L'Étoile du Nord, 26 juillet 1888, jeudi 26 juillet 1888
S> w ## W 'Èl i T*£f- ÿ îâ?SW> mM 'tâjk-J y' 0 % :.»• ' ; l y A ut;, M.riioodoro Beaudrj-, de la ha.misse de Ste-tiéalrix, Comté de Juliette, offre en vente, 4 belles et bonnes terres réunies ensemble,formant 45«J arpents an superficie,’ bâties de deux maisons, granges, laiteries et autres dépendances ci-dos-sus érigées, un moulin à bardeau ainsi qu'un moulin à carde et une grande quantité de bois de service.L acquéreur pourra, s’il le désire, acheter chevaux, voitures, instruments d’agriculture, elc., elo.Ventes à bas prix.Tour plus pies informations, s’adresser au propriétaire, — Oui, mon général, et je u’at pas changé d’avis.— El que fais-tu ! Qu’as-Lu iuveille, monsieur Vingénieur, pour le bonheur de l'humanité ?Aurais-tu trouvé un moyeu d’arrêté le temps t Ah ! voilà par exemple une invention qui me réconcilierait avec la science ! N’est-ce pas, Morvan, rester toujours jeune, avoir toujours '.’âge de ce 1)vau garçon, mais ce serait la félicité suprême.— l’eut être, lit en souriant le commandant.—Peut être, vous êtes aimable Morvan avec vos peut-être ; est-ce parce que vous avez vos quarante ans sonnés ?Après tout c’est l’adolescence par comparaison.Que diriez-vous si, comme moi, vous comptiez.quelques années de plus, ajouta-t-il après un instant d’arrêt.Je ne sais pas ce que je donnerais pour redevenir jeune, c’est si beau la jeunesse, ce serait si bon de se sentir revivre.—Général, vous pouviez trouver ce bonheur que vous peignez avec tant de chaleur, en suivant les lois naturelles que la Providence a mise à notre portée dims les joies de la famille ; la jeunesse des enfants rayonne sur les pères ; ils revivent on eux.—Ta, la, ta.tout cela est très bien : mais pourquoi n’avez-vous pas mis votre conseil en pratique, et êtes vous resté garçon ?monsieur le beau parleur.Je vous avoue que je n’en sais rien et je ne puis m’eu prendre qu’à l’occasion qui m’a fait défaut ; dusse-je vous lâcher, mon général, j’af firme que nous autres,vieux garçons, nous sommes tous égoïstes, inutiles ou mauvais.—Bravo I et voilà un sermon servi à point à ce jeune homme, qui vous regarde avec des yeux brillants comme du phosphore ; Robert, partages-! u l’avis du commandant ?—Pas précisément ; si M.Morvan inscrit sur le drapeau des célibataires d’un côté le mot Egoïsme, de l’autre j’v vois Prudence, et le mariage de Vécheile sociale, aux pauvre» et aux riches.—Comment, monsieur, reprit le commandant avec chaleur, est-il possible que vous envisagiez ainsi la vie à votre age, avec votre cœur, voire intelligence ; que voyez-vous donc dans le mariage ?— Une institution garantie.—Oui, interrompit M.de Livoyj que cette discussion amusait l'ort,^! min am c’est quelque chose comme uu pac-T J —__________‘ te d’assurances contre la lin du! monde.am - sociale, une CHAPITRE 111 M.ThKOUOIIK liiiA U DH Y.Robert lleynal terminait sa der mère année d’études quand un malin, dans une des avenues du Champ de Mars, il se rangea pour faire place à un brillant cortège d'olliciers d’état - major accompagnant leur général, qui n’était tre que le colonel de Livoy perdu de vue depuis longues années et que Robert reconnut facilement.Il s’informa à l’école Militaire de la demeure de son ancien ami ; le souillé me, il sonnait à la porte d’un petit hotel de la rue Urenelle-Sl Germain et remettait sa carte à une ordonnance de service.—Entrez donc, monsieur l’ingénieur, lit une voix accentuée et vibrante, accoutumée au commandement militaire.—Laisse-moi t’embrasser comme autrefois, mon cher enfant, continua le général, en ouvrant ses bras au jeune homme qui s’y jeta tout ému.Et pendant que Robert se rappelait les circonstances douloureuses dans lesquelles il avait rencontré le général, celui-ci l’examinait à travers son binocle, avec un regard habitué à juger uop facilement la valeur d’un homme sur les apparences extérieures.—Allons, dit-il, serrant de nouveau la main de Robert, la nature a tenu ses promesses, le temps a fait de l’enfant un homme comme je les aime ; ah l si Lu.l’avais voulu,quel charmant officier 111 PUBLIC 1CHETEURI (/I Continuer.) Commerce et Agence.M.CAMILLE LA BRECHE invite tous ses amis et le public eu général a lui faire une visite à magasin, Place du Marché, pour y voir rassortiment de marchandises nouvelles qu’il a achetées pour ce printemps et consistant eu nouveautés du toutes sortes : Etoilés a Robe, Soie Noire et couleur, Magnifique Satin noir et couleur, Garnitures de toutes sortes, etc., etc.au- M.Onézime Chevalier, marchai! épicier et commerçant de .Joliettu, a pris ces jours-ci une agence pour la vente d’instruments aratoires de toutes les sortes, de la m .ufacture Massey Manufacturing Ctc., de Montréal.son Il profite de celle occasion pour avertir le public, qu'excepté les liqueurs, il continuera le même commerce que par le passé, c’est-à-dire Assortiment immense de Hardes vendra toujours des* épiceries et ries faites et de Chapeaux eu tous genres provisions, lleur thé, tard, etc., etc., achètera comme avant le foin et tous les grains au prix du marché.Ue plus, ou trouvera toujours chez lui toutes les espèces de bois de chauffage.Il invite donc ses amis et Dans les marchandises rie deuil, dans les tweeds canadiens & anglais, il dispose d’un assortiment des plus considérables qu’on puisse imaginer et voir a Juliette.tiques à lui rendre visite, ZÇ "° 75 Ct”’a la W- qu il est en état de les satisfaire Assortiment immense de Tanis tant sur la qualité de ses articles de PrélarLs Valises Kiri mi pa 11 \ (rails tin spur, larlc f ran • 11 « » « • a in | in I 11 va nous i'; tri ‘ (lullin' il'assi ,lci.Tun , .),ui tl mil in lion ilu pai l i uni pin' , ' I a i -P i a o'Ito f i auric ! le If.9 ii sauvage nommé ?•au! Wa.k-j Vers 9 heures, fi i ni anche -'il; a clé écroué dans la.prison (lui M.Alfred Martel, cultivalenr Vein broke, il est accusé du meuv-bSaiiile-.luliemiu, et sa femme, ler;n>'-tre rie Thomas Vaut, un nuire sau-jrenl.leur maison à clef pour aller à vage, dans les buis au nord du lac'la grand'messe au village.A leur Nfipssiugne.'our, vers midi, ils aperçurent avr-r M.K.McConnell avail retenu ces angoisses les dernières poutres ,p deux sauvages pour b* conduire eu leur maison en proie aux flamme, canot de Témiscammgue a l’einbou- d'un incendie désastreux pour cell,! cli h re de la rivière des Mou lag ties, lauii l tu.ha maison a elé complète Lu voyage s’csl accompli sans a coi- muni réduite eu cendres, avec l0II, déni, mais au retour, lus sauvages ce qu'elle contenait : meubles,an-enl ont obtenu du w is key, el Waskgick produits, etc.On ignore quelle a est revenu seul.Ll ne pouvait direjèlrc l’origine du cet incendie • ce qu'était devenu son compagnon, est tout porté a croire qu’il est i ayant seulement un vague soiive vru d'un ennemi de M Martel, mr d'avoir porté quelque chose de dernier n’uvant le retour a pesant ai; travers de la forêt.hommes ont redescendu la rivière les hangars, remises, voilures eh"’ avec XVaskgik et a un endroit situé tout a été réduit eu' cendres.’ à \ milles du point de départ, ils ont trouvé une fosse nouvellement creusée, mais pas d" cadavre, un us loin ils en ont trouvé une M.MKni'llMIVABh, llliUlM ûi-iefmbTiUl'rmN ii nio*«e*un Muhmîmii, .loliettv, Ï®.oiipclu pied, malgré tom, l*\ ain qui lui oui élé prodigiks • rt .in,.a Particle de la mm I.pu.le.lions A If »NN».MENT S'inii mu imiiijü.'• fi iiiui.i.re-' h’.ic' fa semaine - • I«‘i mere.ht.li'rniMil |m>aM' il'fttmin .I,.i i(mIii* 11mii ilu journal n’ouï | At '*¦•r«»nt iM« ans quelques cercles libéraux, l°no ll0lir le transport légions, ils oui bravement affronte Ion assum que Volfre d’nu porte- des troupes.Le vapeur Cariboo Fin tons le- danger.- a 1 ombre du «Ira um iikmui miiuion, f,mille dans b* gouvernement de vostera attendant des ordres.Un ne peau tlcurdely .ee pour l inteiot de () .m.M „„„ Quebec va él-e fade à 'l'hon.[«’ran- s’attend pas à recevoir do nouvelles la ci\ihsalion dont ou le.au nom .i ' H , , 1 1 '• cms L umrlier de bkeen avant .quelque- jours.Lu m, a bon .v„,ll.,n l.,vl.y,lmv .|«u .' ____ vapeur .(e la malle Alaska h appor- Kn ce siècle ou l'homme enivre tU " ;* ,vtVN ' "" ' 1 ' 'ml no,K \ denc lie d'Ottawa dit uu'ii lera ce jour-là piobablemeut.Lu 1880, il n'y avait que 5,000 d'orgueil par ses progrès, seinhlo ’^ "!^ l^|' " ^ )' ArehambaulT mu >’.t nniioiir que Sir John IWacdo Sis A.I’.Garou, ministre de la dans la ville do Jérusalem F •# “ErE” B i : vovsiv.» du Iv,«v «’oui pas encore rmix «jui douiaiirail a Montreal, sc 2, '»'^5» 50,1 1111 m • *» I ' Canadienne, devait partir à herâ de "Itil, aux récentes persécutions ¦*'.I.r .v-.ni v ùllis.ilv ilvlounu ' malane, a voulu allei sc ré- _ la frégate Ga ¦ e, pour i- théâtrej'Cotit les J uils nul êlo Tubjel en Rus- s ,tï ssr«r£5S5«*a ss$ ~ =s» ta.ftà» ' taccav&r:~iSst-visk,Sd.;:ü:.;s.;,:vgxssrkim d admnabh «ous nos x 1 ' x.m d idm d a quitté le pays pour aller se refaire " ' ’ ' ' l*'- 1^ rnihu qui Ion avait de-écoles françaises.UU est la question tgucllc 8« aivb ”o’ e m 11 u t | sous le climat brumeux de l Angle- mandé le.- set x ices de ,a batterie des écoles qui est.plus vitale pour (ITuunmcs colobir* p,u leur gemel A Invrr l« Hicfrirt t'rrv." pour paclier les Sauvages.nous, dit le Cnunlien de Saint-Paul, d'entreprise et leur valeur guerrier * navets ie ltimhui.Uu séjour de quelques semaines une dépêché de Victoria mande Si nous voulons, en effet, conserver (huit b' f auada doit souorguoillii, [;^j| • semblait d’abord lui avoir d*11' ha Caroline a quitté Esqui v nos enfants, a la génération qui n’auyious-nouspns a faire, m no Sr-Ftux de Valois.été favorable, màis à peine revenu mault pour Port Essington, avec d pousse, le caractère du Canadien- voulions mentionei h •.st uleuxvut 1 La prospéré petite paroisse de Si en Angleterre, l'hon.M.Blake a vu I troupes à son bord.La batterie avait Français, leur inculquer le culte do ceux qm m' >ont K p i’> .1,-t ngin -, I \ !•' \ abus e>> ,v tuvllcunuit >.i -ante devlmov (iv nouveau, vt de- 1 ^‘C appaicm c lorsqu elle a de- la langue française et de la mere-ax.iutct pendant la ^ ici > i 1 ; ta’.i 11 \u v.v,c d- trois bons aqueduc-; puis cette époque il u’v a pas eu ‘m pat Ivs i ue> uv la x îlle.l.e Lulonel patrie, tout eu leur faisant counaitve ti' le la conquête.bd le dernier qui v ent d oive 1er- d'amélioration.Holmes, commandant, le major Pe- et aimer leur patrie d adoption et les lu choisissant au hazard dans! miné et la propriété de Venir e pre _____ ters, le chirurgien Duncan et le rendant aptes àVexorcice du droit cetto pépinière de héros, contentons nant M.Pierre Goulu, est fait do ' ' capt Benson, de la batterie 0, ainsi de citoyen américain, bâtissons de» nous de nous iucliuoi eu passant tuyaux en fonte.t urieitse invention, que le colonel Prior, de la milice, écoles paroissiales françaises et sou- dex»ut la me moire unpen»able des .- font partie de l’expédition, «à la tâte! tenons avec patriotisme celles que Cartier V.hum plain, Maisonneuve,.xt.ih.k \ wm v i A-sovir i ion Les imprimeurs de Chicago ;vien de quatre-vingts hommes et de doit- nous avons déjà, conformément aux Montcalm, Levis Frontenac, liber 1 M.J Landreville, cultivateur doi«ont d'inaugurer un nouveau sys ! ze constable spéciaux.Les troupes ordonnances du dernier concile tlo ville.Viutauguey de Salakery, le rotte localité, vient.’d*Ai seul coup, terne d'éclairage.;ont été acclamées à leur départ.Les Ba iioe." Lèonidaa Canadien.Les l«alle-perdre 4 de ses fils dont le plus Chaque ouvrier est coiffé d une|sauvages sont terriblement excités — - — - inanti et les Brébæuf doivent être tgé avait à peine atteint sa treizième casquette électrique coutemmt une let iis me: yent d'exterminer tous MARIAGE mis à le tête de tou# ces vaillants, année et qui ?p so.orés ensemblqlpetitopile et une lampe très légère.Iles Blancs dans celte région.La .¦ __* .Voilà de ^illustration dont ont doit en jouant sur les 1 >ts," dimanche vet éclairage ambulant peut durer!" Caroline ’- ne pourra pas remonter a Ste-Méianie d’Ailleboult le 24 être fièt et apprendre Vhistoire afin dernier.M.Landrev e n’avait en environ dix heures sans qu'oit soit la rivière Skeena, à cause des bas-«juillet 1888 M Hormisdas Cler-que lbn puisse savoir jusqu’à quel tout que X curants dont 4 garçon», obligé de recharger la pile.Un ses eaux et de* rapides.Les troupes mont conduisait à l'autel Made-points il» sont digne des monuments Ile* quatre défunts victimes de leur! petit bout en donne ou interrompt devront monter la rivière eu canots, moiselle Perside Ktu La hénédio* que la postérité reconnais*nnte|imprudeuce, et 3 Ûlle».Insère à vnhmte.et il Aeur faudra deux semaine» tion nuptiale a été donnée nar le iri:r a déjà olev.s on leur élèvera.InuîL' de -r- i-o le tableau > Vn.ioanul ftav.ça;* suîgere a ce avant d armer a destination, la dis- Révd M.Bonin curé de cette pa- lgnotvr l'histcnrv de son pays hi désolation o i trouve iaopi- proues de propager en Europe fe tance a iranchir étant de quatre- roisse.quand elle est si bel’.e c'est ne pu»: nement jette cev.e txmille.on p?ut.système américain fr l'appliquant jVmgudu mille».Les Sauvage» en Nos meilleur» souhait* à khi* avoir ahiire, ni vciil’, ni marié ! AllUUNT A l’KBTKK.Par grosses ou petites sommes a longues oil courtes échéances, s'adresser a F.O.Dugas, Procureur de la succession F.H Godin.•lui le lie, '.’fi juillet 18«8, 1».m M.II.F.Labullu, do Montreal su \) on vu dans une singulière situation: jl ivust ni en paissance de fcninif, ni vuul, ut pourtant il nu peut pas pré-luiidru non plus avoir lu droit du prendre place dans lu noble confrérie di s célibataires ; var il s’est marie voilà bien douze ans.avec tim AVIS, lu mois nouveau mode S’adresser à Je soussigné, fais défense d’avancer à mon fils, ou.à toute autre personne de ma Camille, sans une autorisation signée de ma main, de plus, si quelques personnes ont des reclamations contre moi, elles sont priées de les produire immédiatement.A celle date, c’est-à-dire eu 1817,il y avait douze ans que M lie Adélaïde Massé, avait élu marié avec M.I’.E Labbé.(Je mariage lut il heureux ; tourna-t-il mal ; fut-il panaché de bons ul.de mauvais jours '! Lu cliro nique du quartier n’en dit rien.Tout ce qu’on sait, c’est qu’un beau jour ou une mauvaise nuit, Labbé disparut et ii L).Désoriniers, J A.Charland, Exécuteurs Testamentaires de Feu (J.F.(Jharland.progrès.Joliellu, d juillet 1888.no 48, 5j b.iti.MEDERIC JETTE St Paul de Joliette, 5 juillet 1888.lni|M>riiuit a savoir .1 ceux gui sont atteints de lllnnna-t h is m es.Lu soussigné Joseph Lefebvre, fondeur à Soiel, a l’honneur d’iufor mer lo public qu’il a en sa posses si ou toutes sortes du remèdes pour soigner les Itlmmathismes, et eu garantit entière guérison.Les personnes qui désireraient lu voir sont priéetrd’aller à Sorel, où il réside ul en reviendront satisfaites.Joseph Le fe b vue, Fondeur, So H El.ni, ce lut iiui ; ut nu i l’entend il plus parler de lui.d’oui le monde le croyait mort Mdc Lahhu 'm prit Je deuil ut -t la lin des lin s, elle se consola H convola a du nouvelle., noces eu 1870 avec lu dit La bel le Courses — Il y aura à SI-Félix de Valois, les I i et 15 Août prochain, dos grandes courses au lroi, sur lu magnifique rond de IM F.Goulu et Fis.Geoffroy.Les programmes sortiront eus jours piochai us.pi le ri nage.—.511.1 personnes tous" du sexe limiuiii ont pris part au dur nier pèlerinage du tit Jacques de l’Acliigan.Personnel.— M.Kennedy riche citoyen de Montréal et beau-père du M.T h s.E.Kelly du celle ville, était à Juliette ces jours derniers.Perreault & Marsolais, A VOC’ATN, 13ubeau : Bloc G.Lafortune, en Face de la Station des Pompes.Retraite —La relraile des curés un diocèse du Montréal demain.11 no restera quo deux ou rois prêtres dans lu comté rimant a semaine prochaine.l'r ore ss ion.— Les sa u lu ru Iles menacent du plus un plus lus récoltes des cultivateurs de ce comté.Dimanche il y a eu une seconde procession dans celle paroisse pour faire disparai lie ce fléau.lionne apparence.— Los orages fréquents que nous avons eu ces jours derniers ont donné une apparence magnifique aux moissons.Les grains oui repris une nouvelle vigueur cl si les sauterelles disparaissaient, la récolte serait aussi bonne sinon meilleure que par les années dernières.Mais u surprise, ô douleur, Labbé n’était point mort.Voilà donc Mme Adelaide pourvue de deux L.A quel des preference ?à Labbé ou à Label lu ï Gu point délicat a etc soumis à Mgr Fa bru qui naturellement a décidé que le second mariage est nul et que Mine Adelaide redevient Mme Labbé.Aujourd'hui n’a vaut plus a’epouse n’a plus qu’à s’adresser à imecour civile pour faire régulariser sa position cl des lors il pourra dire qu’il a élu mari par erreur pendant douze ans.> Joliette, P.Q.commence au- fluu.x doiiuera-l-clle la N.K.— M.Marsolais sera à Joliet-te tous les jours, M.Perrault continuera à tenir son Bureau à Sl-Jac-ques comté de Mon Ica lin, tous les jours, excepté tous les jeudi à Sle-Ju-lionne et les samedi à Joliette.Ils suivront aussi les Cours de Berthier et l’Assomption.Gageure.— Grande course mardi après midi sur le rond de M.A.Fontaine à environ un demi mille de celle ville.Les chevaux trottants étaient de M.Arthur Guilbaull et M.La belle AVIS.Je, soussigné, lais défense d’avancer à mou épouse, ou à toute autre personne de ma famille, sans une autorisation signée de ma main, de plus, si quelques personnes ont des réclamations contre moi, elles sont priées de les produire immédiatement.(1 AN ADA, Province de Québec, ^District de Joliette.N ° 2141.Dans la Cour de Circuit pour le District de Joliette.Gaspard Gham-poux, marchand épicier, de la Ville de Joliette, dans le district de Joliette, Demandeur, contre Damase Bate!, cultivateur, de la paroisse dfe-Ste-Béatrix, dans le dit District, Défendeur.Il est ordonné au Défendeur dâ> comparaître dans les deux mois.Ville de Joliettec ce 18 Juillet 1888.ceux Mr.Ed.Fisk commerçant de bois.Le cheval du premier dans la course qui s’est laite à deux dans trois, l’a emportée.Les spectateurs se sont rendus en nombre considérable sur lu champ 'et on a parié grandement.Reconstruction.— Les cultivateurs Les perdants qui avaient gagé qui ont éléallligés ces jours derniers sur la jument de M.Fisk, peuvent par l’ouragan qui a sévi contre dire qu’ils sont venus assez près de eux, ont commencé à relever les réaliser.bâtisses de leurs ruines.En beau- Kn effet, la victoire a été rude- coup d'endroits déjà de nouvelles ment contestée.granges ont été élevées et l’aide ne Celte course improvisée a^élé de# manque pas a ceui qui ont besoin de eecours.L'Etendard.Comment guérir un cheval ombrageux.Votre cheval cst.il ombrageux ?N allez pas par le fouet, augmenter ¦ c délai t chez lui ; car à la peur des objets qu’il voit ou des sous qu'il eu-tendj vient s’ajouter la peur des toups et, souvent, il devient intraitable.Lu cheval est ombrageux parce que vue est défectueuse ou qu’il n’a u* idée nette des objets nou- OLIVIEll MORIN, Sl-Cùme,Cté de Joliette,25 mai 1888.30m bm.G.A.CHAMPAGNE, AVOCAT, Admis au barreau, Nov.1858 DESROCHERS k DÉSÎLETS, BUREAU ET RESIDENCE : J.m Tumtn, ° °’C RUE MANSEAU# Avocat du demandeur plus intéressante#, i VM'Oll.K IHT NORD, .tKUMI 2ft JUtUÆT 18S8 fr x aor*rrot mmma* i •**•« i ira rwuui' VfWW mswm — J flux Amis el au PUBLIC en General M.CHARLES TELLIER, E.IWICUE, SPECIFIQUE AHTIASTHMATIQUEïEE Marchand en Gros de O VINS l'K A Xfy’.VlS.-Sicile (Vins .le messe; Snuteme, Meiluc l'lui nie etc, etc., ties meilleures marques.A INS «>’IISIV «4N 10, U|.nriU; Tuirt-gumi, Cherry, Malvoisio etc., etc;, VINS l IONS, -Si bien aiqué-ciô du public.AO HJ l>K V130,—( Brandy ) Hermcjiey .Martel, Kobiu etc., en caisses et Barils.WN, «>10 liUYriOUt-Jùn caisses et Barils.MARCHAND DK ST-FELIX de VALOIS Est licmvux d'uniioiicev à ses au puolte eu général, qu'il a eousiclcrable nient augmente son assortiment dans ditlérentes branches de commerce qu’il tiuu,a savoir ; Assortiment complet dans les mrtr' chandises s celles, épiceries, etc.M.Tclliei désire que le public prenne note du lait ses dépenses étant diminuées, il pourvu.,ü vendra à meilleur marché (pie par le nu,;, Le public de Sl-Fclix de Valois et des im.fuisses environnantes, est prié den preud[û note et de savoir choisir le marchand I peut vendre le meilleur inurcbo.A tous de laite une visite SB Be SSS /‘oar le hwaU arment cl Ut guérison de /'Asthme, de la QronohUc, 'lu Oal/uurlto, du Croup cl, attires affections des Voies Respiratoires.WHISKY 80T mi;, h il entrepôt (Bounded wiire House; peut être vendue va timihl'ert ou droit payer.qui Après une expérience.d, nombre tlatmucs eh- tme foule.île personnes, le SPKlîl l'It^UiO DU lï t JNKÏ eut uiïot: ptiMie f-n lout-: confiance, S’il ne "uérit pu» toujours, il soulage inLilhldomcnl.('< munie juécioux v.i.compo-e il Imrlicu niedioin de , et.d nutrm Hubsiitncos iiii,,lio;v.ncntouso.i au M.Charles Tuilier, et vous serez satisfaits, ji.'L'ellier profite de l'ucuusiun pour reuieiviei ses pratiques de l'encouragement revu jusmi'a ce jour et promet satisfaction pour l'avenir No 33, 22 m.3uj lüiiui: Kr poim’i-:sc,—i>e, mm.Al oison «v lu ru, en caisses, liai ils, demi | Baril , et quai t de Barils, au lu tout selon litiquo- I inouï, combiné de manière ;i produire un véTct vuom vt et bkkioaob.Ii.’ peu >! 1 > p o v ne non-) permet pas de donner ici mémo une laiblo partie des tdmoignayca dos pvriouueti qui out S • '"'"^Goié de 1 image de ecUo admirable préparation.Noua eu; uitarons que le suivant, vu qu'il vient d’une personae bien eon-rue et qui A b(J11 i1 J.' JtU I.r JvNDAN J l'LUS DN VINGT ANS Ion lectures de cette terrible affootion.M.E.MtGVE L 2.MAGEâM Licencier en gros, Inviiu spécialement Messieurs les Hôteliers à lui donner leurs ordres, ils trouveront les memos avantages
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