postes de la Baie une fois leur randonnée finie, à puissants contre les retranchements russes.A Pskov, à Vibetsk.délabré 1938, quand l'acteur un peu fantasque qui s'appelle Orson Wel- j des Chaleurs, et de la Gaspésie.C'est de ces opéraions que Wolfe louer la courtoisie dont ils ont été vont Gomel, à Zhitomir, à Mogetev.à Kishinev, ils attaquèrent avec les » mit en ondes >• une invasion des Etats-Unis par les soldats de ' ®crivit l'appréciation célèbre qui dit bien sa répugnance pour la be- j l'objet chez nous est le meilleur leurs tanks sous le couvert, cette fois, d'un barrage d'artillerie lourde la planète Mars.Nous comprenons mieux la terreur panique qui sogno gul lui avait ét® imposée : « Nous avons exécuté les ordres de 1 témoignage à l'appui des récla- et d'un bombardement aérien intense, porta beaucoup de bravos types à sauter sur leur fusil pour recevoir Sa Majesté, mais nous n'avons rien ajouté à sa gloire.» mes publicitaires organisées par les « envahisseurs ».Ces devastations, qui devaient se prolonger en 1759.furent le departement touristique provin- connues sans retard dans toute la colonie.Et c'est ce qui explique cial.Puis le plan des assaillants se révéla.Derrière ces premières , , , , qu'en juillet 1759.pendant que les escadres britanniques remontaient La " Revue du Revenu Natio- vagues d'assaut, le commandement allemand, qui avait pressenti la Et quand on a 1 esprit un peu curieux des choses du passe, on lentement le fleuve, s'attaquant à presque tous les établissements, ncd » raconte qu'après une tour- faiblesse des lignes soviétiques à Orsha, vu la topographie du ter- est porte du meme coup a se demander ce que nos ancêtres ont pen- nog ancêtres connurent les affres véritables de l'invasion.née en les divers endroits de no- rain, lança tous ses renforts dans le secteur central Vitebsh-Orsha- 80.eux.aux jours sombres ou leur pays a ete réellement envahi, en L'abbé Casgrain, dans ses notes intéressantes sur la Rivière- üe magnifique province un auto- Mogilev.Le front soviétique céda et sans s'arrêter un instant, les jours lointains ou la guerre sévissait périodiquement, ou la patrie Quelle (>¦ Uns paroisse canadienne au dix-huitième siècle »).parle mobiliste étatsunien déclarait : i tanks lourds allemands filèrent vers Smolensk laissant aux autre» était en danger et que chacun avait raison de craindre pour sa vie, d'un débarquement anglais sur la pointe de la localité et de la façon " Tout le voyage nous a impres- véhicules plus légers la tâche d étendre la pour 1 existence des siens., énergique dont quelques douzaines de miliciens, sous la direction de sionne et nous sommes d'avis quoi Samedi, les armées allemandes percèrent le front russe dan» Si nous essayions de revivre ces temps historiques, de nous re- jcur curé, repoussèrent les assaillants.La tradition rimouskoise a-t- ces 9-ns sont sans égaux pour ia région du lac Peipus, au centre de la ligne frontière estono-russe.presenter 1 état d esprit de nos pionniers, témoins d authentiques e]fe emprunté quelque chose au combat de la Rivière-Ouelle pour leur cordialité ».Dans ce secteur, rien, sinon la distance et la résistance de l'infan- învasions., .créer une légende locale, ou est-elle l'écho de faits authentiques ?Voila des aveux qu il fait plai-j fei-io russe, ne peut arrêter la marche allemande sur Leningrad, deux- Rimouski, ce coin de terre si paisible, baigne depuis des sie- nous n'en savons rien de précis, bien que nous soyons portés à croi- sir d entendre a cause de la sin- ieme ville de l'U.R.S.S.Avec les Finlandais derrière et les A 11e- cles.nous semble t il.dans la plus profonde sécurité.Rimouski a de- ,e que fes faits que nous allons rapporter soient vraisemblables, étant cente d expression qui découlé lo- ^ands devant, la chute de Leningrad n'est qu'une question, de temps la vu passer des invasions.Oui.ses habitants ont vu des escadres donné les tactiques imposées par ordre supérieur.Si on devait rtr qiquement de cette spontanéité a Dans la nuit de samedi-dimanche, les troupes roumano-alle- remonter le fleuve.Et ils ont fui devant le danger, dans les bois V(jgel tous fes établissements, à quel titre Rimouski devait-il être reconnaître la chaleur d un ac^ ^^^des pénétré la région fortifiée de la frontière russe, à Zhitomir, de 1 intérieur.épargné ?.cueil memorable.C'est de la petits histoire, mais c'est de l'histoire.Voulez-vous ' Quoi qu'il en soit, voici ce que disait l'abbé Guay dans le pre- Continuons dans la même voie que nous remontions un peu le cours des années ?mier volume de sa « Chronique de Rimouski » (pages 47-48): el nous sommes assurés de tou- « Lorsqu'on 1759.la flotte anglaise remontait le fleuve, la ma- j°urs conserver ce renom qui est Indiens, jorité des habitants de Rimouski gagnèrent la profondeur des bois apanage des Canadiens-Fran* peut-être, occupés à harponner le saumon dans notre rivière, quand, pour se soustraire à un ennemi plus haï que redoute.Cependant ?a*s ot qui force d admiration tous les frères Kirko remontèrent le fleuve en 1878 et en 1629, pour aller quelques-uns des plus braves -et des plus vigoureux allèrent se pas- ^2S passants.s embosser à Tadoussac et.de là.sommer Champlain de se rendre.ter en embuscade à la Pointe-au-Père.sur les bords du fleuve.Après Gardons à nos habitations et à Aucun blanc n'était encore ici pour voir monter vers Québec quelques jours d'attente, par une belle matinée, ils aperçurent une nos hôtelleries cette apparence de les vaisseaux de l'escadre de Phipps en septembre-octobre 1690.ni frégate de la flotte anglaise remonter lentement le fleuve et jetant Pr°Prete minutieuse et tachons pour les voir repasser après leur retraite devant la fermeté du comte l'ancre à l'extrémité Est de Vile Saint-Barnabe.Une escouade sous dans la mesure du possible d'eli- de Frontenac, qui avait répondu « par la bouche de ses canons ».j fe3 ordres d'un officier supérieur se dirige aussitôt vers la terre pour tout ce serait de nature Mais la guerre de 1689-1697 notait pas finie quand René Le- j examiner les lieux.L'officier debout sur le devant de la chaloupe.° déparer ces edifices, telles les page descendit le Saint-Laurent dans une chaloupe pour venir commandait avec arrogance et semblait défier par sa voix acerbe disgracieuses plaques de tôle d u- prendre possession de sa seigneurie.S'il vint en 1696.comme le e, pieine d'acrimonie les paisibles habitants du lieu, lorsque soudain liqueur répandue ou d un ta- veut la tradition, il savait tout de même que la sécurité du grand fieu- i % egt fj.appé à la tête par une balle partie de terre.Il s'affaisse surf ^ en vogue-ve était assurée par les exploits d'Iberville.Ces années-là, en effet, ¦ )uf.même et roule dans la mer.Ses compagnons le retirent avec pré- Encore si ces exemples de moula Nouvelle-France, par un concours do circonstances qui ne se re-1 dpitation.(mais déjà il n'était plus), et s'empressent de retourner à va.ls 9out.elalent rî?ig®s en ^an-nouvela jamais, n'était pas sur la défensive.Elle attaquait de toutes ja frégate Çais- mais non .D ailleurs c est j parts.Notre « Jean Bart » canadien.Pierre Lemoyne d'Iberville.„ yne autre escouade fut envoyée en même temps sur Vile “n Peu la.fayle de felui qui gar- était allé s'emparer de Pemquid sur les côtes du Maine : il était allé fjaint-Barnabé.Sur cette île vivait alors un hermite (sic) du nom de de une Çhhtude passive quand les s'emparer de Saint-Jean de Terreneuve ; il était même allé conqué- Toussaint Cartier, qui.sans inquiétude du bruit des hommes, était agenls des compagnies lui en-rir les postes anglais de la Baie d'Hudson et en chasser les navires demeuré seul dans sa petits maison.Après quelques vaines recher- vo‘enl css.enseignes, de guerre britanniques.cheg gur nie.fes Anglais, la croyant inhabitée, regagnèrent la iréga- .Pourquoi ne pas reclamer tou- René Lspage et sa famille avaient donc raison de ne rien fe sans avoir découvert la maisonnette du pieux solitaire ».jours du français et refuser cate- craindre.Le Dr J.-C.Taché, dans la notice qu'il a consacrée a Vils Saint- autre'lanaue T'Ht Un° Cependant les choses devaient bientôt changer.Dès 1701.Bamabé (reproduite dans le même volume de l'abbé Guay.pages o^,re la«9ue.C est si facile et surcinq ans après l'arrivee des pionniers rimouskois.la guerre repre- 71.90).ne fait pas allusion au débarquement tenté à la Pointe au- , ' „ en neur-uses conso- nait entre la Francs et l'Angleterre, pour ne se terminer qu'en 1713.père, peut-être parce qu'il le pense plus légendaire que réel, mais' "T* .a5°n WËÈmmËÊÊÊmmmm n'était un ex-voto de reconnaissance, c'était au moins une marque y de confiance en l'avenir.Et la paix revint.Ce fut l'époque de la puya alors les demandes d'auto- « grande paix » de trente ans, qui vit la Nouvelle-France prospérer.Et voilà ce que nous savons des réactions de la population de nomio des Ukrainiens de Pologne, relever de vingt années d inquiétudes.Les paroisses se multiplié- Rimouski.lors de la seule invasion qu'elle ait subie au cours des mais de grandes étendues petirent partout sur les deux rives, de Québec à Kamouraska et à la Baie deux ceyt cinquante ans de son histoire.plées d'Ukrainisns furent incluses Saint-Paul.Même la colonie lointaine de Rimouski.dans son iso-1 PEDRO, dans la nouvelle république polo- naise où ils ont constamment protesté contre la domination polonaise.Les Ukrainiens de Bessarabie furent attribués à la Roumanie et ceux de Ruthénie (ou plus exactement de Russie sub-carpathl-que) à la Tchécoslovaquie.La république ukrainienne ne fut jamais entièrement libre de la doml- ., .- ., .nation russe et ce ne fut pas de ., Allemands et les Autrichiens en- gon plein qré qu>elle ^ bicorpo-: comprend peut-etre leur ancienne -.t SëÊsE — Derrière leurs lignes, les Russes résistèrent pendant plusieurs heures mais leurs communication» étalent difficiles.ces trouée.i il leur ^faut encore traverser une dizaine de milles de terrain parsema d.nids de mitrailleuses pour faire une course lur Kiev.Les Allemands comptent que la capture de l'Ukraine ne sera qu'affaire de terrain à parcourir et que les nationalistes ukrainiens vont faciliter leur avance.Il n'y avail personne à Rimouski, sinon quelques Si les Allemands prennent Leningrad et Kiev, il est certain que Moscou tombera bientôt après.Ce sera ensuite la course vers la Volga, car pour asservir la Russie d'Europe, comme ils se le proposent, les Allemands doivent contraindre l'armée rouge à capituler avant qu elle atteigne les rives du grand fleuve.L'armée allemande pourra-t-elle briser la résistance de l'armee rouge ?On le saura avant dix jours.La campagne allemande en U.R.5.5.est plus que jamais maintenant une lutte de force mécanique contre des masses d'infanterie.1 I PACTE ANGLO-RUSSE FIN DES HOSTILITES FRANCO-BRITANNIQUES EN SYRIE La Grande-Bretagne et l'URSS ont signé, samedi soir, un pacte par lequel elles se sont engagées Les hostilités ont pris fin, offl-à conjuguer leur action dans la ciellement, hier dans le Levant, guerre contre l'Allemagne, à s ac- L'armistice a été signé à St-jean corder une assistance mutuelle et d'Acre entre les délégués de Lon-à ne pas signer d'armistice ou de dres et de Vichy.Les conditions le consente-1 n'en ont pas été rendues publiques traité de paix sans ment l'une de l'autre.La conven- immédiatement.Elles le seront tion est entrée en vigueur immé- sous peu.La guerre do Syrie en-diatement.tre Français, d'une part, et Britanniques et Français libres, d'autre part, a duré cinq semaines.VISITE PASTORALE LA VIE EST BELLE flâneries dans les " 1 ombre, etc.; tout cela, dans nos très anti-polonais, les autres anti- villes et villages du bord de l’eau hongrois.Un grand nombre d'en- es* actuellement à la portée des tre eux, même en dehors de pauvres aussi bien que des riches, l'URSS, sont des communistes qui surtout ceux qui ont bonnes jam-dés iront l'union avec la répub 11- bes, bécane, cheval ou auto pour que ukrainienne soviétique.Il y se déplacer et varier le paysage, a désaccord du point de vue reli- Comparez ces avantages avec gieux entre catholiques, ortho- ceux ^ des autres saisons et vous doxes et ceux qui appartiennent à apprécierez mieux les bienfaits de la plus belle mais, hélas, la plus éphémère entre toutes.« parcs », a co so du dix-neuvième siècle.Avant 1914, nombre d'Ukrainiens vi-__________ voient en Antriche-Hongrie où on ( Service d'information do l'Institut s'élaborer avant la dernière guer- une bonne part de l'industrie rus- I Ruthèrfes.L'^ffondrentent"de\' Canadien des Affaires Interna- rc.Depuis le partage de la Polo- se.De récentes statistiques aile-' gne en 1939, l'Allemagne passé- mandes estiment que cette région de une frontière commune avec produit 70 pour cent du sucre de ! Le philosophe nazi Rosenberg les Ukrainiens et les encourage- l'URSS, 60 pour cent du fer, 54 déclarait en 1927 : «• L'attention de monts nazis aux aspirations à l'in- pour cent du charbon.25 pour l'Allemagne, pour tout ce qui est dépendance de l'Ukraine des questions orientales, devrait pas manqué, tourner vers le puissant mouvo-| L’UKRAINE ET LES UKRAINIENS l'Eglise uniate.Quelques-uns comptent sur l'appui de l'Allemagne et il semble que les nazis aient suscité la formation d'un empire russe en 1917 fut suivi de l'établissement d'un gouvernement autonome ukrainien à Kiev.Les tionales ) MISE AU POINT groupe nationaliste ukrainien qui ALLUMINUM COMPANY OF CANADA.LIMITED (Traduit de l'anglais) Au moment de l'accord de Munich les nazis s'assurèrent un ap- 30 L'Editeur, Le Progrès du Golfe Rimousld.Cher monsieur.Dans un récent numéro vous a-vez publié un excellent article sur l'aluminium, sous le pseudo de « Laurentin ».Il s'y est glissé, pendant, une ou deux Inexactitudes, dont la plus Importante était la mention de M.Davies président de l'Allumlnum Company of Canada, Ltd.Pour votre information.c'est M.R.-E.Powell qui est le président de la compagnie.¦9 que 03 ca- ne comme ( ) Yours very truly, JOHN BASSETT, Jr. Rimouskl mardi 15 juillet 1941 PAYEZ LA PRIME LE PROGRES DU GOLFE Page 2 PROTEGEONS LA FORET ; g BAPTEMES A LA CATHEDRALE - pas respecter les terrains inter- j Causerie prononcée le 8 juillet %, J: jg ohM,^.a*».,*» t™.1Q41 oii nnctp fiHNH NPW- gligences ne sont jamais les nô- chon et d'Irène Bois.Parrain et 1341, du pUÙIG unnu, non trss .les misons d.3 s-amuser à marraine : M.et Mme Albert Bou- Carlisle, par le R.P, J.La- iels °u ^endroi,s ne s.°nt b°n- ch°rd-, .,., , tour, clerc de Sî-Vlaîeur, SU- vons en profiter.Pourtant, la loi do Hector Canuel et de Marcelle „ ., -., p est sage, prudente, maternelle.Côté.Parrain et marraine : M.et perleur QU oerninaire OB bas- Ses motifs sont éminemment jus-Mme Ludger Canuel.tiiiables et puisés aux sources meme de nos intérêts vitaux.d'Arc, enfant de Gabriel Larouche Mais il faut en même temps que et d'Alma Malo.Parrain et mar- chacun d'entre nous fasse sa raine : M.Paul Malo et Mlle Y- ÜÉÉÉM S ECOLE DES SCIENCES SOCIALES ECONOMIQUES ET POLITIQUES DE MONTREAL PROBLEMES! ETUDIER , tant d'Albert Lapointe et d'Alexandra S trois.Parrain et marraine : M.Jean Lareau et Mlle Elisabeth LES PATROUILLEURS DE DOUVRES juin, Anne-Marie-Jeannine- Sirois.1 Outre les beautés naturelles qui sont toujours un attrait pour le touriste qui visite le Canada, la prime sur les dollars des Etats-Unis est l'aide le plus efficace pour augmenter le courant touristique des Etats-Unis vers le Canada.En termes de dollars, cela veut dire un bonus de 10 pour-cent.Un groupe entreprenant l'a décrit journée sans frais sur dix ».Pour d'autres c'est ui • > innovation agréable.Aiin que ceci soit efficace, les Canadiens en contact d'affaires avec les touristes doivent leur payer Ir prime.Ce n'est pas seulement un service national de payer la prime, très important en temps de guerre, la loi l'exige aussi.C'est un délit, passible de pénalités sévères, d'accepter de la devise des Etats-Unis autrement qu'en payant le taux officiel.Parce que le Canada a un besoin urgent de dollars des Etats-Unis pour acheter dans ce paya des avions et d'autres matériaux de guerre indispensables, on doit remettre aux banques sans retard la devise américaine ainsi reçue.C'est un délit de conserver ces fonds plus do quelques jours a-près les avoir reçus.Les Canadiens n'encourent aucune perte en payant la prims.Les marchands, les aubergistes et autres payent la prime courante de 10 pour-cent et les banque» leur remettent la même prime en recevant les fonds des Etats-Unis.Cette prime est de 10 pour-cent, qu'il s agisse de billets de banque des Etats-Unis, de chèques de banques, de chèques de voyageurs ou de numéraire.C'est un service national et un devoir patriotique de payer la prime aux touristes.( Communiqué de la Commission de Contrôle du Change étranger ).25 juin, Marie-Micheline, enfant de Jean-Baptiste Charest et de Lucie Couturier.Parrain et marraine: par Harold Dlngman de la British United Press M.Philippe Montgrain et Mlle Rita Langis.26 juin.Joseph-Augustin, enfant ,, , , , c„ Orrrndonr de Cyprien Michaud et d'Adèle ^,rT:èpiÆ"angl"% George,luthier disait dan, un Shipp propre conviction et qu'au centre vette Malo.marraine : M.et Mme François ont 1ous connu le bombarde- vingt ans.ont garde toute leur ac- 1 juin, Georges-Denis-Benoit, X] irliv.ment, la cannonade, la mitrailla- tualito : un petit autel sur lequel il vénère enfant de Georges Lobel et d'Y- 28 juin Marie-Albert ine-Rolan- de et les mines.“ serait oiseux de démontrer Côté accorde une fois encore des £>;eu auteur de la forêt.La corn- vanne Santerre.Parrain et mar- dl ô|uan, d’Alfred Pouliot et de Malgré les embruns, malgré le >>:' iü Ecoutez Jeu Narrache au poste CMC - tout les soirs à 9 heures, excepté le lundi et le veudredi Pact 3 Rimouski mardi 15 juillet 1941 PREPARONS-NOUS EN CAS It PROGRES DU GOLFE nés sosurs prenaient soin ?Pas fi API IfilNR i nutes.Que le 22e ou le 25e lût du tout l UUIIiO sn difficulté, l'amitié commune se Ont-ils bien fait ?Ils ne le sa- - I montrait immédiatement plus ar- vent pas encore.Quand le sau- Va-et-vient.— M.et Mmo Joseph dente que jamais.Cet exemple ront-ils ?Lorsque leur garçon au- Mulwuy et leürs enfants Henry et suffit pour démontrer que les Cara grandi, s'il est bon, s'il est Fred, de Albany, N.Y., étaient en nayens peuvent s'assurer de bon-vaillant, s'il est gentil, s'il aime le visite chez M.Arthur St-Pierre, ré- nés et solides amitiés partout où cher sa provenance.bon Dieu et ses parents, s'il veut Gemment.ils passent, quelles que soient les Je réponds : aller à l'école et s'instruire.Le Rév.Père Pacifique Roy, de prétentions des fauteurs de dis- — Il y a des cas où les circons- xxx Baltimore, E.U., a passé une se-1 corde, tances sont telles que nul ne sera Peu d'enfants, à ce point du ré- rnalne à son chalet, avec ses ne- pagne d'enrôlement de toutes les exposé à révéler le secret; peu de cit, retiendront leur enquête ; veux et nièces, personnes de la province passé- personnes le connaissent ; et tou- — Les connaissez-vous ?.Où ' Mme I- Riendeau, de Québec, dont quelques connaissances ou tes sont unanimes à le garder, restent-ils ?.Comment s’appel- passe les mois d été au chalet du quelqu'expérience dans le soin Les probabilités favorisent alors lent ils ?;Rév.Père Roy, avec ses enfants des malades, pour service au silence et l'illusion.I C'est le moment de la révéla- Pacifique, Paul-Yves, Marie-Claire pays en cas de besoin.Un bureau Mais, je le souligne, ces cas ' tion ; et Gubrielle.destiné à l'inscription de toutes sont des plus rares.Tôt ou tard, —Vas-tu le dire?Vas-tu en M.et Mme François Tardif, des ces personnes est ouvert dans l'é- vous aurez à parler.Et plus ce parler à d'autres qu'à nous ?Tu Méchins, étaient de passage ici diiice Medical Arts, chambre 904 sera tard, plus cela vous parai- promets le secret ?Eh bien, voici, dimanche.tra pénible.Ecoute de tes deux oreilles : Le Heureux donc serez-vous, heu- monsieur et la dame, c'était nous.ton père et ta mère.L'enfant, c'était toL Embrasse-nous.maintenant, et aime-nous encore plus.Mets-toi à genoux, nous allons remercier le bon Dieu de t'avoir fait retrouver des ' leurs enfants Rosaire, Romain, CE QUE JE LUI DIRAIS »i par l'abbé V.GERMAIN, pire BUREAU A M0HT-I0UI LE PREMIER LUNDI DI CHAQUE MOU A L'HOTEL LAVOIE A AMQUL LE DEUXIEME LUNDI.HOTEL LAN OU A TROIS-P1STOLEE, LE DEUXIEME MZAORESL HOTEL I EEEIE Votre garçonnet vient de la Crèche ; il grandit : et vous vous demandez s'il faut lui dire ou lui ca- L'Association des Gardes-Malades enregistrées de la province de Québec, avec l'assentiment et l'approbation du Ministre de la Santé de la province, l'Honorable Henri Groulx.inaugure une cam- J.A.GENDREAU, O.D.XENOPHON.orroMmuiTi .orricooi uanruiu PETITES ANNONCES CARTES PROFESSIONNELLES FILLE DEMANDEE.— Pour servir les tables et au comptoir, ayant de l'expérience de préférence.S'adresser au Café « Au Chez-Nous », Trois-Pistoles, Chs Veil-leux, prop.EU DO RE COUTURE NOTAI» Bureau i Immeuble QUbeet Domicile : Rue SkbnaulQ UNOUIK1 .11 où l'on pourra obtenir tous les renseignements désirés à ce sujet.Notre unique désir est de ren- reux aussi votre enfant, si vous dre le plus de services possibles ; le prévenez dès son jeune âge, du en cas de besoin et nous comptons sur l'aide et la plus entière coopération do tous les intéressés.Pour épargner du temps et limiter les dépenses nous adressons aux intéressés le message suivant ; GAGNON & SIMARD M.Pierre-Paul St-Pierre est revenu de son entraînement militaire AVOCATS Kiui-LtiUle Gagnon.LL.L, C.K.Gdiaid buuuid, LL.L.lima» utile de la U le de ko u voir HIM O U MU lui eau û Matai*» Iwe lei et 2ème mai dis d» choque mule.du camp de Montmagny.Mlle Elise Roy, qui demeure à Malane, passe un mois dn vacances à son chalet Mon Repos, avec fait de son abandon et du tait de BARBIER DEMANDE.— On de- "CASGIUUN.GABON & IESSU* dresser à Albert Lapointe, 158 rue - p.r.auti uawjiain, c.h.de l'Evêché.Rimouskt.-i^’.Sl *L R1MOUMU ; UDlflCE BANQUE CANADIENNE NATION AIE Ser- .uieau û AMQUl ; Le deuxieme et le qua-I rieiu» venqiudi de chaque mou au hui eau w 1 Hûtei Guytion.BELZHJE & BFT.zn.E MOTA1AKS son adoption ! Ensemble des amies.xxx l.d.a.luiiiit.l.l.e.M.et Mme Arthur St-Pierre et I Ah ! ce n'est pas la mer à boire ! Deux phases : la préparation et l'exécution.D'avance, vous an- parents, quand tu avais perdu les Urgèle et Marthe, sont allés en vi-noncez une belle histoire à racon- tiens.site chez M.et Mme André Otis, 1.—Que toutes les infirmières ter comme récompense de tel ef-j —Mais mes vrais parents?où de Sayabec.enregistrées de cotte province se fort déterminé ; vous faites dési- j sont-ils ?Sont allées a Amqui, la semai- lassent un devoir de s enrôler rer cette histoire, vous hésitez, —Ah! cela, nous n'en avons ne dernière : Mmes Pierre Pouliot, pour le service national en sa- vous doutez si cela intéresse vrai-i jamais rien su.Ils sont peut-être Ulysse Coulombe, Delphin Côté, dressant au bureau de notre Asso- ment, si on n'est pas trop jeune, morts.Mais les religieuses gar-, Victor Milette, Ernest Côté, Sylves-ciation.selon le plan d enrôle- Puis, au moment propice, à dent toujours le secret sur lr3 Ire Langlois, Mlles Jeannette d As-ment qui existe déjà depuis onze l'heure zéro, le saint nom de Dieu vrais parents do leurs petits a- tous, Laurette Ross, Aloxina Harems conjointement avec La Sodé- invoqué, vous prenez votre petit bandonnés.risson, Rose Langlois et Fernan- té de la Croix-Rouge Canadienne, à l'écart, et vous déroulez de- Ainsi parlerais-je à mon gar-.de Pouliot.2.—Que toutes les autres per- vont son imagination le beau çonnet.bien avant que les indis- ; Soirée.— Vendredi soir, à 8 h.sonnes y compris les infirmières- film : crois viennent troubler l'harmonie '30, à la salle paroissiale, avait 1 graduées non enregistrées, les ai- —Il y avait une lois un homme de notre vraie parenté de coeur.! lieu une soirée dramatique et mu-dos maternelles, aide-malades, sa- et une femme qui étaient mariés V.GERMAIN, pire.I sicale sous la direction do F red ges femmes, infirmiers, etc.s'ins- et qui demandaient, tous les jours, La Crèche, Québec, ! Ratlé.La pièce était intitulée : La cri vent à notre bureau, chambre au bon Dieu, de leur envoyer un 9 juillet 1941.J grille mortelle.904, Edifice Medical Arts, 1538 petit enfant.Mais ils avaient beau —- ¦ — ¦ j Nos malades .— Mlles Ango-I- prier.ils avaient beau faire des da et Marcelle Lavoie sont actu- sacriiices, ils avaient beau faire pr mtr vrni I r tin||Wr| rjlT ellement à l’hôpital de Sic-Anne des promesses, après trois ans, le x^C uLIln LC llUUÏCL Cl ni des Monts.bon Dieu se faisait encore tour- FRANÇAIS Qleason belxüe, L.LX.Edifie# banque Canadienne Nationale.____________RIMOUWU SERVANTE DEMANDEE, vante d'expérience pour famille de quatre.Lavage fait à l'extérieur.Références exigées.S'adresser C.P.210, Rlmous-ki.Tél.22.Dr J.-O.DRAPEAU MEtiSCW-CMlBUmOlK* Dee Hôpitaux de Parle 124 rue Bt-Qerauxln &D4ÛUIUU demandée ARTHUR GENDREAU LLL AVOCAT immeuble banque b i u vin dale HIMOUBJU LOUIS-LEO DOYON Bateau Àroqul (Hôtel Langl*) Le» le: et dome samedis de chaque mois.AHPiNTIUfc aïOlOTHX Ingénieur-Fci eatler Conseil 240 Hue Bt-OermflÉ» PARENTS DEMANDES Ttl.334 Un homme et 3 femmes û-gées au moins de 40 ans pour pensionnat de garçons.S'adresser au Frère Directeur, Louiseville.ALPHONSE GABON.r> a ¦mou «j Avocat &IMOUSKL tiuteau û AMQU1 (hôtel Gagnon) les 1er et dé ms samedis de chaque mois.tut eau d MA T AH K (Hôtel tiemtei) les 2éme et sortis samedis de Cl*aque mois.G.FERNAND CARON AKCHITECTE BEAU : A Himouski, 87 Ave.de la CathA- rue Sherbrooke ouest, Montréal, soit en se présentant au bureau ou soit en adressant leur inscription par malle.Des formules spéciales d'enrôlement sont à la disposition des Un jour, deux religieuses arrivè-intéressés.L inscription common- renj dans la paroisse.Deux gran-cera le 14 juillet à 9 heures du des religieuses, habillées de noir, matin et se continuera tous les un rosaire à la ceinture, une croix jours de 9 h.a.m.à 5 h.p.m.ex- d'argent sur la poitrine, et la ii-cepté le dimanche ; le samedi le gyre encadrée de blanc, sous une bureau fermera a 1 h.p.m.La capeline noire, campagne se terminera le 16 août.Ces deux religieuses passaient Aidez-nous à nous préparer de porte en porte et quêtaient pour un service d urgence dont pour donner à manger, à boire et nous espérons n avoir jamais be- q coucher à des centaines de bé-soin.Soyons prêts et agissons im- ^és qu elles avaient médiatement.E.FRANCES UPTON.G.M.E.i‘U AVOCATS ST-ONGE & D'ANJOU Edifice Lepage HUE BT QEHMAIh ue mole.de la Montagne T Ai Aphone i 27844.ROBERT BLATTER Studio d'art moderne.: M Ofrfe PRIX ET COMMENTAIRES DD MARCHE La Coopérative Fédérée de Québec fournit les menter.R1MOUSKJ.C M- D'AMIOU Tèl.H4s ISO m 276 I A.ST ONGE ; 1*1.Hô» -bZ m-3 HISTOIRES GAIES DU PREMIER « VINGT-DEUX » (BUP) — A l'assem- Vichy blée générale du conseil d'Etat, à Royat.M.Joseph Berthélemy, garde des sceaux, qui présidait, a fait la déclaration suivante en parlant de l'importance du rôle du CAMARADERIE ENTRE conseil d'Etat dans l'élaboration LE 22e ET LE 25e J.ADEODAT DRAPEAU Couiner d Assurance» G4s*tai#s.Vif.Automobiles, Accident et Mélodie, ek.BUREAU : ‘eeroelete et Téléphone 7b ¦Bfl l'eu.taires suivants sur le marché Rge Lepage, Dloane.prés du BLUE- BEURRE i Au cours de cette dernière se- NOSES » ET .CANAYENS ara de la future constitution de l'Etat UMonn Les ermites ne connaissent rien ' maine, bien que ce marché fut des gens éloignés.Il en est ainsi i sujet à un sentiment assez alter-des citoyens d'une province à Té- ' natif de la part des principaux dis gord de ceux des autres provinces ou d'un autre pays.La mentalité des uns comme des autres français et dans la rédaction des textes législatifs et administratifs.« L'Etat français de demain ne sera pas totalitaire », a-il dit.« Il sera autoritaire, hiérarchique et Une constitution doit ré- Pour II • « i Vente, location et rêpa ration de machines à écrire, machines à additionner.sous leur tributeurs, sa tendance rien fut Berthe Lévesque, 8, M.I garde, dans la ville de Québec.Le monsieur et la dame furent contents de donner quelques social.piastres à ces bonnes quêteuses, pondre aux besoins du peuple g est souvent faussée, soit par des Ils s'informèrent aussi des petits moment donné de son histoire, préjugés, soit par des renseigne- enfants : s'ils avaient leurs pa- Quelle que soit la figure du ré- ments mensongers.La rencontre dérée, uns autre avance fut enre- rents ?beaucoup n'en avaient 1 gbne qui forge actuellement sa d'individus de diverses provinces ! gistrée dans les cotes.™ I pas .s'Us étaient âgés ?il y en i marque, il sera l'autorité.L'auto- ou de divers pays est à prime a- Selon l'Office National de la au vendeur ds fromage d'une ia-i PRIX DE REMISE POUR BEURRE avait de quelques jours à pei-1 rité que nous voulons, nous bord intéressante, surtout parce ! Statistique, les stocks de beurre brique et qu'aucun vendeur de iro- ET FROMAGE.MONTREAL ET ne ; s'ils étaient malades, infir- Français, est celle respectant les qu'elle tend à la disparition d'i- de beurreries en entrepôts au Ca- mage d'une fabrique n'accepte de SUCCURSALE DE QUEBEC, mes.laids ?et les religieuses di- croyances traditionnelles qui font dées préconçues.nada, te 1er juillet 1941.se total!- l'acheteur une commission quel Semaine finissant le 7 juillet 1941 rent qu'il y en avait pour tous Fes grandes nations, qui acceptera Immédiatement après le départ soient à 37.361,642 lbs comparât!- conque, escompte, boni, prime, ra- Inclusivement les goûts, même les plus difficiles.le primai sur l'Etat lui-même de du 22a d'Amherst.Nouvelle-Ecos- vement à 33.478,334 lbs à la date bais ou toute autre rémunération Mais les religieuses ne pou- 1° morale et du droit, qui fondera se, Qù y fut l'objet d'attentions par- correspondante l'an dernier, soit pour le compte d'achat ou de la voient pas causer longtemps.El- son action sur le règne de la loi.ticulières de la part des
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.