L'Étoile du Nord, 1 juillet 1937, jeudi 1 juillet 1937
—?lf| un nouveau parti politique: le par-_____ AU SERVICE DE JOLIBTTE ET DE LA REGION fi national.Du train où vont In choie*.on nt s'y reconnaîtra pres-qui plu» en politique.Parti libéral.parti de l’Action libérale nationale.parti de l’Union nationale.parti national.Ça fait bien de» fois: national.Le» électeur» ne s'y comprendront plu» I L'hon.Y.King, premier ministre du Canada, a rendu visite à Hitler, en Allemagne.Pourvu qu'il n’en revienne pat belliqueux comte fougueux chancelier I 1 * ¦ Un sous-marin dans le port de I Montréal ! Rassurez-vou», c'est un m sous-marin américain en simple vi-I site d'amitié.Un sous-marin, (a H donne froid ordinairement ! Mais I cdui-là n’a rien de mauvais.Ce H pendant, à l'occasion, il peut le 9 devenir.Certains hommes sont ain- ¦ si faits.Service de 12 beam T«L 484—0* K »>** Si S " «Wg—di O.OAOOURT : il (Porte rolelec de Bereee de Peete> Mme, • OUVRAGE GARANTI • 1» NOTRE-DAME, m m H DEPUIS PLUS DE B# ANS m JOLIBTTB 54ème ANNEE, No 4 JOLIETTE, LE JEUDI 1er JUILLET 1937 LE NUMERO : 2 SOUS UNE INTERVIEW D’YYONNIC BILLET BU JEUDI On fête M.Cam.Bonin Culture du tabac faune 1 En causant avec un vieux marchand local M.G.-C.-Moïse Coutu Chapeaux et langues vs 0 Canada ! 5; i La production du tabac jaune semble prometteuse cette année dans le district de Juliette.La plantation a débuté le 22 mai et s’est terminée le 18 courant, y compris le remplacement des pieds manquants.: r.« végétation en plein champ part à bonne heure, étant donné que le système radiculaire de la plan-tule a un pouvoir d'absorption des éléments fertilisants très développé; de cet énoncé, il est aisé de concevoir que la végétation puisse gagner de 10 ù 15 jours sur l'époque de maturité, ce qui constitue un atout fort appréciable pour la récolte du tabac.En second lieu, l’atmosphère du district de Joliette, moins saturé d’humidité que les comtés d’Esscx et de Norfolk, en Ontario, permet à la végétation de bénéficier sans cesse de conditions de milieu plus favorables et d’un temps plus clair et par conséquent d’absorber des rayons solaires, plus de calories par unité de temps, sous le phénomène physico-chimique de la photosynthèse.Comme la durée moyenne du jour est encore de quelque 12 minutes plus longue ici qu'en Ontario, pour toute la saison de végétation, l’on constate facilement que lu tabac québécois se développe plus rapidement dans nos conditions climatériques, que ne le font les mêmes variétés de tabac cultivées dans le nord de l’Ontario ou en Virginie et dans les deux Carolines.¦! .1 Vendredi le 25 juin, à i lires p.ni., les chefs des services municipaux et les employés de bureau de 1 Hotel de Ville étaient réunis dans la salle des comités pour souhaiter & monsieur Camille llonin, secrétaire-trésorier de lu Cité, un heureux voyage A l'occasion de son départ pour l'Europe.Monsieur Chs-Bd.Désorinlcrs é-tait l’organisateur de la démonstration et le porte-parole en fut Monsieur E.-H.Lippé.Celui-ci rappela en quelques mots les regrets que tous ressentaient de voir s’éloigner, ne fusse que pour quelques semaines, le compagnon, le camarade, l’ami; mais il dit aussi le plaisir et la satisfaction de voir que madame et monsieur Bonin partaient pour un voyage dont tout le monde rêve et que si peu peuvent réaliser.11 dit comment son éducation, études, ses lectures et surtout naturel sentimental et aristocratique feront que, parmi ceux qui allant eu l’avantage de faire un voyage semblable, Monsieur Bonin sera encore un des privilégiés puisqu’ils lui auront permis d’apprécier d’avantage le vrai, le beau et le bien de tous les lieux et les objets rencontrés.Scs talents littéraires et de causeur agréable feront Vous dites ?— Oui, Monsieur, c’est exact.Il s’agit d'un procès actuellement en cours devant le Tribunal de la Patrie.Vous connaissez bien les parties en cause.Vous qu’est un chapeau, et personne n’ignore que les langues existent.Quant à O Canada! eh bien, c'est notre hymne national.Je ne me fais pas l’avocat de O Canada, et je ne suis pas contre les chapeaux.Seulement, quand les deux se rencontrent, je suis obligé d’être pour 0 Canada et contre les chapeaux.Voilà I Généralement un chapeau sert à couvrir une personne.On en connaît de toutes les couleurs, de toutes les formes, selon les goûts et les tètes.Or, nous avons fêté la St-Jean-Baptisto, et j’ai vu toutes sortes de chapeaux et aussi toutes sortes de tètes.De même que j’ai vu des têtes sans chapeau, j’ai vu des chapeaux sans tète.J’ai vu des chapeaux très grands avec des airs de parapluies et, il va sans dire, j'ai vu aussi des têtes'très petites avec des airs de chapeaux.Sans blagues ! Cependant, minute, il faut s’entendre.Comme l’écrivait l’autre, ce qui va sans dire va encore mieux en le disant.Par “têtes très petites" j’entends parler de ces champignons plus ou moins grands qui dès la naissance d’un homme se trouvent nichés sur deux épaules; ’entends parler de cerveaux de outes dimensions habillant des intelligences empâtées qui ignorent encore que lorsqu’on entend O Canada, on doit se décoiffer, c’est-à-dire enlever son chapeau ou sa casquette.Sapristie! pourquoi s’embrouiller?Il n’y a qu’une école, ce n’est pas trompant! Croyez-moi, c’est à regret que je dois employer ici une expression bien connue: Ceux à qui le chapeau fait, qu’ils s'en coiffent! Et lu langue, quelle machine! Non.Je ne suis pas non plus contre la langue.C’est un instrument très précieux.Mais, tonnerre, que ça vous a parfois des jacassements, des aboiements, des croassements, des miaulements, surtout sous certaines têtes avec chapeaux! Ma foi! savez-vous que, réflexion faite, je suis sur le point de Croire que le chapeau attire la lancée! Oui, Madame, je ne juge pus, je constate.Pauvre O Canada! ;i : Il y a actuellement 525 arpents do tabac jaune de plantés, répartis comme suit: (77 arpents) propriété de lu Cie des Tabacs Jaune-Clair de Joliette; (280 arpents) propriété de cinq producteurs ontariens, établis dans le district de Joliette; (50 arpents) propriété de deux nouvelles compagnies diennes-françaises ; (53 arpents) propriété de sept cultivateurs indépendants; (65 arpents) propriété de 13 cultivateurs formés en 4 groupes, sous la direction du Gouvernement provincial.Ces superficies en culture, bien réussies, rapporteront aux cultivateurs, au bas mot, un demi-million de livres de tabac jaune, propre à lu cigarette, qui vendu à 25c la livre, représentera leur de $125,000.00, soit nu brut de 25% de me ¦ “Dans le bon vieux temps, ça se .passait de infinie’’I Les mots de la chanson si populaire me revenaient à le pensée, tantôt, quand, après une heure d’intéressante tion, je quittais Monsieur Moïse maintes occasions je l’avais croisé sur la rue: on m’avait dit: “C'est le plus vieux marchand de Joliette, ou du moins un des plus vieux 1“ L’Idée de l’aller voir m’était alors venue, et il me tardait d'autant plus de faire naissance que je savais, en sant avec lui, tourner une page vivante de l’histoire de ce passé que les vieux citoyens nous racontent beaucoup mieux que les livres.Ces citoyens, vieillis sous le harnais, ont connu les époques d'autrefois desquelles l'évolution trop scientifique des dernières décades a trop fait oublier la valeur A la présente génération.“Dans le bon vieux temps, ça se passait de mfi- ' me"l Comme il fait bon de respirer le parfum de ce bon vieux temps dont quelques hommes en portent encore en eux lu vivante flamme! Soixante-quatorze ans de -vie — 'I est né le H septembre 1863 — n’ont pas encore réussi A faire de neige la chevelure de Coutu ; quelques rares blancs ont fait, ces dernières années, presque en hésitant leur subite apparition.Et fait étonnant, donnerait A cet homme, que la santé favorise, A peine les cinquante Il est court, Il est sémillant, il est enjoué.Il aime A rire: secret de rester jeune longtemps.Sur son visage demeuré frais, les rides n’ont pas encore élu leur domicile, et les années accumulées ne sont pas encore parvenues A éliminer de sa figure grassouillette l’expression vive de deux yeux intelligemment éveillés.Il est alerte; il se réclame encore de l’Age moyen; il se moque de la maladie qui n’a pas de prises sur lui; il adore la blague et se sent heureux.Causer l’intéresse, lui plaît, l’amuse: sa conversation est émaillée d'expressions du terroir, vives, pittoresques, sautillantes.Sa mémoire fidèle est agile et prompte nu moindre commandement de la pensée.Soixante quatorze ans d’existence ! Soixante ans de travail I trente-sept ans de vie commerciale! Vie bien remplie qui fait honneur à l’hommeI M.Coutu, depuis longtemps, est devenu quelqu’un dans le progrès de notre petite vie cotn-nunc.savez ce .I traverser avec sa voiture quand le I pont des Dalles lui-mfime fut emporté comme un copeau.La rivière était A ce point gonflée qu’on eût des craintes pour l'immeuble de Il'Aqueduc, et on transporta le corps I de l’it Laforest chez les Soeurs de la Providence.En 1888, Monsieur Coutu reve-8 I unit chez Labrèche à Joliette, atta-clié comme gérant.En 1900, le 27 septembre, il se portait acquéreur du magasin de nouveautés S.Piquette, A l'endroit qu’occupe aujourd’hui le magasin de menus articles, 5, 10, 15 sous.Moins de deux ans plus tard, il s’établissait 'M*'-’:'- jNorte-Dame pour y demeurer jus-•, (qu’A nos jours.Monsieur Coutu connu des succès.Il ne s’est jamais I départi, sa vie commerciale du rant, I de qualités qui ont été les facteurs lassidus et puissants de son progrès, le travail: d’autant plus aimé qu’il lavait présidé aux efforts de ses premières années: la sincérité en affaires qui augmente la clientèle mois, la somme de $24.00.Mon pk et fait d’elle un inlassable medium re me dit alors avec fierté: Je te de publicité: l’économie, cette direc-fals un cadeau de un dollar.Tu trice des dollars dans l’épanouisse-possèdes maintenant $25.00.Je nient total de leur valeur.Il s’est t’emprunte le montant A G% d’in- façonné lui-même au contact froid térêt, et je te passe un billet en de la vie, il a consacré ses loisirs A conséquence.Il en fut ainsi pour s'instruire et A élargir le cadre de les années qui suivirent.Trois ans ses connaissances, et A force de per-plus tard, soit en 1881, je touchais severance, de volonté, il a assuré $1.00 par mois.Vous voyez qu’on son propre succès tout en négli-peut parfois commencer bien jeu-1géant jamais de donner A sa ville large part de Monsieur Coutu me cause longue-|snn temps.En 1925, ne fêtait-on ment du grand feu de 1881, qui é-1 Pns» A Joliette, le 25èmc anniversai-data ic 10 juillet, un dimanche rc ,llc sn.vic commerciale et ne lui matin vers les quatre heures, au présentait-on pas, A l'issue d'un estaurant de Georges Désaulnicrs.gri|nd banquet, les félicitations Cet incendie détruisit vingt-deux M)1 on adresse A ceux qui ont méri-maisons, en dépit du travail achar- té de leurs concitoyens et de la né de la vieille pompe et de ccn-1petite patrie?laines de pompiers volontaires.I* avait mérité de sa petite pa-L'inccndic fit rage surtout dans teie.Toutes les oeuvres d'intérêt ce quadrilatère formé par les rues V'bl'd social, humanitaire, comp-Manscau, St-Charlcs-Borroméc, No- tèrcnt largement sur scs services.Il trc-Dame, Place Lavaltric.|cst commissaire d’école de 1896 A 1898 et sous cette administration se construisit la première école, l’Académie Saint-Viatcur; en 1903, il est le secrétaire-trésorier de la g**! convcrsa- cann- Coutu.En I I B ?N * 1 Les journaux annoncent qu’un M coureur grec, dans son pays natu-M tellement.a suivi un train sur un Mparcours de vingt-cinq milles.On M affirme que le train, qui transportait un roi.filait à bonne allure.le coureur, par crainte de sa con-cuu- i | :S M 11 m / scs : son rue ! une va un reve-ce qu'a rapporté aux producteurs toute la récolte de cette province en 1936.La plantation s’est effectuée cette année dans des conditions assez normales.Les producteurs, équipés d’un outillage moderne pour cette nouvelle culture, obtiendront un franc succès, la chose est certaine.Ainsi tous ceux qui ont vu à la désinfection des terreaux, à la vapeur sous pression, ont obtenu de très beaux plants de semis pour le repiquage en plein champ.C’est que la désinfection des terreaux a des avantages multiples dont tout bon producteur doit tenir compte: destruction des germes de maladies, des graines de mauvaises herbes, action bienfaisante sur la texture du terreau, et par suite, meilleure absorption des éléments fertilisants que requiert le plant do semis.Par contre, tous les producteurs qui n’ont pas désinfecté leurs terreaux à la vapeur ont eu cette année certaines difficultés avec leurs plants de semis : de la pourriture de la racine, de la fonte, du retard dans la venue du plant de semis pour le repiquage en plein champ.i a F « ¦cl que ¦passer pour impoli, se contenta de ¦suivre alors qu’il aurait pu faci-Êlement le devancer.Ça.c’est une Æ blague ! Et je voudrais bien voir ¦ /e coureur grec suivre le rapide mQuébec-Montréal, entre Lanoraie et ULouiseville !.¦ i D’après certaines observations, il appert que les saisons réellement favorables à la culture du tabac jaune, en Ontario se font excessivement rares, soit qu’elles sont très sèches ou trop humides.Au contraire, on a tendance à croire que les saisons de végétation sont plus uniformes dans le Québec pour le succès de cette culture.En effet, si les fluctuations de température et d’humidité sont moins prononcées en cette province qu’en Ontario, il est aisé de pronostiquer sur l’état des cultures, des rendements et de la qualité des récoltes futures et par conséquent des prix probables que nos producteurs se verront attribuer pour l’achat de leurs récoltes.Une expérience très bien réussie à la Station expérimentale du Connecticut, (publiée en 1936) nous apporte des résultats concluants sur lu production du plant de semis obtenu sur du sable vif, tout simplement enrichi d’un apport d’engrais dupliques.Avec cette particularité, point n’est besoin de se servir de riches teireaux provenant de terre de savane ou d’ailleurs.Cette façon de procéder permet au plant de semis de mieux s'acclimater, de développer un meilleur système radiculaire de la plante, et par conséquent de faire développer le tabac plus à bonne heure en plein champ.Cette pratique a été tentée cette année, sous certains rapports, par des producteurs ontariens de tabac jaune, établis chez nous, et a été très bien réussie, exception faite tout de même, que le tabac a été semé un peu tard en pleine serre.Un essai de cette nature est actuellement à l'étude sur une ferme de la Cic de Tabac-Jaune de Joliette.Nous reviendrons sur ie sujet un peu plus tard pour de plus amples détails, ce qui ne sera pas sans intéresser tous les producteurs de tabac du district de Joliette.M.MOÏSE COUTU que non seulement il aura pu jouir de son voyage mais qu'il pourra en faire aussi bénéficier ses amis et ses eoncitovens.Monsieur Bonin, quoique fort é mu de retie manifestation spontanée qu'il sentait si sincère ! ?l I Les accidents de la route aug-Mmentent.C'en est presque terrible.¦Trop de vitesse ?Trop de bois-ton /* Manque de prudence ?Trop ¦de circulation ?Quoi ?T out fa, et d'autres choses encore l i a pu co- pendant comme c’est son habitude, trouver les paroles appropriées à la circonstance avouant son émotion de quitter sa ville natale, même pour un temps relativement court ainsi que tous ses amis, aussi bien que ses chères habitudes; concluant que, quoi qu'en dise, il est bien vrai que; “Partir c'est mourir un peu".Monsieur cheveux on ne ne à devenir capitaliste! et à ses oeuvres une î ans.* .Les Chevaliers de Colomb annoncent leur grand pique-nique annuel.pour dimanche, le {_/ juillet, au lac Cloutier, à Ste-Béatrix.Vous pourrez, mesdames, vous y rendre sans danger, car au pique-nique.les Chevaliers n'amènent jamais leur bouc tiations, gare ! I ri Le Bottln 1937 publié i L’annuaire des noms et adresses des citoyens de Joliette vient d'être publié à nos ateliers.Sous un joli couvert en trois couleurs, ce bottin de 1937 présente un volume de 132 pages, contenant les noms et adresses de toutes les personnes de 10 ans et plus résidant dans la Cité de Joliette.Agrémenté de jolies illustrations, il contient en plus des renseignements inédits et très utiles sur Juliette, son commerce, ses industries et sa population.D’ici quelques jours, la distribution en sera faite dans toutes les familles de la ville et nous espérons que le public y trouvera des renseignements précieux et utiles qui feront que ce bottin sera d’un grand service à tous et à chacun.Sans doute il n'est pas parfait — la perfection est si difficile à atteindre — mais nous croyons que le bottin 1937 marque une grande amélioration sur tout ce qui s’est publié du genre jusqu'à date et sa publication en fin de juin marque aussi une avance appréciable sur les publications antérieures.Mais aux ini- 1 — Ce fut horrible, de M.Coutu.Jamais incendie ne donna me dire ?Le développement d’un champ de tabac de sept arpents carrés, planté le 22 mai dernier, sur une ferme de la Cie des Tabacs Jaune-Clair de Joliette, devance par le temps qui court, d'environ dix-huit jours, relativement aux mêmes dates, les plus beaux plants de tabac du district de Joliette des deux dernières années.Selon toute probabilité, ce champ de tabac sera écimé vers le 15 juillet prochain et prêt à la récolte dès la dernière semaine de juillet, soit en même temps que les plantations de tabac qui se récoltent les plus à bonne heure en Ontario.Voilà encore un record à la fade cette nouvelle culture, en lieu à des scènes d'angoisse plus VMmmm près du trottoir, et devant le feu qui continuait sa marche, on reculait les mobiliers, si bien que sur le midi, chacun ne reconnaissait plus son butin.Monsieur Coutu dans de brèves De Paris, on relate que deux époux (le mari avait 66 ans et la femme 52 ans), après avoir servi lun copieux dîner à leurs enfants, {lequel dîner fut suivi d’une fête infime, se sont pendus dans leur grenier.C'esf ce qui se nomme {"mourir en sportifs” I I l’Ordre des Forestiers Catholiques comme chef-ranger, dans les rangs des Chevaliers de Colomb, à la présidence du club de Croquet, comme juge et directeur de la Société d’A-griculturc du comté au-delà d’une ,, ., ., .quinzaine d’années, comme membre esquisses, me décrit les jours de ,ju prem|cr club fondé à Joliette, marché à Joliette .Sa mère y venait, r»InstU|lt .pédant quarante ans, chaque samedi, et il était bien con- jusqu’à ces dernières années, il ap-tent de l’aller voir.En 1882, les' Mais va, console-toi.Tu finiras bien par triompher.Ce n’est pas la langue qui dévore et ce n’est pas non plus le chapeau qui écrase.Au coeur de la patrie, les langues ne parlent guère et la patrie ignore où diable vont les chapeaux.Plus significatif qu’un millier de langues, plus respectueux qu’un millier de chapeaux, tu vaincras un jour tes adversaires, O Canada, et tu résonneras si bien dans toutes les âmes que, à ta voix, des millions de langues cesseront leur tic-tac abasourdissant et des millions de chapeaux se baisseront la calotte.“A mari usque ad mare!” * Le trésorier provincial annonce jour l’exercice financier qui se ter-vine celte semaine un très ^tppré-iable surplus.Bravo ! Car le mot iéficit est un mot qui sonne mal, •n ces temps de dépression.,.Un nalin a dit peut-être avec une cer-aine dose de vérité: Le déficit.'est l'état normal du budget.— Monsieur Coutu, lui ni-jc dit, quelques souvenirs du passé m’intéresseraient.Voulez-vous m’en dire quelques-uns?Vous avez été mêlé aux événements et aux hommes, ce dernier demi-siècle.Voulez-vous m’en causer sans oublier de me (lire également les principales étapes de votre propre vie?Le vieux marchand sourit, puis avec un geste qui traduit d’avance toute sa pensée, il me dit, — Des souvenirs I II y en a des m partient à la chorale de Joliette; premières tomates firent leur appa- son zèlc (1(lns ce.domaine est trop rition à Joliette.Seules les familles chics en faisaient une consomma-|longucmênt.tion, car la majorité de la popula- veur voie de développement dans la province de Québec.Deux causes distinctes expliquent ce succès.D’abord la production en serre de plants bien développés et très rustiques, c'est-à-dire bien acclimatés et très endurcis est de stricte nécessité pour le repiquage.De cette façon, la ni pour que j’en cause plus connu : .I-c fait suivant ne manque pas tion considérait le fruit comme «» ,l’attrait.Vers 1890, comme le train poison.Il me dit également que la de st-Félix arrivait à Joliette à 6 continuation (le la voie ferrée (lu heures (lu matin, les magasins ou-C.P.n.(le Joliette à St-Félix, en vruient A 5.45 heures et les commis 1885, donna lieu à de grandes ré- devaient être au poste.Ils ne lnis-jouissnnccs.En 1884, il devenait le salent ordinairement le travail que gérant d’un magasin que Monsieur vers jes jo,30 heures du soir, ce qui Mercier ouvrit à St-Félix de Va-1constituait des journées lois.¦ !• t ?Qu'on en dise ce que l’on vou-Ira, ce monde est cruel aux fern-1 amas.Les aligner tous prendrait nés; elles sont obligées de te me- un grand nombre d'heures.Ma vie » » * ' suis content Mais il y a tou-v , % , jours certains faits qu’on se plaît oujours que I autre est à plaindre.| ^ gc rappC]er parce qu’ils font é- poque dans une existence humaine.A cet instant, je voyais passer "Un, f,™, prui rom/ih;^*2*2 un homme quelle n aime pas.Ija aurfaee.Et tout de suite il me tais elle sera toujour* f«nnemielcauge de St-Félix de Valois, sa pn-'un homme qu’elle n’aime plut”, rolsse natale, des braves cultiva- »« «»*.p.u,.,,„ m,,.-»«br*£rrlJ*.r.rv«s t istingue, a coup tur l Conrad TURCOT, Spécialiste en tabacs.Mais je veux être juste.En certains milieux, c’est plus édifiant, Dieu merci ! Exemple : A Québec, dimanche dernier, j’étais sur la terrasse à la fin du concert.J’ai vu et entendu 1 J’ai vu une foule immense se dresser et prendre une attitude fière et respectueuse pendant que l’orchestre jouait allègrement notre hymne national.J’ai entendu “O Canada”.C’était le même air qu’ici, mais cette différence que là-bas, ça ne ressemblait pas du tout à un “libéra”.Oui, Monsieur, oui Madame, c’est exact! Et, le procès se continue devant le tribunal de la patrie.Au pique-nique du 11 Juillet pour le moins un peu longues.Or, en 1890, —- Je connaissais bien l’endroit, (fc.concert avec M.Thériault, dit Monsieur Coutu, et je devins Monsieur Coutu organisa gérant.Je laissais Joliette, le sa- socintion des employés de niaga-medi soir, passait les cinq premiers sins, A contribution annuelle de jours de la semaine à St-Félix, vingt-cinq contins; Ils présentèrent mais le samedi matin je revenais à U leurs patrons une requête sur la-Jolicttc prêter main-forte aux em- Iquclle ils demandaient la fermeture ployés surchargés de travail, ce à bonne heure, deux soirs par se-, our-là, à cause du marché.Je rêve- naine, les mardi et jeudi.C’est de nais à Joliette, les goussets chargés bette date, pour Joliette du moins, d’argent, sans aucune crainte des I que la fermeture à bonne heure, les voleurs qui n'existaient pas alors.I mardi et jeudi, eut son droit d’od-En 1885, Camille I/abrèohc, autre | mission, marchand de marchandises sèches Autre deuil pour la C.N.D.* 1 une as- vait été faite par M.Ptiau, p.s.s., aumônier de la Maison Mère.Assistaient i sa soeur, Mlle Marguerite McConvIlle, de Joliette, et son frère, M.J.E.A.McConvIlle, I.C., de Chicoutimi.On remarquait aussi: M.et Mme E.G.Houssin et leurs enfnnts Suzanne et Marcel, de Joliette; Dr.C.A.Houssin, de St-Am-braise; M.et Mme Albert H.Renaud; M.George McConvIlle, de Joliette, Mme J.-H.Dussault, M.et I Mme Raymond, leurs filles Estelle .v et Rachelle; Mme J -A.Lavallée; j >:• Mlles Cécile, Lucie, Claire et Jean- j ¦[ ,: ne, Fnul Lavallée, de St-André d'Argcntcull: Mme A.Chaussé; M.ïffiâ et Mme Rlvest (I.nurette Dussault) , ; ; et leur fils Henri: Mme Faquin; M.Henri Dussault; Mlles Leprohon et L.Dcslongchamps; Mme James Dowden; M.et Mme Lionel Ber- i> ,;¦ » -A.WÜ.» feif Toute 1» communauté as- .» , V L’inhumation eut lieu nu cimetiè-re de la communauté, près Villa- S Maria.Nous nous «codons au deuil qui ;;.-l '* frappe la communauté et nous of- .Q1’* frons nos sincères sympathies à ses ! jinti compagnes du Dépôt Général, et • pnrtisulièrement à Mère Marie de • v, la Réparation, son offieinlre depuis j ; 12 ans, et à Mère Saint Paul de NI- i; ÿii cée, sa compagne depuis 22 ans.’ 1 fit! Le 24 juin dernier, dans la soirée, décédait à la Maison Mère de la Congrégation de Notre-Dame, la Révérende Mère Sainte Rosalie (Alice •McConvllle)J, assistante-dépositaire générale.Elle était née à Joliette le 11 1878.C’était la fille de feu 11 * Depuis qu’il a été annoncé que le pique-nique annuel des Chevaliers de Colomb de Joliette aurait lieu cette année au Lac Cloutier, le 11 juillet, beaucoup de monde s’en promettent et s’organisent déjà pour y prendre part.C’est qu’en effet, cette année, en plus d’un endroit idéal pour ce grand pique-nique, les organisateurs ont ajouté quelques numéros fort intéressants au programme d’amusements qui sera exécuté au cours de l’après-midi du 11, Le départ de Joliette se fera de la place du Marché à 9 h res (hre avancée).Les pique-niqueurs s’arrêteront ensuite à Stc-Marcelline de Radstock pour assister à la à 9 h.30 puis se rendront de là au Lac Cloutier.En plus des nombreux prix qui seront donnés aux gagnants des divers concours dans l'après-midi, il y aura 10 grands prix, d’assistance qui seront tirés au sort et donnés gratuitement Afin d’accommoder le plus grand nombre possible, il y aura un restaurant installé sur le terrain du pique-nique où des bonnes “fèves au lard” seront serves aux amateurs, en plus des liqueurs douces, cigares, cigarettes, etc., etc.Comme attraction spéciale, un grand concoure d’amateurs est SSISSB *°P*xraJ*ï«»*notnb«uses courses eu mentionnons: souque avec beurrée de Sur un album: ?'0 11 mars J.N.-A.McConvIlle, avocat, ancien protonotaire et ancien député.Sa mère était Anne-Madeleine Kittson, de Bert hier.Après de brillantes é-tudes nu couvent de la Congrégation de Notre-Dame de Joliette, elle entra au noviciat de cette même communauté en 1895.D’une très grande capacité, ses supérieures hésitèrent avant de la diriger vers un enseignement plus particulier.Elle fut tour à tour maîtresse de piano et directrice du choeur de chant dans plusieurs maisons de la communauté.Depuis 22 ans, elle occupait le poste d’nssistantc-dépo-sitaire générale à la Maison Mère.Son talent était reconnu par toute la communauté et apprécié par de nombreux hommes d’affaires.On a même dit que sa perte était pour l’administration des affaires celle qu’avait été pour les étude# 1» mort de Mère Sainte Anne-Marie.m qulnse ans, en eptembre 1878.Il devenait alors commis chc* M.11- ma- Jc termine bien à regret cct ar-et de nouveautés de Joliette, ou-1 tide.Tant de faits resteraient à vralt lui aussi un magasin à St-Fé-1 d|re qU| sont Intéressants.Mais lix tic Valois, et m’en offrait la gé-1tout travail n’est sans cesse qu’im-roncc, à un salaire de $20.00 par I parfait.Le lecteur appréciera, je le mois.J’avais vingt-deux ans, et ce |ga|g> ces quelques lignes dédiées à salaire était fabuleux pour le temps.* Le comble de la eottiee: faire dège Mercier, propriétaire d’un "w* o- 3X12; t qu on fit canadttn-franfats plnlfltre, persévérance à toute é-bficle du 25 avril 1885, qui emporta I preuve, obstacles surmontés, éner-d’un coup, comme d’un simple fétu, |g|e gnng cesse renouvelée, bref une le pont qui conduit à la gare du C.I «latence devenue le symbole que P.R.C’était pourtant un grand et I |r travail mène inlassablement au gros pont, entièrement de bols, et I auccès.Vie aux cadres bien remplis, solidement construit, totalement I débordante d’activité, d’enthousins-couvcrt selon l’antique habitude et I me, d’esprit civique.Vie complète, à larges carreaux sur les côtés.Pour I mesurée, étudiée, regardée de front: adoucir les pentes raides des ap-1 secret de lui faire face et de trouver proches, les constructeurs avalent 1 en elle des raisons d’aimer ce qui la eu recour à des proches, longues de 1 constitue.Bel exemple pour la gé soixante-dix"pieds, qui formaient |nération qui monte, cée." remblais, et constituaient pour le J De tous les compagnons d’hier, Il allonge vivement la main, ou- pont même un appui considérable Monsieur Coutu reste le seul dele brûla à mort.Vou» Voyez» Ivre un tiroir, en tire trols-petlts 11- additionnel.Ibout.11 a bon corps, bon oeil, bon- Uinta pat ranranu._sistslt à faire les commis###», à sur l’autre rive qu’un énorme cra- 3.Toute* tm penormm qm emballer les colis, à servir les «fient#, qnement me fit faire volte-face.Je * rzLJSS ^Æ^TiqS^Æ Um sshpêwr Iss dons msemeat pour 1ml.0 venait de le .A CIGARETTE FATALE \UX FEMMES Liste «Us marchands qui ont signa l’entente suivante à l'amiable.Nous soussignés, marchands de nouveautés, merceries et de la confection, nous engageons sur notre parole de gentilhomme#, à fermer nos magasins à six (6) heures de l’après-midi, durant les mois de janvier, février, mars, avril, juillet, août, septembre, octobre et novembre.Excepté les vendredi et samedi durant toute l’année, la veille des fêtes religieuses, l’après-midt du vendredi Saint, et l’après-mldi de la Saint-Jean-Baptiste.Et nous avons signés i G.C.M.Coutu, Joly te Frères, Boulard * Frère Emile, Boulard & Frère.Donat, F.-X.Morin, Arthur Faust?J.-L.Bourgeois, V.L’Heureux, “United Stores, 5c.à $1.00, C.Cormier, Mme Armand Charron, Mlle A.Barrette, Lasarr Steinberg, S.Shefford, Liée» Georges Duller, Laliberté, L.Cohen, L.Boekler, Jacob Segall, Basard de Joliette par Joe.Battha, Magasin B.Regent.messe La cigarette est terrible pour les mes «enter, slstall.- i (Providence).La levée du corps a- l’automobile et lesdames l * “LA GRANDE AMIE” Samedi dernier, à St-Ambroise, | te, il était tout simplement eynl- JS une troupe de jacltes Jouèrent laïque.Son jeu était tragique et plein M pièce de Pierre de Sol» “La Grande Ide surprises.11 faut aussi signaler V-, Amie”.C'est l’éternel refrain du Ile Strverman de J.Râtelle.C était retour à la terre.Un jeune cultiva-lie “luit” bien réel de tous les teur laisse la terre paternelle pourlZours.En un mot, cette soirée fut jy aller “en ville”.11 y est naturelle- lun succès.Une meilleure diction ment très malheureux, et, naturel-let plus d’élégance avantageraient lement encore, il redevient à de Ices Jeunes gui ont déjà droit à ta, et surtout à I toutes nos félicitations.rysrr mflasse, mm mux patates, course dams les poches, course à 8 jambes, course à la brouette, course aux bottines, course à reculon, course avec saute, sauts en hauteur.Toutes ces courses sont ouvertes pour hommes, femmes et eu- L'organisation informe les Intéressée, que dans le but d'éviter tout accident, Il sera défendu eu pique-nlqueura de ae baigner au Lac Ckmtler.Peur revenir à Joliette, le départ aura lieu à B bien, dm l*c Cloutier.Pour course meilleurs senti tiSK-» Kg ** " *W‘| P.„ termine, WMn.t.Les Jeunes acteurs eurent beau-1 chanoine Lachapelle, curé de St-: evup de mérite à Interpréter si I Ambroise, rappela en quelque# pRÉɧp presque lyrique dans la scène du I élastique et le nouveau docteur-Ç.Une de prières.Géant à G.Laper-1 A.Roussie, n- Le seeème annlrersalre tel YVONNlC Droit» réservés.Jeta 1BJ7.DW éeele à St-Thesse».Dimanche, le 4 Juillet, on fêtera le lOOè annlrersalre de l'école No 4 du rang de la petite chaloupe dama la paroisse de St-Thomaa.A cette, occasion, Il y aura en bsDQttêt à midi êt demi, puls, I 8*.S0 h., réunion des anciens élèves.Tons sont cordials meat Invitée.D* RETOUR D’EUROPE M.Oscar Landry, pharmacien de notre ville, nine! que see épouse, sont revenus nu début de cette semaine d’un voyage de plusieurs semaines en Europe, où Os ont visité plusieurs pays, notamment l’Anjgrtsriu, la France, la Sulaee, 5.T< _______________Informations, Redresser à MM.J-Alfred Tessier ou W-H.Eemey.LT *i ——WWaWWtf '' - — ¦ Ffn ! L'ETOILE DU NORD.LE JEUDI ter JUILLET 1937 i j ' I Bribes d’histoire îœ* 4Sk «a.'mry Ccs y*msBir jwcr îe oacrict de Qeébcc c tine bedte JK«3r cx sea i -aiiiag^ ~~i ç— «r; s> STE-ANNE DE BEAUPRE CETTE SEMAINE iti _i 3SÇ1-SC.L praœe: «e -îreoçM*.a r«r.'voac- LE-i GGCVEENKVfcs MOKB EX CANADA PAR AUTOBUS Christ-Roi défait I/a gifCT cruet» da C—w »s.i4T_-t- Toj excite-teé peer 2 1 i Gus Dugas nous v isite rr oa s.esritZrti.LÏ Hoc» teti Cal-! L:ixti-aart vz.tmr'xler 3* ! y Le _l 'SL List.— Hrrt.xi aie.-xsrçre "*' T AL tT-GlASBEX T rt'.BEL Po ?1 tel 1 =¦ 4 etxr 31HC ; xt ~~aK a Kshirmrxr- Sc-J te-rrurs i 1 I 1 - mm—i;.O.jS ÏÏ JLT 4SI t-ajuacr: V _ * x.r *r*r**3»m H- .D- cA.'«CLtl 1 ^131 LK2CE lAMEBmESeXE X 3 3 zrmznr -rz-.Z-i Zrf 1 4 JM-?2 :n -¦ 3.r çz ecu: oat,: Sal! >fcçive yJoA.va ditrvüàe d'an ser- X OLLSOU.C.J-'i-'g- e • tu; e; i rtnr Tut arr.~ 6a Cat- ' atpjfca et -rxczL r-t rt-TTia* durst ;»xr -it p>ct$ l * rrT.iar.s-.: r tdxt Ce ;tv.être, • urn : sir?u._r i la rvli — & ’¦>*.î E.5-z-?3h * CttK-ïjv rC-dxr-i fcr-ExaaJg -*£2 : v Jt-Lva xjc—i ~r .çii t * î JLd Ftenue pn.t1.73t, eiceSeatc méni-ttttù la TÙ=r ds tempi jum-ts—?>—t is 7ifiuei.iser- ”¦* * -1 ** -* ^™=Ll* nséee auK «.îûüt r«* fra.-rut- rs.:—: c r^a?T .'TAC r < î r G grrt, c et e tit mrt; i'ieapt de m lu»: et de sea taJtszt avec un • —r- .Us _i ( C2—» > f 1-t.c : 1 a r.'tm l; cubest lc_ "¦ rot.L"— r.'.TSÜt it l'I-'Zà irî UZ-t «nrjgfa-Mi srs ro i -7-: ‘.~ i at ’_rtJï -.L'.'ss cDr.: c j2.l; It tit >o;t y~r.-i.i_ Da r* CCS derniers | sunt ez Are de st safSre k eux-meme* — ce * çni eût je» habitue i de boat heure — eût leste ouvre 8 volontiers U porte ût rhabétiticm 1 paternelle.Laits* partir les aînés tandis çe'eiie tt'i'e encore tznou- i reuseineat let perdît.Mere prudente et tap, remplissant sa maison c*use lignée de | beaux rejetons, elle représente la vigne féconde dont parie rZeritu-re.Elle sait soigner ces "'jeunes plants d'oljrjers'" et les Sever sévèrement, avec justice, pour en fai- | re des hommes — même çnand ce a sont des filles.UCLë 5T-?A-iLjCZ > 7* *ar_ or T ir .J**" fmêo?t* Z1aiiitFta»re t?6* purclt! i* 2L?ioct'.c: *arjs?li p*ryt- aêgr r *e r ~ ¦ Xtu : "_r fim-xsù-t-i- t Zjizzi L it > -L SCr- 4 jcâLee.E5-: ! 7 A Zà5 ; c* it utrté i celui qui - x~.-_-—a if- -a.-T3 fte-Xxr* tu * aee vs >" i-—> m f= ?z: "r'y-:> cokflztï izz zs « ',~1~ f " .souffre.-> _:*r-.e ax ; rxvjviutr, ue .te a IKK r.-=r* -a ute ZZ-Li =.:TZ5 ZUTff -2.rj>z z-LTz £* 6% -iX fTTF—i: ) — L% Zi ~ i st r M IroXtae.J.-Alfred Tessier ΗX.CjK2Xjœr.t>i a af a’t le avrctruL de -r-.-.rr üirln X him I 1 Ill'S i LiCVI >£ LA 1 • T&V ~ JOUJTTTE Yr- '—- to.f-nsr ne ¦n.txe , —e ça.is I —'far- a pas ï " pun fmr.mfjra * I -j’OL -un.zz :eti Bum fut.Su; put .i sa mil .ci Lcjci xx- Laaà î jœiL,-.v» IfZj-œm ew* jt nt r> p»iin * *>» ‘.ntt r'jsner wc rezxz-e.sz .?•_ i.y-iee XuxjLCii.L | Kcrocm Æfjüi asp:» | i>K» a* li lo se i rv< izr* :* Canada K rxrzeazz I ex is a’.ses.»xpçôî-ji at it dormer, t Vf_ -i mrxcc çc- nocrrit it pkc-—rt_ jj.peat C— ctmsz’lt it rtitiadt, -t tivm-rr e x.ssaat jt* arxrrjxéi in-ÇU.tâtrput r or- c gruis* *111 II?- irr-srz % j * CTflET rc lii cr-DzirL- zrcT.l eoes f?:jDzrr:f2f:c%L 2*r •.»'» K~lij:nr?ixx7~ • .Zf Ci».T t> iiitr sr r FI.— TIE — ACŒDÂV7 £ ArroMosuts nuSCBOTlIî S»'11 Itawl 'll" l.lil-, feao.o* - Ill> m_r - m :¦ : xxm zz szc S3- _ .XSS.J.> _ x xcez_ = ui3.c-aa-nio-, J'Lynmc même hr J exf-uil re «m pti pint " — jtrucr t; : ?.r I 96.LXJOŒ.X5UETTE?- ' L".-GX! St-Jacques l'emporte par 4 à 1 .axAe.i » on» ; I E lit:: A vendre à New Glasgow T xr sz ,-emt mxri çx*I ùr â-'x fxx - t HxL.a ¦ :ect.rt is : îr x-xzex.i V'-X- .7 fxx exxrm t-et \ss SŒ-« xfxm à- i src rxmt xj a :¦«• r.51 1 rj=ülird B -zm.z ro j.pcztrt ex BASEBALL A peine le$ baby» marcbent-ils | qu'ils apprennent à eager, à boxer, | à monter i chert! et 1 faire de la | gymnastique.Ne ftci-il pas qu’ils soient très forts cans la lata pour U rie?De U, la supériorité racontes- | table des Anglais sur tons les très peuples — etté muscles.La femme anglaise, la London ni-enne.se ressent de cette éducation masculine qui r'stténne pas la sensibilité de son Ime et ridéal bleu que recherche son coeur.Très sentimentale sous son aspect garçonnier, -«elle a des attendrissements enfantins en entendant une beüe strophe de poésie, une mesure de musique harmonieuse; en voyant un tableau de maître ou une page superbe ôr la nature, comme sait en signer ie Oéstexr.Lorsqu'elle s'est écriée Weariful, elle s’est révélée tort entière: ad-mintrice de ce qui es! beau, grand, noHe.générera, Sri»! •; A f— Kl JOL7XT7X B-D.ISS.I Ht'tex 30 tr î T • "i'illll hui U‘*= nuriii • If *ej ; rs: 6: L."~x ~ ” L-XXLS XX VI rxrtx iv — x.r-j- cjj POO- îe Cznt'zene 6r~tiirx cm 7Anglaise, 2 i-xx ,-xrdix dx Pxntdis > ix- 3a r——in in* j cxxz xe St- CI à .:.Uüt*r; - Zirrzzs - fl * au- L ."¦wsçsa ?ir- .Vuüp aa u.;ce- , ¦ -rui'ier Z z'tz hi ii r .hi il lirn h Vi-1 lires» -" Joli, l ~ zr.arc: rvr us* .M , ils |— .xz jys.izz rose r: ôa perr coches.Albert Paixzé jvsmcbsm Zxicnr-rrrx: ize Dd* - r*— ^uuçira, Srzt^MKxi s* ±a-*Za.“-D?jk.:i 3e r"-Hzsi.Ti.k_j :-i«^~ fZ-Tir/ii %*_- sa ‘zzif irtsr^?r.xr yarfa-te tx it m.jlX -7i x.fit la .*fzta ft cite ct no.II." 1 rcr C sozâss Signe.t.:x-.- i ij.4j.ltc.erra t- -,-_r ses vrci des perres- K ;^; :> =na o :-: K sokfl quelques "r~ -Jt """ L““ ~ " '~-z.z rri- , f:ttmg peer dorer la cheveux de xreK est re=K»~ a u.c.Uhrôm Miiheurensemeat, .=*» œ n-aa yemêàsB- r*r Lrre .JICS~c-3 >aSi ' MetaSc 3a •>- *3 PTC race v-rs .-.•.-iTi nerccu i -xlct* ; lu aàt ta* rose str les -, Col ¦ iv.n ' -.va.BlMŒX tac >•; - zrx-i —à - < *r.:îxi ex Ol 11 45 «Kicicniaz» *.twiz» si».! M" nçx-7* J3A piçÿlec fr: îi_- ; îœ.Skitj »e fc ~L: qiî-œ -.* or rsqrrr *?**- je * - uner> :oim mii d-l lungi lll|)«— IV M urlr jliil.n urr,l’m as Liii< n Pt '"|**TË .fie i"l rr M rst, > ir pi a t '•»"**.~ trniii V/n .'mite iclwijt 1 t* k b«Ll •sept t xwWiii Do r^:.*.-4 ciui',;:; !w, t'nie,~ n,s au- % ^ t La vigne, Ont % .i £71 ’!*» nr il .>r*?r v: :.x - srr -*$ Mtloe u Ha fut terre cette belle -i ?=nos»._ ’as cnsau» ii Crrzr I! Û ?i A 4 2 t S « 1 Jf fat jocee par ; X T -trî;*iz- L*.-¦ et s" mm- ex tti-t jüej : si pua., lot.• Km et J Ar- jinfeir, peu* parfumée.rêis roi- T'r-i#vs due» tous les pijs, ses kc-ku.viiLiOi et L h;i:er_ p-¦— -nruê*.L'*—*t.r,- t'-rr-V - jr-s row_ mm ^aseaurs en rat fait eue femme zusm.de sus en ftire eue pé- « 1 ! i JJ ‘Il de 1 Lacarcae.nmx.rter ' : ses juntes ri Imt-tre bctÿtv înger Ia.Tm.rrie.ju-m-Tt i àcic.ri par eeâapçées àt pàirt, ri laurier Lunarrte.•- àe»T>es ses Cn-ps.art Teir àt tag Orotrstcs par X_ ?.rtûuaê.'next* at mrirt raser i pariât ses mri à rire— A X Apottst Breurt xrxî: X ri- iqna riî-û?A le.vie" C’est me usât qt"û rttr .rcre.or"£ sautât revenir dur p*-ânut> in iriecri pair ies pntca rues ri rentrer cms n titre.% æ it nruüiçre et ie rta.ir âtseesri pal àt «it Ht.i.stept à les, Notre riant rata art."O CAN A- ôeaj-ri.ri.or* ie irrirar- pas.ie ertrrtr otriü tu p*;sseasinr àt tact ro-nsê-ne àa troi'epnezts sort Hires, f«-sâts.pwtûeur.£ est tortt serpùesee ri tome grtee.Le rrr-eü rii ntâütrè est triste ri iert.Cri.ri -rit spe it repos ~s f«~ tsgut.E s erf me rimes ta c.ocrrr-X ri Xœ C DtûgtPs rit Crocs- turcs, âe peur que 7tir re X frrr-f*r X et Xme H.Tiixt es X G.je.ses -eux tri i paire i à durit àt jour, st trie est lourde, st.t çueûqat secffrenct fctèûtsolit.die s'ét-cEc et le crtrt ter ée «reçût 7 ttpesàrel— Et £ est Dr J.-ED.CERVAB ! Dr P.Lamarche i I' -'lAi ’**?:»n 9a Vta = 37 t tmz ez remuai ?rar.I ÜVÇ1*.8.1 j | A vocre icrct ;asr et Bac ; I as frrfi.TSa 7: scs r-u (TOTAL • K-Tm-zulu.L lui* 1 riî-THOXAs.: Ofcrirr.lc 't W, $ * IT * £ n t i die* «ŒtJ portique» per nicer de Dice, Few Poor les vacances an lac tr* stati- st Posséàn: es supreme degré le» qcuüé» de si rare, eSe àé tcssi çire^ne» défauts, entre uctrei cette froide cr poussée ÿss-çt i X àcreté qui vient de saa ori-gtæ L mtizctê rai read tocs ses Xs x r»- -’Il 111 us i : t ii m e t î As C*.P.£- A 14 2 4 1 4 2 2 7 4 12 1:4 4 2*51 4 1421 4*414 2 11*4 «12 12 * 1 1 * t On : t-l.ouf UHfr en » fw- V fcrfjrxtemt juz te IL.P.Kssa— £7«xx nrrcrts, £ se : I >1;RE1 ¦ n > : it nn l® rjilimi lér ]>< 1 lUrsnij - M T Sf«r i VgEiivtllni; ^"Te psrteet cè X de k femme I 122 hW NOU5 VENDONS LES C06TLNES DE S AIN est cocTcn fn reûe, partout eà ! •t- 5c rameuse est sa 5- rrrrjzn.oc ia van— Le trot fut très U “Regent” et “Penman’s” àoznc»! so® irimitùî : aécr rûjssie- rTzàecrs p.m fxzru: sourire et est eue s'ètàt faste | J «2 MIX.L jlrcà, ïl ! T i rrrui- r d.! * ioà»c, St £.i»rù, r sea *ccne£ grxtàrcx.nat foi* U Promotion par un Canadien-français eè Sa fi gia» rranpoe.démacrreat qs'cSe e*t w amie orvpaee sur laqudle m pert cou r ier jecuef fBe$ saut oc «tes» çxtç'ols et de *miarmi3ites caraa-ruàer*, Z leur pow bo et s.a cater et rwes pear la |i»à palets DA*" fxî p»c b les si- pks Ajsoetnueni cataplet 6e pew le Dœwriirrv î ~ tastes A» m pow 1* plage, etc.On X Orme Lafrciâért ôt ûuâbtr* «x «set êtes tot pere X C- Ltfre-pocr çatiçse (Dnw Certes) PACIFIQUE CANADIEN Banque ces sïhrres 5=6æv fûtes de îàniStê et de eu-ruettrrie.çm reudect Ses autres femmes t prorequeutes; ries prê-fcrtxri à ce ; jrvnnj lus tii jotl ill • ' 1 tK'J TOTAL 41 !i i IS » Ecrire» t* j-siiKzz It.Z>m- uibt et F let*: !!.CHOlSiSSEZ UN COMPLET Un css 6e dffl tsüeo ckt s* *1 Ea cou- diez a rsd Wf mesure ei en magaefai I R.Frouere u pystt dsnspeciecr trsetiset les ÙUSTS krpéniqiMs çt’os «ppeBe 'J,L ^ «âmeaiî k partage, les jeux des jeracs pas; X pjf, X tauûs.X tir à rare, U iàcyàctte.il -Cette ia-rswiBr, àt oa Baseball à àt Québec, a ree- Lafraoce.de Xtazrcù.mot re- jwr U rs et # Fashion Craft «O Ttsarr jôsfiEBi jraû àe Vc-* C * Leragne.Le Tr?ip rest efîtctaè e* luzanuzcfiie.èhtniî St-Jacques frtsii u -ctnte X 1er jcTirs.X F reck X 60 i AUSSI AUTRES BONNES MARQUES pfcusse «x cscf 6t terries est Ctee- s Ti œgiift >s Zaàes àt Wb£.Dmuett dene; k îî jûv, X ftanM eqeipe St-Jecgecs esc »5rr réarmait à pi-wnitr «pape rie ALLER ET lETOlll Ida Xts®, oc T i— es; te à ont uc TT.*" g miW jri Sc tnC East Pt JOHETTE a St Int.P.Q.B crin à T< de U ê cas qr n-TKTns àas «es pad -Je ms Sa aimàcci setsi r«i- naffiff; 2 6e Dépert 7.20 p.fSesse J «orme.La porta* fui ôa pie» X 1st itj£ 2*3, parents, X et Xaee Sanaa Do- ta Sa testée «t X» ituin des dexx t~ vl_*s deemetexc ris je* de» pie* Les àesx ùaeees» * n wpfflcj: soçfcer.Ôrratz ex 1*1*4- Et éi» aes e2k $»«*, 3 te -tie 6ksi fie ST.) U le X- et Xu* Hemes Xiree 3ra*i*i«a.t.et Pmpâüœ se tnijut U Tl iTactzs çnt ce vntc pas pacr Ixê tfUrt.La u.très im ôr*i et K pipdee s-**=î »» u* uk but Rjysrt çoe Snnwi » le» ikfcli s'ixrajezt Ti CHEZ- _$7JOO *e4 —-— à Ottawa, Pttrnn et àt »ntoi à Xesrrtaû, ex Uli B chef à* X «2 Jtæ vmm X JE- 9 juillet G.DAMER U àe «es îccnTftr* ce se îcc ja» fcc put été le» ST-JACQ Jouetty .ee te Fe- te :«« iu »i« — 4 444 t*« e»l — I I :*= ujsax.ne «jm Tartre: et Z srnêûr çtï et àâapsea ie "rie.trafic, chef 6a eerrice des fût, jet- UIFL * Me Ti Is.Tes ne ïé- skênk wSt PLACE LAVALTRE, JOUETTE « a «tk réqti- «*ef à k Z.; 1er ha L» k CVarna de la Banque Prerôdale) CANADIEN NATIONAL Mbt ,s à k « *, Féqtâpe Se-Ji «T* Sa * X .p ààiMÊsm .tV "Sillü ! L’ETOILE DU NORD.LE JEUDI le, JUILLET 1937 ! ¦i: ; tentait nettement la cause de ses malheurs.Il avait appris également^ le décès de Madame Oonval.et U avait tenté par la suite de retracer la jeune lUle, car il lui semblait, surtout A certaines heures, qu’il é-talt impossible qu'elle ait recours à une si décisive détermination.A-vec les mois U s’avoua cependant science; il demanda l'appui des meilleurs chirurgiens.Madame de Lusignunt subit deux opérations successives avec un Violeur Iyufortune, Léon Râtelle, tinston Houle, Origènc St-Jean, Mlles Marie-Louise Desrosiers, Gertrude Desrosiers, Jacqueline et Luure Jotloin, Angela Desrosiers, Jeannine, Marcelle et Solange Bé-lalr, Aline Râtelle, Alice Des rosiers, ltcginu et M.-Jeanne Houle, Simone I.aflèchc, Jacqueline Léplnc, Pauline Desruslers, Claire Boucher, Marguerite, Etlcnnettc et Claire Jetté, Mari elle Houle, M.-Vouic La-i un une, itertlie Chartier, MM.Donut Landry, Clovis Rondeau, Réal Lnfurtune, Ange-Albert et Rosaire Houle, Roland et Laurier Râtelle.UvMlItllt d VS classe des petits dirigée par Mlle Laurence lloule, Institutrice m Quelques mets appropries Communiqué J; : : m •X Sig&m ë “Deneuneeieurskmdepèeheou de.jeh£eC EmuTMkm, guide réput* «Uns toute la pro* rince, “il faut manger dee choeee • #outenante#.C'est pourquoi J'emporte toujours de la Bière Black Horae elle m'aide à digérer.C’est une «bonne prise' rare courage.Mais de Jour en jour, de Luslgnunt éprouvait que la science devenait Impuissante, et que le mal empirait.Un soir, Il vit son épouse subitement devenir plus faible, et ou cours de que c’étslt la vérité.Dès lors, son la nuit, elle mourut.Cette épreuve foyer lui svslt paru banal, mais le fit vieillir de dix uns; U dut lui-Jumols 11 ne le laissa paraître.Il même sc confier à la science, lit les s’efforça d’être heureux et de ren- semaines passèrent, Puis, il sc retire sa compagne heureuse.De Pau- dressa fièrement sous la souffran-linc Berger, on avait dit beaucoup ce, et s'attela h sa hrsovrv nr-.fr.de mai, et pourtant elle s’employa sionnellc avec une énergie qui rès-mlnutieusement, probablement à semblait h du désespoir.Souvcntcs cause du fait qu’elle pressentait fois, il se demandait à lui-même ou que son mari n’avait pas oublié il la prenait, cette force, qui ]c tc-Blanclie Donval, à l’entourer de nuit debout Pensons tout simpletons soins, de délicates attentions, ment que les prières de Blanche Ces attentions répétées finirent par Donval en étalent les conquérir le coeur du médecin qui peu à peu l’estima, l’aima.Jamais cependant il ri*oublla Blanche Don-vul à qui il pensait souvent.I • :r % % De l'hoo.M.O.Gagnoe, Ministre dee Mines et des Pêcheries.% Ans chaleurs de l’été.h a: Rien n'est plus appétissant durant les grandes chaleurs qu’un mets léger et bien apprêté servi avec un verre de bière.Presque tous les mets au fromage, s'ils sont accompagnes de leur confrère ”6 la crête blanche d’écume", font justice aux menus les plus complets.Le fromage peut être apprêté de plusieurs manières et lu recette suivante est délicieuse: Rôties eu fromage:— N’iuiporte quel fromage, même rassie, peut ê-tre employé.Cuupci-lc finement et places dans une tusse.Versez le contenu de la tasse dans une casserole et remplissez la tasse de lait.Faites bouillir le fromage et le lait ensemble lentement en y ajoutant si vous le désirez, un peu de farine ou des miettes de pain pour épaissir le mélange.Certaines personnes ajoutent un oeuf.Rrassez ce mélange continuellement jusqu'à ce que le fromage soit tout fondu et que le tout soit de l’épaisseur des rôties beurrées.Les saucisses sont aussi très faciles à apprêter et quand elles sont servies accompagnées d’un bon verre de bière elles sont des plus délicieuses.Il y a un secret dans la préparation.Chnuffcz-lcs très lentement et si elles sont fraîches, elles ne se briseront pas.Ne les piquez pas avec une fourchette car ceci laissera échopper la graisse qu’elles contiennent.Saupoudrcz-lcs de farine et enlevez le surplus.Mettez un peu de beurre, ou de graisse pure, dans une poêle, et aussitôt fondu, mais avant qu’il commence à rôtir, déposez les saucisses, lte-tou mez-les continuellement, tout en faisant attention de ne pas les briser.Un mets très appétissant et surtout recherché par les hommes au goût délicat est le suivant: Faites une pâte d'une tasse de farine, Zi tasse de lait, un oeuf et une pincée de sel.Mélangez jusqu’à ce qu’il n'y a plus de morceaux.Déposez 1rs saucisses dans une assiette à tarte assez profonde et bien graissée.Recouvrez les saucisses de la pâte et placez dans un fourneau modéré.N'ouvrez pas le fourneau durant la cuisson, car votre pâte ne lèvera pas.Ce mets devra cuire de 20 minutes à Yi heure.Il est très Important qu'il soit placé dans le fourneau de sorte qu’il cuise é-gnlrment.La bière se sert très bien avec tine snlnrtè v aux légumes.Un bon pain frais, du beurre de laiterie, de la laitue, un oeuf cuit dur, du concombre, des radis, quelques asperges, betteraves, le tout garni de mayonnaise, ou d'une sauce moitié vinaigre et moitié huile, à laquelle un peu de moutarde est ajoutée, devra satisfaire le palais le plus fin.Une bonne bière est un tonique rn elle-même.Elle est surtout appréciée durant les chaleurs de l'été à cause de sa saveur piquante et de ses propriétés désaltérantes et laxatives.I Au moment où lu saison de pêche est en pleine activité, le ml- .nistre des Pêcheries désire rappeler à .— population de là i’iu.liitc qu il ¦ .existe certaines variétés de pois- | sons sportifs dont l’achat et la ven- j t te sont strictement prohibés par la loi.Ces poissons sont l’achigun, le mnsklnongé, lu ouonanlche, la trui- .te mouchetée et la truite arc-en-ciel.Quiconque sera pris à trafiquer ces différentes variétés de poissons s’expose à subir toutes les rigueurs de In loi.On attire d’une façon spéciale l'attention des hôteliers et des retnurntcurs à ce sujet.Ils n'ont aucun droit de servir ces poissons à leur clientèle et, s'ils le font, c’est à leur risque et péril.Les officiers du département ont reçu des Instructions très précieuses et ne manqueront pas d’exercer une surveillance toute spéciale & cet égard.Ces lois ne sont pas nouvelles mais le moment est venu de les appliquer rigoureusement.Dans notre économie nationale, ces poissons ont une valeur beaucoup plus considérable en les servant pour des fins exclusivement sportives qu’en en permettant la commercialisation.Au surplus, depuis que la Province est obligée d’exploiter des piscicultures à grands frais, afin de rétablir dans certains cours d’eau un équilibre rompu par les abus, il ne peut plus être question de permettre le commerce des poissons d'ordre sportif; l’écart est trop considérable entre Je coût de la production et leur valeur marchande.11 n’y a qu’une seule alternative: fermer les piscicultures ou défendre le commerce de ces variétés de poissons.1 ill - .yj cxiimcns de Juin, causes pures, car du fund de son monastère, In jeune fille savait que Gaston de I.u-signunt avait perdu su femme et qu'il était malheureux.Mais à cette époque, lu jeune fille elle-même é-tnit malade; su figure était pille, «es yeux bistrés, et tout en elle dénotait un manque de vie, celui qu'on remarque chez les plantes à qui le soleil et la rosée manquent.L i % 3c ANNEE 1 Fernand Boucher Hubert I.afortune Françoise llélair Vaulinc Dalpliond René Henuséjour Claire St-Jcun 95.5 En 1918, la grippe espagnole le trouva sur la brèche.C'était la terrible époque, Après les jours de liesse qui avaient marqué la fin de la grande guerre, décembre réservait au monde la plus terrible des épidémies.Qui l'a oubliée*, cette terrible phase?Les hommes, les femmes, les enfants, tous en étaient atteints, et la Mort, un bandeau sur les yeux, assoiffée encore de sang après en avoir fait tant couler, frappait et refrappait avec une Inlassable patience.La guerre, dans maints foyers, avait fait de sinistres trouées; les mères, qui cessaient à peine de pleurer, durent sortir des commodes des draps pour en faire des linceulls.Que de foyers furent alors en deuil! Que de crêpes aux portesI Que de noir partout sous un ciel d'enfer où 11 fallait tenir la mort en embuscade! Quelle est la famille qui peut se glorifier d'être sortie Indemne de ce formidable désastre.88.-V 88.3 : 80.2 74.7 Pour : 1* 73.6 +*¦* 2e ANNEE w — Monsieur le docteur, dit fillette à Gaston de Lusignnnt, êtes Immédiatement demande monastère.Une soeur vu mourir.C'est pressé.— Merci, dit-il.J’y vais.Droits réservés.Juin 1937.vous i une vous Jeanne Bélnir Gisèle Dnlphond Jacques I.iifortunc Ilugucttc Lnfortunc Marie-Thérèse Desrosiers 82.6 79 mi 71.6 y 67.4 : 4 63.4 YVONN1C 1ère ANNEE Madeleine Bcauséjour Madeleine I.ufortunc Marcel Ruzinct Jacqueline Dalphond Fernande Champagne Maurice Bcauséjour Gustave Desrosiers Ilugucttc Bêlair 1 (A SUIVRE) 82 Ü 81.5 79 Nouveau programme de danse 73.1 j \ 71.2 69.5 xV comme pour 60.6 ! 55.6 , CRS PREPARATOIRE Floriunc Picard, Bcrtlic Olive Beau-séjour, Gracicn Desrosiers, Gaston Cliaui pagne, Richard Desrosiers, Gérald Champagne: excellent.Louis-Philippe Dnlphond, Jean Rélair, Thérèse llélair, Georgette Bnzinct, Guy Champagne, Gaston Bcauséjour: Très-Bien.MOI A l'intention des radiophiles.A travers les rangs de ces malades qui propageaient les fermes maudits et sous lesquels tombaient même les plus robustes, deux hommes ont passé: le prêtre et le médecin.I.e premier consolait les Antes.Rôle divin puisqu’il vient de Dieu et n'a qu’une mission: sauver les âmes.I.e prêtre fut,- dans cette terrible époque, un semeur d’espoir: le crucifix dans les mains, la bénédiction sur les lèvres, il descendait dans tous les logis, sans répugnance, sans dégoût, sans peur, pour réconforter les Ames et les tourner vers lu Vie.A ses côtés, dans un commun Idéal, j’ai vu le médecin qui, près du représentant de Dieu, tentait lui de sauver les corps.Son devoir lui dictait de ne pas craindre la mort, de l'attaquer continuellement quitte à se faire attraper par elle.Gaston de Lusignant fut un héros sans gloire battue, mais combien pesante dans la balance du dévouement.Nuit et jour, sans relâche» sans repos, Gaston fut ce qu'il a-valt promis d’être: un lutteur.Il s’était présenté à l'évêché et avait dit à Monseigneur: “Je suis à vos pauvres.Dites-moi où je dois aller.Ne craignez pas de me déranger".Impuissant devant le terrible mal, que de malades sont morts dans ses bras, et chaque décès lui entrait dans le coeur comme des coups de poignard.Et ces pleurs d'épouses, il aurait donné sa vie pour les empêcher de couler! Et ces bambins, ces petits enfants, qui sans comprendre le drame qui se jouait devant eux pleuraient parce qu'ils voyaient pleurer leur père ou leur mère, le faisaient pleurer avec eux près des lits où la mort achevait sa sinistre besogne.Que de veuves éplorées, que d’orphelins, que de coeurs dont les rêves se résumaient au bonheur, se sont trouvés subitement engloutis dans ces immenses deuils! Le soir surtout, Gaston de Lusignant éprouvait plus nettement les souffles froids de la souffrance.Quand la nuit tombait, a-près un semblant de souper, il reprenait ses courses, mais à cette heure dans les quartiers pauvres.11 allait se pencher sur des misères Impossibles à décrire.Là il reprenait conscience d’une réalité, de l’en-d’une médaille dont les deux E Tous ceux qui aiment ù danser le samedi soir, apprendront sans doute avec plaisir que des commanditaires ont retenu les services du poste C K A C, de Montréal, pour la radiodiffusion, chaque samedi soir, jusqu’à la fin de l'été, de trois heures ininterrompues d'entrainan-tc musique de danse.Ce programme, qui commencera à 9 heures et se continuera jusqu'à minuit, sera connu sous l'appellation de “Samedi soir Molson" et sera offert au public par la Brasserie Molson.Il offrira les pièces les plus nouvelles et les plus en vogue, et sera dirigé par l’incomparable chef d’orchestre, Lloyd Huntley, qui fait actuellement les frais de la musique à la grande satisfaction de tous ceux qui fréquentent ce populaire endroit d'amusements.tLloyd Huntly aura même à ¦ sa disposition deux orchestres pour assurer la parfaite exécution de ce programme de longue haleine; il aura d'abord le sien propre, puis un autre grouuc de musiciens recrutés parmi les meilleurs de Montréal.Ces "Samedis soirs Molson" sont sûrement appelés A jouir d'une grande popularité.Après un n-près-mldi de golf, de tennis ou de canotage, on saura apprécier le délassement d’une soirée de danse, aux accents d’une muique entraînante et en compagnie de partenaires charmants.Nul doute que chaque samedi soir, d’ici la fin de l’été, le poste C K A C comptera d'in-nombrnhies danseurs parmi scs auditeurs.il vaut mieux que ce soit Promotion pour un Canadien-français Echos de la mode ï 1 ¦WM»;vxr'^A*• - v— -V: >.• .-1 : Beaucoup de feutre noir découpé, ajouré, travaillé diversement.Des plumes, travaillées soit en noeuds plats, soit en couteaux, soit en piquets ou en antennes longues.Des formes s'inspirant un peu des différentes époques de l'histoire, que l'on devine plutôt qu’on ne les reconnaît; époque de la Fronde, de la Révolution, du Directoire.Des chapeaux petits ou de dimensions moyennes, très mouvementés et caractérisés par la calotte haute, s'amincissant au sommet, ou même franchement pointue.Des mélanges de ton, des applications de cuir, des voilettes en forme, flottant sur le visage.Les voilettes sont souples ou apprêtées, à pois ou unis, quesques-uns même sont en tulle très fin.rl m i n Jla.ûiete c ,1 4 % - s :¦ CW m m Black house as is m •X / i- i- bonne pour la digestion n la il •M.Joseph H.Frcnlère, dont lo Pacifique Canadien annonce la nomination au poste d'inspecteur du service des Communications pour la région do Québec, en remplacement de M.Alex Malcolm, qui a pris sa retraite le 1er juillet.M.Frcnlère était télégraphiste en chef du service des Communications du C.P.R., à Toronto.I r- e- Une élégance trop raffinée cache les lignes d’un beau caractère et défigure ses traits; le vernis mai employé surcharge un tableau et l’assombrit.îe re nt coup d’argent.Je pourrais consacrer quelques sommes aux besoins de la communauté.Il y a un monastère à Jollette.C'est ma patrie.Monsieur de Lusignant y demeure aussi.C'est dans ce coin que je voudrais aller vivre.Croycs-vous qu'on puisse me le permettre.— Ma fille, j’en causerai avec les autorités.Le cloître est un sanctuaire.Il ne faut jamais le profaner.elle l’avis» qu’elle verrait l’aumô- Prlcnt P U8, mêmes, couchés dans des lits iro- nies à ce sujet et qu’il ne fallait Un beau matin d’été, Blanche provijts, réclamaient de l’eau et guère tenter de la retenir devants- Donval faisait son entrée au Mo- un peljl de soins.u allait de lit en ge au monastère n altère X., à Juliette.Jamais per- ^ de malade en malade, consolait, L'aumônier visita Blanche Don- sonne ne l’apprit, jamais personne réconfortait, encourageait.En bien val, le lendemain.De nouveau, la ne la vit.Elle y demeura comme dea occajiont, des larmes lui sau-eune fille donna l’histoire de sa une simple pensionnaire, aidant à talcnt des yeux; il les refoulait, revie, s'attarda longuement sur son la cuisine, à la chapelle, s occupant prenajt courage, mais en dépit de coeur brimé.de lectures saintes, de travaux de ce| nu;ts ean8 sommeil, le terrible mmmm SSkrEH gner le monde».aucune nouvelle du monde; rien que a«tielt f^t construire une magnlfl- — Je ne veux pas, mon Père.,a ^ude/le retour des jours et résidence à deux pas de U es Pourquoi donc y retourner?Je «us d(| et des années.La retral- thèdrale; U Jouissait d’ailleurs maintenant seule dans la rie.Pas te lul p;aiwit; elle ne voyait rien d'^Ue réputation de premier plan de purent».Pas d'amour.Je vous du œonde et n>n désirait rien voir.aBDrij de toute U population.Sa l’ai dit: U m’est pas libre.C est là ^ entend»lt tout proche les si- fe„imc appartenait à toutes les so-tout mon tourment Reparaître ^nei des locomotives, les cris d’en- de bienfaisance, et le» pau- devaat mes amies d'autrefois, subir fant qu; ]u| venaient dur côté de la Trei trouvaient en elle une protec-la honte et les railleries parce que rivière.Elle allait souvent se pro- tilce des plus dévouées.Mais Gas-eette femme me l’a pris, souffrir de mcner dans le jardin, et au cours ton de Lusignant avait perdu son voir qu’il souffre, qn’eile ne laime de ki promenades solitaires, elle WUrlre.Que portalt-U en lui?Pour-pas, jamais I tentait par la seule force de son quoj songealt-ll ainsi?Pourquoi ! — Ma fille, c’est votre orgueil imagination de découvrir où était dlns m cabinet de travail a enfer-qui noie votre raison.Je comprends Gaston, ce qu'il faisait, ce qu'il malt-U parfois pour se laisser aller tout sala, mais votre place n’est pas pouvait penser, s’il l’avait oubliée.& de profonde» méditations?Gas-u, peer demeurer au cloître, U Elle n'avait pas cessé de l’aimer, ton de Lusignant arnlt appris une faut orne le cloître soit entièrement mais cet amour, elle le portait avec troublante nouvelle: Blanche Don-ferméâux choses de la terre, uni- cslme, sérénité, comme U mule Taj éuit nu monastère, à trois mi- SKt sïîrfir'jüSSSiS?ss.îSiM ïïï.sasiïïss.w'S âsasafêgl Pas tout 4e suite.Plus valt renseignée.Dieu seul le sait yie n'avait pas voulu le dire, mais mêmwmmwmm Roman-Feuilleton— u t, (Mme Quinet) r.! Ü, L’histoire d’un grand amour a- MAINTENANT nous la fabriquons! d.Ruisseau St-Pierre Mardi, 22 juin, eurent lieu à l’école du Ruisseau St-Pierre, les exn-sulvls de la distribution des Par Y VON Nie Riche Fraîchement gelée——Pure Délicieusement différente mens prix, présidée par M.l’abbé Joseph Laurin, vicaire à St-Pierre, assisté du Président des Commissaires, M.Albert Dalphond, des Commlsalrcs d’écoles, M.Welly Bcauséjour et Léon Râtelle, des deux Institutrices Laurence Râtelle et Laurence Houle et d’un bon nombre de parents h- ' *!' P Blanche Donval était entrée an cloître tout simplement pour oublier.Elle se confessa à elle-même, quelques semaines plus tard, qu’elle n’avait ni la vocation ni les aptitudes d’une religieuse.Mais 1» vie lul avait été si brutale que retourner dans le monde lui devenait alors u-ne Impossibilité.Et pourtant les premières semaines de rie cloîtrée lui avaient été si affreusement lourdes; son amour-propre, à ces minutes de désespoir la scale paissance qui l’avait faite se plier à la règle arec un farouche aveuglement.Car, B lancé* Donnai aimait Gaston de Lusignant.Elle Primait profondément.Elle l’avait tout d'abord haï les jours, qui suivirent mou brutal abandon, mais rien m’avait pu depuis éloigner ât sa pensée l'Isaa-I ge de cet homme qu'elle adorait.Pas I même les prières et les offices I saints! Bien pins, le silence du cM-I tre augmentait cet amour dont rile I constatait la stupidité, mais dams I lequel son coeur se plongeait chn-I que jour avec au aehni I veau.Ce continuel "tou: I tachait de» lamaa.».: CRÈME GLACÉE H et d’amis.Les élèves de chaque classe exé-mtèrent le programme que voici i Grande classe: Français Entrée: Mot de bienvenue pnr Marie-Laure Desrosiers; Te.Année: Le petit doigt de mi-Jacqueline Bélalr, Ma- i U : VRAIMENT MEILLEURE .C'est la seule manière d'expliquer jusqu'à quel peint est différente In crème glacée lorsqu'elle est fraîchement gelée à l'aide des ingrédients lçi plus fins et les plus purs.Nous venons d installer le congélateur le plus moderne .le SUPER-COLD.pour lu seule raison que nous voulons vous servir rame; -leur# qualité possible de crème glacée.11 .à un prix que vous pouvez vous permettre de payer.tsaSifSrsÆ-K-*: VEUR.Vous la voyez faire.Voue savez qu elle est pure.Les enfants peuvent en manger tant qu’ils veulent.c'est bon pour eux.Les portions sont exceptionnellement généreuses.VENEZ aujourd'hui.Voyez fabriquer la CREME GLACEE.Savourez cette crème glacée réellement meilleure.Apporte: en une chopine I -I itâ- mnn, par rie-Laure Desrosier* et Rolande a IV A see Champagne; 5e Année i La chemise d’un hom-heureux, par Yvon Bélair; te Année: La Croix du chemin; chant exécuté par les petites filles.Anglais First division: Le passant divin, par Rolande St-Jean; Second division: Jeannette et la Géographie, par Jeannette St-Jean et Madeleine Bélair; Third division: Distribution des Prix.Adresse par Irène Bélair.Allocution de M.le vicaire.Sortie.O CANADA PETITE CLASSE Se Année; Causerie par Fernande Champagne et Claire St-Jean; 8e Année; Discours politique par Jacques La fort une; ' 1ère Année; Causerie- féminine par Oérrid Champagne.’ Distribution des Pris.A*wt per Robert Lafortane.Allocution de M.k vicaire.Sortie.Parmi l'amlatance, on remarque» M.l’abbé Joe.Laurin, vicaire, MM Albert Dalpbemd.WeUy Eonoaé-jeer et Léon tutelle, commissaires.MH» Leareaee Estelle et Laurence Houle, institutrices, Mmes WDfHd Houk, Onéslme La fortune.Magie*-re Perreanlt, Prerent Lafertune, René Perreault, Albert Dalpbond, Evariste Elrest, Welly Bcauséjour, Lucien Heard, Aqulla Lefebvre, A vOa Cbâttler, Albert Champagne, OÙ SU me me ¦Ji eà ¦rie k» s?” s te sa.0 j .eu- tes lls&SriBn B€S si- t kl ar- ,V-:vl Ë ) La supérieure la surprit, un Jour, pleurent * chaudes larmes.Elle lul en demanda le motif.B n'eu fallait guère plue pour que k Jeune fük commença Inalaatauémant k rédt de sa triste rie.Lu ruMgkuuc écouta, sans interrupt!## aucune, cette confession provoquée pur eut Impérieux besoin que chacun perte èu •oi de confier à en antre, à ntm-porte qui, à certaine» benraa aar-tout, la souffrance lourde à porter ieeL Pria, i ' ' u m in- Bc.s aéJ ZOctS U brique, 2 briques pour 3Sets MB xm HS 1 .- Tfléphece* votre commande à 180 et 5 minutée plue tord voua «Iode les fameux chocolats Page & Shaw" toujours fraie, dans toutes servi.— m k : Noua * .aorte» de paquetages de fantowe.! Coiffure soignee I p » b f«* et — Dites, RESTAURANT BROADWAY » M 10 L M.STAVH08 & CO.: Me de malheur, an ____i tombe gravement _____ Ce derrier coup l'ébranla EBSSSSMSSS à recourir à tous ka efforts de k Téléphone 656 67 rue Notre-Dame AA.tr I été au Deeval au deftret Cette * B sa k J » : t :V,: & .I ______________________________ %.'____________________________________________________________________________________________ salîSEi ¦_____________________ ¦ ' .* L'ETOILE DU NORD.LE JEUDI 1er JUILLET 1937 ¦ Et plue tard la rêverie vient ajouter son charme et ses dangers air plaisir de l'harmonie.Voue les connaisses, ces Jeunes filles, assises au piano, rêvent au, crépuscule d'un jour d'été, pendant que leurs doigts versent des flots d'harmonie qui les transportent au loin dans les pays des rêves.C'est encore le système nerveux qui paiera la note, un jour ou l'autre.Jusqu'à huit ans, pas de musique vraie pour les enfants; un peu de solfège, si vous voules; de temps à autres quelques tapotage sur le piano pour leur montrer le bruit que ça fait.Jusqu'à doute ans, petit travail régulier.A partir de douze ans, travail plus suivi, mais sans excès, et jamais à la tombée du joue.Dites-vous bien que le plus souvent l'étude du piano, surtout pour les enfants qui ne lui apportent que peu d'attention, est du temps perdu, et que sur cent enfants qui l’apprennent, Il en est quatre-vingt-dix qui seront Incapables, à vingt-deux ans, de faire autre chose que d’ennuyer ceux qui les écoutent.J EXTEN U£?0 m FOYER DES LECTRICES im mien* eemelMe.\ ix&cGvyps ALL-BRAN m Cependant, armé d'„ne dr eei grandes résolutions subites,—comme les bébés les plus timides en prennent quelquefois,—Je partis d’un pas ferme.Puis, tout à coup, je m’arrêtai glacé, frissonnant de peur.Devant moi quelque chose apparaissait, quelque chose de sombre et de bruissant qui avait surgi de tous les côtés en même temps et qui semblait ne pas finir; une étendue en mouvement qui me donnait le vertige «iortd.Bvidcmment c'a-Uit ça; pas une minute d’hésitation ni même d’étonnement fût ainsi; non, rien que de l’épouvante; je reconnaissais et je tremblais.C’était d’un vert obscur, presque noir; ça semblait Instable, perfide, engloutissant; ça remuait et ça se démenait partout à la fols, a-vec un air de méchanceté sinistre.Au-dessus s’étendait un ciel tout d’une pièce, d’un gris foncé, comme un manteau lourd.Très loin, très loin seulement, à d’inappréciables profondeurs d’horizons, on apercevait une déchirure, un jour entre le ciel et les eaux, u-ne longue fente vide, d’une claire pâleur Jaune.Pour la reconnaître ainsi, la mer, l’avais-jc déjà vue?Peut-être inconsciemment, lorsque, vers l’âge de cinq ou six mois, on m’avait emmené dans l’ile d’Oléron, chez ma grand’tante, soeur de ma grand’ mère; ou bien avait-elle été si souvent regardée pur nos ancêtres marins que j’étais né ayant déjà dans la tête un reflet confus de son Immensité?Nous restâmes un moment l’un devant l’autre, mol fasciné par elle.Dès cette première entrevue sans doute j’avais l’insaisissable pressentiment quelle finirait un jour par me prendre, malgré toutes mes hésitations, malgré toutes les volontés qui essayeraient de me retenir.Ce que j’éprouvais en sa présence était non seulement de la frayeur, mais surtout une tristesse sans nom, une impression de solitude désolée, d’abandon, d’exil.Ht je repartis en courant, la figure très bouleversée, je pense, et les cheveux tourmentés pur le vent, avec une hâte extrême d’arriver auprès de ma mère, de me serrer contre elle, de me faire consoler de mille angoisses anticipées, inexpressibles, qui m’avaient étreint le coeur à la vue de ces grandes é-tcnducs vertes et profondes.L education des jeunes idles Regularise! r Les penseurs du siècle conviennent que la félicité et la grandeur positive des peuples naissent et se forment par l’éducation de la femme.Cette éducation conduit au progrès parce qu’elle dépose dans le coeur de l'enfant, dès ses plus tendres années, la semence de la morale et des bons sentiments."Sans les femmes, dit Proudhon, l’homme serait incapable de soutenir le fardeau de la vie, de garder sa dignité, de remplir sa destinée, de se supporter lui-mcme"."Sans la femme, déclare Chateaubriand, l'homme serait rude, grossier, solitaire.La femme suspend autour de lui le# fleurs de la vie, comme ces lianes des forêts qui décorent le tionc des chênes de leurs guirlandes parfumées".Tout cela est bien vrai, mais avec l’éducation superficielle que I on donne à lu plupart des jeunes filles, le rôle de la femme pourrait bien changer.La femme est destinée à devenir épouse et mère: il s'agit donc de l'y préparer.Pourquoi beaucoup de jeunes gens fuient-ils le mariage?L extravagante étourderie de certaines femmes, leur ignorance ou leur mépris des détails du ménage contribuent pour une bonne part à cet état de choses.Les jeunes filles, une fois mariées.deviennent contredisantes, chagrines, coquettes, jalouses.Elles oublient, ou du moins elles n ont jamais su, que la paix et la bonne harmonie du ménage reposent sur les concessions réciproques entre les époux; qu’une once de ten- dresse vaut mieux que dix onces de colère; que rien ne retient tant un époux qu’un intérieur propre et invitant.Moins de piano, de romans et de falbalas, mais un peu plus d économie domestique, de pratique du ménage, voilà ce qui forme les bonnes ménagères, femmes d’ordre et d’économie.Une bonne ménagère est un trésor, et il faut bien admettre qu'une bonne cuisinière est un autre trésor dans un foyer.On dit bien souvent, et combien justement, que pour arriver à l'homme "il faut passer par son ventre".L'homme aime à bien manger, c'est un fait.Que les jeunes filles apprennent donc à devenir savantes dans l'art de faire danser les casseroles I Une hop ne ménagère est un trésor pour un foyer; elle le fait aimer à ceux qui I entourent et fait leur complet bonheur en façonnant le sien.L'excessif abus de la toilette éloigne bien des prétendants.Et pourtant, la véritable toilette doit consister dans l'excessive propreté des vêtements et dans leurs formes simples, unies.Est-il besoin à la femme de tant de luxe lorsque la nature seule suffit à sa parure?Il faut, croyez m’en, abandonner ce vif désir de plaire pur la toilette quand il y a chez la femme tant de vertus naturellement bonnes, tant de dons précieux qui la font bien autrement rechercher que les colifichets et les robes les mieux garnies.l.a simplicité chez la jeune fille, chez la jeune femme, ne veut pas dire manque d intelligence, manque d'esprit; mais bien au contraire indique su modestie, ses vertus et le beau rôle mi elle doit jouer dans la société: fille soumise, aimable épouse cl tendre mère.Revenons à des idées plus saines, La charmante et douce compagne de l'homme n'est jamais aussi belle que dans le noble rôle que Dieu lui a assigné; l'ange du foyer.peut employer V/i t.de lait et 1% t.de crème au lieu de 1 t.de lait et de 1 choplne de crime.LA FAMILLE Heureux celui que Dieu a fait naître d'une bonne et sainte famille I C’est la première des bénédictions de la destinée; et quand je dis une bonne famille, je n’entends pus une famille noble, de cette noblesse que les hommes ihonorcnt et ju’lls enregistrent sur du parchemin.Il y a une conditions.J'al connu des familles de laboureurs où cette pureté des sentiments, où cette fleur de délicatesse, où cette légitimité des traditions qu’on appelle la noblesse, é-tnient aussi visibles dans les actes, dans les traits, dans le langage, dan les manières, qu'elles le furent jamais dans les plus hautes races de la monarchie.Il y a lu noblesse de la nature comme celle de la société, et c’est la meilleure, l'eu importe à quel é-tuge de la rue ou de quelle grandeur dans les champs soit le foyer domestique pourvu qu’il soit le refuge de la piété, de l’intégrité et des tendresses de la famille qui s'y perpétue.La prédestination de l’enfant, c'est lu maison où il est né; son Ame se compose surtout des impresions qu’il a reçues, le regard des yeux de notre mère est une partie de notre Ame qui pénètre en nous par nos propres yeux.Quel est celui qui, en revoyant ce regard seulement en songe ou en idées, ne sent pas descendre dans sa pensée quelque chose qui apaise le trouble et qui en éclaire la sérénité?Dieu m’a fait la grAcc de naître dans une de ces familles de prédilection qui sont comme un sanctuaire de piété où l’on ne respire que la bonne odeur que quelques générations y ont répandue en traversant successivement la vie: famille sans grand éclat, mais sans tache, placée par la Providence à un de ces rangs intermédiaires de la société où l'on tient A la fols de la noblesse par le nom, et au peuple par la simplicité de la vie et par la résidence à la campagne, au milieu des paysans, dans les mômes habitudes et ù peu près les mêmes travaux.Crin glacée Ne 1 à U aremllle (réfrigérateur) 1 c.A t.de gélatine granulée; 1 c.A soupe d'eau froide; 1 t.de lait; Yl t.de sucre; le.A a.de farine; une pincée de sel; 1 oeuf; l/2 t.de crème A fouetter; iy* c.A t.de vanille.•Faites tremper la gélatine dans l’eau froide, chauffer % t de lait.Mélanges le sucre, la farine et le sel dans le quart de tasse de lait qui reste et ajoutes au lait chaud.Faites cuire environ dix minutes.Verses par-desus l’oeuf battu.Remettes au feu et faites cuire 2 minutes.Ajoutes la gélatine trempée.Faites bien refroidir.Incorpores la crème qui a été fouettée.Verses dans le tiroir à glace et faites geler.Note; Le blanc d’oeuf peut être battu séparément et Incorporé A la crime.Sauce A le crème et A l'érable t» «• noblesse de toutes les HERNIE SOULAGÉE wr lâ SU vés que par les méthodes ordinaires— il y a moins de perte.(2) Vous profitez des ventes d épiceries et de boucheries, puisque vous pouvez acheter plus d'aliments qui seront parfaitement conservés.(3) Son fonctionnement coûte très peu.Etudiez la réfrigération électrique —C’est la méthode moderne de conserver les aliments et de les empêcher de se gâter.:v coursai M| #0 oflre tAi raî&'ir A*"urW"a 832TL.TJ Qu’en pensez-vous, Mesdames ?Pour plut de détaih iufor• mrt.iom à noire bureau lofai.Le mariage et les jours de la semaine » I Pronoetica:— i 11 'ec jalousie les traditions que lui ont laissées ses aïeux.SI Ions que tous nos visiteurs retournent ches-eux avec le consentement non seulement d'avoir visité la LA VIE AGRICOLE :tî tfiyniiiifagsTO»- une excellente formation.Après les robes, les châles, les chandails, les costumes, les manteaux.J'ai compté dix-sept de ces derniers placés en sentinelles sur mannequins.Tout près s’échelonnent des articles de valeur et des travaux plus simples: Couvre-pieds piqués A la main, édredons travaillés A la machine, broderies de tout genre, coussins variés, tapisseries GALBE NO 8 point délicat, blouses de garçons, ehr»i|«rs d'hommes, bas et ganta admirablement tricotés, etc., etc.4 conserve r 1 nous vou- i mm Rue Notre-Dame.Joliette i # Prix très bas VOISIN DE L'HOTEL JOLIETTE Ont.et un grand nombre de neveux cl de nieces.Lu dépouille mortelle fut exposée dies M.Joseph Luporte, nls de lu delunte, 4 J J lu, rue Des E rubles.Les lunéruilles ont eu lieu, samedi mutin, il ti.16 h., il l'église de 1 liiimueiilec Conception, A Montreal.Le 11.I*.Georges Mongcuu, S.J., directeur spirituel de lu délun-te a fuit lu levée du corps.M.l'abbé Yves Luporte, vicaire A St-lloch de l'Achigun, neveu et filleul de lu dé-l mite a chanté le service, assisté des RH.IT.Monty, s.j., et Guutliier, s.j., connue diucre et spus-diucrc.Lu chorale paroissiale, sous lu direction du 11.1‘.Emile Fontaine, S.J., u exécuté lu messe de l’erosi.M.Charlcs-E.Tunguuy touchait l’orgue.Conduisaient le deuil, les fils de la défunte: MM.Armand Luporte, Joseph Luporte, de lu réduction de lu “Presse", Lucien Laporte et A-zcllus Laporte; ses gendres, MM.Joseph Malo et Ernest Uurrette, ses petits-fils, llobert, Maurice et Roland Luporte et Jean-Guy Malo.Un remarquait dans le cortège: MM.J .-U.Chutcl, de la "Presse", D.Gilbert, J.Lungcvin, Jeun Déné-cliaud, de la “Presse ", Doucct, Albert Desrosiers, J.Sped-ding, J.Lcbeuu, Jean Robert Gul-iiiont et plusieurs autres.La défunte a été Inhumée au cimetière de Joliette, dans le terrain de la famille, après un libéra chanté, samedi A 11 heures, A la cathédrale.De nombreuses marques de sympathies, offrandes de messes et de fleurs et un grand nombre de bouquets spirituels ont été adressés, en mémoire de la regrettée défun- La lutte à l’arena ( Examen scientifique de vos yeux SEMAINE RECORD AU Marché de Joliette NSECTICIDES $ Madison tombe en bas de l'arène.Wi Trouble» Musculaires corrigé», )y Strabisme, avec nos TRAITE " MENTS ORTHOPTIQUES.A justement de» yeux artificiel».I ¦Hier soir lu direction (le l’aréna présentait un autre programme de lutte.En finale, Harry Madison é-tait opposé i\ Martino Angelo.Il se souviendra longtemps de ce petit Italien car 11 lui a administré une terrible rAcléc.Angelo prend la première chute, en étourdissant Madison.Revenu dans l’arène pour le second engagement celui-ci s’acharne A arracher un bandage rpi' Angelo portait au geonu.Angelo s'empresse de concéder la chute.Alors (pic son adversaire est étendu Ineoncirnt dans l'arène, Madison s’approche 'hypocritement comme pour l'apporter aux douches, mais Il le lève de terre et le lance pardessus les cables pendant (pie Rod.La rose applique un formidable direct A la iiiAcholrc du marin américain.Quelques minutes après le début du troisième engagement Madison en voulant encore A la jambe blessée d'Angelo, celui-ci le jette en lias de l’arène avec line série de coups de bélier.Madison reste é- tendu pendant les dix secondes règlementaires, et on est obligé de le transporter inconscient tandis que la foule ovationne le brillant petit Italien.K n semi-finale, F rit?Krueger et Chief War F.aglc annulent après trente minutes de lutte rude.Paul Gaudelte avait engagé le deuxième combat de la soirée en assommant Alex.Tesluek.I.n préliminaire a-vii if mis en présence A.I.eh run et Faillie lien Jnrknn.L’ancien champion des provinces maritimes était de beaucoup supérieur A son adversaire et il en diposa en moins de 1S minutes.Mixture Bordeaux Arséniale de plomb Chaux et soufre Vert de Paris 5 livre* 0.85 5 livre* 0.85 5 livre* 1.00 5 livre* 1.40 la livre 0.20 la livre 0.20 la livre 0.25 la livre 0.29 B, /M Mesdames, nos prix sont à la portée de toutes vos bourses et vous économiserez en achetant chez nous, cette fin de semaine: Z B Bli EMILE PREVOST c» Concombre, l’unité Prunes, le panier .Pêches, 2 dos pour Salade, S pieds pour .10 EPICERIES Riz soufflé, la livre.20 Com Flakes, 3 ht es .25 Papier de toilette, 8 rouleaux pour Thé vert Japon, 3 lbs pour .Patates, 80 livres .VIANDES Jambon "Pic-Nic” Swift, la lb .Saucisse fumée 2 lbs .25 Steak de l’ouest, la lb .18 Rôti de boeuf désossé de choix, la lb.Devant d’agneau frais la livre .05 CONTRE LES MOUCHES Cm .49 Optométriste et Opticien .35 Cé .17 26 RUE ST-PAUL, Notre salle d’examen, 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à \incrlenn Oïl v\ Paint l’o, rue St I lionets, Joliette ou télépiionc* A il-tl pour une eitlmution rmitle île dix uns.1,111:1 *** PROCHAINES RENCONTRES Martino Angelo et Gill Cross, qui ont fait match nul il y a quelque trois semaines dans une des plus belles finales présentées ù l’arcnn, reprendront leurs hostilités à la prochaine séance de lutte, mercredi soir prochain.Angelo et Cross répéteront certainement leur belle exhibition et les amateurs sont certains d’en axoir pour leur argent.Jack Moore et Paul Gaudette feront les frais de la semi-finale.Gaudette trouvera certainement chaussure à son pied s’il veut lutter rudement.Eddie Marquette et Fritz Kruger se rencontreront au spécial de 30 minutes tandis que Dynamite Dunn et W, Dutremble ouvriront le bal.I Une VISITE est SOLLICITEE Confiez le soin de vos cheveux ou le traitement de totre cuir chevelu à une personne d’expérience et conservez le charme dont la nature voue a gratifiée.Ondulations: Komol, papier, A l'eau, marcel ; 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avec T espérance de retourner sous ce toit si hospitalier.Etalent présents: Les deux héros M.et Mme Moïse Vcnnc et leurs enfants, M.Napoléon Vcnnc, MM.et Mmes Israël Venue, llenrl, Joseph, et Elle Vcnnc, M.Antonio Crépenu, Mme J.Sutherland, Mme Paul Venue, M.et Mme Joseph Rivvst, M.et Mme Avila Lajcuncs-se, Mme J.Cartier, M.et Mme Au-réus Morin, Mme Avila Grenier, Aux élections provinciales de la | MM.et Mmes Albert Morin, Albert Parent, Joseph Vnrin, M.René Mnjenu, Paul Malo et Adalbert Mnssicotte, Mlle Dorothy Sutherland, M.Alfred et Arthur Sutherland.T \ l’extrémité nord-est de la rue maison O O < I St i li t i l « n llorroitii'i*, unr LEÇONS DE IMANO DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE JOS.DUFRESNE LIMITEE (1936) Joliette, Que.vuntpmiaiil I magasin, ft :t l«»g«»-iiMMils, nin.si « ) it * ii n«' «titre propriété r la rue tïurnvgti, A vendre A huniiei voiiditluits Mine Itavvtti', autrefois Me I blf |iluiitle (iarveau, ilv M Xmhrolxc, ¦ A'ii."untllilie ilii demande une servante iin-niéiUatrinent dans famille sans enfants, au No lliln, St-Viateur.1.126 «lu |— REMERCIEMENTS (Ile il* Mil.( «niella l’Iiaput et les niriii-brvs il** li f.unlllr Maxime (’)iaput reine tvl«* ut >lnvè renient toutes 1rs personnes ipii leur ont téîiodgné «le 1» s \ mpatlilc tie ipielque manière tjiie ee soit, A l'occasion «tu slécès «le Mme Maxime (’Itapttl, survenu A toilette, le ter itiin «lernier.i.i:i7 c IV,1 A -e tir o Jo h,^ -ciillf cm J , ar- •lire , HA illlr Soirée bien réussie Libéraux de nou- veau au pouvoir A VKNDKt 1 «x euse électrique, .triture su r roues d'niitomolule ainsi qu'un Chevrolet eoaeh, t 91ti>, en lion ordre, A vendre A bonnes dresser i t a joie Ittl 1 fsp EN VACANCES M Arthur Tro.ost, de l’ointe aux Tremhlcs, est allé passer line huitaine ehex ses parents A St-Ga-liriel d • Brandon.1 a série de soirées présentées la direction de l'aréna connaît Pour avoir le droit de voter à ladite assemblée, il faut militions S’a par toujours des succès plus grandissants.Dimanche dernier, les divertissements de M.Teddy Burns, furent des plus intéressants.En plus des soeurs Sweet, danseuses et chanteuses de genre, on nous présenta une danseuse A disquette américaine, en spectacle dans plusieurs théAtre montréalais.que les preuves des réclamations et les procurations soient déposées entre nos mains avant ( assemblée.Nouvelle-Ecosse qui ont eu lieu mardi, 25 députés libéraux furent élus sur un total de 30 députés que compte la chambre législative de cette province.L’hon.An gu s-L.Macdonald, de nouveau premier ministre aura donc une majorité de 20 voix.Il avait 22 des 30 sièges de l'antienne chambre.l e chef conservateur, Thon.G.S.Harrington, qui briguait les suffrages dans Cap Breton Sud, a été battu par 435 voix.I fs Ifs A l.OUER rim UiMitltpu* «li* f.>rgr xitiift* «laits li* vlllag»* «l«* Stv Xlvlanic, \ l«mrr A boit nrx «*«mdlt but Nolxrtix, Mf Mvl ittti .i .* 1.1.HI mm ¦ri 1 Paristyl de luxe .: \ \ .1 olirtlf Ifxp ¦ V: Pt “ se pi ttr.Les personnes qui ont des réclamations à l'encontre de ces biens doivent les faire parvenir au gardien ou au syndic, lorsqu'il sera nommé, avant que la distribution ne soit faite, à défaut de quoi le produit de l'actif sera distribué entre les ayants droit, sans égard à ces réclamations.Daté à Montréal, ce 22ième jour de juin 1937.L’Impérial Oil réunit ses distributeurs -si PRIERE DE R VU AMI R ter En plus de quelques comédies, on remarque des chansons de genre, des contorsionnistes, un numéro d'équilibre, le tout soutenu par un orchestre de musique légère.Au cours de la soirée, M.Burns annonça que les prochaines soirées commenceraient A 9 heures, heure avancée.Qu’on en prenne note! fuis il exprima son regret de n'avoir pu présenter le programme qu’il aurait voulu.A cause de certaine épidémie terrible qui ravage actuellement les Etats-Unis, les officiers du service de l’Immigration sont très sévères et font subir aux acteurs et actrices américaines un examen auquel peu échappent.Cependant il promet un bon programme.avec des élèves de More-noff et de Vassal, pour dimanche prochain.Le seul à Joliette V 1 v pmpriiM lire ilv I « rartc dv score pour la 1 l*uv «le Maxt* •Hall \fl*T‘ du Dlstrivt.«pd n dt 1 % varie gi ill'WI giuintr: S l pour vtlItCUr» r\( prude réclamer x«m prix vhvt M Ku> tache Chartier, gerant dit vluh Jo Mette.1 TO Xotrr D *11 ^ jo, M Permai.ents garantis pour 6 moi» sur tout genre de cheveux $2.00 à $6.00 icheitj * bf-L >»rpl 1 eut réunion île l.m.le.eléi e\ i 11— île lie nnnee île l.i pu .‘i»e il, Me inc I Elisabeth, -¦u, la présiilei , e ,1e \! lieux'"' 1 1’llV‘l'rvlcur d’evulev 11 uuelin 81
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