Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles, 1 décembre 1898, Décembre
I Publication mensuelle à l'usnge des jeunes filles.14ème année.- îfo 4 — Décembre 1898.Abonnement : 25 contins par an.I.ps abonnements (bilcuL du 1er sciilembre.—s’adresser à F.-A.Baii.laiiicé, prôlro, curé, Rawdon, P.Q.Votzre qpszre I -votra mere I Avez-vous du respect pour les auteurs de vos jours ?Voyez-vous eu eux Dieu représenté ?Heureuses les jeunes filles qui ont besoin de lever la tête pour voir leurs père et mère.Heureuses les enfants qui ne peuvent arriver à l’autorité du foyer sans gravir la montagne.Le respect pour les parents .est le sel de la jeunesse.Vous respectez votre père, ses ordres sont do suite exécutés.Vous respectez votre mère, ses désirs sont des ordres.Le respect, ouvre la porte à l’obéissance, et l’obéissance l’ouvre à la sagesse.N'est-co pas — 70 — de la jeune fille obéissante, surtout, qu’il est dit : “ c’est une fille sage La Le respect engendre aussi la confiance.fille confiante s’appuie donc sur l’expé- jeune rience d’une vie, de deux vies vécues.Cette vie de jeunesse est donc solidement assise.Cette jeune fille ne bâtit rien sur le sable.Le respect qui engendre la confiance, engendre aussi l’abandon.L’enfant se jette sans résistance dans les bras de cette providence visible qui est son père et sa mère.Cette fille abandonnée, c’est la fille véritablement aimable, c’est la fille profondément aimée, c’est la joie, c’est le joyau du foyer.Cette enfant rend les autres papas pensifs, les autres mamans jalouses.Le grand Dieu représenté ne reste pas indifférent à cet hommage de la piété filiale.Il voit.Il regarde avec complaisance.Il bénit ; et les grâces de la grâce s’unissent à celles de la nature dans la belle et bonne enfant qui s’appelle la bonne fille.Respectez vos parents, et vous serez chéries du Dieu. .A- la Creciie rarvulua Dominas et amahilis nimis.Saint Bernard.—“Plus Jésus est petit, plus II ine semble aimable.” — Plus II me semble aimable et plus je veux l’aimer.— O grâce ! ô beauté désirable ! Jésus, de ton amour daigner nous consumer.— Qu’offrir à cet Enfant dont Dieu même est le Père ?— A la Crèche apportons de l’encens et de fleurs.— Non, non, ce que Jésus préfère C’est que nous lui fassions hommage de nos cœurs.— Petit Enfant Jésus, humblement je t’adore.— A tes pieds je répands mes soupirs embrassés — O toi plus riant que l’aurore, baisse-nous te couvrir de nos chastes baisers.— Prête-moi ton doux Fils, tendre Mère, ô Marie ! — Qu’il vienne jusqu’à moi, mon bien-aimé Sauveur! — Enfant de la divine Hostie, Tu cherches ton berceau dans le secret du cœur.— Avec les Séraphins je veux chanter ta gloire.—Qu’on l’exalte à jamais sur terre comme aux Cieux 1 — Voici le prix de ta victoire : Reçois, Enfant Jésus, de nos cœurs tous les feux.Hortense Bakiîau. — 7 2 — IFoim-ts d-’lxistoiire LUCIEN BRUN, Ce grand français est décédé à Paris, le 29 novembre dernier, âgé de 70 ans.Dix justes, et Sodome était épargnée.La France ne périt pas, parce qu’elle a ces dix justes et davantage.Lucien Brun était l’un de ces justes.Légiste savant, orateur distingué, lutteurs infatigable, il sut toujours mettre sa parole, ses efforts et sa vie au service do toutes les causes religieuses.Les congrégations d’hommes et de femmes lui doivent une grande somme de reconnaissance, car elles n’ont jamais eu de plus ardent défenseur.NOTRE PRETENDUS INFÉRIORITÉ.“ Dans les sciences, les arts, les lettres ?Combien d’autres provinces fraudrait il parcourir pour y nombre de savants, d’artistes et de litterateurs trou- ver un égal à celui qu’on fournit, à elle seule, la province île Québec”?“ Dans le commerce et lu finance ?Ah ! bien, il faut la province de Québec n’est certainement avouer que pas aussi avancée que celles d’Ontario, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse, en ce qui concerne les banqueroutes frauduleuses, les cachettes derrière les bills of sale et les chattel mortgages, les compositions louches et les transactions interlopes.Mais que l’on demande aux fournisseurs et manufacturiers d’Europe, par exemple, quelle est celle des provinces du Canada qui leur inspire le moins de craintes ” ?“ Dans \a famille ?Est-ce parce que nous parlons — 73 — deux langues, que la province de Québec serait plus dans l'ignorance que celles où il ne s’en baragouine qu’une seule » I DECLIN du CONFUCIANISME.Confucius vient de recevoir officiellement un coup mortel.L’empereur a décrété que désormais on ne devra plus se servir des livres de Coniicius, pour en tirer les thèmes de compositions dans les examens publics.Ce décret a une importance considérable au point de vue du changement qu'il produira dans les mœurs, et, par conséquent, dans la religion des païens chinois.Car le confucianisme est censé la religion de l’Etat ; toute la haute classe le professe.Du moment qu’on abandonne les livres de Confucius, sa religion sera peu à peu mise de côté, pour faire place au christianisme, Plus récemment encore, après l’abandon des livres de Confucius, vénérés depuis plus de 2,000 ans, un nouveau décret impérial a ordonné de changer tous les anciens lycées, grands ou petits, en écoles sino-européennes.Sim-européenne signifie qu’on enseigne dans ces écoles la littérature chinoise, et en même emps les sciences européennes.Ces ordonnances sont le commencement de la christianisation de la Chine.LE MONDE DES NOUVELLES 111 Cordelia Vian sera pendue le 10 mars prochain.Le congrès de colonisation tenu il Montréal le 22 — 74 — novembre et les jours suivants fait espérer un progrès considérable dans l’œuvre de la colonisation.La ville de Montréal enrégistre plusieurs suicides.Les Canadiens fument 15 millions de livres de tabac par année, et ils boivent annuellement pour 40 mil lions de piastres de boissons alcoolisées.Beaucoup de politique dans les journaux, sion de quelques élections.La presse .données ici et là, durant les soirées d hiver.littéraire se développe évidemment au pays.Un cultivateur de Rawdon découvre mica sur sa propriété.à l’occa- menlionne de fort jolies conférences Le goût une mine de Le traité de paix est enfin signé entre l’Espagne et ^ L’Espagne recevra une misérable indemmité de 20 millions de piastres, mais elle doit céder Cuba, Porto Rico et les Philippines.Pauvres Espagnols ! Pauvres Américains ! Les Carlistes s’agitent ment sc croit assez fort pour vaincre toute msurrec-tion.Espagne.Le gouverne- en Guillaume II, dans son voyage en Palestine fait Pacnuisition du terrain dit “ la dormition de a Près Sainte Vierge ”, Ce serait l’emplacement de la maide saint .lean, maison habitée par la sainte Vierge, depuis la mort de son fils jusqu’à son assomption.son — 75 — Sur ce terrain ont eu lieu le lavement des pieds, la cène, l’apparition de Jésus-Christ ressuscité, la descente du Saint Esprit et l'assomption de la sainte Vierge.Les Franciscains, au sur ce terrain une église.Ce qui reste aujourd hui de cette église forme ce qu’on appelle le cénacle.Los Français et les Anglais sont en délicatesse à propos de leurs possessions d’Afrique.Dans la nouvelle chambre allemande (Roichstoag), il y a 210 protestants et 141 catholiques, dont 22 prêtres.14ème siècle ont bâti Je parle à tout ce que j’aime des choses de l’éternité ; car je n’aime pas pour ce monde, ce n’est pas la peine : c’est le ciel le lieu de l’amour.(Eug.de Guérin).0 mon Dieu, quand l’ange de la mort viendra frapper à ma porte pour me dire : C'est l'heure ! — faites que je puisse lui répondre : Je suis prêt, partons.Dieu passe en criant : “ Qui veut des grâces 1 ” Oh ! que je crains Jésus qui passe et peut-être ne repassera pas.(3.Aug.) La confession générale est un tombeau où vient s’engloutir notre passé avec ses souillures et ses remords.Un lis fleurit sur cette fange.(Maréchal.) Qu’est-ce que l’âme, demandait-on à un enfant f Et voici la réponse spirituelle qu’il fit : C’est un oiseau dans une cage ; quand la cage scia brisée, l’oiseau s’envolera. — y 6 — QUESTIONS AMUSANTES Quelles sont les femmes les plus légères de Frnneo ?y//"i£ dV MumuiJ s»7 Quelles sont les plus raisonnables ?•SI Idg dp milMdf MJ Que dit le pain quand on le coupe Y •gnumipŒ Quel est le finit que les poissons n'aiment pas Y •dxpid Qu ’est-ce qui meurt dès qu’on prononce son nom Y ¦90U3JIS 07 Qu’est-ce qui est d’autant plus frais qu'il est plus chaud ?¦Mofnp /.«os jt pumib mod 07 Quelle différence y a-t-il entre un escalier et un juge do paix ?¦utmu, y/ svp uo xwd ap alhiÇ pimap dnb p paid aj a.iy tto .oijuasaj pwuâp anb /sy,y LA ROSE DE NOEL Il approchait enfin le premier des Noels 1 Les ciettx s’apprêtaient à verser leur rosée, et les nuées allaient pleuvoir le Juste.Déjà le noble sang du martyre coulait dans les veines de ce?Innocents, que le persécuteur du Christ moissonnerait bientôt comme des roses naissantes brisées par la tempête.Non loin de ces roses, un lys croissait en la personne d’Anne, douce et gracieuse petite tille de pauvres bergers, habitant la campagne voisine de Bethléem.Dieu, qui environne d’épines protectrices ses lys privilégiés, axait mis comme une.haie autour des lèvres d'Anne.Elle était muette.Dépourvue de ce parler en retirer les quelques bénéfices que les mendiants de profession savent si bien en retirer ! Cependant l’impérieuse, l’inéluctable nécessité était là ; il avait bien fallu se rendre et céder.Son mari, ouvrier maçon, honnête et courageux, mais trop souvent sans travail, aigri par cette déveine constante, désespéré tie voir sa femme et son enfant souffrir de ces chômages répétés, les avait quittés deux mois auparavant, brusquement, dans un mouvement de colère, Elle le regrettait presque maintenant — 85 —• mais dans un bon but tout de même, celui d’aller clu-r-cher de l’ouvrage qu’on lui avait enseigné du côté de Melun.Seulement il ne laissait à la maison du pain que pour quatre jours et pas un sou pour payer le loyer.Quand ces maigres ressources avaient été épuisées, ç’avait été la misère noire, atroce.Quelques jours encore, des voisines charitables, qui estimaient son honnêteté laborieuse, avaient eu pitié de sa détresse, l’avaient secourue.Mais tout cela ne faisait que retarder la catastrophe sans la prévenir, Le propriétaire, lui, ne s’était pas d'ailleurs montré aussi tendre.Pas d’argent pour payer le terme, pas de meubles pour garantir la solvabilité : il avait fallu déguerpir.Le matin même ou les avait jetées sur le pavé, elle et sa fille, avec leurs pauvres bardes.Et rien, rien autour d’elles pour les secourir ; pas de logis, pas de feu, pas île vêtements, pas de pain.Toujours aucunes nouvelles du père : on 11e savait même pas où le prendre pour l’avertir.C’était à perdre la elle s’était, alors décidée, hélas 1 sans grand succès, à implorer la charité de la foule.Maintenant la nuit était tout à fait venue, les passants se faisaient plus rares sur le pont ; les Tuileries et la Concorde étaient déjà noyées d’ombre.Où aller, mon Dieu ?.Tout à coup, une dernière lueur d’espoir la ranima : une idée lui était venue.Un peu plus loin, là-bas, sur les grands boulevards, le rendez-vous du monde élégant, peut-être trouverait-elle cœurs plus larges et bourse- plus facilement ouvertes.Elle remonta la rue Royale, passa devant la Madeleine dont la silhouette aplatie se distinguait plus que vaguement dans la brume toujours plus épaisse, et, suivant le boulevard, elle alla s’installer dans un refonceuient à demi obscur - sa timidité la retenait encore — à l’angle de la rue Canmartin.Partout, devant elle, c’était nu débordement de richesse, de vie, de bien-être et de luxe.Ces devantures de bijoutiers ruisselantes de pierreries, ces cafés encombrés d'une foule élégante, ces étal 1 âges tête — 86 — chatoyants où s’entassaient mille fanfreluches féminines, ces amoncellements de fleurs exotiques ou rares, destinées à être vendues des prix fous, à devenir les objets de fantaisies ruineuses ou coupables.tout cela n’était il pas'pottr la malheureuse la plus terrible des épreuves, la plus sanglante des ironies ?Trop aigrie par la souffrance pour être résignée, elle eut un cri de rage contre l’injuste inégalité des conditions ici-bas.Puis, avec la réflexion, la raison revint, à défaut de résignation : à quoi bon maugréer ?.ne valait-il pas mieux subir son sort sans se plaindre ?Dieu peut-être aurait-il pitié d’elle un jour ?De nouveau, la fillette, qui s’était assoupie sur bras, s’éveilla en criant, et la mère, oubliant ses rancunes, reprit d’une voix épuisée ; “ Messieurs, mesdames, pour l’amour de Dieu, ayez pitié.donnez du pain à nia fille qui n’a pas mangé.” Sur la chaussée les voitures de maîtres, emportées par de frigants attelages, traversaient la pénombre, rapides et légères, renvoyant dans le scintillement des globes électriques, comme des éclaboussures de luxe.Sur le trottoir des hommes passaient, de riches désœuvrés pour la plupart, emmitouflés dans leur pelisse de fourrure, le cigare aux lèvres, se rendant au Grand Club, ou l’on achève une journée remplie de futilités en jetant cent louis sur le lapis vert.“ Ayez pitié, mes bons messieurs ! ” répétait la voix éteinte de la mendiante.Mais les membres du Grand-Club aussi bien que les petits rentiers, filaient sans même se retourner, les mains dans leurs poches, poussés par le froid et comme pressés d’échapper aux poursuites pourtant bien discrètes de cette quémandeuse.Elle resta là une heure, l’infortunée, transie, affamée, désespérée.Que devenir sans abri 7 Elle avait bien entendu parler quelquefois de l'hospitalité de nuit qui reçoit les pauvres gens sans foyer ; mais elle ne savait pas où c’était et n’osait même pas le demander.Sept heures sonnèrent.son -— —'— Elle fit quelques pas, tremblante, hésitante, murmurant encore machinalement, par habitude, sans plus penser : “ Du pain Un ouvrier, son panier au bras, passait, revenant de son travail sans doute, et faisant résonner l'alphalte sous le pas pressé de ses lourds souliers ferrés.Il entendit cette plainte, s’arrêta, ouvrit son panier, et en tirant un gros morceau de pain, accompagné d’une tranche de jambon, il les tendit à la mendiante.“ Tenez, ma pauvre femme, dit-il bien simplement, c’est tout ce que j’ai.” “ On l’attendait peut-être aussi avec impatience, là-bas, chez moi, ajouta-t-il avec un soupir, mais voua aussi vous en avez besoin, prenez.” Au lien de s’avancer pour recevoir celte aumône, la pauvre femme s’ôtait arrêtée, clouée au sol par la surprise et l’émotion ; tandis que la fillette, tout il fait réveillée par le son de cette voix connue, s’était soulevée et agitait ses petites mains en criant joyeusement : “Papal papa !.” Cette fois l’ouvrier avait regardé ; et en reconnaissant sa femme et sa fille, dans le saisissement de son étonnement et de sa boute, il ne put réprimer une exclamation de colère sourde.Mais subitement ranimée et heureuse, la jeune femme lui ferma la bouche avec un geste de noble résignation.“ Jean, mon pauvre Jean, murmurait elle appuyée à son bras, c'est la main de Dieu qui t’a conduit ici, il a voulu récompenser ta charité ; tu vois, sans le généreux mouvement de ton cœur, lu ne nous aurais peut-être jamais retrouvées ; oh I remercie le bien, le bon Dieu.Nous sommes sauvés maintenant.” Lui pourtant, les yeux à terre, les bras tombants, semblait écrasé, anéanti.A son regard, elle comprit, ce qui se passait dans son cœur et elle essaya de le cou sot r : “ Ce n’était rien, ils avaient été victimes des circonstances d’une déplorable fatalité, voilà tout ; mais maintenant qu’ils étaient réunis, il ne se quitteraient plus, ils seraient toujours heureux.” Mais l’ouvrier était monté contre lui, contre les évè- Nous avons faim ! — 88 — nements, contre tout ; il éclata en imprécations : “ Ali I imprudent, fou qu’il était d’avoir quitté la maison dans ce mouvement île désespoir !.il avait trouvé de l’ouvrage, sans doute, il avait gagné quelque chose • mais devait il attendre si longtemps pour revenir î N’aurait-il pas du penser que sans argent, sans pain, sans ressources, les deux pauvres malheureuses étaient exposées à mourir de faim, dans la rue?Non, vraiment, il fallait qu’il eût perdu lu tête pour agir ainsi !.” Il se frappait la poitrine, s’arrachait les cheveux, s’emportait ou s’humiliait tour à tour.La mendiante le laissait dire, exhaler sa mauvaise humeur ; elle était heureuse et réconfortée maintenant ; et la fillette oubliant sa faim, disait toujours : 11 papa, papa ! ” avec un petit cri joyeux.“ Nom de nom ! répétait l’ouvrier, faut-il que je sois sot tout de même ! Avoir laissé mendier ma femme, quand je pouvais.” Mais île nouveau la jeune femme le calma, et l’entraînant doucement, se mil, pour faire diversion, à lui parler de ses projets d’avenir : Puisqu’il avait un peu d’argent maintenant, ils trouveraient bien un autre logement à Grenelle, pas trop loin de l’ancien, une grau le pièce bien aérée, avec peut-être un petit jardinet travail repren irait, ils feraient des économies, ils deviendraient riches.Lui ne l’écoutait guère, mais se laissait emmener tout de même, machinalement, la tête basse, grognant toujours.Alors iis redescendirent doucement vers la Seine ; et cette fois, en passant devant la Madeleine, en lorinie dans le brouillard, la men liante tout à l’heure désespérée, laissa monter de son cœur une fervente action de grâces pour tout le bonheur qui lui arrivait.L’été serait bientôt venu, le Paul de Garros.Celui qui ne donne pas ce qu’il peut, no reçoit pas ce qu’il veut.(Prov.italien),
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.