L'Étoile du Nord, 26 février 1925, jeudi 26 février 1925
I AU MAGASIN ARTHUR FAUST üsrstfîÊïr* °~u“'w™- TOUJOURS UN SEUL PRIX.LE PLUS BAS.«PUc.ÆURFAUST ïTEtntip bit Nnrù NOUVEAU CHOIX DE COUPONS, Fil, 0.9 le rouleau, $1X10 la des.DU NOUVEAU A CHAQUE SEMAINE.2ème étage, édifice Georges Desroches, en haut du magasin de J.CLAUDE BARRETTE Joliette.Un des plus forts tirages des journaux hebdomadaires de la province de Québec.JOLIETTE, JEUDI, 26 FEVRIER 1925 0H.MmWHMHIIH.IMIMlIlllaMIIHmillHI 41ème ANNEE, No 35.Fondée en l’année 1884.Albert Gervais, Editeur Propriétaire.LE NUMFRn.o «OUS U vil M.Chausse „ n Beau Banquet de la Maison Jos.Dufresne Limitée ?A la Législature Provinciale Décès de Mme | NOUVELLES DE LE REVERS DE Alex.Robitaille LA SEMAINE Exposition de grains de semence LA MEDAILLE Le db février au matin, A Montréal, décédait Mme Alexandre lto-bitaiile, fille aînée de feu M.J.-UI-ric Gênais, autrefois manufacturier de tabac A Joliette.Alice Gerçais épousait en juin 1911 M.Alexandre Robitaillc, courtier.Six enfants, Paul, Yvette, Marcel, Jeanne, Aline et Lucie sont nés de ce mariage.Les restes mortels ont été transportés à Joliette, par le train du C.P.R., entrant en gare il 10.13 a.m., le 25 février et conduits il la cathédrale où fut chanté le service.Le deuil était conduit par son époux, ses deux fils, Paul et Marcel, scs trois frères: Antonio, Ulrie et Chs-Edouard, son beau-frère M.Lionel Robitaillc, son oncle, M.Albert Gervais, ses cousins, MM.J.-Ant.Chaput, J.-Ulric Chaput, Dr J.-Ed.Gervais, Albert Gervais, jr, Raoul I Gervais et un nombre considérable de personnes amies.MM.J.-Ulric Uourgeois, avocat, J.-Btc Fontaine, échevin, J.-Claude Barrette, marchand, L.-G.Plourde, gérant A la manufacture Dufresne, J.-Ulric Chaput, marchand et le Dr J.-Ed.Gervais, chirurgien-dentiste, cousin de la défunte avaient accepté de porter les restes funèbres.Sa Grandeur Mgr G.Forbes assistait au choeur, et nombre de prêtres dont MM.les chanoines Gervais, Dé-sy et Lachapelle, le R P.Charle-bois, supérieur du Séminaire, le R.P.Fnuchcr, supérieur du Noviciat, et le R.P.Thiviergc de la même maison.Les professeurs du Séminaire étaient largement représentés par MM.Ls-Ph.Lamarche, Jacques Piquette, Mathias Robert, J.C.Chaussé, Ed.Jetté, Aimé Plette, les RR.PP.Chartrand et Lesage.Il faut ajouter A cette liste MM.les abbés Hector Perl and et J -B Chngnon, vicaires à la Cathédrale, M.l'abbé Garceau ainsi que le R.P Mercier, directeur de l'Académie St-Viateur.M.le chanoine Gervais fit la levée du corps ; M l'abbé Georges Ro-bitnille chanta le service, accompagné de MM.A.Piette et Lucien Ba-zinct.Que M.Robitaillc et sa famille acceptent l'assurance de notre très vive sympathie.La semaine dernière, la discussion a été plus animée à .Assemblée législative.C’était sur une motion du chef de l'opposition.M.Sauve, demandant que la Chambre accorde au mité des comptes publics, tous les pouvoirs pour enquêter sur 1 administration générale de la Commission des liqueurs dans notre province.NOUVEL EVEQUE “Toute médaille La Société (l’Agriculture, division “A", du comté de Joliette, a tenu une exposition de grains de semence A la Salle du Marché, samedi dernier.MM.Améilée Bernier et Adélard Morin, du département d'apiculture de Québec, étaient les juges du concours.Cette exposition dura de 10.30 heures de l'avant-midi jusqu'il 5 heures de l'après-midi.I.es prix furent décernés comme suit : CLASSE “A” m son revers", dit un proverbe et c’est pour l'oublier trop souvent que des gens qui poursuivent un but, proposent des réfor-se trouvent A leur grand étonnement dans une situation qu’ils n'avaient pas prévue.Tel va cependant être le cas au printemps prochain pour certains ouvriers en confection qui vont probablement perdre leur emploi obligés de s*cn chercher parce que les ateliers où ils travaillaient vont être transportés de Montréal dans un autre centre de la vincc.Plusieurs journaux annonçaient samedi dernier la nouvelle que Mgr Deschamps, vicaire général de l’nr-chidiocèse de Montréal, était nommé évêque titulaire de Tliennestis.et auxiliaire de Sa Grandeur Mgr Gauthier, archevêque coadjuteur Montréal.Cette nouvelle a été confirmée par dépêche de Borne reçue A l'archevêché, lundi de cette semaine.Mgr Deschamps remplissait les fonctions de vicaire-général depuis près de deux ans.Nous nous associons A plusieurs de nos confrères de lu presse pour offrir au nouvel évêque nos hommages et nos voeux de bonheur et de long et fructueux apostolat.co- mes Tous les voyageurs sont présents à l’exception de ceux de Winnipeg.M.Joseph Dufresne préside ayant à ses côtés M.le maire Ladouceur et les membres du bureau de direction.Le premier ministre M.Taschereau avait préalable ment déclaré à la Chambre que le gouvernement était prêt à renseigner 1 opposition sur tout ce qu'elle désirait savoir, au sujet de 1 administration de la commission des liqueurs sans rien cacher à ce sujet.Le chef de l’opposition et ses partisans espé-| rahent donc que cette motion allait être adoptée telle que redi i get, mais un amendement présenté par un député de la droite requérait de l’opposition de préciser les questions sur lesquelles, elle voulait être renseignée, tout en réitérant que le gouvernement était prêt a la satisfaire sur tous les points qu’elle désirerait.Entr'autrcs orateurs de la gauche qui ont appuyé la motion de M.Sauvé, M.E.L.Patenaude, député de Jacques-Cartier son calme et sa délicatesse ordinaires et dans une argumentation serrée, a répondu au gouvernement : vous voulez savoir sur quelles questions l’opposition veut être renseignée, la motion de M.Sauvé vous le dit clairement : sur tout ; vous demandez sur quels points l’opposition basera son interrogatoire à cette entête sur l’administration de cette commission des liqueurs ; la motion de M.Sauvé vous le dit encore : sur tout.' Le gouvernement, continue l’orateur, devrait laisser adopter cette motion.Le député de Jacques-Cartier base son argumentation sur le fait que la commission des liqueurs est la créature du gouvernement, est sous son contrôle, que son administration fait partie des comptes publics, — et sur le principe que sous le gouvernement représentatif, le peuple a droit, par scs représentants, d’être renseigné sur tous les points de l’administration de cette commission des liqueurs, dans notre province.Le premier ministre M.Taschereau s’efforce de justifier la position qu’il a prise et réitère qu’il est prêt à tout révéler, même les prix des liqueurs achetées par la Commission, au risque de lui faire encourir des dommages d’au moins $200,000, par année.Mais le chef du gouvernement maintient que l’opposition, doit déposer devant la Chambre tous les renseignements qu elle désire avoir ; Finalement, le vote est pris et l’amendement est adopté et la motion de M.Sauvé, perdue sur la même division, et le peuple îMbst pas plus renseigné.L’opposition en restera-t-elle là ?Le public a pourtant tout intérêt à connaître dans tous les détails la gestion des affaires, dans la commission des liqueurs.Cette semaine, le débat a porté sur l’administration du département de la colonisation.M.Sauvé a reproché au ministre de la colonisation la révocation d’un trop grand nombre de lots de colons, soit 89,000 sur 170,000 et, dans plusieurs eps, d’avoir mal appliqué l'argent voté aux fins de lu colonisation et d'y avoir exercé du favoritisme.Le ministre de la colonisation, M.Perrault a défendu son département en déclarant que, dans aucun cas, un lot de colon concédé avait été révoqué l’année suivante.Ce n’est qu’après deux ans et trois ans que des lots ont été révoqués, sur le défaut des colons de remplir les obligations que leur imposent la loi.Le ministre de la colonisation se dé-fïlid aussi d’avoir jamais fait de favoritisme.La Chambre a aussi considéré quelques moyens suggérés par M.J.A.Paquet, gérant de la Coopérative Fédérée, savoir : la création de fabriques centrales, la création d’un bureau commercial à Londres qui contrôlerait la vente et l’écoulement de notre fromage et, s’il était possible, la production d’un fromage uniforme sous le même nom pour Québec et Ontario, qui ferait disparaître la différence actuelle qui existe entre notre fromage et celui de la province voisine.Enfin de part et d’autre, il s’agit de trouver les moyens efficaces pour arriver à obtenir de meilleurs prix pour la Coopérative Fédérée, sans nuire aux fabriques locales.Dans les cercles politiques de la vieille capitale on se demande déjà : quand la session finira ?Depuis le débat sur l'adresse et celui sur le budget, le travail de la Chambre est plutôt lent, et cependant, il reste encore beaucoup à faire : les amendements à la charte de Montréal, à celle de Québec, la création d’une commission contrôlant financièrement toutes les corporations scolaires catholiques de File de Montréal, à part la législation privée.de DE BEAUX DISCOURS et être un autre Avoine : — 1er, L’un des plus beaux banquets qui I lions qui ont existées entre lui et Edouard Coutil ; 2c, Tancrêdc St- sc soient faits à Juliette a eu lieu A1 moi mais plus heureux encore de le Georges : 3e.Philippe Itérant ; -te.| l’hôtel Juliette samedi soir.Orgnni- renommée de la maison qui a fron-r.enrges Itazinet ; Se, Jcan-L.ltar.i- ; sé d'une façon si scrupuleuse, le suc- elii les murs de cette ville et de cet-nct.I eès était assuré et tel fut le cas sous le province.Comme maire de Jo- nction 2 — lllé : — 1er, Tnncrè tous rapports.Le service de l'hôtel a licite, j'apporte A M.(le St-Georges ; 2e, Désiré llêtu ; été superbe et les mets servis furent 3c, Camille Monitor : te, Edouard | dégustés avec un vif appétit.Ce Coutu : 5c, Qct.Casauboii.banquet fut organisé par le bureau Section 3 — Patates : — 1er, .1.-1 de direction de la maison J os.Du Coiirchcsnc ; 2e, Henri Miijeau ;1 fresne Limitée et offert spécialement 3c, J os.Perreault : te.Camille Mon- aux dor ; 6e, Tancrêdc St-Georges.CLASSE "B" Grains nettoyés de variété pure.Section 1 pro- ' Lon apprend, en effet, que deux grandes entreprises de confection pour hommes établies depuis plusieurs années A Montréal ont décidé d aller s’établir l’une A St-Jcan oA elle s’est construit une manufacture * autre à Joliette où elle a loué un Dimanche dernier, a été lue dans immeuble.quelques églises du diocèse de Qué- La principale raison de ces démé-.C'„Jinv ,cttrc l'amorale du primat nagements c’est que les ouvrier* qui de 1 Eglise canadienne, dans Inquel- travaillaient dans les ateliers en le, Son Eminence insiste d’abord question étaient devenus si exi-le respect et l’observation du géants au point de vue des salaires dimanche.Elle dénonce les specta- et des heures de travail que ceux des payants qui sc donnent le di- qui les employaient ne pouvaient manche et déclare même qu’Ellc sé- plus faire assez de profits pour que vira avec rigueur contre ceux qui leur exploitation fut profitable, persisteront A enfreindre ainsi le dé- Convaincus que les loyers et la cret du dernier synode.Son Eminen- main d’oeuvre seront moins élevés ce recommande aussi A tous les eu- dans les petits centres industriels rés de ne pas permettre dans le» qu’ils ont choisis qu’A Montréal, les églises même des concerts sacrés, administrateurs de ces entreprises eu sans le consentement de l'ordinaire.! sont Et ces concerts devront être gratuits, le dimanche.Le cardinal Bégin parle aussi des indulgences qui peuvent être gagnées durant l’année sainte par les malades, les vieillards et les ouvriers qui n’ont pas les moyens de faire le voyage A Home, aux conditions requises, la confession, la communion, la prière et la visite d’une église paroissiale.Enfin Son Eminence n’oublie pas les catholiques de France menacés de persécutions et les recommande aux prières de tous les fidèles.Dans la même lettre Elle cite une lettre de Mgr Sinnott, archevêque de Winnipeg et de Mgr Béliveau, évêque de St-Bonifaee, demandant aux catholiques de Québec de venir en aide A leurs frères, les catholiques ukrainiens, dans la déplorable situation qui leur est faite A leur arrivée au Canada ; et Son Eminence ajoute que le deuxième dimanche du carême, une quête sera faite dans toutes les églises de Québec dont le produit sera envoyé A l’évêque ruthinc, qui en disposera nour le plus grand bien de ses ouailles.Dufresne 1 Immmnge île mes concitoyens et si cette ville l’a aidé dès le début, elle n‘a pas A le regretter aujourd’hui.Nous savons tous que la parole de Monsieur Dufresne est toujours respectée et ceux qui ont suivi son entreprise avec intérêt doivent admettre que les produits manufacturés par * » * LE CARDINAL BEGIN ET LE RESPECT DU DIMANCHE avec voyageurs de cette populaire manufacture de biscuits et sucreries.A la table d’honneur, on remarquait M.Joseph Dufresne, député provin¦ Section 1 — Blé : — 1er, Désire vial et président de la compagnie, Ilétu ; 2e, Edouard Coutu.son honneur le maire J.-E.Ludou- Scction 2 — Blé fife H.& B.: — ecur, M.L.-G.l’iourde, vicc-prési-Icr, Philippe Itérant.! dent et gérant général, J.-Il.Bou- Section !t —- Avoine Bannière s— • vier, directeur et gérant de la 1er, Désiré Ilétu: 2e.Edouard Cou- eurs'nle de Montréal, A.Robitaillc, tu ; 3e, Philippe Itérard.directeur et .secrétaire-trésorier, Ar- Scction 4 — Avoine : — 1er, Dé manil Plourde, gérant à Sherbruu-siré Ilétu ; 2c, Edouard Coutu ; 3e.j ke, Dr D.Itordcleau et Dr Ant.Philippe Bérnnl.j Belle rose, M.Romuald Rncette, >li- Saction 5 — Vois : — 1er, Désiré recteur et voyageur.J os.Perrault ; 3e, Après ce banquet qui fut des plus gais, M.Joseph Dufresne adressa la 1er, ; pnrole.cette compagnie comptent tics amis partout.Je suis heureux de féliciter le bureau de direction, la brigade des voyageurs pleins d'entrain qui sèment la bonne idée dans tous les chemins.L’entreprise est assise sur des bases solides et le passé répond de l'avenir".M.T.adouecur termine ses remarques en disant que le jour où M.Dufresne trouvera que le poids des années tombe trop lourdement épaules, il pourra confier sans peur sa tAchc A M.Plourde, le dévoué gérant, qui saura promener le drapeau "C’est un bien vif plaisir pour moi avec honneur dans tout le Dominion de me trouver dans cette salle pour du Canada.rencontrer les principaux employés M.Plourde appelé par M.Dufresile la compagnie dont je suis le prés!- ne à dire quelques mots se déclare dent, je veux parler des voyageur», heureux de voir autour de lui des Je fus heureux cet après-midi de hommes travaillant pour le même converser avec eux et de parler d’af- but et animés des mêmes aspirations, faircs.Ce soir cependant, tous en- Il dit qu’il a beaucoup d’admiration semble, nous parlerons d'affaires on- pour M.I.adouccur et croit à sa sin-eorc mais d’affaires de famille.Tout cérité.Si les voyageurs sont réunis d'abord, je suis heureux de souhaiter dans un banquet, c’est pour mieux ._ .la plus cordiale bienvenue A M.J.-E.goûter les délices d’un repas de fa- «.?dor ; Je, 1 hlhppc Itr r , , * ,nlommes qui font grandir et pros- créer de l’émulation.M.Plourde an iHiSBEB'S EEBIBEHi s&sat'iizztE ssjssr* - 1er.Edouard Cmitn : -c, Désin 11 - ,.lmIlient ollx 400 employés qui trou- M.bouvier, gérant de la suceur-tu ; 3c, Del.CaMiulinn vent leur gagne-pain A la mnnufao- „alc ,le Montréal parla ensuite.Il ' Tsjfâï**™** -v-tev survsyaac zsrzr.æï i* jers ._ _____ )>clée dans le temps manufacture Ma- ,0t M.Goldman, de Toronto, M.Ga- s m , m ';r « °rr^ st-alexis Samedi, le 14 février, M.et Mme bâtir une manufacture apres - nombre, en vue de relever de ses Uacettc et A.Robitaillc, de Joliette, EF™- ESHSprE Parmi les invités on remarquaient * * * T^nf'^nsi'"q,m MM.^ Mme: "" vis-A-:is'""d’eBe 'à le banquet, «1 , eut chant et Mlles Alvmn, Yvonne, Annette L ne conférence sur 1 Acadie avec p, .% .* Ti»rv/, îpi‘*a ,ip nnycr annuellement le montant de musique et tous s'amusèrent gale- Beaudoin, Alma Lqportc, Alféd i projections lumineuses, aura lieu A c»_t çps 1,$25.000.00 en salaires.La chance me ment jusqu’à une heure avancée.B"B e =mr-x wMms ibôhhh Èimêm et Lorenzo Beaudoin, finissant du Les eaux du C.N.R.sont tou- ubalil Thérrien et Valmorc Liard de 'nir(is un montant annuel de $160.- turc.Durant l’après-midi, se fit une Collège Bcrthiervillc.jours déversées dans le cours d’eau st-Alcxis • Achille Rov de Mont onn- C’est mon intention que cette assemblée générale du personnel diri- Lc goûter fut servi A dix heures m,,niciP?1 “La Débouche" ; c’est ‘rfnl .Donatien Cndicux,’de St-Ja- industrie vive et grandisse et ça doit géant où l’on traita diverses ques- Mme I.Beaudoin « Mme ConThitef «JSuîkf rSTntaT i Mardi soir le 10, sc réunissaient à Rnon' Ln tnblc étoit »n«el- Etaient présenta au banquet « M.la résidence dc M.Alfred Comtois K*rcs et d’oeillets.Les liqueurs fit- tuation embarrassante.Jacques : Mlles Alb.Thérrien, Al- lc n ndmimstre les affaires de la Joseph Dufresne, député provincial plusieurs bons parents et amis de rent servis par MM.Philibert Pa- • * • be rte Magnan, dc St-Alcxis ; Antoi- compagnie et vous, Messieurs les et président ; L.-G.Plouitle, vice- kSsF» ££££$?3& i£rS* EB=EE Etaient présents : Lucie Comtois r,cn n ^ manquait , chant, dan v, t.^ son fils Eugène a été engagé courtoisie qui lui est coutumière et ( nuso du long trajet qu ils nurnien geur ; A Robitaillc, directeur et et Sylvain Robitaillc, Parmélia Fa- musique, tous se séparèrent très en- pour le remplacer, à partir du 1er le soir, se joignirent h cette réunion: mme °?dit, taillé en force, et il eût certainement mené plus longue carrière, si son existence sacerdotale cfit été autre chose qu’un effrayant surmenage.Il se mettait sans tarder à la disposition du visiteur en voilant sous de fines plaisanteries un vrai sentiment d'abnégation.Car cette hospitalité renommée, toute cordiale et simple, n’ni-lait pas sans déranger scs projets du jour et du lendemain.mEE ii Kl » En vertu de la nouvelle loi des banques, nous changer cette année l'un de nos !» i sommes tenus le-cn-Chef.POUR LE CONSEIL D’ADMINISTRATION s (Signé) H.LAPORTE, Président.(Signé) Tancrède BIENVENU, Vice-Président et Directeur-Général.t,622,493.31 Au point de vue économique et -social, nous nous affaiblissons chaque fois que nous envoyons notre argent à l’étranger.1,233,844.41 1,998,882.61 CERTIFICAT DES AUDITEURS NOMMES PAR LES ACTIONNAIRES LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Nous avons comparé le bilan ci-dessus avec lcsljivres du Bureau-Chef et les rapports certifiés reçus des différentes Succursales.Nous avons vérifié lee valeurs détenues nu Bureau-Chef, représentant les placements de la Banque et garantissant les prêts.Tous les renseignements et explications que nous avons requis nous ont été donnés.Noua sommes d’opinion que les opérations de la Banque qui sont venues A notre connaissance relèvent des pouvoirs de la Banque et que l’état ci-haut est bien rédigé de façon A donner un aperçu vrai et exact de la situation de la Banque A l'heure actuelle, après provision pour pertes et créances douteuses, ainsi que l'indiquent les livres de la Banque.(Signé) J.-A.LARUE, C A , trente jours) au Canada, sur actions, debentures, obligations et autres titres d'une valeur marchande qui suffit A les couvrir .».».».» Aux Actionnaires de 6,908,683.43 Grand total $20*40,160.88 S 1,708,638.60 Scolaires .» ».» ».».».».».».» .Prêts courants et escompte au Canada, après avoir pourvu pleinement pour créances mauvaises ou douteuses.- .- 16,828,496.10 I 17,637,034.65 Déduction pour intérêts perçus A l'avance sur les dits effets.».- - — — 87*67.42 Tél.42 de Larue & Trudel, Québec.(Signé) ALEXANDRE DESMARTEAU, L.I.C., Botte poitale 70 Perrault & Robert Assurances t FEU, VIE, ACCIDENTS, GARANTIES.617,449*67*3 Dépôt fait au Gouvernement Fédéral en garantie des billets de la Banque en circulation - .» ».» .».».».Prêts non en cours, déduction faite des pertes prévues _ 178,960.52 Immeubles autres que les bureaux de la Banque _ _ »._ Immeubles et meubles appartenant A la Banque, au prix coûtant, déduction faite des amortissements .1,499*20.22 Autre actif non compris dans les item qui précèdent .202,447.66 Créances hypothécaires sur immeubles vendus par la Banque 76,102.99 Montréal.Montréal, le 20 décembre 1924 Les membres du Conseil d'administration et dit Bureau des Commissaires-censeurs ont tous été réélus A l’unanimité.A une assemblée du onseil d'administration de la Banque, tenue après l’assemblée des Actionnaires, l’honorable sir liormlsdas Laporte fut élu président, et MM.W.-Fr-Carslcy et Tancrède Bienvenu, tous deux vice-présidents.158,750.00 141,463.56 Gérants pour le district de Joliette : The Great-West Lift Ass.C»" : A une assemblée du bureau des Commissaires-censeurs, laquelle a eu lieu immédiatement après rassemblée des actionnaires, Son Honneur l'honorable N Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, a été élu président, et l’honorable E L l’atenaude, vice-président de ce bureau de contrôle pour le département d’épargne.69 Notre-Dame, JOLIETTE, Ou* 4 1 L’ETOILE DU NORD, JEUDI, M FEVRIER, 1985 tes sans appauvrir cette ration en éléments nutritifs, à conditions d’employer 10 livres de carottes en remplacement de 2 livres de mélasse.Ü» a prétendu parfois que la carotte contenait les principes nocifs.Tout au plus possède -t-ellc quelques pro- zotc pour pourvoir entièrement priétés vermifuges qui doivent vous besoins des graminées, empêcher de la donner en trop grau- La fumure azotée est de U plus gc quantité.S'il s’agit d’un cheval haute importance pour réaliser l’éli-de poids moyen, ne dépassez guère la quantité de 20 livres par jour : vcloppemcnt de graminées, la fumu-Mais celle-ci distribuée il dose très rc plmspho-potassiquc celui des légu-faible, lie peut avoir que des effets mineuses ; on a donc, dans la fumu-heureux ; elle rafraîchit les chevaux exercée par la fumure azotée sur le développement des graminées et même dans une certaine nnnts dans la région d'élevage sélectionné du Haut-Rhin.Enfin, la fumure azotée s'impose Indiscutablement dans les cas suivants : 1.Partout où le développement des graminées est médiocre et où les prairies ont été négligées pendant plusieurs années et lorsqu'on commence A les améliorer ; 2.Partout où la fumure phospho-potassique reste insuffisante ou se relâche tellement dans scs effets, nu bout de quelques années, qu'elle ne paye plus ; 3.Sur les prairies forestières, où le peu de bonnes herbes qui y existent sc trouvent refoulées par les herbes de peu de leur valeur ; *.Sur les prairies humifères acides qui, quoique bien pourvues en azote, manquent de bactéries nitrifiantes.Dans ce cas on utilisera des composts riches en bactéries.VOUS DEVRIEZ ESSAYER * mesure, sur celui des légumineuses, qui, si développées soient-elles, ne sont pas capables de collecter suffisamment d'a- « — L’agriculture est le plus grande source de richesse de notre pays.Le thé Vert El SALADA" AGRICOLE aux — Augmenter la production agricole, c’est contribuer au développement du i Canada.bro de lu flore : l'azote forme le dé- I I Conseils à suivre.car le choix des jeunes pousses qui constituent son mélange donne une infusion d’un arôme plus exquis qu'aucun thé Japon ou Gunpowder.r Demandez le “SALADA” i ri- complète, un moyen absolument fatigués, excite l'activité digestive : certain de s'assurer le maximum de chez les animaux ne recevant d’au-1 rendements, tre part qu'une alimentation sèche ]lll,.,„Û l H «MF» C'est d'ailleurs ce qu'un grand nombre d’agriculteurs ont reconnu : aussi ne se font-ils pas faute d'appliquer du nitrate de soude A leurs prairies.M.Strceker rappelle A ce propos l'opinion du professeur Edler, dont les essais ont montré nettement que la fumure aoztéc des prairies, employée conjointement avec la fumure phospho-potassique, est bien plus indiquée et plus rentable qu’on ne le suppose généralement.Il mentionne également les nombreux essais de fumure azotée des prairies effectués A travers toute l'Allemagne, sur l’initiative de In Deutsche Landwirtsehnftliehc Gcsc-lisvhaft et dont les résultats furent, en grande partie, particulièrement concluants.ou encore chez ceux que lu fièvre a affaiblis.Les récoltes de céréales dans le monde 237.5 millions de quintaux contre 213.9 pour l'année 1923 et 239.8 en moyenne pendant la période des cinq années précédentes.Il faut remarquer que lu récolte, aux Etats-Unis, a été particulièrement abondante, étant donné qu'elle a été obtenue sur une superficie cultivée considérablement inférieure à celle de l'année 1923.Par contre, on confirme que la récolte canadienne est exceptionnellement pauvre, de sorte que l'Amérique du Nord, considérée dans son ensemble, a produit 311,4 millions de quintaux de froment, contre 312.9 en 1923, et 313,0 moyenne pendant les cinq années de 1918 A 1922.tous les tubercules pourris ou endommagés n'aient été rejetés.Le classement se fait généralement sur une trieuse en lattes, de préférence à une grande machine.Ces trieuses sont de simple construction, et les inspecteurs fédéraux aideront ceux qui le désirent, A ri faire une pour l’inspection des tubercules.Ces trieuses A lattes sont indispensables pour le classement des tubercules de semence.En triant la semence, on compte une tolérance pour le pourcentage de tubercules malades ou endommagés qui s'introduisent dans le paquet, mais le producteur ne doit pas oublier que chaque paquet ou chaque baril de semence certifiée doit porter une étiquette marquée du nom du producteur et du numéro du rapport d’inspection.Si ces produits étiquetés ne donnent pas satisfaction A l'acheteur, il peut savoir qui les a produits et connaître toute l'histoire de l’espèce.Si, au contraire, il est satisfait, il peut désirer donner une nouvelle commande au producteur.On voit qu’il y va de l’avantage du producteur d'emballer des tubercules bons, uniformes et satisfaisants, que les inspecteurs classeront sans hésitation dans la catégorie “Extra No 1 certifiée".manufacturiers canadiens de pulpe et de papier, d’offrir A leurs concurrents américains de continuer à leur laisser prendre leur matière brute A même la réserve rapidement épuisée du Canada, en payant simplement une taxe, qui a tout événement compensera A peine le coût de la protection contre le feu, de ce bois exportable.Dans tous les ces, ceci ne satisfaire pas la grande masse du peuple canadien qui a placé son argent en obligations de pulp® et papier canadiennes et qui demande au Gouvernement de protéger leurs placements, pas plus qu'elle remplacera notre bois une fols qu'il aura disparu.Dans tout ceci, c'est l’intérêt du publie qui est en jeu, tout-A-fait A part de celui des moulins A papier, qui, par manque de matière brute n'auraient, nu pis, qn’A fermer leurs portes.L'intérêt du public doit passer avant tout.Frank J.D.Barnjuui.çoivent pour leur bols de pulpe).Chaque corde de bois que nous coupons maintenant dépouille nos forêts de leur capital.La perte par le veut et le gaspillage dans l'exploitation fait plus que contrebalancer la croissance annuelle brute, puis il y a les pertes par les champignons, les Insectes, le feu et la coupe qui constituent un drainage net sur le capital.Combien de temps un pays peut-il rester solvable en vivant sur son capital ?Les canadiens doivent envisager le fait que l'industrie de la pulpe et du papier approche rapidement de son apogée dans l'Est du Canada.Elle est, de fait toujours A son extrême développement et une fois que les nouvelles constructions de manufactures actuellement en cours seront terminées, le rendement raisonnable des moulins A papier aura atteint sa limite comparée A l'approvisionnement du bois — c’est même déjà fait.Protection des arbres fruitiers Les données des productions parvenues à l'Institut international d’u-griculture, qui sont A l’heure actuelle pour ainsi dire, complètes pour tous les pays de l’hémisphère septentrio-?' nal (à l'exclusion de la Russie et de la Chine) jointes aux prévisions de la récolte du froment communiquées A l'Institut par les gouvernements de l'Argentine et de l’Australie, permettent un examen assez complet de la situation des récoltes des céréales pendant la campagne en cours.Les rongeurs, tels que mulots, souris, rats, lapins, etc., causent dans certaines régions fruitières des déprédations ruineuses pendant l’hiver.Ces petits animaux prélèvent, chaque année, un lourd tribut dans les vergers et les plantations, en rongeant l’écorce tendre et succulente des jeunes arbres et des arbustes fruitiers, sur lesquels ils font des entailles sous forme de cercle, ce qui a pour effet d'empêcher la circulation de la sève au printemps et d’amener la mort des arbres et arbustes ainsi endommagés.Quelques moyens préventifs appliqués en automne réduiraient cette perte au minimum.La pratique la plus sûre est de protéger le tronc de l’arbre avec du papier A construction ou un grillage de fil de fer.En fait de papier, le papier ordinaire d'une épaisseur, blanc ou gris, suffit.On le coupe en bandes qu’on lie bien serrées autour du trône.Il faut renouveler ce papier tous les automnes, car il ne dure qu’une année.11 coûte de un A trois ccntins par arbre, suivant la grosseur de l’arbre.Après avoir lié le papier en place, on fera bien d’amonceler un peu de terre A la base pour que les souris et les autres rongeurs ne puissent se glisser sous le papier pour le déchirer.Le grillage le meilleur marché est celui qui est en métal roulé, semblable A celui dont on sc sert comme lattes de métal.On peut l’avoir galvanisé et peint ; il dure plusieurs années.Il est fourni A bas prix dans le commerce, en petites bandes séparées, prêtes A poser.Mis autour de l'arbre et lié avec un attache-fil, et métal fournit une excellente protection pendant longtemps A lias prix.l/C protecteur en métal n’exige aucune attention, à moins qu’il ne soit dérangé par les instruments de culture.Un protecteur plus coûteux, mais d’une plus longue durée, est celui qui est fait en grillage A poulet galvanisé, mais il coûte près de deux fois plus cher que le protecteur en métal.11 y a encore un autre moyen de protection, moins satisfaisant.11 est vrai, mais moins coûteux.Il consiste A piétiner la neige énergiquement autour du tronc de l'arbre.On commence au début de la saison et on amoncelle la neige en tas bien foule pour que les souris ne puissent pénétrer par-dessous ; ce moyen protège assez bien et ne coûte qu'un peu de travail.Dans les pépinières où il y n un tel nombre d’arbres qu’il est presque impossible de les protéger séparément, les deux seuls moyens sont d’empoisonner les rongeurs avec des biscuits semblables aux biscuits A rats ou avec un poison mis dans du pain, ou de fournir de grandes quantités de rejetons ou branches portant beaucoup d’écorce lente pour que nourrissent.On peut les éparpiller sur le sol, entre les rangées, avant que la neige tombe, une ou deux fois pendant l’hiver.C'est un système précaire, niais il empêche souvent beaucoup d’arbres d’être encerclés.Appétissants S La saveur riche et alléchante de» Cube» d OXO «lunule le» appétit» In» cl donne bon goût à toute chose.Il» accroissent la valeur nutritive de» soupes,ragoûts,pmté» à la viande, croquettes, hachis et de maint» autre* plat» et le» rend plus appétissant».En boite» de 4 - 15c.et “ ” " 10 - 30c.En Australie, une récente estimn-nues se réfèrent, en effet, A un en- tion non officielle de la production semble de pays qui représentent en- communiquée par le gouvernement viron 97 p.100 de la production A l’institut, donne une prévision de mondiale (à l'exclusion de la Russie 38,1 millions de quintaux contre et de la Chine) pour le froment, la 34,2 pendant la campagne passée, et presque totalité pour le soigne, 90 p.27,5 en moyenne pendant les cinq 100 pour l’avoine, 85 p.100 pour le années antérieures, mais et 80 p.100 pour l'orge.Pour ce groupe de pays, les pourcentages des productions de cette année, comparés aux productions correspondantes de l'année 1923, sont les suivants i Les données de production con- Mêinc aux prix actuels des engrais azotés, ajoute-t-il, on ne devrait pas hésiter A les employer ; ils payent quand même, car les produits obtenus, viande, lait, etc., sont plus chers, souvent, même que les engrais.M.Strecker cite enfin, les avis autorisés du professeur Aereboe et de Warnibold.Ce dernier, A Hobcnhcim, a réussi, grâce A un plus large emploi de la fumure azotée et de la fumure phosplio-potnssiquc, A porter le nombre de vaches entretenues de 44 A 56 et A élever le rendement en lait de 118,000 A 176,000 pintes tout en réduisant de cinq fois les achats de tout achat de fourrages conccit-t rés.CUBES r Les taxes d’exportation tic fourni- ym, « - ront pas de matière brute pour nos | îafflOnS îlOlITC âf* moulins A pulpe et A papier.Lors- % _ que notre bols sera épuisé toutes a .lollfitte Ml les taxes d'exportation du monde a entier ne réussiront pas A satisfaire flatte ft ft* la voracité de ces 110 moulins peu- «VllClcllll UcUl» 11VO dant une seule journée.Ima craeine C'est fort généreux de la part des ( **1
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