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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 22 août 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1969-08-22, Collections de BAnQ.

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L le progrès du golfe II » v ?" C-.•/I 66e année rimouski 15 cents 22 août 1969 n mm mm rônion mm ¦I .wee w 2be TAXE SCOLAIRE > SS \ majoration de .15 par $100 FÊTE D’ADIEU À LA CATHEDRALE nétairement parlant des vingt-six commissions scolaires formant la Régionale Scolaire du Bas Saint-Laurent.Même que le Ministère conseillait de porter la taxe à $2.20, soit une augmentation de 0.50 du $100.en une seule année, toujours pour des dépenses qu’il refuse d’admettre blés".$1.80.Et qui sait si, au terme de la confection du rôle de perception, d’ici trois semaines, des consultations au niveau régional, entre commissions scolaires et administrateurs, le poids ne sera "pas plus lourd à porter par le contribuable rimouskoispour ses écoles et la Régionale.La Direction générale du financement au Ministère de l’Education refusant formellement de juger admissibles aux subventions gouvernementales une somme de $147.734.00, elle oblige les commissaires d'écoles de la Ville de Rimouski à majorer la taxe scolaire de 0.15 par $100.portant le taux de $1.80 le $100.d’évaluation à $1.95.Los paroissiens de la Cathédrale de Himouski auront I privilège, grâce à une initiative des marguilIiers.de s’entretenir ou de rendre hommages, une dernière fois.sse.pour divers champs d autorité ecclesiastique, mercredi.2.août, a 20 heures, qu’une brève manifestatiiHi se déroulera.1 .a chorale de la cathédrale offrira quelques pièces de son répertoire.Madame \ntoine Saint* Xnnind.marguil lier, sera le porte-parole de ses collègues de la I ubriquc.pour les hommages de la communauté paroissia- c a équipé i'apos- pastorale.qui quitte la pam total assignés par I sera le Ce comme "admissi- NOUS DETAILLONS Des $147.734.00 jugés inadmissibles par la Direction générale du Financement du Ministère de l’Education, $45.000 éma-nentjirectement de la Régionale.Ce qui valut l'adoption, à la dernière assemblée de la Commission Scolaire de Rimouski, d’une résolution pour porter la taxe à $1.95 du $100.a) le taux normalisé de $1.70 par cent dollard d’évaluation pour l’administration générale, pour Suite à la page 13 Il y aura des cris, des gémissements, des récriminations, mais si les contribuables suivaient de près les assemblées des Commissions scolaires locales ou régionales, ils pourraient sûrement éclairer et suggérer à temps ceux qui ont à prendre des décisions de problèmes fort complexes.Pour l’année 1953-59, les Rimouskoispaieront davantage, soit $1.95 au lieu de D’autres commissions scolaires du territoire de la Régionale Scolaire auront elles aussi viendra leur prochaine facture pour les taxes scolaires.Car seulement pour Rimouski, $45.000 du budget de la Régionale, inadmissible pour fins de subventions, sont à la charge de la Commission Scolaire de la Ville de Rimouski, la plus importante numériquement et mo- e.es paroissiens sont cordialement invités à cette curé, l'abbé Paul-Kmile Uni lé.à pied quatre'ans.les vicaires Jean-Marc Gendron.de ri'.sprit-Saint.et Raynald Brillant.Service de la Pastorale à I Kcole Paul-Hubert, chacun des paroissiens et paroissiennes.ce message des marguil tiers comme une I mis rencontre avec d'oeuvre depuis futur curé affecté au One adultes, considéré invitation personne le qui sera jeunes.e.sa B5& %?¦ HRHB EBBggagggaj am m ¦ .*L \ ¦ :m ; ( i; :C-f.'.•**, 'vS/y’v*.' S§§®§ -x*>c ; .vs.Ki u HI ‘ilF < v V; g# - «•*¦' ¦ L ,*r> ¦|':" -• ii < *» JE ISSs^ , v : HKi§ht .I_________ : Bj, 1 I c; k i A, : .' •'6 . ' % "U :j!ll Coin du Meuble Mise à la retraite du protonotaire de la cour supérieure ENR TELEPHONE 723-2954 34 est, DE L'EVECHE RIMOUSKI, Ové.723-3075 Me J.B.Desjardins qui occupait la fonction de protonotaire de la Cour supérieure à Ri mouski depuis 32 ans, a pris sa retraite comme tel le 19 du mois courant.Boul.SACRE-COEUR Ouest RIMOUSKI Toutefois Me Desjardins n’entend pas rester inactif; il reprendra l’exercice de sa profession d’avocat dès qu’il aura reçu l’approbation du Barreau à cette fin; son bureau sera situé au numéro 41 de la rue Saint-Jean coin Saint-Cyprien à Ri-mouski.14 ri *L* (tyef y • £ .%: PIZZA — SPAGHETTI CUISINE CANADIENNE A Nos meilleurs voeux à Me Desjardins dans ses nouvelles activités.Y U Ml Carlo MOTTILLO QUELLE SAVEUR! YUM/ Boursier de medecine vétérinaire Ce jeune lxmrsier est le fils de feu Léon Saint-Pierre et de madame Georgette Saint-Pierre Duchesne, de Sainte-Odile.Son frère Ghislain en est à sa dernière année d’étude de médecine vétérinaire.Un fils de Ste-Odile, M.Léon-Paul Saint-Pierre, 19 ans, fils d’agriculteur, président du cercle des jeunes agriculteurs de son milieu, reçoit une Ixmrse de $600.de l’Exposition Nationale Canadienne de Toronto, comme lauréat pour sa constante et efficace participation au mouvement.pour une bonne 3% •rf PIZZA ^ '% pensez Carlo4e / ] 4^- __LIVRAISON GRATUITE 724-4141 -J » ¦ a VOYAGEURS, lors de votre prochain passage à Montmagny, Carlo vous invite à son 2e restaurant 105, St-Louis, MONTMAGNY 173, St Germain Ouest, RIMOUSKI M.Saint-Pierre commencera des études de médecine vétérinaire en septembre à la faculté le progrès du golfe, rlmouski, 22 août 1969 page quatre EDITORIAL Montréal (et le Québec?), pays de mission du temps de César, ducteurs comme'aujourd’hui les gens mo- ternels, ou maternels, les femmes d’ict commençant sérieusement à fournir leur part du revenu, suffit plus", s’écrient-elles a-vec raison.L’opinion de Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, sur la possibilité de voir un jour -pas très lointain! - le clergé africain "en pays de mission à Montréal, en aura peut-être étonné quelques-uns.Pas trop: beaucoup de chrétiens d’ici ont commencé de s’interroger sérieusement sur l’avenir de la catholicité québécoise: sur no- tre avenir religieux, en somme! L’archevêque deMontrêal, dans un commentaire récent, attribue la désaffection des jeunes Québécois pour la Sacerdoce à l’éducation qu’ils reçoivent dans leur famille, çoivent tout en surabondance, a-t-il déclaré aux religieuses de Sainte-Anne, à Lachine.Ils n’apprennent même plus à mériter ce qu’ils reçoivent.Ce luxe en toutes choses leur fait perdre le sens du dévouement, du don de soi, du sacrifice.»> L’austérité que prêche M.Trudeau, et qu’il faudra bien accepter, l’inflation qui nous guette, l’espèce de surenchère des biens qu’active et que vide en même temps le marketing des grands trusts publicitaires, tout cela contribue à fermer la boucle, à compléter le cercle vicieux où le Canadien d'aujourd’hui tourne en rond, après l’Américain son voisin.destes volontairement, ceux qui ont choisi de vivre frugalement, excitent la moquerie et la douce pitié des gros consommateurs.parce que le budget ne Les enfants re- II reste que c’est dans une maison vide, et le ventre peu creux, que la réflexion vient le mieux; que les vraies valeurs se dessinent; que la vanité d’une foule de "nécessités" du moment commence d’apparaître.Nos enfants esclaves du gadget, cette génération transistorée qui s’entoure d’un bruit coûteux et qui n’appele bonheur que celui qu’on peut acheter, est sans doute perdue pour l’esprit missionnaire.un L’obligation pour les jeunes, dont c’est le premier emploi, de gagner vite beaucoup d’argent ne s’explique guère autrement.Gâtés, choyés, comblés de tout dès le plus jeune âge, comment pourraient-ils admettre soumis au salaire hebdomadaire, celui-ci ne suffise pas à des besoins autrefois comblés par leurs parents.Il est, est-il besoin de le préciser?parfaitement inutile d’essayer d’établir quelques rapprochements entre vos premiers gains de jeunes gens issus de la guerre, de jeunes travailleurs des années ‘40, gains qui ne dépassaient guère le dollar par jour, et ceux que prétendent mériter vos jeunes concitoyens qui affrontent, en septembre 1969, le marché du travail.Cruel renversement des rôles: il y a seulement dix ans, le Québec était ou semblait être un inépuisable réservoir démissionnaires, pour tous les pays du tiers-monde, y compris certains états américains.Aujourd’hui, et sans que notre réputation ait beaucoup souffert en ce domaine - le Québec "propage" toujours la Bonne nouvelle à l’étranger - la grave pénurie de vocations commence de faire de l’ile de Montréal et bientôt du territoire québécois en entier, une terre de choix pour l’évangélisation.Il y a loin de Montréal "pays de mission", de la pénurie de prêtres, aux grands besoins des consommateurs?Pas du tout! Il s’agit du même très évangélique, et que le Christ tentait déjà de résoudre en son temps de pénurie chronique."Ne vous inquiétez, ni de ce que vous boirez, ni de ce que vous mangerez, ni de ce qu’il vous faut pour vous vêtir.par ai sons tout orientales qu’il servait aux Juifs de Palestine - que, Nous mettons d’autant moins en doute l’opinion de Mgr Grégoire que les enfants qui nous entourent, qui gravitent dans le milieu rimouskois, font le perpétuel étonnement, et l’affliction non moins permanente, des adultes de quarante ans et plus.C’est tous les jours qu’un Journal comme le nôtre peut faire la preuve de ces "exigences énormes de l’enfance, vis-à-vis les biens de consommation et les sommes d’argent qui leur paraissent dues, et qui sont toujours tirées des goussets pa- problème C’est l’Afrique pauvre, et religieuse, qui viendra nous réapprendre le Bienheureux esprit de pauvreté.Souhaitons qu’on ne leur propose pas, là-bas, d’acheter pour quelques francs (a-fricains) les "petits Québécois redevenus païens, comme il était de si pieuse coutume, chez nous, d’acheter les "petits Chinois”.Les coru- le lis des champs, l’oiseau du Ciel - devaient faire sourir les riches marchands et les pro- r tf le billet VAN HOUTE EN ROUTE! Æ M JF JF .1* J?l'oeil du progrès S3 •V.-*mr « '.-L' Depuis la cité de l.évis Jusqu à Sainle-I lavic mis roulez sur la «leux Attention mes p"tit> vieux I mit pas aller trop vite Sinon pan ! Faut pas ralentir On risque de périr Faut pas rencontrer (.a passe trop serré Encore moins doubler \ ou s vous Pro z tuer Et si vous stationnez Vous vous ferez tamponner C’est ce que cette route N'a vraiment pas de bout le Sauf pour ni si eu Van I lout te L homme qui a réponse à toute.Mais redevenons sérieux Et disons à ce petit monsieur Qu’à la longue il est odieux D’être traités comme des pouilleux Quant à l’organisateur du parti Egalement ministre de la Voirie II doit savoir que les routes tire-bouchon Gardent souvent un comté dans l’opposition.BMsàJlÈÉl vS, ?v-:-’ m k \ m ¦ Y#jrtate fl % _ rR ¦¦Z7A Il p I (111 c* X- .s*.:T-> ¦S m': a .m Si&L.' Blip -« ' A - Sj Alio et S.B.Ce n'est pas un bolide qui fonce à la vitesse du son mais bien un automobiliste qui essayait de franchir, à vitesse modérée, les immenses flaques d’eau de la rue Saint-Germain, après la pluie diluvienne du lundi 18 août à Rimouski.* Le salon de coiffure ERIKA ouvrira également ses portes très prochainement à La Grande Place.* Norman Gendreau, vice-président (finances) de Québec-Téléphone prend sa retraite.c’est avec regret que notre ville perdra cet éminent concitoyen.nous lui souhaitons, ainsi qu’à son épouse, une très heureuse retraite.* En construction.la nouvelle résidence de Gérald Levesque à Sacré-Coeur.* Gilles Morin est devenu propriétaire à Nazareth, plus précisément sur la rue Raymond.* Les professeurs de théologie au Centre d’Etudes universitaires toucheraient des salaires nettement Inférieurs à leurs confrères des autres disciplines.ce qui nous étonne et nous Inquiète.* La compagnie Imperial Tobacco ouvrira un entrepôt à Rlmous-kl.+ Nous accordons une mention très spéciale à la tarte aux bleuets du restaurant le Rallye.* Nos anniversaires.André Lecomte le 24 août.Jacques Levesque de Mont-Joli le 25.Jean-Marc Tremblay le 27.* Un nouvel adepte du golf.Denys Beaumont.négocie un n- jf trous en 70 coups pour l’Instant.* Claude Mongrain quitte l'ONF x>ur devenir animateur culturel au CEGEP.c’est une lourde perte pour l’Office National du Film mais une très précieuse acquisition pour le collège de Rlmouski.* Vu à l’Hôtel Saint-Louis cette semaine.Grand-père Cailloux Jeunes téléphlles.entendu * Quelques centaines d’amis de Marcel Poirier ont souligné son départ de Rlmouskl dimanche dernier en lui offrant un superbe téléviseur couleurs.* Steinberg prépare une ouverture retentissante pour la mi-septembre.* L’abbé Marcel Morin a démissionné comme professeur au Centre d’Etudes universitaires pour accepter la cure de la Cathédrale.* Jean Brlsson vous adresse ses salutations depuis Venise.* Jean Desrosiers quitte VHydro pour entrer aux services administratifs du Centre d'Etudes universitaires.André Cailloux.pour les le progrès du golfe, rimou ski, 22 août 1969 page cinq OPINIONS Chyrsostome leconnait des qualités à notre parlure Les postes, un service pourri Plus on paye au Ministère des postes pour l’expédition de ses lettres, plus on est mal servi dars la province de Québec.Il est étonnant que si peu de gens expriment leur mécontentement dans les pages OPINIONS de nos journaux.Pourtant, ils sont légion ceux qui ragent chaque fois qu’ils reçoivent leur courrier irrégulièrement : les fins de semaine ne pensez pas à lire, avant lundi ou mardi, les hebdomadaires et les quotidiens qui vous parviennent par le courrier pos- tres de poste n’aient pas leur part de responsabilité là-dedans à certaines occasions.Pour ma part, je cite : le 23 juillet, j’avais deux lettres à expédier par voie postale l’une à Montréal et l’autre en Alberta.Pour ma sécurité personnelle, pour savoir si mes deux envois avec sommes d’argent élevées seraient reçues rapidement par les destinataires, j’optai pour envoi par lettre "recommandée avec carte rose de retour.Jugez vous-même de la lenteur au Québec : la lettre destinée à la personne de Montréal partie le 23 juillet, prit sept jours car je ne reçus que le 1er août la carte rose que je possède en main, reçu officiel des postes; la lettre destinée à la personne d’Alberta, partie également de Rimouski le 23 juillet, arriva à destination le 26 juillet et ma carte rose de preuve d'accusé de réception me parvint le 28 juillet.Quatre jours de moins pour Rimouski-Alberta que pour Rimouski-Montréal.Si ce n’est pas cela un service pourri postal trouvez-moi une autre expression.Reconnaissons, ajouteChry-sostome, que le français même en France, emprunte à l’anglais contemporain un nombre impressionnant de titres de termes techniques, sportifs, commerciaux, etc.A d’autres époques, l’anglais en empruntait ment encore plus au français recommence à en fournir aux autres langues, comme dans le cas tout récent ce concertation (des Quatre Grands au sujet du Moyen-Orient !).Mais reconnaissons également que, si les Français empruntent trop de mots à l’anglais (comme autrefois à l’italien.ù l’espagnol, à l’aima nd), nous en empruntons pour notre part bien plus.Enormément plus.En France, dit Chrysos-tome, d’Hcbdo-Education, le français est encore plus anglicisé qu’ici ! Pensez à week-end, à catch, à meeting.C’est au Québec que le français est le plus pur.Mais c’est avec une pointe de malice qu’il souligne ces “perles”.Allez donc répondre à de pareils jugements sommaires ! L’étudiante qui vous parle a dû.une fois ou deux cette année, ouvrir un journal ou un magazine de Paris.Peut-être même a-t-elle traversé l'Atlantique, heureuse d’aller enfin constater.s'en pourléchant d'avance, qu’il n’y a en France rien de bon et surtout pas la langue française.Car elle a sucé, que voulez-vous, le lait antifrançais.Nous l’avons tous sucé.Il était gratuit, chez nous, et on a fait en sorte que nous le buvions abondamment.Toujours est-il que, l'instant d'après, elle se penche avec condescendance sur votre Renault (elle est quand même “cute" la Renault.) et trouve bien drôles son “muffler ”, son “jack”, son “hood ”, des “tires” Michelin.Elle daignera même se dire tout haut qu’un petit “char” comme ça “devrait” être "l’fun" à conduire.Seriez-vous “blood”, monsieur, de me laisser l’essayer?proportionnelle- tal.Il est impensable que les maî- J.D.T.Le SECR vous informe observations.Le syndicat étudiant n'est pas d’a.-euglement, d’é- ceptons d’être contesté, en autant que cette contestation vise à l’avancement et au mieux-être.Pour permettre cet avancement, le milieu étudiant a besoin tout d’abord d’être informé, Informé sur les différents services d’ordre administratif, sur les parascolaires soctaux-culturels et les activités sportives, pour ensuite se sentir Inculpé dans le fonctionnement de sa vie collégiale.Avant d’intenter une action spécifique, n’est-il pas plus logique d’être Informé sur ce qui existe déjà?Ne serait-ce pas aussi la meilleure façon devaln-cre l’apathie qui caractérise notre milieu étudiant?synonyme tourderie, mais il se veut représentatif de la masse étudiante, défenseur et revendicateur de Notre ami Jacques Larocque, d’Amqui serait-il devenu puriste?On ne s’en rend pas compte en lisant les éditoriaux de l’A-VANT-POSTE.mais il "cherche” des fautes de français chez les confrères.Pour son information, rappe-lons-lul que "week-end” est un mot bien français depuis 1906.Que Le Petit Robert, le meilleur outil de langue française contemporaine, lui consacre un article de dix lignes avec références aux bons auteurs, dont Jean Giraudoux.Le Progrès”, rassurons notre confrère Jacques, n’est pas sophistiqué.Il tente tout simplement d’écrire le français normal et bien XXe siècle.ses droits.Le syndicat étudiant ne veut pas nuire à l’étudiant, au contraire, il veut l’éveiller à ses responsabilités, c’est-à-dire, lui faire connaître la dimension de son rôle qui est à la fois formation intellectuelle et formation sociale, en un mot, formation d’hommes responsables sur qui reposera la société de demain.Le syndicat étudiant, présentement en fonction au Collège de Rimouski, ne rejette pas toute contestation.Nous voulons etac- Souvent même sans nous en apercevoir (“laissez celle porte fermée” au lieu de tenir la porte fermée: “lentement”, au lieu de ralentir; “hommes au travail” au lieu de travaux; et cetera, mille fois et cetera).La langue française se porte infiniment mieux en France que chez nous et c’est vers la France qu'il faut nous tourner si nous voulons acquérir les qualités propres, les qualités insurpassées de cette langue.Cette langue qui est la nôtre ! L‘Exécutlf du Syndicat Etudiant du Collège de Rimouski Par : Gisèle Ruest, Secrétaire Générale.C’est Jean-Maurice Tremblay, ci-devant du ministère de l’Industrie et du Commerce, en poste à Rimouski, qui est appelé à créer La Maison du Québec à Boston, dans l’état du Massachusetts.Il entre en poste le 1er octobre.D’autres maisons seront créées prochainement aux Etats-Unis et une autre à Dusseldorf.Allemagne fédérale.GRANDE SOIREE ANNUELLE Le théâtre pour enfants sur l'Escale La meilleure initiation 1 I I » lui ses aventures.La mise en scène de Marc Legault, tout en étant précise, tient compte des réactions des jeunes qui peuvent orienter la pièce un peu à leur façon.Le théâtre pour enfants est, somme toute, d’une importance primordiale.C’est à cet âge que l’on peut former le goût et les aptitudes des jeunes vis-à-vis cette forme d'art.Une lionne pièce vaut pour eux bien des films plus ou moins à 1 emportée.et assez souvent bien mauvais goût.Il serait très heureux de voir à Rimouski la réalisation de spectacles réguliers pour les enfants auxquels d’ailleurs ils pourraient collaborer.Celà se fait en France, par exemple.On demande aux enfants d’une école d’inventer une histoire, on leur demande de dessiner des décors et des costumes.C’est la meilleur initiation possible au théâtre pour des jeunes.Espérons qu’un jour nous verrons une telle chose se réaliser chez-nous.I C'est bien plus beau au théâtre que dans les "vues”.C’est de cette façon qu’un petit garçon résumait, en voyant "Fa-by au Far-West ” présenté sur l’Escale, tout l’intérêt que les jeunes peuvent porter devant une forme d’art et d'amusement qui est à leur portée, et dont ils ont été trop souvent privés."Faby au Far West ” que présentait sur l’Escale le Théâtre NOUVELLE FIGURE AU CLEO Mercredi 27 août à 9 h.p.m.Un jeune homme, qui vient d’obtenir une maîtrise en sciences avec spécialisation dans le développement des ressources récréatives, M.Jean-Guy Noel, devient responsable du Service de la consultation dans le domaine de l’aménagement des ressources au Conseil des Loisirs de l’Est du Québec (à Rimouski).M.Noel sera à la disposition des municipalités, des commissions scolaires, des organismes de loisirs et de sports pour les aider à établir des programmes d’aménagement dans ce domaine.Le Conseil des Loisirs de l’Est du Québec songe également à retenir les services d’un animateur culturel pour l’ensemble de la région.Il faut au préalable prendre une entente avec le Ministère des Affaires Culturelles.au CASTEL ST-LAURENT pour enfants de Québec, est une pièce fort bien construite et qui captive dès le début l’attention des jeunes auditeurs, et leur permet , ce qui est excellent de participer au spectacle et de s’exprimer.Fort bien interprétée, sauf à tante DE POINTE AU-PERE L’ENDROIT LE PLUS RENOMME POUR SES EPLUCHETTES COURONNEMENT D'UN ROI ET D'UNE REINE PRsX DE PRESENCE DANSE AVEC ORCHESTRE LA PLUS CORDIALE BIENVENUE A TOUS! la exception, une Cléo (mais les enfants sont si peu exigeants ), la pièce montre un petit garçon, Faby , aux prises avec des bandits et un chef Indien.Il va sans dire que tous les enfants s’identifient tout de suite à lui, et ils vivent avec e R.L.¦ « 143 OUEST EVECHE RIMOUSKI Tel: 724-4212 Tel: 723-6303 \\ I A I Guy Roy lue.RIMOUSKI.OU6.> V ! ENTREPRENEUR EN PEINTURE le progrès du golfe, rimouski, 22 août 1969 page six \ V %?7r 'f f A at> ¦ *3 : *; • t nn ~ * * f-Vj r WfcÜ .X ^ «P •erT'J •.V .• ; rate m t 5-V^, ¦ !*• ¦ ¦ / *i V ip* j r»'=r .s&ss “/•» w .rs-' E 1 I._ •tv' r X .ï>’ % :< f 1 ÊSïV îvrr'à I >£6*5.* 3X' li MBS V .r ¦I : • :» -¦ - T| < P" y %'" ' at.V \ ' f 1 V U r.* $ "T ' K tv-iT m Vâr r-i C'est la vraie de vraie, avec les animaux, et, le jeudi 21 août, les de vrais" étaient les jeunes éleveurs.On les voit ici, avant et pendant les jugements et les expertises.De gauche à droite, en haut, M.Roy, de Saint-Simon, avec une jeune taure AYRSHIRE, et Diane Thériault, de 1 Isle Verte.En bas, la jeune et blonde Odile Saint-Pierre, fille de Léon, fort inquiète de la bonne condition de sa bête de race, et pendant le jugement, tous les jeunes éleveurs, fort nerveux, avec leurs bêtes toujours placides. > * 'U.J! », i >• > » f 4 I » K l !" 'l I k » : » ’ \ V'A ) ‘ / >.It • u*u* XZL > r_9 O'* 69< ' wSÊr \ P v'l FEUILLES MOBILES % 200i- © V m Mg i\\ ,v ,\ Format 811 x 11 3 trous standard Rég.SI.25 *¦ A IS .! âL?* ' » ¦ü ?\*m C • LU S •* V 'V* • > " ' ' .**.t ¦ ' }-C:> i- B " ’• .; A •-> • I'.v 4 : •••et Les jalons ont été posés, depuis quelques mois, pour doter, officiellement, Trois-festoies, le 18 octobre, d’un Corps de Majorettes, avec la collalwra-tion de Mlle Armande Leblond, de cette ville baslaurentienne, et de M.Shawinigan.Mlle Leblond, l'artisane de la mise sur pied de ce mouvement, le 18 octobre, lors des Fantaisies Musicales 1969 au Centre paroissial de Trois-Pistoles, avec la participation des Majorettes de Shawinigan, prouvera enrichissant par l’esprit d’équipe qui se développe, la discipline à maintenir, la fraternité qui naît , les échanges entre villes pour élargir ses horizons par la musique, la corégraphie, le souci d’entraide dans la bonne humeur Le mouvement de Trois-Pistoles sera patronné par les Majorettes de Shawinigan, qui présideront à cette fondation, le 18 octobre.qu’elle a misé juste sur l’entrain et le goût des jeunes filles de sa ville pour joindre les rangs du corps de majorettes qu’elle est en train de bâtir.Les adeptes auront, avec la permission de leurs parents, à suivre un programme musical et instrumental.Chaque talent sera mis en évidence.C’est un organisme qui favorise, dit Mlle Leblond, la venue d’un loisir 39< 69{ Jean-Paul Pellerin, tie STYLOS BIC RELIEURS Contient 3 pi urnes à billes - i à pointe fine et deux à pointe medium.Rég.87c Epargnez 48c Couleurs assorties 3 trous standard "BIC 1" - 69* 1%"_ 99< 2” $1.19 Un cercle de l'AFEAS à Saint-Marcellin PETITS CLASSEURS CARTES INDEX Esprit-Saint Le 11 août, mesdames Gemma Beauchesne, présidente de l'AFEAS du diocèse, Mme Gisèle Raymond, vice-présidente, et Mlle Claire Basions, secrétaire, ont fondé un cercle de l’Action Féminine d’Education et d’Action Sociale à Saint-Marcel- drien Canuel la présidence du cercle de Saint-Marcellin.Les autres officières sont Mme Florent Fortin, vice-présidente, Mme Réginald Lévesque, secré-taire-trésorière, mesdames E-mile Canuel, Adrien Tardif,Paul Dubé, Réginald Labbé, conseillères.M.l’abbé Emmanuel Gagnon, qui est l’aumônier diocésain du mouvement aféaslste, est curé de Saint-Marcellin.X r - / I R •Vf A - Sr ¦i “trou”, / au / Les Tigres de Rimouski sont peut-être les champions du baseball intermediaire de la province, mais ils sont dans une fâcheuse position dons leur série contre Amqui, tirant de I arrière par 2 parties à 1 avec la prochaine rencontre cedulee a Amqui.Aussi Jacques Tremblay compte t-i I que les vétérans Gaston Lcbcl et Guy H orri sson feront résonner leurs bâtons pour l’aider à sortir de cette situation.se, un bingo NOMINATION athlètes moyens et de l’élite sportive de la région.Monsieur Bédard a acquis une vaste expérience dans ce domaine puisqu'un cours des quatre (4) dernières années, il occupait le poste de Directeur du Service de l’Education Physique, des Sports et des Loisirs à la Commission Scolaire Régionale du Grand-Portage; pendant deux (2) ans, il a siégé sur le Comité Consultatif pour les Sports et l’Education Physique au Ministère de l’Education.Il a participé à un stage en France pour le même Ministère et il était membre de l’Exécutif de l’Association des Directeurs des Services d’Education Physique du Québec.Au cours des derniers mois, Monsieur Bédard a également eu l’occasion de prendre contact avec les divers responsables du sport dans la région, puisqu’il était coordonnateur des Premiers Jeux d’Eté Canadiens pour le Bas Saint-Laurent, la Gaspé-ie et la Côte Nord.Egalement, Monsieur Bédard a participé activement à la préparation du Congrès du Sport du Québec et 5 la mise en place de la Confédération des Sports du Québec.Monsieur Bédard, qui est en fonction depuis le 1er août, a son bureau à Rimouski et il est au service de tous ceux qui se préoccupent du sport dans les territoires du Grand-Portage, de la Métis, de la Gaspésie et des lies de la Madeleine.Le Conseil des Loisirs de l’Est du Québec vient de retenir les services de Monsieur Michel Bédard comme responsable de la consultation dans le domaine des sports au niveau de la région de l’Est de Québec.Monsieur Bédard sera au service de tous les organismes de sports de la région et de toute la gent sportive pour collaborer avec eux à la mise en place de mécanismes qui permettront à la région de l’Est du Québec de participer à l’élalioration de polituiuesdans ce domaine et à la réalisation de projets qui correspondront aux aspirations de la masse, des André Lévesque II toujours au îrrang y fc i >/ -> & ¦ 7 Pro*amateur de Bic les 12-13-14 septembre / -Je VASiC 'x-àf ' ¦ CO Q\S Ac /J0 \ Jean-Guy Gendron, professionnel attitré du club de golf de Bic, est le président du comité d’organisation du tournoi de golf pro-amateur de Bic, l’évènement majeur de ce club et un des tournois les plus Important à l’est du Québec.Pour 1969 le comité compte en plus de M.Gendron, Normand Vé-zina, Jean-Marie Boucher, Antonin Rloux, Roland Duranceau, Gérald Leblond, Jean-Marc Bouchard, Rod Landry, Roma Pelletier, Raymond Bouchard et Jean-Maurice Painchaud.Tel que mentionné plus haut,-ce tournoi prendra l’affiche les 12-13 et 14 septembre.Les dames joueront à compter Vjt^9 de 9 heures le vendredi matin et les joueurs de classe C le même jour à compter heures.Les classifiés AA, A, B joueront à compter de 6.30 heures samedi matin.Le très grand nombre de joueurs qui a pris part à la compétition de l’andernier et l’assurance d’en compter autant sinon plus cette année, obligent la direction à prendre cette décision de faire Jouer les joueurs de classe C le vendredi.Notons cependant que les meilleurs à la suite de la première journée prendront le départ dimanche après les professionnels.D’autres communiqués d’intérêt suivront.es' \oc- ,’es' A’oo poO1 Ac " xc4 n°üV Y»'*'® de 11 Ac S'» Koto t Soocv c*«\°€.***;>¦lc " Acx>'6 v o* 69- CC o' \0"S \\C< Ac \ct SV) c'= O'6 co" c"=" qoc Ac4 ;C(" OU'» oS«9 A \c Acs- A"= ko^te •.V °0' to"' tA- co" Vo lO" OS' V °cCU.\cs ve" p,=V''c v\'= OCV» Ac c 'O oO i c' *o''° c" o9= ,CS oO' c0c Ac bo' qo' Oc pOV>1 115 ouest St Germain Rimouski — Tél : 724-4401 AUTOMOBIL B S INC. le progrès du golfe, rimouski, 22 août 1969 page neuf Rimouski, champion provincial du baseball intermediaire t: ¦y avec réal fournier * Les Tigres de Rimouski, champions de la cédule régulière de la ligue de baseball du Bas Saint-Laurent, représentaient notre région, lors du tournoi pour le championnat tournoi qut a eu lieu à Rimouski, samedi, les activités h l’affiche le dimanche devant être conti «mandés à cause de la pluie.LÀ .kj ?, ri - •J y intermédiaire, • Vendredi dernier.Arthur Lessard, président de I Association du lloekex Mineur du Québec-, donnait une sportifs venant de toutes annonça le lanc onient d'une campagne véritable de restruc turation et de plus les c hautement s -• .M % ji.x N T:;! fiirurti'risti g lies m A tous les visiteurs de I’ Exposition Agricole Régionale de R imouski, nous souhaitons la plus cordiale bienvenue.I Jt Six autres religieuses ont par ailleurs célébré leurs 50 ans de vie religieuse.m APRES AVOIR VISITE L'EXPOSITION 1969 /( , X Il s’agit d’abord de Soeur Marie de la Visitation et Soeur Marie de la Garde (sa soeur); Soeur Marie de Ste-Paule, Soeur Marie de Ste-Pauline (sa jumelle); Soeur Marie de Ste-Monique et Soeur Marie de la Miséricorde.POUR UNE VRAIE DETENTE r.r ON# U .1 i < v_ • notre BAR SALON SCOPITONE • notre GRILL "LE GOBELET • notre DISCOTHÈQUE À GOGO • et tout notre PERSONNEL, tt M a g C’est Mgr Louis Levesque, archevêque de Ri mou ski, qui présida, le matin, la célébration eucharistique et prononça l’homélie.y * v invitent coneUedentcnt PRENEZ UN RACCOURCI Ooele- -que soient vos besoins, d o m a n é o de personnel, achet, vente, ne perde* pas de temps, place* une annonce 1 HOTEL DU BOULEVARD 170 ouest, St-Gcrmain RIMOUSKI, Qué.Tel.: 723-9231 723-4800 le progrès du golfe, rimouslci, 22 août 1969 page onze La Commission Scolaire de Rimouski complète ses cadres Un deuxième magasin BATA à Rimouski Au niveau de l’enseignement é-lémentaire, dans les écoles, de la Commission Scolaire de la Ville de Rimouski, les conseillers scolaires sont en voie de compléter les cadres de l’équipe professorale.A la dernière assemblée de la Commission Scolaire de la Ville de Rimouski, ont été engagés pour l’année 1969-70 : Ursule Beaulieu, Francine Boucher Marielle Gaudreau, Jeanne-Pau le Lévesque, Noéma Lévesque, Mme ThérèseLitalien, Mme Odette Plourde, Mme Andrée Rousseau, Mme Gertrude Vallée, Mme Berthe Ane til, Mme Odé-lie Bélanger, Claudine Bellavan-ce, Mme Adrienne Bernard, Mme Linon Bérubé, Mme Nicole Bo-nenfant, Claudette Brisson, Juliette Caron, Claudette Chapa-dos, Anne-Marie Desrosiers, Mme Car melle Dionne, Diane Lavoie, Mme Marcelle Marcoux, Nicole Ouellet, Normand Plourde, Louisette Poirier, Mme A-gnès Rioux, Mme Cécile Théber-ge, Jeanne d’Arc Francoeur, Mme Micheline Bernatchez, Sr Nicile Milliard (d’après la convention collective en vigueur).Ce vendredi 22 août, l’organisation mondiale Data ouvre son deuxième magasin à Rimouski.Ce sera sa 20ième succursale dans le Québec.Le nouveau magasindeRimouski est situé au Centre d’Achat P*us Importante au monde.Autres faits.-Location de l’Ecole Saint-Rosaire, 3,611 pieds à 4L50, plus salle de récréation partagée a-vec la Régionale, $5,844.Et pour la location de l’Institut Mgr Courchesne, pour les classes des semi-éducables, $8400.00 comme l’an dernier.Par décision des conseillers scolaires, on n’a pas renouvelé la police d’assurance du Consortium des Compagnies d’assurances générales.On l'a remplacée par une police d’assurance combinée commerciale dont l’assureur principal est la Compagnie d’assurance du Québec (contre le feu, le vol, la responsabilité publique et patro- nale, les bouilloires).’rin.ede $28,893.21 pour trois a.is.Une lisière de terrain a été cédée par la C.S.R.?, Mme Laura D.Beaulieu (Hôte! du Havre), avec la permission du Ministère de l’Education.utilisé, il fait ultra moderne.Il faut voir le nouveau Data de la Grande Place, il représente l’entreprise internationale de distribution de chaussures la Les soumissions pour le transport des élèves da s le grand Rimouski seront di, le 25 août, 1 14 le choix sera ré Bonne chance au deuxième Bata à Rimouski.r_r u .crtes lun-heures, et à l’assemblée du soir, à 20 ! lires.Les soumissions publiques doivent être conforme^ aux articles 206, 207, 207 et 302 de la Loi de l'Instruction P'bliqued’a-près le formée : (Ann.) m .r Êk ' ' ries budgétaires, la ntrat et la formu- Z V le ri r :\ • « iur.s.k N SPECIALISTE DE LA V.jfc # Dr-Claude Le 0.0.t te; OPTOMETR ji " là Citoyen canadien, Thomas Jean HATA, dirige l'organisation.VERRES DE CO, .TAC.et l’architecture comme le concept des locaux offriront toutes les facilités demandées par le magasinage moderne.La succursale Bata est vaste claire,colorée et son agencement est harmonieusement réparti en diverses sections, s’attachant chacunes ît une catégorie de la clientèle : Dames, messieurs, enfants, jeunes, etc.L’organisation Bata , dont le chef, M.Thomas Jean Bata, est canadien, a établi, depuis longtemps, une solide réputation, tant du point de vue prix que de celui de la qualité.Son succès est prouvé par ses 4600 magasins répartis dans le monde.Le nouveau gérant, M.Ray-nald Plante, de Rimouski, est bien décidé à maintenir haut le nom de sa firme dans sa région natale et, par conséquent d’offrir à sa clientèle, le service et la qualité de marchandises escomptées.Bata de la "GRANDE PLACE” offrira au public rimouskoisetde la région le plus grand choix de chaussures de qualité supérieure è des prix pouvant convenir au budget de toutes les familles.La superficie totale du nouveau magasin Data est de 3000 pieds carrés.Le concept de magasin sans vitrine a été l a Grande Place Z24-4350 1T6 ouest, St-Germaïn RIMOJSKi Edifice Woolworth-Dc.'' inion M.Raynald Plante gerant SPÉCIAL D’OUVERTURE LE DEUXIEME JOUR ftattt ,.v Cet automne, le ‘Bottillon Safari’ ouvrira la marche chez ¥ * SP Et il ira loin ! .En ville ou à la campagne, il parcourra des milles et des milles; il sera à sa place partout, à la joute de football comme ' au campus.Merveilleusement confectionné en doux suède pelucheux sur semelle très souple, il est infatigable! 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"T ¦ r A lu nouvel ensenthle propulsé en orbite LUS GANTS NOIRS.AU RESSAC, «le l'hôtel du Havre toujours les Los Latinos, ensemble sud-américuin.# / r ADMISSION : SI .50 (adultes) ! t «VA.SI .00 (étudiants) vedette Jean- AU MOTEL SEJOUR L'ERMITE, bur l'Ilcrmiinge, Yves Drapeau, organiste.eu le progrès du golfe, rimouski, 22 août 1969 page dix-huit CINEMA notre chroniqueur en france REGARDS SUR QUELQUES NOUVEAUX FILMS sement.-les chocs et les attaques de Bunnuel sont, dans ce dernier film, beaucoup moins visuelles qu’à .l'habitude.Les situations et le texte prennent le pas sur l’image.C’est assez curieux.\v5 H * rv; f .•X / ] 3 ' ¦Jff f.J -T / w Z* ¦ «% wW1 1 Y': ; m/y _JI Jean-Louis Trintignant Françoise Fabian Pierre démenti à la religion.Cependant, à force de s’acharner, Bunuel perd un peu de sa force et de son originalité.C’est un film où il y a de grands moments (la parabole racontée par le Christ sous forme d’histoire drôle), où il y a de grands interprètes jection.Peut-être que le film d’Anderson est trop calculé, et pas assez sincère?De toutes façons, c’est à voir pour la séquence finale, et pour dire qu’on a vu le prix de Cannes pendant que c’est encore à la mode de le dire.MA NUIT CHEZ MAUD : Un film d’Eric Rohmer, avec Jean-Louis Trintignant et Françoise Fabian.Seconde partie, après La collectionneuse”, d’une trilogie sur la morale contemporai-' ne.Eric R homer, avec le talent qu’on lui connaît, a su rendre intéressante et même captivante la démarche morale d’un Jeune homme aux prises avec des problèmes de principes religieux et existentiels.La caméra de Rohmer a épié de façon brillante (c’est vraiment l’adjectif qui convient) les conversations et les situations d’un jeune français d’aujourd’hui élevé dans principes rigides et des idées arrêtées.Il ne faut que le génie de Rohmer pour captiver à ce point des salles entières avec un scénario aussi froid au départ.».'.T- A., At p ' i 7 r< **4J 1 I nr * s £* ti f des 12- w 7 X 1 ' Bernard Ver/ey Ma nuit chez Maud” aurait mé- GALERIES LA GRANDE PLACE rite le grand prix de Cannes bien avant le “If” de Lindsay Anderson.Eric Rohmer est un cinéaste drôlement important aujourd’hui.Espérons qu’un succès d’estime pourra réussir à conduire le dernier filmd’Eric Rohmer jusqu’à Rimouski d’ici plusieurs mois.IF : Un film de Lindsay Anderson.Le Grand Prix de Cannes de cette année est, encore une fois, bien décevant.Il faudra bien croire, désormais, que les palmes de Cannes sont de fausses plantes que nous devons négliger.“IF” part d'une bonne intention, d’une idée assez emballante, mais le traitement qu’on en fait est d’un conservatisme, et d’une peur de l’audace un peu rares.“IF” c’est du cinéma déjà dépassé, déjà fait.On a l’impression, en le voyant, de l’avoir déjà vu.On ne peut vraiment retenir que la scène finale où les Jeunes étudiants écoeurés de la société déchargent leurs armes sur la foule des parents et des professeurs réunis pour les fêtes de fin d’année.En plein milieu de la tuerie, Anderson nettoiel’écran et laisse apparaître en haut, au coin droit, le mot titre du film, "IF”.C’est la seule valeur du film cette force de frappe de la dernière séquence.Auparavant, tout est cliché, et traité assez maladroitement d’ailleurs.“IF”, et c’est dommage, ne correspond déjà plus à quelque chose de réel.La “grosse” publicité qui entoure la sortie du film est d’assez mauvais goût.“De quel coté serez-vous?" nous demande-ton sur tous les murs de Paris.Personnellement, je n’ai été d’aucun côté à la fin de la pro- T \ v\ Edith Scob, Bernard Ver/ey Heures d'ouverture LA VOIE LACTEE : Le dernier Bunuel en date.Un film vaste, immense, qui prend beaucoup de place, mais qui est finalament moins puissant que les précédents Bunuel, comme Viridiana, l’Ange exterminateur, et Belle de Jour."La voie lactée”, pèlerinage moderne à Saint-Jac-ques-de-Compostelle, dénonce et ridiculise tout ce qui appartient rfVTfT (Terzieff, Seyrig, dementi, François Maistre etc.) mais où le fini, auquel Bunuel nous avait habitué, n'existe pas de façon aussi palpable.L’oeuvre se perd un peu dans l’élaboration, elle devient trop flou à force de s’étendre.Il reste quand même la grande thématique hu-nuélienne, ses obsessions, et sa magie pour les traduire.Curleu- < tm.”, m j ; %» ?/ t* o '7 * ' V" LES BOUTIQUES izî • DU LUNDI AU VENDREDI de 9h30 a.m.à 5h.30 p.m.• VENDREDI - de 9h.30 a.m.à lOh.p.m.• SAMEDI de 9h.30 a.m.à 5h.p.m.!J h LA PROMENADE V.r.% TOUS LES JOURS DIMANCHE INCLUS DE 8 h.à 11 h.p.m.a.m.ràÜtid Hllfév f'j I ¦ ?" .* ' L.Terzieff, P.Frankeur N.B.La tabagie et restaurants sont ouverts de 9h.30a.m.à lOh.p.m.tous les jours dimanche inclus. le progrès du golfe, rimouski, 22 août I 969 page dix-neuf d’heure dans le style kafkaïen le plus pur.Delvaux, par son génie, fait d’un banal roman belge l’un des films les plus troublants et les plus accaparants que Je connaisse, vient, en quelque sorte, révolutionner le monde du septième art.EROTISSIMO : Un film de Nicole de Buron, réalisé par Gérard Plrès.Au générique, et pour la première fols, on volt le nom de la scénariste avant celui du réalisateur.Pourtant, c’est bien ce dernier qui sauve, avec Annie Girardot bien sûr, le dernier produit du commerce cinématographique français.Un magnifique appartement, des robes superbes, des voitures de luxe, de la publicité à profusion, mais un texte Insipide, des gags qui tombent à plat, et un canevas Invraisemblable.Bref, une américanisation révoltante du cinéma français.Seule, Annie Girardot transcende l’équipe et, en voulant reconquérir un mari trop occupé et aux prises avec l’Impôt, elle séduit sans trop le savoir chaque spectateur sensible à son charme déjà presque légendaire.A voir pour elle.If.Ce cinéaste belge 'A'kj 't/5 Robert Levesque I I I I 1 1 ; vj lîitii e J.-L.Trintignant DIMANCHE - 1h.- 2h.30 - 4h.- 5h.30 - 7h.30 - 9h.- 10h.30 SUR SEMAINE : Les Perles Grecques 7h.- Arrête ton char Cléo 8h.30 - Les Perles Grecques lOh.Z : Un film de Costa Gravas, sur un scénario de Vasslll Va-sillkos.Un film extraordinaire où, pour une fois, la politique et le cinéma font bon ménage.Du point de vue cinéma,“Z” ne casse rien, évidemment.Le film est construit comme un bon film policier, où tout s'enchaîne avec célébrité, Justesse et virtuosité.Un film ou on raconte bien une histoire intéressante.Connaissant sur le bout de ses doigts sa grammaire de cinéma, Costa Gravas sait faire respirer un film, il sait lui donner un rythme précis et constant, ce qui est quand même assez rare.Du point de vue politique, "Z” dénonce la pourriture gouvernementale et politique en général.Ecrit par un grec, qui savait évidemment de quoi il parlait, le film est universel, 11 peut s’adapter à tous les pays.C’est ce qui fait sa force, un film à voir : on y ressent une révolte lente et insistante, devant des réalités que quelqu’un a enfin osé montré.On est loin de s’amuser en regardant “Z”, et celà est finalement très sain.UN SOIR, UN TRAIN ; Un film d’André Delvaux, avec Anouk Aimée et Yves Montand.Je tiens personnellement André Delvaux pour un des plus grands cinéastes de l’histoire du cinéma.Encore dans l’ombre, il nous a donné deux purs chefs d’oeuvres, “L’homme au crane rasé” et "Un soir, un train”.Ce dernier relate le cheminement du subconscient d’un homme au moment d’un accident ferroviaire.La réalité se transforme, s’amplifie, se ramifie; les personnages deviennent étranges, les obsessions se précisent, les hantises se dévoilent.Nous passons trois quart w M JS z> est >/ F ¦b' X e x es.% 6 «S i / y ; ./ “i -i f£r.,Vj r>v r e * », r>t i \ t * ! i.> % I ; v '\ Annie Girardot. le progrès du golfe, rimousk i, 22 août 1969 page vingt LITTERATURE Les mutations de la fin du siècle envisagées et "proposées" par McLuhan m »¦ -S nir très grave, entre ce qui constituait autrefois une espèce d’élite de robe, chez nous, et je ne pense pas seulement aux membres du clergé régulier, et ce qui représente Maintenant la vraie population, la population active de notre ville, en constante progression géographique et démographique.L’avenir dira jusqu’à quel point l’Oeuvre Lan-gevin se leurre quand elle parle de prudence, de respect du Peuple de Dieu, et quand elle table sur cette prudence pour, en réalité, sauvegarder ce qui lui parait nécessaire : une tran-quilité de nécropole autour de l’Ecole d’agriculture transformée en maison de retraite.Les gens du comité socioculturel, pour leur part, ont tourné la page et décident que l’avenir appartient aux vivants, donc à eux.Ils mettront tout en oeuvre, d’ici les prochaines semaines, pour qu’un climat propice à l’occupation intelligente des loisirs soit créé à Rimouski; que la cité y participe, en tant que fournisseur et administrateur des budgets publics, mais que l’animation - au niveau des sports comme au niveau des arts populaires - soit confiée à des connaisseurs, dynamiques et courageux, qui n’auront peur ni des obstacles ni des castes sophistiqués qui forment à Rimouski, hélas ! comme dans d’autres villes du Québec, une sorte de chasse-gardée dominée par l’importance du compte en banque et la facilité d’offrir et de s’offrir, en petits groupes, des divertissements de luxe.tous ceux - peu nombreux mais fidèles - qui les épaulent et qui les accompagnent dans leur structuration patiente d’un véritable organisme socio-culturel.Dès le départ, répétons-le, et bien que la grange-étable semblât constituer un centre naturel de culture populaire, les promo-B leurs du mouvement n’ont pas fait BB de leur action une histoire de bâ-PS liment.Ils visaient à la fois plus bas et plus haut : c’est-â-dire SB qu’ils désiraient, et désirent tou-?B jours, parer à ce qui sera l’ur-gence numéro un dans notre ville non seulement en 1990, mais bien * “Actuellement, écrit Mar- dans quelques années à peine : MUTA- l’occupation des loisirs.Grâce au Ciel, la conjoncture semble les favoriser à l’échelle de la municipalité puisque le départ d’un directeur des loisirs sportifs et l’urgence d’engager bientôt, non pas un, mais deux animateurs, accéléreront la formation d’une véritable Commission des Loisirs.Demain, le lundi 18 août, le président Yvon Morin rencontre le maire et les conseillers.De leur entrevue pend, non pas la survie du comité socio-culturel - dont l’incorporation est bel et bien en marche et qui survivra de toutes façons - mais bien la réalisation d’un véritable réseau de consultants et de consultés, devant aboutir à l’élaboration cohérente d’un programme de loisirs pourvu de vrais budgets, à la Cette citation ne pouvait torn- ville de Rimouski.ber plus à point sur ma table.En fait, c’est le livre complet -ou plutôt l’opuscule de 100 pages de MC LUHAN qui me permet, cette semaine, de faire le joint entre la chronique hebdomadairement consacrée au livres récents, et une chronique d’actualité, dévouée aux Loisirs et à ce qui se fait , à Rimouski, pour que, selon la formule mc-luhanienne, le public de chez-nous entre enfin dans l’industrie de loisir en tant que participant.Deux séances, très importantes par ce qui a pu s’y discuter, fort peu importantes par le nombre des assistants, ont été tenues, en deux semaines, à la salle de projections de l’ONF, transformée pour l’occasion en quartier général du comité socioculturel.Car, ne vous fiez pas aux apparences - ce comité socio-culturel est toujours vivant.II l’est même au point d’avoir incité le Conseil municipal à le transformer bientôt en véritable Commission, dont les pouvoirs de consultation et même de persuasion seront très valables, pour la première fois peut-être, dans l’histoire de notre ville.1 LvV -T C ! X \ a ¦ mk w M' y à shall McLuhan, dans TIONS 1990, nous sommes au seuil d’une immense mutation dans notre industrie du loisir.Comme dans la plupart des cas, une grande partie de cette mutation est restée imperceptible jusqu’à la dernière minute.Le public américain est sur le point d’entrer dans l’industrie du loisir en tant que participant.L’attention reste toujours rivée sur l’aspect accessoire des estimations d’audience et des programmes conditionnés.Mais en même temps, le public ne cesse, en fait, de jouer un rôle de plus en plus actif.Le spectacle de cet étonnant renversement a été brouillé par quantité de facteurs, y compris une mauvaise compréhension des jeux.W té ,'«0 jet plus sérieux - peut-être aussi sérieux que le divorce.Le bâti-ensemble - localisée ment - de - bâtiments ne gardera plus un rôle primordial, il n’y a qu’un pas, vite franchi par McLuhan et par ceux qui tentent de visualiser l’avenir de l’éducation, non pas dans ses moindres détails, c’est impossible ! mais en étudiant et en préparant cet a-venir, ce qui nous aide à comprendre le présent.Puisqu’il est impossible de citer ici tout le petit livre de McLuhan, finissons en donnant le titre du troisième chapitre : LA VERITABLE INFLUENCE DE dans un ou un mariage, toujours selon l’auteur fermement et volontairement consenti, orienté vers la procréation, risque de devenir l’institution de l’avenir, parce qu’il est possible, aussi, que le mariage, libéré des contraintes et des restrictions qui accompagnent le sexe à haute intensité, puisse devenir mille fois plus sensuel, c’est-à-dire plus vivant.” Au chapitre II, intitulé : L’AVENIR de l'éducation, avec en sous-titre, La génération de 1989 Marshall McLuhan énonce que le jour viendra - et peut-être est-ce déjà une réalité - où les enfants apprendront beaucoup plus et beaucoup plus vite au contact du monde extérieur que dans l’enceinte de l’école.Pourquoi retourner à l’école et arrêter mon éducation?” se L’aventure tragi-comique de la grange de l’Ecole d’Agriculture aura mis deux faits en lumière : le peu d’importance numérique du groupement qui se présentait sous l’étiquette de “la culture populaire” mais qui ne représentait, en réalité, que peu d’éléments de la population.Cette situation, analysée avec lucidité par les directeurs du comité et les conseillers municiapux, sera petit à petit corrigée grâce à l’adjonctiondedélégués nouveaux, porte-parole cette fois de toutes les couches de la société.Second fait, plus troublant : le fossé qui s’élargit de plus en plus entre les praticiens de la Pastorale religieuse et leurs administrés.Certains d’entre eux n’ont pas caché l’espèce de mépris dans lequel ils tiennent les instigateurs, coupables, à leurs yeux, d’avoir voulu perpétuer l’esprit de LA MEUNERIE, qu’ils jugent arbitrairement déplorable, ou de recréer à Rimouski l’incident de La Maison du pêcheur, à Percé.Nous regrettons, pour notre part, ce divorce, qui peut deve- LA TELEVISION SUR VOS ENFANTS, et du quatrième : LES GRANDES MUTATIONS QUI VOUS CONCERNENT, et sur une dernière citation du prophète des mass media, citation à la fois modeste et importante “I.’homme - le chasseur - le nouvel homme électronique ! est un homme qui passe des frontières et qui essaie de traiter avec l’environnement humain total, considéré dans son unité.C’est une nouvelle stratégie née d’une situation nouvelle.Elle aide à comprendre l’étrange importance du journaliste reporter, l’homme qui tente de traiter avec le monde entier.Elle aide également à expliquer une chose qui m’a subjugué pendant des années.Pourquoi faut-il que les vraies nouvelles soient de mauvaises nouvelles ?La publicité ne comporte que de Ixmnes nouvelles et son rôle n’est pourtant pas de transmettre des nouvelles.Les mauvaises nouvelles, continue McLuhan, ne sont-elles pas le lot de la rencontre des événements?Et, par ailleurs, les bonnes nouvelles ne coulent-elles pas simplement en un flot unique en dehors de toute rencontre et de tout point de contact?Cela, et c’est encore une interrogation, n’aiderait-il pas à expliquer pourquoi le poète et l’artiste, ceux qui aiguisent nos perceptions, tendent à être les types mêmes de l’antisocial qui refuse de le laisser emporter par les grands courants et les grandes tendances?” A lire sans retard : MUTATIONS 1990, de Marshall McLuhan, aux Comptoirs Horizon, à Rimouski.Cette digression d’intérêt local nous a quelque peu éloigné de MUTATIONS 1990, le fascinant petit livre édité par Marne, en France, par H.M.H., au Canada.Il représente ce que l’on pourrait appeler une Initiation au style et à la pensée de McLuhan.La seule lecture de la table des matières peut séduire le plus indifférent des lecteurs.Jugez plutôt : chapitre I - COMMENT ON S’AIMERA DEMAIN, c’est-à-dire ce que signifie aujourd’hui “être un homme pourrait bien changer rapidement”, que tout être a en lui la capacité d’accéder à des plaisirs dépassant ceux du sexe, que le mariage orienté vers la procréation peut devenir l’institution la plus stable de l’avenir.Arrêtons-nous seulement au dernier point : Marshall McLuhan croit, et écrit dans MUTATIONS 1990, “que le mariage se produisant à un âge plus avancé, il risque de devenir un su- demande le jeune qui a prématurément interrompu des études.“La question est insolente, observe McLuhan, mais elle vise juste : le milieu urbain moderne éclate d’énergie et d’une foule d’informations diverses, insistantes, irrésistibles.Continuant la démonstration, Marshall McLuhan signale que les innovateurs en matière de scolarité se plaisent à raconter que les enfants de l’école maternelle passent leurs récréations à discuter vitesse, rayon d’action et caractéristiques du vol du dernier avion super-sonique, après quoi ils retournent en classe aligner encore quelques-uns de ces lx>ns vieux bâtons.Enfin, McLuhan nous apprend que l’une des statistiques les plus inattendues de ces dernières années est du professeur Louis Brignt, attaché à la Commission de recherche pour l’éducation, aux Etats-Unis : ce professeur constate que dans les grandes villes, où les échantillons sont valables, les jeunes qui n’ont pas terminé leurs é-tudes ont un Q.I.(Quotien d'intelligence) supérieur à celui des bacheliers.De là à conclure, après plusieurs autres démonstrations aussi péremptoires que paradoxales - à la façon de McLuhan lime Que ceux qui ont cru, naïvement de la part des autorités de l’Oeuvre Langevln, que le ru-fus de céder le terrain de la grande-étable sonnerait le glas du comité ne se réjouissent pas trop vite.En fait, avec le recul d’une vingtaine de jours, il est permis d’affirmer que ce refus, dont on pourrait longtemps contester le bien-fondé, a permis une nouvelle prise de conscience de la part du président Yvon Morin, de l'instigateur du mouvement, Claude Mongrain, et de ( SUGGESTIONS DE LA SEMAINE U peu de soleil dans l’eau froide, par Françoise Sagan Paramcmoircs d’un Gaulois, par Robert Escarpit $6.25 $3.20 41 OUEST, RUE DE L’EVECHE, RIMOUSKI, QUEBEC.TEL.723-6560 qu’il est maintenant évident que l’école Institution- nuit nui le progrès du golfe, rimouski, 22 août 1969 page vingt et un v Un congrès national à Mont-Joli Et comme sous-thème : quoi de neuf en 1969 ?Les organisateurs du congrès tiennent à susciter des énergies nouvelles dans l’Eglise de Vatican II et de ranimer l’espoir du peuple chrétien.Le président national.M.Paul Lapierre, prêtre, et la secrétaire, Sr Carmen Trudel, s.m.r., de Montréal, rappellent que tout le personnel de chaque maison de retraites fermées des diocèses du Canada français est bienvenu à ces assises.Et c’est au Centre d’animation de Mont-Joli qu’il se tiendra ce congrès annuel de la Commission PermanentedesRetraites Fermées, le 22, 23 et 24 août sous le thème : homme nouveau, langage nouveau.De noubreux délégués, repréprésentants et observateurs des maisons de retraites fermées du Canada français sont attendus à Mont-Joli pour ce congrès de la C.P.H.F.Nominations Chaque maison a droit à deux délégués officiels, avec droit de vote : un lai que et un religieux.SILENCE ! On a rien à dire, mais on parle, on "parlotle .on déparle.On parle de soi.mais surtout des autres.mal.en mal : on frappe en parlant.ou juge, on règle tout d'un coup de langue.On parle trop peu aussi, quand il faudrait crier.On si peu quand ça devient compromettant, quand il faudrait s engager.quand le scandale vous interpelle, quand c’est I é\an- La Chancellerie de l’Archevêché de Rimouski, de la part de Mgr Louis Levesque, communique les nominations suivantes : CM/ y ©//tcmm'/ ac On parle MASKINONGÉ - t - a (r z is l - c/e - UB z a ndo LAC parle L’état de santé des abbés Paul-Emile Duhé, curé de St-Arsène, et Oscar Fortin, curé de Cabane.les amenant à prendre leur retraite : n LA «t»Lt 0(1 L*U»(NTl3t» gile qu'il faudrait dire et redire.(.‘est vrai tout cela, et pourtant je rêve de silence.Je ne tarie du silence de I \ idc.lâche: je | HÔTEL MOTEL L’abbé Paul-Emile Brû lé est nommé curé de St-Arsène; pense pas au si leure \ angi le.0- 30 CHAMBRES 32 MOTELS rêve du silence merveilleux qui a suit i la ( réalion du Je rêve des silences de bois, de matin d après tempête.Je rêve d'un vrai silence, un silence mérité, un silence qui pousse lentement, un silence de poète.Je rêve aussi cl un silence qui dit tout, un silence lumi- réflexion.( est un amour, qui se donne.un silence difficile mais L’abbé Lionel Hudon est nommé curé de Cabano; Je PISCINE PLAGE TERRAIN DE JEUX III mur.L’abbé Marcel Morin, du Grand Séminaire, est nommé curé delà Cathédrale; Dépliants en couleurs, liste des attractions sportives sur demande.après silence neu \.INI once qui L’abbé Emile-T.Bélanger est nommé curé de Ste-Florence; ressemble .qui rend heureux.(est un silence qui voit demain, qui espère, qui.à partir de rien, construit, liât it.I n si peu de mots, le (.lirist n a-t-il luis tout dit sur notre avenir?Je rêve du silence du Christ.un silence audacieux, le silence d'après sa mort, son s (.est sans donte le silence qui nous sauvera, jamais.i L’abbé Louis-Maurice Roy est nom né curé de Ste-Irène; llil.i* I i|l i i L’abbé Jean-Marc Gendron, vicaire à la Cathédrale, est nommé curé de l’Esprit-Saint; n» ilence de ItKSl KKKCTION! us que il faudra apprendre I apprenn- es sons de ce unguge.L’abbé Normand Valcourt devient vicaire à la cathédrale de Rimouski.Ces nominations prennent effet le premier septembre "tripes .etc (l'aujourt limiter sa présence d'évangile.(Ire au niveau du coeur, au niveau des ( .'est ¦i: ¦¦ peut-être cela vivre en le retour du Seigneur, e i.prop in.nn- igc.s5S !» mmee r ?\nclrr Daris.m ;h- oAt3 Une Eglise hiérarchique peut-elle encore respirer dans une société démocratique?Situé dans les Laurentides, route 43, à moins d'une heure de Montréal et de deux heures trente de Québec.L'hôtel MANOIR DU LAC accueille, du 1er juin ou 15 septembre, des invités venant de toutes les parties de l'Amérique.fera posée : une Eglise hiérarchique peut-elle encore respirer dans une société démocratique?Ernest Simard, ptre On a vu en Vatican II “une nouvelle Pentecôte”.Il ne devrait pas en être autrement des Synodes diocésains conçus dans son prolongement et situés dans la mouvance du Concile : les Apôtres groupés dans le Cénacle ont été visités par Dieu; l’Esprit -Saint s’est manifesté dans le vent impérieux et les langues de feu.sources bien intentionnées ou des bonnes volontés à la douzaine.Si l'on veut travailler autrement que sous la mouvance de l’Esprit-Saint, c’est en vain qu’on souhaitera une “réforme du régime interne de l’Eglise”, c’est en vain qu’on rêvera l’installation d’un vrai dialogue au service de mécanismes de consultation permanents, dratt-il s’entendre sur la notion de dialogue dans l’Eglise! Autrement, le Synode ne sera qu’un grand bruit, comme un souffle de tempête” qui risque d’êtouf-les grandeurs de Dieu”.Et la question de $64,000.res- Une réception au champagne est offerte gratuitement à tous nos hôtes le lundi soir.I eces A Montréal, le 14 août , est décédé accidentellement, à l’âge de 23 ans, M.Viateur Charron, fils de M.et Mme Isidore Charron (Simone Pelletier), de St-Clément, où eurent lieu les obsèques.A Amqui, le 14 août, à l’âge de 54 ans, M.Joseph Gagné, fils de M.et Mme Amédée Gagné (Délia Caron), de Sayabee.MANOIR DU LAC VILLE DE ST-GABRIEL Tel.: 835-4711 Encore fau- Case postale 570 (Sî-Gabriel-de-Brandon) ICode rég.514) Roland Armstrong, propriétaire depuis 25 ans à la Des langues de feu suite d’un un souffle de tempête”.Si l’on transpose cela aux faits et gestes du Synode; il ne faut pas perdre de vue que l’Esprit-Saint s’est présenté sur la forme du feu.Des langues de feu, c’est autrement et plus quede la “par-lotte” irresponsable, des propos disparates sur la religion, le feu d’une discussion stérile, ou des engueulades” situés hors de la foi.L’Esprit-Saint soufflait.grand bruit comme fer m H «Y A y.iîà après le spectacle vL m LA CHAUMIERE y i ri h m Son souffle ne pourra jam iis être remplacé par tous les trucs des petits génies que nous sommes : soit un esprit démocratique méticuleux, une capacité d’écoute sincère, une ouverture franche au dialogue, des structures de participation sensément adéquates, des corn missions d’étude compétentes et efficaces se penchant généreusement sur les sujets en litige, des comltésblen rodés au travail d’équipe, des a-nimateurs techniquement bien préparés, des personnes-res- 5L o V vous servira, dans une chaude atmosphère o ses crêpes bretonnes • ses poulets sur le gril illes \ igncault se sent chez lui.(.est là que retentit, pour I une des premières fois, la rauque mélodie de “Jack Monnolo) .cette étrange chanson faite de cris d'oiseau et d'appels déchirants, venus du lointain des âges.La fable millénaire de I ristan et à seul L/ Après Paris après Harlem Guy de Fatto à Rimouski hurlée dans le vend du nord et hachée par le Iroid prc-polaire! Non pas que \ igncault n'ait appris à considérer le pays entier, et même la mcre-patrie.comme une scène qui lui est.autant qu à d"autres, ouverte et favorable.Mais bien parce Saint-Fabien-sur-Mer est un lieu où rencontrer les co- 1 que pains du premier âge: ceux qui le virent et surtout ceux qui "l'éprouvèrent" dans son emploi de poète à l'époque de la vie qui fait les poètes justement: l'adolescence.Comme Ferland.\ igncault "revient chez lui" au bas J Saint-Laurent, "chez et sur les deux rixes.Quand il gens de Xatashquan deviennent vite les cousins germains des gens de nos cantons, ceux de Neigclle comme ceux de b orilion, en Gaspésie.I out cela, ce sentiment d appartenance et de continuité, iail d'un tour de chant de \ igncault.au Pirate, une aventure de parle I es nous "qui ne change pas", d'une saison à l'autre, mais exaltante et inoubliable, (.c n est jamais tout à lait le meme \ igncault.mais ce n est jamais un autre que \ igncault lui- • ]tii reste tre humainde s’exprimer et d’exprimer sa foi.Il devient ensuite impossible, en travaillant ensemble, de n’être pas des témoins, partout, et de vivre li-turgiquement.Et à Rimouski, le 6 septembre : rencontrer beaucoup de jeunes et d’adultes engagés dans le chant d’église.Un célèbre musicologue européen, Guy de Fatto, contrebassiste à Paris, durant dix-sept ans, décide soudainement de passer une semaine à Solesmespour entendre du grégorien et réflécher.C’est un virage ! Il quitte l’orchestre où il était une tête d’affiche, s’inscrit à l’école pour ses études classiques qu’il allonge d'études théblogi-ques pour entrer dans l’Ordre des Prêtres du Prado, en France, où il est devenu aumônier des artistes, une autorité musicale recherchée partout, pour son humanité souriante, brûlant pour le renouveau dans l’Eglise, un chrétien qui continue à dialoguer avec les autres chrétiens par le chant et la musique qu’il invente, qu’il popularise par ses disques, ses sessions d’information et d’études.turgique (poste qu’il garde tout en assumant, le 1er septembre, la cure de l’Esprit-Saint avec ses 125 familles) que l’abbé de Fatto insiste sur les negro spirituals comme style unique devant inspirer l’orientation des Québécois.Connaissant l’excellence et le style des chansionners québécois, M.de Fatto les croit in cm c.Par une chaleur «le canicule, aussi exceptionnelle à Saint-que la neige chez les Africains.\ igncault a fait salle comble, bien sûr.mais il s est en même temps efforcé de rendre toutes ses chansons, et jusqu à ses monologues, "sensibles au coeur plus qu à la raison.Il v a d ailleurs longtemps que les "inconditionnels de V igncault ont renoncé à définir ce qui fait le charme d une soirée avec lui.Si ce n est ni la justesse ni le timbre de la voix, si ce rigueur ni la pureté de la langue, si ce n'est même pas la connaissant e profonde du métier d'amuseur, qui fait courir ,t un tour de chant de Gilles \ igncault?sincérité.I authenticité pour reprendre le galvaude de notre époque?l'.n nous parlant, en en s amusant de tout, et d abord de lui-même.\ i- I abien Andrée Gauthier ,-€S™Cgjy«jgj^ il est ni un coeur a lu si c était a SA mot le rigolant.gneault lait constamment la preuve que ses dons naturels, qui touchent le grand art.lui permettent ce qui n est permis qu'à lui.au music-hall canadien: d être constamment, in defect ! ble- plus -> I S oj O 1, .-I Il vient de passer plusieurs semaines à Cap-Rouge pour a-nimer des séances intensives de chant et de musique dite r-ytlimée sous les auspices de l’Action Musicale Liturgique de Claude Tessier, auxquelles ont participé, chaque fois, des douzaines de diocésains, des Rimous-kois aussi, religieux et laïques, militant dans les chorales d’église.ment, irrésistiblement lui-même, poète et compositeur, inler- lomme du nord
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