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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 5 novembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1948-11-05, Collections de BAnQ.

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visit® B\uVé0"°vV^ ?\>ec I Que JU Au port de itlmouelü m \4 PROGRES DU GOLFE A# % AT) Publié par la Cie du Progrès du Golfe 149, rue St-Gcrmaln W m AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ‘ Imprimé par l'Imprimerie Blais 62, rue de U Cathédrale A 45e ANNEE (1904) No 30 RI MOUS Kl, 5 NOV EMU RE 191S Abonnement : $1.00 par année Le Manoir Normandie, hôtel de Rimouski-Est, a été la proie des flammes Naissance d'un roman Améliorai ions à lf Aéroport Le service de livraison par facteurs commencera le 15 novembre Pour recevoir des Douglas* (23 passagers) et autres avions du même calibre Sur le beau roman de Louis Hémon, “Maria Cliapdelaine”, dont on a dit et écrit tant de choses, et sur les circonstances qui ont accompagné sa naissance, on ignore encore bien des détails, que l'on découvre petit à petit.Sait-on, par exemple, ce qui a donné à Louis Hémon, alors garçon de ferme sur le “petit lot en bois debout" de Samuel Hédard, à Péribonka, l'idée d’écrire sur place son immortel récit ?C’est du tragique récit d'un drame en forêt, fait à Hémon par Samuel Hédard, son “patron", qùc naquit le roman “Maria Cliapdelaine".Ce drame, c’est celui dont François Paradis est, dans le roman, la victime.L’écrivain l’a modifié, ayant, sans doute, voulu en atténuer l’horreur.Voici cette tragédie, telle que me l’a récemment racontée Samuel Hédard lui-même.Auguste Lemieux — le François Paradis du roman — était, en réalité, un guide fort expérimenté pour les randonnées dans les forêts du nord-ouest du Lac Saint-Jean.Il était d’une endurance à toute épreuve, mais “brouillon sans bon sens”, dit Samuel Hédard ; “toujours en diable”, fl demeurait à Péribonka.L’hiver, fréquemment, des étrangers recouraient à ses services, pour des excursions de chasse, le long de la Péribonka ou de la Mistassini.Un jour, deux Français arrivèrent au magasin d’Adolphe Houchard, beau-père de Samuel Hédard, au village de Péribonka.Ils voulaient aller acheter des pelleteries des sauvages, dans le haut de la Péribonka, et ils demandèrent à Houchard s'ils pouvaient avoir les services d’un guide.Samuel Hédard, qui était présent, leur proposa Auguste Lemieux.Ils acquiescèrent et, pendant qu’on allait le chercher, les deux étrangers se mirent a faire l’achat des provisions nécessaires au voyage : farine, lard, graisse, thé, fèves, etc.Auguste Lemieux arriva “fin près” pour le voyage : cheval, traîne, raquettes, tout était à point.Mais il était pressé, ayant un travail d'urgence à faire à sa maison.“Ca va se faire au plus coupant”, dit-il.Vile, rageur, comme toujours, il empila les provisions sur sa traîne.Mais voilà qu’au moment de partir les Français s’avisèrent d'acheter un seau de bonbons.qu’ils voulaient distribuer aux sauvages.“Un sciau de nunun ! " s’écria Auguste Lemieux, “blasphème, qu’est-ce qu’on va faire de ça dans le bois ! .vous êtes fous ! .C’est un “sciau" de graisse qu’il faut, dans le bois, pas de nunan ! ” Et comme Adolphe Houchard apportait à la traîne la marchandise demandée, Auguste Lemieux s’en saisit en colère, la lança dans un banc de neige et fouetta son cheval, qui partit en tempête, pendant que les deux Français, indignés, lançaient en vain des injures à leur conducteur.Mauvais début de voyage.Auguste Lemieux devait être de retour dans quatre ou cinq jours au plus.Une semaine se passa sans qu’on le vit revenir.Deux semaines, trois semaines .et pas d’Auguste Lemieux.A Péribonka, on s’inquiétait, on s’alarmait.Un parti se forme, Samuel Hédard en tête, pour aller à la recherche du guide qui devait laisser là-bas ses Français et revenir aussitôt.Voilà qu’au moment où l’on allait se mettre en route, arriva au village un sauvage qui venait du haut de la Péribonka.Il raconta qu’en descendant il avait vu dans une clairière, au bord d’un petit lac, les tronçons d’un cadavre qu’il croyait être celui d’Auguste Lemieux.On partit en hâte pour l’endroit désigné par le sauvage.Effectivement, à une quarantaine de milles de Péribonka, on trouva les débris d’un cadavre à demi-rongé .Par les bêtes ?On ne l'a jamais su.Les jambes furent découvertes près d’un buisson, le tronc un peu plus loin, la tête, à quelques pas de là.On reconnut l'infortuné Auguste Lemieux.Quel drame s’était déroulé en cette partie désertique de la Péribonka ?Mystère.De l’attelage, aucune trace ! Quant aux deux Français, jamais plus on n’en entendit parler .Coincidence assez curieuse, l’un de ces derniers s’appelait Grasset et l'autre Her nard.Or, le roman de Louis Hémon, où est relaté, quoique atténué, le drame de la Péribonka, fut édité pour la première fois, en France, par Hernard Grasset.Perte de $35.000 —- La brigade de la ville a sûrement évité une conflagration en répondant à la demande de secours de Rimouski-Est.— Si un incendie avait éclaté en même temps dans la ville, celle-ci n'aurait pu porter secours à sa voisine.¦Ix> mlnlsti'rr kirs Posit* vltMit tir < oinm.t ii> trmps tirs frit's npprdelio tlrrltlrr t|Ut> lu srrvlcr kir livraison à rt t|ii'll y .1 mtr imciiirnliitltm vonsl-tlnmfrllr roininrtirrnt liintli mill In.Ir ! tlrruMr il.ni, lr ninnlirr tir rolls rt do lil novrmlirr.Des autorités municipales 1.Arthur (-îuitiol, à la sortit* Vio la localité* sur la rouit* Stt» (Vdilt*—Sto-îliaiuliito.a rit* In* h it par M.lo vtirô Onior I) Amours, dans l'aprôsmidi do la Toussaint, Inoili dornlor.Los -corps inhumes dans lo premier vimollôro, ôriuo au nord do iV^lisc lors m«'ut agréable et de.mamie In am-oitp «le dévoilement.Aussi, espérons nous qu'on le reconnaît ru en il«-i-iK-iliant almalilemenl h* Molli- Mort tragique du lt-coloncl J A.Sullivan Collision à Mont-Joli Plusieurs blessés Victime d'un accident de chasse au lac Le Chasseur, dans Matapédia.Gérant de la Trader Corporation Dimanche après-midi, une collision est survenue, en fact* Mil garage Me M.Lotils-d’hMippe Bons, «la Mont-dolJ, outra Maux automobiles, Mont l'une conduite par uM.riorro.ruul Tremblay ot una autre par AI.(Luston Houchard.M.Tremblay était accompagné kle «on épouse et des parents de cotte Merit 1ère, M.ot Mme Ambroise IVUollcr, do i^tiéhoe, tandis que M.Bouchard était en compagnie Me M.BérarM Lévesque.Soils la violence cours et le siusme à ce projet, et menu- des sug transportèrent en toute bâto il un nu-1 trouver li-s fonds, rélllle Les pertes sont partiellement cou par les assurances.M.Léon Gagnon gravement ellfiirs.Hour, qil»* vhuqiii* jhtsoiiiio Mr la pnrnlssn M«‘vi»‘im«* mvmbro Mr notrr ; société nulimmlr, la prrmlrrr Mr loll-! 1rs rl rrllr qil»* noils l'il on ut'- cl stiiluc par règlement vie ce Conseil, eu dernière lec- ture, ce qui suit, savoir : I.— La Corporation de la ville de obtenu j Rimouski peut ouvrir, clore, amélio.j Commission des transports, a été cou-1 rer et entretenir à ses frais des aern- damne pour dix-huit infractions, cou-j dromes ou champs d'envolée et d ut i sidérées comme une deuxième offense, lerrlssuge pour avions oil aéronefs à payer $25.0(1 d'amende sur chaque | dans ou en dehors des limites de son j offense et les frais.' territoire.Banque de Montréal r - soulagemeHI Lu Première Manque au Canada au sinks Jti CstijJitm Jam toutes Its sflirts t!s la lit t!e fui s 1S17 lTn attire camionneur du même eu-a Corporation de la ville peut | droit, pour une première offense 'de transport de marchandises illégal, a toute été condamné à $10.00 et aux frais, se Vit cultivateur 'de I.uceville, pour avoir circulé avec son tracteur de ferme sur le chemin publie, sans licence, a été condamné à payer $10.00 d'amende et les frais.Vu résident de Mont-Joli, pour avoir fait une fausse déclaration à la po Un tarif d'atterrissage pour .lui avoir fait faire des déniar- aéronefs pourra être fixé t elles inutiles, a été condamné à payer par résolution du Conseil ÿ.10.00 d'amende et les frais, ou u un mois de prison.N'ayant pas payé l'amende et les frais, ce prévenu est en prison.Vu propriétaire de logement de Sic-Florence, pour avoir perçu un loyer supérieur au prix fixé par la Commission îles Prix, a été condamné à payer $100.00 d'amende et les frais.lieux résidents de Sic Faille ont été condamnés : le premier n 15 jours de prison et à $200.00 d'amende et aux frais ; le second, à $ 100.00 d'amende et aux frais : pour avoir mis du sucre dans les réservoirs à essence de deux automobiles, dans le temps des élections.Iles dommages, évalués à $005.00, ont été payés par les prévenus aux propriétaires des machines.Vu propriétaire de camion, de X.-l).du Sacré-Coeur, s'est avoué coupable , s,,, , ,, J de trois offenses en rapport avec le 1^‘s cliions LOI et h.soûl transport de marchandises par en- arjs: t «crans iBIllipllSi mois ou $0.00 par année, de 11 a 15 ) chambres simples à louer : $0.00 par mois ou $7.20 par année.fOÜR i acquérir ou louer tout terrain néces-j sa ire ou utile :"l celle fin, e acquisition d'immeubles pourra i faire par voie d'expropriation.’I.— La dite Corporation peut faire i des cnn veillions avec toute personne I ou compagnie concernant la location, j la vente et l'exploitation des dits aéro ! dromes.SÛR / \ » ?BUREAUX EN GRANDE-BRETAGNE ET AUX ÉTATS UNIS CORRESPONDANTS DE PAR TOUT L'UNIVERS 500 SUCCURSALES AU CANADA ET A TERRE NEUVE — y > •s pfiOlOÿk DES DOULEURS RHUMATISMALES A ! i— .avions et .à volonté i municipal.! 5.— Le présent règlement entrera 1 en vigueur conformément à la loi.lin,'- te*- POUR VOYAGER CET HIVER Ük 'm i c i REGLEMENT No 409 t Proposé et résolu qu'un règlement i soit adopté et, par les présentes, un règlement esl adopté en dernière lis-turc pour amender le règlement No 101 de celle municipalité comme suit, savoir : 8, t O*?n ¦t- Les douleurs rhuinntis- innlcssont atroces.Mois, mnintcnnnt, vous pouvez obtenir ntl soulagement rapide .: et profonde avec Lnstantink! Oui! INSTANTINB est ec qu'il, faut prendre pour soulager les douleurs ordinaires .: : maux de tctc .I.— L'alinéa “A" de l'article deux, section (i, du règlement Nu 1(11 est remplacé comme suit : A— Chaque logement occupé ou bureau d'affaires, salon de barbier, coiffeur, salon de coiffure ou de beauté pour liâmes, salon de modiste de chapeaux : $0.10 par mois ou $1.80 par année pour un service hebdomadaire.! i 1 m m ÏÏTÎ m.A Kl % » / x I douleurs névritiques, névralgiques et rlmmatismalcs.Ou j>our les maladies causera par les rhumes.Instantinc contient trois ingrédients médicinaux éprouvés qui agissent ensemble |K>ur Soulager rapidement la douleur et, ce qui est plus imj>ortnnt encore .; t le soulagement dure! Achetez Instantine maintenant; '3 IIKl I.¦ '» *A IV U ! ^-T iTi ;] » • [lB i I fu •>! Instantine Fil conducteur do cam Ion 'do St-Xool, pour une semblable ofTense, de- ** 51,50 P“r mnls °" ' Ces quatre prévenus ne pourront c£r"£.SlSr^r niereo (exceptIon faite des restau- ' LEX BAR L,- 26, Deschéncs.Joseph Robert, né | le vingt-quatre, enfant de M.et Mme François Deschênes, des Hauteurs.Parrain et marraine, M.et Mme Roland Deschênes, oncle et tante.Le 29, Beaulieu.Joscph-Sylvio-GIV les, né le même jour, enfant de M.et Mme Bertrand Beaulieu, de Ri-mouskL Parrain et marraine, M.et Mme Sylvio Truchon, oncle et tante.Le 30, Roy, Marie-Raymonde Madeleine, née la veille, enfant de M.et Mme Roger Roy, de Rimouskl.Parrain et marraine, M.et Mme Raymond Lévesque, oncle et tante.Le 31, San!nier, Joseph-Jean Louis, né le vingt-six, enfant de M.et Mme Jean-Paul Saulnier, de Rimouski.Parrain ut marraine, M.et Mme Gérard -f F.TINTIO CHAUSSURES — -EK CAOUTCHOUC DE Construite» pour mieux faire, durer plu» Essayez en une paire chez hand aujourd'hui .vous ne satisfait avec autre chose! longtemps, votre marc serez jamais Le NETTOYAGE de Avec l'alliance nord-Atlanlique.c’est tout un monde démocratique jouissant des bienfaits de la civilisation chrétienne qui se dresse contre une nouvelle forme de barbarie : l’esclavage communiste de peuples entiers.Le Kremlin a déjà réussi à imposer cet esclavage à une partie de l’Europe orientale, mais l’Occident se dresse maintenant contre ces flots rouges et s'appuient sur la gigantesque puissance militaire des Etats-Unis et sur les ressources presque illimitées du Canada.I manteaux, de paletots, de complets, de costumes (laine et tweed) et de tentures est strictement garanti par SANITONE — 318 rue St-Germaln RIMOUSKI, r.Q.Les observateurs militaires et politiques s'accordent à dire que l'alliance de forces aussi gigantesques et de ressources aussi riches serait de nature à mettre fin à l'intransigeance de Moscou, qui réagit déjà très mal à ce projet.Si l'alliance nord-Atlantique réussit à mater l'agression russe, et elle est de nature à le faire, elle serait infiniment plus efficace que l'organisation des Nations unies qui ne sert que de tribune pour étaler les différends qui divisent les grandes puissances, de forum pour échanger les accusations violentes qui ne peuvent que semer les discordes et compromettre les efforts pacifiques.Il est probable que d'autres pays se grefferont à cette alliance nord-Atlantique qui pourrait aussi comprendre l'Italie, L'Allemagne occidentale, l'Espagne et les pays Scandinaves, peut-être les républiques de l'Amérique latine.Devant un tel bloc uni par traité, Moscou serait téméraire de vouloir déclencher un conflit qui ne serait qu'un geste de folie de la part des dirigeants communistes.Cette alliance unierait au début quelque 150 millions d'Européens avec un nombre à peu près égal de citoyens de l'A-1 mérique du nord.Elle est accélérée par la politique menaçante de la Russie rouge, tout comme les relations internationales et le status international du Canada se développent plus rapidement sous la pression exercée par une guerre mondiale.Il y a dix-sept ans, le status de Westminster proclamait que le Canada et les autres dominions ainsi que l'Angleterre jouissaient d'un status égal.Chacun de ces pays était en lui-même une royauté.Il y a dix ans.le président Roosevelt venant au Canada dit que les Etats-Unis ne resteraient pas neutres si notre pays : Ill I I JI m BG-i, La perdrix - ou gelinotte t ! E,i EEFïpES fâ/rùl m W-'l" # wm%m> _ warn a m Ar I * ¦ u'4 ¦i ,w % -¦¦ à ! - / $ XV.\ > V> :L $8 / , 7 /> ,gg|p5;y vÆÊÊiw™® mm - >.At- ¦ « >5 ¦ ## \ 11/ W8A«4@St* Qi ;-" .*'; e i§s ' v ;,4 « mm-: I •:¦ ## #Ï4 y,'- t » ) v/v hh / X ' LV !v'.; ty Hi mi ¦§>:> M /m / agj - / l#lWj j#* mmx^^ y J ,n Nl H * •-M W»;:VW»^W1 -v.'.-' .'¦¦% .-¦ ./ .¦ -¦ V § I ; __beaucoup de gens préfèrent les Sous-Vêtements Molletonnés Penmans pour ces 9 excellentes raisons, y compris l’économie en sous-vêtements.ENVERS MOLLETONNE- PLUS DOUX TISSU PLUS FERME PLUS GRAND CONFORT ECONOMIE EN SOUS-VETEMENTS S S,-' m % v-.-l t g MARDIS ; > i l a radio est une amie que vous faites entrer tôt le malin.Tour à tour amusante, sérieuse, artiste, renseignée, elle vous tient compagnie jusqu'au soir.Avez-vous jamais pensé comme voire vie serait dépeuplée sans lu radio V ù (U i A i Inulile de dire que les révélations du premier ministre du Québec ont été étalées en manchettes sur les journaux de tout le continent et, quelques heures après son discours, des centaines île télégrammes el de téléphones venant des magnats de l'Industrie, tin peu pari mil dans le monde, pieu-valent aux bureaux du gouvernement j el elle/, les promoteurs de la nouvelle ; découverte, demandant des renseigne OrilTIHill WS j mi nts et oITrant même de l'aide finit»-! clerc.i i I après-midi Vr 'd» j : ! J r-« ! m ; Y: i J! :¦?-I I: & ; -s : • jf 2Ü0 - Aux riladins connue aux ruraux, le poste ClIltC apporte Ce qu'on esl en droit d'attendre de la radio, c.-sî d.plaisir et profit.Toute suggestion esl bien accueillie, qui vlso à améliorer nos programmes ! Y y Franciscaines de noire région en roule pour le Japon r Une Scène de LF 27 Mémcik&k du(bkû.ûdfamêeiït ?Ste-Luce i j- trois T’ran- ; Samedi, le 1(1 oelobre, eisealnes Missionnaires (le Marie, quittaient le noviciat de Québec pour le \ di le 21 octobre, est décédé à l'Hôpital (.lu- St-Joseph de Rimouski M.Pierre-Félix j Gagnon, fils de Mme Zenon Gagnon, de Ste-Luce, à l'âge de -22 ans.Son I père l'a précédé dans la tombe il y a I â peine doux mois.Le regrette jeune homme était malade depuis plusieurs années.Pendant plus de onze ans, j chaque jour de sa vie allongeait la chaîne de ses indicibles souffrances.Il connut les longues séances d'hôpital [ au Sanatorium de Mont-Joli, à Car ! ticrville.Après un séjour â ce dernier j endroit une recrudescence de forces lui fit croire à un rétablissement j complet : hélas les gens de l'art n'a-! valent guère confiance à cette gué-j t ison plutôt factice ; le mal cruel | l'obligea â s'arrêter et cette fols pour i la fin.Toujours il fut admirable de ! patience et de résignation â la volonté ! divine.l'eu M.Pierre-Félix Gagnon.Jell- Soeur .Marie 1 liltleganle ¦Japon : 1 P '•;?An ! .< l JEU Grande Vente de Radios DURANT LA SEMAINE MARCONI PROFITEZ DE CETTE DERNIERE VENTE HENRI LEPAGE gérant général ES AU CADRAN DE VOTRE RADIO du 5 au 13 novembre Imaginez un manteau d'hiver avec doublure de chamois sans fourrure.Valeur de $40.00 pour Votre chance d’avoir un Radio Marconi Ses funérailles ont eu lieu lundi le j 25 octobre au milieu d'un grand con-I cours de parents et d'amis.La levée j dit corps fut présidée par M.l'abbé j Léopold Desrosiers, du Séminaire de j Rimouski.Le service fut chanté par I M l'abbé Alp.Roy, curé de Stc Luce.| La collecte pendant le service fut j faite par MM.Claude Ouellet et Jean-! Marie Pelletier.L:> drapeau du Cercle Lacordaire.porté par M.Jean-Marie Pelletier, précédait le convoi funèbre.La croix était portée par M.Ad codât Gagnon, cousin.MM.Pli.-Auguste et François-Xavicr St Laurent, Albert Langlois.Louis-Georges Rodrigue, Ed.moud Tremblay et Philemon St-Lau rent portaient le corps.Le deuil était conduit par la mère du défunt, Mme Zenon Gagnon : ses frères MM.Donat Gagnon, épicier, de Montréal, et Philippe, commerçant, de St-Mathieu : scs soeurs Mmes Charles T répanier (Yvonne), de St-Hilaire, Léon Des biens (Bernadette), de Lac-des-Aigles.Fernand Méthot (Juliette), de Montréal ; son beau frère M.L.Desbiens : sa belle-soeur Mme Ph.Gagnon ; ses neveux et nièces Gorvais, Germain et Gcrvaisc Gagnon, Marc-Henri et .Régis Desbiens ; ses oncles MM.Aquilas et Octave Gagnon, de St-Donnt ; sa tante, Mme A.Gagnon ; ses cousines Mme Ve Augustin Lévesque, Mme J.Poirier, vie St Donat, Mlles Bertha, Louise et Simone Gagnon, M.Romuald Côté, etc.Dans ( assistance on remarquait deux Religieuses de l'Hôpital Soeurs St-Winlfred, et St-Pascal, M.J.Caron.René Masson, Infirmiers de l'hôpital, Georges Manseau, Jules Gai.lant, Gératxl Ouellet.Mlles Yvette Mi mcnult.Marie Lltalicn, de Rimouski.les Religieuses du Couvent, leurs élèves.etc.Feu M.Gagnon laisse pour le pieu-rer sa mère Mme Zenon Gagnon, ses frères Donat et Philippe Gagnon, ses soeurs Yvonne (Mme Charles Trépa nier).Bernadette (Mme Léon Des.biens), Juliette (Mme Fernand Me.thot), ses beaux-frères MM.Charles T répanier, Léon Dcshlcns et Fernand Méthot : ses belles soeurs Mmes Do-nat et Philippe Gagnon : ses neveux et nièces Yvon, Donald, Lionel, Gcor- RADIO-HOCKEY! 14.95 GRATUITEMENT La Brasserie Tout acheteur de radio pendant la semaine “Mar-a la chance d'avoir un radio gratuitement.Un coupon sera donné à chaque acheteur de radio Marconi.Votre numéro sera peut-être un des 12 chanceux et votre argent vous sera remboursé.Après in campagne de ventes, les 12 numéros gagnants seront annoncés et chaque gagnant sera avisé personnellement, directement, par IA COMPAGNIE MARCONI.12 TIRAGES.BOSWELL com Ou un manteau avec garniture de fourrure, 38 à 48.Valeur jusqu commandite à votre intention l’irradiation de tous les matchs de hockey disputés à Québec par les $98.00 pour 3 4 50 a tj.AS” DE QUEBEC PROFITEZ DE CETTE SEMAINE POUR ACHETER UN NOUVEAU MARCONI iKlect ri.! 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et le passif de $I0.»»2.50.Les parts sociales souscrits cl payées sont de $3.860,00, ce qui laisse à la Société un avoir propre de $8.180.4 I."Plusieurs questions se rapportant aux moyens fi prendre pour développer davantage la Soelélé furent étudiées par l'nssemldée.Les invités qui prirent part aux discussions furent M.C E.Benoit, gérant de lu eoopé.rallve avicole du Québec : J.Rte Caron, aumônier de l'U.C.C.; A.Rloiix, agronome du comté do Rimouski ; pectour des Roy, instructeur avicole ; tin, agronome, et Robert Gerimielln, représentant de la Maison Purina.La tenue lies élections n porté à la présidence M.Arthur Relzlle, île St-Fabien ; à lu vice présidence, M.diaries J.angis, du Sacré-Coeur: veaux directeurs sont : Dubé, Ranvllle, de St-Narelsse, et Adélard Morin, de Val-Brillant.Jl Courtier en fruits et légumes L.Province île Québec Municipalité de Notre Dame ilii SacréCoeur ir Tél : liés, fil ; Entrepôt 61.RIMOUSKI AUX INTERESSES S’ < V J.-Adéodat Drapeau sont donné, r|iie le Conseil de Notre-Dame du Samé.Cocur, demande des soumissions pour l’entretien des ohe- r * * Courtier d'assurances générales Vie, Feu, Automobiles, Accidents et Maladie, etc, WJM mins d'hiver pour la circulation auto 1 Les rues de Nnza-La Route nationale » 0 rue Lepage, près du BUREAU : Garage Dionne Automobiles, Enr.2' — rcth ; partir de chez M.Maurice Roy, No 2-125 jusqu'à l'église de N.-D.du Sacré Coeur et 3'—- de l'église jusqu'à I RIMOUSKI.Téléphone 75 Au service du public depuis 1908 ASSURANCES GENERALES I,es soumis- l’Hôtel Bellevue.No 70.slonnalres pourront envoyer leur do lai monument employé pour marquer le lieu du dernier repos do quoiqu'un qui eut cher à la mémoire peut être pour toujours un souvenir do qualité et de beauté.Nous aimerions vous montrer plusieurs magnifique* dessins./// mande au Secrétaire de Notre-Dame S.Z.COTE, Enr.du Sacré-Coeur jusqu'au 10 novem tire au soir.Donné à Notre-Dame du Sacré.Coeur, ce 3c jour de novembre 1948.HERVE PINEAU, Sec ré lui re.Trvso rlcr.Lucien Morin, Prop.Gérant 85 rue do 1 "Evêché Tél.: JUMOUSKI.;7V » Residence 33-w Bureau 33 M.l'abbé > ; •77 Maurice de (lhamplain m t L P.Saulnier, agronome.lus-coopératives : RIMOUSKI BUREAU : Edifice de la Banque Pro-vinclale, 142, rue do l’Evèché.SPECIAldTICS : Assurance Automo-bilo, à des prix défiant toute compétt-lion.AUSSI : Assurance Feu, Vie, Accident et Maladie.i t : *vfJ.Albert e BEAUDET & FHENETTE, LIEE MONT-JOLI G E.For- \ t ¦ ;c:yj m les non-MM.Georges de St-Joseph-de.Lopage J.Rtc Le NETTOYAGE de ïsmfw.» Pour la Je tabac ^0*p&dt chwaHtaÿe* if manteaux, do paletots, de complets do costume» (laine et tweed) et de tentures est strictement garanti par SANITONE — 318 ru b St-Oermali RIMOUSKI, P.Q.Brevets (l’Invention '» M Vente, location et réparation de machines à écrire, machine* fc additionner.St' % Brevets d'invention obtenus au Canada et aux Etats-Unis.S'adresser à M.J.-R.COTE, Procureur de Brevets Licencié Case postale 39, 281 L’Imprimerie Gilbert, Liée RIMOUSKI —Ma fiancée est en relations avec les meilleures familles de la ville.—Vraiment 7 —Oui, elle est employée au télé, phone.Tél.661, UN PRODUIT DE B.HOUDE & GROTHE LIMITÉE RIMOUSKI.7 PAGE HUIT LE PROGRES DU GOLFE, R! MOU S Kl, 5 .WOVE MR RE 1948 45e ANNEE (1904) No 30 DECES ! Chronique de France Notes locales à vous rvpomlro : 1rs fails prouvent MolîlllW #1#' VIP 7 ans, M.Alphonse Lavoie, epoux contraire ont-ils puisé dans leur loi &%%,Thourn ,L'd:t,o!m,'::r,.,',';:i.-.,.lémon Lavoie.Mme Georges liions, j les rapprocher de I l.glisr Itlmoiiskl, Mlles Antonia et Camille Nous sommes allé poser ees qui s Lavoie.1 lions a un tohri^fM'Age de Tails' et "l» | Assomptlonnis.es.Mme iloseph Morissetlo (Amanda répondit II."j aime repondre aux qlies.Fournier).lions comme la vôtre par des faits — Mgr l'Archevêque do Jtlmouski est allé assister à Edmundston au service do S.Ere.Mgr Marlc-Antolno Jtoy, et Son Excellence a olllclé A l'une des Cinq absoute*.— Mlle Xdliane Labcllc, du Ministère d'Agrlculture, do Québec, était en vil-le, au début 'de la semaine.— Son Exc.Mgr Napoléon Labrle, do Balc-Comeau, était en ville, nier, credi, et assistait, le soir, à la représentation donnée au Séminaire par lu troupe parisienne de Maurfto Jveltoy.— M.et Mme Maurice Deehamplaln ont passé la fin de semaine A Québec.—M.Pierre-Paul i'aqilet, do Jllvlère-l'ortneuf, a passé qimlques semaines chez ses beaux-parents.— M.et Mme Charlie Bérubé sont revenus d'un bref voyage A Québec, où Ils ont rendu visite A Mme Michel Goudron, mère de Mme Bérubé et hospitalisée A l'Hôpital do l'Enfant-Jésus.— Mlle Jeannine Carneau, do Québec, est l'hôte de sa soeur Mme I-éo-potd Garou.— M.et Mme Arthur Gauthier ont passé la fin de semaine A Québec.— Mme Lamontagne et Mlle Yvette Lamontagne, de St-Guhrlel de Bromp-ton, ainsi que M.Lucien Gariépy, ancien lllmouskols, maintenant do Montréal, étaient en visite la semaine dernière chez M.Edouard Bouleau.— M.et Mme Maurice La ni cl et M.Gilles Gagnon sont allés A Hull, la semaine dernière, pour assister au Congrès du Barreau Ilurai.— Mme Alphonse Chassé a passé la fin de semaine A Québec et a rendu visite A ses jeunes filles Andrée et Juliette, étudiantes au Collège de Slller.V.— Mlle Estelle Om-llet est en voyage A New-York et Toronto.7Kir René Halbnud de ht British United Press Dans l'Industrie des 8.9.10 novembre Programme double de grande valeur -Love & Learn" et Shadow of a Woman Love i Learn est une hilarante comédie qui rêehaufTera le coeur avec des artistes comédiens tels que Jack Carson, Robert Hutton, Martha Vickers et Janls Palgc.Dans “{Shadow of a Woman" vous verrez un drame phychologlque.Certto fols, Il s'agit de Helmut Dantlne An-drea King et Don McGuire, qui sont les acteurs de ce draine où une sorte de dément s'acharne il ruiner l'existence de ceux qui l'entourent.Les nouvelles et sujets courts corn, pletciit ce programme.7.8 novembre Le Roman de Mildred Pierce Mildred Pierce, le grand roman de Jaiii-N.Cain, mis à l'écran et traduit en français.Voici un film d'un attrait puissant pour tous lus cinéphiles.Joan Crawford, Jack Carson, Zachary Scott sont les étoiles de cette adaptation cinématographique.Au même programme cartoon et sujets courts.j campagne d'exportation durant les • | Inlervailes que leur laisse le soin de bâtis* I "lettre le pudding au four, de retourner les Ills et de semoncer le galopin.Nombre de mères du Yorkshire, en elTel, joignent le travail à l'usine aux soins du menage.Il en u toujours été ainsi, mais aujourd'hui tout cela prend lin air exaltant d'improvisation, l es femmes mariées travaillent ou le malin ou l'après-midi.D'autres travaillent de II h.du matin â I h.Un soir, c'est-à-dire pendant que les en-hints sont a l’école.A Bradford .seulement, 1.000 femmes, dont tu plupart mariées et âgées d'environ II) ans, travaillent Je soir, de 5 h.et demie à 9 h.et demie.D'autres apportent du ¦¦ ."" *'f e'Umélange de vie Indus,rleî.e (L* vîi» famiJiali» ronmirmv»
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