L'Étoile du Nord, 16 septembre 1886, jeudi 16 septembre 1886
3ième ANNEE JOI-IETTE, JEUDI lô SEPTEMBRE 1886 No 7 ABONNEMENTS.L'ETOILE DU NORD annonces.itère insertions par ligne.Insertions subséquentes.m lOctN 5 • Canada et Etats-Unis.Lee annonces à long publiées à des conditions avantagea- terme seront .,.50cte.Un a».ses.Six mois .25cts.* D’un éclat vif et doux Mais ses bienfaits publics Mon œil la voit briller.Qui les peut calculer ?Pour pouvoir discontinuer do recevoir le journal, il faut, donner un avis d'au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.L’abonnement est strictement payable, d’avance.Journal Hebdomadaire,-Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie Propriétaire et Administrateur, Albert Servais, Bureau et Atelier : Bue Manseau Rédigé par un Comité de Collaborateurs.1 répondit Esope II, qui sc dirigea vers sa'les décors de la fête.On ne parlait là I —Les filets, répéta Passepoil en cli-, demandez pas à un bon garçon plus qu'il I niche., que d’une chose.On avait trouvé une gnuut de V’œil ; monsieur a mis le doigt îio pçut vous donner.°Moo camarade Il songeait, sa tête travaillait.marc de sang entre la tente indienne et.d.-ssus.Passepoil a fait ce qu'il a pu.Et donc Z Quand il eut franchi le seuil do sa la petite logo du fbrdinicr.concierge, —Pas mal / pas mal I so disait mai- entends-tu, Passepoil, je t'approuve hau- n .- ,niche et fermé la porte, il so lauaa choir maître le 13réaut.Voilà donc qui est tre Cocardasse ; nous finirons par faire lemenf.je suis content de toi ma cail- fansiOïl Lagaraere sur son matelas.bon ; j’étais eûv qu'un coup d'npéo avait ,quelque chose de c'ta couquin de Passe- lou,.mais jo no prétonds pas dire que tu —Un mariage I murmurât-il, un été donné., poil, -ois à ma hauteur.Fcondalo.mais ce ne peut être une inu-i Je suis allé inspecte} la marc de sang,, —Et qu'as-tu trouvé dans les fileta ?-—Voua avez fuit mieux / demanda .fiTNnTTT'frxn?DAfirniu tile parodie : cet homme nu fuit rien qui m'a paru raisonnable.puis j'ai sui- demanda Gonzague qui fronça le sourcil Gonzague d'un air de défiance : CINQUIEME PARTIE sans but.Qu'y a-t-il aous cette profana- vi une trace.ah ! ah / il faut des yeux d'un air do doute, Quand Cooardasse se mêle de cher- Le Contrat de Mari acre i1*00 ^ Sa trame m'échappe, et le temps pour cela !.depuis la tente indienne Frère Passepoil déboutonna son jus- cher, sandiéou 1 il trouve autre- chose vu .Uü IVlcti Icuq tie payse, ' .jusqu’à lu ruo Saint-Honoré, en passant taucoros.Cacardasse ouvrait de grands que des guenilles au tond de l'eau.Sa tête disparut entre ses mains cris-i pur le vestibule du pavillon de M.le Veux, Il ne s'attendait pas à cela.Voyons ce que tu aa fait ?pées.régent.Les valets me demandaient; Ce que Passepoil tira de sou justau- —D'abord, prince, j'ai causé avec les —Oh ! qu'il le veuille ou non, reprit “L’ami ! qu'as-tu perdu ?— Le por corps ce n’était pus dans les filets de deux coquins comme j'ai l’avantage de il avec unc'étrange dnoigic, je jure Dieu trait de ma maîtresse,M répondais je.Et Saint-Cloud qu’il l’avait trouvé.causer avec vous eu ce moment.Seoniv Lc bossu se rapprocha, et d’un ton in-jqne je serai du souper 1 .; ils riaient comme de plats coquins qu’ils II n’avait jamais vu les filets de Saint- do, deuxièmement, j'ai vu le corps.sinuant : ^ - ; —Eh bien ! eh bien ! quelles nouvel sont.Si j’avais fait faire lo portrait de Cloud, Alors, comme aujourd'hui, les' —Tu en es sûr ?ne put s’empêcher de Pas n’est besoin d’etre gentilhom-'; les ?criaient nos courtisans curieux.| toutes mes maîtresse^, jarnicoton ! je filets de Saint-Cloud étaient peut-être dire Gonzague, me pour s’asseoir auprès de M.Oriol, Lès histoires de Lagardère conimcp- payerais un fier loyer pour avoir où les une erreur populaire.’ —Eu vérité ?.Parlez ! parlez ! ajou« par exemple, au betit souper de cette çnient à les intéresser très personnelle- mettre /., Co quo Passepoil tira de sou pour- tèrout les autres.J nuit.1 ment.' ' — Abrège, fit Gonzague.point, il l'avait trouvé dans l’apparte- Cocardasso mit lo Tout le monde éclata de riré, excepté _____Ces deux braves ne veulent parler —Monseigneur, je tais do mou mieux meut particulier de Lagardère, lors do sa chc.Oriol et le prince.qU’à monseigneur, répondit Pcyrollce.Voilà donc qui est bon : Dans la rue I première visite, lu matin de oe jour.—Procédons par ordre, dit-il • j’ai 1 —Tu sais aussi cela ! fit ce dernier en Cooardasse et Passepoil, reposés par Saint-Honoré, il passe titnl de chevaux II avait pria cela sans aucun dessein iliour de mon état, et ceux qui’croient fronçant le sourcil.une bonne journée de sommeil sur la let de carrosse- que la trace était effacée, arreté, uniquement par la bonne habitu- que le premier venu peut réussir dans •—Deux mots entendus par hasard, table du cabaret de Venise, étaient frais! Je poussai droit à l’eau.de qu’il avait de ne rien laisser traîner, la partie pont des écervelés; on peut murmura le bossu âvee humilité.comme des roses.Ils passèrent fièrement t — Par où ?interrompit le priuuo.Cocardasso ne s’en était seulement pas être dans les bons, comme le cousin Passe- Lès autres craiacnt déjà.à travers les rangs des roués do bas or- ' —Par la rue de l’Oratoire, répondit aperçu.poil, sans atteindre moa niveau ; il faut —On soup° donc ?.otf soupe donc ?dfo, et vinrent droit à Gonzague, qu’ils Passepoil., Ce n’était rien moins que le pourpoint des dispositions naturelles, en plus do —Ah ! prince, title bossu d’un ton saluèrent avec la dignité folâtre de vé-> Guuzngue et ses affidés échangèrent do satin blano porté par Lagardère au l'acquit et des connaissances spéciales; pénétré, c'est le supplice de Tantale ritablé maîtres en fait d'armes.j.un regard.Si Passepoil eût parlé do lu bal du régent.de l’instinct, morbioux ! du coup d’oeil^ que j’endure.'Une petite maison ! maie —Voyons, dit le prince, parlez vite, rue Pierre Loecot, lu folle aventure d’O-1 Pasrcpoil l'avait, trempé dans un sceau,du flair et l’oreille fine, bon bras, je la devine avec scs issues .dérobées, Cooardasse et Passepoil se tournèrent ribl et de Moutaubcrt étant désormais d’eau au cabaret do Venise.1 solide.As pas pur ! nous avons tout col - son jardin ombreux, scs boudoirs où le l'un vers l’autre.connue, il aurait perdu du coup toute j II le tcudit au prince de Gonzague, Dieu merci 1 * jour pénètre plus doux à travers les dra- —A toi, mou noble ami, dit le Nor- créance, qui recula avec un mouvement d'hor* Eu quittant mon chère oamarnde periés discrètes.Il y a des peintures aux mand.Mais Lagardère avait bien pu descou- reur.' marché des Innocents, je me suis dit : plafonds, des nymphes et des amours, —Je n’en ferai rien-, mon bon, répli-|dro par la rue de l'Qi attire.Chacun éprouva quelque chose de cc Eh donc ! Cooardasse, mon trésor, réflé- - des papillons et des roses.Je vois le sa ! qua lo Gascon.A toi.I Frère Passepoil Reprit ingénument i sentiment, car ou reconnaissait paifaite- 'obis un peu, jo te prie ; où trouve-t-on Ion doré;l je le vois ! le salon des fêtes —Palsnmblcu ! s'écria Gonzague, —Je vous parle comme à mon ooisfcs-! nient la dépouille de Lagardère.les traîneurs de brette ?.A la taverne, voluptueuses tout plein dé sourires .; je allez-vous nous tenir en suspens ?1 svur, illustre prince.j —Monseigneur, dit Passepoil avec Bien !.je cherchais des traîneur» de vois les girandoles, chcs m’éblouissent!! Us commencèrent alors, tous deux à ! Les traces recommençaient rue deTO-| modestie, le cadavre était trop lourd ; je brette ; j’ai’été de porte en porte ; j’ai U mit la main au devant do ica yuux.! la fois, d’une voix haute et avec volubi-i l’atoirc, et je les ai pu suivre jusqu’à la n’ai pu rapporter que cela.mis le nez partout.—Je vois des fleurs, jo respire leurs ! Htê : j rive du fleuve.Là, plus rien.Gepeu-i —Ali! càpédébiou ! peusa Cocardas- ConuaisSee-vous la TUc-Noire là bas, parfums ; et qu’est cela auprès du vin | —Monseigneur, pour mériter l’houo- |dant, il y avait des mariniers qui eau-1se, je n’ai qu’à me bien tenir.I rue Saiut-Thoinas ?C’est toujours plein exquis débordant de la coupe, tandis, jable coufianoc.- ' saient ; je me suis approché ; 1 uu d’eux, —Et tu as vu le cadavre ?demanda!de ferraille!.Vers deux heure*, deux qu’un essaim de femmes adorables.?- —La paix 1 fit le prince étourdi ; par-! qui avait l’accent picard, disait : ‘¦-Ils M.de Pcyrollcs.;couquins seat sortis delà Trtt-Noire.—Il est ivc déjà, dit Navailles, avant lez chacun à votre tour.étaient trois ; le gentilhomme était blés-' —Je vous prie, répondit frère l’asso- ¦“ Adioux, pays I "j’ai dit.même d'être invité.Nouveau combat de politesse.Enfin, sé ; après lui avoir coupé sa bourse, ils poil en se redressant, quels troupeaux.“ Eli ! bonjour, Cocardasso 1 " —C'est vrai, dit lé bossu, qui avait Passepoil ; ' • l’ont jc<é du liant do la berge du Lou ! avons-nous gardés ensemble ?Je uc vous —Je les connais tous comme père tt les yeux flamboyants je suis ivre.~ Comme étant lo plus jeune et lcjvro : “ Mes maîtres, ai-je demandé, s'il tutoie pas.Mettez de côté cette furni- mère.—Si monseigneur veut, glissa le gros moins élevé en grade, j’obéis à mou no- vous plaît, l’avez-vous vu, le gentil- liarité malséaute, sauf le bon plaisir de “'Va-bien!” Oriol à l'oreille de Gonzague, je prévicn- blc amf et je prends la parole.J’ai ! homme ?” A quoi ils n’out voulu rien monseigneur.—Je les ai menés sur la berge, de drai mademoiselle Nivelle.|rempli ma mission avec bonheur, jo conv'répondre, pensant d’abord que j’étais —Réponds à la question, dit Oonzu (l'autre côté de Saint-Germaio-l'Auxer- —Elle est prévenue, répliqua le prin- ' mcnco par lo dire.Si j’ai été plus j une mouche de M.le lieutenant.Mais gue.rois dan» l'ancien fossé do l’appayo.Noue heureux que mon noble ami, cèla ne 'j’ai ajouté ; “ Je euis de la maison do —L’eau est trouble et profonde, ru- avons causé o un' pcv /ne' eu tierce et on Et nommes s’il eût voulu exalter cnc'rcidépend point de mon mérite.gentilhomme, qui anoiuM.de Saint-¦ pliqua Passepoil.A Dieu uc plaise que quarte.Dieu bon 1 ceux là ne défen- l’extravagant caprice du bossu : j Cocardasso souriait d’uu air fier etlSaurin, natif de Brie et bon chrétien.j’affirme un fait quand je u’ai pas une «iront plus persoune, ni la nuit, ni le Messieurs, ce u’est pus ici un souper1 caressait son énorme moustache.j —Dieu ait son âme ! ont-ils faits complète certitude I comme les autres.j Nous n’avons point oublié qu’il y alors ;nous l’avons vu.— Qu’y aura-t-il donc?.Aurons-1 avait défi de mensonge entre ces deux' nous la cour?_ ’.aimables coquin».• • 1 „___________________ ________ _____________________________ » —Devinez ce que nous aurons.i Avan^ de les voir lutter d’éloquence — il avait uu masque noir sur la figu- Il s approcha du Normand et lui don-jsaut mine de détacher deux bottes à —La comédie ?.Les signes de la'comme Es Arcadieus de Virgile, nous re, et sur le corps un pourpoint de satin lia l'accolade chevaleresque, en ajoutant ; fond, coup sur coup.Puis il reprit foire Saint-Germain ?devons dire qu’ils n’étaidnt pas sans blanc.” —-Mais tu n’as pas menti, ma caillou ! posture grave et tière.—Micùx quo cela, messieurs !.Re- inquiétude.Il y eut un murmure.Un échangeai Dieu va.Comment le cadavre serait il | —Voilà ! dit-il effrontément; ils n’é- uoncuz-vous ?' En sortant du cabaret do Venise, ils des signes.Gonzague secouait la tête aux filets de Saint-Cloud, puisque je taient que deux.J’en ai, càpédébiou! —Nous renonçons, répond ireutdl s ; s’étaient rendus pour U seconde fois à'd’un air approbatif.i viens de le voir à doux bonnes lieues de avalé bien d’autres, tous à la fois.:1a maison do la rue du Chantre.' Maître Cocarduso junior esriservait ' là, eu terre ferme ?—Il y aura une uocc, dit Gonzague.Point de nouvelles de Lagardère.'seul son sourire sceptique.Le bossu tressaillit, mais ou mit cela .Qa’éluit-il devenu?Cocardasso et II sc disait : eur le compte de sa bonne envie.Psewpbil étaient à ce sujet daûs la plus —La caillou est un fin Normand, san- Coosrdate.—Uuo uocc i répéta-til eu effet, les oot&ÿtëta ignorance.diéou ! Mais a pas pur ! a pas pur ! no —Mon hou, reprit ce dernier en s’a- mains jointes et les yeux tournés ; une -Soyez bref, ordonna Gonzague.I tre tour va venir.dressant toujours à sou compagnon, mon- noco à la tin d’un petit souper I —Concis et précis, ajouta Navailles.1 —Voilà donc qui est boni poursui- seigneur va me permettre du rendre un ¦ m PUADI AMIfl —Une noce réelle, reprit Gonzague ; —Voici la chose en deux mots, dit'vit Passepoill, encouragé par le succès éclatant témoignage à tu sincérité.Les W¦ A» Un AKLAIl Up uu vrai mariage en grande cérémonie.frère Pa»epoil ; la vérité u'est jamais de sou coule, tii je ne m’exprime pas hommes tels que toi sont rares, et jet TilLLEUIt —Et-qui marie-Von ?fit l’assemblée llongue-à -exprimer.et ceux qui vont comme un homme deplume, mon tué- suis fier de t’avoir pour frère d’armes.! d’une seule voix.chercher midi à quatorze heures, c'est lier est de tenir l’épée.et puis la pré- —Laissez, dit Gonzague eu l’intor\ A L'enseigne des GROS CISEAUX Le bossu retenait son soufle.Au .mo- pour enjôler le monde., tel est mon seucc do monseigneur m’iutimide : je rompant, je veux adresser une question ' ment où Gonzague allait répondre, Pey- avil.8r je peusc ainsi, o’est que j’en ai suis trop franc pour lo cacher.Mais, à cet homme.toiles parut sur le perron et s’écria ; |sujet.L'elpérienoe.mais ne nous eut- enfin la vérité est la vérité.Fais tou II montrait Passepoil, qui était de- — Vivat ! vivat 1 voici enfin nos hom-1brouillons pus.Jo suis donc sorti ce ma- devoir et moque toi du qu'eu dira-t- bout devant lui l’innocence et la candeur tinfcfeelli ordres de mooseigncur.ou 1 Je descends le long du Louvre, je peintes sur le visage, Cocardassc et Passepoil étaient der-i Mon noble ami et moi, nous nous sont passe outre la rivière et les Tuileries, -—Et ces deux braves, demanda le L js personnes: qui veulent fière lui portant sur leur visage cette mes,^it ; “Deux chances valent mieux jusqu'à la porte de la Conférence., Je prince, les défenseurs de la jeune femme 1* COUPE GEÛMETR1QU , fierté calme qui va bien aux hommes qu’une, iei?ons chacun notre piste." En'suis le Coum-la Reine, la rouie de Billy, eu domino rose ?manière sûre do tailler un habit treave- Utiles.conaiqaeoce, nous nous sommes séparé» le ho luge do Pu>sy ; je passe devant le — J'avoue, monseigneur, repartit rôtit M Uburluud à leur disposition.L’ami, dit Gonzague au bossu, nous devait le »§rché des Innocents.,Point-du-Jour et devaut Sèvres.J’avais, Passepoil, que j’ai donné tout mou tempe fi'avons pas fiai tous deux.Ne vous éloi- Ce qm'afiîit mon noble ami, je l'igno |moo idée, vous allez voir.J’arrive au à l’autre affaire.fiuez pas, re.moi je me suis rendu uu Palais- pont do Saint-Cloud.—As pas pur ! fit Cooardasse junior Abonnez-vous a du JVerd 10 v-Je reste aux ordres de monseigneur,;Royal, ouvriers enlevaient déjà) —Les filets !.murmura Oriol.|en bouesaut légèrement les épaules.Ne cts par année.' - rxSÿfcv* • • m Grand Romande [ap eld'epee IjE bossu Ou : le Petit Per PAUL FEVAL IV ' Gascon et Normand.I poing sur la Lan- 'a- cosur ou ce.,j<»ur.' —Eh donc ! s'écria Cocardase, jc! —Comment était il costume, mes vrais l'attendais là.Si mon cousin avait menti i dit Gonzague, qui ne comprenait point, iis '! sandiéou ! je uc l’aurais revu do ma vie.1 Cocardasse so fendit deux fois, fai» — il avait un masque noir sur la figu- —-Vous les avez mis hors do combat ?amis ; sa Passepoil baissa les yeux.Tous les regards se tournèrent vers (A confirmer.) COUVE GEOMETRIQUE Vis-à-vis l’Hôtel Chevalier.mes ! apprendre JE, settle i ¦ 'll - ' •x.* à L'ETOILE DU NORD, JEUDI 10 SEPTEMBRE 1886.j«pù6« j.-h.«.ui.fc «P-u.br.m"e.3w combeTdell Sicile " Elle ** (JW tréh commode daas notre paye Sachez quu, du-irmt et ayaut ïésuiu, i « ° | les cas du toux.somme de meme presque tous 1.,primer CT'p^Z%: M l’abbé Tanguay travaUieiia^r;r-«”Cl7plu6s.°^b,« Franc».Huh meut dm,h lu langue de Shakespeare Québec et d’avoir son avis eu parlviucA, assiduetlient depuis Vlllgt-Clliq et moms dangereuses quo les régulateurs rouiquoi i.uie ruur engrais- a certainement uu degré de supériorité nous, par et do l'avis do notre consoil ong q* «u-delà à édifier ce moil U- ^u foie ct autres misérables panacées.On ser SCS chumps, sur celui Tout est tranquillo dans le coint^ de!^/alfV^ °nt clu*tuaul‘3 ct- u“ ; M.F pluh fort que le either de la locomo- : dite province de Québec ; témoin : notre ouvrage n’est autre chose que;jo]iellfl L:1 hataüle n'est paoijencoro en-! qui«r vt Ollmer, soixante uns; M, I H inpleuj ont : V hotel Chevalier I hôtel de Québec.Comme journaliste et comme: vomie «e lAssomptlen.; Alexandre Damas, soixiutc et uu «ns, I dv vous que uca U.iuadicns-françuis, d’uo dam l’année dv Notrc-Seigouur mil huit a,nlH 11 souscrire axec em pi esse* PP • ., »f d Aumale, soixante-Uui- uu.* , JIM.O, I , ti .ne côté, pensez-vops que l'étraogc^cvut quatre-vingt six, et de notre régne ment au Dictionnaire généalogie Ma„?o: bé cst convoquée p.ir M.Feuillet, Camille Roussel, da Maude, | qui débarque ù Juliette, quelque toit son la cinquantième.Que, -1 ' lo duo de Broglie, soixante quatre ans j u.iginu ne sait pas parfaitement qu'il ur- l’.ir ordre, T.n RmiRonniion est de 84 nar - j b[.Emile Augier, soixante cinq ans ; rite dan# une ville Canadienne-françaiic L.H.Huoi, i ., \ , D (Jlioses et autres.|M.Rousse, soixante neuf ans; MM, uù l'un parle le frnnyois ?Greffier do la C"urouue en Chancellerie, ! Volume, broché- I OUI U il extra - .John J.emoine et Labiche, soixante-dix Du reste ruisuunona l’anglais— si au Québec.de 50c.à $1.50 011 peut obtenir Savez-VOUS comment till Cil- ane i M.Jules.Simon, soixante et onze gkiB il y U- qui M comprendra pa>; -.- un volume très bien relié.nadien,des Etats-Unis, du nom “* ! nnnî^tT'” hotel Chc lltthâiuiami, Ontario Ce, volumes sont eu ventes de gimard, a traduit sen nom ?%^rL ; MM de t%'%r: chez Albert Gervais, Libraire, ÿ{x deard ! Horrible ! mier, soixante-seize ; M.Legouvé,soix.Joliette.ante dix-huit ; M.Nteard, soixante.dix* Les deux premiers volumes On reprochait a un père de **^f, M.Cuvillier Fleury a quatre-vingt- seront suivis de troisiè- marier son fils trop tôt.“ At- .ièci^oompt mois de janvier pro- tendez au moins qu il soit rai- par conséquent quatre-vingt-six nue.chain ; les quatrième et cinquià son liable, u lui disait-on." Pas II y a bieu longtemps que l’Académie me volumes paraitront ensuite si bête ! il ne voudrait plus." n a été au complet comme elle l'est .Q.drh:l%:Zrs'E."s:néc:i de^reTeutenfiar é,^ed:|: B^blEEtnrE S Dictionnaire uénéalOgli(^U6 éditeurs No 20 rue Pri8e Pour une madame.Or, cent joixantoquiuze ans, St-Vincent, Montréal! ’ toute femme mariée, même eu- core jeune,est enchantée quand, par erreur, on l’appelle “niade- : Le# fruit» <?omme aliment et moiselle.’’ Casuistes, tirezvous comme remède.- - 7 con- 1 d ( f an- i >.< L’âge de» .leadémlelene, I i M.Frimç'ii* Coppé t est lu vtnsjeqne des acodemioieus.il n'.i que quarante-trois aus.M.Suliy Pradhommw n’a qne Paillerou et < .1 Comté de Joliettc.MM.Cl lui .1 I « tout niibfli bleu lo cri do : Yalier ! ” quo le ori de “Chevalier hotel’’ pourrait bans inconvenient être Mercredi dernier n CU lieu ^le, H,ttldir,di maisons ordinaires, mais qui couche ài (Cntai lu) 1 election d undepu-: la porto do lu grange.j té à la Utitimbre des Communes |Pliru Si vous rencontrez un anglais qui vou ell remplacement de M.Tbom-!me* ftU dr.i idler loger au Chevalier hotel et qui t\ i Uboru do loger à \ hôtel Chevalier^ ne courez pas après lui, car il a pria le ivaio do J iliettc pour celui de B^auport.Allons i juues amis, parlez donc t'run çals ! Vous serez ooinprii par tout le u.'iidv et vous uo vous rendre: pas inutilement ridicules / sou,décédé il y a quelque mois, i C’est le candidat libéral, M.Colter, qui a triomphé.rare DES Soins A donner aux volaille» Noue sommes ' toujours certains do trouver de la vermine dans le poulailler mal entretenu.F A MIL LfS CAN A DI EN NES l»Alt L’Abbé TANGUAY.Le# Election» Vrevlncialee Lo numéro do la G mauvaise dlgCS-prochiuu, le* présentations des cmdi j.,, , i * .i supérieures, on bieu des cas, aux abomt- tlOll OU estomac surcharge, ët si ,l.tïaux ddl-iw» itoeiuw, dans !ideetMees vague del# grondeur|01Klc,dogc; dc Mls ct 4.„^e usttell6.la lal eat aèclle dé“r ’ ’ Jes districts élcctviuux du la TW.iuee.! UC 1 Qi5U\ t*C entreprise.meut données dans les fièvres et autres H» vituli-t/l \ t! •«rout lieu et ac 1er.ml le i-optième jour I Au jourd hui, après avoir exil- maladies.Les pommes crues, ct les con , 6 ( ails 1 empoi- de niois d’octobre prochain, à l’excepti-mjn^' lcfe volumes que mm* tituve., de pommes sèches sout meilleures finement du sang ou les COU- eebee ^.la7‘?vl du coDhcntcmcnt du cootoil cxé-,^ei la llgllu- tk sls cilié tl CS, | diurétique supérieur au melon d’eau, espérer le repos.Il n’en est ministres de la question de Mndro l’expo eutit ,c uotre dite province de Québec, j hommes et lemiiies, jusqu au qu on peut prendre, à peu d’exceptions rieu.aition coloniale permanante à Londres, joue ayons jugé à propos dc dissoudre premier de son nom cil Canada.P1-*8, daos la maladie et la santé, non ' 6i cette question est résolue’ dans l’affir-* a* %%% sehhe= • elawation avale, nous dissolvons la dite: neologique est un livre pvecieUX en avaler que le jus, et exclure la pulpe ; bataille de Leipzig, de Water- »Uj0t.Il u> a pas de doute qu'une expo- •wrniblée législative ; noua exemptons parce qu’il est un moyen d’aider (le ‘uclüB doit «tlü frai» et mur, mais doo, de Crimée, etc.pour enle- 81,10n P<*u»*aneuto aurait d xccllents ré- Si votre forgeron insiste à brûler les pieds de votre cheval, pour faire ajuster le fer, cher chez immédiatement un autre forgeron.Le terreur de cheval qui fait cela est soit un ignorant est trop paresseux pour faire sa besogne comme elle doit être faite.et ac- OU : en* Un ne peut profitablement garder des poules à moins d’avoir un poulailler ayant toutes les conditions nécessaires à lour bon élevage.Le bou soin et les conditions de propreté et de salubrité leur sont autant nécessaires qu’au bétail.est une ex- main») 1‘ETOILE DU NORD, JEUDI 16 SEPTEMBRE 1886.J tÈammmBBB Le garde-forestier en chef de k Pros- fcx-détserleur.Lee conseillas de la ville de Joliette, ae oie que lee arbres atteignent jamais “* voulant satisfaire à tous les désirs des 1 age de mille an»,comme on Te supposait.Ou se souvient encore do la désertion j marchands du quartier le plus commer- ces recherches ont prouvé que le pin ne de notre fame*!: Camille Dupuis do St-|0iai de )ft ville, ont donné l'ordre au dépasse pas 570 ans, le mélèze 420 ans, Alexis qui a eu lieu-le 10 août.Ce bon contre-maître des employés de la Corpo- lc chêne 410, le hêtre 246.Il existe à luron avait été fait prisonnier pour cor- ration, de continuer les travaux du canal Wurtemberg un tilleul de 438 ans, mais tames offentes plus' ou ni «ns graves, ^squ'en foce des maisons de messieurs sans la protection artificielle su’on lui a Ayant parvenu de s’échapper par tuee Lavallée etServais, marchands qui se donnée il serait mort il y a longtemps, av P&r escalade, il fut in possible au plaignaient que Veau chaque printemps Fleur de blé-d’Inde do par sept de «es grosses branches sont son- géolier et aux autres limiers di justice inondait leurs caves.Fleur de sarrasin do par des colonnes de pierre, et eon de se bâieir |e lui depuis oo temps, car Ceci prouve aux messieurs les cia Fleur d'avoine do.ï.tronc n a plûs que l'écoroe, appuyée à u nous faut dire à sa gloire que jamair baudeurs et critiques hors propos, qui l'intérieur et à l'extérieur, par de la acrobate ne fut.pits agile que lui.Plu parlent contre nos autorités conseillères,! Avoine par minote neurs fois l on est a lé pour le aurpren- et qui prétendent que les travaux du;Orge par 60 lbs.dre, mai* toujours il déjoua les plans et MMl ont ét4 entrepris, que pour corn- Blé par minois.les Calculs de nos officiers do Joliette et plairo A une seule personne,se sont trom- Pois par minois.,, de notre géolier.Ce n est que samedi p£S) ca* || est certain que l'an prochain Sarrasin 50 lbs matin qu on est parvenu à forced astuce itt construction dos égoûts de la ville.Seigle.de l'empoigner.sera continuée.Blé d'Inde do.Lo géolier moos,ear U.ttrrva,, avec ____ Graine de lin par mW.quatre autres recors partirent vendredi Un se rappelle encore, sans aucun firnin« mil soir pour faire la chasse du gibier en doute, notre fameux Edmond.Buron, r> • t JL".question.Arrivés à St Ale.ia, point n'é- «t nuire émnlo du grand Cartouche du i Gramc de t èjJe tait besoin do chercher Je gaillard il A> ILL siècle ; et bien, nous avons la! VIANDES était comme d’habitude aller faire sa douleur de vous informer qu'on vient do Lard nar 100 lbs ^ rondo de nuit.Mais, comme toujours nom apprendre qu’il ost dangereusement |'t r i 8- iL ' les bons nageurs se noyent de môme les malade aux Etats-Unis.Lard salé ** bons déserteurs au-ai ee font prendre.Le tonnerre.— Vendredi dernier au'Bœuf paribC.*’.Drôle de capture, vous allez voir : 8a- sojr M.J.B.Fiselto do la paroisfo do! Mouton par lbs.0 06 .0 08 medi matin notre héros a jouer au caohe- St-paul de Joiietta, out le triste speota- ; Agneau par quartier.0 60 .0 70 cache dût rendre son pavillon, et dans cio do voir brûler ma grange avec tout Veau do do.1 00 .1 25 Durant le règne d’Edouard IV d’An- u,no curieuse de position ! Nos mou-;gon contenu incendiés p.ir la foudre.Les VOLAILLES ET GIBIERS.gle terre il fut passé une loi qui corn- chnrdsde limiers mêlaient mis en embus- pertes sont évalués à $500,00.Il n’y a.Poules par couple.0 45 .0 50 mcnoait ainsi : “ Les communes, hom , e, dans une maison abandonnée pas d’àsiurance.Poulets do do.0 30 .0 40 ne devront jamais porter des habits qui arnv,,> ^ Peme nos alouaz“8 venaient ils ,^2fous uppromons avec plaisir que le Oignons par minet.0 90 .1 00 coûteront plus de deux ohelius la vergej ^ prendre la grange pour poin de mi R,5vd Monsieur Louis Lévesque, autre- par tresse.autre loi fut passée défendant aux fera* r0.9^ notre rusé Uamt c, oommen fois vicaire à Joliette, puis ensuite dans Ail par tresse,.0 08 .0 17 mes de porter des voiles et des mouchoir» 6alt ^ vider sa voiture oornb e de grain, ja provjuoe d’Ontario, vient d’être nom | Fèves par minot.1 25 .1 50 trop fins.C e8t a,or8 !ont ^voulons p,rler et dent foncière de Vile aura une valeur iotrm- NOTjCiS IlOvÀLiSS noua avoua été témo.n de se.tri,tea ex 1rih1Cto|1o‘iDraut°rea «rt.T’doLt La grande retraîtelnnnolle dé, éco fomlne es'J,°y='""Lrô d'Zmme^lê ancicn magasin de M.B.Renaud de am gouvernement du Cuiîada d'empê- hers du Collège de Joliette a eu lieu la des autres en leur lançant Joe briques à JOLIETTE.cher cette gigantesque fraude de faire semaine dernière.Lo Révd Père De la tête.Des brutes semblables méritent sss5S.s.rw&i S38jStse£Srr,s i cher ccttc retraite.Nous félicitons Ica i •'Courte* à St-Alexis.— N oubliez pas Librairie, Ull assorti llieilt COtU- liévds Messieurs du collège du choix i que mardi prochain, le 21 du courant, il i vie tous les livres classi-I!n vieux fermier étant demandé le j u'i!e out fait, 0ar dimaueho dernier 'y aura à St- Alexis des grandes courses D .i secret de ses folles résultés, répondit : ville eut le bonheur d’ontcnd.o, à: u trot, sur le magnifique parc Dupuis, J» v O .I J K' fr 1 < r y • V> # M ; » §-.» |S ! ffl jV S.VKÎtal C r- ¦: 5 p S fÉB X s ri I ti z Ç-Ai .^ j- f*l: JH « 4 .5 4M , T SK so feèi '-•> y * j’N rVr-t / V tW X a .ST*2 ' ?r.liV.* ¦ Il f?r- i (EH) “ p C É 7 M ^5 -, p I comm ms maladies dis tmmm-b 2 ft s fiée.ce.‘¦'-t JU/em* = \< 4(5r (SA • V [rH rîrSI (FA Breveté le 4 Mars 1888» • • 1er Prix A l’Exposition Provinciale à Montréal 1884.1er Prix l'Exposition de Hamilton.-Ont.1886.Diplôme à Sherbrooke, P.Q.1885.3 il > ?66 Ces ma” »n h rj 1 Ce moulin consiste en une combinaison de meules a concasser et a moudre le grain avec appareil a aplatir l’avoine, grand ^ 3'g 0 (3 Préparation bien supérieure à toutes les Poudres de Condition qui inondent le marché et dont nombre ne sont en partie composées que de graine de lin moulue.un etc.rfî Entorses, Suros (Splints), A essigons, Déplacement de la Eotule, Plaies, Boiteries £*> Sj de tout genre, Crevasses, Enflures et Excroissances dès jointures ou des autre* L i jï parties dil corps chez le cheval.* mi & C5 j-e “ Spaviu-Cure de \ ink ” est véritablement une des plus étonnantes décou* ÏÏ Ci 'A’ vertes AMABLE LAFRENIÊRB 2W DESR0SIER8.r lvuiùde infaillible f immv.l.Mt dois que different, a.tr«« remèdes ntuient restes m,puissants Q„n 1 EEEiF" - MANUFACTURIER DE • ' CP 5 En vente chez les rimrmaciens et lus Marchands ou général.Si voire marchand n’a pas ces articles, dites-lui de s*' les procurer chez : MM.Hmlon, Hébert et Vie, 301 rue St-Paul, Montréal." Keriy Watson et Cie, coin des rues St-Paul et St-Sulpice, Montréal." Kenneth Campbell et Cie, 603 me Craig, Montréal." Evans, Sons A Mason, 87,.me St-Jenn-llaptiste, Montréal.“ L.Ixobitaille, Plmrnmcicn-Chimiste, Joliette.Ces messieurs sont en état de fournir au commerce loa “Remèdes Infaillibles de \ ink " en quantité voulue.ru - BISCUITS De JOLIf TT£ C ^ i U M 60 fait un devoir do remcrôicr g ct 1® public en général de .l'encourage 3 ment qu’on a bien voulu lui accorder jus* 1 C" qu’i) ce jour.' M.M AG SAN s’efforcera comme par ¦ le passé de donner pleine ct entière satisfaction a tous ceux qui voudront bien l'encourager.Toujours eu mains, un assortiment complet de scs • amis Fr1 «e- SFAVINCURE DU PROFESSEUR VINK."Xôn ft t:/ i J.& W.REID, Chemin de fer KTAH!.,î 'gOTV 1881.m ;jm Le Vermont Central FABRICANTS de RAPIER A LA Antin BISCUITS LS TOUTES SORTES Â, Laporte Horloger, Bijoutier et Opticien, Place du Marché, Joliette, P.Q.1U Mu il vein! aux marchuuds à des prix défiant toute compétition.M.MAGNAN prendra aussi des contrats pour fournir aux marchanda n’importe qu’elle quantité de tabac manufacturé de la 1 .Papeterie de Lorette 08, 100,rue 8t-Pmil,Québec FahIuquent LE FEUTRE pour toiture, lambrissage et pour meUro sous les siipis.Aussi boîtes à allumettes en pu pier, cartes, tapisseries ct papiers à envelopper ct à imprimer.A la Papeterie du Pont Ponge.On fubriq ’ ° cartons en bois, pour boites, carton de paille, et pulpe • de bois.J.&.W, 11EID font l’importation et le commerce de toutes sortes de papiers, effets pour relieurs, tapisseries, etc., etc.Beuse« Ils gardent toujours en magasin un ______ assortiment de papier de métaux et de fournitures pour la marine, etc., etc, Péc+tnpensc.^—Jjnc forte somme en or Ils payent le plus haut prix pour tou : est offerte à qui découvrira une maison tes sortes de toiles,cordages, chiffons, ro- ! de commerce ou les vaisselles et eris-gnures de papier et toutes sortes de taux, se vendent à aussi bon marché qu» ?ieu* métaux.: ohe; Albert Gtrviie, Joliett» 1 Lorsque vous voudrez acheter des tickets pour aller Etats-Unis, adressez-vous à Albert Ger.vais, libraire, relieur •et imprimeur, Juliette, Il est agent du Central Vermont qui est la plus belle ligne de chemin de fer, et la plus avau ta- MANUFACTUR5 DE JOLIEtTI, ainsi que du tabac en feuille.Ainsi MM, les Marchands de la campa^ < u r rout s’adresser à lui en toute coufi.-.nce.Spécialités de Montres, Horloges, Bijoutviies, Joncs de mariage, Lunettes eu tous genres et de tous les prix.Aussi un assortiment de Marchandises plaquées en argent pour cadeaux de noces.£t& tRéparation de Montres et Bijoux A prix modérés.aux L.Z.MAGNAN.JOLIETTE, P.Q.CÜEKCES ! 1 Grand dépôt de liqueurs de CIERGES! ! 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